Conférence de partage

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LE LUNDI DE PÂQUES ET Sham el-Nessim : UN PONT ENTRE LES RELIGIONS

Le lundi de Pâques, le 12 avril 2026, les Filles de la Charité de Haute-Égypte et du Caire se sont réunies dans leur maison d’Alexandrie. Elles y ont célébré Sham el-Nessim aux côtés de CIEUX (Elisa, volontaire en Service Civique à l’École Girard du quartier, Odile et Alexandre Vigne, président), de Œuvre d’Orient (les volontaires Emmanuelle et Vladimir) ainsi que des prêtres lazaristes de la Congrégation de la Mission (Père Simon, Père Joseph, Père Medrat, Père George, Père Yves-Marie, et Frère Hany, directeur de l’École Saint-Vincent de Miami à Alexandrie).En Égypte, la fête de Pâques a été célébrée le 12 avril, selon le calendrier des Églises orientales, en particulier celui de Église copte orthodoxe, qui suit le calendrier julien. Ce décalage avec l’Occident s’explique par la différence entre calendriers julien et grégorien.Le lendemain, toute l’Égypte célèbre Sham el-Nessim, une fête nationale unique, partagée par tous sans distinction de religion. Elle marque l’arrivée du printemps et constitue le seul jour férié commun aux chrétiens et aux musulmans.🏺 UNE FÊTE AUX RACINES PHARAONIQUESLa fête de Sham el-Nessim est l’une des plus anciennes célébrations d’Égypte et du monde, avec des origines qui remontent a plus de 4 500 ans !À l’origine cette célébration appartenait au calendrier agricole de l’Égypte antique et symbolisait la saison des récoltes et le renouveau de la nature. Les anciens Égyptiens célébraient déjà la vie, la fertilité et la renaissance à travers des rassemblements en plein air et des repas rituels.Cette tradition a traversé les siècles sans interruption, des périodes grecque et romaine jusqu’aux époques chrétienne et islamique, tout en conservant son caractère populaire et fédérateur.✡️ UNE PARTICIPATION ANCIENNE DES COMMUNAUTÉS JUIVESDès l’Antiquité, l’Égypte a accueilli d’importantes communautés juives, notamment après l’époque perse et durant la période hellénistique, en particulier dans des villes comme Alexandrie. Ces communautés vivaient au rythme des saisons et partageaient certains usages culturels avec la population locale.Ainsi, au fil du temps, les juifs d’Égypte ont eux aussi participé aux célébrations printanières, dans un contexte proche de celui de Pessah, qui commémore la sortie d’Égypte et coïncide également avec le printemps. Sans être une fête religieuse juive, Sham el-Nessim s’inscrivait dans un cadre saisonnier commun, favorisant une forme de participation culturelle et sociale des différentes communautés.☪️ L’INTÉGRATION PROGRESSIVE DES MUSULMANSAvec l’arrivée de l’islam en Égypte au VIIe siècle, notamment après la conquête arabe, les populations musulmanes ont progressivement adopté certaines traditions locales profondément enracinées dans la société. Sham el-Nessim, déjà célébrée par les Égyptiens depuis des millénaires et associée au cycle naturel du printemps, a ainsi continué d’être fêtée.Au fil du temps, les autorités musulmanes n’ont pas interdit cette fête, car elle n’était pas liée à un culte religieux spécifique mais à une célébration de la nature et de la vie. Elle a donc été intégrée comme une coutume sociale et nationale. En arabe, l’expression « Shamm al-Nasīm » signifie littéralement « sentir la brise » ou « respirer le souffle du printemps » : shamm (شمّ) = sentir, humer et nasīm (نسيم) = brise légère, air doux.Ce nom évoque donc directement l’un des gestes symboliques de la fête : sortir en plein air pour profiter de l’air printanier, signe de renouveau et de vie.Cependant, cette appellation arabe est en réalité une adaptation phonétique et sémantique d’un terme bien plus ancien. À l’époque pharaonique, la fête était appelée « Shemu », qui désignait la saison des récoltes dans le calendrier agricole de l’Égypte antique.Avec le temps, et notamment après l’arabisation de l’Égypte, le nom originel a été transformé pour devenir compréhensible dans la langue arabe, tout en conservant son lien avec le printemps et la nature.Ainsi, le nom actuel « Sham el-Nessim » reflète un double héritage : linguistique, par sa signification arabe liée à la brise printanière ;historique, par sa continuité avec une fête vieille de plus de 4 000 ans. Ce mélange illustre parfaitement la manière dont cette célébration a traversé les civilisations tout en s’adaptant aux langues et aux cultures successives de l’Égypte.Les familles musulmanes ont adopté les pratiques traditionnelles (sorties en plein air, repas partagés, consommation d’aliments symboliques), contribuant à faire de Sham el-Nessim une fête véritablement transversale.✝️ LE LIEN AVEC LE LUNDI DE PÂQUESAvec l’essor du christianisme en Égypte, la fête du printemps a été intégrée au calendrier copte. Sham el-Nessim est aujourd’hui célébré le lundi suivant la Pâque copte, créant une continuité entre traditions anciennes et célébration chrétienne de la Résurrection.Il ne s’agit pas d’une simple coïncidence, mais d’un héritage historique où une fête millénaire a rencontré une fête religieuse, chacune enrichissant l’autre.🌸 UNE CÉLÉBRATION COMMUNE DE LA VIEAujourd’hui, Sham el-Nessim demeure un moment privilégié de partage pour tous les Égyptiens. Les familles se retrouvent en plein air, dégustent des aliments traditionnels comme le poisson salé et décorent des œufs, symboles de renaissance hérités de l’Antiquité.À travers cette convergence entre héritage pharaonique, traditions juives, musulmanes et célébration chrétienne, l’Égypte offre un exemple rare de continuité culturelle et de coexistence harmonieuse depuis plus de 4 millénaires ! ... Voir PlusVoir Moins

LE LUNDI DE PÂQUES ET Sham el-Nessim : UN PONT ENTRE LES RELIGIONS

Le lundi de Pâques, le 12 avril 2026, les Filles de la Charité de Haute-Égypte et du Caire se sont réunies dans leur maison d’Alexandrie. Elles y ont célébré Sham el-Nessim aux côtés de CIEUX (Elisa, volontaire en Service Civique à l’École Girard du quartier, Odile et Alexandre Vigne, président), de Œuvre d’Orient (les volontaires Emmanuelle et Vladimir) ainsi que des prêtres lazaristes de la Congrégation de la Mission (Père Simon, Père Joseph, Père Medrat, Père George, Père Yves-Marie, et Frère Hany, directeur de l’École Saint-Vincent de Miami à Alexandrie).

En Égypte, la fête de Pâques a été célébrée le 12 avril, selon le calendrier des Églises orientales, en particulier celui de Église copte orthodoxe, qui suit le calendrier julien. Ce décalage avec l’Occident s’explique par la différence entre calendriers julien et grégorien.

Le lendemain, toute l’Égypte célèbre Sham el-Nessim, une fête nationale unique, partagée par tous sans distinction de religion. Elle marque l’arrivée du printemps et constitue le seul jour férié commun aux chrétiens et aux musulmans.

🏺 UNE FÊTE AUX RACINES PHARAONIQUES

La fête de Sham el-Nessim est l’une des plus anciennes célébrations d’Égypte et du monde, avec des origines qui remontent a plus de 4 500 ans !

À l’origine cette célébration appartenait au calendrier agricole de l’Égypte antique et symbolisait la saison des récoltes et le renouveau de la nature. Les anciens Égyptiens célébraient déjà la vie, la fertilité et la renaissance à travers des rassemblements en plein air et des repas rituels.

Cette tradition a traversé les siècles sans interruption, des périodes grecque et romaine jusqu’aux époques chrétienne et islamique, tout en conservant son caractère populaire et fédérateur.

✡️ UNE PARTICIPATION ANCIENNE DES COMMUNAUTÉS JUIVES

Dès l’Antiquité, l’Égypte a accueilli d’importantes communautés juives, notamment après l’époque perse et durant la période hellénistique, en particulier dans des villes comme Alexandrie. Ces communautés vivaient au rythme des saisons et partageaient certains usages culturels avec la population locale.

Ainsi, au fil du temps, les juifs d’Égypte ont eux aussi participé aux célébrations printanières, dans un contexte proche de celui de Pessah, qui commémore la sortie d’Égypte et coïncide également avec le printemps. Sans être une fête religieuse juive, Sham el-Nessim s’inscrivait dans un cadre saisonnier commun, favorisant une forme de participation culturelle et sociale des différentes communautés.

☪️ L’INTÉGRATION PROGRESSIVE DES MUSULMANS

Avec l’arrivée de l’islam en Égypte au VIIe siècle, notamment après la conquête arabe, les populations musulmanes ont progressivement adopté certaines traditions locales profondément enracinées dans la société. Sham el-Nessim, déjà célébrée par les Égyptiens depuis des millénaires et associée au cycle naturel du printemps, a ainsi continué d’être fêtée.

Au fil du temps, les autorités musulmanes n’ont pas interdit cette fête, car elle n’était pas liée à un culte religieux spécifique mais à une célébration de la nature et de la vie. Elle a donc été intégrée comme une coutume sociale et nationale. 

En arabe, l’expression « Shamm al-Nasīm » signifie littéralement « sentir la brise » ou « respirer le souffle du printemps » : shamm (شمّ) = sentir, humer et nasīm (نسيم) = brise légère, air doux.
Ce nom évoque donc directement l’un des gestes symboliques de la fête : sortir en plein air pour profiter de l’air printanier, signe de renouveau et de vie.

Cependant, cette appellation arabe est en réalité une adaptation phonétique et sémantique d’un terme bien plus ancien. À l’époque pharaonique, la fête était appelée « Shemu », qui désignait la saison des récoltes dans le calendrier agricole de l’Égypte antique.

Avec le temps, et notamment après l’arabisation de l’Égypte, le nom originel a été transformé pour devenir compréhensible dans la langue arabe, tout en conservant son lien avec le printemps et la nature.

Ainsi, le nom actuel « Sham el-Nessim » reflète un double héritage : linguistique, par sa signification arabe liée à la brise printanière ;
historique, par sa continuité avec une fête vieille de plus de 4 000 ans. Ce mélange illustre parfaitement la manière dont cette célébration a traversé les civilisations tout en s’adaptant aux langues et aux cultures successives de l’Égypte.

Les familles musulmanes ont adopté les pratiques traditionnelles (sorties en plein air, repas partagés, consommation d’aliments symboliques), contribuant à faire de Sham el-Nessim une fête véritablement transversale.

✝️ LE LIEN AVEC LE LUNDI DE PÂQUES

Avec l’essor du christianisme en Égypte, la fête du printemps a été intégrée au calendrier copte. Sham el-Nessim est aujourd’hui célébré le lundi suivant la Pâque copte, créant une continuité entre traditions anciennes et célébration chrétienne de la Résurrection.

Il ne s’agit pas d’une simple coïncidence, mais d’un héritage historique où une fête millénaire a rencontré une fête religieuse, chacune enrichissant l’autre.

🌸 UNE CÉLÉBRATION COMMUNE DE LA VIE

Aujourd’hui, Sham el-Nessim demeure un moment privilégié de partage pour tous les Égyptiens. Les familles se retrouvent en plein air, dégustent des aliments traditionnels comme le poisson salé et décorent des œufs, symboles de renaissance hérités de l’Antiquité.

À travers cette convergence entre héritage pharaonique, traditions juives, musulmanes et célébration chrétienne, l’Égypte offre un exemple rare de continuité culturelle et de coexistence harmonieuse depuis plus de 4 millénaires !Image attachmentImage attachment+Image attachment

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CAMEROUN : LE PAPE A RENCONTRÉ DES RESPONSABLES MUSULMANS À LA NONCIATURE

Le Pape a rencontré des responsables musulmans à la nonciatureLa Salle de presse du Saint-Siège a rendu compte jeudi soir de la rencontre en fin de journée à la Nonciature, entre Léon XIV et douze représentants de groupes islamiques locaux, avec lesquels l'Église travaille sur des projets de justice sociale et de coopération. La veille a soir, le Pape avait rencontré les évêques du pays, soulignant l'importance de la communion et de la vie spirituelle des pasteurs.Vatican NewsEn fin de journée, jeudi soir, après son retour à la nonciature, le Pape Léon XIV a rencontré douze représentants des communautés musulmanes camerounaises, dont certains avaient été reçus à Rome en décembre dernier. Des projets de coopération et de justice sociale sont en cours avec l'Église, en lien avec ces représentants et leurs communautés respectives, afin de soutenir les populations les plus vulnérables du pays. C’est ce qu’a rapporté la Salle de presse du Saint-Siège sur Télégram.Salutations aux musulmansSelon le communiqué, le Pape a salué individuellement chaque personne et a écouté les paroles de bienvenue et de remerciement qui lui étaient adressées, notamment pour la collaboration avec l'Église, pour sa visite et pour son discours sur le dialogue et la paix prononcé plus tôt à Bamenda. Léon XIV s'est ensuite adressé aux représentants musulmans, exprimant sa joie de les rencontrer et sa gratitude pour l'accueil chaleureux que leur ont réservé tous les Camerounais –chrétiens, catholiques, non-catholiques, musulmans et adeptes des religions traditionnelles– tous unis dans la célébration de ce don commun.La paix naît de la fraternitéLe Souverain pontife, poursuit le communiqué, a également évoqué les critiques et les divisions qui s'insinuent parfois entre les confessions et les religions, rendant d'autant plus grave pour chacun la responsabilité découlant de cette rencontre: celle de «continuer à communiquer le désir de chacun de trouver la paix, non pas une paix d'indifférence, non pas une paix qui nie la richesse des différences, mais une paix qui naît de la reconnaissance que nous sommes tous frères et sœurs, tous créatures de l'Un, tous appelés au respect de la dignité de tous». Au Cameroun, a expliqué le Pape, il existe une formidable opportunité de réaliser ce rêve, ce désir qui se mue en engagement. Léon XIV a encouragé les personnes présentes à poursuivre ce beau chemin, à porter ce même message, ce même rêve, aux autres, aux musulmans, et à tous ceux qui ne comprennent pas encore, mais peuvent apprendre à percevoir la beauté de la fraternité pour le plus grand bien de tout le Cameroun.Rencontre avec les évêques du CamerounMercredi soir, à la fin de sa première journée au Cameroun, le Pape a rencontré les évêques du pays. Il a souligné la grande valeur de la communion, un don à accueillir au sein de l'Église et à partager dans un monde divisé, déchiré par les conflits et la polarisation. Évoquant la vie spirituelle des pasteurs, qui fait d'eux d'authentiques témoins, il a souligné la grâce que représentent les nombreuses vocations au Cameroun et le défi qui en découle: former de jeunes hommes responsables –spirituellement, intellectuellement et émotionnellement– ​​à devenir des prêtres dont la seule autorité est le service, à l'image du lavement des pieds accompli par Jésus et renouvelé chaque Jeudi saint. En réponse aux questions d’évêques, Léon XIV a abordé plusieurs autres sujets d'actualité en lien avec le Cameroun.www.vaticannews.va/fr/pape/news/2026-04/le-pape-a-rencontre-des-responsables-musulmans.html ... Voir PlusVoir Moins

CAMEROUN : LE PAPE A RENCONTRÉ DES RESPONSABLES MUSULMANS À LA NONCIATURE

Le Pape a rencontré des responsables musulmans à la nonciature
La Salle de presse du Saint-Siège a rendu compte jeudi soir de la rencontre en fin de journée à la Nonciature, entre Léon XIV et douze représentants de groupes islamiques locaux, avec lesquels lÉglise travaille sur des projets de justice sociale et de coopération. La veille a soir, le Pape avait rencontré les évêques du pays, soulignant limportance de la communion et de la vie spirituelle des pasteurs.

Vatican News

En fin de journée, jeudi soir, après son retour à la nonciature, le Pape Léon XIV a rencontré douze représentants des communautés musulmanes camerounaises, dont certains avaient été reçus à Rome en décembre dernier. Des projets de coopération et de justice sociale sont en cours avec lÉglise, en lien avec ces représentants et leurs communautés respectives, afin de soutenir les populations les plus vulnérables du pays. C’est ce qu’a rapporté la Salle de presse du Saint-Siège sur Télégram.
Salutations aux musulmans

Selon le communiqué, le Pape a salué individuellement chaque personne et a écouté les paroles de bienvenue et de remerciement qui lui étaient adressées, notamment pour la collaboration avec lÉglise, pour sa visite et pour son discours sur le dialogue et la paix prononcé plus tôt à Bamenda. Léon XIV sest ensuite adressé aux représentants musulmans, exprimant sa joie de les rencontrer et sa gratitude pour laccueil chaleureux que leur ont réservé tous les Camerounais –chrétiens, catholiques, non-catholiques, musulmans et adeptes des religions traditionnelles– tous unis dans la célébration de ce don commun.
La paix naît de la fraternité

Le Souverain pontife, poursuit le communiqué, a également évoqué les critiques et les divisions qui sinsinuent parfois entre les confessions et les religions, rendant dautant plus grave pour chacun la responsabilité découlant de cette rencontre: celle de «continuer à communiquer le désir de chacun de trouver la paix, non pas une paix dindifférence, non pas une paix qui nie la richesse des différences, mais une paix qui naît de la reconnaissance que nous sommes tous frères et sœurs, tous créatures de lUn, tous appelés au respect de la dignité de tous». 

Au Cameroun, a expliqué le Pape, il existe une formidable opportunité de réaliser ce rêve, ce désir qui se mue en engagement. Léon XIV a encouragé les personnes présentes à poursuivre ce beau chemin, à porter ce même message, ce même rêve, aux autres, aux musulmans, et à tous ceux qui ne comprennent pas encore, mais peuvent apprendre à percevoir la beauté de la fraternité pour le plus grand bien de tout le Cameroun.

Rencontre avec les évêques du Cameroun

Mercredi soir, à la fin de sa première journée au Cameroun, le Pape a rencontré les évêques du pays. Il a souligné la grande valeur de la communion, un don à accueillir au sein de lÉglise et à partager dans un monde divisé, déchiré par les conflits et la polarisation. 

Évoquant la vie spirituelle des pasteurs, qui fait deux dauthentiques témoins, il a souligné la grâce que représentent les nombreuses vocations au Cameroun et le défi qui en découle: former de jeunes hommes responsables –spirituellement, intellectuellement et émotionnellement– ​​à devenir des prêtres dont la seule autorité est le service, à limage du lavement des pieds accompli par Jésus et renouvelé chaque Jeudi saint. En réponse aux questions d’évêques, Léon XIV a abordé plusieurs autres sujets dactualité en lien avec le Cameroun.

https://www.vaticannews.va/fr/pape/news/2026-04/le-pape-a-rencontre-des-responsables-musulmans.html

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Lundi 20 avril à 19h, les organisations Allmep, Fiends of Standing Together France-Europe, le collectif « Défendre la démocratie israélienne », Les Guerrières de la Paix, JCall, La Paix Maintenant et SOS Racisme une retransmission de la 21ème Cérémonie israélo-palestinienne commune du Jour du Souvenir « Nous sommes le lendemain » – De la perte vers l’espoir.

A Paris la retransmission s’effectuera dans le local du Beit Tarbout 10 rue Saint Claude 75003 Paris (métro St Sébastien- Froissart).Elle sera suivie d’un échange en français et en présentiel avec Anwar Abu Eisheh, ancien ministre de la Culture de l’Autorité Palestinienne et Nitzan Horowitz, auteur et journaliste, ancien ministre de la Santé.Israéliens et Palestiniens se réunissent pour se souvenir ensemble de celles et ceux que le conflit a emportés. Organisée par Combattants pour la Paix et le Forum israélo-palestinien des familles endeuillées, cette cérémonie donne la parole à des familles des deux peuples qui partagent leurs témoignages et affirment une conviction commune : chaque vie perdue est un monde entier qui disparaît.Pour participer à la réunion à Paris, vous devez vous inscrire via le formulaire ci-dessousVous devez vous présenter sur place dès 19h.Clôture des inscriptions: le 20 avril à 13h.Formulaire d’inscription :fr.jcall.eu/evenements/conferences/21eme-ceremonie-israelo-palestinienne-commune-du-jour-du-souve... ... Voir PlusVoir Moins

Lundi 20 avril à 19h, les organisations Allmep, Fiends of Standing Together France-Europe, le collectif « Défendre la démocratie israélienne »,  Les Guerrières de la Paix, JCall, La Paix Maintenant et SOS Racisme une retransmission de la 21ème Cérémonie israélo-palestinienne commune du Jour du Souvenir « Nous sommes le lendemain » – De la perte vers l’espoir.

A Paris la retransmission s’effectuera dans le local du Beit Tarbout 10 rue Saint Claude 75003 Paris (métro St Sébastien- Froissart).

Elle sera suivie d’un échange en français et en présentiel avec Anwar Abu Eisheh, ancien ministre de la Culture de l’Autorité Palestinienne et Nitzan Horowitz, auteur et journaliste, ancien ministre de la Santé.

Israéliens et Palestiniens se réunissent pour se souvenir ensemble de celles et ceux que le conflit a emportés. Organisée par Combattants pour la Paix et le Forum israélo-palestinien des familles endeuillées, cette cérémonie donne la parole à des familles des deux peuples qui partagent leurs témoignages et affirment une conviction commune : chaque vie perdue est un monde entier qui disparaît.

Pour participer à la réunion à Paris, vous devez vous inscrire via le formulaire ci-dessous

Vous devez vous présenter sur place dès 19h.

Clôture des inscriptions: le 20 avril à 13h.

Formulaire d’inscription :
https://fr.jcall.eu/evenements/conferences/21eme-ceremonie-israelo-palestinienne-commune-du-jour-du-souvenir-reunion-lundi-20-avril-a-19h30?fbclid=IwZXh0bgNhZW0CMTAAYnJpZBExYllhTHpHVnFTM1pJUHltcHNydGMGYXBw

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"L’appartenance religieuse joue aussi un rôle majeur dans la surexposition aux violences : les juifs (80%) et les musulmans (79%) présentent les taux les plus élevés, devant les bouddhistes (64%) et les protestants (57%). Suivent les catholiques (43%)"

"Quant à la nature de ces discriminations en raison de leurs origines, religion ou couleur de peau, 25% ont affirmé avoir fait l’objet de moqueries désobligeantes ou de propos vexants, 24% d’insultes ou d’injures, 14% de menaces et 9% d’actes de violences physiques. Selon un bilan communiqué en mars par le ministère de l'Intérieur, les services de police et de gendarmerie nationales ont enregistré en 2025 plus de 9700 crimes ou délits à caractère raciste, xénophobe ou antireligieux, soit une augmentation de 5 % par rapport à 2024. Sur la décennie 2016-2025, ces faits sont en hausse de 7% en moyenne par an."

46 % des Français, 39 % des « Blancs »... Ce sondage pour la Licra qui révèle l’universalité du racisme en France
Si le rejet des « Blancs » est un phénomène « réel », il est «sans commune mesure» avec ce que vivent les « Noirs », les « Arabes » et les « métis », révèle l’étude de l’Ifop. Par ailleurs, 55 % des juifs victimes de racisme envisagent de quitter la France. ... Voir PlusVoir Moins

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PÂQUES AU CŒUR DU DIALOGUE INTERRELIGIEUX À ALEXANDRIE

Les volontaires en Service Civique engagés avec CIEUX et l’Institut français dans les Écoles, participent régulièrement pour leur loisir, aux activités artistiques du Centre culturel jésuite d'Alexandrie. C’est donc tout naturellement qu’ils ont pris part à la célébration de Pâques.Fondé en 1954, le Centre culturel jésuite est d'ailleurs bien plus qu’un simple espace artistique : c’est un lieu de vie, de dialogue et de partage, où se rencontrent des Égyptiens chrétiens et musulmans. À travers le théâtre, le cinéma, ou la musique, chacun est invité à la créativité et à l’écoute.Accolée au Centre culturel, l’église Notre-Dame d’Égypte, fondée en 1899, témoigne de la profondeur historique et spirituelle de cet engagement. Ensemble, ces deux lieux forment un espace unique où culture et foi se croisent, sans jamais s’opposer.Porté par la tradition éducative de la Compagnie de Jésus, le centre encourage une dynamique essentielle : créer des ponts entre les personnes, au-delà des appartenances religieuses. Ici, chrétiens et musulmans collaborent, échangent et construisent ensemble des projets concrets, dans un esprit de respect et de fraternité.Photo : le samedi 11 avril 2026 à Notre-Dame d'Egypte, de gauche à droite : Alexandre et Odile Vigne (CIEUX), Émilie, Camille, Vanina, Maya, Salomé, Lauryne, Nathan et Rémi. ... Voir PlusVoir Moins

PÂQUES AU CŒUR DU DIALOGUE INTERRELIGIEUX À ALEXANDRIE

Les volontaires en Service Civique engagés avec CIEUX et l’Institut français dans les Écoles, participent régulièrement pour leur loisir, aux activités artistiques du Centre culturel jésuite dAlexandrie. C’est donc tout naturellement qu’ils ont pris part à la célébration de Pâques.

Fondé en 1954, le Centre culturel jésuite est dailleurs bien plus qu’un simple espace artistique : c’est un lieu de vie, de dialogue et de partage, où se rencontrent des Égyptiens chrétiens et musulmans. À travers le théâtre, le cinéma, ou la musique, chacun est invité à la créativité et à l’écoute.

Accolée au Centre culturel, l’église Notre-Dame d’Égypte, fondée en 1899, témoigne de la profondeur historique et spirituelle de cet engagement. Ensemble, ces deux lieux forment un espace unique où culture et foi se croisent, sans jamais s’opposer.

Porté par la tradition éducative de la Compagnie de Jésus, le centre encourage une dynamique essentielle : créer des ponts entre les personnes, au-delà des appartenances religieuses. Ici, chrétiens et musulmans collaborent, échangent et construisent ensemble des projets concrets, dans un esprit de respect et de fraternité.

Photo : le samedi 11 avril 2026 à Notre-Dame dEgypte, de gauche à droite : Alexandre et Odile Vigne (CIEUX), Émilie, Camille, Vanina, Maya, Salomé, Lauryne, Nathan et Rémi.

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A la Grande mosquée d’Alger le 13 avril 2026, "Le pape a « exhorté ceux qui détiennent l’autorité dans ce pays à ne pas craindre cette perspective et à promouvoir une société civile vivante, dynamique et libre, dans laquelle on reconnaisse en particulier aux jeunes la capacité de contribuer à élargir l’horizon de l’espérance pour tous. » Car « la véritable force d’un pays réside dans la coopération de tout le monde à la réalisation du bien commun. Les autorités sont appelées non pas à dominer, mais à servir le peuple et son développement.»" (fin de citation./.)



Léon XIV délivre un message exigeant aux autorités algériennes
Le pape appelle l’Algérie à jouer son rôle de médiation internationale mais aussi à créer, chez elle, une société civile «libre». ... Voir PlusVoir Moins

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"Pas de prosélytisme. Pas de visibilité excessive. Une parole mesurée. Malgré cela, elle [l’Église catholique] reste exposée. En 2022, Caritas Algérie, active depuis 60 ans, a été fermée à la demande des autorités. Preuve que même la prudence ne garantit rien (...). La visite du pape Léon XIV intervient donc dans un contexte de contradiction profonde. D’un côté, un discours officiel sur la tolérance et la coexistence. De l’autre, une réalité faite de fermetures, de poursuites et de restrictions. Les chiffres sont là. Les faits aussi. La question n’est plus de savoir si les chrétiens peuvent vivre en Algérie. Mais dans quelles conditions ils y vivent réellement. Et c’est cette réalité que ce voyage apostolique ne pourra pas ignorer. Rappelons enfin que le corps de saint Augustin ne repose pas en Algérie mais à Pavie, en Italie, et à la lumière de la situation actuelle des chrétiens dans le pays qui fut le sien, on ne peut s’empêcher de penser qu’il se serait retourné dans sa tombe". ... Voir PlusVoir Moins

Pas de prosélytisme. Pas de visibilité excessive. Une parole mesurée. Malgré cela, elle [l’Église catholique] reste exposée. En 2022, Caritas Algérie, active depuis 60 ans, a été fermée à la demande des autorités. Preuve que même la prudence ne garantit rien (...). La visite du pape Léon XIV intervient donc dans un contexte de contradiction profonde. D’un côté, un discours officiel sur la tolérance et la coexistence. De l’autre, une réalité faite de fermetures, de poursuites et de restrictions. Les chiffres sont là. Les faits aussi. La question n’est plus de savoir si les chrétiens peuvent vivre en Algérie. Mais dans quelles conditions ils y vivent réellement. Et c’est cette réalité que ce voyage apostolique ne pourra pas ignorer. Rappelons enfin que le corps de saint Augustin ne repose pas en Algérie mais à Pavie, en Italie, et à la lumière de la situation actuelle des chrétiens dans le pays qui fut le sien, on ne peut s’empêcher de penser qu’il se serait retourné dans sa tombe.

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