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🎉 BIEN TERMINER L’ANNÉE AVEC CIEUX SUR FRANCE 2 TV !

Nous sommes très heureux de vous annoncer que CIEUX est mis à l’honneur dans l’émission Islam : "Les Chemins de la foi", diffusée sur France 2 TV le 28 décembre 2025.👉 Retrouvez notre intervention à partir de la 12ᵉ minute du documentaire : www.france.tv/france-2/islam/?hl=fr-FRUn grand merci à toutes celles et ceux qui ont suivi, soutenu et accompagné les activités de CIEUX tout au long de l’année 2025. Votre engagement, votre confiance et votre enthousiasme sont au cœur de notre action depuis la création de l’association en 2025.Merci à nos partenaires, bénévoles, intervenants, amis, volontaires et familles pour leur soutien indéfectible.En route vers 2026 ! Nous avons hâte de partager avec vous de nouveaux projets, rencontres et initiatives porteurs de sens.✨ CIEUX – Construire des liens, ouvrir des horizons.youtu.be/uMr8FcSIZfI?si=bH1-d0uu1zFpHzZr ... Voir PlusVoir Moins

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VIDEO : FESTIVAL DE LA PAIX DU TEMPLE KAGYU DZONG – HOMMAGE À JEAN-PIERRE ALLALI

Lors de l’édition 2025 du Festival de la Paix, organisée au Temple Kagyu Dzong au sein de la Grande Pagode de Vincennes, la traditionnelle Méditation interreligieuse pour la Paix a été marquée par un moment d’émotion particulière : un hommage solennel à Jean-Pierre Allali, figure pionnière du dialogue interreligieux en France.Cet hommage fut porté par sa fille Anne-France, Danielle Ferra (coordinatrice CIEUX 12ᵉ) et Alexandre Vigne, président de CIEUX, rappelant le rôle essentiel joué par Jean-Pierre Allali dans la construction de passerelles durables entre les traditions religieuses. Il fut en effet l’un des premiers représentants de haut niveau de la communauté juive à prendre la parole au sein même de temples bouddhistes, témoignant d’un esprit d’ouverture et d’un respect profond pour la diversité spirituelle.L’origine de cette relation singulière remonte au 24 mars 2004, lorsque Alexandre Vigne organisa, à la Grande Mosquée de Paris, une rencontre interreligieuse en présence du recteur Dalil Boubakeur et de moines tibétains. Jean-Pierre Allali, impressionné par la dignité et la sérénité des Vénérables bouddhistes, avait alors exprimé son admiration pour leur engagement spirituel.Jean-Pierre Allali devait participer une nouvelle fois au Festival de la Paix en 2025, mais il s’est éteint le 2 août, emporté par une longue maladie. Son souvenir a résonné avec une intensité particulière dans ce lieu empreint de paix et de recueillement.Participants le dimanche 14 septembre 2025 au Festival de la Paix du Temple Kagyu Dzong (Grande Pagode du Bois de Vincennes) : - Vénérable Lama Gyourmé – Né au Bhoutan, installé en France depuis 1974. Directeur des centres du bouddhisme tibétain Kagyu-Dzong (Paris), Vajradhara-Ling et Mahamoudra-Ling (Normandie), ainsi que Drayang-Ling (Barcelone). - Laurent Léna – Délégué du Temple Kagyu Dzong, responsable de l’organisation du Festival de la Paix. - Anne-France Allali – Fille de Jean-Pierre Allali. - Omar Azaikou – Secrétaire général de la Mosquée Nour (Paris 12ᵉ). - Pasteur Frédéric Fournier – Pasteur de l’Église protestante unie de France. - Danielle Ferra – Coordinatrice de CIEUX 12ᵉ. - Pasteur Jean-Christophe Ferrand, spécialiste du védantisme, l’une des grandes écoles philosophiques de l’hindouisme. - Sœur Marie Pinlou – Moniale du monastère bénédictin d’Urt, dans les Pyrénées-Atlantiques. - Isabelle Veillet – Membre du Conseil presbytéral du Foyer de l’Âme (Paris). - Alexandre Vigne – Président de CIEUX. ... Voir PlusVoir Moins

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FESTIVAL DE LA PAIX DU TEMPLE KAGYU DZONG – HOMMAGE À JEAN-PIERRE ALLALI

Lors de l’édition 2025 du Festival de la Paix, organisée au Temple Kagyu Dzong au sein de la Grande Pagode de Vincennes, la traditionnelle Méditation interreligieuse pour la Paix a été marquée par un moment d’émotion particulière : un hommage solennel à Jean-Pierre Allali, figure pionnière du dialogue interreligieux en France.Cet hommage fut porté par sa fille Anne-France, Danielle Ferra (coordinatrice CIEUX 12ᵉ) et Alexandre Vigne, président de CIEUX, rappelant le rôle essentiel joué par Jean-Pierre Allali dans la construction de passerelles durables entre les traditions religieuses. Il fut en effet l’un des premiers représentants de haut niveau de la communauté juive à prendre la parole au sein même de temples bouddhistes, témoignant d’un esprit d’ouverture et d’un respect profond pour la diversité spirituelle.L’origine de cette relation singulière remonte au 24 mars 2004, lorsque Alexandre Vigne organisa, à la Grande Mosquée de Paris, une rencontre interreligieuse en présence du recteur Dalil Boubakeur et de moines tibétains. Jean-Pierre Allali, impressionné par la dignité et la sérénité des Vénérables bouddhistes, avait alors exprimé son admiration pour leur engagement spirituel.Jean-Pierre Allali devait participer une nouvelle fois au Festival de la Paix en 2025, mais il s’est éteint le 2 août, emporté par une longue maladie. Son souvenir a résonné avec une intensité particulière dans ce lieu empreint de paix et de recueillement.Participants le dimanche 14 septembre 2025 au Festival de la Paix du Temple Kagyu Dzong (Grande Pagode du Bois de Vincennes) : - Vénérable Lama Gyourmé – Né au Bhoutan, installé en France depuis 1974. Directeur des centres du bouddhisme tibétain Kagyu-Dzong (Paris), Vajradhara-Ling et Mahamoudra-Ling (Normandie), ainsi que Drayang-Ling (Barcelone). - Laurent Léna – Délégué du Temple Kagyu Dzong, responsable de l’organisation du Festival de la Paix. - Anne-France Allali – Fille de Jean-Pierre Allali. - Omar Azaikou – Secrétaire général de la Mosquée Nour (Paris 12ᵉ). - Pasteur Frédéric Fournier – Pasteur de l’Église protestante unie de France. - Danielle Ferra – Coordinatrice de CIEUX 12ᵉ. - Pasteur Jean-Christophe Ferrand, spécialiste du védantisme, l’une des grandes écoles philosophiques de l’hindouisme. - Sœur Marie Pinlou – Moniale du monastère bénédictin d’Urt, dans les Pyrénées-Atlantiques. - Isabelle Veillet – Membre du Conseil presbytéral du Foyer de l’Âme (Paris). - Alexandre Vigne – Président de CIEUX. ... Voir PlusVoir Moins

FESTIVAL DE LA PAIX DU TEMPLE KAGYU DZONG – HOMMAGE À JEAN-PIERRE ALLALI

Lors de l’édition 2025 du Festival de la Paix, organisée au Temple Kagyu Dzong au sein de la Grande Pagode de Vincennes, la traditionnelle Méditation interreligieuse pour la Paix a été marquée par un moment d’émotion particulière : un hommage solennel à Jean-Pierre Allali, figure pionnière du dialogue interreligieux en France.

Cet hommage fut porté par sa fille Anne-France, Danielle Ferra (coordinatrice CIEUX 12ᵉ) et Alexandre Vigne, président de CIEUX, rappelant le rôle essentiel joué par Jean-Pierre Allali dans la construction de passerelles durables entre les traditions religieuses. 

Il fut en effet l’un des premiers représentants de haut niveau de la communauté juive à prendre la parole au sein même de temples bouddhistes, témoignant d’un esprit d’ouverture et d’un respect profond pour la diversité spirituelle.

L’origine de cette relation singulière remonte au 24 mars 2004, lorsque Alexandre Vigne organisa, à la Grande Mosquée de Paris, une rencontre interreligieuse en présence du recteur Dalil Boubakeur et de moines tibétains. Jean-Pierre Allali, impressionné par la dignité et la sérénité des Vénérables bouddhistes, avait alors exprimé son admiration pour leur engagement spirituel.

Jean-Pierre Allali devait participer une nouvelle fois au Festival de la Paix en 2025, mais il s’est éteint le 2 août, emporté par une longue maladie. Son souvenir a résonné avec une intensité particulière dans ce lieu empreint de paix et de recueillement.

Participants le dimanche 14 septembre 2025 au Festival de la Paix du Temple Kagyu Dzong (Grande Pagode du Bois de Vincennes) :

    - Vénérable Lama Gyourmé – Né au Bhoutan, installé en France depuis 1974. Directeur des centres du bouddhisme tibétain Kagyu-Dzong (Paris), Vajradhara-Ling et Mahamoudra-Ling (Normandie), ainsi que Drayang-Ling (Barcelone).
    - Laurent Léna – Délégué du Temple Kagyu Dzong, responsable de l’organisation du Festival de la Paix.
    - Anne-France Allali – Fille de Jean-Pierre Allali.
    - Omar Azaikou – Secrétaire général de la Mosquée Nour (Paris 12ᵉ).
    - Pasteur Frédéric Fournier – Pasteur de l’Église protestante unie de France.
    - Danielle Ferra – Coordinatrice de CIEUX 12ᵉ.
    - Pasteur Jean-Christophe Ferrand, spécialiste du védantisme, l’une des grandes écoles philosophiques de l’hindouisme.
    - Sœur Marie Pinlou – Moniale du monastère bénédictin d’Urt, dans les Pyrénées-Atlantiques.
    - Isabelle Veillet – Membre du Conseil presbytéral du Foyer de l’Âme (Paris).
    - Alexandre Vigne – Président de CIEUX.Image attachmentImage attachment+Image attachment

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🔹 Former pour mieux accompagner : les formations en Santé mentale des tutrices de volontaires en Service Civique 🔹

Entre le 15 et le 23 décembre 2025, CIEUX a organisé six sessions de formation dédiées à la santé mentale, à destination des tutrices des 30 volontaires en Service Civique engagés avec CIEUX et l’Institut français d’Égypte, en mission au Caire et à Alexandrie.Ces formations, sollicitées par CIEUX, ont été dispensées par des thérapeutes de Moka Academy, organisme agréé par l’Agence du Service Civique, garantissant un cadre professionnel, éthique et adapté aux réalités de l’accompagnement des jeunes volontaires.Réparties en visioconférence, les six sessions ont abordé trois thématiques majeures :o Sensibilisation à la santé mentale et acquisition des attitudes et réflexes à adopter,o Prévention des violences et harcèlements sexistes et sexuels (VHSS),o Écoute et accompagnement bienveillant des jeunes en mission.Cette démarche s’inscrit dans la dynamique nationale portée par l’Agence du Service Civique, alors que la santé mentale a été reconnue Grande Cause de l’année 2025 par le Gouvernement. Ce choix reflète une réalité préoccupante : les jeunes sont aujourd’hui particulièrement exposés aux fragilités psychologiques, accentuées par les incertitudes sociales, la mobilité, l’isolement ou la pression liée à l’engagement.En formant les tutrices, acteurs clés de l’encadrement, CIEUX a fait le choix de la prévention, de la vigilance et de la responsabilité collective, afin de garantir un accompagnement sécurisé, humain et attentif au bien-être des volontaires.Un engagement concret pour faire du Service Civique un espace d’apprentissage, d’émancipation et de protection, au service des jeunes et de l’intérêt général. ... Voir PlusVoir Moins

🔹 Former pour mieux accompagner : les formations en Santé mentale des tutrices de volontaires en Service Civique 🔹

Entre le 15 et le 23 décembre 2025, CIEUX a organisé six sessions de formation dédiées à la santé mentale, à destination des tutrices des 30 volontaires en Service Civique engagés avec CIEUX et l’Institut français d’Égypte, en mission au Caire et à Alexandrie.

Ces formations, sollicitées par CIEUX, ont été dispensées par des thérapeutes de Moka Academy, organisme agréé par l’Agence du Service Civique, garantissant un cadre professionnel, éthique et adapté aux réalités de l’accompagnement des jeunes volontaires.

Réparties en visioconférence, les six sessions ont abordé trois thématiques majeures :

o Sensibilisation à la santé mentale et acquisition des attitudes et réflexes à adopter,
o Prévention des violences et harcèlements sexistes et sexuels (VHSS),
o Écoute et accompagnement bienveillant des jeunes en mission.

Cette démarche s’inscrit dans la dynamique nationale portée par l’Agence du Service Civique, alors que la santé mentale a été reconnue Grande Cause de l’année 2025 par le Gouvernement. 

Ce choix reflète une réalité préoccupante : les jeunes sont aujourd’hui particulièrement exposés aux fragilités psychologiques, accentuées par les incertitudes sociales, la mobilité, l’isolement ou la pression liée à l’engagement.

En formant les tutrices, acteurs clés de l’encadrement, CIEUX a fait le choix de la prévention, de la vigilance et de la responsabilité collective, afin de garantir un accompagnement sécurisé, humain et attentif au bien-être des volontaires.

Un engagement concret pour faire du Service Civique un espace d’apprentissage, d’émancipation et de protection, au service des jeunes et de l’intérêt général.Image attachmentImage attachment

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Chers amis de CIEUX,

Depuis sa création depuis 20 années en 2005, CIEUX agit pour renforcer le lien social, lutter contre toutes les formes de discriminations et promouvoir l’égalité des chances, notamment à travers le dialogue interreligieux et citoyen. Ces actions, menées au plus près des territoires et des habitants, ne peuvent exister que grâce à votre soutien fidèle.Si vous souhaitez nous accompagner ou renouveler votre engagement, vous pouvez effectuer un don via la plateforme sécurisée HelloAsso :www.helloasso.com/associations/c-i-e-u-x/collectes/don-a-cieux-2Votre contribution nous permettra de poursuivre et de développer nos actions : organisation de rencontres et de dialogues, actions de sensibilisation, déplacements des intervenants, ainsi que les frais de communication et de logistique indispensables à la vie de l’association.Les dons à CIEUX ouvrent droit à des avantages fiscaux :· Pour les particuliers, 66 % du montant du don est déductible de l’impôt sur le revenu, dans la limite de 20 % du revenu imposable.· Pour les entreprises, 60 % du montant du don est déductible de l’impôt, dans la limite de 5 ‰ du chiffre d’affaires.Au nom de l’ensemble des membres de l’association CIEUX, je vous adresse mes sincères et chaleureux remerciements pour votre attention, votre confiance et votre soutien.Avec un peu d’avance, je vous transmets également mes vœux les plus chaleureux pour les fêtes de fin d’année. Puissent les tensions et les incompréhensions s’apaiser, et que l’année 2026 soit placée sous le signe de la fraternité, du respect et du dialogue.Bien amicalement,Alexandre Vigneprésident de CIEUX ... Voir PlusVoir Moins

Chers amis de CIEUX,

Depuis sa création depuis 20 années en 2005, CIEUX agit pour renforcer le lien social, lutter contre toutes les formes de discriminations et promouvoir l’égalité des chances, notamment à travers le dialogue interreligieux et citoyen. Ces actions, menées au plus près des territoires et des habitants, ne peuvent exister que grâce à votre soutien fidèle.

Si vous souhaitez nous accompagner ou renouveler votre engagement, vous pouvez effectuer un don via la plateforme sécurisée HelloAsso :
https://www.helloasso.com/associations/c-i-e-u-x/collectes/don-a-cieux-2

Votre contribution nous permettra de poursuivre et de développer nos actions : organisation de rencontres et de dialogues, actions de sensibilisation, déplacements des intervenants, ainsi que les frais de communication et de logistique indispensables à la vie de l’association.

Les dons à CIEUX ouvrent droit à des avantages fiscaux :

·        Pour les particuliers, 66 % du montant du don est déductible de l’impôt sur le revenu, dans la limite de 20 % du revenu imposable.

·        Pour les entreprises, 60 % du montant du don est déductible de l’impôt, dans la limite de 5 ‰ du chiffre d’affaires.

Au nom de l’ensemble des membres de l’association CIEUX, je vous adresse mes sincères et chaleureux remerciements pour votre attention, votre confiance et votre soutien.

Avec un peu d’avance, je vous transmets également mes vœux les plus chaleureux pour les fêtes de fin d’année. Puissent les tensions et les incompréhensions s’apaiser, et que l’année 2026 soit placée sous le signe de la fraternité, du respect et du dialogue.

Bien amicalement,
Alexandre Vigne
président de CIEUX

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Photos de la publication de Consulat général de France à Jérusalem ... Voir PlusVoir Moins

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Chers amis chrétiens,

CIEUX vous souhaite une belle et fraternelle fête de la Nativité.En ce temps de Noël, alors que notre monde demeure traversé par les crises, les violences, les injustices et les peurs, la naissance du Christ vient nous rappeler un message profondément déroutant et pourtant essentiel : Dieu ne répond pas aux crises du monde par la force, mais par la fragilité.Aujourd’hui comme il y a deux mille ans, nous voudrions souvent que Dieu remette de l’ordre par la puissance, qu’Il renverse les injustices et impose la justice par des gestes éclatants. Mais à Noël, Dieu choisit un tout autre chemin : celui de l’Inattendu.Il se fait enfant, pauvre et vulnérable, né loin des palais, dans une étable, au cœur de l’exil et de la précarité. Il rejoint ainsi toutes les fragilités humaines, toutes les routes d’exil, toutes les vies cabossées.Cet Enfant, annoncé par les prophètes, ne transforme pas le monde par la domination, mais par la conversion des cœurs. Il nous apprend que la vraie force ne réside pas dans la toute-puissance, mais dans la capacité à accueillir, à aimer et à servir. Que ce Noël soit pour chacun et chacune un temps de rencontre, d’ouverture et de réconciliation, et qu’il nourrisse notre engagement commun pour une société plus juste, plus humaine et plus fraternelle.Joyeux Noël à toutes et à tous, dans la paix et l’espérance.Alexandre Vigneprésident de CIEUX ... Voir PlusVoir Moins

Chers amis chrétiens,

CIEUX vous souhaite une belle et fraternelle fête de la Nativité.

En ce temps de Noël, alors que notre monde demeure traversé par les crises, les violences, les injustices et les peurs, la naissance du Christ vient nous rappeler un message profondément déroutant et pourtant essentiel : Dieu ne répond pas aux crises du monde par la force, mais par la fragilité.

Aujourd’hui comme il y a deux mille ans, nous voudrions souvent que Dieu remette de l’ordre par la puissance, qu’Il renverse les injustices et impose la justice par des gestes éclatants. Mais à Noël, Dieu choisit un tout autre chemin : celui de l’Inattendu.
Il se fait enfant, pauvre et vulnérable, né loin des palais, dans une étable, au cœur de l’exil et de la précarité. Il rejoint ainsi toutes les fragilités humaines, toutes les routes d’exil, toutes les vies cabossées.

Cet Enfant, annoncé par les prophètes, ne transforme pas le monde par la domination, mais par la conversion des cœurs. Il nous apprend que la vraie force ne réside pas dans la toute-puissance, mais dans la capacité à accueillir, à aimer et à servir. 

Que ce Noël soit pour chacun et chacune un temps de rencontre, d’ouverture et de réconciliation, et qu’il nourrisse notre engagement commun pour une société plus juste, plus humaine et plus fraternelle.

Joyeux Noël à toutes et à tous, dans la paix et l’espérance.
Alexandre Vigne
président de CIEUX

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"Le sondage reflète la présence culturelle plus large de Noël dans les espaces publics israéliens, y compris les marchés, les décorations et les événements saisonniers.

Un Israélien juif sur quatre célèbre Noël ou envisagent de le faire cette année, selon une nouvelle enquête du Mashav Channel en partenariat avec l'indice Tzohar pour le judaïsme et la tradition.Le sondage, réalisé auprès d’un panel en ligne représentatif d’Israéliens juifs, intervient dans un contexte de visibilité publique croissante de Noël en Israël. Les conclusions ont été publiées avant le 25 décembre.L'enquête a révélé que 75% des répondants n'ont pas l'intention de célébrer Noël, tandis que 25% ont déclaré qu'ils célébreraient ou envisageaient. Parmi ces 25%, 15% prévoient de marquer les vacances, et 10% sont indécis.Le sondage reflète la présence culturelle plus large de Noël dans les espaces publics israéliens, y compris les marchés, les décorations et les événements saisonniers.Le rabbin David Stav, président de l’Organisation rabbinique de Tzohar, a lié la tendance à deux facteurs principaux: les immigrants habitués à la fête dans leur pays d’origine et les Israéliens qui ont grandi sans signification Identité juive à la maison.« Dans l’État d’Israël, il est particulièrement important d’approfondir et de renforcer notre judaïsme et notre identité juive, sans le brouiller avec des composantes d’autres religions », a-t-il déclaré.Alors que Noël est originaire d'un Fête religieuse chrétienne, sa popularité mondiale moderne va bien au-delà des communautés religieuses. En Israël, l’observance publique soulève des débats récurrents sur l’identité, la tradition et les frontières culturelles.La discussion est aiguisée par l’histoire unique d’Israël et les expériences des communautés juives en Europe, où la veille de Noël a souvent été marquée par la prudence en raison de la violence antisémite.Rapports récents par Le Jerusalem Post a souligné la visibilité renouvelée de Noël dans toute la région, y compris le retour du tourisme de Noël à Nazareth et un éclairage d'arbres à Bethléem après une pause de deux ans.Ces dernières années, les événements sur le thème de Noël en Israël sont devenus plus visibles dans les villes mixtes et à majorité chrétienne. Le festival multiculturel de vacances de Haïfa, organisé avec Beit Hagefen, ancre la programmation de décembre dans le nord, tandis que Noël revient à Nazareth a attiré les visiteurs vers les marchés et les défilés, et l’éclairage des arbres de Bethléem a repris après deux saisons tamisées, signalant un rebond régional plus large.Les chrétiens représentent environ 2% de la population israélienne, avec une croissance constante rapportée par le Bureau central des statistiques ces dernières années. La plupart sont des chrétiens arabes, concentrés dans des villes telles que Nazareth, Haïfa, Jérusalem et Shfaram, selon les données de CBS."www.jpost.com/israel-news/article-881163 ... Voir PlusVoir Moins

Le sondage reflète la présence culturelle plus large de Noël dans les espaces publics israéliens, y compris les marchés, les décorations et les événements saisonniers.

Un Israélien juif sur quatre célèbre Noël ou envisagent de le faire cette année, selon une nouvelle enquête du Mashav Channel en partenariat avec lindice Tzohar pour le judaïsme et la tradition.

Le sondage, réalisé auprès d’un panel en ligne représentatif d’Israéliens juifs, intervient dans un contexte de visibilité publique croissante de Noël en Israël. Les conclusions ont été publiées avant le 25 décembre.

Lenquête a révélé que 75% des répondants nont pas lintention de célébrer Noël, tandis que 25% ont déclaré quils célébreraient ou envisageaient. Parmi ces 25%, 15% prévoient de marquer les vacances, et 10% sont indécis.

Le sondage reflète la présence culturelle plus large de Noël dans les espaces publics israéliens, y compris les marchés, les décorations et les événements saisonniers.

Le rabbin David Stav, président de l’Organisation rabbinique de Tzohar, a lié la tendance à deux facteurs principaux: les immigrants habitués à la fête dans leur pays d’origine et les Israéliens qui ont grandi sans signification Identité juive à la maison.

« Dans l’État d’Israël, il est particulièrement important d’approfondir et de renforcer notre judaïsme et notre identité juive, sans le brouiller avec des composantes d’autres religions », a-t-il déclaré.

Alors que Noël est originaire dun Fête religieuse chrétienne, sa popularité mondiale moderne va bien au-delà des communautés religieuses. En Israël, l’observance publique soulève des débats récurrents sur l’identité, la tradition et les frontières culturelles.

La discussion est aiguisée par l’histoire unique d’Israël et les expériences des communautés juives en Europe, où la veille de Noël a souvent été marquée par la prudence en raison de la violence antisémite.

Rapports récents par Le Jerusalem Post a souligné la visibilité renouvelée de Noël dans toute la région, y compris le retour du tourisme de Noël à Nazareth et un éclairage darbres à Bethléem après une pause de deux ans.

Ces dernières années, les événements sur le thème de Noël en Israël sont devenus plus visibles dans les villes mixtes et à majorité chrétienne. Le festival multiculturel de vacances de Haïfa, organisé avec Beit Hagefen, ancre la programmation de décembre dans le nord, tandis que Noël revient à Nazareth a attiré les visiteurs vers les marchés et les défilés, et l’éclairage des arbres de Bethléem a repris après deux saisons tamisées, signalant un rebond régional plus large.

Les chrétiens représentent environ 2% de la population israélienne, avec une croissance constante rapportée par le Bureau central des statistiques ces dernières années. La plupart sont des chrétiens arabes, concentrés dans des villes telles que Nazareth, Haïfa, Jérusalem et Shfaram, selon les données de CBS.

https://www.jpost.com/israel-news/article-881163

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💜 Soutenir CIEUX, c’est agir pour le dialogue, la fraternité !

Ensemble, faisons vivre le dialogue, la fraternité et le respect.Votre don nous aide à poursuivre et développer nos actions de terrain.🤝Je soutiens CIEUX : www.helloasso.com/.../c-i.../collectes/don-a-cieux-2 66 % de votre don est déductible des impôts ! ... Voir PlusVoir Moins

💜 Soutenir CIEUX, c’est agir pour le dialogue, la fraternité !
Ensemble, faisons vivre le dialogue, la fraternité et le respect.
Votre don nous aide à poursuivre et développer nos actions de terrain.
🤝Je soutiens CIEUX : https://www.helloasso.com/.../c-i.../collectes/don-a-cieux-2
 66 % de votre don est déductible des impôts !

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Atelier ZEMUS/CIEUX - LICRA sur le racisme et l'antisémitisme au Lycée Lucien de Hirsch (Paris) avec le soutien de la DILCRAH.

Fondé en 1901, le Lycée Lucien de Hirsch est aujourd’hui reconnu comme le plus ancien lycée juif sous contrat avec l’État. Créé pour accueillir et protéger des enfants juifs confrontés aux persécutions antisémites en Europe, il s’est construit au fil des décennies comme un établissement d’excellence, fidèle à une double exigence : la transmission des valeurs républicaines et celle de l’identité et de la mémoire juives. Cette histoire singulière fait du lycée un lieu profondément engagé dans la lutte contre toutes les formes de haine et de discrimination.C’est dans ce cadre que le lycée a accueilli un atelier d’éducation à la citoyenneté organisé par ZEMUS et CIEUX en partenariat avec la LICRA Paris, autour des enjeux du racisme, de l’antisémitisme et du traitement médiatique de l’information. Aimablement proposé par Joshua Laffont (professeur de français) à Alexandre Vigne (président de Zemus et de CIEUX), l’atelier s’est tenu également en présence de Nira Fdida, cheffe de centre, Béatrice Strouf, coordinatrice ZEMUS / LICRA, Mireille Schembri et Fidaa H, déléguées de la LICRA Paris. Les intervenants ont été accueillis à leur arrivée par le Directeur, Elie Ebidia, par ailleurs ami d'Alexandre Vigne dans le cadre des activités de CIEUX à la synagogue de la Roquette à Paris.La méthodologie ZEMUS repose sur une analyse comparative de la presse internationale. Répartis en groupes, les élèves ont travaillé sur des thématiques variées — affaires antisémites, racisme systémique, cyberhaine, discours politiques, mémoire de la Shoah, discriminations anti-LGBT (afin d’identifier les biais médiatiques, les stéréotypes, la hiérarchisation de l’information et la responsabilité des médias dans la construction des représentations). Ce travail collectif a permis de développer l’esprit critique et de nourrir un débat citoyen structuré.Un sujet d’actualité est malheureusement venu s’ajouter à la longue série des actes antisémites étudiés : l’attentat de Sydney, survenu le dimanche 14 décembre 2025, pendant la fête de Hanoucca, à Bondi Beach en Australie. Cet événement tragique a été intégré le 16 décembre à l’atelier comme un rappel brutal de l’actualité et de l’universalité de la menace antisémite, bien au-delà des frontières européennes.L’intervention a été particulièrement marquée par l’engagement de Fidaa H, née au Liban où elle a grandi dans une famille musulmane sunnite. Elle expose son parcours personnel dans un livre : "Le choix laïque d'une intranquille" où son témoignage est édifiant : "Tous et tout me menaient à l’islamo-gauchisme : mes origines, mon combat pour la Palestine, mon ancrage à gauche. Dans ma famille, mais aussi parmi mes amis et connaissances, au Liban comme en France, on a voulu m’assigner Arabe défendant les Arabes, musulmane défendant l’islam. Orientale pourfendant l’Occident. Mais je n’ai pas glissé. J’ai réfléchi, remis en cause, réfléchi encore, je me suis obstinée".La contribution de Fidaa H en tant que déléguée de la LICRA (et elle-même professeure de français) dans la classe de Seconde de Joshua Laffont au lycée Lucien de Hirsch, a incarné avec force le dialogue interculturel et l’universalité du combat contre le racisme et l’antisémitisme, montrant que cette lutte concerne toutes les consciences, quelles que soient les origines ou les croyances.Cette action s’inscrit dans un cadre institutionnel renforcé : ZEMUS a reçu le soutien de la Préfecture du Val-de-Marne, dans le cadre de l’appel à projets local de la DILCRAH (Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT). Grâce à cette subvention, ZEMUS a lancé le projet « Devenir un citoyen 2.0 avec ZEMUS : l’outil numérique au service de la lutte contre les discriminations », destiné à accompagner les jeunes dans une utilisation critique, responsable et citoyenne de l’information numérique.En conclusion, les élèves ont été invités à s’engager concrètement : vérifier les sources avant de partager une information, signaler les contenus haineux et adopter des réflexes citoyens face aux discours de haine.Un message fort, porté conjointement par la LICRA, ZEMUS et CIEUX :« Comprendre l’information, c’est déjà agir contre le racisme et l’antisémitisme. »Photo, le 16 décembre 2025 – de gauche à droite : - Joshua Laffont – professeur de français au Lycée Lucien de Hirsch- Alexandre Vigne – Président de ZEMUS et de CIEUX- Nira Fdida – Cheffe de centre Lycée Lucien de Hirsch - Mireille Schembri – Déléguée de la LICRA Paris- Fidaa H – Déléguée de la LICRA Paris- Béatrice Strouf – Coordinatrice ZEMUS / LICRA A bientôt sur www.zemus.fr ... Voir PlusVoir Moins

Atelier ZEMUS/CIEUX - LICRA sur le racisme et lantisémitisme au Lycée Lucien de Hirsch (Paris) avec le soutien de la DILCRAH.

Fondé en 1901, le Lycée Lucien de Hirsch est aujourd’hui reconnu comme le plus ancien lycée juif sous contrat avec l’État. Créé pour accueillir et protéger des enfants juifs confrontés aux persécutions antisémites en Europe, il s’est construit au fil des décennies comme un établissement d’excellence, fidèle à une double exigence : la transmission des valeurs républicaines et celle de l’identité et de la mémoire juives. Cette histoire singulière fait du lycée un lieu profondément engagé dans la lutte contre toutes les formes de haine et de discrimination.

C’est dans ce cadre que le lycée a accueilli un atelier d’éducation à la citoyenneté organisé par ZEMUS et CIEUX en partenariat avec la LICRA Paris, autour des enjeux du racisme, de l’antisémitisme et du traitement médiatique de l’information. Aimablement proposé par Joshua Laffont (professeur de français) à Alexandre Vigne (président de Zemus et de CIEUX), l’atelier s’est tenu également en présence de Nira Fdida, cheffe de centre, Béatrice Strouf, coordinatrice ZEMUS / LICRA, Mireille Schembri et Fidaa H, déléguées de la LICRA Paris. Les intervenants ont été accueillis à leur arrivée par le Directeur, Elie Ebidia, par ailleurs ami dAlexandre Vigne dans le cadre des activités de CIEUX à la synagogue de la Roquette à Paris.

La méthodologie ZEMUS repose sur une analyse comparative de la presse internationale. Répartis en groupes, les élèves ont travaillé sur des thématiques variées — affaires antisémites, racisme systémique, cyberhaine, discours politiques, mémoire de la Shoah, discriminations anti-LGBT (afin d’identifier les biais médiatiques, les stéréotypes, la hiérarchisation de l’information et la responsabilité des médias dans la construction des représentations). Ce travail collectif a permis de développer l’esprit critique et de nourrir un débat citoyen structuré.

Un sujet d’actualité est malheureusement venu s’ajouter à la longue série des actes antisémites étudiés : l’attentat de Sydney, survenu le dimanche 14 décembre 2025, pendant la fête de Hanoucca, à Bondi Beach en Australie. Cet événement tragique a été intégré le 16 décembre à l’atelier comme un rappel brutal de l’actualité et de l’universalité de la menace antisémite, bien au-delà des frontières européennes.

L’intervention a été particulièrement marquée par l’engagement de Fidaa H, née au Liban où elle a grandi dans une famille musulmane sunnite. Elle expose son parcours personnel dans un livre : Le choix laïque dune intranquille où son témoignage est édifiant : Tous et tout me menaient à l’islamo-gauchisme : mes origines, mon combat pour la Palestine, mon ancrage à gauche. Dans ma famille, mais aussi parmi mes amis et connaissances, au Liban comme en France, on a voulu m’assigner Arabe défendant les Arabes, musulmane défendant l’islam. Orientale pourfendant l’Occident. Mais je n’ai pas glissé. J’ai réfléchi, remis en cause, réfléchi encore, je me suis obstinée.

La contribution de Fidaa H en tant que déléguée de la LICRA (et elle-même professeure de français) dans la classe de Seconde de Joshua Laffont au lycée Lucien de Hirsch, a incarné avec force le dialogue interculturel et l’universalité du combat contre le racisme et l’antisémitisme, montrant que cette lutte concerne toutes les consciences, quelles que soient les origines ou les croyances.

Cette action s’inscrit dans un cadre institutionnel renforcé : ZEMUS a reçu le soutien de la Préfecture du Val-de-Marne, dans le cadre de l’appel à projets local de la DILCRAH (Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT). Grâce à cette subvention, ZEMUS a lancé le projet « Devenir un citoyen 2.0 avec ZEMUS : l’outil numérique au service de la lutte contre les discriminations », destiné à accompagner les jeunes dans une utilisation critique, responsable et citoyenne de l’information numérique.

En conclusion, les élèves ont été invités à s’engager concrètement : vérifier les sources avant de partager une information, signaler les contenus haineux et adopter des réflexes citoyens face aux discours de haine.
Un message fort, porté conjointement par la LICRA, ZEMUS et CIEUX :
« Comprendre l’information, c’est déjà agir contre le racisme et l’antisémitisme. »

Photo, le 16 décembre 2025 – de gauche à droite : 
- Joshua Laffont – professeur de français au Lycée Lucien de Hirsch
- Alexandre Vigne – Président de ZEMUS et de CIEUX
- Nira Fdida – Cheffe de centre Lycée Lucien de Hirsch 
- Mireille Schembri – Déléguée de la LICRA Paris
- Fidaa H – Déléguée de la LICRA Paris
- Béatrice Strouf – Coordinatrice ZEMUS / LICRA

                                 A bientôt sur www.zemus.frImage attachmentImage attachment

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🕯️ Hanouka – La lumière face à la haine

Chers amis juifs,En ce dernier jour de la fête de Hanouka, je partage votre attachement à ce moment de joie et de recueillement qui commémore la révolte des Hasmonéens et le Miracle de la fiole d’huile, symbole universel de la liberté de religion et de conviction.Puisse cette lumière continuer de faire grandir en chacun l’espérance, dans une joie fraternelle et partagée.Mais cette fête de la lumière a été, cette année encore, assombrie par la haine.Nous pensons avec une profonde émotion aux victimes de l’attentat antisémite de Sydney, perpétré alors que des familles se rassemblaient pour célébrer Hanouka. Leur mémoire nous oblige.Durant ces jours de fête, de nombreux actes antisémites ont été signalés en France et dans le monde : agressions, menaces, insultes, dégradations, climat de peur autour des lieux de culte et de vie juive. Ces faits rappellent avec gravité que l’antisémitisme demeure une réalité persistante, violente et inacceptable.Face à cela, notre responsabilité collective est claire : ne pas banaliser, ne pas se taire, ne jamais céder à l’indifférence.Que la lumière de Hanouka nous engage à défendre sans relâche la dignité humaine, la liberté de conscience et le respect de toutes et tous.Face à l’obscurité de la haine, continuons d’allumer des lumières.Hanouka Samea’h !Alexandre Vigneprésident de CIEUX ... Voir PlusVoir Moins

🕯️ Hanouka – La lumière face à la haine

Chers amis juifs,

En ce dernier jour de la fête de Hanouka, je partage votre attachement à ce moment de joie et de recueillement qui commémore la révolte des Hasmonéens et le Miracle de la fiole d’huile, symbole universel de la liberté de religion et de conviction.
Puisse cette lumière continuer de faire grandir en chacun l’espérance, dans une joie fraternelle et partagée.

Mais cette fête de la lumière a été, cette année encore, assombrie par la haine.
Nous pensons avec une profonde émotion aux victimes de l’attentat antisémite de Sydney, perpétré alors que des familles se rassemblaient pour célébrer Hanouka. Leur mémoire nous oblige.

Durant ces jours de fête, de nombreux actes antisémites ont été signalés en France et dans le monde : agressions, menaces, insultes, dégradations, climat de peur autour des lieux de culte et de vie juive. Ces faits rappellent avec gravité que l’antisémitisme demeure une réalité persistante, violente et inacceptable.

Face à cela, notre responsabilité collective est claire : ne pas banaliser, ne pas se taire, ne jamais céder à l’indifférence.

Que la lumière de Hanouka nous engage à défendre sans relâche la dignité humaine, la liberté de conscience et le respect de toutes et tous.
Face à l’obscurité de la haine, continuons d’allumer des lumières.

Hanouka Samea’h !
Alexandre Vigne
président de CIEUX

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Président de la Synagogue de la Roquette et président d’honneur de CIEUX, Serge Benhaïm a tenu à exprimer sa profonde reconnaissance aux forces de l’ordre mobilisées du 14 au 22 décembre pour assurer la sécurité des célébrations de Hanouka à travers toute la France.

En présence de François Vauglin, Maire du 11ᵉ arrondissement de Paris, il a salué avec gravité l’engagement constant et la vigilance des forces de l’ordre, qu’il a jugés indispensables non seulement pour garantir le bon déroulement des célébrations religieuses, mais aussi pour faire face à la montée inquiétante des actes antisémites qui menacent la liberté de culte et la sécurité des communautés.Dans ce contexte mondial particulièrement tendu, l’attentat terroriste antisémite survenu à Sydney le 14 décembre 2025 (lors d’une célébration de Hanouka sur la plage de Bondi Beach) a profondément marqué les consciences. Lors de cette attaque, au moins 15 personnes ont été tuées et environ 40 ont été blessées, touchant des participants rassemblés pour la première nuit de la fête juive. Parmi les victimes figurait Dan Elkayam, un ressortissant français de 27 ans, ainsi que des personnes de différentes générations, dont une fillette de 10 ans et des survivants de l’Holocauste. Le bilan comprenait également des blessés graves et de nombreux hospitalisés. Face à ces évènements tragiques, Serge Benhaïm a réaffirmé la nécessité d’une mobilisation collective pour combattre l’antisémitisme sous toutes ses formes, de renforcer la protection des communautés juives et de promouvoir le vivre-ensemble, particulièrement lors des grandes fêtes religieuses, afin que de telles violences ne puissent plus se reproduire.Photo 1 de gauche à droite le 17 décembre 2025 à la Synagogue de la Roquette, Paris :- Serge Benhaïm, Président de la Synagogue de la Roquette et président d'honneur de CIEUX ;- Alexandre Vigne, Président de CIEUX ;- Yaya Sbaeb, Délégué de la communauté musulmane de Sidi Bel Abbes (Algérie) ;- Père Antoine Guggenheim, Délégué de l'archevêque de Paris pour les relations avec l'islam et les musulmans, Curé de Notre-Dame d'Espérance à Paris. ... Voir PlusVoir Moins

Président de la Synagogue de la Roquette et président d’honneur de CIEUX, Serge Benhaïm a tenu à exprimer sa profonde reconnaissance aux forces de l’ordre mobilisées du 14 au 22 décembre pour assurer la sécurité des célébrations de Hanouka à travers toute la France. 

En présence de François Vauglin, Maire du 11ᵉ arrondissement de Paris, il a salué avec gravité l’engagement constant et la vigilance des forces de l’ordre, qu’il a jugés indispensables non seulement pour garantir le bon déroulement des célébrations religieuses, mais aussi pour faire face à la montée inquiétante des actes antisémites qui menacent la liberté de culte et la sécurité des communautés.

Dans ce contexte mondial particulièrement tendu, l’attentat terroriste antisémite survenu à Sydney le 14 décembre 2025 (lors d’une célébration de Hanouka sur la plage de Bondi Beach) a profondément marqué les consciences. Lors de cette attaque, au moins 15 personnes ont été tuées et environ 40 ont été blessées, touchant des participants rassemblés pour la première nuit de la fête juive. Parmi les victimes figurait Dan Elkayam, un ressortissant français de 27 ans, ainsi que des personnes de différentes générations, dont une fillette de 10 ans et des survivants de l’Holocauste. Le bilan comprenait également des blessés graves et de nombreux hospitalisés. 

Face à ces évènements tragiques, Serge Benhaïm a réaffirmé la nécessité d’une mobilisation collective pour combattre l’antisémitisme sous toutes ses formes, de renforcer la protection des communautés juives et de promouvoir le vivre-ensemble, particulièrement lors des grandes fêtes religieuses, afin que de telles violences ne puissent plus se reproduire.

Photo 1 de gauche à droite le 17 décembre 2025 à la Synagogue de la Roquette, Paris :
- Serge Benhaïm, Président de la Synagogue de la Roquette et président dhonneur de CIEUX ;
- Alexandre Vigne, Président de CIEUX ;
- Yaya Sbaeb, Délégué de la communauté musulmane de Sidi Bel Abbes (Algérie) ;
- Père Antoine Guggenheim, Délégué de larchevêque de Paris pour les relations avec lislam et les musulmans, Curé de Notre-Dame dEspérance à Paris.Image attachmentImage attachment+6Image attachment

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Vidéo. Attentat en Australie : qui est Ahmed al Ahmed, le « héros » qui a désarmé l’un des tireurs ?

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Au lendemain de l’attentat antisémite perpétré à Sydney (Australie), survenu en pleine fête de Hanouka, la Maire du 10ᵉ arrondissement de Paris a tenu à marquer sa solidarité en assistant à la cérémonie de l’allumage de la flamme à l’ECUJE (Espace Culturel et Universitaire Juif d’Europe).

À cette occasion, Alexandre Vigne, président de CIEUX, était entouré de Madame la Maire et de Monsieur le Curé de l’église voisine Saint-Vincent-de-Paul. Leur présence conjointe témoignait d’un engagement commun en faveur du dialogue interreligieux et de la lutte contre toutes les formes de haine. Ils avaient déjà pris part à la dernière rencontre interreligieuse et laïque organisée par l’association CIEUX à l’ECUJE, aux côtés de son directeur, Gad Ibgui.Dans un esprit de recueillement, de fraternité et de vigilance face à l’antisémitisme, l'Assemblée a entouré le Grand Rabbin de France Haim Korshia qui présidait la Cérémonie de l'allumage de la Menorah.Photo : le 15 décembre 2025 à l'ECUJE, Paris. De droite à gauche : - Père Christophe Alizard, Curé de l'église voisine de Saint Vincent de Paul- Alexandre Vigne, Président de CIEUX- Alexandra Cordobard, Maire du 10ème arrondissement de Paris- Denis Olivennes, haut fonctionnaire, chef d'entreprise et essayiste, auteur du "Dictionnaire amoureux des Juifs de France"- Père Marc Leroy, vicaire, Aumônier de l’ensemble scolaire Bossuet-Notre-Dame- Gad Ibgui, Directeur de l'ECUJE- Grand Rabbin Moché Lewin. Vice-président de la Conférence des rabbins européens, conseiller spécial du Grand Rabbin de France.- Jean-François Strouf, ex-codirecteur de l'ECUJE. ... Voir PlusVoir Moins

Au lendemain de l’attentat antisémite perpétré à Sydney (Australie), survenu en pleine fête de Hanouka, la Maire du 10ᵉ arrondissement de Paris a tenu à marquer sa solidarité en assistant à la cérémonie de l’allumage de la flamme à l’ECUJE (Espace Culturel et Universitaire Juif d’Europe).

À cette occasion, Alexandre Vigne, président de CIEUX, était entouré de Madame la Maire et de Monsieur le Curé de l’église voisine Saint-Vincent-de-Paul. Leur présence conjointe témoignait d’un engagement commun en faveur du dialogue interreligieux et de la lutte contre toutes les formes de haine. 

Ils avaient déjà pris part à la dernière rencontre interreligieuse et laïque organisée par l’association CIEUX à l’ECUJE, aux côtés de son directeur, Gad Ibgui.

Dans un esprit de recueillement, de fraternité et de vigilance face à l’antisémitisme, lAssemblée a entouré le Grand Rabbin de France Haim Korshia qui présidait la Cérémonie de lallumage de la Menorah.

Photo : le 15 décembre 2025 à lECUJE, Paris. 
De droite à gauche : 
- Père Christophe Alizard, Curé de léglise voisine de Saint Vincent de Paul
- Alexandre Vigne, Président de CIEUX
- Alexandra Cordobard, Maire du 10ème arrondissement de Paris
- Denis Olivennes, haut fonctionnaire, chef dentreprise et essayiste, auteur du Dictionnaire amoureux des Juifs de France
- Père Marc Leroy, vicaire, Aumônier de l’ensemble scolaire Bossuet-Notre-Dame
- Gad Ibgui, Directeur de lECUJE
- Grand Rabbin Moché Lewin. Vice-président de la Conférence des rabbins européens, conseiller spécial du Grand Rabbin de France.
- Jean-François Strouf, ex-codirecteur de lECUJE.Image attachment

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🏃‍♂️ BRAVO À NOS VOLONTAIRES À LA COURSE MYTHIQUE DES PYRAMIDES 🏃‍♀️

Les volontaires en Service Civique au Caire et à Alexandrie avec CIEUX et l'Institut français, ont participé le 13 décembre 2025 à la mythique course des Pyramides, chacun à son rythme (5 km, 10 km ou 21 km), dans un cadre exceptionnel au pied des pyramides de Gizeh.Rémi devait initialement courir le semi-marathon, mais une blessure l’a empêché de s’aligner sur cette distance. Dans un bel esprit de solidarité, il a échangé son dossard avec celui d’Alexandre Vigne (président de CIEUX), qui s’était inscrit sur le 10 km faute de places restantes sur le 21 km.Sur la photo, de gauche à droite : Swane, Marie, Alexandre, Rémi, Katarina, Cerise, Nathan, Gatien, Léna.Un salut tout particulier à Elsa, Blandine et Clémentine, qui ont fait l’aller-retour depuis Alexandrie où elles sont actuellement en mission.La délégation française s’inscrivait dans un événement rassemblant des participants venus de 22 pays, illustrant la portée internationale et fédératrice de cette course unique.La course des Pyramides est devenue au fil des années un rendez-vous sportif incontournable, offrant aux coureurs du monde entier l’occasion de courir à travers l’histoire, au pied de monuments vieux de plusieurs millénaires. Elle en était à sa septième édition en 2025.Courir une épreuve d’endurance dans un tel lieu fait naturellement écho au temps long qu’il a fallu pour bâtir les pyramides. Persévérance, constance et engagement sont des valeurs communes au sport d’endurance comme aux grandes œuvres humaines, rappelant que chaque effort, répété dans la durée, permet d’accomplir l’extraordinaire ! ... Voir PlusVoir Moins

🏃‍♂️ BRAVO À NOS VOLONTAIRES À LA COURSE MYTHIQUE DES PYRAMIDES 🏃‍♀️

Les volontaires en Service Civique au Caire et à Alexandrie avec CIEUX et lInstitut français, ont participé le 13 décembre 2025 à la mythique course des Pyramides, chacun à son rythme (5 km, 10 km ou 21 km), dans un cadre exceptionnel au pied des pyramides de Gizeh.

Rémi devait initialement courir le semi-marathon, mais une blessure l’a empêché de s’aligner sur cette distance. Dans un bel esprit de solidarité, il a échangé son dossard avec celui d’Alexandre Vigne (président de CIEUX), qui s’était inscrit sur le 10 km faute de places restantes sur le 21 km.

Sur la photo, de gauche à droite : Swane, Marie, Alexandre, Rémi, Katarina, Cerise, Nathan, Gatien, Léna.
Un salut tout particulier à Elsa, Blandine et Clémentine, qui ont fait l’aller-retour depuis Alexandrie où elles sont actuellement en mission.

La délégation française s’inscrivait dans un événement rassemblant des participants venus de 22 pays, illustrant la portée internationale et fédératrice de cette course unique.

La course des Pyramides est devenue au fil des années un rendez-vous sportif incontournable, offrant aux coureurs du monde entier l’occasion de courir à travers l’histoire, au pied de monuments vieux de plusieurs millénaires. Elle en était à sa septième édition en 2025.

Courir une épreuve d’endurance dans un tel lieu fait naturellement écho au temps long qu’il a fallu pour bâtir les pyramides. Persévérance, constance et engagement sont des valeurs communes au sport d’endurance comme aux grandes œuvres humaines, rappelant que chaque effort, répété dans la durée, permet d’accomplir l’extraordinaire !Image attachmentImage attachment+5Image attachment

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Lors de la Conférence de partage co-organisée par la Mairie de Paris 12è et CIEUX le 11 septembre 2025, Gérard Testard a expliqué que le mouvement "Ensemble avec Marie", s’inspire explicitement d'une initiative née au Liban en 2010 : le rassemblement islamo-chrétien autour de Marie célébré le 25 mars, fête de l’Annonciation (commémorant l’annonce faite par l’archange Gabriel à la Vierge Marie), devenue fête nationale et jour chômé au Liban. Les administrations publiques, les écoles et de nombreuses entreprises ferment ce jour-là, faisant du 25 mars une journée chômée officielle dans tout le pays.

Ensemble avec Marie est un mouvement soutenu par l’association Efesia, fondée par Gérard Testard, qui rassemble des chrétiens et des musulmans souhaitant promouvoir une “culture de la rencontre”, le respect mutuel, et la paix, à partir de la figure de la Vierge Marie, reconnue dans les deux traditions religieuses. ... Voir PlusVoir Moins

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"JE NE PEUX PLUS ACCEPTER LA SOUFFRANCE DES PALESTINIENS"

En Cisjordanie, des Juifs religieux, y compris des colons, se réclament de leur foi pour fraterniser avec les Palestiniens.Article de la journaliste Catherine Dupeyron, co-fondatrice du groupe Shalom Salam. Publié dans le hors-série de l'hebdomadaire Le Point, consacré à la " Géopolitique des religions" (octobre 2025). ... Voir PlusVoir Moins

JE NE PEUX PLUS ACCEPTER LA SOUFFRANCE DES PALESTINIENS

En Cisjordanie, des Juifs religieux, y compris des colons, se réclament de leur foi pour fraterniser avec les Palestiniens.
Article de la journaliste Catherine Dupeyron, co-fondatrice du groupe Shalom Salam. Publié dans le hors-série de lhebdomadaire Le Point, consacré à la  Géopolitique des religions (octobre 2025).

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Partenaire de CIEUX, Les Amis de Givat Haviva - France représente ce lycée en Israël qui accueille des élèves israéliens, palestiniens et de toute religion dans le monde.

Les Amis de Givat Haviva - France publie une interview en français de Anwar Abou Eisheh, ancien ministre de l'Autorité palestinienne et négociateur d'Oslo. Celui-ci répond sans langue de bois et en français aux questions posées par les journalistes Michel Taubmann et Emmanuelle Elbaz-Phelps sur sa vision de l'avenir et le rôle des Palestiniens dans le processus de paix. L'enregistrement est mis à la disposition des Amis de Givat Haviva - France par Shalom Salam, réseau international animé par Michel Taubmann. ... Voir PlusVoir Moins

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TROIS FILMS, TROIS FEMMES, UN MESSAGE : AUX OSCARS, LA PALESTINE NE SERA PAS EFFACÉE

Par Libby Lenkinski, HaaretzL’auteur de la chronique met en lumière trois films récents, réalisés par des femmes de différents pays arabes, en lice pour des récompenses internationales telles que les Oscars. Selon elle, ces œuvres partagent un message commun puissant : elles contribuent à faire vivre et entendre l’histoire et l’expérience palestiniennes sur la scène mondiale, là où certaines représentations dominantes tendent à les marginaliser ou à les effacer.Les trois films et leurs créatricesThe Voice of Hind Rajab, réalisé par Kaouther Ben Hania (Tunisie), raconte la tragique histoire d’une fillette palestinienne tuée durant la guerre à Gaza. Le film met en avant la dimension humaine derrière les chiffres des victimes et donne voix à ceux qui sont souvent réduits à des statistiques. La projection du film dans de grands festivals a suscité une émotion intense.Palestine 36, réalisé par Annemarie Jacir, est un long métrage historique qui explore des moments clés de l’histoire palestinienne. Il recontextualise le présent dans une continuité sociale et politique souvent oubliée et replace la narration palestinienne dans un cadre plus large, au-delà des gros titres médiatiques.All That’s Left of You, réalisé par Cherien Dabis, suit plusieurs générations d’une famille palestinienne, soulignant le poids de l’histoire collective et la persistance de la mémoire face aux conflits et à la violence. Le film constitue une expression cinématographique forte d’une culture qui refuse d’être réduite au silence.Le message commun des filmsSelon la chronique, ces trois films, portés par des femmes créatrices, offrent une narration palestinienne directe, incarnée et profondément humaine. Ils ne se contentent pas de raconter, ils font voir et ressentir.En les présentant aux Oscars et autres cérémonies internationales, ces œuvres transmettent un message clair : la Palestine n’est pas un sujet effacé ou secondaire dans les récits culturels mondiaux. Ces films mettent en lumière des histoires humaines derrière des conflits politiques complexes, des histoires qui pourraient autrement rester invisibles pour un public international.Une lecture politique et culturelleL’article souligne que le cinéma devient ici un véritable espace de résistance narrative. Là où le discours politique peut rendre invisibles les expériences des Palestiniens, le cinéma les incarne et les expose sur une grande scène artistique.Le fait que ces films soient réalisés par des femmes est également mis en avant comme un élément fort de la prise de parole. Ces voix féminines restituent des histoires profondément humaines, précises et sensibles, et bousculent les attentes du spectateur. ... Voir PlusVoir Moins

TROIS FILMS, TROIS FEMMES, UN MESSAGE : AUX OSCARS, LA PALESTINE NE SERA PAS EFFACÉE

Par Libby Lenkinski, Haaretz

L’auteur de la chronique met en lumière trois films récents, réalisés par des femmes de différents pays arabes, en lice pour des récompenses internationales telles que les Oscars. Selon elle, ces œuvres partagent un message commun puissant : elles contribuent à faire vivre et entendre l’histoire et l’expérience palestiniennes sur la scène mondiale, là où certaines représentations dominantes tendent à les marginaliser ou à les effacer.

Les trois films et leurs créatrices

The Voice of Hind Rajab, réalisé par Kaouther Ben Hania (Tunisie), raconte la tragique histoire d’une fillette palestinienne tuée durant la guerre à Gaza. Le film met en avant la dimension humaine derrière les chiffres des victimes et donne voix à ceux qui sont souvent réduits à des statistiques. La projection du film dans de grands festivals a suscité une émotion intense.

Palestine 36, réalisé par Annemarie Jacir, est un long métrage historique qui explore des moments clés de l’histoire palestinienne. Il recontextualise le présent dans une continuité sociale et politique souvent oubliée et replace la narration palestinienne dans un cadre plus large, au-delà des gros titres médiatiques.

All That’s Left of You, réalisé par Cherien Dabis, suit plusieurs générations d’une famille palestinienne, soulignant le poids de l’histoire collective et la persistance de la mémoire face aux conflits et à la violence. Le film constitue une expression cinématographique forte d’une culture qui refuse d’être réduite au silence.

Le message commun des films

Selon la chronique, ces trois films, portés par des femmes créatrices, offrent une narration palestinienne directe, incarnée et profondément humaine. Ils ne se contentent pas de raconter, ils font voir et ressentir.

En les présentant aux Oscars et autres cérémonies internationales, ces œuvres transmettent un message clair : la Palestine n’est pas un sujet effacé ou secondaire dans les récits culturels mondiaux. Ces films mettent en lumière des histoires humaines derrière des conflits politiques complexes, des histoires qui pourraient autrement rester invisibles pour un public international.

Une lecture politique et culturelle

L’article souligne que le cinéma devient ici un véritable espace de résistance narrative. Là où le discours politique peut rendre invisibles les expériences des Palestiniens, le cinéma les incarne et les expose sur une grande scène artistique.

Le fait que ces films soient réalisés par des femmes est également mis en avant comme un élément fort de la prise de parole. Ces voix féminines restituent des histoires profondément humaines, précises et sensibles, et bousculent les attentes du spectateur.

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Vous avez moins de 26 ans et souhaitez réaliser une mission de Service Civique à Paris jusqu'en juillet 2026 ?

Candidater à l'annonce de l'ECUJE (Espace Culturel et Universitaire Juif d'Europe) en partenariat avec CIEUX, sur le site de l'Agence du Service Civique :www.service-civique.gouv.fr/trouver-ma-mission/ambassadeur-ambassadrice-du-lien-culturel-et-memor... ... Voir PlusVoir Moins

Vous avez moins de 26 ans et souhaitez réaliser une mission de Service Civique à Paris jusquen juillet 2026 ?

Candidater à lannonce de lECUJE (Espace Culturel et Universitaire Juif dEurope) en partenariat avec CIEUX, sur le site de lAgence du Service Civique :

https://www.service-civique.gouv.fr/trouver-ma-mission/ambassadeur-ambassadrice-du-lien-culturel-et-memoriel-au-coeur-de-lecuje-a-paris-68c1c37371c18521e57a9a70?preview=true&backRecruitment=true&useapirest=false

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Très joyeux anniversaire à Blandine en ce 9 décembre !

Blandine est la doyenne des volontaires. Pour être éligible au Service Civique, il faut avoir moins de 26 ans. Blandine a été recrutée par CIEUX le 9 septembre 2025, soit trois mois jour pour jour avant son 26ème anniversaire. Soit juste à temps pour accomplir un édifiant volontariat au service de la francophonie en Egypte, avec CIEUX et l'Institut français à Alexandrie. Photo : le 9 novembre 2025 au Lycée français d'Alexandrie : Blandine aux côtés du Proviseur Christophe Nerrand, de Bruno Jarry, Directeur des classes primaires, d'Odile et Alexandre Vigne, association CIEUX. ... Voir PlusVoir Moins

Très joyeux anniversaire à Blandine en ce 9 décembre ! 

Blandine est la doyenne des volontaires. Pour être éligible au Service Civique, il faut avoir moins de 26 ans. Blandine a été recrutée par CIEUX le 9 septembre 2025, soit trois mois jour pour jour avant son 26ème anniversaire. Soit juste à temps pour accomplir un édifiant volontariat au service de la francophonie en Egypte, avec CIEUX et lInstitut français à Alexandrie. 

Photo : le 9 novembre 2025 au Lycée français dAlexandrie : Blandine aux côtés du Proviseur Christophe Nerrand, de Bruno Jarry, Directeur des classes primaires, dOdile et Alexandre Vigne, association CIEUX.

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Après son exil en Égypte, l’émir Khaled (1875-1936) — petit-fils du célèbre émir Abd el-Kader, figure majeure de la résistance à la conquête française puis grand penseur soufi — apparaît en 1924 comme l’un des premiers leaders musulmans algériens à défendre une véritable application de la laïcité dans l’Algérie coloniale.

Issu d’une lignée prestigieuse et profondément attaché à sa foi musulmane, l’émir Khaled s’est engagé très tôt pour une meilleure intégration politique et civile des musulmans d’Algérie dans la République française. Volontaire au sein des goumiers du colonel du Jonchay, il se distingue durant la Première Guerre mondiale et reçoit la croix de guerre, ce qui nourrit son exigence d’égalité : les Algériens morts pour la France doivent, selon lui, être reconnus comme des citoyens à part entière.Sur le plan politique, Khaled est l’un des rares élus musulmans du conseil municipal d’Alger. À la tête de la Fraternité algérienne, il porte des revendications nouvelles, courageuses, parfois perçues comme subversives par l’administration coloniale : davantage de droits civiques, fin des discriminations, élargissement de la citoyenneté et respect des libertés publiques. Ses positions dérangent tant qu’il est exilé en Égypte en juillet 1923.L’arrivée au pouvoir du Cartel des gauches en 1924 lui permet cependant de revenir à Paris. C’est dans ce contexte d’espoir qu’il adresse, le 3 juillet 1924, une longue lettre au président du Conseil Édouard Herriot. Cette lettre, signée « en exil » pour rappeler l’injustice de la sanction précédente, constitue un véritable manifeste politique. Parmi ses demandes figure l’une des plus audacieuses : l’application de la loi de 1905 au culte musulman en Algérie, c’est-à-dire la mise en place d’une laïcité réelle, identique à celle en vigueur en métropole.En revendiquant pour les musulmans algériens la même liberté religieuse, la même autonomie des cultes et la même neutralité de l’État que pour les autres religions, Khaled se situe dans le prolongement de l’idéal républicain tout en dénonçant l’« exception coloniale » : en métropole, l’État est laïque ; en Algérie, il contrôle et subventionne l’islam pour mieux le surveiller. La réponse est un refus : même sous un gouvernement progressiste, la France préfère maintenir son emprise administrative sur le culte musulman.Ce geste de 1924 montre pourtant que dès l’entre-deux-guerres, certains acteurs musulmans — et non des moindres — réclamaient la laïcité comme principe d’égalité et de justice. L’émir Khaled, souvent considéré comme le premier nationaliste algérien, a donc été aussi l’un des premiers à défendre, explicitement, une laïcité appliquée aux musulmans, ouvrant un débat qui reste, aujourd’hui encore, d’une grande actualité. ... Voir PlusVoir Moins

Après son exil en Égypte, l’émir Khaled (1875-1936) — petit-fils du célèbre émir Abd el-Kader, figure majeure de la résistance à la conquête française puis grand penseur soufi — apparaît en 1924 comme l’un des premiers leaders musulmans algériens à défendre une véritable application de la laïcité dans l’Algérie coloniale.

Issu d’une lignée prestigieuse et profondément attaché à sa foi musulmane, l’émir Khaled s’est engagé très tôt pour une meilleure intégration politique et civile des musulmans d’Algérie dans la République française. Volontaire au sein des goumiers du colonel du Jonchay, il se distingue durant la Première Guerre mondiale et reçoit la croix de guerre, ce qui nourrit son exigence d’égalité : les Algériens morts pour la France doivent, selon lui, être reconnus comme des citoyens à part entière.

Sur le plan politique, Khaled est l’un des rares élus musulmans du conseil municipal d’Alger. À la tête de la Fraternité algérienne, il porte des revendications nouvelles, courageuses, parfois perçues comme subversives par l’administration coloniale : davantage de droits civiques, fin des discriminations, élargissement de la citoyenneté et respect des libertés publiques. Ses positions dérangent tant qu’il est exilé en Égypte en juillet 1923.

L’arrivée au pouvoir du Cartel des gauches en 1924 lui permet cependant de revenir à Paris. C’est dans ce contexte d’espoir qu’il adresse, le 3 juillet 1924, une longue lettre au président du Conseil Édouard Herriot. Cette lettre, signée « en exil » pour rappeler l’injustice de la sanction précédente, constitue un véritable manifeste politique. Parmi ses demandes figure l’une des plus audacieuses : l’application de la loi de 1905 au culte musulman en Algérie, c’est-à-dire la mise en place d’une laïcité réelle, identique à celle en vigueur en métropole.

En revendiquant pour les musulmans algériens la même liberté religieuse, la même autonomie des cultes et la même neutralité de l’État que pour les autres religions, Khaled se situe dans le prolongement de l’idéal républicain tout en dénonçant l’« exception coloniale » : en métropole, l’État est laïque ; en Algérie, il contrôle et subventionne l’islam pour mieux le surveiller. La réponse est un refus : même sous un gouvernement progressiste, la France préfère maintenir son emprise administrative sur le culte musulman.

Ce geste de 1924 montre pourtant que dès l’entre-deux-guerres, certains acteurs musulmans — et non des moindres — réclamaient la laïcité comme principe d’égalité et de justice. L’émir Khaled, souvent considéré comme le premier nationaliste algérien, a donc été aussi l’un des premiers à défendre, explicitement, une laïcité appliquée aux musulmans, ouvrant un débat qui reste, aujourd’hui encore, d’une grande actualité.

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Vidéo : HOMMAGE A JEAN-PIERRE ALLALI PAR HAIM MUSICANT, lors du 10ᵉ anniversaire de la Conférence de partage.

Jean-Pierre Allali nous a quittés le 2 août 2025, dans l’année même où CIEUX célèbre son 20ᵉ anniversaire. Président du Conseil des Sages de CIEUX depuis la fondation de l'association en 2005, il a accompagné chacune de ses étapes de croissance, lui apportant sa vision, son humanité et son exigence éthique.On lui doit notamment d’avoir proposé l’ajout du mot « Éthique » dans l’acronyme CIEUX, devenu ainsi :Comité Interreligieux pour une Éthique Universelle et contre la Xénophobie, nom officialisé par sa publication au Journal Officiel.Ce choix reflète parfaitement sa conviction profonde : le dialogue interreligieux n’a de sens que s’il s’enracine dans une éthique authentiquement universelle.Jean-Pierre est parti quelques semaines avant le 10ᵉ anniversaire de la Conférence de partage, célébré le 11 septembre 2025 avec la Mairie du 12ᵉ arrondissement de Paris, où il résidait. Il devait participer à cette soirée, qui lui rendit finalement hommage en présence de son épouse Michelle, à travers un témoignage empreint d’amitié et de fidélité prononcé par Haim Musicant.Né à Tunis le 9 décembre 1939, spécialiste reconnu de l’histoire des Juifs de Tunisie, Jean-Pierre Allali a laissé une œuvre considérable. Auteur ou co-auteur d’une trentaine de livres portant sur l’histoire juive, les grandes figures du judaïsme, ainsi que sur la lutte contre le racisme et l’antisémitisme, il fut aussi l’une des voix marquantes du dialogue interreligieux contemporain.Il avait cofondé, avec le Recteur Dalil Boubakeur, l’Amitié Judéo-Musulmane de France (AJMF), contribuant à des décennies de rencontres et de fraternité active.Lors de la célébration du 11 septembre 2025, Haim Musicant représentait l’ECUJE (Espace Culturel et Universitaire Juif d’Europe), qui accueille une volontaire en Service Civique en partenariat avec CIEUX. Jean-Pierre Allali avait à cœur d’intervenir auprès des jeunes engagés dans le Service Civique, et son héritage continue de vivre dans ces formations civiques et citoyennes qu’il marquait de sa profonde humanité.En vingt ans d’existence (2005–2025), CIEUX a grandi grâce à des femmes et des hommes qui ont porté, avec force et constance, la vision d’un dialogue sincère et exigeant. Jean-Pierre Allali fut de ceux-là, et plus encore : un repère, un guide, un ami fidèle.Que sa mémoire soit bénédiction.Que son message continue d’inspirer la paix, l’éthique et la rencontre.photo : le 21 mars 2020, devant la Mairie du Kremlin-Bicêtre : Jean-Pierre Allali aux côtés d'Alexandre Vigne président de CIEUX, de Soeur Anne-Marie Berger (Fille du Cœur de Marie), d'Isabelle Cerezo (Temple Kagyu Dzong à la Grande Pagode de Vincennes) et des volontaires en Service Civique, avant leur départ en mission en Tunisie (pays de naissance de notre cher ami Jean-Pierre). ... Voir PlusVoir Moins

Vidéo : HOMMAGE A JEAN-PIERRE ALLALI PAR HAIM MUSICANT, lors du 10ᵉ anniversaire de la Conférence de partage.

Jean-Pierre Allali nous a quittés le 2 août 2025, dans l’année même où CIEUX célèbre son 20ᵉ anniversaire. Président du Conseil des Sages de CIEUX depuis la fondation de lassociation en 2005, il a accompagné chacune de ses étapes de croissance, lui apportant sa vision, son humanité et son exigence éthique.

On lui doit notamment d’avoir proposé l’ajout du mot « Éthique » dans l’acronyme CIEUX, devenu ainsi :
Comité Interreligieux pour une Éthique Universelle et contre la Xénophobie, nom officialisé par sa publication au Journal Officiel.
Ce choix reflète parfaitement sa conviction profonde : le dialogue interreligieux n’a de sens que s’il s’enracine dans une éthique authentiquement universelle.

Jean-Pierre est parti quelques semaines avant le 10ᵉ anniversaire de la Conférence de partage, célébré le 11 septembre 2025 avec la Mairie du 12ᵉ arrondissement de Paris, où il résidait. Il devait participer à cette soirée, qui lui rendit finalement hommage en présence de son épouse Michelle, à travers un témoignage empreint d’amitié et de fidélité prononcé par Haim Musicant.

Né à Tunis le 9 décembre 1939, spécialiste reconnu de l’histoire des Juifs de Tunisie, Jean-Pierre Allali a laissé une œuvre considérable. Auteur ou co-auteur d’une trentaine de livres portant sur l’histoire juive, les grandes figures du judaïsme, ainsi que sur la lutte contre le racisme et l’antisémitisme, il fut aussi l’une des voix marquantes du dialogue interreligieux contemporain.
Il avait cofondé, avec le Recteur Dalil Boubakeur, l’Amitié Judéo-Musulmane de France (AJMF), contribuant à des décennies de rencontres et de fraternité active.

Lors de la célébration du 11 septembre 2025, Haim Musicant représentait l’ECUJE (Espace Culturel et Universitaire Juif d’Europe), qui accueille une volontaire en Service Civique en partenariat avec CIEUX. Jean-Pierre Allali avait à cœur d’intervenir auprès des jeunes engagés dans le Service Civique, et son héritage continue de vivre dans ces formations civiques et citoyennes qu’il marquait de sa profonde humanité.

En vingt ans d’existence (2005–2025), CIEUX a grandi grâce à des femmes et des hommes qui ont porté, avec force et constance, la vision d’un dialogue sincère et exigeant. Jean-Pierre Allali fut de ceux-là, et plus encore : un repère, un guide, un ami fidèle.

Que sa mémoire soit bénédiction.
Que son message continue d’inspirer la paix, l’éthique et la rencontre.

photo : le 21 mars 2020, devant la Mairie du Kremlin-Bicêtre : Jean-Pierre Allali aux côtés dAlexandre Vigne président de CIEUX, de Soeur Anne-Marie Berger (Fille du Cœur de Marie), dIsabelle Cerezo (Temple Kagyu Dzong à la Grande Pagode de Vincennes) et des volontaires en Service Civique, avant leur départ en mission en Tunisie (pays de naissance de notre cher ami Jean-Pierre).Image attachment

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En Service civique à Saint Gabriel d'Alexandrie, Nathan a accueilli aux côtés d'Alexandre Vigne, président de CIEUX, les autres volontaires du Caire et d'Alexandrie au marché de Noël de son École !

Photo, de gauche à droite le 6 décembre 2025 : Nathan, Blandine, Laure, Gatien, Maya, Camille, Elsa, Clémentine, Alexandre, Justine et Lauryne. ... Voir PlusVoir Moins

En Service civique à Saint Gabriel dAlexandrie, Nathan a accueilli aux côtés dAlexandre Vigne, président de CIEUX, les autres volontaires du Caire et dAlexandrie au marché de Noël de son École !  

Photo, de gauche à droite le 6 décembre 2025 : Nathan, Blandine, Laure, Gatien, Maya, Camille, Elsa, Clémentine, Alexandre, Justine et Lauryne.

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Le numéro de décembre du Journal paroissial du Doyenné de Paris 12ème salue l'initiative de la Conférence de partage ! ... Voir PlusVoir Moins

Le numéro de décembre du Journal paroissial du Doyenné de Paris 12ème salue linitiative de la Conférence de partage !Image attachment

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VIDÉO : LES 10 ANS DE LA CONFÉRENCE DE PARTAGE DE PARIS 12ᵉ AVEC CIEUX

🕊️ Un modèle unique de dialogue interreligieux et laïque à ParisLe jeudi 11 septembre 2025, le Chai de Bercy a accueilli la célébration des 10 ans de la Conférence de partage, un espace unique où se rencontrent responsables religieux, acteurs laïques, élus et citoyens engagés du 12ᵉ arrondissement.🌱 Aux origines : une dynamique déjà bien ancréeBien avant la création officielle de la Conférence de partage en 2015, le 12ᵉ vivait déjà un dialogue interreligieux actif.Dès 2010, le Cheick Bubacar Comté (association Nour) se rendait dans les synagogues et églises de l’arrondissement pour offrir des gâteaux lors de l’Aïd 🍰.Ces gestes fraternels ont tissé un lien durable avec :- Alexandre Vigne, président de CIEUX- Danielle Ferra, coordinatrice de CIEUX 12ᵉ- Sylvain Zenouda, synagogue Chivtei Israël- Yann Maubras, Commission du Doyenné pour le dialogue interreligieux islamo-chrétien.C'est ainsi que l’antenne CIEUX 12ème a été officiellement lancée le mardi 13 septembre 2011, lors d'une réunion à la synagogue Chivtei Israël. Le mois suivant, en octobre 2011, fut créée par les paroisses catholiques de l’arrondissement, la Commission du Doyenné pour le dialogue interreligieux islamo-chrétien.CIEUX organisa la première rencontre interreligieuse à la Mairie du 12ème le mercredi 29 janvier 2014.🕯️ 2015 : naissance de la Conférence de partageAprès les attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher, Anne Hidalgo, Maire de Paris, invite les mairies d’arrondissement à réunir les cultes locaux.Seule la Mairie du 12ᵉ relève immédiatement ce défi.À l’époque adjointe, Emmanuelle Pierre-Marie participe dès les premières réunions aux côtés du premier adjoint Richard Bouigue.Elle joue un rôle déterminant dans la structuration de la Conférence et l’élargit ensuite aux bahá’ís du 12ᵉ, sur proposition d’Alexandre Vigne.✨ Une soirée riche en émotionsLa célébration commence par un hommage à Jean-Pierre Allali, en présence de sa famille. Habitant du 12ème arrondissement et Président du Conseil des Sages de CIEUX depuis la fondation de l'association, Jean-Pierre Allali est décédé durant l'été, des suites d'une longue maladie. Aux côtés de Michèle Allali, Haïm Musicant a salué « ce grand humaniste généreux et toujours souriant », membre du Conseil exécutif du Crif jusqu'à son dernier jour et co-fondateur de l'Amitié Judéo-Musulmane de France (AJMF).Haïm Musicant représentait l’ECUJE – Espace Culturel et Universitaire Juif d’Europe, dirigé par Gad Ibgui, qui accueille pour la première fois cette année, une volontaire en Service Civique auprès de CIEUX.🗣️ Une table ronde dense et inspiranteAnimée par Alexandre Vigne, la table ronde a permis de dresser le bilan des dix ans et d’envisager l’avenir du dialogue interreligieux dans le 12ᵉ.💬 Les mots forts de Hamdam Nadafi (bahá’í)La Directrice du Bureau des Relations extérieures des Baha'is de France rappelle une parole essentielle :« À une pensée de guerre, opposez une plus forte pensée de paix.Une pensée de haine doit être détruite par une plus puissante pensée d’amour. »Hamdam Nadafi souligne que, malgré le traumatisme de 2015, de nombreuses initiatives de paix — dont la Conférence de partage — sont nées pour faire vivre la fraternité dans notre République.💬 L’alerte de Jean-Luc Romero-MichelL’adjoint à la Maire de Paris constate une hausse inquiétante des actes de haine au premier semestre 2025 : +75 % d’actes antimusulmans 646 actes antisémites+13 % d’actes antichrétiens« Ce modèle doit être soutenu et élargi.Le Plan parisien de lutte contre le racisme et l’antisémitisme en fera l’une de ses 60 propositions. »❤️ Un modèle pour la FrancePour Haïm Musicant, cette soirée « riche en échanges et en émotions » est « Un modèle à reproduire partout pour nourrir l’espérance et la faire grandir. »La rencontre s’est terminée par un échange avec la salle et un cocktail de l’amitié réunissant responsables religieux, associations laïques, élus et habitants, ainsi que les 30 volontaires en Service Civique avec CIEUX en partance des les Écoles catholiques du Caire et d'Alexandrie. 🤝 Une décennie de fraternité incarnéeDepuis 2015, la Conférence de partage du 12ᵉ prouve qu’un dialogue interreligieux et laïque apaisé et durable est possible.Grâce à l’engagement d’Emmanuelle Pierre-Marie, de Richard Bouigue, de CIEUX, des responsables de culte et des associations, le 12ᵉ arrondissement continue de montrer la voie d’un vivre-ensemble authentique, au service de la paix et de la cohésion sociale. *** DÉROULEMENT ET PARTICIPATION ***1. Mot d’accueilLa maire du 12e arrondissement, Emmanuelle Pierre-Marie, a rappelé l’importance de cette démarche de dialogue pour le vivre-ensemble dans un contexte marqué par la hausse des actes antisémites, islamophobes et discriminatoires. Elle a souligné les retombées positives de la Conférence de partage et son rôle essentiel dans la cohésion sociale de l’arrondissement.2. Table ronde – Animée par Alexandre Vigne (Association CIEUX)Durée : 1h20A. Aperçu historique : “10 ans de la Conférence de partage”Intervenant·es :- Richard Bouigue, premier adjoint à la maire du 12e- Sayfouallah Agodjro, mosquée Nour- Nadine Levy, synagogue Chivté Israël- Danielle Ferra, association CIEUXLes intervenants ont retracé la genèse de la Conférence de partage, née dans un contexte de tensions, et devenue progressivement un espace de confiance, de dialogue régulier et de coopération interconvictionnelle, réunissant les communautés juive, chrétienne, musulmane, bouddhiste, baha’ie et les associations laïques du territoire.B. 1ère thématique : “Les bénéfices du dialogue interreligieux et laïque dans le 12e”Intervention et échanges avec les membres de la Conférence de partage :- André Hamzalag, synagogue Chivté Israël- Omar Azaikou, mosquée Nour- Père Arnaud Duban, paroisse du Saint-Esprit- Hamdam Nadafi, Baha’is de France- Laurent Lena, Temple Kagyu Dzong – grande pagode de VincennesLes participants ont mis en lumière :- la création d’un climat de confiance entre les communautés,- des collaborations concrètes lors d’événements culturels ou citoyens,- un apaisement durable après des périodes de tensions,- une solidarité croissante entre responsables religieux et acteurs laïques.C. 2e thématique : “Élargir la Conférence de partage au-delà du 12e ?”Intervenant·es :- Jean-Luc Romero-Michel, adjoint à la maire de Paris (droits humains et discriminations)- Najat Benali, CAP 75 et mosquée de Javel (Paris 15e)- Antony Boussemart, Président de l'Union bouddhiste de France- Père Antoine Guggenheim, Délégué de l'archevêque de Paris pour les relations avec les musulmans- Haïm Musicant, délégué du Directeur de l'ECUJE - Isabelle Veillet, Église protestante unie du Foyer de l’Âme (Paris 11e), Vice-Présidente de l’Église protestante unie de France- Bruno Parnaudeau, Commission du Doyenné pour le dialogue interreligieux Ce temps d’échange a exploré la possibilité de déployer ce modèle dans d’autres arrondissements et de créer une “toile vertueuse” reliant les initiatives interreligieuses parisiennes. Les intervenants ont souligné :- l’intérêt d’un partage d’expériences et de bonnes pratiques,- la nécessité d’outils communs,- la complémentarité entre démarches locales pour renforcer la cohésion à l’échelle parisienne.Tous nos remerciements à Zineb Tazi, cheffe de Cabinet de Madame la Maire du 12ème arrondissement, pour l'organisation de l'événement ! ... Voir PlusVoir Moins

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LES 10 ANS DE LA CONFÉRENCE DE PARTAGE DE PARIS 12ᵉ AVEC CIEUX

🕊️ Un modèle unique de dialogue interreligieux et laïque à ParisLe jeudi 11 septembre 2025, le Chai de Bercy a accueilli la célébration des 10 ans de la Conférence de partage, un espace unique où se rencontrent responsables religieux, acteurs laïques, élus et citoyens engagés du 12ᵉ arrondissement.🌱 Aux origines : une dynamique déjà bien ancréeBien avant la création officielle de la Conférence de partage en 2015, le 12ᵉ vivait déjà un dialogue interreligieux actif.Dès 2010, le cheick Bubacar Comté (association Nour) se rendait dans les synagogues et églises de l’arrondissement pour offrir des gâteaux lors de l’Aïd 🍰.Ces gestes fraternels ont tissé un lien durable avec :- Alexandre Vigne, président de CIEUX- Danielle Ferra, coordinatrice de CIEUX 12ᵉ- Sylvain Zenouda, synagogue Chivtei Israël- Yann Maubras, Commission du Doyenné pour le dialogue interreligieux islamo-chrétien.C'est ainsi que l’antenne CIEUX 12ème a été officiellement lancée le mardi 13 septembre 2011, lors d'une réunion à la synagogue Chivtei Israël. Le mois suivant, en octobre 2011, fut créée par les paroisses catholiques de l’arrondissement, la Commission du Doyenné pour le dialogue interreligieux islamo-chrétien.CIEUX organisa la première rencontre interreligieuse à la Mairie du 12ème le mercredi 29 janvier 2014.🕯️ 2015 : naissance de la Conférence de partageAprès les attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher, Anne Hidalgo, Maire de Paris, invite les mairies d’arrondissement à réunir les cultes locaux.Seule la Mairie du 12ᵉ relève immédiatement ce défi.À l’époque adjointe, Emmanuelle Pierre-Marie participe dès les premières réunions aux côtés du premier adjoint Richard Bouigue.Elle joue un rôle déterminant dans la structuration de la Conférence et l’élargit ensuite aux bahá’ís du 12ᵉ, sur proposition d’Alexandre Vigne.✨ Une soirée riche en émotionsLa célébration commence par un hommage à Jean-Pierre Allali, en présence de sa famille. Habitant du 12ème arrondissement et Président du Conseil des Sages de CIEUX depuis la fondation de l'association, Jean-Pierre Allali est décédé durant l'été, des suites d'une longue maladie. Aux côtés de Michèle Allali, Haïm Musicant a salué « ce grand humaniste généreux et toujours souriant », membre du Conseil exécutif du Crif jusqu'à son dernier jour et co-fondateur de l'Amitié Judéo-Musulmane de France (AJMF).Haïm Musicant représentait l’ECUJE – Espace Culturel et Universitaire Juif d’Europe, dirigé par Gad Ibgui, qui accueille pour la première fois cette année, une volontaire en Service Civique auprès de CIEUX.🗣️ Une table ronde dense et inspiranteAnimée par Alexandre Vigne, la table ronde a permis de dresser le bilan des dix ans et d’envisager l’avenir du dialogue interreligieux dans le 12ᵉ.💬 Les mots forts de Hamdam Nadafi (bahá’í)La Directrice du Bureau des Relations extérieures des Baha'is de France rappelle une parole essentielle :« À une pensée de guerre, opposez une plus forte pensée de paix.Une pensée de haine doit être détruite par une plus puissante pensée d’amour. »Hamdam Nadafi souligne que, malgré le traumatisme de 2015, de nombreuses initiatives de paix — dont la Conférence de partage — sont nées pour faire vivre la fraternité dans notre République.💬 L’alerte de Jean-Luc Romero-MichelL’adjoint à la Maire de Paris constate une hausse inquiétante des actes de haine au premier semestre 2025 : +75 % d’actes antimusulmans 646 actes antisémites+13 % d’actes antichrétiens« Ce modèle doit être soutenu et élargi.Le Plan parisien de lutte contre le racisme et l’antisémitisme en fera l’une de ses 60 propositions. »❤️ Un modèle pour la FrancePour Haïm Musicant, cette soirée « riche en échanges et en émotions » est « Un modèle à reproduire partout pour nourrir l’espérance et la faire grandir. »La rencontre s’est terminée par un échange avec la salle et un cocktail de l’amitié réunissant responsables religieux, associations laïques, élus et habitants, ainsi que les 30 volontaires en Service Civique avec CIEUX en partance des les Écoles catholiques du Caire et d'Alexandrie. 🤝 Une décennie de fraternité incarnéeDepuis 2015, la Conférence de partage du 12ᵉ prouve qu’un dialogue interreligieux et laïque apaisé et durable est possible.Grâce à l’engagement d’Emmanuelle Pierre-Marie, de Richard Bouigue, de CIEUX, des responsables de culte et des associations, le 12ᵉ arrondissement continue de montrer la voie d’un vivre-ensemble authentique, au service de la paix et de la cohésion sociale. *** DÉROULEMENT ET PARTICIPATION ***1. Mot d’accueilLa maire du 12e arrondissement, Emmanuelle Pierre-Marie, a rappelé l’importance de cette démarche de dialogue pour le vivre-ensemble dans un contexte marqué par la hausse des actes antisémites, islamophobes et discriminatoires. Elle a souligné les retombées positives de la Conférence de partage et son rôle essentiel dans la cohésion sociale de l’arrondissement.2. Table ronde – Animée par Alexandre Vigne (Association CIEUX)Durée : 1h20A. Aperçu historique : “10 ans de la Conférence de partage”Intervenant·es :- Richard Bouigue, premier adjoint à la maire du 12e- Sayfouallah Agodjro, mosquée Nour- Nadine Levy, synagogue Chivté Israël- Danielle Ferra, association CIEUXLes intervenants ont retracé la genèse de la Conférence de partage, née dans un contexte de tensions, et devenue progressivement un espace de confiance, de dialogue régulier et de coopération interconvictionnelle, réunissant les communautés juive, chrétienne, musulmane, bouddhiste, baha’ie et les associations laïques du territoire.B. 1ère thématique : “Les bénéfices du dialogue interreligieux et laïque dans le 12e”Intervention et échanges avec les membres de la Conférence de partage :- André Hamzalag, synagogue Chivté Israël- Omar Azaikou, mosquée Nour- Père Arnaud Duban, paroisse du Saint-Esprit- Hamdam Nadafi, Baha’is de France- Laurent Lena, Temple Kagyu Dzong – grande pagode de VincennesLes participants ont mis en lumière :- la création d’un climat de confiance entre les communautés,- des collaborations concrètes lors d’événements culturels ou citoyens,- un apaisement durable après des périodes de tensions,- une solidarité croissante entre responsables religieux et acteurs laïques.C. 2e thématique : “Élargir la Conférence de partage au-delà du 12e ?”Intervenant·es :- Jean-Luc Romero-Michel, adjoint à la maire de Paris (droits humains et discriminations)- Najat Benali, CAP 75 et mosquée de Javel (Paris 15e)- Antony Boussemart, Président de l'Union bouddhiste de France- Père Antoine Guggenheim, Délégué de l'archevêque de Paris pour les relations avec les musulmans- Haïm Musicant, délégué du Directeur de l'ECUJE - Isabelle Veillet, Église protestante unie du Foyer de l’Âme (Paris 11e), Vice-Présidente de l’Église protestante unie de France- Bruno Parnaudeau, Commission du Doyenné pour le dialogue interreligieux Ce temps d’échange a exploré la possibilité de déployer ce modèle dans d’autres arrondissements et de créer une “toile vertueuse” reliant les initiatives interreligieuses parisiennes. Les intervenants ont souligné :- l’intérêt d’un partage d’expériences et de bonnes pratiques,- la nécessité d’outils communs,- la complémentarité entre démarches locales pour renforcer la cohésion à l’échelle parisienne.Tous nos remerciements à Zineb Tazi, cheffe de Cabinet de Madame la Maire du 12ème arrondissement, pour l'organisation de l'événement à nos côtés ! ... Voir PlusVoir Moins

LES 10 ANS DE LA CONFÉRENCE DE PARTAGE DE PARIS 12ᵉ                  AVEC CIEUX

🕊️ Un modèle unique de dialogue interreligieux et laïque à Paris

Le jeudi 11 septembre 2025, le Chai de Bercy a accueilli la célébration des 10 ans de la Conférence de partage, un espace unique où se rencontrent responsables religieux, acteurs laïques, élus et citoyens engagés du 12ᵉ arrondissement.

🌱 Aux origines : une dynamique déjà bien ancrée

Bien avant la création officielle de la Conférence de partage en 2015, le 12ᵉ vivait déjà un dialogue interreligieux actif.

Dès 2010, le cheick Bubacar Comté (association Nour) se rendait dans les synagogues et églises de l’arrondissement pour offrir des gâteaux lors de l’Aïd 🍰.
Ces gestes fraternels ont tissé un lien durable avec :

- Alexandre Vigne, président de CIEUX
- Danielle Ferra, coordinatrice de CIEUX 12ᵉ
- Sylvain Zenouda, synagogue Chivtei Israël
- Yann Maubras, Commission du Doyenné pour le dialogue interreligieux islamo-chrétien.

Cest ainsi que l’antenne CIEUX 12ème a été officiellement lancée le mardi 13 septembre 2011, lors dune réunion à la synagogue Chivtei Israël. Le mois suivant, en octobre 2011, fut créée par les paroisses catholiques de l’arrondissement, la Commission du Doyenné pour le dialogue interreligieux islamo-chrétien.

CIEUX organisa la première rencontre interreligieuse à la Mairie du 12ème le mercredi 29 janvier 2014.

🕯️ 2015 : naissance de la Conférence de partage

Après les attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher, Anne Hidalgo, Maire de Paris, invite les mairies d’arrondissement à réunir les cultes locaux.
Seule la Mairie du 12ᵉ relève immédiatement ce défi.

À l’époque adjointe, Emmanuelle Pierre-Marie participe dès les premières réunions aux côtés du premier adjoint Richard Bouigue.
Elle joue un rôle déterminant dans la structuration de la Conférence et l’élargit ensuite aux bahá’ís du 12ᵉ, sur proposition d’Alexandre Vigne.

✨ Une soirée riche en émotions

La célébration commence par un hommage à Jean-Pierre Allali, en présence de sa famille. Habitant du 12ème arrondissement et Président du Conseil des Sages de CIEUX depuis la fondation de lassociation, Jean-Pierre Allali est décédé durant lété, des suites dune longue maladie. 

Aux côtés de Michèle Allali, Haïm Musicant a salué « ce grand humaniste généreux et toujours souriant », membre du Conseil exécutif du Crif jusquà son dernier jour et co-fondateur de lAmitié Judéo-Musulmane de France (AJMF).

Haïm Musicant représentait l’ECUJE – Espace Culturel et Universitaire Juif d’Europe, dirigé par Gad Ibgui, qui accueille pour la première fois cette année, une volontaire en Service Civique auprès de CIEUX.

🗣️ Une table ronde dense et inspirante

Animée par Alexandre Vigne, la table ronde a permis de dresser le bilan des dix ans et d’envisager l’avenir du dialogue interreligieux dans le 12ᵉ.

💬 Les mots forts de Hamdam Nadafi (bahá’í)

La Directrice du Bureau des Relations extérieures des Bahais de France  rappelle une parole essentielle :
« À une pensée de guerre, opposez une plus forte pensée de paix.
Une pensée de haine doit être détruite par une plus puissante pensée d’amour. »

Hamdam Nadafi souligne que, malgré le traumatisme de 2015, de nombreuses initiatives de paix — dont la Conférence de partage — sont nées pour faire vivre la fraternité dans notre République.

💬 L’alerte de Jean-Luc Romero-Michel

L’adjoint à la Maire de Paris constate une hausse inquiétante des actes de haine au premier semestre 2025 :

 +75 % d’actes antimusulmans
 646 actes antisémites
+13 % d’actes antichrétiens

« Ce modèle doit être soutenu et élargi.
Le Plan parisien de lutte contre le racisme et l’antisémitisme en fera l’une de ses 60 propositions. »

❤️ Un modèle pour la France

Pour Haïm Musicant, cette soirée « riche en échanges et en émotions » est « Un modèle à reproduire partout pour nourrir l’espérance et la faire grandir. »

La rencontre s’est terminée par un échange avec la salle et un cocktail de l’amitié réunissant responsables religieux, associations laïques, élus et habitants, ainsi que les 30 volontaires en Service Civique avec CIEUX en partance des les Écoles catholiques du Caire et dAlexandrie. 

🤝 Une décennie de fraternité incarnée

Depuis 2015, la Conférence de partage du 12ᵉ prouve qu’un dialogue interreligieux et laïque apaisé et durable est possible.
Grâce à l’engagement d’Emmanuelle Pierre-Marie, de Richard Bouigue, de CIEUX, des responsables de culte et des associations, le 12ᵉ arrondissement continue de montrer la voie d’un vivre-ensemble authentique, au service de la paix et de la cohésion sociale.

                    *** DÉROULEMENT ET PARTICIPATION ***

1. Mot d’accueil

La maire du 12e arrondissement, Emmanuelle Pierre-Marie, a rappelé l’importance de cette démarche de dialogue pour le vivre-ensemble dans un contexte marqué par la hausse des actes antisémites, islamophobes et discriminatoires. Elle a souligné les retombées positives de la Conférence de partage et son rôle essentiel dans la cohésion sociale de l’arrondissement.

2. Table ronde – Animée par Alexandre Vigne (Association CIEUX)

Durée : 1h20

A. Aperçu historique : “10 ans de la Conférence de partage”

Intervenant·es :

- Richard Bouigue, premier adjoint à la maire du 12e
- Sayfouallah Agodjro, mosquée Nour
- Nadine Levy, synagogue Chivté Israël
- Danielle Ferra, association CIEUX

Les intervenants ont retracé la genèse de la Conférence de partage, née dans un contexte de tensions, et devenue progressivement un espace de confiance, de dialogue régulier et de coopération interconvictionnelle, réunissant les communautés juive, chrétienne, musulmane, bouddhiste, baha’ie et les associations laïques du territoire.

B. 1ère thématique : “Les bénéfices du dialogue interreligieux et laïque dans le 12e”

Intervention et échanges avec les membres de la Conférence de partage :

- André Hamzalag, synagogue Chivté Israël
- Omar Azaikou, mosquée Nour
- Père Arnaud Duban, paroisse du Saint-Esprit
- Hamdam Nadafi, Baha’is de France
- Laurent Lena, Temple Kagyu Dzong – grande pagode de Vincennes

Les participants ont mis en lumière :

- la création d’un climat de confiance entre les communautés,
- des collaborations concrètes lors d’événements culturels ou citoyens,
- un apaisement durable après des périodes de tensions,
- une solidarité croissante entre responsables religieux et acteurs laïques.

C. 2e thématique : “Élargir la Conférence de partage au-delà du 12e ?”

Intervenant·es :

- Jean-Luc Romero-Michel, adjoint à la maire de Paris (droits humains et discriminations)
- Najat Benali, CAP 75 et mosquée de Javel (Paris 15e)
- Antony Boussemart, Président de lUnion bouddhiste de France
- Père Antoine Guggenheim, Délégué de larchevêque de Paris pour les relations avec les musulmans
- Haïm Musicant, délégué du Directeur de lECUJE 
- Isabelle Veillet, Église protestante unie du Foyer de l’Âme (Paris 11e), Vice-Présidente de l’Église protestante unie de France
- Bruno Parnaudeau, Commission du Doyenné pour le dialogue interreligieux 

Ce temps d’échange a exploré la possibilité de déployer ce modèle dans d’autres arrondissements et de créer une “toile vertueuse” reliant les initiatives interreligieuses parisiennes. Les intervenants ont souligné :

- l’intérêt d’un partage d’expériences et de bonnes pratiques,
- la nécessité d’outils communs,
- la complémentarité entre démarches locales pour renforcer la cohésion à l’échelle parisienne.

Tous nos remerciements à Zineb Tazi, cheffe de Cabinet de Madame la Maire du 12ème arrondissement, pour lorganisation de lévénement à nos côtés !Image attachmentImage attachment+Image attachment

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Instance de dialogue interreligieux et laïque de la Mairie de Paris-12ème, la Conférence de partage remercie CIEUX dans le bulletin municipal de novembre 2025 ! Toute notre reconnaissance à Emmanuelle Pierre-Marie, Maire du 12e arrondissement de Paris.

cdn.paris.fr/paris/2025/11/26/185452801f96954a5c6acb7416bc4342.pdf ... Voir PlusVoir Moins

Instance de dialogue interreligieux et laïque de la Mairie de Paris-12ème, la Conférence de partage remercie CIEUX dans le bulletin municipal de novembre 2025 ! Toute notre reconnaissance à Emmanuelle Pierre-Marie, Maire du 12e arrondissement de Paris.

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Rencontre œcuménique et interreligieuse à Beyrouth : le Saint-Père appelle au courage de la paix

Beyrouth, Place des Martyrs — 1er décembre 2025.Sous un ciel clair et devant des milliers de personnes rassemblées au cœur de la capitale, le pape Léon XIV a présidé une grande rencontre œcuménique et interreligieuse destinée à raviver l’esprit de dialogue au Liban et dans toute la région. L’événement, accueilli sur la symbolique Place des Martyrs, a réuni responsables chrétiens, musulmans, druzes et représentants d’autres traditions religieuses, dans un moment de forte intensité spirituelle et nationale.Un Liban “modèle fragile mais précieux”Dans son discours, le Saint-Père a salué la vocation du Liban comme espace historique de pluralisme :« Le Liban demeure un modèle fragile mais précieux de coexistence. Ce pays montre que la diversité peut devenir une richesse lorsqu’elle repose sur la justice, l’écoute et la volonté de vivre ensemble. »Il a insisté sur la valeur symbolique de la Place des Martyrs, « carrefour où la douleur du passé rencontre l’espérance d’un futur partagé ».Programme des intervenants et responsables religieux présentsLa rencontre a rassemblé un large éventail de personnalités religieuses et spirituelles du pays. Parmi les intervenants et chefs religieux présents figuraient :- Pape Léon XIV — Souverain Pontife, président de la rencontre.- Ignace Joseph III Younan — Patriarche syriaque-catholique ; il a prononcé le discours de bienvenue à l’ouverture.- Cardinal Béchara Boutros Raï — Patriarche maronite.- Sheikh Abdellatif Deriane — Mufti de la République, représentant de la communauté sunnite.- Cheikh Ali el-Khatib — Vice-président du Conseil islamique chiite supérieur, représentant de la communauté chiite.- Cheikh Sami Aboul-Mona — Chef spirituel de la communauté druze.- Jean X Yazigi — Patriarche grec-orthodoxe d’Antioche.- Youssef I Absi — Patriarche des Grecs-catholiques melkites.- Aram I — Catholicos de l’Église arménienne apostolique.- Raphaël Bedros XXI Minassian — Patriarche des Arméniens catholiques.- Ignace Ephrem II — Patriarche syriaque orthodoxe.Ainsi que des représentants des Églises protestantes et alaouites, qui ont également participé aux prises de parole.Déroulement spirituel de la cérémonie :Le programme alternait lectures et interventions religieuses :- proclamation d’un passage de l’Évangile selon le rite byzantin,- récitation d’un texte du Coran,- prières successives portées par plusieurs délégations ecclésiales et religieuses.Au total, huit prises de parole ont rythmé la rencontre, témoignant de la volonté partagée de manifester l’unité des traditions présentes.Un appel à dépasser les divisionsDans son intervention principale, le Saint-Père a exhorté les chefs religieux à refuser toute logique d’affrontement :« Les communautés de foi ne peuvent devenir des forteresses qui s’ignorent. Elles doivent être des ponts. Le monde a trop de murs. Le Liban ne peut se permettre d’en construire davantage. »Il a également insisté sur l’importance des jeunes :« Les jeunes Libanais attendent des preuves que la paix est possible, que la politique peut être service, que la religion peut être un chemin vers la fraternité. »Une Place des Martyrs habitée par l’espéranceLieu central du passé et du présent libanais, la Place des Martyrs avait été choisie pour symboliser la résilience du peuple et sa quête d’avenir. Familles, étudiants, délégations communautaires, organisations sociales et membres de la diaspora ont afflué pour assister à ce moment historique.Un message adressé au monde entierLe Saint-Père a conclu avec un appel dépassant les frontières du Liban :« Depuis Beyrouth, j’adresse un appel à la région et au monde : que chaque peuple puisse vivre dans la sécurité, la liberté et le respect mutuel. La paix n’est pas un rêve naïf ; elle est un devoir. » Le Pape a ajouté : « le cœur même du dialogue interreligieux : la découverte de la présence de Dieu au-delà de toutes les frontières et l’invitation à le chercher ensemble avec révérence et humilité »La cérémonie s’est achevée par une prière silencieuse partagée entre toutes les traditions, suivie de chants interprétés par un chœur interreligieux. ... Voir PlusVoir Moins

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Ketsia : mon service Civique avec CIEUX avant le 7 octobre en Israël, au lycée de Givat Haviva avec des élèves isaréliens et palestiniens !

« Je suis arrivée en tant que novice sur le campus, et pourtant j’avais déjà un peu d’expérience dans le milieu éducatif. Mais le contact avec ces jeunes, qui vivent la vie à 100 km/h, loin deleur famille pendant parfois des mois, dans un pays où certains ne parlent même pas la langue, m’a profondément impactée. Leur maturité et leur courage étaient juste impressionnants.Cette mission, celle de faire du volontariat dans un lycée israélien, est devenue un tournant majeur dans ma vie actuelle.J’ai pu, grâce à cette expérience, faire de magnifiques rencontres, mûrir dans ma façon de penser et essayer plein d’activités inattendues.J’ai pu, grâce aux membres de la communauté, explorer des cultures riches et variées, et quim’ont marquée à vie.J’ai été tutorée par des professeurs qui prenaient en compte mes idées malgré leur expérience,Pour la première fois de ma vie, j’ai vécu sur un campus, entourée de vie 24h sur 24h.Ce service civique restera inoubliable ».Photo : Ketsia (tee-shirt violet), Volontaire en Service Civique avec CIEUX et le KPC (Kibboutz Program Center), août 2023. ... Voir PlusVoir Moins

Ketsia : mon service Civique avec CIEUX avant le 7 octobre en Israël, au lycée de Givat Haviva avec des élèves isaréliens et palestiniens ! 

« Je suis arrivée en tant que novice sur le campus, et pourtant j’avais déjà un peu d’expérience dans le milieu éducatif. Mais le contact avec ces jeunes, qui vivent la vie à 100 km/h, loin de
leur famille pendant parfois des mois, dans un pays où certains ne parlent même pas la langue, m’a profondément impactée. Leur maturité et leur courage étaient juste impressionnants.

Cette mission, celle de faire du volontariat dans un lycée israélien, est devenue un tournant majeur dans ma vie actuelle.
J’ai pu, grâce à cette expérience, faire de magnifiques rencontres, mûrir dans ma façon de penser et essayer plein d’activités inattendues.

J’ai pu, grâce aux membres de la communauté, explorer des cultures riches et variées, et qui
m’ont marquée à vie.
J’ai été tutorée par des professeurs qui prenaient en compte mes idées malgré leur expérience,
Pour la première fois de ma vie, j’ai vécu sur un campus, entourée de vie 24h sur 24h.
Ce service civique restera inoubliable ».

Photo : Ketsia (tee-shirt violet), Volontaire en Service Civique avec CIEUX et le KPC (Kibboutz Program Center), août 2023.Image attachmentImage attachment+1Image attachment

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Webinaire ouvert à tous - Posez vos questions en direct !

Le groupe Shalom Salam Jaffa reçoit Anwar Abu Eisheh, ancien ministre de la culture palestinien, pour une discussion passionnante sur les réponses que peuvent apporter les Palestiniens face au plan Trump. Dimanche 30 novembre 19h à Paris / ⁠⁠20h à Jérusalem Inscription ici : www.eventbrite.fr/e/face-au-plan-trump-quel-role-pour-les-palestiniens-tickets-1965359722837?aff=... ... Voir PlusVoir Moins

Webinaire ouvert à tous - Posez vos questions en direct !

Le groupe Shalom Salam Jaffa reçoit Anwar Abu Eisheh, ancien ministre de la culture palestinien, pour une discussion passionnante sur les réponses que peuvent apporter les Palestiniens face au plan Trump.

 Dimanche 30 novembre 
 19h à Paris / ⁠⁠20h à Jérusalem

 Inscription ici : https://www.eventbrite.fr/e/face-au-plan-trump-quel-role-pour-les-palestiniens-tickets-1965359722837?aff=WHatsapp

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Camille : "Ma première semaine de Service Civique avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte à Alexandrie" (vidéo précédente : "AVANT ma mission"). ... Voir PlusVoir Moins

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Camille : "AVANT ma mission de Service Civique avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte à Alexandrie" (vidéo suivante : "Ma première semaine de mission"). ... Voir PlusVoir Moins

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Une Cérémonie présidée par la Maire de Paris a célébré le 27 novembre 2025 la dénomination de l’école Marcel Marceau (1923-2007), mime, acteur et résistant, en hommage à son engagement artistique et humanitaire.

Parmi les participants, Elise, volontaire en Service Civique, engagée avec CIEUX à l’ECUJE (Espace Culturel et Universitaire Juif d'Europe), a représenté l’association.Le 11 mai 2023, Camille Marceau avait participé à une cérémonie organisée par l’Institut Yad Vashem et CIEUX au Collège de Saint-Germain-les-Belles en Haute-Vienne (voir la vidéo) : www.youtube.com/watch?v=p5DQFt_3g10À cette occasion, une médaille de Juste parmi les Nations avait été remise à Jacqueline Bayle, blanchisseuse à la Maison de l’OSE au château de Montintin, propriété de Louis de Neuville. Elle y avait sauvé des enfants juifs, que venait distraire le Mime Marceau, alors réfugié à Limoges.La cérémonie du 27 novembre 2025 a ainsi souligné le lien entre l’engagement artistique de Marcel Marceau et son action courageuse pendant la Seconde Guerre mondiale, tout en valorisant celles et ceux qui protègent et transmettent cette mémoire aux générations actuelles. ... Voir PlusVoir Moins

Une Cérémonie présidée par la Maire de Paris a célébré le 27 novembre 2025 la dénomination de l’école Marcel Marceau (1923-2007), mime, acteur et résistant, en hommage à son engagement artistique et humanitaire.

Parmi les participants, Elise, volontaire en Service Civique, engagée avec CIEUX à l’ECUJE (Espace Culturel et Universitaire Juif dEurope), a représenté l’association.

Le 11 mai 2023, Camille Marceau avait participé à une cérémonie organisée par l’Institut Yad Vashem et CIEUX au Collège de Saint-Germain-les-Belles en Haute-Vienne (voir la vidéo) : https://www.youtube.com/watch?v=p5DQFt_3g10

À cette occasion, une médaille de Juste parmi les Nations avait été remise à Jacqueline Bayle, blanchisseuse à la Maison de l’OSE au château de Montintin, propriété de Louis de Neuville. Elle y avait sauvé des enfants juifs, que venait distraire le Mime Marceau, alors réfugié à Limoges.

La cérémonie du 27 novembre 2025 a ainsi souligné le lien entre l’engagement artistique de Marcel Marceau et son action courageuse pendant la Seconde Guerre mondiale, tout en valorisant celles et ceux qui protègent et transmettent cette mémoire aux générations actuelles.Image attachment

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🎉 Félicitations à Élise pour son volontariat à l'ECUJE !

En Service Civique à Paris avec CIEUX à l’Espace Culturel et Universitaire Juif d’Europe, Élise s’engage au quotidien pour faire vivre la programmation culturelle, éducative et associative de ce lieu emblématique.📚 Contexte & histoire de l’ECUJEL’Espace Culturel et Universitaire Juif d’Europe (ECUJE) est une institution ancrée dans une histoire riche et engagée. Fondé en 1950 sous le nom de Centre Universitaire et Culturel Juif de Paris, il avait pour mission de promouvoir l’éducation, la culture juive et le dialogue interculturel.En 1997, il devient officiellement l’ECUJE, élargissant son horizon à l’échelle européenne et renforçant ses actions en faveur de la transmission du patrimoine juif et de l’ouverture culturelle.Aujourd’hui, l’ECUJE propose une programmation variée — artistique, éducative et associative — et accueille des publics de tous âges. Basé à Paris, il demeure un acteur incontournable du vivre-ensemble, de la diversité culturelle et du rayonnement de la culture juive en France et en Europe.👉Dans le cadre de sa mission, Élise participe activement à l’animation des activités destinées à tous les publics et à la mise en place de la programmation artistique et de loisirs de l’ECUJE.🎭 Côté organisation culturelle, elle contribue :• à l’élaboration et à la production des projets artistiques avec l’équipe ;• à la préparation et à la coordination des événements culturels ;• à l’accompagnement des équipes bénévoles avant, pendant et après chaque activité ;• au suivi des spectacles et concerts (contacts, hébergements, logistique, fiches techniques, communication) ;• ainsi qu’au soutien logistique global de l’association.🤝 Côté animation et vie associative, Élise :• participe à l’aménagement des espaces et au montage des événements ;• accueille les publics et veille au bon déroulement des activités ;• prend part aux réunions, temps forts associatifs et rencontres de bénévoles ;• accompagne les cours de FLE, anime des visites pédagogiques pour les établissements scolaires ;• et contribue aux ateliers sur le vivre-ensemble, l’interreligieux et la laïcité.🌟 Une mission riche, variée et profondément humaine, qui lui permet de développer de nouvelles compétences dans un environnement dynamique, culturel et citoyen, tout en contribuant au rayonnement de l’ECUJE.Un immense merci à Gad Ibgui, directeur de l’ECUJE, pour son accueil chaleureux, son accompagnement bienveillant et la qualité de son encadrement auprès d’Élise. Son soutien et celui de toute l'équipe contribue pleinement à la réussite de cette mission et à l’intégration des volontaires au sein de l’institution.Bravo Élise pour ton engagement et bienvenue dans cette belle aventure !Photo : Elise aux côtés de Gad Ibgui, Directeur de l'ECUJE et de toute l'équipe d'animation, le 18 novembre 2025. ... Voir PlusVoir Moins

🎉 Félicitations à Élise pour son volontariat à lECUJE !
En Service Civique à Paris avec CIEUX à l’Espace Culturel et Universitaire Juif d’Europe, Élise s’engage au quotidien pour faire vivre la programmation culturelle, éducative et associative de ce lieu emblématique.

📚 Contexte & histoire de l’ECUJE
L’Espace Culturel et Universitaire Juif d’Europe (ECUJE) est une institution ancrée dans une histoire riche et engagée. Fondé en 1950 sous le nom de Centre Universitaire et Culturel Juif de Paris, il avait pour mission de promouvoir l’éducation, la culture juive et le dialogue interculturel.
En 1997, il devient officiellement l’ECUJE, élargissant son horizon à l’échelle européenne et renforçant ses actions en faveur de la transmission du patrimoine juif et de l’ouverture culturelle.
Aujourd’hui, l’ECUJE propose une programmation variée — artistique, éducative et associative — et accueille des publics de tous âges. Basé à Paris, il demeure un acteur incontournable du vivre-ensemble, de la diversité culturelle et du rayonnement de la culture juive en France et en Europe.

👉Dans le cadre de sa mission, Élise participe activement à l’animation des activités destinées à tous les publics et à la mise en place de la programmation artistique et de loisirs de l’ECUJE.

🎭 Côté organisation culturelle, elle contribue :
• à l’élaboration et à la production des projets artistiques avec l’équipe ;
• à la préparation et à la coordination des événements culturels ;
• à l’accompagnement des équipes bénévoles avant, pendant et après chaque activité ;
• au suivi des spectacles et concerts (contacts, hébergements, logistique, fiches techniques, communication) ;
• ainsi qu’au soutien logistique global de l’association.

🤝 Côté animation et vie associative, Élise :
• participe à l’aménagement des espaces et au montage des événements ;
• accueille les publics et veille au bon déroulement des activités ;
• prend part aux réunions, temps forts associatifs et rencontres de bénévoles ;
• accompagne les cours de FLE, anime des visites pédagogiques pour les établissements scolaires ;
• et contribue aux ateliers sur le vivre-ensemble, l’interreligieux et la laïcité.

🌟 Une mission riche, variée et profondément humaine, qui lui permet de développer de nouvelles compétences dans un environnement dynamique, culturel et citoyen, tout en contribuant au rayonnement de l’ECUJE.

Un immense merci à Gad Ibgui, directeur de l’ECUJE, pour son accueil chaleureux, son accompagnement bienveillant et la qualité de son encadrement auprès d’Élise. Son soutien et celui de toute léquipe contribue pleinement à la réussite de cette mission et à l’intégration des volontaires au sein de l’institution.

Bravo Élise pour ton engagement et bienvenue dans cette belle aventure !

Photo : Elise aux côtés de Gad Ibgui, Directeur de lECUJE et de toute léquipe danimation, le 18 novembre 2025.Image attachment

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ÉGYPTE : LA STRATÉGIE NATIONALE “WOMEN’S EMPOWERMENT 2030” POUR ÉRADIQUER LA VIOLENCE CONTRE LES FEMMES

Le gouvernement égyptien a lancé la stratégie nationale “Women’s Empowerment 2030”, un plan ambitieux visant à transformer durablement la situation des femmes dans le pays. Cette initiative entend non seulement promouvoir l’égalité des genres, mais également réduire drastiquement toutes les formes de violence à l’égard des femmes, qu’il s’agisse de harcèlement, d’agressions physiques ou sexuelles.Selon les informations publiées par le Service d’information du gouvernement égyptien (SIS), la stratégie fixe des objectifs précis, comme ramener à zéro certaines formes de violence envers les femmes d’ici 2030, tout en renforçant la protection juridique et sociale des victimes.Des mesures concrètes pour protéger et autonomiserPour atteindre ces objectifs, le plan “Women’s Empowerment 2030” propose plusieurs axes d’action concrets :Renforcer la législation contre le harcèlement : améliorer le cadre légal pour que les victimes disposent d’un meilleur accès à la justice et que les auteurs soient efficacement poursuivis.Élargir la présence de policières : la création et le renforcement d’unités féminines dans les forces de l’ordre doivent faciliter l’accueil des victimes et améliorer la prise en charge des cas sensibles.Développer l’aide juridique dans les tribunaux familiaux : mise en place de structures spécialisées pour accompagner les femmes dans les procédures judiciaires, avec des services adaptés aux besoins des victimes.Améliorer la protection des femmes handicapées : un volet spécifique vise à garantir que les femmes et filles en situation de handicap bénéficient d’une protection adaptée et de l’accès à tous les services de soutien.Une stratégie ambitieuse, mais un défi majeurLa stratégie nationale s’inscrit dans un contexte où la société égyptienne continue de faire face à des défis importants en matière de violence sexiste. Selon plusieurs études locales, le harcèlement dans l’espace public et les violences domestiques restent largement répandus. Le plan 2030 marque donc une volonté politique forte de changer les normes sociales et de créer un environnement plus sûr pour toutes les femmes.Le gouvernement égyptien, en partenariat avec des ONG locales et des institutions internationales, entend également développer des campagnes de sensibilisation, renforcer la formation du personnel judiciaire et policier, et offrir davantage de ressources aux victimes pour les aider à reconstruire leur vie.En ciblant l’élimination progressive de la violence sexiste et la promotion de l’égalité des chances, la stratégie “Women’s Empowerment 2030” se présente comme un plan de transformation sociale majeur, qui pourrait inspirer d’autres pays de la région à adopter des mesures similaires.sis.gov.eg/en/media-center/strategies/womens-empowerment-strategy-2030/?utm_source=chatgpt.com ... Voir PlusVoir Moins

ÉGYPTE : LA STRATÉGIE NATIONALE “WOMEN’S EMPOWERMENT 2030” POUR ÉRADIQUER LA VIOLENCE CONTRE LES FEMMES

Le gouvernement égyptien a lancé la stratégie nationale “Women’s Empowerment 2030”, un plan ambitieux visant à transformer durablement la situation des femmes dans le pays. Cette initiative entend non seulement promouvoir l’égalité des genres, mais également réduire drastiquement toutes les formes de violence à l’égard des femmes, qu’il s’agisse de harcèlement, d’agressions physiques ou sexuelles.

Selon les informations publiées par le Service d’information du gouvernement égyptien (SIS), la stratégie fixe des objectifs précis, comme ramener à zéro certaines formes de violence envers les femmes d’ici 2030, tout en renforçant la protection juridique et sociale des victimes.

Des mesures concrètes pour protéger et autonomiser

Pour atteindre ces objectifs, le plan “Women’s Empowerment 2030” propose plusieurs axes d’action concrets :

Renforcer la législation contre le harcèlement : améliorer le cadre légal pour que les victimes disposent d’un meilleur accès à la justice et que les auteurs soient efficacement poursuivis.

Élargir la présence de policières : la création et le renforcement d’unités féminines dans les forces de l’ordre doivent faciliter l’accueil des victimes et améliorer la prise en charge des cas sensibles.

Développer l’aide juridique dans les tribunaux familiaux : mise en place de structures spécialisées pour accompagner les femmes dans les procédures judiciaires, avec des services adaptés aux besoins des victimes.

Améliorer la protection des femmes handicapées : un volet spécifique vise à garantir que les femmes et filles en situation de handicap bénéficient d’une protection adaptée et de l’accès à tous les services de soutien.

Une stratégie ambitieuse, mais un défi majeur

La stratégie nationale s’inscrit dans un contexte où la société égyptienne continue de faire face à des défis importants en matière de violence sexiste. Selon plusieurs études locales, le harcèlement dans l’espace public et les violences domestiques restent largement répandus. Le plan 2030 marque donc une volonté politique forte de changer les normes sociales et de créer un environnement plus sûr pour toutes les femmes.

Le gouvernement égyptien, en partenariat avec des ONG locales et des institutions internationales, entend également développer des campagnes de sensibilisation, renforcer la formation du personnel judiciaire et policier, et offrir davantage de ressources aux victimes pour les aider à reconstruire leur vie.

En ciblant l’élimination progressive de la violence sexiste et la promotion de l’égalité des chances, la stratégie “Women’s Empowerment 2030” se présente comme un plan de transformation sociale majeur, qui pourrait inspirer d’autres pays de la région à adopter des mesures similaires.

https://sis.gov.eg/en/media-center/strategies/womens-empowerment-strategy-2030/?utm_source=chatgpt.com

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ENTERREMENT DE JOSHUA MOLLEL LE 20 NOVEMBRE 2025 : LE DRAME D’UN JEUNE TANZANIEN OTAGE À GAZA

Joshua Loitu Mollel, jeune étudiant tanzanien, restera dans les mémoires comme une victime tragique d’un conflit lointain qui a frappé son destin à un âge où la vie devrait être pleine d’espoirs et de projets.Originaire de Tanzanie, Joshua s’était rendu en Israël pour poursuivre ses études. Mais en octobre 2023, au cours d’une escalade de violences dans la région de Gaza, il a été enlevé par le Hamas, qui détient encore de nombreux otages étrangers. Pendant près de deux ans, sa famille et le gouvernement tanzanien ont vécu dans l’angoisse et l’incertitude, suivant les nouvelles fragmentaires et les efforts diplomatiques pour le retrouver.Ce n’est que récemment que la tragédie a pris un visage concret. Les restes de Joshua ont été récupérés et authentifiés, puis rapatriés en Tanzanie. L’émotion a été intense lors de l’arrivée de sa dépouille, saluée par une délégation gouvernementale à Kilimandjaro. Le 20 novembre 2025, Joshua Mollel sera enterré à Orkesumet, dans le district de Simanjiro, région de Manyara, entouré de sa famille, de ses amis et de ses concitoyens venus lui rendre un dernier hommage.Son histoire illustre à la fois la vulnérabilité des civils dans les conflits internationaux et l’importance des efforts diplomatiques pour protéger les citoyens à l’étranger. Joshua était un étudiant plein d’ambitions, un jeune homme dont le potentiel a été brutalement interrompu par des forces qui dépassaient son contrôle.Aujourd’hui, le retour de Joshua Mollel dans sa terre natale permet à sa famille de commencer un processus de deuil et de commémoration. Le jeune Tanzanien restera dans la mémoire collective comme un symbole de l’innocence perdue dans des situations de guerre, et comme un rappel poignant des vies humaines derrière les statistiques des conflits internationaux.dailynews.co.tz/tanzania-receives-the-body-of-joshua-mollel-from-israel/ ... Voir PlusVoir Moins

ENTERREMENT DE JOSHUA MOLLEL LE 20 NOVEMBRE 2025 : LE DRAME D’UN JEUNE TANZANIEN OTAGE À GAZA

Joshua Loitu Mollel, jeune étudiant tanzanien, restera dans les mémoires comme une victime tragique d’un conflit lointain qui a frappé son destin à un âge où la vie devrait être pleine d’espoirs et de projets.

Originaire de Tanzanie, Joshua s’était rendu en Israël pour poursuivre ses études. Mais en octobre 2023, au cours d’une escalade de violences dans la région de Gaza, il a été enlevé par le Hamas, qui détient encore de nombreux otages étrangers. Pendant près de deux ans, sa famille et le gouvernement tanzanien ont vécu dans l’angoisse et l’incertitude, suivant les nouvelles fragmentaires et les efforts diplomatiques pour le retrouver.

Ce n’est que récemment que la tragédie a pris un visage concret. Les restes de Joshua ont été récupérés et authentifiés, puis rapatriés en Tanzanie. L’émotion a été intense lors de l’arrivée de sa dépouille, saluée par une délégation gouvernementale à Kilimandjaro. Le 20 novembre 2025, Joshua Mollel sera enterré à Orkesumet, dans le district de Simanjiro, région de Manyara, entouré de sa famille, de ses amis et de ses concitoyens venus lui rendre un dernier hommage.

Son histoire illustre à la fois la vulnérabilité des civils dans les conflits internationaux et l’importance des efforts diplomatiques pour protéger les citoyens à l’étranger. Joshua était un étudiant plein d’ambitions, un jeune homme dont le potentiel a été brutalement interrompu par des forces qui dépassaient son contrôle.

Aujourd’hui, le retour de Joshua Mollel dans sa terre natale permet à sa famille de commencer un processus de deuil et de commémoration. Le jeune Tanzanien restera dans la mémoire collective comme un symbole de l’innocence perdue dans des situations de guerre, et comme un rappel poignant des vies humaines derrière les statistiques des conflits internationaux.

https://dailynews.co.tz/tanzania-receives-the-body-of-joshua-mollel-from-israel/

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Elisa : "Ma première semaine de Service Civique avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte à Alexandrie" (vidéo précédente : "AVANT ma mission"). ... Voir PlusVoir Moins

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Une délégation de CIEUX a été accueillie le dimanche 16 novembre 2025 à la Mosquée turque de Valenton à l'invitation de Murat Cetinkaya, Président de l'Association Culturelle Franco-Turque du Val de Marne), à l'occasion de la kermesse : le Père Joseph Clochard (prêtre missionnaire des Pères Blancs), Joseph Penet (coordinateur CIEUX de Paris 19è) et sa femme Françoise. Avec l’abbé Jacques Cramé (ancien curé de Valenton) et les délégués de l’ACFT, ils ont partagé un moment fraternel et chaleureux placé sous le signe du dialogue.

Comme le dit un proverbe turc sur l’importance de la solidarité, du soutien mutuel et de la collaboration : « Une main lave l’autre, et les deux lavent le visage. » ... Voir PlusVoir Moins

Une délégation de CIEUX a été accueillie le dimanche 16 novembre 2025 à la Mosquée turque de Valenton à linvitation de Murat Cetinkaya, Président de lAssociation Culturelle Franco-Turque du Val de Marne), à loccasion de la kermesse : le Père Joseph Clochard (prêtre missionnaire des Pères Blancs), Joseph Penet (coordinateur CIEUX de Paris 19è) et sa femme Françoise. Avec l’abbé Jacques Cramé (ancien curé de Valenton) et les délégués de l’ACFT, ils ont partagé un moment fraternel et chaleureux placé sous le signe du dialogue.

Comme le dit un proverbe turc sur l’importance de la solidarité, du soutien mutuel et de la collaboration : « Une main lave l’autre, et les deux lavent le visage. »Image attachment

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Maya : "Ma première semaine de Service Civique avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte à Alexandrie" (vidéo précédente : "AVANT ma mission"). ... Voir PlusVoir Moins

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Photos de la publication de Les bahá’ís de France ... Voir PlusVoir Moins

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Ambassadrice des jeunes pour CIEUX, Louise a réuni les représentants de la Mosquée Nour et de la paroisse Saint-Éloi dans le 12ᵉ arrondissement de Paris le 14 novembre 2025.

Sayfouallah Koffi Agodjro, Omar Azaikou et Bruno Parnaudeau entretiennent depuis plusieurs années un dialogue fraternel entre leurs jeunes, qui a fait l'objet d'un reportage avec le président de CIEUX Alexandre Vigne dans l’Émission “Les chemins de la foi : l’Islam” le 22 juin 2025 sur France 2 TV : youtu.be/wNP8h0kLWJc?si=0NJzr-ktUbVLBpVSLouise leur a proposé de franchir une nouvelle étape en participant à un projet de Chat interreligieux innovant porté par CIEUX ! ... Voir PlusVoir Moins

Ambassadrice des jeunes pour CIEUX, Louise a réuni les représentants de la Mosquée Nour et de la paroisse Saint-Éloi dans le 12ᵉ arrondissement de Paris le 14 novembre 2025.

Sayfouallah Koffi Agodjro, Omar Azaikou et Bruno Parnaudeau entretiennent depuis plusieurs années un dialogue fraternel entre leurs jeunes, qui a fait lobjet dun reportage avec le président de CIEUX Alexandre Vigne dans l’Émission “Les chemins de la foi : l’Islam” le 22 juin 2025 sur France 2 TV : https://youtu.be/wNP8h0kLWJc?si=0NJzr-ktUbVLBpVS

Louise leur a proposé de franchir une nouvelle étape en participant à un projet de Chat interreligieux innovant porté par CIEUX !

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Albane : "Ma première semaine de Service Civique avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte au Caire" (vidéo précédente : "AVANT ma mission"). ... Voir PlusVoir Moins

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Albane : "AVANT ma mission de Service Civique avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte au Caire" (vidéo suivante : "Ma première semaine de mission"). ... Voir PlusVoir Moins

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"En France, beaucoup de personnes se sont battues pour cette libération. Il y a quelques jours, le sort de Boualem Sansal a été évoqué entre Gérard Larcher et le Pape Léon XIV qui entretient de bons rapports avec le président Tebboune », relate Cédric Perrin qui a fait partie de la délégation sénatoriale au Vatican". Lire : Public Sénat : www.publicsenat.fr/actualites/politique/grace-de-boualem-sansal-passer-par-un-pays-tiers-cetait-l...

www.lepoint.fr/monde/algerie-diplomatie-1-tontons-flingueurs-0--16-11-2025-2603195_24.phpwww.threads.com/@infosminutesfr/post/DQ-H5TeDPAg/dapres-le-point-le-pape-leon-xiv-a-joue-un-role-... ... Voir PlusVoir Moins

En France, beaucoup de personnes se sont battues pour cette libération. Il y a quelques jours, le sort de Boualem Sansal a été évoqué entre Gérard Larcher et le Pape Léon XIV qui entretient de bons rapports avec le président Tebboune », relate Cédric Perrin qui a fait partie de la délégation sénatoriale au Vatican. Lire : Public Sénat : https://www.publicsenat.fr/actualites/politique/grace-de-boualem-sansal-passer-par-un-pays-tiers-cetait-la-solution-pour-que-personne-ne-perde-la-face

https://www.lepoint.fr/monde/algerie-diplomatie-1-tontons-flingueurs-0--16-11-2025-2603195_24.php

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Par TPS, JÉRUSALEM POST PERSONNEL

11 NOVEMBRE 2025 12:46Une délégation d’étudiants juifs, musulmans, chrétiens et druzes de l’Université hébraïque de Jérusalem, de l’Université de Tel Aviv et de l’Université de Georgetown a rencontré la semaine dernière le pape Léon XIV et de hauts responsables du Vatican pour promouvoir le dialogue et la réconciliation.Selon Vatican News, cette réunion faisait partie de la deuxième édition du programme "Middle Meets" et a eu lieu à Rome et dans la Cité du Vatican, d'une durée de quatre jours du 2 au 5 novembre.L'événement, promu par le Vatican par l'intermédiaire de la Fondation pontificale Scholas Occurrentes, a rassemblé 50 étudiants d'Israël et des États-Unis qui ont participé à "des ateliers, des jeux, des moments de réflexion et de prière", a rapporté Vatican News.Le moment le plus attendu du programme a été la rencontre avec le pape Léon XIV, qui a eu lieu le mercredi 5 novembre, lors d'un public général.L’initiative de l’Université hébraïque change les perspectives israéliennesLe programme « Middle Meets » a été fondé par le Club d’entrepreneuriat de l’Université hébraïque en sciences humaines et favorise des discussions ouvertes sur les conflits et la coexistence.Organisée en collaboration avec le réseau Scholas Occurrentes du Vatican, la visite a souligné l’engagement commun des étudiants à renforcer la confiance et l’espoir à travers les clivages et a réaffirmé la mission de l’initiative visant à renforcer la compréhension interconfessionnelle, même en temps de conflit.Le programme "Middle Meets" est "une série de dialogues proactifs facilités entre les étudiants d'âge collégial, développés en réponse au conflit Israël-Hamas en cours", a déclaré l'Université hébraïque de Jérusalem.Selon l'université, il a été "initié par un groupe d'étudiants universitaires en réponse à la situation actuelle au Moyen-Orient, les dialogues comprennent des étudiants israéliens juifs et palestiniens de diverses universités et de divers milieux universitaires en Israël, ainsi que des étudiants américains". ... Voir PlusVoir Moins

Par TPS, JÉRUSALEM POST PERSONNEL
11 NOVEMBRE 2025 12:46

Une délégation d’étudiants juifs, musulmans, chrétiens et druzes de l’Université hébraïque de Jérusalem, de l’Université de Tel Aviv et de l’Université de Georgetown a rencontré la semaine dernière le pape Léon XIV et de hauts responsables du Vatican pour promouvoir le dialogue et la réconciliation.

Selon Vatican News, cette réunion faisait partie de la deuxième édition du programme Middle Meets et a eu lieu à Rome et dans la Cité du Vatican, dune durée de quatre jours du 2 au 5 novembre.

Lévénement, promu par le Vatican par lintermédiaire de la Fondation pontificale Scholas Occurrentes, a rassemblé 50 étudiants dIsraël et des États-Unis qui ont participé à des ateliers, des jeux, des moments de réflexion et de prière, a rapporté Vatican News.

Le moment le plus attendu du programme a été la rencontre avec le pape Léon XIV, qui a eu lieu le mercredi 5 novembre, lors dun public général.
L’initiative de l’Université hébraïque change les perspectives israéliennes
Le programme « Middle Meets » a été fondé par le Club d’entrepreneuriat de l’Université hébraïque en sciences humaines et favorise des discussions ouvertes sur les conflits et la coexistence.

Organisée en collaboration avec le réseau Scholas Occurrentes du Vatican, la visite a souligné l’engagement commun des étudiants à renforcer la confiance et l’espoir à travers les clivages et a réaffirmé la mission de l’initiative visant à renforcer la compréhension interconfessionnelle, même en temps de conflit.

Le programme Middle Meets est une série de dialogues proactifs facilités entre les étudiants dâge collégial, développés en réponse au conflit Israël-Hamas en cours, a déclaré lUniversité hébraïque de Jérusalem.

Selon luniversité, il a été initié par un groupe détudiants universitaires en réponse à la situation actuelle au Moyen-Orient, les dialogues comprennent des étudiants israéliens juifs et palestiniens de diverses universités et de divers milieux universitaires en Israël, ainsi que des étudiants américains.

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Photos de la publication de Ambassade de France en Égypte ... Voir PlusVoir Moins

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PUBLICATION DE L’ÉCOLE GIRARD D'ALEXANDRIE :

✨ L’école Girard et la pratique vivante du français !L’École Girard veille toujours à offrir à ses élèves un contact direct avec des locuteurs natifs de la langue française afin de les encourager à parler en français, d’améliorer leur niveau linguistique et de développer leur aisance à s’exprimer spontanément.Dans cette optique, l’établissement a accueilli Élisa GRONDIN, Volontaire en Service Civique réalisant sa mission auprès de CIEUX, qui intervient auprès des élèves de la section maternelle et de la section petit primaire, selon un emploi du temps bien défini.Ces séances, organisées régulièrement sur des créneaux fixes, ont pour objectif d’améliorer l’expression orale, la prononciation et la lecture des élèves à travers des activités ludiques, interactives et adaptées à leur âge. Les thématiques, soigneusement préparées.Ce dispositif offre aux apprenants une occasion précieuse de pratiquer la langue dans un contexte authentique, interactif et motivant.👏 Un grand merci à Élisa GRONDIN pour son dynamisme, sa bienveillance et son engagement auprès de nos jeunes apprenants !www.facebook.com/100064849502109/posts/1250907950414177/?rdid=OPFJysudKcCWNjhG ... Voir PlusVoir Moins

PUBLICATION DE L’ÉCOLE GIRARD DALEXANDRIE :

✨ L’école Girard et la pratique vivante du français !
L’École Girard veille toujours à offrir à ses élèves un contact direct avec des locuteurs natifs de la langue française afin de les encourager à parler en français, d’améliorer leur niveau linguistique et de développer leur aisance à s’exprimer spontanément.

Dans cette optique, l’établissement a accueilli Élisa GRONDIN, Volontaire en Service Civique réalisant sa mission auprès de CIEUX, qui intervient auprès des élèves de la section maternelle et de la section petit primaire, selon un emploi du temps bien défini.
Ces séances, organisées régulièrement sur des créneaux fixes, ont pour objectif d’améliorer l’expression orale, la prononciation et la lecture des élèves à travers des activités ludiques, interactives et adaptées à leur âge. Les thématiques, soigneusement préparées.
Ce dispositif offre aux apprenants une occasion précieuse de pratiquer la langue dans un contexte authentique, interactif et motivant.
👏 Un grand merci à Élisa GRONDIN pour son dynamisme, sa bienveillance et son engagement auprès de nos jeunes apprenants !

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Un échange particulièrement riche et instructif s’est tenu à Alexandrie entre Pierre et Laurène Desjonquières, couple référent pour l’Œuvre d’Orient, et Alexandre et Odile Vigne, couple référent pour CIEUX.

Cette rencontre a permis de constater la complémentarité des actions menées par les deux organisations, dont celle du volontariat en soutien à l’apprentissage du français au sein des écoles catholiques du Caire et d’Alexandrie.Depuis sa fondation en 1856, l’Œuvre d’Orient accompagne les communautés chrétiennes en Égypte et au Moyen-Orient à travers une mission globale : aide matérielle aux écoles, dispensaires et structures d’accueil ; formation des prêtres, religieux et religieuses ; préservation et restauration du patrimoine chrétien ; sensibilisation du public et promotion du volontariat. L'engagement sur le long terme de l’Œuvre d’Orient, contribue à renforcer l’éducation, la vie communautaire et la transmission culturelle dans toute la région. Fondé en 2005, CIEUX s’inscrit aussi dans cette dynamique de solidarité éducative et interculturelle : par l’envoi de volontaires en Service Civique, l’association participe concrètement à l’élévation du niveau linguistique, à l’ouverture internationale des élèves et à la construction d’un avenir fondé sur le bien commun et le dialogue interreligieux et laïque.Photo : Maison des Filles de la Charité à Alexandrie le 2 novembre 2025. ... Voir PlusVoir Moins

Un échange particulièrement riche et instructif s’est tenu à Alexandrie entre Pierre et Laurène Desjonquières, couple référent pour l’Œuvre d’Orient, et Alexandre et Odile Vigne, couple référent pour CIEUX. 

Cette rencontre a permis de constater la complémentarité des actions menées par les deux organisations, dont celle du volontariat en soutien à l’apprentissage du français au sein des écoles catholiques du Caire et d’Alexandrie.

Depuis sa fondation en 1856, l’Œuvre d’Orient accompagne les communautés chrétiennes en Égypte et au Moyen-Orient à travers une mission globale : aide matérielle aux écoles, dispensaires et structures d’accueil ; formation des prêtres, religieux et religieuses ; préservation et restauration du patrimoine chrétien ; sensibilisation du public et promotion du volontariat. 

Lengagement sur le long terme de l’Œuvre d’Orient, contribue à renforcer l’éducation, la vie communautaire et la transmission culturelle dans toute la région. 

Fondé en 2005, CIEUX s’inscrit aussi dans cette dynamique de solidarité éducative et interculturelle : par l’envoi de volontaires en Service Civique, l’association participe concrètement à l’élévation du niveau linguistique, à l’ouverture internationale des élèves et à la construction d’un avenir fondé sur le bien commun et le dialogue interreligieux et laïque.

Photo : Maison des Filles de la Charité à Alexandrie le 2 novembre 2025.

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QUAND SISSI INTERPELLA LE GRAND IMAM D’AL-AZHAR : UN APPEL URGENT À PRÉVENIR LA CATASTROPHE DE 2015 ET RÉAFFIRMER UN ISLAM DE PAIX

Le 28 décembre 2014, alors que l’Égypte est frappée par les violences djihadistes et que l’État islamique étend son emprise au Moyen-Orient, Abdel Fattah Al-Sissi prononce à l’université d’Al-Azhar un discours historique devant le Grand Imam et les plus hautes autorités religieuses. Le Président de l’Égypte y affirme que le problème ne vient pas de l’islam, mais d’interprétations figées devenues sources de dérives, lançant l’avertissement qui marque les esprits : « Le problème n’a jamais été notre foi, mais une pensée que nous sanctifions. Le discours religieux que j’appelle de mes vœux est un discours qui est en phase avec son époque. Il n’est pas imaginable que la pensée que nous sanctifions fasse de nous la source d’angoisse, de danger, de massacres et de destruction dans le monde entier. Comment se fait-il que cette pensée soit parvenue à nous poser en ennemis de la planète entière ? 1,6 milliard de musulmans devraient-ils tuer 7 milliards de non-musulmans pour vivre entre eux ? C’est impossible ! » S’adressant directement au grand imam, le Président Sissi place Al-Azhar face à sa responsabilité morale : « Vous êtes responsable devant Allah. Le monde entier est suspendu à vos lèvres, car la nation islamique entière est déchirée, détruite, et court à sa perte » (Abdel Fattah Al-Sissi, discours prononcé à l’Université d’Al-Azhar à l’occasion de la célébration du Mawlid al-Nabawi, Le Caire, 28 décembre 2014).Quelques jours plus tard, le 7 janvier 2015, jour de l’attentat contre Charlie Hebdo à Paris, la Président Sissi se rend par surprise à la cathédrale copte du Caire, un geste inédit salué par une longue ovation. Son discours d'Al-Azhar s’impose alors comme un texte fondateur, alimentant en Égypte, dans le monde arabe et au-delà le débat sur la réforme du discours religieux. Dans cette interpellation adressée au Grand Imam, beaucoup ont vu moins une “leçon” qu’un véritable rappel à l’ordre : une injonction à se ressaisir, à réexaminer les fondements du discours religieux et à renouer avec un Islam fidèle à son message de paix.Alors que nous commémorons les dix ans des attentats du 13 novembre 2015 en mémoire des 130 victimes et en hommage aux centaines de blessés, les mots du Président égyptien résonnent encore comme un appel continu à prévenir la catastrophe, à résister aux discours de haine et à repenser l’horizon spirituel des sociétés. ... Voir PlusVoir Moins

QUAND SISSI INTERPELLA LE GRAND IMAM D’AL-AZHAR : UN APPEL URGENT À PRÉVENIR LA CATASTROPHE DE 2015 ET RÉAFFIRMER UN ISLAM DE PAIX

Le 28 décembre 2014, alors que l’Égypte est frappée par les violences djihadistes et que l’État islamique étend son emprise au Moyen-Orient, Abdel Fattah Al-Sissi prononce à l’université d’Al-Azhar un discours historique devant le Grand Imam et les plus hautes autorités religieuses. 

Le Président de l’Égypte y affirme que le problème ne vient pas de l’islam, mais d’interprétations figées devenues sources de dérives, lançant l’avertissement qui marque les esprits : 

« Le problème n’a jamais été notre foi, mais une pensée que nous sanctifions. Le discours religieux que j’appelle de mes vœux est un discours qui est en phase avec son époque. Il n’est pas imaginable que la pensée que nous sanctifions fasse de nous la source d’angoisse, de danger, de massacres et de destruction dans le monde entier. Comment se fait-il que cette pensée soit parvenue à nous poser en ennemis de la planète entière ? 1,6 milliard de musulmans devraient-ils tuer 7 milliards de non-musulmans pour vivre entre eux ? C’est impossible ! » 

S’adressant directement au grand imam, le Président Sissi place Al-Azhar face à sa responsabilité morale : « Vous êtes responsable devant Allah. Le monde entier est suspendu à vos lèvres, car la nation islamique entière est déchirée, détruite, et court à sa perte » (Abdel Fattah Al-Sissi, discours prononcé à l’Université d’Al-Azhar à l’occasion de la célébration du Mawlid al-Nabawi, Le Caire, 28 décembre 2014).

Quelques jours plus tard, le 7 janvier 2015, jour de l’attentat contre Charlie Hebdo à Paris, la Président Sissi se rend par surprise à la cathédrale copte du Caire, un geste inédit salué par une longue ovation. Son discours dAl-Azhar s’impose alors comme un texte fondateur, alimentant en Égypte, dans le monde arabe et au-delà le débat sur la réforme du discours religieux. 

Dans cette interpellation adressée au Grand Imam, beaucoup ont vu moins une “leçon” qu’un véritable rappel à l’ordre : une injonction à se ressaisir, à réexaminer les fondements du discours religieux et à renouer avec un Islam fidèle à son message de paix.

Alors que nous commémorons les dix ans des attentats du 13 novembre 2015 en mémoire des 130 victimes et en hommage aux centaines de blessés, les mots du Président égyptien résonnent encore comme un appel continu à prévenir la catastrophe, à résister aux discours de haine et à repenser l’horizon spirituel des sociétés.Image attachment

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Les otages sans sépulture : Joshua Mollel et douze autres victimes dont les corps sont toujours retenus à Gaza

Plus d’un an après l’attaque du Hamas contre Israël, treize otages assassinés, dont le jeune Tanzanien Joshua Mollel, n’ont toujours pas été restitués à leurs familles. Leur absence prolonge la douleur d’un deuil impossible et soulève la question du respect de la dignité humaine au cœur du conflit.**Un jeune Tanzanien venu apprendre et servirJoshua Mollel, 21 ans, était arrivé en Israël en septembre 2023 depuis la région d’Arusha, en Tanzanie. Participant à un programme agricole au kibboutz Nahal Oz, il espérait acquérir des compétences pour développer l’agriculture durable dans son pays.Le 7 octobre, lors de l’attaque lancée par le Hamas contre plusieurs kibboutz frontaliers, Joshua fut enlevé puis exécuté. Son corps, selon les autorités israéliennes et tanzaniennes, est toujours retenu dans la bande de Gaza.« Il voulait apprendre, revenir, enseigner aux jeunes », a déclaré son père, Mollel Slaa, au *Times of Israel* en novembre 2023. « Nous voulons seulement qu’il repose en paix chez nous. »Treize dépouilles toujours détenues à GazaLe nom de Joshua Mollel figure aujourd’hui sur la liste des treize otages assassinés dont les corps n’ont pas été rendus à Israël ni à leurs familles.Ces victimes sont :Joshua Mollel (Tanzanie), Omer Shemesh, Shani Gabriel, Eden Yerushalmi, Tomer Yaakov Ahimas, Carmel Gat, Tal Shoham, Ziv Dado, Saar Baruch, Alexander Lobanov, Sagi Dekel-Chen, Shaked Oz et Ron Benjamin.Selon un rapport publié par Associated Press en octobre 2025, leurs dépouilles « sont toujours utilisées comme levier politique par le Hamas », tandis que leurs proches réclament le droit fondamental à l’enterrement.Des prières pour le retour et la paixFin 2024, des responsables religieux chrétiens venus de Tanzanie, du Kenya, d’Éthiopie, du Nigéria et d’Afrique du Sud se sont réunis à Jérusalem pour prier en mémoire de Joshua et de toutes les victimes.Cette rencontre œcuménique, relayée par The Jerusalem Post et IPP Media, a mis en avant la solidarité africaine et interreligieuse face à la tragédie.« Nous ne prions pas seulement pour nos morts, mais pour la fin de la haine », a confié le révérend Daniel Nasson, représentant du Conseil des Églises africaines.Un symbole universel de dignitéLe sort de Joshua Mollel illustre la portée mondiale du 7 octobre : parmi les 1 200 personnes tuées ce jour-là figuraient des ressortissants de plus de quarante pays.Pour la Tanzanie, la mort de Joshua a suscité une onde d’émotion nationale. La présidente Samia Suluhu Hassan a salué « un fils du continent africain tombé dans la quête du savoir et du service ».Le cas de Joshua rappelle aussi la vulnérabilité des travailleurs et étudiants étrangers dans les zones frontalières israéliennes. Selon un rapport de Hotline for Refugees and Migrants publié en octobre 2024, plusieurs jeunes Africains présents en Israël à titre de stagiaires agricoles ont été directement exposés à la violence du Hamas.Un appel à la conscience mondialeLes familles des treize otages demandent que leurs corps soient restitués pour qu’ils puissent recevoir des funérailles dignes.En Israël, des marches silencieuses et veillées de prière rappellent chaque semaine leur nom.À Arusha, en Tanzanie, une cérémonie a été tenue devant le lycée agricole que Joshua devait intégrer à son retour : un arbre y a été planté à sa mémoire.« Que sa mort n’éteigne pas l’espérance », a déclaré un enseignant local. « Joshua voulait apprendre pour faire grandir la vie. »Dans un monde où la guerre efface les visages, le nom de Joshua Mollel demeure celui d’un jeune homme venu apprendre pour servir.Sa dépouille, encore détenue à Gaza, appelle à une vérité simple : aucune cause ne justifie de priver une famille de la paix d’une sépulture.www.timesofisrael.com/joshua-mollel-21-tanzanian-intern-hoped-to-open-agribusiness/?utm_source=ch... ... Voir PlusVoir Moins

Les otages sans sépulture : Joshua Mollel et douze autres victimes dont les corps sont toujours retenus à Gaza

Plus d’un an après l’attaque du Hamas contre Israël, treize otages assassinés, dont le jeune Tanzanien Joshua Mollel, n’ont toujours pas été restitués à leurs familles. Leur absence prolonge la douleur d’un deuil impossible et soulève la question du respect de la dignité humaine au cœur du conflit.**

Un jeune Tanzanien venu apprendre et servir

Joshua Mollel, 21 ans, était arrivé en Israël en septembre 2023 depuis la région d’Arusha, en Tanzanie. Participant à un programme agricole au kibboutz Nahal Oz, il espérait acquérir des compétences pour développer l’agriculture durable dans son pays.
Le 7 octobre, lors de l’attaque lancée par le Hamas contre plusieurs kibboutz frontaliers, Joshua fut enlevé puis exécuté. Son corps, selon les autorités israéliennes et tanzaniennes, est toujours retenu dans la bande de Gaza.

« Il voulait apprendre, revenir, enseigner aux jeunes », a déclaré son père, Mollel Slaa, au *Times of Israel* en novembre 2023. « Nous voulons seulement qu’il repose en paix chez nous. »

Treize dépouilles toujours détenues à Gaza

Le nom de Joshua Mollel figure aujourd’hui sur la liste des treize otages assassinés dont les corps n’ont pas été rendus à Israël ni à leurs familles.
Ces victimes sont :
Joshua Mollel (Tanzanie), Omer Shemesh, Shani Gabriel, Eden Yerushalmi, Tomer Yaakov Ahimas, Carmel Gat, Tal Shoham, Ziv Dado, Saar Baruch, Alexander Lobanov, Sagi Dekel-Chen, Shaked Oz et Ron Benjamin.

Selon un rapport publié par Associated Press en octobre 2025, leurs dépouilles « sont toujours utilisées comme levier politique par le Hamas », tandis que leurs proches réclament le droit fondamental à l’enterrement.

Des prières pour le retour et la paix

Fin 2024, des responsables religieux chrétiens venus de Tanzanie, du Kenya, d’Éthiopie, du Nigéria et d’Afrique du Sud se sont réunis à Jérusalem pour prier en mémoire de Joshua et de toutes les victimes.
Cette rencontre œcuménique, relayée par The Jerusalem Post et IPP Media, a mis en avant la solidarité africaine et interreligieuse face à la tragédie.

« Nous ne prions pas seulement pour nos morts, mais pour la fin de la haine », a confié le révérend Daniel Nasson, représentant du Conseil des Églises africaines.

Un symbole universel de dignité

Le sort de Joshua Mollel illustre la portée mondiale du 7 octobre : parmi les 1 200 personnes tuées ce jour-là figuraient des ressortissants de plus de quarante pays.
Pour la Tanzanie, la mort de Joshua a suscité une onde d’émotion nationale. La présidente Samia Suluhu Hassan a salué « un fils du continent africain tombé dans la quête du savoir et du service ».

Le cas de Joshua rappelle aussi la vulnérabilité des travailleurs et étudiants étrangers dans les zones frontalières israéliennes. Selon un rapport de Hotline for Refugees and Migrants publié en octobre 2024, plusieurs jeunes Africains présents en Israël à titre de stagiaires agricoles ont été directement exposés à la violence du Hamas.

Un appel à la conscience mondiale

Les familles des treize otages demandent que leurs corps soient restitués pour qu’ils puissent recevoir des funérailles dignes.
En Israël, des marches silencieuses et veillées de prière rappellent chaque semaine leur nom.
À Arusha, en Tanzanie, une cérémonie a été tenue devant le lycée agricole que Joshua devait intégrer à son retour : un arbre y a été planté à sa mémoire.

« Que sa mort n’éteigne pas l’espérance », a déclaré un enseignant local. « Joshua voulait apprendre pour faire grandir la vie. »

Dans un monde où la guerre efface les visages, le nom de Joshua Mollel demeure celui d’un jeune homme venu apprendre pour servir.
Sa dépouille, encore détenue à Gaza, appelle à une vérité simple : aucune cause ne justifie de priver une famille de la paix d’une sépulture.

https://www.timesofisrael.com/joshua-mollel-21-tanzanian-intern-hoped-to-open-agribusiness/?utm_source=chatgpt.com

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Vous avez moins de 26 ans et vous souhaitez réaliser une mission de Service Civique en lien avec CIEUX à l'ECUJE (Paris) ?

Candidater sur le site de l'Agence du Service Civique :www.service-civique.gouv.fr/trouver-ma-mission/ambassadeur-ambassadrice-du-lien-culturel-et-memor... ... Voir PlusVoir Moins

Vous avez moins de 26 ans et vous souhaitez réaliser une mission de Service Civique en lien avec CIEUX à lECUJE (Paris) ?

Candidater sur le site de lAgence du Service Civique :

https://www.service-civique.gouv.fr/trouver-ma-mission/ambassadeur-ambassadrice-du-lien-culturel-et-memoriel-au-coeur-de-lecuje-a-paris-68c1c37371c18521e57a9a70?preview=true&backMission=true&useapirest=false

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Photos de la publication de Institut français d'Egypte à Alexandrie ... Voir PlusVoir Moins

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Clémentine : "Ma première semaine de Service Civique avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte au Caire" (vidéo précédente : "AVANT ma mission"). ... Voir PlusVoir Moins

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Clémentine : "AVANT ma mission de Service Civique avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte à Alexandrie" (vidéo suivante : "Ma première semaine de mission"). ... Voir PlusVoir Moins

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Une cérémonie bouddhiste de mérite (ทำบุญ / tham bun) sera organisée en hommage à la mémoire de l’un des travailleurs thaïlandais enlevés à Gaza. — Bangkok, 20 octobre 2025

Le ministère des Affaires étrangères thaïlandais a confirmé la récupération des restes de M. Sonthaya Oakkharasri, travailleur agricole originaire de la province de Khon Kaen, enlevé lors de l’attaque du 7 octobre 2023 en Israël et porté disparu depuis deux ans. Son corps a été remis aux autorités israéliennes le 18 octobre 2025, avant son rapatriement vers la Thaïlande où ses proches l’attendent pour des funérailles empreintes de recueillement.Selon les informations communiquées par l’ambassade royale de Thaïlande à Tel-Aviv, les vérifications d’identité sont désormais achevées et le corps sera transféré vers Bangkok dans les prochains jours.Le gouvernement a annoncé qu’il prendrait en charge les démarches administratives ainsi que le transport jusqu’à son village natal, où une cérémonie bouddhiste de mérite (ทำบุญ / tham bun) sera organisée en hommage à sa mémoire. « Nous souhaitons que son esprit trouve la paix dans le Dhamma et rejoigne ses ancêtres », a déclaré un moine du temple de Ban Phai, où la cérémonie sera tenue. « Même au milieu du deuil, nous prions pour que la compassion et la sagesse prévalent sur la violence. »Les funérailles, selon la tradition thaïe, incluront des chants de moines, une offrande de nourriture et une libération symbolique d’oiseaux — gestes censés apporter le mérite à l’âme du défunt et apaiser la douleur des vivants.Des représentants du ministère du Travail et des Affaires étrangères assisteront à la cérémonie, marquant la reconnaissance de l’État envers ceux qui ont perdu la vie en service à l’étranger.Ce rapatriement, le premier depuis plusieurs mois, survient après la libération en janvier 2025 de cinq travailleurs thaïlandais retenus en otage dans la bande de Gaza, événement qui avait ému le pays.Le gouvernement thaïlandais continue de suivre le sort des autres ressortissants portés disparus, tout en appelant les familles à conserver espoir et sérénité.Au-delà de la douleur, la cérémonie de Khon Kaen prend valeur de symbole : celle d’une communauté unie dans la prière, la gratitude et le respect des valeurs bouddhistes de patience et de non-violence.Dans le temple, les villageois ont allumé des cierges et disposé des fleurs de lotus en mémoire de tous les travailleurs encore portés disparus — un geste simple, mais chargé d’espérance.www.nationthailand.com/blogs/news/general/40057012?utm_source=chatgpt.com ... Voir PlusVoir Moins

Une cérémonie bouddhiste de mérite (ทำบุญ / tham bun) sera organisée en hommage à la mémoire de l’un des travailleurs thaïlandais enlevés à Gaza. — Bangkok, 20 octobre 2025 

Le ministère des Affaires étrangères thaïlandais a confirmé la récupération des restes de M. Sonthaya Oakkharasri, travailleur agricole originaire de la province de Khon Kaen, enlevé lors de l’attaque du 7 octobre 2023 en Israël et porté disparu depuis deux ans. Son corps a été remis aux autorités israéliennes le 18 octobre 2025, avant son rapatriement vers la Thaïlande où ses proches l’attendent pour des funérailles empreintes de recueillement.

Selon les informations communiquées par l’ambassade royale de Thaïlande à Tel-Aviv, les vérifications d’identité sont désormais achevées et le corps sera transféré vers Bangkok dans les prochains jours.

Le gouvernement a annoncé qu’il prendrait en charge les démarches administratives ainsi que le transport jusqu’à son village natal, où une cérémonie bouddhiste de mérite (ทำบุญ / tham bun) sera organisée en hommage à sa mémoire.

    « Nous souhaitons que son esprit trouve la paix dans le Dhamma et rejoigne ses ancêtres », a déclaré un moine du temple de Ban Phai, où la cérémonie sera tenue.

    « Même au milieu du deuil, nous prions pour que la compassion et la sagesse prévalent sur la violence. »

Les funérailles, selon la tradition thaïe, incluront des chants de moines, une offrande de nourriture et une libération symbolique d’oiseaux — gestes censés apporter le mérite à l’âme du défunt et apaiser la douleur des vivants.

Des représentants du ministère du Travail et des Affaires étrangères assisteront à la cérémonie, marquant la reconnaissance de l’État envers ceux qui ont perdu la vie en service à l’étranger.

Ce rapatriement, le premier depuis plusieurs mois, survient après la libération en janvier 2025 de cinq travailleurs thaïlandais retenus en otage dans la bande de Gaza, événement qui avait ému le pays.
Le gouvernement thaïlandais continue de suivre le sort des autres ressortissants portés disparus, tout en appelant les familles à conserver espoir et sérénité.

Au-delà de la douleur, la cérémonie de Khon Kaen prend valeur de symbole : celle d’une communauté unie dans la prière, la gratitude et le respect des valeurs bouddhistes de patience et de non-violence.

Dans le temple, les villageois ont allumé des cierges et disposé des fleurs de lotus en mémoire de tous les travailleurs encore portés disparus — un geste simple, mais chargé d’espérance.

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🌟 Fêtes bahá’íes des Saints Anniversaires Jumeaux

Chers amis bahai's,C.I.E.U.X. adresse ses vœux chaleureux à toutes les personnes de foi bahá’íe à l’occasion des Saints Anniversaires Jumeaux, célébrant la naissance du Báb le 22 octobre 2025 et celle de Bahá’u’lláh le 23 octobre 2025.Ces deux fêtes commémorent la venue de deux figures fondatrices de la foi bahá’íe, qui appellent à l’unité de l’humanité et à la paix entre les peuples.La concomitance de ces célébrations cette année invite chacun à contempler la beauté du dialogue entre les traditions, la continuité du message spirituel à travers les âges et la richesse du patrimoine religieux universel.En ces jours de lumière, C.I.E.U.X. renouvelle son engagement pour le dialogue interreligieux, la compréhension mutuelle et la paix entre les cultures.Joyeuses fêtes à nos amis bahá’ís !Alexandre VignePrésident de CIEUX ... Voir PlusVoir Moins

🌟 Fêtes bahá’íes des Saints Anniversaires Jumeaux

Chers amis bahais,

C.I.E.U.X. adresse ses vœux chaleureux à toutes les personnes de foi bahá’íe à l’occasion des Saints Anniversaires Jumeaux, célébrant la naissance du Báb le 22 octobre 2025 et celle de Bahá’u’lláh le 23 octobre 2025.

Ces deux fêtes commémorent la venue de deux figures fondatrices de la foi bahá’íe, qui appellent à l’unité de l’humanité et à la paix entre les peuples.

La concomitance de ces célébrations cette année invite chacun à contempler la beauté du dialogue entre les traditions, la continuité du message spirituel à travers les âges et la richesse du patrimoine religieux universel.

En ces jours de lumière, C.I.E.U.X. renouvelle son engagement pour le dialogue interreligieux, la compréhension mutuelle et la paix entre les cultures.

Joyeuses fêtes à nos amis bahá’ís !
Alexandre Vigne
Président de CIEUX

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Riad : "Ma première semaine de Service Civique avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte au Caire" (vidéo précédente : "AVANT ma mission"). ... Voir PlusVoir Moins

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Riad : "AVANT ma mission de Service Civique avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte au Caire" (vidéo suivante : "Ma première semaine de mission"). ... Voir PlusVoir Moins

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🎓 L’Université Senghor (et ses Aumôneries) quitte Alexandrie pour un nouveau campus à Borg El-Arab 🏛️

C’est une nouvelle page de l’histoire de l’Université Senghor qui s’est ouverte ce 19 octobre 2025. Fondée en 1989 à Alexandrie, l’université panafricaine de la Francophonie a officiellement quitté la ville qui l’a vue naître pour s’installer à Borg El-Arab, à 60 km à l’ouest d’Alexandrie, à proximité de la Silicon Valley d’Égypte et de l’Université Égypto-Japonaise des Sciences et Technologies (E-JUST).Ce déménagement historique, dont les travaux ont débuté en 2022, marque l’achèvement d’un projet ambitieux soutenu par les autorités égyptiennes et la Francophonie. Le nouveau campus — moderne, verdoyant et entièrement équipé — symbolise l’évolution et le rayonnement de l’enseignement supérieur francophone en Afrique.Les installations prestigieuses comprennent une grande salle de conférence, plusieurs amphithéâtres, des terrains de sport, une piscine couverte, des logements étudiants, un restaurant universitaire, ainsi qu’un hôtel pour les invités officiels.L’inauguration officielle du campus est prévue prochainement, en présence du Chef d’État égyptien et de plusieurs dirigeants de pays francophones.C’est dans ce cadre flambant neuf qu’a eu lieu la cérémonie de remise des diplômes de la 19ᵉ promotion, présidée par le Recteur Thierry Verdel, en présence du ministre égyptien de l’Enseignement supérieur, du corps diplomatique, et de représentants de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) — témoignant du rayonnement de cette université panafricaine unique.Le parrain de la promotion était le nouveau Directeur général de l’UNESCO, M. Khaled El-Enany, élu le 6 octobre 2025. Ancien ministre égyptien du Tourisme et des Antiquités, égyptologue et professeur d’université, il a rappelé que la transmission du savoir est au cœur du développement africain et de la francophonie.Ce déménagement représente aussi un moment fort pour la communauté spirituelle : l’aumônerie catholique de Senghor a fait ses adieux à l’église Sabaa Banaat d’Alexandrie, où se tenait la messe hebdomadaire (photo 1). Le nouveau campus, situé trop loin (60 km) du centre-ville, ne permettra plus de poursuivre cette tradition dans les mêmes conditions.À cette occasion, Alexandre et Odile Vigne étaient présents pour représenter CIEUX, aux côtés du Père Simon Jamil, responsable de l’aumônerie catholique, afin d’accompagner cette transition empreinte d’émotion et de reconnaissance.Ce départ, porteur de nostalgie mais aussi d’espérance, ouvre une nouvelle ère pour l’Université Senghor : plus proche des pôles d’innovation et de recherche, tout en restant fidèle à sa mission fondatrice (former les cadres africains du développement et de la francophonie). ... Voir PlusVoir Moins

🎓 L’Université Senghor (et ses Aumôneries) quitte Alexandrie pour un nouveau campus à Borg El-Arab 🏛️

C’est une nouvelle page de l’histoire de l’Université Senghor qui s’est ouverte ce 19 octobre 2025. Fondée en 1989 à Alexandrie, l’université panafricaine de la Francophonie a officiellement quitté la ville qui l’a vue naître pour s’installer à Borg El-Arab, à 60 km à l’ouest d’Alexandrie, à proximité de la Silicon Valley d’Égypte et de l’Université Égypto-Japonaise des Sciences et Technologies (E-JUST).

Ce déménagement historique, dont les travaux ont débuté en 2022, marque l’achèvement d’un projet ambitieux soutenu par les autorités égyptiennes et la Francophonie. Le nouveau campus — moderne, verdoyant et entièrement équipé — symbolise l’évolution et le rayonnement de l’enseignement supérieur francophone en Afrique.

Les installations prestigieuses comprennent une grande salle de conférence, plusieurs amphithéâtres, des terrains de sport, une piscine couverte, des logements étudiants, un restaurant universitaire, ainsi qu’un hôtel pour les invités officiels.
L’inauguration officielle du campus est prévue prochainement, en présence du Chef d’État égyptien et de plusieurs dirigeants de pays francophones.

C’est dans ce cadre flambant neuf qu’a eu lieu la cérémonie de remise des diplômes de la 19ᵉ promotion, présidée par le Recteur Thierry Verdel, en présence du ministre égyptien de l’Enseignement supérieur, du corps diplomatique, et de représentants de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) — témoignant du rayonnement de cette université panafricaine unique.

Le parrain de la promotion était le nouveau Directeur général de l’UNESCO, M. Khaled El-Enany, élu le 6 octobre 2025. Ancien ministre égyptien du Tourisme et des Antiquités, égyptologue et professeur d’université, il a rappelé que la transmission du savoir est au cœur du développement africain et de la francophonie.

Ce déménagement représente aussi un moment fort pour la communauté spirituelle : l’aumônerie catholique de Senghor a fait ses adieux à l’église Sabaa Banaat d’Alexandrie, où se tenait la messe hebdomadaire (photo 1). Le nouveau campus, situé trop loin (60 km) du centre-ville, ne permettra plus de poursuivre cette tradition dans les mêmes conditions.

À cette occasion, Alexandre et Odile Vigne étaient présents pour représenter CIEUX, aux côtés du Père Simon Jamil, responsable de l’aumônerie catholique, afin d’accompagner cette transition empreinte d’émotion et de reconnaissance.

Ce départ, porteur de nostalgie mais aussi d’espérance, ouvre une nouvelle ère pour l’Université Senghor : plus proche des pôles d’innovation et de recherche, tout en restant fidèle à sa mission fondatrice (former les cadres africains du développement et de la francophonie).Image attachmentImage attachment+Image attachment

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Louise – Mon volontariat en Israël avec CIEUX et le KPC (Kibboutz Program Center).

🌵 Les Bédouins de Bir Hadaj, près de mon kibboutz Revivim, dans le désert du Néguev – Avril 2024Avant-propos : Louise partage ici un témoignage rare et touchant de son volontariat en Israël, au cœur du désert du Néguev. À travers sa rencontre avec les Bédouins de Bir Hadaj, elle nous fait découvrir leurs traditions d’hospitalité et leur quotidien.La communauté bédouine a payé un lourd tribut au conflit : environ 21 tués et 6 otages enlevés lors de l’attaque du 7 octobre 2023. Depuis, le Hamas a restitué plusieurs corps d’otages, notamment 4 le 26 février 2025 et 2 le 16 octobre 2025, portant à 12 le nombre de dépouilles rendues à cette date (DW, Britannica, Al Jazeera).« Nous nous asseyons dans la tente et devons enlever nos chaussures pour des raisons d’hygiène, car les plats sont posés à nos pieds et nous mangeons en tailleur. Les fils et petits-fils d’Awad nous apportent les plats. Les femmes, elles, sont dans les maisons en tôle que j’avais vues auparavant, séparées des invités.Notre hôte décide de nous parler des traditions bédouines. Dans une tente bédouine, autrefois en tout cas, il y avait toujours deux parties séparées. Au milieu, une cloison divisait l’espace : d’un côté, les femmes et les enfants ; de l’autre, une zone considérée comme le “salon”, réservée aux invités.Un visiteur pouvait arriver à n’importe quel moment. Il devait simplement signaler sa présence par un bruit à l’extérieur de la tente (en toussant, par exemple). La famille s’activait alors pour lui préparer un dîner, du thé, du café et un lieu où dormir. Il avait le droit de rester jusqu’à trois jours. Et s’il était poursuivi, il était en sécurité dans la tente de son hôte. Le visiteur devait s’asseoir dos au côté de la tente où se trouvaient les femmes et les enfants.Après cette explication, nous commençons à manger. Il y a du mensaf au poulet (un plat traditionnel jordanien à base de riz, souvent préparé avec de l’agneau, très réputé dans cette région), une sorte de purée de patate douce aux légumes et un jus de fruit très sucré — mais délicieux. Nous sommes assis en petits groupes de trois, et Awad choisit de s’asseoir avec le nôtre pour partager le repas.Comme chez la plupart des peuples musulmans sunnites, on commence toujours à manger avec la main droite, en disant “Bismillah” (“Au nom de Dieu”) avant de boire ou de manger. Le verre doit être pris de la main droite, et si on le saisit de la main gauche, la main droite doit le toucher. Cet art de la table n’est pas propre aux Bédouins.Nous finissons nos plats et nos boissons, et Awad nous propose de rester dormir. Malheureusement, la plupart d’entre nous travaillent tôt le lendemain matin.Sur le chemin du retour vers le kibboutz, Eagle continue à me parler des Bédouins. Je lui demande pourquoi ils l’intéressent tant. Il me répond qu’il a toujours vécu dans des kibboutz entourés de villages bédouins, et que, jeune, il s’est demandé : “Que pensent-ils de nous ?” Pour répondre à cette question, il est allé à la rencontre des Bédouins, dans leurs villes et villages (il existe d’ailleurs plusieurs localités entièrement bédouines dans le sud d’Israël).Au début, ils se montraient très méfiants à son égard. Aujourd’hui, ils le connaissent bien. En franchissant la porte du kibboutz, il me confie qu’il est en train d’écrire un livre sur la bande de Gaza. » ... Voir PlusVoir Moins

Louise – Mon volontariat en Israël avec CIEUX et le KPC (Kibboutz Program Center).
🌵 Les Bédouins de Bir Hadaj, près de mon kibboutz Revivim, dans le désert du Néguev – Avril 2024

Avant-propos : Louise partage ici un témoignage rare et touchant de son volontariat en Israël, au cœur du désert du Néguev. À travers sa rencontre avec les Bédouins de Bir Hadaj, elle nous fait découvrir leurs traditions d’hospitalité et leur quotidien.
La communauté bédouine a payé un lourd tribut au conflit : environ 21 tués et 6 otages enlevés lors de l’attaque du 7 octobre 2023. Depuis, le Hamas a restitué plusieurs corps d’otages, notamment 4 le 26 février 2025 et 2 le 16 octobre 2025, portant à 12 le nombre de dépouilles rendues à cette date (DW, Britannica, Al Jazeera).

« Nous nous asseyons dans la tente et devons enlever nos chaussures pour des raisons d’hygiène, car les plats sont posés à nos pieds et nous mangeons en tailleur. Les fils et petits-fils d’Awad nous apportent les plats. Les femmes, elles, sont dans les maisons en tôle que j’avais vues auparavant, séparées des invités.

Notre hôte décide de nous parler des traditions bédouines. Dans une tente bédouine, autrefois en tout cas, il y avait toujours deux parties séparées. Au milieu, une cloison divisait l’espace : d’un côté, les femmes et les enfants ; de l’autre, une zone considérée comme le “salon”, réservée aux invités.

Un visiteur pouvait arriver à n’importe quel moment. Il devait simplement signaler sa présence par un bruit à l’extérieur de la tente (en toussant, par exemple). La famille s’activait alors pour lui préparer un dîner, du thé, du café et un lieu où dormir. Il avait le droit de rester jusqu’à trois jours. Et s’il était poursuivi, il était en sécurité dans la tente de son hôte. Le visiteur devait s’asseoir dos au côté de la tente où se trouvaient les femmes et les enfants.

Après cette explication, nous commençons à manger. Il y a du mensaf au poulet (un plat traditionnel jordanien à base de riz, souvent préparé avec de l’agneau, très réputé dans cette région), une sorte de purée de patate douce aux légumes et un jus de fruit très sucré — mais délicieux. Nous sommes assis en petits groupes de trois, et Awad choisit de s’asseoir avec le nôtre pour partager le repas.

Comme chez la plupart des peuples musulmans sunnites, on commence toujours à manger avec la main droite, en disant “Bismillah” (“Au nom de Dieu”) avant de boire ou de manger. Le verre doit être pris de la main droite, et si on le saisit de la main gauche, la main droite doit le toucher. Cet art de la table n’est pas propre aux Bédouins.

Nous finissons nos plats et nos boissons, et Awad nous propose de rester dormir. Malheureusement, la plupart d’entre nous travaillent tôt le lendemain matin.

Sur le chemin du retour vers le kibboutz, Eagle continue à me parler des Bédouins. Je lui demande pourquoi ils l’intéressent tant. Il me répond qu’il a toujours vécu dans des kibboutz entourés de villages bédouins, et que, jeune, il s’est demandé : “Que pensent-ils de nous ?” Pour répondre à cette question, il est allé à la rencontre des Bédouins, dans leurs villes et villages (il existe d’ailleurs plusieurs localités entièrement bédouines dans le sud d’Israël).

Au début, ils se montraient très méfiants à son égard. Aujourd’hui, ils le connaissent bien. En franchissant la porte du kibboutz, il me confie qu’il est en train d’écrire un livre sur la bande de Gaza. »Image attachment

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En Service Civique à Notre-Dame de Sion d'Alexandrie avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte, Elsa donne sa méthode pour obtenir le silence des élèves, avec humour ! ... Voir PlusVoir Moins

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Elsa : "Ma première semaine de Service Civique avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte à Alexandrie" (vidéo précédente : "AVANT ma mission"). ... Voir PlusVoir Moins

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Elsa : "AVANT ma mission de Service Civique avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte à Alexandrie" (vidéo suivante : "Ma première semaine de mission"). ... Voir PlusVoir Moins

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L’association CIEUX tient à exprimer sa profonde reconnaissance à Serge Benhaïm, président d’honneur de CIEUX et président de la synagogue de la Roquette, à travers le Prix Patrimoine décerné par l’Institut Européen du Monde Séfarade (INSEEF).

Cette distinction salue non seulement son engagement exemplaire pour la transmission du patrimoine juif séfarade, mais aussi son esprit d’ouverture et sa contribution au dialogue entre les différentes traditions juives (séfarade et ashkénaze), ainsi qu’avec les autres confessions religieuses, dans un esprit de respect et de fraternité.À travers son action fidèle, à la tête de la Hevra Kadicha comme dans sa présence attentive au sein de la communauté, Serge Benhaïm incarne les valeurs de CIEUX dont il est Président d'honneur : le lien, la mémoire et la rencontre. ... Voir PlusVoir Moins

L’association CIEUX tient à exprimer sa profonde reconnaissance à Serge Benhaïm, président d’honneur de CIEUX et président de la synagogue de la Roquette, à travers le Prix Patrimoine décerné par l’Institut Européen du Monde Séfarade (INSEEF).

Cette distinction salue non seulement son engagement exemplaire pour la transmission du patrimoine juif séfarade, mais aussi son esprit d’ouverture et sa contribution au dialogue entre les différentes traditions juives (séfarade et ashkénaze), ainsi qu’avec les autres confessions religieuses, dans un esprit de respect et de fraternité.

À travers son action fidèle, à la tête de la Hevra Kadicha comme dans sa présence attentive au sein de la communauté, Serge Benhaïm incarne les valeurs de CIEUX dont il est Président dhonneur : le lien, la mémoire et la rencontre.Image attachment

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Paroles prononcées par le pape Léon XIV lors de l’Angelus dominical du 13 octobre 2025, sur le parvis de la basilique Saint-Pierre, au Vatican.

Cette intervention s’inscrivait dans le cadre d’une messe célébrée pour le Jubilé de la spiritualité mariale, un moment fort de prière et de rassemblement spirituel. Le Saint-Père y a exprimé son souci constant pour la Terre Sainte, toujours marquée par la douleur, la division et la guerre, tout en appelant à la paix, à la réconciliation et à la fraternité entre les peuples.L’article publié le 13 octobre 2025 présente cette homélie comme un message d’espérance : au cœur des blessures de la région, le pape rappelle que même une simple étincelle de foi et de bonté peut devenir lumière et semence de paix.« Une étincelle d’espérance en Terre SainteLa Terre Sainte — ce lieu qui porte en lui l’empreinte profonde de la foi, du mystère et de la souffrance — reste encore aujourd’hui une terre de tensions, de défis et de fissures. Pourtant, même au cœur de l’adversité, une lueur de vie peut percer les ténèbres.Là, où les pierres racontent des siècles de pèlerinage, où les oliviers veillent silencieusement sur les collines, des voix s’élèvent encore pour murmurer un fragile « oui » à l’espérance.C’est dans ce paysage souvent meurtri que se dessinent des chemins de réconciliation, des gestes de fraternité, des pas vers la paix. Ce sont des instants parfois modestes, mais porteurs d’un sens grand.Il faut des cœurs audacieux pour accueillir cette étincelle — des cœurs qui acceptent la fatigue de la route, les incompréhensions, les silences. Mais aussi des cœurs confiants, persuadés que l’espérance, même petite, peut grandir et transformer.À ceux qui se sentent épuisés, je dis : ne laissez pas éteindre la lumière — même vacillante — que Dieu peut ranimer en chacun de nous.Que la Terre Sainte continue d’être un signe pour le monde : non pas de paix facile, mais d’une paix construite, fragile et précieuse. Et que chaque geste de bonté, même discret, soit semence d’espérance. »www.osservatoreromano.va/it/news/2025-10/quo-235/una-scintilla-di-speranza-in-terra-santa.html ... Voir PlusVoir Moins

Paroles prononcées par le pape Léon XIV lors de l’Angelus dominical du 13 octobre 2025, sur le parvis de la basilique Saint-Pierre, au Vatican.

Cette intervention s’inscrivait dans le cadre d’une messe célébrée pour le Jubilé de la spiritualité mariale, un moment fort de prière et de rassemblement spirituel. Le Saint-Père y a exprimé son souci constant pour la Terre Sainte, toujours marquée par la douleur, la division et la guerre, tout en appelant à la paix, à la réconciliation et à la fraternité entre les peuples.

L’article publié le 13 octobre 2025 présente cette homélie comme un message d’espérance : au cœur des blessures de la région, le pape rappelle que même une simple étincelle de foi et de bonté peut devenir lumière et semence de paix.

« Une étincelle d’espérance en Terre Sainte

La Terre Sainte — ce lieu qui porte en lui l’empreinte profonde de la foi, du mystère et de la souffrance — reste encore aujourd’hui une terre de tensions, de défis et de fissures. Pourtant, même au cœur de l’adversité, une lueur de vie peut percer les ténèbres.

Là, où les pierres racontent des siècles de pèlerinage, où les oliviers veillent silencieusement sur les collines, des voix s’élèvent encore pour murmurer un fragile « oui » à l’espérance.

C’est dans ce paysage souvent meurtri que se dessinent des chemins de réconciliation, des gestes de fraternité, des pas vers la paix. Ce sont des instants parfois modestes, mais porteurs d’un sens grand.

Il faut des cœurs audacieux pour accueillir cette étincelle — des cœurs qui acceptent la fatigue de la route, les incompréhensions, les silences. Mais aussi des cœurs confiants, persuadés que l’espérance, même petite, peut grandir et transformer.

À ceux qui se sentent épuisés, je dis : ne laissez pas éteindre la lumière — même vacillante — que Dieu peut ranimer en chacun de nous.

Que la Terre Sainte continue d’être un signe pour le monde : non pas de paix facile, mais d’une paix construite, fragile et précieuse. Et que chaque geste de bonté, même discret, soit semence d’espérance. »

https://www.osservatoreromano.va/it/news/2025-10/quo-235/una-scintilla-di-speranza-in-terra-santa.html

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🇳🇵 Israël : le Népal célèbre Bouddha Jayanti et prie pour la libération des otages

Lors d’une cérémonie bouddhiste à Herzliya, l’ambassadeur du Népal a rendu hommage aux victimes de la guerre et appelé à la libération des otages détenus à Gaza.À l’occasion de Buddha Jayanti, la fête célébrant la naissance du Bouddha, l’ambassade du Népal en Israël a organisé une cérémonie religieuse à Herzliya, au nord de Tel-Aviv.Selon le Jerusalem Post, l’événement, placé sous le signe de la paix et de la compassion, a rassemblé des diplomates, des moines bouddhistes, des membres de la communauté népalaise et plusieurs invités israéliens.Les participants ont déposé des offrandes de fleurs et d’encens et récité des prières bouddhistes pour la paix au Proche-Orient.L’ambassadeur du Népal a profité de la cérémonie pour appeler solennellement à la libération immédiate de tous les otages, israéliens et étrangers, toujours retenus dans la bande de Gaza.« En ce jour consacré à la paix universelle, nous prions pour la fin de la souffrance et pour le retour sain et sauf de tous les otages », a-t-il déclaré, cité par le Jerusalem Post.La cérémonie a également rendu hommage aux travailleurs népalais victimes de l’attaque du 7 octobre 2023 menée par le Hamas contre le kibboutz Alumim, où dix ressortissants népalais ont été tués.Un autre, Bipin Joshi, reste porté disparu et figure toujours parmi les otages présumés à Gaza.Des moines ont récité des soutras en mémoire des victimes et pour la paix dans la région, tandis que les représentants diplomatiques ont souligné la nécessité de renforcer le dialogue et la solidarité entre les peuples.« Cette célébration, organisée chaque année, revêt aujourd’hui une signification particulière », a déclaré un participant. « Elle incarne l’esprit de compassion et de coexistence cher au bouddhisme. »Source : The Jerusalem Post — “Nepal Embassy marks Buddha Jayanti in Herzliya, prays for peace and hostages”, mai 2024.www.jpost.com/israel-news/article-853860 ... Voir PlusVoir Moins

🇳🇵 Israël : le Népal célèbre Bouddha Jayanti et prie pour la libération des otages

Lors d’une cérémonie bouddhiste à Herzliya, l’ambassadeur du Népal a rendu hommage aux victimes de la guerre et appelé à la libération des otages détenus à Gaza.

À l’occasion de Buddha Jayanti, la fête célébrant la naissance du Bouddha, l’ambassade du Népal en Israël a organisé une cérémonie religieuse à Herzliya, au nord de Tel-Aviv.
Selon le Jerusalem Post, l’événement, placé sous le signe de la paix et de la compassion, a rassemblé des diplomates, des moines bouddhistes, des membres de la communauté népalaise et plusieurs invités israéliens.

Les participants ont déposé des offrandes de fleurs et d’encens et récité des prières bouddhistes pour la paix au Proche-Orient.
L’ambassadeur du Népal a profité de la cérémonie pour appeler solennellement à la libération immédiate de tous les otages, israéliens et étrangers, toujours retenus dans la bande de Gaza.

« En ce jour consacré à la paix universelle, nous prions pour la fin de la souffrance et pour le retour sain et sauf de tous les otages », a-t-il déclaré, cité par le Jerusalem Post.

La cérémonie a également rendu hommage aux travailleurs népalais victimes de l’attaque du 7 octobre 2023 menée par le Hamas contre le kibboutz Alumim, où dix ressortissants népalais ont été tués.
Un autre, Bipin Joshi, reste porté disparu et figure toujours parmi les otages présumés à Gaza.

Des moines ont récité des soutras en mémoire des victimes et pour la paix dans la région, tandis que les représentants diplomatiques ont souligné la nécessité de renforcer le dialogue et la solidarité entre les peuples.

« Cette célébration, organisée chaque année, revêt aujourd’hui une signification particulière », a déclaré un participant. « Elle incarne l’esprit de compassion et de coexistence cher au bouddhisme. »

Source : The Jerusalem Post — “Nepal Embassy marks Buddha Jayanti in Herzliya, prays for peace and hostages”, mai 2024.
https://www.jpost.com/israel-news/article-853860

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🇪🇬 À Charm el-Cheikh, Emmanuel Macron accompagne Mahmoud Abbas à sa rencontre historique avec Donald Trump

Charm el-Cheikh (Égypte), 13 octobre 2025 — En marge du sommet international pour la paix à Gaza, le président français Emmanuel Macron a surpris les observateurs en accompagnant personnellement le président palestinien Mahmoud Abbas vers le président américain Donald Trump, facilitant ainsi leur première rencontre officielle depuis près de huit ans.La scène s’est déroulée à l’ouverture du sommet, organisé par l’Égypte, en présence d’une vingtaine de dirigeants arabes et occidentaux. Alors que Mahmoud Abbas rejoignait la salle, Emmanuel Macron s’est levé de son siège et l’a salué chaleureusement avant de lui proposer de le conduire jusqu’au podium où se trouvait Donald Trump, entouré du président égyptien Abdel Fattah al-Sissi et de plusieurs responsables du Golfe.Les caméras ont saisi l’instant : Macron, souriant, a échangé quelques mots à voix basse avec Abbas tout en l’invitant à avancer. En apercevant le duo, Donald Trump s’est tourné vers eux, a serré la main du président palestinien, puis a adressé un signe de pouce levé en direction des journalistes.Ce geste d’Emmanuel Macron, discret mais chargé de symboles, a été interprété par plusieurs diplomates présents comme une initiative personnelle du président français pour détendre l’atmosphère et favoriser un contact direct entre les deux dirigeants. Certains y voient la volonté de Paris de retrouver un rôle de pont entre le monde arabe et les puissances occidentales, dans un contexte marqué par la recherche d’une issue politique durable au conflit de Gaza.Un conseiller de la délégation française a indiqué sous couvert d’anonymat que le président « souhaitait rouvrir un canal de confiance entre Mahmoud Abbas et Washington, en facilitant ce premier échange ».Le bref tête-à-tête, avant la séance plénière du sommet, a été perçu comme un signe d’apaisement à la veille de nouvelles discussions sur la reconstruction de Gaza et sur la perspective d’une gouvernance palestinienne unifiée.www.arabnews.com/node/2618774/middle-east ... Voir PlusVoir Moins

🇪🇬 À Charm el-Cheikh, Emmanuel Macron accompagne Mahmoud Abbas à sa rencontre historique avec Donald Trump

Charm el-Cheikh (Égypte), 13 octobre 2025 — En marge du sommet international pour la paix à Gaza, le président français Emmanuel Macron a surpris les observateurs en accompagnant personnellement le président palestinien Mahmoud Abbas vers le président américain Donald Trump, facilitant ainsi leur première rencontre officielle depuis près de huit ans.

La scène s’est déroulée à l’ouverture du sommet, organisé par l’Égypte, en présence d’une vingtaine de dirigeants arabes et occidentaux. Alors que Mahmoud Abbas rejoignait la salle, Emmanuel Macron s’est levé de son siège et l’a salué chaleureusement avant de lui proposer de le conduire jusqu’au podium où se trouvait Donald Trump, entouré du président égyptien Abdel Fattah al-Sissi et de plusieurs responsables du Golfe.

Les caméras ont saisi l’instant : Macron, souriant, a échangé quelques mots à voix basse avec Abbas tout en l’invitant à avancer. En apercevant le duo, Donald Trump s’est tourné vers eux, a serré la main du président palestinien, puis a adressé un signe de pouce levé en direction des journalistes.

Ce geste d’Emmanuel Macron, discret mais chargé de symboles, a été interprété par plusieurs diplomates présents comme une initiative personnelle du président français pour détendre l’atmosphère et favoriser un contact direct entre les deux dirigeants. Certains y voient la volonté de Paris de retrouver un rôle de pont entre le monde arabe et les puissances occidentales, dans un contexte marqué par la recherche d’une issue politique durable au conflit de Gaza.

Un conseiller de la délégation française a indiqué sous couvert d’anonymat que le président « souhaitait rouvrir un canal de confiance entre Mahmoud Abbas et Washington, en facilitant ce premier échange ».

Le bref tête-à-tête, avant la séance plénière du sommet, a été perçu comme un signe d’apaisement à la veille de nouvelles discussions sur la reconstruction de Gaza et sur la perspective d’une gouvernance palestinienne unifiée.

https://www.arabnews.com/node/2618774/middle-east

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🌙✨ De la nuit à la lumière : Sim’hat Torah 2023 – 2025

Le 7 octobre 2023, jour de Sim’hat Torah, fête de la joie et de la Torah, Israël est frappé par les attaques du Hamas. Ce jour sacré, symbole de vie, devient un jour de deuil, marqué par les massacres et les enlèvements d’otages.Deux ans plus tard, à Sim’hat Torah 2025, la même fête est celle de la libération : libération des otages, espoir de paix avec les Palestiniens, et signature d’un accord en Égypte.Sim’hat Torah 2025 symbolise l’espérance même dans le deuil : le peuple juif s’ancre dans sa tradition, dans la Torah, même (et surtout) après la tragédie, en refusant que l’horreur définisse sa foi. Cette paix s’accompagne d’un appel à la compassion pour les dizaines de milliers de civils gazaouis victimes de la guerre. Car la lumière véritable ne triomphe que lorsqu’elle éclaire toutes les vies humaines, au-delà des frontières et des blessures.Ainsi, d’une Sim’hat Torah à l’autre, l’histoire juive passe de la tragédie à la renaissance, de l’obscurité à la lumière.🕊️ CIEUX – Comité Interreligieux pour une Éthique Universelle et contre la Xénophobie ... Voir PlusVoir Moins

🌙✨ De la nuit à la lumière : Sim’hat Torah 2023 – 2025

Le 7 octobre 2023, jour de Sim’hat Torah, fête de la joie et de la Torah, Israël est frappé par les attaques du Hamas. Ce jour sacré, symbole de vie, devient un jour de deuil, marqué par les massacres et les enlèvements d’otages.

Deux ans plus tard, à Sim’hat Torah 2025, la même fête est celle de la libération : libération des otages, espoir de paix avec les Palestiniens, et signature d’un accord en Égypte.

Sim’hat Torah 2025 symbolise l’espérance même dans le deuil : le peuple juif s’ancre dans sa tradition, dans la Torah, même (et surtout) après la tragédie, en refusant que l’horreur définisse sa foi. 

Cette paix s’accompagne d’un appel à la compassion pour les dizaines de milliers de civils gazaouis victimes de la guerre. Car la lumière véritable ne triomphe que lorsqu’elle éclaire toutes les vies humaines, au-delà des frontières et des blessures.

Ainsi, d’une Sim’hat Torah à l’autre, l’histoire juive passe de la tragédie à la renaissance, de l’obscurité à la lumière.

🕊️ CIEUX – Comité Interreligieux pour une Éthique Universelle et contre la Xénophobie

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🇮🇷 L’Iran reconnaît pour la première fois que l’attaque du 7 octobre était une erreur !

Le quotidien officiel Jomhouri Eslami (« République islamique »), proche du régime iranien, a publié un éditorial d’une rare franchise, qualifiant l’opération du Hamas du 7 octobre 2023 (dite Tempête al-Aqsa) de « grave erreur » qui a entraîné des conséquences désastreuses pour l’ensemble de l’« axe de la résistance ».« Contrairement à de nombreuses analyses et déclarations, l’opération Tempête al-Aqsa était une erreur. Dès les premiers instants, nous étions de cet avis, et aujourd’hui, plus de deux ans plus tard, nous en sommes encore plus convaincus. »Le journal énumère les pertes humaines et stratégiques :– Destructions massives à Gaza (80 % des bâtiments détruits)– 68 000 morts et près de 200 000 blessés– Retrait de la Syrie du front anti-israélien– Affaiblissement du Hezbollah au Liban et du mouvement Ansarallah au Yémen– Et surtout, le bombardement des installations nucléaires iraniennes, présenté comme « l’une des conséquences néfastes » de la guerre déclenchée par le Hamas.L’éditorial conclut qu’aucune partie n’a remporté cette guerre :« Il n’y a pas de vainqueur dans les événements des deux dernières années. Toutes les parties (et particulièrement le monde musulman) en sortent perdantes. »📰 Source : Jomhouri Eslami (République islamique, Iran), repris par Ettelaat.commi a qualifié l’opération « Tempête al-Aqsa » d’erreur, qui a aussi touché l’Iran.Traduction du perçant de l’article publié le 12 octobre 2025 (21 Mehr 1404 dans le calendrier iranien) :« L’accord de Hamas avec le régime sioniste pour arrêter la guerre de Gaza et l’échange de prisonniers, tout en étant en soi un événement souhaitable du point de vue de la cessation des effusions de sang, suscite dans l’opinion publique la grande question : cet événement est-il favorable à laquelle des parties ? »« Pour parvenir à une réponse complète, vraie et sans ambiguïté, il faut d’abord admettre que la guerre de Gaza, étant donné ses motivations initiales et les conséquences qu’elle a engendrées, n’était pas limitée à un seul camp. Cette guerre, lancée par l’opération Tempête al-Aqsa le 15 Shahrivar 1402 (calendrier iranien), a duré deux ans, et en plus du Hamas et du régime sioniste, elle a impliqué le Liban, la Syrie, le Yémen et l’Iran.L’attaque du régime sioniste contre le Qatar est aussi une répercussion de cet événement, mais elle peut être attribuée au Hamas, car l’objectif était d’assassiner des chefs de ce mouvement, et les émirats du Qatar, à aucun moment, n’avaient ressenti de proximité avec le régime sioniste : ce régime a donc franchi cette attaque humiliante, selon l’émir du Qatar, avec de la souplesse.Maintenant, on peut chercher la réponse à la question du jour selon plusieurs axes :La réalité est que, contrairement à beaucoup d’analyses et de déclarations, l’opération Tempête al-Aqsa était une erreur. Dès les premiers instants où nous avons eu connaissance de cette opération, nous étions de cet avis, et maintenant que plus de deux ans sont passés, nous sommes plus convaincus que jamais.La destruction de Gaza, qui comprend la démolition de 80 % des immeubles et de toutes les infrastructures, est une perte considérable. Le meurtre des dirigeants du Hamas et d’environ 68 000 hommes, femmes et enfants de Gaza, la blessure de près de 200 000 personnes, et le déplacement presque total de la population de ce territoire, ne peuvent être ignorés.Le retrait de la Syrie du front anti-sioniste et son absorption par les États-Unis et Israël est l’un des plus grands dommages des deux dernières années. Ce dommage doit être considéré comme l’une des conséquences négatives de l’opération Tempête al-Aqsa.L’infiltration du régime sioniste dans le sud du Liban, le martyre de 4 000 personnes dans ce pays, notamment la mort potentielle de Seyyed Hassan Nasrallah, doit être considéré comme l’un des effets directs de l’opération. Une autre partie importante des dommages au Liban est l’arrivée au pouvoir d’un gouvernement lié aux États-Unis et aligné sur le régime sioniste, ce qui signifie la disparition de tous les efforts effectués pendant des décennies pour tenir ce pays à l’abri de l’influence américaine et israélienne.Les dommages subis par Ansarallah (au Yémen), tant en pertes humaines qu’en matériel, doivent également être considérés comme des répercussions de la guerre de Gaza.Dans la guerre imposée de 12 jours entre Israël, les États-Unis et l’Iran, bien que les agresseurs n’aient pas atteint leurs objectifs, la mort de 1 100 de nos compatriotes, y compris des commandants militaires et des scientifiques, fut une perte considérable. De même que le bombardement des installations nucléaires iraniennes, qui est l’une des conséquences néfastes de cette guerre.Le régime sioniste, après deux années de génocide à Gaza et divers crimes en divers points de la Palestine, n’a pas pu atteindre ses objectifs annoncés — l’élimination du Hamas et la libération des prisonniers israéliens — mais il tente maintenant d’atteindre ces deux objectifs par cet accord. Toutefois, Israël est désormais détesté dans le monde entier, ses dirigeants sont condamnés par la Cour pénale internationale et sont poursuivis. Dans la guerre contre l’Iran, ce régime a également subi des pertes importantes qu’il n’avait jamais connues auparavant.Il n’est pas encore clair après la libération des prisonniers israéliens si le régime sioniste respectera l’accord conclu en Égypte avec le Hamas pour se retirer de Gaza et s’abstenir de poursuivre ses crimes. L’infidélité des États-Unis et du régime sioniste, qui a terni toute leur feuille de route, empêche de garantir que les sionistes respecteront les termes de l’accord.En regardant ces faits indéniables, on ne peut pas désigner de vainqueur clair pour les événements des deux dernières années. En surveillant ce qui adviendra dans les jours, semaines, voire mois à venir, et en combinant ces événements avec les pertes subies par toutes les parties, on pourra peut-être arriver à un jugement précis sur cette question. »www.ettelaat.com/news/117337/%D8%A7%D8%B9%D8%AA%D8%B1%D8%A7%D9%81-%D8%AC%D9%85%D9%87%D9%88%D8%B1%... ... Voir PlusVoir Moins

🇮🇷 L’Iran reconnaît pour la première fois que l’attaque du 7 octobre était une erreur !

Le quotidien officiel Jomhouri Eslami (« République islamique »), proche du régime iranien, a publié un éditorial d’une rare franchise, qualifiant l’opération du Hamas du 7 octobre 2023 (dite Tempête al-Aqsa) de « grave erreur » qui a entraîné des conséquences désastreuses pour l’ensemble de l’« axe de la résistance ».

« Contrairement à de nombreuses analyses et déclarations, l’opération Tempête al-Aqsa était une erreur. Dès les premiers instants, nous étions de cet avis, et aujourd’hui, plus de deux ans plus tard, nous en sommes encore plus convaincus. »

Le journal énumère les pertes humaines et stratégiques :
– Destructions massives à Gaza (80 % des bâtiments détruits)
– 68 000 morts et près de 200 000 blessés
– Retrait de la Syrie du front anti-israélien
– Affaiblissement du Hezbollah au Liban et du mouvement Ansarallah au Yémen
– Et surtout, le bombardement des installations nucléaires iraniennes, présenté comme « l’une des conséquences néfastes » de la guerre déclenchée par le Hamas.

L’éditorial conclut qu’aucune partie n’a remporté cette guerre :

« Il n’y a pas de vainqueur dans les événements des deux dernières années. Toutes les parties (et particulièrement le monde musulman) en sortent perdantes. »

📰 Source : Jomhouri Eslami (République islamique, Iran), repris par Ettelaat.com

mi a qualifié l’opération « Tempête al-Aqsa » d’erreur, qui a aussi touché l’Iran.

Traduction du perçant de l’article publié le 12 octobre 2025 (21 Mehr 1404 dans le calendrier iranien) :

« L’accord de Hamas avec le régime sioniste pour arrêter la guerre de Gaza et l’échange de prisonniers, tout en étant en soi un événement souhaitable du point de vue de la cessation des effusions de sang, suscite dans l’opinion publique la grande question : cet événement est-il favorable à laquelle des parties ? »

« Pour parvenir à une réponse complète, vraie et sans ambiguïté, il faut d’abord admettre que la guerre de Gaza, étant donné ses motivations initiales et les conséquences qu’elle a engendrées, n’était pas limitée à un seul camp. Cette guerre, lancée par l’opération Tempête al-Aqsa le 15 Shahrivar 1402 (calendrier iranien), a duré deux ans, et en plus du Hamas et du régime sioniste, elle a impliqué le Liban, la Syrie, le Yémen et l’Iran.

L’attaque du régime sioniste contre le Qatar est aussi une répercussion de cet événement, mais elle peut être attribuée au Hamas, car l’objectif était d’assassiner des chefs de ce mouvement, et les émirats du Qatar, à aucun moment, n’avaient ressenti de proximité avec le régime sioniste : ce régime a donc franchi cette attaque humiliante, selon l’émir du Qatar, avec de la souplesse.

Maintenant, on peut chercher la réponse à la question du jour selon plusieurs axes :

La réalité est que, contrairement à beaucoup d’analyses et de déclarations, l’opération Tempête al-Aqsa était une erreur. Dès les premiers instants où nous avons eu connaissance de cette opération, nous étions de cet avis, et maintenant que plus de deux ans sont passés, nous sommes plus convaincus que jamais.

La destruction de Gaza, qui comprend la démolition de 80 % des immeubles et de toutes les infrastructures, est une perte considérable. Le meurtre des dirigeants du Hamas et d’environ 68 000 hommes, femmes et enfants de Gaza, la blessure de près de 200 000 personnes, et le déplacement presque total de la population de ce territoire, ne peuvent être ignorés.

Le retrait de la Syrie du front anti-sioniste et son absorption par les États-Unis et Israël est l’un des plus grands dommages des deux dernières années. Ce dommage doit être considéré comme l’une des conséquences négatives de l’opération Tempête al-Aqsa.

L’infiltration du régime sioniste dans le sud du Liban, le martyre de 4 000 personnes dans ce pays, notamment la mort potentielle de Seyyed Hassan Nasrallah, doit être considéré comme l’un des effets directs de l’opération. Une autre partie importante des dommages au Liban est l’arrivée au pouvoir d’un gouvernement lié aux États-Unis et aligné sur le régime sioniste, ce qui signifie la disparition de tous les efforts effectués pendant des décennies pour tenir ce pays à l’abri de l’influence américaine et israélienne.

Les dommages subis par Ansarallah (au Yémen), tant en pertes humaines qu’en matériel, doivent également être considérés comme des répercussions de la guerre de Gaza.

Dans la guerre imposée de 12 jours entre Israël, les États-Unis et l’Iran, bien que les agresseurs n’aient pas atteint leurs objectifs, la mort de 1 100 de nos compatriotes, y compris des commandants militaires et des scientifiques, fut une perte considérable. De même que le bombardement des installations nucléaires iraniennes, qui est l’une des conséquences néfastes de cette guerre.

Le régime sioniste, après deux années de génocide à Gaza et divers crimes en divers points de la Palestine, n’a pas pu atteindre ses objectifs annoncés — l’élimination du Hamas et la libération des prisonniers israéliens — mais il tente maintenant d’atteindre ces deux objectifs par cet accord. Toutefois, Israël est désormais détesté dans le monde entier, ses dirigeants sont condamnés par la Cour pénale internationale et sont poursuivis. Dans la guerre contre l’Iran, ce régime a également subi des pertes importantes qu’il n’avait jamais connues auparavant.

Il n’est pas encore clair après la libération des prisonniers israéliens si le régime sioniste respectera l’accord conclu en Égypte avec le Hamas pour se retirer de Gaza et s’abstenir de poursuivre ses crimes. L’infidélité des États-Unis et du régime sioniste, qui a terni toute leur feuille de route, empêche de garantir que les sionistes respecteront les termes de l’accord.

En regardant ces faits indéniables, on ne peut pas désigner de vainqueur clair pour les événements des deux dernières années. En surveillant ce qui adviendra dans les jours, semaines, voire mois à venir, et en combinant ces événements avec les pertes subies par toutes les parties, on pourra peut-être arriver à un jugement précis sur cette question. »

https://www.ettelaat.com/news/117337/%D8%A7%D8%B9%D8%AA%D8%B1%D8%A7%D9%81-%D8%AC%D9%85%D9%87%D9%88%D8%B1%DB%8C-%D8%A7%D8%B3%D9%84%D8%A7%D9%85%DB%8C-%D8%B9%D9%85%D9%84%DB%8C%D8%A7%D8%AA-%D8%B7%D9%88%D9%81%D8%A7%D9%86-%D8%A7%D9%84%D8%A7%D9%82%D8%B5%DB%8C-%DB%8C%DA%A9-%D8%A7%D8%B4%D8%AA%D8%A8%D8%A7%D9%87-%D8%A8%D9%88%D8%AF

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Tel-Aviv : “On dirait un rêve” — la joie sur la place des Otages après l’annonce du cessez-le-feu et de la libération des captifs

Après 733 jours de rassemblements, la nouvelle est tombée :Israël et le Hamas ont signé un accord prévoyant la libération des 20 otages encore en vie, en échange de près de 2 000 prisonniers palestiniens, et un retrait partiel des troupes israéliennes de Gaza.Sur la place des Otages, à Tel-Aviv, la foule a éclaté de joie.Les autocollants jaunes marquant les jours de captivité ont été remplacés par une simple phrase :➡️ « Ils rentrent à la maison. »🎺 Des chants, des drapeaux israéliens et américains, le son du shofar : l’ambiance était à la jubilation.« Je me sens incroyablement bien, j’ai l’impression d’être dans un rêve », confiait Margo Orton, institutrice à la retraite.« Dieu merci pour l’Amérique et pour Trump ! Sans eux, ils ne rentreraient jamais. »Mais pour beaucoup, la prudence reste de mise :« Tant qu’on ne les aura pas tous vus, je n’y croirai pas », déclare Sharon Kalderon, survivante du 7 octobre.Malgré les doutes, ce jeudi restera pour les Israéliens un moment de soulagement et d’unité.Beaucoup espèrent que c’était la dernière nuit passée sur cette place, devenue symbole de leur attente et de leur espoir.🕊️ D’après un reportage de William Christou et Quique Kierszenbaum pour The Guardian (9 octobre 2025).www.theguardian.com/world/2025/oct/09/relief-and-cheers-as-israelis-sing-in-hostage-square?utm_so... ... Voir PlusVoir Moins

Tel-Aviv : “On dirait un rêve” — la joie sur la place des Otages après l’annonce du cessez-le-feu et de la libération des captifs

Après 733 jours de rassemblements, la nouvelle est tombée :
Israël et le Hamas ont signé un accord prévoyant la libération des 20 otages encore en vie, en échange de près de 2 000 prisonniers palestiniens, et un retrait partiel des troupes israéliennes de Gaza.

Sur la place des Otages, à Tel-Aviv, la foule a éclaté de joie.
Les autocollants jaunes marquant les jours de captivité ont été remplacés par une simple phrase :
➡️ « Ils rentrent à la maison. »

🎺 Des chants, des drapeaux israéliens et américains, le son du shofar : l’ambiance était à la jubilation.
« Je me sens incroyablement bien, j’ai l’impression d’être dans un rêve », confiait Margo Orton, institutrice à la retraite.
« Dieu merci pour l’Amérique et pour Trump ! Sans eux, ils ne rentreraient jamais. »

Mais pour beaucoup, la prudence reste de mise :
« Tant qu’on ne les aura pas tous vus, je n’y croirai pas », déclare Sharon Kalderon, survivante du 7 octobre.

Malgré les doutes, ce jeudi restera pour les Israéliens un moment de soulagement et d’unité.
Beaucoup espèrent que c’était la dernière nuit passée sur cette place, devenue symbole de leur attente et de leur espoir.

🕊️ D’après un reportage de William Christou et Quique Kierszenbaum pour The Guardian (9 octobre 2025).

https://www.theguardian.com/world/2025/oct/09/relief-and-cheers-as-israelis-sing-in-hostage-square?utm_source=chatgpt.com

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Près de 7 000 d’entre vous ont suivi sur la page Facebook de CIEUX, le compte rendu de la Cérémonie de lancement des volontaires en Service Civique à l’Institut français d'Egypte 18 septembre !

Devant cet enthousiasme, nous avons le plaisir de partager avec vous la vidéo de cette Cérémonie présidée par Monsieur l’Ambassadeur Éric Chevalier.CÉRÉMONIE DE LANCEMENT DE LA MISSION DES VOLONTAIRES EN SERVICE CIVIQUE AVEC CIEUX ET L’INSTITUT FRANÇAIS D’ÉGYPTELe 18 septembre 2025, Monsieur l’Ambassadeur Éric Chevallier a présidé à l’Institut français d’Égypte la cérémonie marquant le départ en mission des volontaires en Service Civique engagés aux côtés de l’association CIEUX et de l’Institut français. Cette rencontre a conclu trois jours de formation intensive, organisés du 16 au 18 septembre à l’IFE-Mounira, visant à préparer les 30 jeunes participants à leur immersion dans les établissements scolaires francophones du Caire et d’Alexandrie. Deux volontaires de l’Œuvre d’Orient avaient également pris part à cette formation préparatoire.En ouvrant officiellement la cérémonie, l’Ambassadeur a insisté sur la valeur de l’engagement des volontaires au service de la Francophonie et du rapprochement entre la France et l’Égypte. Il a rappelé que leur mission auprès des établissements partenaires relevait d’une coopération éducative essentielle, et a souligné la portée symbolique du nom de l’association CIEUX – Comité Interreligieux pour une Éthique Universelle et contre la Xénophobie – en rappelant son attachement personnel au dialogue interreligieux.La parole a ensuite été donnée à Monsieur Alexandre Vigne, Président de CIEUX, qui a mis en avant la force du partenariat franco-égyptien et la vocation fraternelle et interculturelle de ce programme. Il a remercié l’Ambassadeur et l’équipe éducative de l’Institut français pour l’organisation des trois jours de formation, qui ont permis aux volontaires de consolider leurs compétences et de mieux appréhender leur futur environnement, les confortant dans leur rôle de passeurs de culture et de francophonie.À sa suite, Albane a pris la parole au nom des 30 volontaires. Elle a exprimé leur gratitude envers CIEUX, l’Institut français, les établissements partenaires ainsi que l’Agence du Service Civique, soulignant la confiance placée en eux et l’élan collectif qui porte le groupe à l’entame de sa mission.Liliane Ghazarian, Directrice de l’École Sainte-Anne Sakini au Caire, au nom des 30 Etablissements structures d’accueil, a pour sa part témoigné de l’impact concret des volontaires en Service Civique dans les établissements. Elle a insisté sur l’apport précieux de leur présence pour stimuler la pratique du français oral chez les élèves, mettant en lumière la valeur pédagogique et humaine de leur engagement au quotidien.La cérémonie a également illustré le soutien de la représentation nationale. Monsieur Laurent Lafon, Sénateur et Président de la commission de la culture, de l’éducation, de la communication et des sports du Sénat, a insisté sur l’importance de ces missions pour le rayonnement de la Francophonie et la transmission des valeurs humanistes. La délégation sénatoriale, composée de six parlementaires, était conduite par Madame Catherine Morin-Desailly, Présidente du groupe interparlementaire d’amitié France-Égypte.Puis Monsieur David Sadoulet, Conseiller de coopération et d’action culturelle et directeur de l’Institut français d’Égypte, est intervenu. Il a rappelé que la présence des volontaires dans les établissements représentait un soutien précieux pour les enseignants et contribuait à faire rayonner le français comme langue de partage et d’ouverture.En conclusion, l’Ambassadeur Éric Chevallier a invité les volontaires à se considérer comme de véritables ambassadeurs de la France, leur assurant son appui tout au long de leur parcours. Il a rappelé que la Résidence comme l’Institut français demeureraient pour eux des lieux de ressources et de dialogue.Parmi les participants :o Monsieur l’Ambassadeur Eric Chevallier o David Sadoulet, Conseiller adjoint de coopération et d’action culturelle et directeur de l’Institut français d’Égypte o Catherine MORIN-DESAILLY (Seine-Maritime – UDI-UC), Présidente du groupe interparlementaire d’amitié France-Egypte, Vice-Présidente de la commission et présidente du groupe d'amitié France-Egypte, Sénatriceo Laurent LAFON, Président de la commission, Sénateur, Président de la commission de la culture, de l'éducation, de la communication et des sports du Sénat.o Marie-Pierre MONIER, Sénatriceo Jacques GROSPERRIN, Sénateuro Laure DARCOS, Sénatriceo Béatrice GOSSELIN, Sénatriceo Pierre et Laurène Desjonquières, Directeurs Pays Egypte, couple référent pour l'Œuvre d'Oriento Bertrand de Margerie chargé de mission pour l'Œuvre d'Orient o Lucas Raulet, Conseiller adjoint de coopération et d’action culturelle et directeur adjoint de l’Institut français d’Égypteo Philippe Lods, Adjoint au COCAC (Conseiller adjoint de coopération et d’action culturelle et directeur de l’Institut français d’Égypte) chargé de l'EFEo Franck Torres, Attaché de coopération pour le français à l’Institut français d’Egypteo Bossaina Rochdi, Conseillère pédagogique, Institut français du Caireo Sara Maher, Conseillère pédagogique, Institut français d’Alexandrieo Joseph Wahba, Conseiller pédagogique, Institut français du Caireo Maxence Robin, Attaché de coopération éducative à l’Ambassade de France en Égypteo Liliane Ghazarian, Directrice de l’Ecole Sainte-Anne Sakini au Caireo Alexandre Vigne et Odile Vigne, association CIEUX________________________________________Volontaires au Caire :o Natsuki YASUI o Charlotte DUBOUE o Swane YONGo Cerise LEGENDREo Syrine DJAIZo Marie DARBIER o Emma QUATREVAUX o Gatien CONFRERE o Emilie DAIREo Célia EL HEFNAOUI o Mélissa DENTONo Léna BUTEYo Riyad BADAo Rémi LE GALLOUo Albine MARTIN o Emma D’AMICO o Katarina BERG o Lauryne LE MOULLECo Justine DELAIRE______________________Volontaires à Alexandrieo Clémentine GONZALEZo Gautier DELALANDEo Louis DE LAROCQUE-LATOURo Nathan MAUVIEUXo Vanina FOUCHETo Elsa DIMROCIo Elisa GRONDINo Maya BOUDEAUDo Camille PETITo Blandine DUCHAMP DE LAGENESTE________________________________________Écoleso Sally Ben Mehdi, École internationale du Pré Vert (Le Caire).o Laure Goubran, École Saint-Vincent de Miami (Alexandrie).o Mervat Barsoum, École Girard (Alexandrie).o Joelle Assal, Notre-Dame de la Délivrande – Daher (Le Caire).o Béatrice Médard, Collège du Sacré-Cœur – Ghamra (Le Caire).o Frère Georges, Collège de La Salle (Le Caire).o Mona Bouchra, Saint-Vincent – Abbasseya (Le Caire).o Marguerite Labib, Future Rise (Le Caire).o Marie Ayad, Collège du Bon Pasteur (Le Caire). ... 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CIEUX souhaite un bel anniversaire à Albane en ce 9 octobre ! Albane a reçu les félicitations de Monsieur l'Ambassadeur de France Eric Chevallier, pour sa prise de parole au nom des volontaires lors de la Cérémonie de lancement de la mission de Service Civique le 18 septembre 2025 à l'Institut français du Caire !

Certains anniversaires font grandir plus que d’autres.En ce jour à la fois de souvenir et de naissance, nous pensons très fort à toi et t’exprimons toute notre affection. ... Voir PlusVoir Moins

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Natsuki : "Ma première semaine de Service Civique avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte au Caire" (vidéo précédente : "AVANT ma mission"). ... Voir PlusVoir Moins

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Natsuki : "AVANT ma mission de Service Civique avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte au Caire" (vidéo suivante : "ma première semaine de mission"). ... Voir PlusVoir Moins

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De Napoléon au Japon : la renaissance de la tombe d’Amenhotep III en Égypte !

Le 4 octobre 2025, la tombe d’Amenhotep III, l’un des plus splendides monuments de la XVIIIᵉ dynastie, a été officiellement rouverte au public après un long travail de restauration soutenu par le Japon. Située dans la nécropole thébaine de la Vallée des Rois, elle témoigne aujourd’hui de la coopération internationale au service du patrimoine.C’est cette même coopération vivante qu’incarne Natsuki, franco-japonaise recrutée par CIEUX comme volontaire en Service Civique dans l’une des écoles francophones labellisées par l’Institut français du Caire. Passionnée par les échanges interculturels, elle symbolise le lien entre la France, le Japon et l’Égypte — un lien qui s’exprime aussi dans cette œuvre commune de sauvegarde du patrimoine pharaonique.Bien avant cette renaissance contemporaine, la tombe d’Amenhotep III avait déjà attiré l’attention des savants français lors de l’expédition d’Égypte menée par Napoléon Bonaparte (1798-1801). Les dessinateurs et érudits qui accompagnaient les troupes entreprirent alors un vaste inventaire archéologique, documentant pour la première fois ce chef-d’œuvre antique et posant ainsi les bases de l’égyptologie moderne.Cette réouverture intervient dans un contexte particulièrement symbolique : le 5 octobre 2025, l’Égyptien Khaled el-Enany a officiellement pris ses fonctions comme directeur général de l’UNESCO, devenant le premier ressortissant d’un pays arabe à diriger cette organisation internationale dédiée à la culture, à l’éducation et au patrimoine mondial. ... Voir PlusVoir Moins

De Napoléon au Japon : la renaissance de la tombe d’Amenhotep III en Égypte !

Le 4 octobre 2025, la tombe d’Amenhotep III, l’un des plus splendides monuments de la XVIIIᵉ dynastie, a été officiellement rouverte au public après un long travail de restauration soutenu par le Japon. Située dans la nécropole thébaine de la Vallée des Rois, elle témoigne aujourd’hui de la coopération internationale au service du patrimoine.

C’est cette même coopération vivante qu’incarne Natsuki, franco-japonaise recrutée par CIEUX comme volontaire en Service Civique dans l’une des écoles francophones labellisées par l’Institut français du Caire. Passionnée par les échanges interculturels, elle symbolise le lien entre la France, le Japon et l’Égypte — un lien qui s’exprime aussi dans cette œuvre commune de sauvegarde du patrimoine pharaonique.

Bien avant cette renaissance contemporaine, la tombe d’Amenhotep III avait déjà attiré l’attention des savants français lors de l’expédition d’Égypte menée par Napoléon Bonaparte (1798-1801). Les dessinateurs et érudits qui accompagnaient les troupes entreprirent alors un vaste inventaire archéologique, documentant pour la première fois ce chef-d’œuvre antique et posant ainsi les bases de l’égyptologie moderne.

Cette réouverture intervient dans un contexte particulièrement symbolique : le 5 octobre 2025, l’Égyptien Khaled el-Enany a officiellement pris ses fonctions comme directeur général de l’UNESCO, devenant le premier ressortissant d’un pays arabe à diriger cette organisation internationale dédiée à la culture, à l’éducation et au patrimoine mondial.Image attachment

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Louise : "Mon volontariat en Israël avec CIEUX et le KPC (Kibboutz Program Center), lors des attentats du 7 octobre 2023" (en mission de Service Civique, Louise a décidé de rester auprès des enfants du kibboutz malgré le rapatriement des autres volontaires. Louise est rentrée en France en juillet 2024).

« L’information joue un rôle crucial, voire central, dans cette guerre. Les technologies de l’information en général ont changé la face de ce conflit.Premièrement, égoïstement, elles me permettent de savoir où les roquettes tombent, et dans quelles zones je peux voyager ou non, en fonction des tensions dans le pays.J’ai téléchargé une application, Red Alert, qui me permet de savoir où les roquettes tombent. À peu près chaque personne que je connais ici utilise une application de ce type. Le Dôme de fer, une prouesse technologique, permet d’éviter les dégâts sur le sol israélien — une chance que n’ont pas les civils gazaouis. Les informations me permettent aussi de suivre l’évolution de la situation à Gaza. Un des journaux que je consulte le plus est le direct du Monde sur la guerre Israël-Hamas. C’est la seule source française que je lis.Je remarque sur les réseaux sociaux une montée de la haine. Beaucoup de fake news circulent des deux côtés, et c’est un réel danger : leurs conséquences ici sont plus nocives qu’ailleurs. Certains s’en servent pour parvenir à leurs fins et justifier des propos ou des actes terribles. Le Hamas utilise énormément la mise en scène pour monter le monde contre Israël et engendrer la terreur, ce qui a pour effet de nourrir un désir de vengeance.Je suis notamment i24News, le Jerusalem Post, Al Jazeera, le Middle East Eye, et Tsahal sur Instagram… Il y a tellement de vidéos horribles qui circulent sur Internet qu’il est facile de trouver une séquence illustrant ce que l’on souhaite prouver aux yeux du public. Parfois, les mêmes faits sont relatés dans tous les journaux cités, et il est intéressant de constater à quel point ils sont décrits de manière différente. Certaines vérités sont omises lorsque cela dessert l’idéologie du média.Je m’oblige à regarder ce que tout le monde dit, sans me laisser influencer par ce qui est écrit, et en vérifiant toujours une information plusieurs fois. Il est difficile de résister aux idées transmises par ces journaux — encore plus lorsqu’on fait partie du pays concerné, j’imagine. Les slogans et les images sont souvent violents et très forts, lancés comme des coups de poing au visage du lecteur.Deux vidéos m’ont particulièrement marquée. La première, publiée par Tsahal, est un montage montrant des images du 7 octobre (floutées lorsqu’elles sont trop violentes) et témoigne de ce dont le Hamas est capable, mais aussi de la solidarité du peuple israélien face à l’épreuve. Tout cela sur un fond sonore dramatique. La deuxième montre la résilience et le courage du peuple palestinien, avec des images de décombres mais aussi des scènes pleines d’espoir.Le dernier article que j’ai commencé à lire, mais que je n’ai pas voulu poursuivre, est celui du New York Times sur les violences sexuelles commises contre des femmes israéliennes par le Hamas lors du 7 octobre. »— Louise, janvier 2024 ... Voir PlusVoir Moins

Louise : Mon volontariat en Israël avec CIEUX et le KPC (Kibboutz Program Center), lors des attentats du 7 octobre 2023 (en mission de Service Civique, Louise a décidé de rester auprès des enfants du kibboutz malgré le rapatriement des autres volontaires. Louise est rentrée en France en juillet 2024).

« L’information joue un rôle crucial, voire central, dans cette guerre. Les technologies de l’information en général ont changé la face de ce conflit.
Premièrement, égoïstement, elles me permettent de savoir où les roquettes tombent, et dans quelles zones je peux voyager ou non, en fonction des tensions dans le pays.

J’ai téléchargé une application, Red Alert, qui me permet de savoir où les roquettes tombent. À peu près chaque personne que je connais ici utilise une application de ce type. Le Dôme de fer, une prouesse technologique, permet d’éviter les dégâts sur le sol israélien — une chance que n’ont pas les civils gazaouis. Les informations me permettent aussi de suivre l’évolution de la situation à Gaza. Un des journaux que je consulte le plus est le direct du Monde sur la guerre Israël-Hamas. C’est la seule source française que je lis.

Je remarque sur les réseaux sociaux une montée de la haine. Beaucoup de fake news circulent des deux côtés, et c’est un réel danger : leurs conséquences ici sont plus nocives qu’ailleurs. Certains s’en servent pour parvenir à leurs fins et justifier des propos ou des actes terribles. Le Hamas utilise énormément la mise en scène pour monter le monde contre Israël et engendrer la terreur, ce qui a pour effet de nourrir un désir de vengeance.

Je suis notamment i24News, le Jerusalem Post, Al Jazeera, le Middle East Eye, et Tsahal sur Instagram… Il y a tellement de vidéos horribles qui circulent sur Internet qu’il est facile de trouver une séquence illustrant ce que l’on souhaite prouver aux yeux du public. Parfois, les mêmes faits sont relatés dans tous les journaux cités, et il est intéressant de constater à quel point ils sont décrits de manière différente. Certaines vérités sont omises lorsque cela dessert l’idéologie du média.

Je m’oblige à regarder ce que tout le monde dit, sans me laisser influencer par ce qui est écrit, et en vérifiant toujours une information plusieurs fois. Il est difficile de résister aux idées transmises par ces journaux — encore plus lorsqu’on fait partie du pays concerné, j’imagine. Les slogans et les images sont souvent violents et très forts, lancés comme des coups de poing au visage du lecteur.

Deux vidéos m’ont particulièrement marquée. La première, publiée par Tsahal, est un montage montrant des images du 7 octobre (floutées lorsqu’elles sont trop violentes) et témoigne de ce dont le Hamas est capable, mais aussi de la solidarité du peuple israélien face à l’épreuve. Tout cela sur un fond sonore dramatique. La deuxième montre la résilience et le courage du peuple palestinien, avec des images de décombres mais aussi des scènes pleines d’espoir.

Le dernier article que j’ai commencé à lire, mais que je n’ai pas voulu poursuivre, est celui du New York Times sur les violences sexuelles commises contre des femmes israéliennes par le Hamas lors du 7 octobre. »

— Louise, janvier 2024Image attachmentImage attachment

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Photos de la publication de CIEUX - Dialogue interreligieux et laïque ... Voir PlusVoir Moins

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www.ccefr.fr/rencontres-proposees-au-2d-semestre-2025/ ... Voir PlusVoir Moins

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Chers amis juifs,

En ce jour de la fête de Soukot (les Cabanes), je vous souhaite de vivre un repas fraternel et plein de joie dans votre humble soukah, ouverte au ciel et aux vents du monde.Souccot, ou la fête des Tabernacles, rappelle le temps du désert, la fragilité des abris humains et la confiance en Dieu qui accompagne le peuple en marche.Cette fête est aussi, dans la tradition juive, celle des nations, car elle porte un message d’universalité et d’accueil. On y prie pour la pluie, pour la vie, pour que toutes les nations soient comblées de paix et de justice. On y évoque aussi la venue de tous les peuples à Jérusalem, non pour la confrontation, mais pour la bénédiction et la rencontre.En ces jours où tant d’hommes, de femmes et d’enfants aspirent à la paix à Gaza, en Israël et dans toute la région, puisse Soukot renouveler en chacun le désir de fraternité, d’abri partagé et de réconciliation sous le même ciel.Hag Soukot Saméa'h !Alexandre VignePrésident de CIEUX ... Voir PlusVoir Moins

Chers amis juifs,

En ce jour de la fête de Soukot (les Cabanes), je vous souhaite de vivre un repas fraternel et plein de joie dans votre humble soukah, ouverte au ciel et aux vents du monde.
Souccot, ou la fête des Tabernacles, rappelle le temps du désert, la fragilité des abris humains et la confiance en Dieu qui accompagne le peuple en marche.

Cette fête est aussi, dans la tradition juive, celle des nations, car elle porte un message d’universalité et d’accueil. On y prie pour la pluie, pour la vie, pour que toutes les nations soient comblées de paix et de justice. On y évoque aussi la venue de tous les peuples à Jérusalem, non pour la confrontation, mais pour la bénédiction et la rencontre.

En ces jours où tant d’hommes, de femmes et d’enfants aspirent à la paix à Gaza, en Israël et dans toute la région, puisse Soukot renouveler en chacun le désir de fraternité, d’abri partagé et de réconciliation sous le même ciel.

Hag Soukot Saméah !
Alexandre Vigne
Président de CIEUXImage attachment

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www.lefigaro.fr/actualite-france/liberez-les-otages-a-paris-une-lueur-d-espoir-chez-les-manifesta...

«Libérez les otages !» : à Paris, une lueur d’espoir chez les manifestants en soutien aux 47 otages encore aux mains du Hamas
Les milliers de manifestants, habitués des rassemblements en soutien aux victimes du Hamas, sont majoritaires à croire que les envoyés américains, israéliens et ceux de l’organisation terroriste qui sont réunis au Caire peuvent parvenir à une paix.
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Ce samedi 4 octobre, à la Maison des Filles de la Charité de Tito à Alexandrie, l’équipe de CIEUX s’est retrouvée autour d’un déjeuner convivial pour accueillir Laure, nouvelle volontaire en Service Civique, qui débute sa mission à l’Institut français d’Alexandrie.

Cette journée d’accueil a aussi rassemblé plusieurs volontaires venus du Caire, engagés dans les Écoles catholiques de la capitale, venus partager ce temps fraternel avec leurs camarades d’Alexandrie.Ce moment chaleureux a permis à tous de faire le bilan de leur première semaine de mission, d’échanger sur leurs expériences et de renforcer les liens entre volontaires.Entre rires, partages et projets à venir, cette rencontre a illustré l’esprit de solidarité, de service et d’ouverture qui anime les volontaires de CIEUX. Photos : aux côtés d'Alexandre et Odile Vigne (CIEUX), Laure, Blandine, Camille, Clémentine, Elisa, Elsa, Louis, Maya, Nathan et Vanina (Volontaires à Alexandrie), Albane, Emma, Natsuki et Riyad (Volontaires au Caire).Bienvenue à Laure dans cette belle aventure humaine et interculturelle ! ... Voir PlusVoir Moins

Ce samedi 4 octobre, à la Maison des Filles de la Charité de Tito à Alexandrie, l’équipe de CIEUX s’est retrouvée autour d’un déjeuner convivial pour accueillir Laure, nouvelle volontaire en Service Civique, qui débute sa mission à l’Institut français d’Alexandrie.

Cette journée d’accueil a aussi rassemblé plusieurs volontaires venus du Caire, engagés dans les Écoles catholiques de la capitale, venus partager ce temps fraternel avec leurs camarades d’Alexandrie.

Ce moment chaleureux a permis à tous de faire le bilan de leur première semaine de mission, d’échanger sur leurs expériences et de renforcer les liens entre volontaires.

Entre rires, partages et projets à venir, cette rencontre a illustré l’esprit de solidarité, de service et d’ouverture qui anime les volontaires de CIEUX. 

Photos : aux côtés dAlexandre et Odile Vigne (CIEUX), Laure, Blandine, Camille, Clémentine, Elisa, Elsa, Louis, Maya, Nathan et Vanina (Volontaires à Alexandrie), Albane, Emma, Natsuki et Riyad (Volontaires au Caire).

Bienvenue à Laure dans cette belle aventure humaine et interculturelle !Image attachmentImage attachment+8Image attachment

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🌟 Bienvenue à Laure à l’Institut français d’Alexandrie !

Samedi 4 octobre 2025, nous avons la joie d’accueillir Laure, nouvelle volontaire en Service Civique avec CIEUX, qui rejoint l’équipe de l’Institut français d’Égypte – antenne d’Alexandrie.Sa mission ? Faire vivre la culture francophone et encourager le dialogue entre les cultures au cœur d’Alexandrie. Pendant plusieurs mois, Laure participera à l’animation d’ateliers, de conférences, de projections de films, d’expositions et d’événements qui rassemblent jeunes, étudiants et habitants autour de la langue et de la culture françaises.À travers cet engagement, elle contribuera à rendre la culture accessible à tous, à favoriser la rencontre et le partage, et à renforcer les liens d’amitié entre la France et l’Égypte.Nous lui souhaitons une belle aventure humaine et culturelle, pleine de découvertes, de rencontres et d’inspirations ! ... Voir PlusVoir Moins

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La Chaîne CTV (Catholic TV d’Égypte) qui retransmet les offices et célébrations de l’Église catholique en Égypte, a diffusé la Cérémonie de la Fête de Saint Vincent de Paul en l'honneur du Jubilé sacerdotal du Père Émile Ghali Ghattas, c.m.

Église de Sabaa Bana, Alexandrie (Égypte), 2 octobre 2025Le 2 octobre 2025, la paroisse de Sabaa Bana à Alexandrie a célébré avec solennité et ferveur la fête de Saint Vincent de Paul, marquée cette année par un événement exceptionnel : le 25ᵉ anniversaire du sacerdoce du Père Émile Ghali Ghattas, prêtre lazariste égyptien résident en France.Cette célébration a été l’occasion de rappeler l’histoire féconde de la Congrégation de la Mission (les Lazaristes) en Égypte, dont la présence remonte au XIXᵉ siècle. Fidèles à l’esprit de Saint Vincent de Paul, les Lazaristes se sont particulièrement investis dans l’éducation et la formation au sein des Écoles chrétiennes, fréquentées en majorité par des élèves musulmans. Par leur présence, leur pédagogie et leur ouverture, ils ont contribué de manière durable au dialogue interreligieux et à une meilleure compréhension mutuelle, dans un esprit d’amitié et de respect.Le Père Émile Ghali Ghattas illustre ce chemin. Égyptien né à Alexandrie, il vit aujourd’hui en France, près de Paris, où il est Supérieur de la Maison lazariste de Villebon (Essonne). Son parcours témoigne de la richesse des liens entre l’Égypte et la France, au cœur de la francophonie et de l’amitié franco-égyptienne, dont il est un artisan discret et fidèle.Pour cette Cérémonie jubilaire, la Chorale de l’École Saint-Gabriel d’Alexandrie a été renforcée par plusieurs présences fraternelles : Vladimir, volontaire de l’Œuvre d’Orient, Vanina, volontaire en Service Civique avec CIEUX, Odile, encadrante CIEUX et Alexandre Vigne, président de CIEUX.Ce dernier a offert, pour la première fois, une composition méditative pour la Communion, intitulée "Communio", jouée juste avant la version instrumentale du chant bien connu de Jean-Claude Gianadda, "Chercher avec toi dans nos vies".La liturgie, présidée par le Père Simon Jamil, c.m., chef de chœur de la Chorale Saint-Gabriel, et accompagnée à l’orgue par Riad Youssef, professeur de musique au Lycée français d’Alexandrie, a suivi le programme suivant :- Chant d’entrée : "Jubilez, criez de joie"- Litanies de la Famille vincentienne : proclamées par Vladimir- Chant des offrandes : "Comme lui"- Méditations pour la Communion : "Communio" (Alexandre Vigne, composition originale) et "Chercher avec toi dans nos vies" (Jean-Claude Gianadda)- Chant après la Communion : "Regarde l’étoile"- Chant d’envoi : "Saint Vincent, toi l’ami" (P. Yves Bouchet, c.m.)Cette fête a réuni dans la joie de nombreux fidèles, responsables d’Écoles catholiques d'Alexandrie, congrégations religieuses, amis et proches du Père Émile, dans un climat d’émotion, de gratitude et d’espérance. Elle fut à la fois un hommage rendu à un parcours sacerdotal exemplaire et une célébration vivante de l’esprit vincentien, tourné vers le service, le dialogue et la fraternité universelle.Vidéo de la Cérémonie : www.youtube.com/watch?v=9POF6IZx8HA ... Voir PlusVoir Moins

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Égyptien officiant en France, le Père Émile Ghali Ghattas, c.m., a réuni ses amis et ses proches pour un vin d'honneur au presbytère de Sabaa Bana à Alexandrie, le 2 octobre 2025.

Parmi eux (photos), les volontaires en Service Civique de CIEUX, Odile et Alexandre Vigne, président de CIEUX ainsi que Vladimir, volontaire de l’Œuvre d’Orient.Cet événement a également rassemblé les Filles de la Charité, fondées par Saint Vincent de Paul et plusieurs autres congrégations religieuses qui dirigent et animent les Écoles catholiques en Égypte. C’est dans ces établissements, fréquentés à la fois par des élèves chrétiens et musulmans, que les volontaires en Service Civique de CIEUX sont envoyés en mission et vivent au quotidien une expérience unique de dialogue et de fraternité partagée.Ces moments fraternels ont prolongé la célébration liturgique dans la simplicité et la joie du partage. Ils témoignent de la vitalité des liens qui unissent les communautés éducatives, ecclésiales et associatives en Égypte et en France, à travers la présence des volontaires, porteurs d’un même esprit de service.Ce vin d’honneur fut l’occasion d’exprimer toute notre reconnaissance au Père Émile pour son ministère, et de célébrer ensemble le 25ᵉ anniversaire de son sacerdoce dans la lumière de Saint Vincent de Paul et de l’amitié franco-égyptienne. ... Voir PlusVoir Moins

Égyptien officiant en France, le Père Émile Ghali Ghattas, c.m., a réuni ses amis et ses proches pour un vin dhonneur au presbytère de Sabaa Bana à Alexandrie, le 2 octobre 2025.

Parmi eux (photos), les volontaires en Service Civique de CIEUX, Odile et Alexandre Vigne, président de CIEUX ainsi que Vladimir, volontaire de l’Œuvre d’Orient.

Cet événement a également rassemblé les Filles de la Charité, fondées par Saint Vincent de Paul et plusieurs autres congrégations religieuses qui dirigent et animent les Écoles catholiques en Égypte. C’est dans ces établissements, fréquentés à la fois par des élèves chrétiens et musulmans, que les volontaires en Service Civique de CIEUX sont envoyés en mission et vivent au quotidien une expérience unique de dialogue et de fraternité partagée.

Ces moments fraternels ont prolongé la célébration liturgique dans la simplicité et la joie du partage. Ils témoignent de la vitalité des liens qui unissent les communautés éducatives, ecclésiales et associatives en Égypte et en France, à travers la présence des volontaires, porteurs d’un même esprit de service.

Ce vin d’honneur fut l’occasion d’exprimer toute notre reconnaissance au Père Émile pour son ministère, et de célébrer ensemble le 25ᵉ anniversaire de son sacerdoce dans la lumière de Saint Vincent de Paul et de l’amitié franco-égyptienne.Image attachment

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Le 2 octobre 2025, la paroisse de Sabaa Bana à Alexandrie a célébré avec solennité et ferveur la fête de Saint Vincent de Paul, marquée cette année par un événement exceptionnel : le 25ᵉ anniversaire du sacerdoce du Père Émile Ghali Ghattas, prêtre lazariste égyptien résident en France.

Cette célébration a été l’occasion de rappeler l’histoire féconde de la Congrégation de la Mission (les Lazaristes) en Égypte, dont la présence remonte au XIXᵉ siècle. Fidèles à l’esprit de Saint Vincent de Paul, les Lazaristes se sont particulièrement investis dans l’éducation et la formation au sein des Écoles chrétiennes, fréquentées en majorité par des élèves musulmans. Par leur présence, leur pédagogie et leur ouverture, ils ont contribué de manière durable au dialogue interreligieux et à une meilleure compréhension mutuelle, dans un esprit d’amitié et de respect.Le Père Émile Ghali Ghattas illustre ce chemin. Égyptien né à Alexandrie, il vit aujourd’hui en France, près de Paris, où il est Supérieur de la Maison lazariste de Villebon (Essonne). Son parcours témoigne de la richesse des liens entre l’Égypte et la France, au cœur de la francophonie et de l’amitié franco-égyptienne, dont il est un artisan discret et fidèle.Pour cette Cérémonie jubilaire, la Chorale de l’École Saint-Gabriel d’Alexandrie a été renforcée par plusieurs présences fraternelles : Vladimir, volontaire de l’Œuvre d’Orient, Vanina, volontaire en Service Civique avec CIEUX, Odile, encadrante CIEUX et Alexandre Vigne, président de CIEUX.Ce dernier a offert, pour la première fois, une composition méditative pour la Communion, intitulée "Communio", jouée juste avant la version instrumentale du chant bien connu de Jean-Claude Gianadda, "Chercher avec toi dans nos vies".La liturgie, présidée par le Père Simon Jamil, c.m., chef de chœur de la Chorale Saint-Gabriel, et accompagnée à l’orgue par Riad Youssef, professeur de musique au Lycée français d’Alexandrie, a suivi le programme suivant :- Chant d’entrée : "Jubilez, criez de joie"- Litanies de la Famille vincentienne : proclamées par Vladimir- Chant des offrandes : "Comme lui"- Méditations pour la Communion : "Communio" (Alexandre Vigne, composition originale) et "Chercher avec toi dans nos vies" (Jean-Claude Gianadda)- Chant après la Communion : "Regarde l’étoile"- Chant d’envoi : "Saint Vincent, toi l’ami" (P. Yves Bouchet, c.m.)Cette fête a réuni dans la joie de nombreux fidèles, responsables d’Écoles catholiques d'Alexandrie, congrégations religieuses, amis et proches du Père Émile, dans un climat d’émotion, de gratitude et d’espérance. Elle fut à la fois un hommage rendu à un parcours sacerdotal exemplaire et une célébration vivante de l’esprit vincentien, tourné vers le service, le dialogue et la fraternité universelle.Vidéo de la Cérémonie sur la Chaîne CTV (Catholic TV d’Égypte) qui retransmet les offices et célébrations de l’Église catholique en Égypte : www.youtube.com/watch?v=9POF6IZx8HA ... Voir PlusVoir Moins

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Chers amis juifs,

A vous qui célébrez Yom Kippour, le Grand Pardon, CIEUX vous souhaite une humble et paisible journée de prière, de repentir et de jeûne.Puissiez-vous entrer dans le Livre de la Vie. « Gmar 'Hatima Tova »Alexandre VignePrésident de CIEUXKippour est marqué par cinq interdits en plus des interdits liés à la sacralité du Chabbat : Ne pas manger, ni boire, ne pas se laver ni s’enduire, ne pas porter de chaussures de cuir et les époux dormiront séparés.Tout membre d’Israël, depuis l’âge de la bat-mitsva ou de la bar-mitsva a le devoir de jeûner le jour de Kippour. Pour les personnes âgées ou malades, on consultera l'avis du médecin et celui-ci devra prévaloir.« Le repentir et le jour de Kippour n'effacent que les fautes commises vis-à-vis de l'Omniprésent, comme la consommation des mets interdits ou l'union avec des personnes interdites, mais les fautes vis-à-vis de son prochain comme le blesser, le maudire, le voler etc., ne sont pardonnées qui si l'on s'est réconcilié avec l'offensé ; et même si l'on a rendu ce que l'on devait, il faudra aussi se réconcilier, et même si le préjudice n'est que moral, il faudra se réconcilier… Et un homme ne sera pas cruel au point de refuser son pardon à l'offenseur. Et au moment où l'offenseur demandera pardon, on pardonnera avec un cœur sincère et un désir de paix, car telle est la conduite d'Israël. » (Rambam. Lois du repentir). ... Voir PlusVoir Moins

Chers amis juifs,

A vous qui célébrez Yom Kippour, le Grand Pardon, CIEUX vous souhaite une humble et paisible journée de prière, de repentir et de jeûne.

Puissiez-vous entrer dans le Livre de la Vie. 
« Gmar Hatima Tova »

Alexandre Vigne
Président de CIEUX

Kippour est marqué par cinq interdits en plus des interdits liés à la sacralité du Chabbat : Ne pas manger, ni boire, ne pas se laver ni s’enduire, ne pas porter de chaussures de cuir et les époux dormiront séparés.
Tout membre d’Israël, depuis l’âge de la bat-mitsva ou de la bar-mitsva a le devoir de jeûner le jour de Kippour. Pour les personnes âgées ou malades, on consultera lavis du médecin et celui-ci devra prévaloir.
« Le repentir et le jour de Kippour neffacent que les fautes commises vis-à-vis de lOmniprésent, comme la consommation des mets interdits ou lunion avec des personnes interdites, mais les fautes vis-à-vis de son prochain comme le blesser, le maudire, le voler etc., ne sont pardonnées qui si lon sest réconcilié avec loffensé ; et même si lon a rendu ce que lon devait, il faudra aussi se réconcilier, et même si le préjudice nest que moral, il faudra se réconcilier… Et un homme ne sera pas cruel au point de refuser son pardon à loffenseur. Et au moment où loffenseur demandera pardon, on pardonnera avec un cœur sincère et un désir de paix, car telle est la conduite dIsraël. » (Rambam. Lois du repentir).

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Débat animé par Haim Musicant, qui a rendu hommage à notre regretté ami Jean-Pierre Allalli (président du Conseil des Sages de CIEUX et co-fondateur de l'Amitié Judéo-Musulmane de France), lors de la Conférence de partage du 11 septembre 2025 avec la Mairie du 12ème arrondissement de Paris. ... Voir PlusVoir Moins

Débat animé par Haim Musicant, qui a rendu hommage à notre regretté ami Jean-Pierre Allalli (président du Conseil des Sages de CIEUX et co-fondateur de lAmitié Judéo-Musulmane de France), lors de la Conférence de partage du 11 septembre 2025 avec la Mairie du 12ème arrondissement de Paris.

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A l'invitation de Monsieur l'Ambassadeur Eric Chevallier, Alexandre Vigne, président de CIEUX, a pris la parole lors de la Cérémonie de lancement de la mission de Service Civique, le 18 septembre 2025 à l'Institut français d'Egypte.

Alexandre Vigne a notamment rappelé qu'en 1825, le docteur Clot bey, médecin militaire venu à l’invitation du chef Mohamed-Ali (le fondateur et le véritable chef d’État de l’Égypte moderne), fonde un hôpital puis une école de médecine où il introduit pour la première fois l’enseignement du français en Égypte. Convaincu que cette langue est la clé d’accès aux savoirs modernes, il ouvre une école préparatoire, animée par des professeurs égyptiens chrétiens, pour former des élèves majoritairement issus de l'Université de théologie islamique d’Al-Azhar au Caire. Ainsi, dès l'origine de l’État moderne en Egypte, le français est une langue de dialogue et de coopération entre religions. Cette vocation perdure jusqu’à aujourd’hui, grâce en particulier aux volontaires en Service Civique dont l'ouverture laïque et universelle les engage avec CIEUX et l'Institut français auprès des Écoles privées catholiques et publiques égyptiennes depuis 2022. ***« C’est avec une grande joie, une profonde reconnaissance et une immense fierté que je prends la parole ici à l’Institut français, symbole vivant de l’amitié historique entre nos deux pays, à l’occasion de l’arrivée des nouveaux Volontaires en Service Civique de l’association CIEUX.Je souhaite tout d’abord exprimer ma profonde et respectueuse gratitude à Monsieur l’Ambassadeur Éric Chevallier, pour l’attention constante, la générosité d’esprit et la place éminente qu’il accorde aux Volontaires en Service Civique dans le dispositif français de soutien à la francophonie et à la coopération éducative en Égypte. Son engagement personnel, empreint d’une grande humanité, ainsi que son appui indéfectible, ouvrent à nos jeunes une voie d’espérance et de responsabilité.Je veux également saluer avec chaleur la bienveillance active de son épouse, Madame Mathilde Chevallier, qui honore de sa présence les établissements scolaires et témoigne, par ses visites et son écoute, d’un attachement sincère à la mission éducative et humaine qui nous rassemble. Ensemble, par leur présence attentive et leur regard exigeant et bienveillant, ils permettent à nos volontaires de se sentir pleinement soutenus et de devenir de véritables ambassadeurs de la langue française et des valeurs universelles qu’elle incarne : le dialogue, la fraternité et la dignité de chaque personne.Toute ma reconnaissance va également à Monsieur David Sadoulet, Conseiller de coopération et d’action culturelle, Directeur de l’Institut Français d’Égypte, dont l’engagement visionnaire et l’accompagnement attentif confèrent à notre action une cohérence et une portée renouvelées. Par son implication, il consolide la place des volontaires au cœur du dialogue interculturel et du rayonnement de la francophonie en Égypte.J’associe bien entendu à mes remerciements Monsieur Franck Torres, Attaché de coopération pour le français, pour son accompagnement rigoureux et attentif, ainsi que l’ensemble des conseillères et conseillers pédagogiques, directeurs et directrices d’établissement, congrégations religieuses et tutrices, qui jouent un rôle essentiel auprès de nos volontaires tout au long de leur parcours.C’est grâce à l’engagement de toutes ces personnalités et institutions, qui conjuguent leurs efforts avec conviction et générosité, que ce projet peut s’enraciner et porter du fruit. Je souhaite ainsi formuler un vœu : celui de consolider le lien de nos volontaires avec les institutions de la République, en particulier avec le Sénat. Acteur essentiel de la diplomatie parlementaire, le Sénat contribue activement au rayonnement international de la France et à la consolidation de l’amitié franco-égyptienne. Sa Commission de la culture, de l’éducation, de la communication et des sports travaille sur des thèmes qui rejoignent directement vos missions : l’éducation à la citoyenneté et aux valeurs de la République, le dialogue interculturel, interreligieux et laïcité, la coopération éducative franco-égyptienne, le renforcement du français et de la francophonie, la transmission des valeurs démocratiques dans un contexte international, l’éducation aux médias et à l’esprit critique.Chers volontaires, ces thématiques sont aussi les vôtres. En allant à la rencontre des jeunes Égyptiens, en partageant la langue française, vous devenez, à votre manière, les relais de cette ambition commune portée par nos institutions.Vous arrivez aujourd’hui au Caire et à Alexandrie pour vous engager, tout au long de cette nouvelle année scolaire, dans les écoles catholiques égyptiennes. Ces établissements, bien que chrétiens, accueillent une majorité d’élèves musulmans, dans un esprit d’ouverture, de respect et d’harmonie. Votre mission dépasse de loin l’enseignement du français : vous portez une culture du dialogue, une pédagogie de la rencontre, une vision partagée de l’humanité.Votre mission s’inscrit dans une histoire déjà ancienne. Dès 1798, Bonaparte fonde au Caire la première école française du pays, le Lycée de la Patrie, destinée aux enfants nés en Égypte de parents français et aux orphelins du désastre d’Aboukir. Quelques décennies plus tard, en 1825, le docteur Clot bey, médecin militaire venu sur l’invitation de Mohamed-Ali, contribue à créer un hôpital puis une École de médecine. Dans son projet, il insiste sur la nécessité de faire avancer ensemble la science et l’enseignement du français. C’est la première fois qu’une langue étrangère entre officiellement dans une école égyptienne. Clot bey affirme alors que l’apprentissage du français est indispensable pour accéder aux savoirs nouveaux, et il ouvre une école préparatoire dédiée à cette langue. Les premiers enseignants sont des médecins et des traducteurs, souvent de jeunes égyptiens chrétiens, capables de transmettre le français à leurs compatriotes arabes.Les élèves, pour la plupart, sont alors recrutés à l’Azhar, la grande université théologique du Caire. Professeurs chrétiens, élèves musulmans : dès l’origine de son enseignement en Égypte, dès la fondation de l’État moderne égyptien par Mohamed Ali, le français est une langue de dialogue, de rapprochement et de coopération entre religions. Cette vocation traverse les siècles et trouve aujourd’hui une nouvelle actualité dans vos engagements.Chers volontaires, vous êtes les héritiers de cette histoire. En enseignant le français, vous ne vous contentez pas de transmettre une langue : vous perpétuez une tradition vivante qui fait du français une passerelle entre les cultures, un espace commun d’échanges, un outil de fraternité.Votre arrivée en Egypte prolonge une tradition de plus de deux siècles, où le français se transmet comme une langue de savoir, d’ouverture et de dialogue entre les cultures. C’est précisément la mission de CIEUX : œuvrer pour un monde fondé sur le dialogue interreligieux et laïque, promouvoir la rencontre au-delà des différences, lutter contre toutes les formes de xénophobie, et faire vivre la paix à travers des gestes concrets, au quotidien.Votre présence ici incarne ces valeurs. Vous êtes appelés à être des artisans de ce monde nouveau, où l’éducation n’est pas seulement transmission de savoirs, mais aussi éveil des consciences, ouverture à l’autre et engagement pour une humanité partagée. En vous engageant, vous contribuez à écrire une nouvelle page de l’histoire de la francophonie en Égypte, une francophonie vivante, inclusive, porteuse d’espérance.Sous l’impulsion de Monsieur l’Ambassadeur et grâce au cadre institutionnel que nous partageons avec le Sénat, vous portez haut les valeurs de la République, les idéaux de la francophonie et l’amitié séculaire entre la France et l’Égypte.Vive la jeunesse engagée,Vive la francophonie vivante,Vive l’amitié entre la France et l’Égypte ».Alexandre Vigne, président de CIEUXParmi les participants :o Monsieur l’Ambassadeur Eric Chevallier o David Sadoulet, Conseiller adjoint de coopération et d’action culturelle et directeur de l’Institut français d’Égypte o Catherine MORIN-DESAILLY (Seine-Maritime – UDI-UC), Présidente du groupe interparlementaire d’amitié France-Egypte, Vice-Présidente de la commission et présidente du groupe d'amitié France-Egypte, Sénatriceo Laurent LAFON, Président de la commission, Sénateur, Président de la commission de la culture, de l'éducation, de la communication et des sports du Sénat.o Marie-Pierre MONIER, Sénatriceo Jacques GROSPERRIN, Sénateuro Laure DARCOS, Sénatriceo Béatrice GOSSELIN, Sénatriceo Pierre et Laurène Desjonquières, Directeurs Pays Egypte, couple référent pour l'Œuvre d'Oriento Bertrand de Margerie chargé de mission pour l'Œuvre d'Orient o Lucas Raulet, Conseiller adjoint de coopération et d’action culturelle et directeur adjoint de l’Institut français d’Égypteo Philippe Lods, Adjoint au COCAC (Conseiller adjoint de coopération et d’action culturelle et directeur de l’Institut français d’Égypte) chargé de l'EFEo Franck Torres, Attaché de coopération pour le français à l’Institut français d’Egypteo Bossaina Rochdi, Conseillère pédagogique, Institut français du Caireo Sara Maher, Conseillère pédagogique, Institut français d’Alexandrieo Joseph Wahba, Conseiller pédagogique, Institut français du Caireo Maxence Robin, Attaché de coopération éducative à l’Ambassade de France en Égypteo Liliane Ghazarian, Directrice de l’Ecole Sainte-Anne Sakini au Caireo Alexandre Vigne et Odile Vigne, association CIEUX ________________________________________ Volontaires au Caire :o Natsuki YASUI o Charlotte DUBOUE o Swane YONGo Cerise LEGENDREo Syrine DJAIZo Marie DARBIER o Emma QUATREVAUX o Gatien CONFRERE o Emilie DAIREo Célia EL HEFNAOUI o Mélissa DENTONo Léna BUTEYo Riyad BADAo Rémi LE GALLOUo Albane MARTIN o Emma D’AMICO o Katarina BERG o Lauryne LE MOULLECo Justine DELAIRE______________________Volontaires à Alexandrie :o Clémentine GONZALEZo Gautier DELALANDEo Louis DE LAROCQUE-LATOURo Nathan MAUVIEUXo Vanina FOUCHETo Elsa DIMROCIo Elisa GRONDINo Maya BOUDEAUDo Camille PETITo Blandine DUCHAMP DE LAGENESTE ________________________________________Écoleso Sally Ben Mehdi, École internationale du Pré Vert (Le Caire).o Laure Goubran, École Saint-Vincent de Miami (Alexandrie).o Mervat Barsoum, École Girard (Alexandrie).o Joelle Assal, Notre-Dame de la Délivrande – Daher (Le Caire).o Béatrice Médard, Collège du Sacré-Cœur – Ghamra (Le Caire).o Frère Georges, Collège de La Salle (Le Caire).o Mona Bouchra, Saint-Vincent – Abbasseya (Le Caire).o Marguerite Labib, Future Rise (Le Caire).o Marie Ayad, Collège du Bon Pasteur (Le Caire). ... 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A linvitation de Monsieur lAmbassadeur Eric Chevallier, Alexandre Vigne, président de CIEUX, a pris la parole lors de la Cérémonie de lancement de la mission de Service Civique, le 18 septembre 2025 à lInstitut français dEgypte.

Alexandre Vigne a notamment rappelé quen 1825, le docteur Clot bey, médecin militaire venu à l’invitation du chef Mohamed-Ali (le fondateur et le véritable chef d’État de l’Égypte moderne), fonde un hôpital puis une école de médecine où il introduit pour la première fois l’enseignement du français en Égypte. Convaincu que cette langue est la clé d’accès aux savoirs modernes, il ouvre une école préparatoire, animée par des professeurs égyptiens chrétiens, pour former des élèves majoritairement issus de lUniversité de théologie islamique d’Al-Azhar au Caire. 

Ainsi, dès lorigine de l’État moderne en Egypte, le français est une langue de dialogue et de coopération entre religions. Cette vocation perdure jusqu’à aujourd’hui, grâce en particulier aux volontaires en Service Civique dont louverture laïque et universelle les engage avec CIEUX et lInstitut français auprès des Écoles privées catholiques et publiques égyptiennes depuis 2022.

                                                      ***

« C’est avec une grande joie, une profonde reconnaissance et une immense fierté que je prends la parole ici à l’Institut français, symbole vivant de l’amitié historique entre nos deux pays, à l’occasion de l’arrivée des nouveaux Volontaires en Service Civique de l’association CIEUX.

Je souhaite tout d’abord exprimer ma profonde et respectueuse gratitude à Monsieur l’Ambassadeur Éric Chevallier, pour l’attention constante, la générosité d’esprit et la place éminente qu’il accorde aux Volontaires en Service Civique dans le dispositif français de soutien à la francophonie et à la coopération éducative en Égypte. Son engagement personnel, empreint d’une grande humanité, ainsi que son appui indéfectible, ouvrent à nos jeunes une voie d’espérance et de responsabilité.

Je veux également saluer avec chaleur la bienveillance active de son épouse, Madame Mathilde Chevallier, qui honore de sa présence les établissements scolaires et témoigne, par ses visites et son écoute, d’un attachement sincère à la mission éducative et humaine qui nous rassemble. Ensemble, par leur présence attentive et leur regard exigeant et bienveillant, ils permettent à nos volontaires de se sentir pleinement soutenus et de devenir de véritables ambassadeurs de la langue française et des valeurs universelles qu’elle incarne : le dialogue, la fraternité et la dignité de chaque personne.

Toute ma reconnaissance va également à Monsieur David Sadoulet, Conseiller de coopération et d’action culturelle, Directeur de l’Institut Français d’Égypte, dont l’engagement visionnaire et l’accompagnement attentif confèrent à notre action une cohérence et une portée renouvelées. Par son implication, il consolide la place des volontaires au cœur du dialogue interculturel et du rayonnement de la francophonie en Égypte.

J’associe bien entendu à mes remerciements Monsieur Franck Torres, Attaché de coopération pour le français, pour son accompagnement rigoureux et attentif, ainsi que l’ensemble des conseillères et conseillers pédagogiques, directeurs et directrices d’établissement, congrégations religieuses et tutrices, qui jouent un rôle essentiel auprès de nos volontaires tout au long de leur parcours.

C’est grâce à l’engagement de toutes ces personnalités et institutions, qui conjuguent leurs efforts avec conviction et générosité, que ce projet peut s’enraciner et porter du fruit. 
Je souhaite ainsi formuler un vœu : celui de consolider le lien de nos volontaires avec les institutions de la République, en particulier avec le Sénat. Acteur essentiel de la diplomatie parlementaire, le Sénat contribue activement au rayonnement international de la France et à la consolidation de l’amitié franco-égyptienne. 

Sa Commission de la culture, de l’éducation, de la communication et des sports travaille sur des thèmes qui rejoignent directement vos missions : l’éducation à la citoyenneté et aux valeurs de la République, le dialogue interculturel, interreligieux et laïcité, la coopération éducative franco-égyptienne, le renforcement du français et de la francophonie, la transmission des valeurs démocratiques dans un contexte international, l’éducation aux médias et à l’esprit critique.

Chers volontaires, ces thématiques sont aussi les vôtres. En allant à la rencontre des jeunes Égyptiens, en partageant la langue française, vous devenez, à votre manière, les relais de cette ambition commune portée par nos institutions.
Vous arrivez aujourd’hui au Caire et à Alexandrie pour vous engager, tout au long de cette nouvelle année scolaire, dans les écoles catholiques égyptiennes. Ces établissements, bien que chrétiens, accueillent une majorité d’élèves musulmans, dans un esprit d’ouverture, de respect et d’harmonie. Votre mission dépasse de loin l’enseignement du français : vous portez une culture du dialogue, une pédagogie de la rencontre, une vision partagée de l’humanité.
Votre mission s’inscrit dans une histoire déjà ancienne. Dès 1798, Bonaparte fonde au Caire la première école française du pays, le Lycée de la Patrie, destinée aux enfants nés en Égypte de parents français et aux orphelins du désastre d’Aboukir. Quelques décennies plus tard, en 1825, le docteur Clot bey, médecin militaire venu sur l’invitation de Mohamed-Ali, contribue à créer un hôpital puis une École de médecine. Dans son projet, il insiste sur la nécessité de faire avancer ensemble la science et l’enseignement du français. C’est la première fois qu’une langue étrangère entre officiellement dans une école égyptienne. Clot bey affirme alors que l’apprentissage du français est indispensable pour accéder aux savoirs nouveaux, et il ouvre une école préparatoire dédiée à cette langue. Les premiers enseignants sont des médecins et des traducteurs, souvent de jeunes égyptiens chrétiens, capables de transmettre le français à leurs compatriotes arabes.

Les élèves, pour la plupart, sont alors recrutés à l’Azhar, la grande université théologique du Caire. Professeurs chrétiens, élèves musulmans : dès l’origine de son enseignement en Égypte, dès la fondation de l’État moderne égyptien par Mohamed Ali, le français est une langue de dialogue, de rapprochement et de coopération entre religions. Cette vocation traverse les siècles et trouve aujourd’hui une nouvelle actualité dans vos engagements.

Chers volontaires, vous êtes les héritiers de cette histoire. En enseignant le français, vous ne vous contentez pas de transmettre une langue : vous perpétuez une tradition vivante qui fait du français une passerelle entre les cultures, un espace commun d’échanges, un outil de fraternité.

Votre arrivée en Egypte prolonge une tradition de plus de deux siècles, où le français se transmet comme une langue de savoir, d’ouverture et de dialogue entre les cultures. C’est précisément la mission de CIEUX : œuvrer pour un monde fondé sur le dialogue interreligieux et laïque, promouvoir la rencontre au-delà des différences, lutter contre toutes les formes de xénophobie, et faire vivre la paix à travers des gestes concrets, au quotidien.

Votre présence ici incarne ces valeurs. Vous êtes appelés à être des artisans de ce monde nouveau, où l’éducation n’est pas seulement transmission de savoirs, mais aussi éveil des consciences, ouverture à l’autre et engagement pour une humanité partagée. En vous engageant, vous contribuez à écrire une nouvelle page de l’histoire de la francophonie en Égypte, une francophonie vivante, inclusive, porteuse d’espérance.

Sous l’impulsion de Monsieur l’Ambassadeur et grâce au cadre institutionnel que nous partageons avec le Sénat, vous portez haut les valeurs de la République, les idéaux de la francophonie et l’amitié séculaire entre la France et l’Égypte.

Vive la jeunesse engagée,
Vive la francophonie vivante,
Vive l’amitié entre la France et l’Égypte ».

Alexandre Vigne, président de CIEUX

Parmi les participants :

o Monsieur l’Ambassadeur Eric Chevallier 
o David Sadoulet, Conseiller adjoint de coopération et d’action culturelle et directeur de l’Institut français d’Égypte 
o Catherine MORIN-DESAILLY (Seine-Maritime – UDI-UC), Présidente du groupe interparlementaire d’amitié France-Egypte, Vice-Présidente de la commission et présidente du groupe damitié France-Egypte, Sénatrice
o Laurent LAFON, Président de la commission, Sénateur, Président de la commission de la culture, de léducation, de la communication et des sports du Sénat.
o Marie-Pierre MONIER, Sénatrice
o Jacques GROSPERRIN, Sénateur
o Laure DARCOS, Sénatrice
o Béatrice GOSSELIN, Sénatrice
o Pierre et Laurène Desjonquières, Directeurs Pays Egypte, couple référent pour lŒuvre dOrient
o Bertrand de Margerie chargé de mission pour lŒuvre dOrient 
o Lucas Raulet, Conseiller adjoint de coopération et d’action culturelle et directeur adjoint de l’Institut français d’Égypte
o Philippe Lods, Adjoint au COCAC (Conseiller adjoint de coopération et d’action culturelle et directeur de l’Institut français d’Égypte) chargé de lEFE
o Franck Torres, Attaché de coopération pour le français à l’Institut français d’Egypte
o Bossaina Rochdi, Conseillère pédagogique, Institut français du Caire
o Sara Maher, Conseillère pédagogique, Institut français d’Alexandrie
o Joseph Wahba, Conseiller pédagogique, Institut français du Caire
o Maxence Robin, Attaché de coopération éducative à l’Ambassade de France en Égypte
o Liliane Ghazarian, Directrice de l’Ecole Sainte-Anne Sakini au Caire
o Alexandre Vigne et Odile Vigne, association CIEUX

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 Volontaires au Caire :

o Natsuki YASUI 
o Charlotte DUBOUE                                           
o Swane YONG
o Cerise LEGENDRE
o Syrine DJAIZ
o Marie DARBIER 
o Emma QUATREVAUX                                    
o Gatien CONFRERE 
o Emilie DAIRE
o Célia EL HEFNAOUI 
o Mélissa DENTON
o Léna BUTEY
o Riyad BADA
o Rémi LE GALLOU
o Albane MARTIN 
o Emma D’AMICO 
o Katarina BERG 
o Lauryne LE MOULLEC
o Justine DELAIRE

______________________

Volontaires à Alexandrie :

o Clémentine GONZALEZ
o Gautier DELALANDE
o Louis DE LAROCQUE-LATOUR
o Nathan MAUVIEUX
o Vanina FOUCHET
o Elsa DIMROCI
o Elisa GRONDIN
o Maya BOUDEAUD
o Camille PETIT
o Blandine DUCHAMP DE LAGENESTE

 ________________________________________

Écoles

o Sally Ben Mehdi, École internationale du Pré Vert (Le Caire).
o Laure Goubran, École Saint-Vincent de Miami (Alexandrie).
o Mervat Barsoum, École Girard (Alexandrie).
o Joelle Assal, Notre-Dame de la Délivrande – Daher (Le Caire).
o Béatrice Médard, Collège du Sacré-Cœur – Ghamra (Le Caire).
o Frère Georges, Collège de La Salle (Le Caire).
o Mona Bouchra, Saint-Vincent – Abbasseya (Le Caire).
o Marguerite Labib, Future Rise (Le Caire).
o Marie Ayad, Collège du Bon Pasteur (Le Caire).Image attachmentImage attachment+6Image attachment

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RENCONTRE DES VOLONTAIRES ET DES RESPONSABLES D’ÉTABLISSEMENTS FRANCOPHONES EN ÉGYPTE

À l’issue de la cérémonie de lancement de la mission de Service Civique avec CIEUX et l'Institut français présidée par Monsieur l'Ambassadeur, un cocktail a été offert par M. David Sadoulet, Conseiller adjoint de coopération et d’action culturelle et directeur de l’Institut français d’Égypte. Ce moment convivial fut notamment l’occasion pour plusieurs volontaires de rencontrer leur futur chef d’établissement.Photos (par ordre de succession), le 18 septembre 2025 à l'Institut français du Caire :o Charlotte Duboué avec sa tutrice Sally Ben Mehdi, École internationale du Pré Vert (Le Caire) et Odile Vigne (CIEUX).o Louis de Larocque-Latour avec Laure Goubran, École Saint-Vincent de Miami (Alexandrie).o Elisa Grondin avec Mervat Barsoum, École Girard (Alexandrie).o Célia El Efnaoui avec Joelle Assal, Notre-Dame de la Délivrande – Daher (Le Caire).o Emma Quatrevaux avec Béatrice Médard, Collège du Sacré-Cœur – Ghamra (Le Caire).o Gatien Confrère avec Frère Georges, Collège de La Salle (Le Caire).o Justine Delaire avec Mona Bouchra, Saint-Vincent – Abbasseya (Le Caire).o Katarina Berg avec Marguerite Labib, Future Rise (Le Caire).o Marie Darbier avec Marie Ayad, Collège du Bon Pasteur (Le Caire). ... Voir PlusVoir Moins

RENCONTRE DES VOLONTAIRES ET DES RESPONSABLES D’ÉTABLISSEMENTS FRANCOPHONES EN ÉGYPTE

À l’issue de la cérémonie de lancement de la mission de Service Civique avec CIEUX et lInstitut français présidée par Monsieur lAmbassadeur, un cocktail a été offert par M. David Sadoulet, Conseiller adjoint de coopération et d’action culturelle et directeur de l’Institut français d’Égypte. 

Ce moment convivial fut notamment l’occasion pour plusieurs volontaires de rencontrer leur futur chef d’établissement.

Photos (par ordre de succession), le 18 septembre 2025 à lInstitut français du Caire :

o Charlotte Duboué avec sa tutrice Sally Ben Mehdi, École internationale du Pré Vert (Le Caire) et Odile Vigne (CIEUX).
o Louis de Larocque-Latour avec Laure Goubran, École Saint-Vincent de Miami (Alexandrie).
o Elisa Grondin avec Mervat Barsoum, École Girard (Alexandrie).
o Célia El Efnaoui avec Joelle Assal, Notre-Dame de la Délivrande – Daher (Le Caire).
o Emma Quatrevaux avec Béatrice Médard, Collège du Sacré-Cœur – Ghamra (Le Caire).
o Gatien Confrère avec Frère Georges, Collège de La Salle (Le Caire).
o Justine Delaire avec Mona Bouchra, Saint-Vincent – Abbasseya (Le Caire).
o Katarina Berg avec Marguerite Labib, Future Rise (Le Caire).
o Marie Darbier avec Marie Ayad, Collège du Bon Pasteur (Le Caire).Image attachmentImage attachment+6Image attachment

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SOIRÉE DE LANCEMENT DE LA MISSION DES VOLONTAIRES EN SERVICE CIVIQUE AVEC CIEUX ET L’INSTITUT FRANÇAIS D’ÉGYPTE !

Le 18 septembre 2025, Monsieur l’Ambassadeur de France en République arabe d’Égypte, Éric Chevallier, a présidé à l’Institut français d’Égypte (IFE) la cérémonie marquant le lancement de la mission des 30 volontaires en Service Civique déployés dans les établissements scolaires francophones du Caire et d’Alexandrie, en partenariat avec l’association CIEUX et l’IFE.Cette cérémonie a conclu trois journées de formation intensive, organisées du 16 au 18 septembre à l’IFE-Mounira, destinées à préparer les volontaires à leur immersion dans leurs structures d’accueil. Deux volontaires de l’Œuvre d’Orient ont également pris part à cette session préparatoire.PARTICIPATION DES RESPONSABLES D’ÉTABLISSEMENTS ET PARTENAIRESLa cérémonie a réuni, aux côtés des volontaires et des équipes organisatrices, la plupart des responsables des établissements scolaires francophones partenaires. Leur présence a permis aux jeunes engagés de rencontrer directement leurs structures d’accueil, d’échanger avec leurs futurs responsables et de mieux comprendre le rôle qu’ils seront appelés à jouer au sein de ces institutions éducatives.L’Œuvre d’Orient, partenaire engagé dans la coopération éducative, était également représentée par Pierre et Laurène Desjonquières ainsi que Bertrand de Margerie, aux côtés de deux volontaires de l’association ayant participé à la formation préparatoire.COCKTAIL DE CLÔTUREÀ l’issue de la cérémonie, un cocktail a été offert par M. David Sadoulet, Conseiller adjoint de coopération et d’action culturelle et directeur de l’Institut français d’Égypte. Ce moment convivial a favorisé les échanges entre volontaires, responsables d’établissements, représentants institutionnels.ÉTABLISSEMENTS FRANCOPHONES ET FIGURES MARQUANTES PARMI LEURS ANCIENS ÉLÈVESParmi les 30 établissements partenaires de la mission des Volontaires en Service Civique, certains se distinguent par la renommée de leurs anciens élèves :Notre Dame de Sion (Alexandrie, fondée en 1880)➝ L’établissement a accueilli deux figures majeures de l’histoire égyptienne moderne :- Reine Nazli, épouse du roi Fouad Ier et mère du roi Farouk.- Reine Farida, épouse du roi Farouk.Cet héritage royal contribue à la réputation prestigieuse de l’école.Lycée Al-Horreya (Maadi, Le Caire)➝ Le lycée a formé des personnalités de premier plan dans la diplomatie, les sciences et la culture, dont :- Naïla Gabr, ambassadrice.- Ola El-Aguizy, doyenne de la Faculté d’archéologie.- Samia Allouba, entrepreneure et figure reconnue du sport et du bien-être.- Mostafa El-Gendy, homme politique.- Aïcha Abdel-Ghaffar, journaliste spécialiste des affaires diplomatiques. ... Voir PlusVoir Moins

SOIRÉE DE LANCEMENT DE LA MISSION DES VOLONTAIRES EN SERVICE CIVIQUE AVEC CIEUX ET L’INSTITUT FRANÇAIS D’ÉGYPTE !

Le 18 septembre 2025, Monsieur l’Ambassadeur de France en République arabe d’Égypte, Éric Chevallier, a présidé à l’Institut français d’Égypte (IFE) la cérémonie marquant le lancement de la mission des 30 volontaires en Service Civique déployés dans les établissements scolaires francophones du Caire et d’Alexandrie, en partenariat avec l’association CIEUX et l’IFE.

Cette cérémonie a conclu trois journées de formation intensive, organisées du 16 au 18 septembre à l’IFE-Mounira, destinées à préparer les volontaires à leur immersion dans leurs structures d’accueil. Deux volontaires de l’Œuvre d’Orient ont également pris part à cette session préparatoire.

PARTICIPATION DES RESPONSABLES D’ÉTABLISSEMENTS ET PARTENAIRES

La cérémonie a réuni, aux côtés des volontaires et des équipes organisatrices, la plupart des responsables des établissements scolaires francophones partenaires. Leur présence a permis aux jeunes engagés de rencontrer directement leurs structures d’accueil, d’échanger avec leurs futurs responsables et de mieux comprendre le rôle qu’ils seront appelés à jouer au sein de ces institutions éducatives.

L’Œuvre d’Orient, partenaire engagé dans la coopération éducative, était également représentée par Pierre et Laurène Desjonquières ainsi que Bertrand de Margerie, aux côtés de deux volontaires de l’association ayant participé à la formation préparatoire.

COCKTAIL DE CLÔTURE

À l’issue de la cérémonie, un cocktail a été offert par M. David Sadoulet, Conseiller adjoint de coopération et d’action culturelle et directeur de l’Institut français d’Égypte. Ce moment convivial a favorisé les échanges entre volontaires, responsables d’établissements, représentants institutionnels.

ÉTABLISSEMENTS FRANCOPHONES ET FIGURES MARQUANTES PARMI LEURS ANCIENS ÉLÈVES

Parmi les 30 établissements partenaires de la mission des Volontaires en Service Civique, certains se distinguent par la renommée de leurs anciens élèves :

Notre Dame de Sion (Alexandrie, fondée en 1880)
➝ L’établissement a accueilli deux figures majeures de l’histoire égyptienne moderne :
- Reine Nazli, épouse du roi Fouad Ier et mère du roi Farouk.
- Reine Farida, épouse du roi Farouk.
Cet héritage royal contribue à la réputation prestigieuse de l’école.

Lycée Al-Horreya (Maadi, Le Caire)
➝ Le lycée a formé des personnalités de premier plan dans la diplomatie, les sciences et la culture, dont :
- Naïla Gabr, ambassadrice.
- Ola El-Aguizy, doyenne de la Faculté d’archéologie.
- Samia Allouba, entrepreneure et figure reconnue du sport et du bien-être.
- Mostafa El-Gendy, homme politique.
- Aïcha Abdel-Ghaffar, journaliste spécialiste des affaires diplomatiques.Image attachmentImage attachment+Image attachment

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CÉRÉMONIE DE LANCEMENT DE LA MISSION DES VOLONTAIRES EN SERVICE CIVIQUE AVEC CIEUX ET L’INSTITUT FRANÇAIS D’ÉGYPTE

Le 18 septembre 2025, Monsieur l’Ambassadeur Éric Chevallier a présidé à l’Institut français d’Égypte la cérémonie marquant le départ en mission des volontaires en Service Civique engagés aux côtés de l’association CIEUX et de l’Institut français. Cette rencontre a conclu trois jours de formation intensive, organisés du 16 au 18 septembre à l’IFE-Mounira, visant à préparer les 30 jeunes participants à leur immersion dans les établissements scolaires francophones du Caire et d’Alexandrie. Deux volontaires de l’Œuvre d’Orient avaient également pris part à cette formation préparatoire.En ouvrant officiellement la cérémonie, l’Ambassadeur a insisté sur la valeur de l’engagement des volontaires au service de la Francophonie et du rapprochement entre la France et l’Égypte. Il a rappelé que leur mission auprès des établissements partenaires relevait d’une coopération éducative essentielle, et a souligné la portée symbolique du nom de l’association CIEUX – Comité Interreligieux pour une Éthique Universelle et contre la Xénophobie – en rappelant son attachement personnel au dialogue interreligieux.La parole a ensuite été donnée à Monsieur Alexandre Vigne, Président de CIEUX, qui a mis en avant la force du partenariat franco-égyptien et la vocation fraternelle et interculturelle de ce programme. Il a remercié l’Ambassadeur et l’équipe éducative de l’Institut français pour l’organisation des trois jours de formation, qui ont permis aux volontaires de consolider leurs compétences et de mieux appréhender leur futur environnement, les confortant dans leur rôle de passeurs de culture et de francophonie.À sa suite, Albane a pris la parole au nom des 30 volontaires. Elle a exprimé leur gratitude envers CIEUX, l’Institut français, les établissements partenaires ainsi que l’Agence du Service Civique, soulignant la confiance placée en eux et l’élan collectif qui porte le groupe à l’entame de sa mission.Liliane Ghazarian, Directrice de l’École Sainte-Anne Sakini au Caire, au nom des 30 Etablissements structures d’accueil, a pour sa part témoigné de l’impact concret des volontaires en Service Civique dans les établissements. Elle a insisté sur l’apport précieux de leur présence pour stimuler la pratique du français oral chez les élèves, mettant en lumière la valeur pédagogique et humaine de leur engagement au quotidien.La cérémonie a également illustré le soutien de la représentation nationale. Monsieur Laurent Lafon, Sénateur et Président de la commission de la culture, de l’éducation, de la communication et des sports du Sénat, a insisté sur l’importance de ces missions pour le rayonnement de la Francophonie et la transmission des valeurs humanistes. La délégation sénatoriale, composée de six parlementaires, était conduite par Madame Catherine Morin-Desailly, Présidente du groupe interparlementaire d’amitié France-Égypte.Puis Monsieur David Sadoulet, Conseiller de coopération et d’action culturelle et directeur de l’Institut français d’Égypte, est intervenu. Il a rappelé que la présence des volontaires dans les établissements représentait un soutien précieux pour les enseignants et contribuait à faire rayonner le français comme langue de partage et d’ouverture.En conclusion, l’Ambassadeur Éric Chevallier a invité les volontaires à se considérer comme de véritables ambassadeurs de la France, leur assurant son appui tout au long de leur parcours. Il a rappelé que la Résidence comme l’Institut français demeureraient pour eux des lieux de ressources et de dialogue.Parmi les participants :o Monsieur l’Ambassadeur Eric Chevallier o David Sadoulet, Conseiller adjoint de coopération et d’action culturelle et directeur de l’Institut français d’Égypte o Catherine MORIN-DESAILLY (Seine-Maritime – UDI-UC), Présidente du groupe interparlementaire d’amitié France-Egypte, Vice-Présidente de la commission et présidente du groupe d'amitié France-Egypte, Sénatriceo Laurent LAFON, Président de la commission, Sénateur, Président de la commission de la culture, de l'éducation, de la communication et des sports du Sénat.o Marie-Pierre MONIER, Sénatriceo Jacques GROSPERRIN, Sénateuro Laure DARCOS, Sénatriceo Béatrice GOSSELIN, Sénatriceo Pierre et Laurène Desjonquières, Directeurs Pays Egypte, couple référent pour l'Œuvre d'Oriento Bertrand de Margerie chargé de mission pour l'Œuvre d'Orient o Lucas Raulet, Conseiller adjoint de coopération et d’action culturelle et directeur adjoint de l’Institut français d’Égypteo Philippe Lods, Adjoint au COCAC (Conseiller adjoint de coopération et d’action culturelle et directeur de l’Institut français d’Égypte) chargé de l'EFEo Franck Torres, Attaché de coopération pour le français à l’Institut français d’Egypteo Bossaina Rochdi, Conseillère pédagogique, Institut français du Caireo Sara Maher, Conseillère pédagogique, Institut français d’Alexandrieo Joseph Wahba, Conseiller pédagogique, Institut français du Caireo Maxence Robin, Attaché de coopération éducative à l’Ambassade de France en Égypteo Liliane Ghazarian, Directrice de l’Ecole Sainte-Anne Sakini au Caireo Alexandre Vigne et Odile Vigne, association CIEUX ________________________________________ Volontaires au Caire :o Natsuki YASUI o Charlotte DUBOUE o Swane YONGo Cerise LEGENDREo Syrine DJAIZo Marie DARBIER o Emma QUATREVAUX o Gatien CONFRERE o Emilie DAIREo Célia EL HEFNAOUI o Mélissa DENTONo Léna BUTEYo Riyad BADAo Rémi LE GALLOUo Albane MARTIN o Emma D’AMICO o Katarina BERG o Lauryne LE MOULLECo Justine DELAIRE______________________Volontaires à Alexandrie :o Clémentine GONZALEZo Gautier DELALANDEo Louis DE LAROCQUE-LATOURo Nathan MAUVIEUXo Vanina FOUCHETo Elsa DIMROCIo Elisa GRONDINo Maya BOUDEAUDo Camille PETITo Blandine DUCHAMP DE LAGENESTE ________________________________________Écoleso Sally Ben Mehdi, École internationale du Pré Vert (Le Caire).o Laure Goubran, École Saint-Vincent de Miami (Alexandrie).o Mervat Barsoum, École Girard (Alexandrie).o Joelle Assal, Notre-Dame de la Délivrande – Daher (Le Caire).o Béatrice Médard, Collège du Sacré-Cœur – Ghamra (Le Caire).o Frère Georges, Collège de La Salle (Le Caire).o Mona Bouchra, Saint-Vincent – Abbasseya (Le Caire).o Marguerite Labib, Future Rise (Le Caire).o Marie Ayad, Collège du Bon Pasteur (Le Caire). ... 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CÉRÉMONIE DE LANCEMENT DE LA MISSION DES VOLONTAIRES EN SERVICE CIVIQUE AVEC CIEUX ET L’INSTITUT FRANÇAIS D’ÉGYPTE

Le 18 septembre 2025, Monsieur l’Ambassadeur Éric Chevallier a présidé à l’Institut français d’Égypte la cérémonie marquant le départ en mission des volontaires en Service Civique engagés aux côtés de l’association CIEUX et de l’Institut français. 

Cette rencontre a conclu trois jours de formation intensive, organisés du 16 au 18 septembre à l’IFE-Mounira, visant à préparer les 30 jeunes participants à leur immersion dans les établissements scolaires francophones du Caire et d’Alexandrie. Deux volontaires de l’Œuvre d’Orient avaient également pris part à cette formation préparatoire.

En ouvrant officiellement la cérémonie, l’Ambassadeur a insisté sur la valeur de l’engagement des volontaires au service de la Francophonie et du rapprochement entre la France et l’Égypte. Il a rappelé que leur mission auprès des établissements partenaires relevait d’une coopération éducative essentielle, et a souligné la portée symbolique du nom de l’association CIEUX – Comité Interreligieux pour une Éthique Universelle et contre la Xénophobie – en rappelant son attachement personnel au dialogue interreligieux.

La parole a ensuite été donnée à Monsieur Alexandre Vigne, Président de CIEUX, qui a mis en avant la force du partenariat franco-égyptien et la vocation fraternelle et interculturelle de ce programme. Il a remercié l’Ambassadeur et l’équipe éducative de l’Institut français pour l’organisation des trois jours de formation, qui ont permis aux volontaires de consolider leurs compétences et de mieux appréhender leur futur environnement, les confortant dans leur rôle de passeurs de culture et de francophonie.

À sa suite, Albane a pris la parole au nom des 30 volontaires. Elle a exprimé leur gratitude envers CIEUX, l’Institut français, les établissements partenaires ainsi que l’Agence du Service Civique, soulignant la confiance placée en eux et l’élan collectif qui porte le groupe à l’entame de sa mission.

Liliane Ghazarian, Directrice de l’École Sainte-Anne Sakini au Caire, au nom des 30 Etablissements structures d’accueil, a pour sa part témoigné de l’impact concret des volontaires en Service Civique dans les établissements. Elle a insisté sur l’apport précieux de leur présence pour stimuler la pratique du français oral chez les élèves, mettant en lumière la valeur pédagogique et humaine de leur engagement au quotidien.

La cérémonie a également illustré le soutien de la représentation nationale. Monsieur Laurent Lafon, Sénateur et Président de la commission de la culture, de l’éducation, de la communication et des sports du Sénat, a insisté sur l’importance de ces missions pour le rayonnement de la Francophonie et la transmission des valeurs humanistes. La délégation sénatoriale, composée de six parlementaires, était conduite par Madame Catherine Morin-Desailly, Présidente du groupe interparlementaire d’amitié France-Égypte.

Puis Monsieur David Sadoulet, Conseiller de coopération et d’action culturelle et directeur de l’Institut français d’Égypte, est intervenu. Il a rappelé que la présence des volontaires dans les établissements représentait un soutien précieux pour les enseignants et contribuait à faire rayonner le français comme langue de partage et d’ouverture.

En conclusion, l’Ambassadeur Éric Chevallier a invité les volontaires à se considérer comme de véritables ambassadeurs de la France, leur assurant son appui tout au long de leur parcours. Il a rappelé que la Résidence comme l’Institut français demeureraient pour eux des lieux de ressources et de dialogue.

Parmi les participants :

o Monsieur l’Ambassadeur Eric Chevallier 
o David Sadoulet, Conseiller adjoint de coopération et d’action culturelle et directeur de l’Institut français d’Égypte 
o Catherine MORIN-DESAILLY (Seine-Maritime – UDI-UC), Présidente du groupe interparlementaire d’amitié France-Egypte, Vice-Présidente de la commission et présidente du groupe damitié France-Egypte, Sénatrice
o Laurent LAFON, Président de la commission, Sénateur, Président de la commission de la culture, de léducation, de la communication et des sports du Sénat.
o Marie-Pierre MONIER, Sénatrice
o Jacques GROSPERRIN, Sénateur
o Laure DARCOS, Sénatrice
o Béatrice GOSSELIN, Sénatrice
o Pierre et Laurène Desjonquières, Directeurs Pays Egypte, couple référent pour lŒuvre dOrient
o Bertrand de Margerie chargé de mission pour lŒuvre dOrient 
o Lucas Raulet, Conseiller adjoint de coopération et d’action culturelle et directeur adjoint de l’Institut français d’Égypte
o Philippe Lods, Adjoint au COCAC (Conseiller adjoint de coopération et d’action culturelle et directeur de l’Institut français d’Égypte) chargé de lEFE
o Franck Torres, Attaché de coopération pour le français à l’Institut français d’Egypte
o Bossaina Rochdi, Conseillère pédagogique, Institut français du Caire
o Sara Maher, Conseillère pédagogique, Institut français d’Alexandrie
o Joseph Wahba, Conseiller pédagogique, Institut français du Caire
o Maxence Robin, Attaché de coopération éducative à l’Ambassade de France en Égypte
o Liliane Ghazarian, Directrice de l’Ecole Sainte-Anne Sakini au Caire
o Alexandre Vigne et Odile Vigne, association CIEUX

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 Volontaires au Caire :

o Natsuki YASUI 
o Charlotte DUBOUE                                           
o Swane YONG
o Cerise LEGENDRE
o Syrine DJAIZ
o Marie DARBIER 
o Emma QUATREVAUX                                    
o Gatien CONFRERE 
o Emilie DAIRE
o Célia EL HEFNAOUI 
o Mélissa DENTON
o Léna BUTEY
o Riyad BADA
o Rémi LE GALLOU
o Albane MARTIN 
o Emma D’AMICO 
o Katarina BERG 
o Lauryne LE MOULLEC
o Justine DELAIRE

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Volontaires à Alexandrie :

o Clémentine GONZALEZ
o Gautier DELALANDE
o Louis DE LAROCQUE-LATOUR
o Nathan MAUVIEUX
o Vanina FOUCHET
o Elsa DIMROCI
o Elisa GRONDIN
o Maya BOUDEAUD
o Camille PETIT
o Blandine DUCHAMP DE LAGENESTE

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Écoles

o Sally Ben Mehdi, École internationale du Pré Vert (Le Caire).
o Laure Goubran, École Saint-Vincent de Miami (Alexandrie).
o Mervat Barsoum, École Girard (Alexandrie).
o Joelle Assal, Notre-Dame de la Délivrande – Daher (Le Caire).
o Béatrice Médard, Collège du Sacré-Cœur – Ghamra (Le Caire).
o Frère Georges, Collège de La Salle (Le Caire).
o Mona Bouchra, Saint-Vincent – Abbasseya (Le Caire).
o Marguerite Labib, Future Rise (Le Caire).
o Marie Ayad, Collège du Bon Pasteur (Le Caire).Image attachmentImage attachment+Image attachment

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ABBAS, MACRON ET LES ACCORDS D’ABRAHAM : UN TOURNANT POUR LA RECONNAISSANCE DE LA PALESTINE ET LA SECURITÉ D’ISRAËL

La reconnaissance d’un État palestinien est depuis longtemps conditionnée à des réformes internes de l’Autorité palestinienne (AP). Israël, de son côté, a présenté à plusieurs reprises des initiatives en ce sens — notamment à Camp David (2000), Taba (2001) et Annapolis (2007) — qui incluaient la création d’un État palestinien et la perspective d’une capitale à Jérusalem-Est. Ces offres n’ont jamais abouti, en raison de désaccords sur les frontières, les réfugiés et le statut final de Jérusalem.Aujourd’hui, toute dynamique doit tenir compte des massacres subis par la population civile israélienne, profondément marquée par les attentats du 7, 8 et 9 octobre 2023. Ce premier pogrom survenu en Israël depuis sa création résonne, pour une société façonnée par la mémoire de la Shoah, comme un traumatisme national et historique. Dans ce contexte, la défiance à l’égard de la faisabilité d’un État palestinien s’est considérablement renforcée, ce qui impose de replacer la sécurité d’Israël au cœur de toute perspective de règlement. Une majorité d’Israéliens exprime désormais une opposition à cette perspective, au nom de la sécurité et de la crainte de voir émerger un « second Gaza » en Cisjordanie.Dans ce contexte, la lettre envoyée par Mahmoud Abbas à Emmanuel Macron en février 2025, combinée à ses déclarations récentes à l’ONU condamnant les attaques du 7 octobre 2023, marque une évolution significative de sa ligne politique. Cette dynamique a conduit Emmanuel Macron à annoncer, le 22 septembre 2025 à la tribune de l’ONU, que « la France reconnaît l’État de Palestine ».Mais au-delà du duo Abbas–Macron, un troisième acteur s’impose : les Accords d’Abraham. En consolidant de nouveaux partenariats sécuritaires et économiques entre Israël et plusieurs pays arabes, ils offrent un cadre régional susceptible de transformer la reconnaissance palestinienne en facteur de stabilité, plutôt qu’en menace. Désormais, les engagements pris par Abbas envers Paris s’inscrivent dans une dynamique où les Accords d’Abraham servent de garantie politique et diplomatique, à la fois vis-à-vis d’Israël, des États arabes et des partenaires occidentaux.Évolution de la position de Mahmoud Abbas (Avant / Après la lettre à Emmanuel Macron) : éléments de comparaison.1. Paiements aux prisonniers et familles de « martyrs »Avant (jusqu’en 2024) : maintien du système pay-to-slay, dénoncé comme incitation à la violence. Abbas affirmait soutenir « à jamais les prisonniers ». Cette position rendait difficile la crédibilité d’une réponse palestinienne aux propositions israéliennes de création d’État (Camp David 2000, Taba 2001, Annapolis 2007).Après (février 2025) : réforme officielle – aides basées sur critères sociaux, non plus sur participation à des actes violents. Décret présidentiel du 19 février 2025, mentionné dans la lettre à Macron. Cette mesure rapproche l’AP des standards internationaux exigés depuis longtemps, y compris lors des négociations passées.2. Manuels scolairesAvant : rapports (IMPACT-se, ONG européennes) dénonçaient cartes sans Israël et absence de culture de paix, ce qui sapait la légitimité des propositions israéliennes d’un État palestinien viable (Camp David 2000, Annapolis 2007), car ces manuels nourrissaient une vision de conflit permanent.Après : Abbas reconnaît la nécessité de réforme et s’engage à aligner les programmes sur des valeurs de coexistence. Engagement écrit inédit, même si la mise en œuvre reste partielle. Cela répond indirectement aux critiques émises dès Camp David (2000) et reprises à Annapolis (2007).3. Condamnation du terrorisme et du 7 octobreAvant (2023–2024) : langage ambigu, critique des représailles israéliennes mais absence de condamnation claire de l’attaque du Hamas. Cette ambiguïté affaiblissait toute possibilité de concrétiser les offres israéliennes d’État et de capitale à Jérusalem-Est (2000, 2001, 2007), car la sécurité restait la priorité israélienne.Après (ONU 2024–2025, lettre à Macron) : Abbas condamne explicitement le 7 octobre, le qualifiant de « contraire aux intérêts palestiniens », et appelle à une lutte exclusivement politique et diplomatique. Il a publiquement dénoncé l’attaque du Hamas contre Israël lors d'un discours par vidéo à l'Assemblée Générale de l'ONU le 22 septembre 2025.4. Dimension diplomatique, démocratique et sécuritaireAvant : plaidoyer rhétorique pour la reconnaissance sans réformes concrètes, ce qui fragilisait la crédibilité palestinienne face aux initiatives israéliennes passées (Camp David 2000, Taba 2001, Annapolis 2007). Les élections palestiniennes, attendues depuis 2006, restaient indéfiniment reportées, accentuant la critique d’un déficit démocratique.Après : engagements précis sur trois points clés (allocations, manuels, terrorisme) pour convaincre la France et l’UE d’une évolution crédible et responsable. Abbas s’est engagé à organiser de nouvelles élections législatives et présidentielles et a confirmé que le Hamas sera exclu du futur gouvernement.Il a également accepté le principe de la démilitarisation du futur État palestinien, conformément à la demande formulée par Emmanuel Macron (9 juin 2025). A l'Assemblée Générale de l'ONU le 22 septembre 2025, le Président français a rappelé : « Il faut enfin bâtir l’État de Palestine, assurer sa viabilité et permettre qu’en acceptant sa démilitarisation et en reconnaissant pleinement Israël, il participe à la sécurité de tous au Proche-Orient ».Conclusion- La position de Mahmoud Abbas évolue de la défensive vers une posture réformiste et constructive :- Réformes écrites et vérifiables (allocations, manuels, condamnation du terrorisme).- Réouverture du dossier des élections, pour restaurer une légitimité démocratique.- Exclusion officielle du Hamas du futur gouvernement.- Acceptation de la démilitarisation comme condition de viabilité de l’État.De telles avancées répondent en partie aux exigences israéliennes exprimées lors des initiatives passées (2000, 2001, 2007). Toutefois, cette dynamique ne peut ignorer l’opinion publique, profondément marquée par le 7 octobre et majoritairement réticente à l’idée d’un État palestinien. Les réformes palestiniennes entérinées devront convaincre non seulement les partenaires européens et arabes, mais aussi l’opinion israélienne, sans quoi la relance d’un cadre de négociation restera fragile. En parallèle, la population palestinienne victime elle aussi de massacres, vit également un traumatisme profond lié à la guerre, aux pertes humaines et à l’effondrement économique et social. Une grande partie d’entre elle a perdu confiance dans ses dirigeants et aspire désormais à des garanties de stabilité politique, de gouvernance transparente et d’unité nationale. La réussite de la transition palestinienne dépendra donc autant de la crédibilité des réformes internes que de la capacité à répondre à cette attente populaire.Dans ce contexte, la France se positionne comme médiateur central entre Israël, l’AP et les acteurs arabes. Les Accords d’Abraham, en instituant des partenariats sécuritaires et économiques inédits entre Israël, les Émirats arabes unis, Bahreïn, le Maroc et le Soudan, offrent un cadre supplémentaire : leur consolidation pourrait garantir que la reconnaissance d’un État palestinien ne soit pas perçue comme une menace, mais comme un facteur de stabilité régionale.Les Accords d’Abraham, qui avaient initialement progressé depuis 2020 sans lien direct avec la cause palestinienne, connaissent aujourd’hui une inflexion : les Émirats arabes unis ont posé une « ligne rouge » face à toute annexion, et le Sommet de Doha (15 septembre 2025) a rappelé qu’Israël risquait de compromettre la normalisation par ses initiatives unilatérales. Désormais, la viabilité des Accords passe par un minimum de garanties en faveur des Palestiniens et par une retenue israélienne dans les territoires occupés.La France, le Royaume-Uni, l’Australie et le Canada savaient que leur reconnaissance de l’État de Palestine serait publiquement désavouée par le président américain, mais ils avaient aussi conscience qu’officieusement, leur initiative pouvait être perçue comme un atout pour Donald Trump, en contribuant à préserver les Accords d’Abraham qu’il avait initiés en 2020 et qu'il cherche avec détermination à sauvegarder aujourd'hui.C’est peut-être ce qui explique que la reconnaissance d’un État palestinien devait intervenir maintenant : pour inciter les pays arabes hésitants à rester engagés dans les Accords d’Abraham et pour garantir la sécurité d’Israël. Cette logique éclaire pourquoi des puissances traditionnellement très proches des États-Unis (Royaume-Uni, Australie, Canada), se sont jointes à la France dans cette reconnaissance, souhaitant sauver les Accords d’Abraham que le Hamas entendait saboter le 7 octobre. Face aux risques de dérive, cette mobilisation devait assurer que la paix régionale repose sur des fondations solides. Ainsi, la combinaison de réformes palestiniennes crédibles, de la médiation française et du soutien arabe élargi (déjà engagé dans les Accords d’Abraham) peut créer les conditions d’un cadre de négociation réaliste, où la sécurité de toutes les parties (israélienne comme palestinienne) serait la clé de voûte d’une paix durable.📌 La présente analyse a été enrichie par les échanges nourris dans le cadre des webinaires organisés par Shalom-Salam (groupe de citoyens israéliens Juifs et Palestiniens qui s'est formé après les massacres du 7 octobre) et à la participation de son président Michel Taubman à l’émission 28 minutes diffusée sur ARTE le 28 juillet 2025. Intitulée « Israël-Palestine : la relance de la solution à deux États est-elle crédible ? ». Cette émission a permis d’éclairer les implications diplomatiques de la reconnaissance par la France d’un État de Palestine, ainsi que les réactions en Israël, aux États-Unis et dans la société française, dans un contexte marqué par la guerre et les tensions au Proche-Orient.Alexandre Vigne, président de CIEUX, le 23 septembre 2025. ... Voir PlusVoir Moins

ABBAS, MACRON ET LES ACCORDS D’ABRAHAM : UN TOURNANT POUR LA RECONNAISSANCE DE LA PALESTINE ET LA SECURITÉ D’ISRAËL

La reconnaissance d’un État palestinien est depuis longtemps conditionnée à des réformes internes de l’Autorité palestinienne (AP). Israël, de son côté, a présenté à plusieurs reprises des initiatives en ce sens — notamment à Camp David (2000), Taba (2001) et Annapolis (2007) — qui incluaient la création d’un État palestinien et la perspective d’une capitale à Jérusalem-Est. Ces offres n’ont jamais abouti, en raison de désaccords sur les frontières, les réfugiés et le statut final de Jérusalem.

Aujourd’hui, toute dynamique doit tenir compte des massacres subis par la population civile israélienne, profondément marquée par les attentats du 7, 8 et 9 octobre 2023. Ce premier pogrom survenu en Israël depuis sa création résonne, pour une société façonnée par la mémoire de la Shoah, comme un traumatisme national et historique. Dans ce contexte, la défiance à l’égard de la faisabilité d’un État palestinien s’est considérablement renforcée, ce qui impose de replacer la sécurité d’Israël au cœur de toute perspective de règlement. Une majorité d’Israéliens exprime désormais une opposition à cette perspective, au nom de la sécurité et de la crainte de voir émerger un « second Gaza » en Cisjordanie.

Dans ce contexte, la lettre envoyée par Mahmoud Abbas à Emmanuel Macron en février 2025, combinée à ses déclarations récentes à l’ONU condamnant les attaques du 7 octobre 2023, marque une évolution significative de sa ligne politique. Cette dynamique a conduit Emmanuel Macron à annoncer, le 22 septembre 2025 à la tribune de l’ONU, que « la France reconnaît l’État de Palestine ».

Mais au-delà du duo Abbas–Macron, un troisième acteur s’impose : les Accords d’Abraham. En consolidant de nouveaux partenariats sécuritaires et économiques entre Israël et plusieurs pays arabes, ils offrent un cadre régional susceptible de transformer la reconnaissance palestinienne en facteur de stabilité, plutôt qu’en menace. Désormais, les engagements pris par Abbas envers Paris s’inscrivent dans une dynamique où les Accords d’Abraham servent de garantie politique et diplomatique, à la fois vis-à-vis d’Israël, des États arabes et des partenaires occidentaux.

Évolution de la position de Mahmoud Abbas (Avant / Après la lettre à Emmanuel Macron) : éléments de comparaison.

1. Paiements aux prisonniers et familles de « martyrs »

Avant (jusqu’en 2024) : maintien du système pay-to-slay, dénoncé comme incitation à la violence. Abbas affirmait soutenir « à jamais les prisonniers ». Cette position rendait difficile la crédibilité d’une réponse palestinienne aux propositions israéliennes de création d’État (Camp David 2000, Taba 2001, Annapolis 2007).

Après (février 2025) : réforme officielle – aides basées sur critères sociaux, non plus sur participation à des actes violents. 
Décret présidentiel du 19 février 2025, mentionné dans la lettre à Macron. Cette mesure rapproche l’AP des standards internationaux exigés depuis longtemps, y compris lors des négociations passées.

2. Manuels scolaires

Avant : rapports (IMPACT-se, ONG européennes) dénonçaient cartes sans Israël et absence de culture de paix, ce qui sapait la légitimité des propositions israéliennes d’un État palestinien viable (Camp David 2000, Annapolis 2007), car ces manuels nourrissaient une vision de conflit permanent.

Après : Abbas reconnaît la nécessité de réforme et s’engage à aligner les programmes sur des valeurs de coexistence. Engagement écrit inédit, même si la mise en œuvre reste partielle. Cela répond indirectement aux critiques émises dès Camp David (2000) et reprises à Annapolis (2007).

3. Condamnation du terrorisme et du 7 octobre

Avant (2023–2024) : langage ambigu, critique des représailles israéliennes mais absence de condamnation claire de l’attaque du Hamas. Cette ambiguïté affaiblissait toute possibilité de concrétiser les offres israéliennes d’État et de capitale à Jérusalem-Est (2000, 2001, 2007), car la sécurité restait la priorité israélienne.

Après (ONU 2024–2025, lettre à Macron) : Abbas condamne explicitement le 7 octobre, le qualifiant de « contraire aux intérêts palestiniens », et appelle à une lutte exclusivement politique et diplomatique. Il a publiquement dénoncé l’attaque du Hamas contre Israël lors dun discours par vidéo à lAssemblée Générale de lONU le 22 septembre 2025.

4. Dimension diplomatique, démocratique et sécuritaire

Avant : plaidoyer rhétorique pour la reconnaissance sans réformes concrètes, ce qui fragilisait la crédibilité palestinienne face aux initiatives israéliennes passées (Camp David 2000, Taba 2001, Annapolis 2007). Les élections palestiniennes, attendues depuis 2006, restaient indéfiniment reportées, accentuant la critique d’un déficit démocratique.

Après : engagements précis sur trois points clés (allocations, manuels, terrorisme) pour convaincre la France et l’UE d’une évolution crédible et responsable. Abbas s’est engagé à organiser de nouvelles élections législatives et présidentielles et a confirmé que le Hamas sera exclu du futur gouvernement.
Il a également accepté le principe de la démilitarisation du futur État palestinien, conformément à la demande formulée par Emmanuel Macron (9 juin 2025).  A lAssemblée Générale de lONU le 22 septembre 2025, le Président français a rappelé : « Il faut enfin bâtir l’État de Palestine, assurer sa viabilité et permettre qu’en acceptant sa démilitarisation et en reconnaissant pleinement Israël, il participe à la sécurité de tous au Proche-Orient ».

Conclusion

- La position de Mahmoud Abbas évolue de la défensive vers une posture réformiste et constructive :
- Réformes écrites et vérifiables (allocations, manuels, condamnation du terrorisme).
- Réouverture du dossier des élections, pour restaurer une légitimité démocratique.
- Exclusion officielle du Hamas du futur gouvernement.
- Acceptation de la démilitarisation comme condition de viabilité de l’État.

De telles avancées répondent en partie aux exigences israéliennes exprimées lors des initiatives passées (2000, 2001, 2007). Toutefois, 
cette dynamique ne peut ignorer l’opinion publique, profondément marquée par le 7 octobre et majoritairement réticente à l’idée d’un État palestinien. Les réformes palestiniennes entérinées devront convaincre non seulement les partenaires européens et arabes, mais aussi l’opinion israélienne, sans quoi la relance d’un cadre de négociation restera fragile. 

En parallèle, la population palestinienne victime elle aussi de massacres, vit également un traumatisme profond lié à la guerre, aux pertes humaines et à l’effondrement économique et social. Une grande partie d’entre elle a perdu confiance dans ses dirigeants et aspire désormais à des garanties de stabilité politique, de gouvernance transparente et d’unité nationale. La réussite de la transition palestinienne dépendra donc autant de la crédibilité des réformes internes que de la capacité à répondre à cette attente populaire.

Dans ce contexte, la France se positionne comme médiateur central entre Israël, l’AP et les acteurs arabes. Les Accords d’Abraham, en instituant des partenariats sécuritaires et économiques inédits entre Israël, les Émirats arabes unis, Bahreïn, le Maroc et le Soudan, offrent un cadre supplémentaire : leur consolidation pourrait garantir que la reconnaissance d’un État palestinien ne soit pas perçue comme une menace, mais comme un facteur de stabilité régionale.

Les Accords d’Abraham, qui avaient initialement progressé depuis 2020 sans lien direct avec la cause palestinienne, connaissent aujourd’hui une inflexion : les Émirats arabes unis ont posé une « ligne rouge » face à toute annexion, et le Sommet de Doha (15 septembre 2025) a rappelé qu’Israël risquait de compromettre la normalisation par ses initiatives unilatérales. Désormais, la viabilité des Accords passe par un minimum de garanties en faveur des Palestiniens et par une retenue israélienne dans les territoires occupés.

La France, le Royaume-Uni, l’Australie et le Canada savaient que leur reconnaissance de l’État de Palestine serait publiquement désavouée par le président américain, mais ils avaient aussi conscience qu’officieusement, leur initiative pouvait être perçue comme un atout pour Donald Trump, en contribuant à préserver les Accords d’Abraham qu’il avait initiés en 2020 et quil cherche avec détermination à sauvegarder aujourdhui.

C’est peut-être ce qui explique que la reconnaissance d’un État palestinien devait intervenir maintenant : pour inciter les pays arabes hésitants à rester engagés dans les Accords d’Abraham et pour garantir la sécurité d’Israël. Cette logique éclaire pourquoi des puissances traditionnellement très proches des États-Unis (Royaume-Uni, Australie, Canada), se sont jointes à la France dans cette reconnaissance, souhaitant sauver les Accords d’Abraham que le Hamas entendait saboter le 7 octobre. Face aux risques de dérive, cette mobilisation devait assurer que la paix régionale repose sur des fondations solides. 

Ainsi, la combinaison de réformes palestiniennes crédibles, de la médiation française et du soutien arabe élargi (déjà engagé dans les Accords d’Abraham) peut créer les conditions d’un cadre de négociation réaliste, où la sécurité de toutes les parties (israélienne comme palestinienne) serait la clé de voûte d’une paix durable.

📌 La présente analyse a été enrichie par les échanges nourris dans le cadre des webinaires organisés par Shalom-Salam (groupe de citoyens israéliens Juifs et Palestiniens qui sest formé après les massacres du 7 octobre) et à la participation de son président Michel Taubman à l’émission 28 minutes diffusée sur ARTE le 28 juillet 2025. Intitulée « Israël-Palestine : la relance de la solution à deux États est-elle crédible ? ». Cette émission a permis d’éclairer les implications diplomatiques de la reconnaissance par la France d’un État de Palestine, ainsi que les réactions en Israël, aux États-Unis et dans la société française, dans un contexte marqué par la guerre et les tensions au Proche-Orient.

Alexandre Vigne, président de CIEUX, le 23 septembre 2025.

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Attentat de la rue des Rosiers : les autorités palestiniennes ont arrêté l’un des suspects, annonce le parquet antiterroriste
Un Palestinien surnommé Hicham Harb, né en 1955 et suspecté d’avoir supervisé le commando de l’attentat de la rue des Rosiers, qui avait fait six morts en 1982 à Paris, a été arrêté par les autorités palestiniennes, a-t-on appris ce vendredi.
... Voir PlusVoir Moins

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Chers amis juifs,

En ce début de la nouvelle année 5786 du calendrier hébraïque, nos vœux se font plus graves mais aussi plus fraternels encore. Après l’horreur du 7 octobre et les guerres qui ont suivi, nous voulons d’abord vous dire notre compassion profonde pour toutes les vies brisées, les familles endeuillées, les personnes encore captives, et pour l’angoisse quotidienne qui pèse sur vos communautés.Que cette nouvelle année soit malgré tout porteuse d’une espérance renouvelée : celle de la consolation pour les cœurs meurtris, du retour des otages, de la protection des innocents, et du rétablissement de la paix et de la sécurité pour les Israéliens, les Palestiniens et tous les peuples de la région.Nous formulons le vœu que cette année vous apporte la force intérieure de surmonter l’épreuve, et qu’elle soit douce (tova) et bonne (metouka) comme le miel et la pomme partagés en ce jour de fête, malgré l’amertume de l’histoire présente.Hag sameah, Chana Tova oumetouka.Alexandre VignePrésident de CIEUX ... Voir PlusVoir Moins

Chers amis juifs,

En ce début de la nouvelle année 5786 du calendrier hébraïque, nos vœux se font plus graves mais aussi plus fraternels encore. Après l’horreur du 7 octobre et les guerres qui ont suivi, nous voulons d’abord vous dire notre compassion profonde pour toutes les vies brisées, les familles endeuillées, les personnes encore captives, et pour l’angoisse quotidienne qui pèse sur vos communautés.

Que cette nouvelle année soit malgré tout porteuse d’une espérance renouvelée : celle de la consolation pour les cœurs meurtris, du retour des otages, de la protection des innocents, et du rétablissement de la paix et de la sécurité pour les Israéliens, les Palestiniens et tous les peuples de la région.

Nous formulons le vœu que cette année vous apporte la force intérieure de surmonter l’épreuve, et qu’elle soit douce (tova) et bonne (metouka) comme le miel et la pomme partagés en ce jour de fête, malgré l’amertume de l’histoire présente.

Hag sameah, Chana Tova oumetouka.
Alexandre Vigne
Président de CIEUX

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Leaders religieux musulmans rwandais découvrent la diversité et la liberté religieuse en Israël

Jérusalem, 1–7 septembre 2025 — Une délégation d’imams et de responsables religieux musulmans rwandais a effectué une visite de six jours en Israël, à l’invitation du ministère israélien des Affaires étrangères. Ce déplacement a mis en avant la vie religieuse des communautés musulmanes du pays, la coexistence interconfessionnelle et la protection des lieux de culte.Programme de la visiteLes participants ont découvert des mosquées, des quartiers israélo-arabes, des villages bédouins et la vieille ville de Jaffa. Ils se sont également rendus sur l’Esplanade des Mosquées. Les organisateurs ont insisté sur la diversité religieuse d’Israël et sur les garanties légales accordées à la liberté de culte, présentées comme des exemples de « coexistence en pratique ».Objectifs et réactionsLes autorités israéliennes ont souligné le caractère symbolique et pédagogique de cette mission : renforcer les liens avec les communautés musulmanes africaines, déconstruire certaines perceptions et promouvoir le dialogue interreligieux. Plusieurs participants ont évoqué, à l’issue de la visite, leur constat d’une vie religieuse musulmane visible et active en Israël.Enjeux diplomatiquesCe voyage illustre la manière dont la diplomatie publique recourt aux échanges interreligieux pour bâtir des ponts bilatéraux, répondre aux attentes des communautés africaines et améliorer son image internationale. Pour les responsables rwandais, il a offert l’opportunité de constater concrètement la diversité religieuse en Israël et d’ouvrir des perspectives de dialogue religieux et culturel.CommentaireÀ l’heure où le terrorisme cherche à empêcher et à détruire à jamais les relations entre les religions (et singulièrement entre juifs et musulmans) de telles initiatives rappellent qu’il existe une alternative fondée sur la rencontre, le respect mutuel et la volonté de bâtir des ponts. Le dialogue interreligieux devient alors non seulement un instrument diplomatique, mais aussi une réponse morale et spirituelle face à ceux qui veulent semer la haine et la division.La mémoire des tragédies du passé (qu’il s’agisse du génocide des Tutsi au Rwanda ou de la Shoah) témoigne des ravages que peuvent causer l’idéologie de l’exclusion et la négation de l’humanité de l’autre. En évoquant ces blessures historiques, les responsables religieux et diplomatiques soulignent que la prévention de la haine et la promotion du dialogue constituent une responsabilité commune, indispensable pour protéger les générations futures.www.jns.org/rwandan-muslim-religious-leaders-visit-israel/?utm_source=chatgpt.com ... Voir PlusVoir Moins

Leaders religieux musulmans rwandais découvrent la diversité et la liberté religieuse en Israël

Jérusalem, 1–7 septembre 2025 — Une délégation d’imams et de responsables religieux musulmans rwandais a effectué une visite de six jours en Israël, à l’invitation du ministère israélien des Affaires étrangères. Ce déplacement a mis en avant la vie religieuse des communautés musulmanes du pays, la coexistence interconfessionnelle et la protection des lieux de culte.

Programme de la visite
Les participants ont découvert des mosquées, des quartiers israélo-arabes, des villages bédouins et la vieille ville de Jaffa. Ils se sont également rendus sur l’Esplanade des Mosquées. Les organisateurs ont insisté sur la diversité religieuse d’Israël et sur les garanties légales accordées à la liberté de culte, présentées comme des exemples de « coexistence en pratique ».

Objectifs et réactions
Les autorités israéliennes ont souligné le caractère symbolique et pédagogique de cette mission : renforcer les liens avec les communautés musulmanes africaines, déconstruire certaines perceptions et promouvoir le dialogue interreligieux. Plusieurs participants ont évoqué, à l’issue de la visite, leur constat d’une vie religieuse musulmane visible et active en Israël.

Enjeux diplomatiques
Ce voyage illustre la manière dont la diplomatie publique recourt aux échanges interreligieux pour bâtir des ponts bilatéraux, répondre aux attentes des communautés africaines et améliorer son image internationale. Pour les responsables rwandais, il a offert l’opportunité de constater concrètement la diversité religieuse en Israël et d’ouvrir des perspectives de dialogue religieux et culturel.

Commentaire
À l’heure où le terrorisme cherche à empêcher et à détruire à jamais les relations entre les religions (et singulièrement entre juifs et musulmans) de telles initiatives rappellent qu’il existe une alternative fondée sur la rencontre, le respect mutuel et la volonté de bâtir des ponts. Le dialogue interreligieux devient alors non seulement un instrument diplomatique, mais aussi une réponse morale et spirituelle face à ceux qui veulent semer la haine et la division.

La mémoire des tragédies du passé (qu’il s’agisse du génocide des Tutsi au Rwanda ou de la Shoah) témoigne des ravages que peuvent causer l’idéologie de l’exclusion et la négation de l’humanité de l’autre. En évoquant ces blessures historiques, les responsables religieux et diplomatiques soulignent que la prévention de la haine et la promotion du dialogue constituent une responsabilité commune, indispensable pour protéger les générations futures.

https://www.jns.org/rwandan-muslim-religious-leaders-visit-israel/?utm_source=chatgpt.com

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✨ Formation des volontaires du Service Civique engagés avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte dans les Écoles francophones du Caire et d'Alexandrie. ... Voir PlusVoir Moins

✨ Formation des volontaires du Service Civique engagés avec CIEUX et lInstitut français dEgypte dans les Écoles francophones du Caire et dAlexandrie.Image attachmentImage attachment

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Les députés italiens voteront prochainement ce projet, qui ferait du 4 octobre le 13e jour férié en Italie, contre 11 en France. →https://l.lefigaro.fr/SWg ... Voir PlusVoir Moins

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✨ Retour sur la formation des volontaires du Service Civique engagés avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte dans les Écoles francophones du Caire et d'Alexandrie.

📍 Institut Français d’Égypte – Mounira📅 16 au 18 septembre 2025En Égypte, 39 établissements scolaires sont labellisés francophones par l’Institut français, constituant ainsi le 5ᵉ réseau mondial par son importance. Chacun des 30 volontaires est affecté à une école, un collège ou un lycée.Pendant trois jours intenses, nos volontaires ont bénéficié d’un programme riche et varié, conçu pour renforcer leurs compétences pédagogiques, interculturelles et pratiques.🔹 Jour 1 : ouverture officielle par l’IFE et CIEUX, présentation des partenariats éducatifs, mot de bienvenue de M. David Sadoulet et rappel des enjeux de sécurité.🔹 Jour 2 : ateliers interactifs sur la création d’activités ludiques, l’interculturalité et l’organisation d’animations culturelles, sans oublier les démarches pratiques (visa, agenda culturel).🔹 Jour 3 : focus sur la pédagogie (jeune public, documents authentiques, adaptation posturale en classe), immersion dans le contexte de vie au Caire et à Alexandrie, visite de la médiathèque et rencontre avec les chefs d’établissement.Cette formation a permis aux volontaires de mieux comprendre leur environnement, d’acquérir des outils concrets pour leurs missions, et de s’ancrer pleinement dans leur rôle de passeurs de culture et de francophonie.Merci à l’ensemble des intervenants et partenaires pour leur expertise et leur engagement, en particulier à l’Institut Français d’Égypte, à son directeur M. David Sadoulet, à M. Franck Torres, ainsi qu’à toutes les conseillères et conseillers pédagogiques.Bravo aux volontaires pour leur enthousiasme et leur implication : leur mission en Égypte s’annonce encore plus riche de sens et d’impact ! ... Voir PlusVoir Moins

✨ Retour sur la formation des volontaires du Service Civique engagés avec CIEUX et lInstitut français dEgypte dans les Écoles francophones du Caire et dAlexandrie. 
📍 Institut Français d’Égypte – Mounira
📅 16 au 18 septembre 2025

En Égypte, 39 établissements scolaires sont labellisés francophones par l’Institut français, constituant ainsi le 5ᵉ réseau mondial par son importance. Chacun des 30 volontaires est affecté à une école, un collège ou un lycée.

Pendant trois jours intenses, nos volontaires ont bénéficié d’un programme riche et varié, conçu pour renforcer leurs compétences pédagogiques, interculturelles et pratiques.

🔹 Jour 1 : ouverture officielle par l’IFE et CIEUX, présentation des partenariats éducatifs, mot de bienvenue de M. David Sadoulet et rappel des enjeux de sécurité.
🔹 Jour 2 : ateliers interactifs sur la création d’activités ludiques, l’interculturalité et l’organisation d’animations culturelles, sans oublier les démarches pratiques (visa, agenda culturel).
🔹 Jour 3 : focus sur la pédagogie (jeune public, documents authentiques, adaptation posturale en classe), immersion dans le contexte de vie au Caire et à Alexandrie, visite de la médiathèque et rencontre avec les chefs d’établissement.

Cette formation a permis aux volontaires de mieux comprendre leur environnement, d’acquérir des outils concrets pour leurs missions, et de s’ancrer pleinement dans leur rôle de passeurs de culture et de francophonie.

Merci à l’ensemble des intervenants et partenaires pour leur expertise et leur engagement, en particulier à l’Institut Français d’Égypte, à son directeur M. David Sadoulet, à M. Franck Torres, ainsi qu’à toutes les conseillères et conseillers pédagogiques.

Bravo aux volontaires pour leur enthousiasme et leur implication : leur mission en Égypte s’annonce encore plus riche de sens et d’impact !Image attachmentImage attachment+Image attachment

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🎉 [Événement européen à Paris – Du 25 au 28 août 2025]

📍 Maison des Associations, 11e arrondissement – Paris🌍 Projet Erasmus+ :"Promouvoir l’inclusion des jeunes réfugiés par l’entrepreneuriat social numérique"👉 Numéro de projet : 2024-1-FR01-KA210-ADU-000251084📚 Partenariat stratégique KA210 - Éducation des adultes🧭 Au programme de cette 2e LTTA (Learning, Teaching and Training Activity) :✨ Des formations inspirantes autour de l’entrepreneuriat social numérique pour l’autonomisation des jeunes réfugiés – animées par iDPS Consults Netherlands.🤝 Échanges et panels modérés par ZEMUS, EMPOWER & ISEDE et les Bénévoles de CIEUX🎓 Remise de certificats le 28 août📸 Visites culturelles et d'intégration : Goutte d’Or, Montmartre, Tour Eiffel, Musée du Louvre, Musée National de l’Histoire de l’Immigration…🍽️ Moments conviviaux autour de dîners multiculturels à Paris📅 Dates : Du 25 au 28 août 2025🌐 Lieu principal : Maison des Associations, 8 rue du Général Renault – 75011 Paris🚇 Accès : Voltaire (L9) | Parmentier (L3) | Saint-Ambroise (L9)💬 Langue de travail : Anglais🌐 Un projet européen engagé pour l’inclusion, l’innovation sociale et le pouvoir d’agir des jeunes réfugiés à travers le numérique.💡 Rejoignez-nous dans cette dynamique européenne d’impact social et de transformation digitale !Organisations partenaires : ZEMUS, iDPS Consults Netherlands, Empwer MKO, ISEDE🔗 Suivez l’aventure sur nos réseaux :#ErasmusPlus #EntrepreneuriatSocial #DigitalEmpowerment #InclusionDesRéfugiés #LTTAParis #ZEMUS #iDPSConsults #EMPOWER #ISEDE #KA210 #RefugeeYouth #erasmusparis2025 ... Voir PlusVoir Moins

🎉 [Événement européen à Paris – Du 25 au 28 août 2025]
📍 Maison des Associations, 11e arrondissement – Paris

🌍 Projet Erasmus+ :
Promouvoir l’inclusion des jeunes réfugiés par l’entrepreneuriat social numérique
👉 Numéro de projet : 2024-1-FR01-KA210-ADU-000251084
📚 Partenariat stratégique KA210 - Éducation des adultes

🧭 Au programme de cette 2e LTTA (Learning, Teaching and Training Activity) :

✨ Des formations inspirantes autour de l’entrepreneuriat social numérique pour l’autonomisation des jeunes réfugiés – animées par iDPS Consults Netherlands.

🤝 Échanges et panels modérés par ZEMUS, EMPOWER & ISEDE et les Bénévoles de CIEUX
🎓 Remise de certificats le 28 août
📸 Visites culturelles et dintégration : Goutte d’Or, Montmartre, Tour Eiffel, Musée du Louvre, Musée National de l’Histoire de l’Immigration…
🍽️ Moments conviviaux autour de dîners multiculturels à Paris

📅 Dates : Du 25 au 28 août 2025
🌐 Lieu principal : Maison des Associations, 8 rue du Général Renault – 75011 Paris
🚇 Accès : Voltaire (L9) | Parmentier (L3) | Saint-Ambroise (L9)
💬 Langue de travail : Anglais

🌐 Un projet européen engagé pour l’inclusion, l’innovation sociale et le pouvoir d’agir des jeunes réfugiés à travers le numérique.
💡 Rejoignez-nous dans cette dynamique européenne d’impact social et de transformation digitale !

Organisations partenaires : ZEMUS, iDPS Consults Netherlands, Empwer MKO, ISEDE
🔗 Suivez l’aventure sur nos réseaux :
#ErasmusPlus #EntrepreneuriatSocial #DigitalEmpowerment #InclusionDesRéfugiés #LTTAParis #ZEMUS #iDPSConsults #EMPOWER #ISEDE #KA210 #RefugeeYouth #erasmusparis2025Image attachmentImage attachment

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Hommage à notre cher ami Jean-Pierre Allali, Président du Conseil des Sages de CIEUX - Dialogue interreligieux et laïque ... Voir PlusVoir Moins

Hommage à notre cher ami Jean-Pierre Allali, Président du Conseil des Sages de CIEUX - Dialogue interreligieux et laïque

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✨LTTA2 à Paris : Une formation engagée pour l’inclusion des jeunes réfugiés

Du 25 au 28 août 2025, la formation LTTA2 réunit à Paris des formateurs européens autour de l'entrepreneuriat social, de l'inclusion et des outils numériques, dans le cadre du projet PIDE (Promouvoir l'inclusion des jeunes réfugiés grâce à l'entrepreneuriat social numérique), soutenu par le programme Erasmus+ KA210.Parmi les participantes engagées, Harmonie, ancienne stagiaire chez CIEUX il y a dix ans et récemment revenue dans l’équipe, partage désormais les acquis de cette formation avec les jeunes de la Mission locale de Saint-Ouen, renforçant ainsi leur accès à des outils pédagogiques innovants.Autre moment fort du projet PIDE : le 14 avril 2025 à Bonn (Allemagne), lors de la première activité d’apprentissage, Louise, volontaire de CIEUX, présente le rapport national de la France réalisé par ZEMUS, coordinateur du projet. Son intervention met en lumière les défis spécifiques rencontrés par les jeunes réfugiés en France – notamment linguistiques et numériques – ainsi que des approches pédagogiques innovantes, basées sur la coopération et le mentorat.Cette dynamique européenne illustre un engagement concret pour une intégration inclusive et durable, portée par des actrices de terrain investies et des méthodes résolument tournées vers l’innovation sociale.👥 Partenaires du projet PIDE : 🇫🇷 ZEMUS (France – coordinateur) 🇩🇪 ISEDE (Allemagne – éducation durable) 🇬🇷 EMPOWER (Grèce – innovation pédagogique) 🇳🇱 iDPS (Pays-Bas – entrepreneuriat et insertion) ... Voir PlusVoir Moins

✨LTTA2 à Paris : Une formation engagée pour l’inclusion des jeunes réfugiés 
Du 25 au 28 août 2025, la formation LTTA2 réunit à Paris des formateurs européens autour de lentrepreneuriat social, de linclusion et des outils numériques, dans le cadre du projet PIDE (Promouvoir linclusion des jeunes réfugiés grâce à lentrepreneuriat social numérique), soutenu par le programme Erasmus+ KA210.

Parmi les participantes engagées, Harmonie, ancienne stagiaire chez CIEUX il y a dix ans et récemment revenue dans l’équipe, partage désormais les acquis de cette formation avec les jeunes de la Mission locale de Saint-Ouen, renforçant ainsi leur accès à des outils pédagogiques innovants.

Autre moment fort du projet PIDE : le 14 avril 2025 à Bonn (Allemagne), lors de la première activité d’apprentissage, Louise, volontaire de CIEUX, présente le rapport national de la France réalisé par ZEMUS, coordinateur du projet. Son intervention met en lumière les défis spécifiques rencontrés par les jeunes réfugiés en France – notamment linguistiques et numériques – ainsi que des approches pédagogiques innovantes, basées sur la coopération et le mentorat.

Cette dynamique européenne illustre un engagement concret pour une intégration inclusive et durable, portée par des actrices de terrain investies et des méthodes résolument tournées vers l’innovation sociale.

👥 Partenaires du projet PIDE : 
🇫🇷 ZEMUS (France – coordinateur) 
🇩🇪 ISEDE (Allemagne – éducation durable) 
🇬🇷 EMPOWER (Grèce – innovation pédagogique) 
🇳🇱 iDPS (Pays-Bas – entrepreneuriat et insertion)Image attachmentImage attachment+5Image attachment

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La communauté bédouine du Néguev, composée d'Arabes israéliens, a été particulièrement affectée par les événements du 7 octobre 2023. Ce jour-là, des attaques menées par le Hamas ont entraîné la mort de 21 Bédouins et l'enlèvement de six autres. De nombreux Bédouins se sont également portés au secours des participants du festival Nova, sauvant ainsi des centaines de vies.

***Louise – Mon volontariat en 2023-2024 en Israël avec CIEUX et le KPC (Kibboutz Program Center) : les bédouins de Bir Hadaj, près de mon kibboutz Revivim dans le désert du Negev. « Je me trouve dans la tente des bédouins avec les autres volontaires. Pour nous faire patienter notre hôte nous fait sortir de la tente et nous dirige vers le sable. Au milieu il trace deux cercles dans le sable à l’aide d’une branche qu’il a ramassé. Dans un des deux cercles il met un pied ce qui laisse une empreinte de pas. Puis il utilise les feuilles de la branche avec lequel il a tracé le cercle pour effacer la trace de ses chaussures dans le sable. Il nous dit qu’un bédouin connaît tellement le désert, ses reliefs, les formes du sable sur le sol qu’il peut voir dès que quelque chose n’est pas normal ou modifié par l’humain. Personne ne connaît mieux le désert qu’un bédouin. C’est pour cela qu’à l’armée, dans Tsahal, ceux qui restent aux frontières pour vérifier que personnes ne rentre ou sorte illégalement du pays, ce sont les bédouins. Ils sont dans une voiture, côté passager, et la voiture ne va pas lentement. Il arrive tout de même à voir dans le sable si quelqu’un est passé par là. Ce fut le métier d’Awad El Awiwi pendant 22 ans. Il se reconcentre sur les deux cercles et nous montre que les reliefs dessinés dans le sable ne sont pas les mêmes en fonction du cercle. Un bédouin peut aussi savoir il y a combien de temps une personne a marché dans le sable en regardant les insectes autour de l’emprunte dans le sable. Il sera capable de déterminer si la personne marchait à reculons, pour duper les soldats, ou si elle marchait de manière normale. Il suffit de regarder quelle partie du pied s’enfonce le plus dans le sable (le talon ou la pointe des pieds). J’en ai reparlé quelques jours après avec une de mes connaissances qui travaillent dans l’armée et cette personne m’a confirmé que c’est bien ce qui se passe aux frontières d’Israël. Il n’a pas le temps de nous en expliquer plus car l’adhan résonne dans le ciel de Bir Hadaj et il doit rejoindre sa famille pour prier ». ... Voir PlusVoir Moins

La communauté bédouine du Néguev, composée dArabes israéliens, a été particulièrement affectée par les événements du 7 octobre 2023. Ce jour-là, des attaques menées par le Hamas ont entraîné la mort de 21 Bédouins et lenlèvement de six autres. De nombreux Bédouins se sont également portés au secours des participants du festival Nova, sauvant ainsi des centaines de vies.

                                                      ***
Louise – Mon volontariat en 2023-2024 en Israël avec CIEUX et le KPC (Kibboutz Program Center) : les bédouins de Bir Hadaj, près de mon kibboutz Revivim dans le désert du Negev. 

 « Je me trouve dans la tente des bédouins avec les autres volontaires.  Pour nous faire patienter notre hôte nous fait sortir de la tente et nous dirige vers le sable. Au milieu il trace deux cercles dans le sable à l’aide d’une branche qu’il a ramassé. Dans un des deux cercles il met un pied ce qui laisse une empreinte de pas. Puis il utilise les feuilles de la branche avec lequel il a tracé le cercle pour effacer la trace de ses chaussures dans le sable. Il nous dit qu’un bédouin connaît tellement le désert, ses reliefs, les formes du sable sur le sol qu’il peut voir dès que quelque chose n’est pas normal ou modifié par l’humain. 

Personne ne connaît mieux le désert qu’un bédouin. C’est pour cela qu’à l’armée, dans Tsahal, ceux qui restent aux frontières pour vérifier que personnes ne rentre ou sorte illégalement du pays, ce sont les bédouins. Ils sont dans une voiture, côté passager, et la voiture ne va pas lentement. Il arrive tout de même à voir dans le sable si quelqu’un est passé par là. Ce fut le métier d’Awad El Awiwi pendant 22 ans. Il se reconcentre sur les deux cercles et nous montre que les reliefs dessinés dans le sable ne sont pas les mêmes en fonction du cercle. 

Un bédouin peut aussi savoir il y a combien de temps une personne a marché dans le sable en regardant les insectes autour de l’emprunte dans le sable. Il sera capable de déterminer si la personne marchait à reculons, pour duper les soldats, ou si elle marchait de manière normale. Il suffit de regarder quelle partie du pied s’enfonce le plus dans le sable (le talon ou la pointe des pieds). J’en ai reparlé quelques jours après avec une de mes connaissances qui travaillent dans l’armée et cette personne m’a confirmé que c’est bien ce qui se passe aux frontières d’Israël. Il n’a pas le temps de nous en expliquer plus car l’adhan résonne dans le ciel de Bir Hadaj et il doit rejoindre sa famille pour prier ».

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Nathan : "APRÈS ma mission de Service Civique avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte au Caire" (vidéo précédente : "AVANT ma mission"). ... Voir PlusVoir Moins

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Nathan : "AVANT ma mission de Service Civique avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte au Caire" (vidéo suivante : "APRÈS ma mission"). ... Voir PlusVoir Moins

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