UN GUIDE POUR CONCILIER PRATIQUE DE L’ISLAM ET CADRE RÉPUBLICAINFruit de plusieurs mois de travail coordonné par le recteur Chems-Eddine Hafiz, la Grande Mosquée de Paris a élaboré un guide d’environ mille pages destiné aux musulmans vivant en France, afin de répondre aux tensions parfois ressenties entre pratique religieuse et exigences de la République. L’ouvrage repose sur une méthode fondée sur la concertation et l’audition d’un large éventail d’acteurs : imams, intellectuels, juristes, responsables associatifs et personnalités de la société civile. Loin d’un texte purement théologique, ce guide adopte une approche pragmatique et contextualisée, examinant des situations concrètes de la vie quotidienne à la lumière du droit français, du principe de laïcité et des sources de l’islam. L’objectif assumé n’est pas de transformer ou d’édulcorer la foi, mais de montrer comment celle-ci peut être vécue pleinement dans le cadre légal et civique français, en privilégiant la responsabilité individuelle, le respect des lois et l’intégration harmonieuse dans la société.LES RECOMMANDATIONS CONCRÈTES DU GUIDE SUR LES SUJETS SENSIBLESLE VOILELe guide rappelle que le port du voile relève d’un choix religieux personnel, tout en soulignant qu’il doit s’exercer dans le respect strict des lois françaises. Il précise les limites applicables dans certains espaces, notamment l’école publique, l’administration et certaines fonctions professionnelles, et invite à une pratique apaisée, non conflictuelle, conforme au principe de laïcité.LE JEÛNE (RAMADAN)L’ouvrage adopte une approche pragmatique du jeûne, rappelant son importance religieuse tout en affirmant qu’il ne doit ni mettre en danger la santé ni empêcher l’accomplissement des obligations professionnelles ou scolaires. Il rappelle les dispenses et aménagements prévus par la tradition islamique pour les personnes malades, les femmes enceintes, les voyageurs ou les personnes exerçant des métiers pénibles.LE MARIAGELe guide insiste sur la primauté absolue du mariage civil, seul reconnu par la République française. Il rappelle que le mariage religieux ne peut être célébré qu’après la cérémonie civile et ne saurait se substituer aux obligations légales, en particulier en matière de consentement, d’égalité entre les époux et de protection des droits des femmes.LE RAPPORT À LA LOI ET À LA LAÏCITÉUne ligne directrice traverse l’ensemble du texte : le respect des lois de la République est présenté comme pleinement compatible avec la foi musulmane. La laïcité y est définie non comme une contrainte ou une hostilité à la religion, mais comme un cadre garantissant la liberté de conscience et la coexistence pacifique des convictions.EN SYNTHÈSELe guide propose une lecture de l’islam résolument ancrée dans le contexte français, fondée sur la responsabilité individuelle, la modération et le respect du cadre républicain. Il n’a pas vocation à imposer une interprétation unique de la foi, mais à offrir des repères concrets permettant aux fidèles de vivre leur pratique religieuse en harmonie avec les règles et les valeurs de la société française. ... Voir PlusVoir Moins
PLANTER LA PAIX LÀ OÙ LA HAINE A FRAPPÉ : TOU BICHVAT DANS UN QUARTIER MEURTRI DE PARISDimanche 1er février 2026 à 16 h, une belle assemblée s’est rassemblée au Square Gardette (2 rue du Général Blaise, 75011 Paris) pour célébrer la fête de Tou Bichvat, la « Nouvel An des arbres ». Organisée chaque année à l’initiative d’Isabelle et Éric Ébrard, membres engagés de la Synagogue Ora Vesimha et sympathisants de CIEUX, cette rencontre conviviale a rassemblé familles, fidèles et habitants du quartier autour d’un moment de joie, de partage et de sens spirituel.L’accueil chaleureux du Maire du 11ᵉ arrondissement, François Vauglin, a souligné l’importance de ce rassemblement intergénérationnel. En présence de nombreux participants, Monsieur Vauglin a planté un olivier de la paix au cœur du jardin, geste fort et hautement symbolique dans le contexte actuel de haine religieuse et de polarisation communautariste. Cet olivier incarne l’espérance, la vie et la paix entre tous, en particulier dans un arrondissement profondément marqué par l’histoire récente.Le 11ᵉ arrondissement demeure en effet un lieu de mémoire des attentats terroristes de janvier et novembre 2015, qui ont frappé des lieux de vie, de convivialité et de liberté d’expression à quelques rues seulement de là : les terrasses de cafés, la salle du Bataclan, ainsi que les anciens locaux de Charlie Hebdo. Ces violences ont durablement meurtri le quartier, ses habitants et ses communautés, laissant une trace encore vive dans les consciences. Dans ce contexte, planter un arbre de paix là où la violence a voulu semer la peur prend une résonance toute particulière : c’est un acte de mémoire, mais aussi un acte de résistance pacifique et de confiance en l’avenir.Une distribution de fruits secs et frais d’Israël, accompagnée d’un dvar Thora prononcé par le rabbin de la synagogue Ora Vesimha, a permis aux participants de saisir toute la profondeur de la fête de Tou Bichvat, rappelant la responsabilité de chacun dans la préservation de la vie, de la terre et du lien entre les êtres humains.En plantant un arbre là où la haine a voulu s’enraciner, les participants ont affirmé une conviction simple et essentielle : face à la violence, c’est toujours la vie, la mémoire et la paix qui doivent grandir. ... Voir PlusVoir Moins
À l’Institut français d’Égypte, la promotion de la francophonie s’inscrit à la croisée de la coopération éducative et de l’action culturelle. Dans cette dynamique, des projets sont développés afin de proposer aux volontaires en Service Civique, des missions à forte dimension interculturelle, menées au sein des médiathèques de l’Institut français. Ces missions contribuent à la diffusion de la langue française, au dialogue des cultures et à l’accessibilité de la création et des savoirs auprès de publics diversifiés.Face à la prédominance de l’anglais, première langue étrangère enseignée dans les écoles en Égypte, la promotion du français nécessite des approches pédagogiques innovantes et attractives, capables d’éveiller la curiosité des apprenants et de stimuler durablement leur motivation.Photo : le 5 février 2026 à l'Institut français d'Egypte au Caire :- Eric Lebas, Attaché culturel Scac , Ambassade de France, Chef du service culture, livre et débats d’idées ;- Marianne Riad, Cheffe projet environnement culturel francophone à l'Institut français du Caire ;- Nevine Chehata, Responsable de la médiathèque de Mounira, Coordinatrice du réseau des médiathèques de l'Institut français d'Egypte ;- Alexandre et Odile Vigne, association CIEUX. ... Voir PlusVoir Moins
La Croix L'Hebdo (hebdomadaire du quotidien "La Croix") du 30 janvier au 6 février 2026, promeut le dialogue interreligieux en particulier avec CIEUX ! ... Voir PlusVoir Moins
Le vote religieux est souvent évoqué dans le débat public, mais rarement analysé sereinement. Existe-t-il réellement un vote des croyants en France ou s’agit-il d’un tabou, d’un angle mort ...
L’AFMD et CIEUX – DE L’OSE AU COURET : TRANSMETTRE LA MÉMOIRE DES LIEUX DE REFUGELe samedi 31 janvier 2026, au château du Couret à Saint-Laurent-les-Églises (au nord de Limoges), une nouvelle étape du travail de mémoire consacré aux maisons de l’Œuvre de secours aux enfants (OSE) en Haute-Vienne a été officiellement franchie. À l’initiative de la municipalité et des acteurs mémoriels locaux, un panneau commémoratif dédié à la Maison du Couret a été inauguré, marquant le troisième jalon du Chemin de mémoire des maisons de l’OSE.Cette cérémonie s’inscrit dans la continuité du partenariat engagé entre CIEUX et l’AFMD, déjà illustré par l’inauguration, en juillet 2021, d’un premier panneau à la Maison de l’OSE de Montintin. Ensemble, les deux associations œuvrent à faire connaître l’histoire de ces lieux de refuge, témoins d’une solidarité active face aux persécutions antisémites de la Seconde Guerre mondiale.DEUX MAISONS, UN MÊME RÉSEAU DE PROTECTIONLes sites de Montintin et du Couret furent étroitement liés par un réseau de sauvetage et d’entraide. Entre 1940 et 1944, près de 300 enfants et adolescents juifs, âgés de 11 à 17 ans, furent accueillis à Montintin par l’OSE. Afin de réduire les risques, une partie d’entre eux, notamment des jeunes filles encadrées à la Chevrette par le couple Krakowski, fut transférée vers la Maison du Couret, louée par l’OSE pour offrir un abri plus discret.Entre 1941 et 1943, plus d’une centaine de jeunes filles y vécurent dans des conditions modestes, parfois difficiles, mais rythmées par l’enseignement, la vie collective et la pratique religieuse. Malgré l’angoisse permanente liée à l’absence de nouvelles de leurs familles internées, ces adolescentes trouvèrent dans ce lieu un espace de relative sécurité et de fraternité.COURAGE, RÉSISTANCE ET TRANSMISSIONL’année 1942 marque un tournant tragique : les rafles s’intensifient et plusieurs pensionnaires sont déportées à Auschwitz. Grâce à l’action du Réseau Garel, certains enfants purent néanmoins être cachés ou exfiltrés, notamment vers la Suisse. Face aux dangers croissants, la Maison du Couret ferma progressivement ses portes au début de l’année 1944.Le panneau mémoriel inauguré rend également hommage aux instituteurs et institutrices engagés aux côtés de l’OSE, ainsi qu’à Odette Couty, jeune enseignante assassinée lors du massacre d’Oradour-sur-Glane, rappelant que ces lieux de refuge furent aussi des espaces de résistance morale et civique.UNE CÉRÉMONIE OFFICIELLE ET ENGAGÉELa cérémonie s’est tenue sous l’égide de Claudine Roux, maire de Saint-Laurent-les-Églises, entourée du conseil municipal et des Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation. Elle a réuni de nombreuses personnalités et acteurs de la mémoire : Claudine Fourgnaud, présidente de l’AFMD, les historiens Philippe Picard et Guy Perlier, Alexandre et Odile Vigne pour CIEUX, ainsi que Damien Maudet, député de la Haute-Vienne, et Isabelle Briquet, sénatrice, dont la présence a souligné l’importance de l’engagement des institutions républicaines dans la transmission de cette histoire.La cérémonie a également été enrichie par la participation du père Xavier Durand, frère de Claude Penin et spécialiste de Germaine Ribière, figure de la Résistance chrétienne, apportant un éclairage spirituel et historique sur les réseaux de sauvetage et les engagements individuels qui ont permis de sauver des vies.wUNE MÉMOIRE VIVANTE POUR LES GÉNÉRATIONS FUTURESPar cette inauguration, CIEUX et l’AFMD-Limoges réaffirment leur volonté commune de porter un travail de mémoire rigoureux et vivant. En donnant à voir et à comprendre l’histoire des maisons de l’OSE, ils contribuent à transmettre aux générations présentes et futures des valeurs essentielles de solidarité, de courage et de dignité humaine. ... Voir PlusVoir Moins
L’AFMD et CIEUX – DE L’OSE AU COURET : TRANSMETTRE LA MÉMOIRE DES LIEUX DE REFUGELe samedi 31 janvier 2026, au château du Couret à Saint-Laurent-les-Églises (au nord de Limoges), une nouvelle étape du travail de mémoire consacré aux maisons de l’Œuvre de secours aux enfants (OSE) en Haute-Vienne a été officiellement franchie. À l’initiative de la municipalité et des acteurs mémoriels locaux, un panneau commémoratif dédié à la Maison du Couret a été inauguré, marquant le troisième jalon du Chemin de mémoire des maisons de l’OSE.Cette cérémonie s’inscrit dans la continuité du partenariat engagé entre CIEUX et l’AFMD, déjà illustré par l’inauguration, en juillet 2021, d’un premier panneau à la Maison de l’OSE de Montintin. Ensemble, les deux associations œuvrent à faire connaître l’histoire de ces lieux de refuge, témoins d’une solidarité active face aux persécutions antisémites de la Seconde Guerre mondiale.DEUX MAISONS, UN MÊME RÉSEAU DE PROTECTIONLes sites de Montintin et du Couret furent étroitement liés par un réseau de sauvetage et d’entraide. Entre 1940 et 1944, près de 300 enfants et adolescents juifs, âgés de 11 à 17 ans, furent accueillis à Montintin par l’OSE. Afin de réduire les risques, une partie d’entre eux, notamment des jeunes filles encadrées à la Chevrette par le couple Krakowski, fut transférée vers la Maison du Couret, louée par l’OSE pour offrir un abri plus discret.Entre 1941 et 1943, plus d’une centaine de jeunes filles y vécurent dans des conditions modestes, parfois difficiles, mais rythmées par l’enseignement, la vie collective et la pratique religieuse. Malgré l’angoisse permanente liée à l’absence de nouvelles de leurs familles internées, ces adolescentes trouvèrent dans ce lieu un espace de relative sécurité et de fraternité.COURAGE, RÉSISTANCE ET TRANSMISSIONL’année 1942 marque un tournant tragique : les rafles s’intensifient et plusieurs pensionnaires sont déportées à Auschwitz. Grâce à l’action du Réseau Garel, certains enfants purent néanmoins être cachés ou exfiltrés, notamment vers la Suisse. Face aux dangers croissants, la Maison du Couret ferma progressivement ses portes au début de l’année 1944.Le panneau mémoriel inauguré rend également hommage aux instituteurs et institutrices engagés aux côtés de l’OSE, ainsi qu’à Odette Couty, jeune enseignante assassinée lors du massacre d’Oradour-sur-Glane, rappelant que ces lieux de refuge furent aussi des espaces de résistance morale et civique.UNE CÉRÉMONIE OFFICIELLE ET ENGAGÉELa cérémonie s’est tenue sous l’égide de Claudine Roux, maire de Saint-Laurent-les-Églises, entourée du conseil municipal et des Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation. Elle a réuni de nombreuses personnalités et acteurs de la mémoire : Claudine Fourgnaud, présidente de l’AFMD, les historiens Philippe Picard et Guy Perlier, Alexandre et Odile Vigne pour CIEUX, ainsi que Damien Maudet, député de la Haute-Vienne, et Isabelle Briquet, sénatrice, dont la présence a souligné l’importance de l’engagement des institutions républicaines dans la transmission de cette histoire.La cérémonie a également été enrichie par la participation du père Xavier Durand, frère de Claude Penin et spécialiste de Germaine Ribière, figure de la Résistance chrétienne, apportant un éclairage spirituel et historique sur les réseaux de sauvetage et les engagements individuels qui ont permis de sauver des vies.UNE MÉMOIRE VIVANTE POUR LES GÉNÉRATIONS FUTURESPar cette inauguration, CIEUX et l’AFMD-Limoges réaffirment leur volonté commune de porter un travail de mémoire rigoureux et vivant. En donnant à voir et à comprendre l’histoire des maisons de l’OSE, ils contribuent à transmettre aux générations présentes et futures des valeurs essentielles de solidarité, de courage et de dignité humaine. ... Voir PlusVoir Moins
La Croix L'Hebdo (hebdomadaire du quotidien "La Croix") du 30 janvier 2026 promeut le dialogue interreligieux en particulier avec CIEUX ! ... Voir PlusVoir Moins
www.eventbrite.fr/e/billets-47-ans-apres-la-revolution-islamique-quelles-perspectives-pour-liran-... ... Voir PlusVoir Moins
47 ans après la révolution islamique , quelles perspectives pour l'Iran ?
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Le 11 février 1979, l'histoire de l'Iran basculait. Aujourd'hui, le régime vacille. Sommes-nous à l'aube d'un nouveau tournant historique ?0 CommentairesComment on Facebook
UN GUIDE POUR CONCILIER PRATIQUE DE L’ISLAM ET CADRE RÉPUBLICAINFruit de plusieurs mois de travail coordonné par le recteur Chems-Eddine Hafiz, la Grande Mosquée de Paris a élaboré un guide d’environ mille pages destiné aux musulmans vivant en France, afin de répondre aux tensions parfois ressenties entre pratique religieuse et exigences de la République. L’ouvrage repose sur une méthode fondée sur la concertation et l’audition d’un large éventail d’acteurs : imams, intellectuels, juristes, responsables associatifs et personnalités de la société civile. Loin d’un texte purement théologique, ce guide adopte une approche pragmatique et contextualisée, examinant des situations concrètes de la vie quotidienne à la lumière du droit français, du principe de laïcité et des sources de l’islam. L’objectif assumé n’est pas de transformer ou d’édulcorer la foi, mais de montrer comment celle-ci peut être vécue pleinement dans le cadre légal et civique français, en privilégiant la responsabilité individuelle, le respect des lois et l’intégration harmonieuse dans la société.LES RECOMMANDATIONS CONCRÈTES DU GUIDE SUR LES SUJETS SENSIBLESLE VOILELe guide rappelle que le port du voile relève d’un choix religieux personnel, tout en soulignant qu’il doit s’exercer dans le respect strict des lois françaises. Il précise les limites applicables dans certains espaces, notamment l’école publique, l’administration et certaines fonctions professionnelles, et invite à une pratique apaisée, non conflictuelle, conforme au principe de laïcité.LE JEÛNE (RAMADAN)L’ouvrage adopte une approche pragmatique du jeûne, rappelant son importance religieuse tout en affirmant qu’il ne doit ni mettre en danger la santé ni empêcher l’accomplissement des obligations professionnelles ou scolaires. Il rappelle les dispenses et aménagements prévus par la tradition islamique pour les personnes malades, les femmes enceintes, les voyageurs ou les personnes exerçant des métiers pénibles.LE MARIAGELe guide insiste sur la primauté absolue du mariage civil, seul reconnu par la République française. Il rappelle que le mariage religieux ne peut être célébré qu’après la cérémonie civile et ne saurait se substituer aux obligations légales, en particulier en matière de consentement, d’égalité entre les époux et de protection des droits des femmes.LE RAPPORT À LA LOI ET À LA LAÏCITÉUne ligne directrice traverse l’ensemble du texte : le respect des lois de la République est présenté comme pleinement compatible avec la foi musulmane. La laïcité y est définie non comme une contrainte ou une hostilité à la religion, mais comme un cadre garantissant la liberté de conscience et la coexistence pacifique des convictions.EN SYNTHÈSELe guide propose une lecture de l’islam résolument ancrée dans le contexte français, fondée sur la responsabilité individuelle, la modération et le respect du cadre républicain. Il n’a pas vocation à imposer une interprétation unique de la foi, mais à offrir des repères concrets permettant aux fidèles de vivre leur pratique religieuse en harmonie avec les règles et les valeurs de la société française. ... Voir PlusVoir Moins
Musulmans de France : la Grande Mosquée publie un guide de 1 000 pages pour concilier foi et République
www.leparisien.fr
EXCLUSIF. Puis-je porter le voile dans telle situation ? Suis-je tenu de jeûner ? Mon mariage religieux vaut-il union civile ? Aux questions0 CommentairesComment on Facebook
PLANTER LA PAIX LÀ OÙ LA HAINE A FRAPPÉ : TOU BICHVAT DANS UN QUARTIER MEURTRI DE PARISDimanche 1er février 2026 à 16 h, une belle assemblée s’est rassemblée au Square Gardette (2 rue du Général Blaise, 75011 Paris) pour célébrer la fête de Tou Bichvat, la « Nouvel An des arbres ». Organisée chaque année à l’initiative d’Isabelle et Éric Ébrard, membres engagés de la Synagogue Ora Vesimha et sympathisants de CIEUX, cette rencontre conviviale a rassemblé familles, fidèles et habitants du quartier autour d’un moment de joie, de partage et de sens spirituel.L’accueil chaleureux du Maire du 11ᵉ arrondissement, François Vauglin, a souligné l’importance de ce rassemblement intergénérationnel. En présence de nombreux participants, Monsieur Vauglin a planté un olivier de la paix au cœur du jardin, geste fort et hautement symbolique dans le contexte actuel de haine religieuse et de polarisation communautariste. Cet olivier incarne l’espérance, la vie et la paix entre tous, en particulier dans un arrondissement profondément marqué par l’histoire récente.Le 11ᵉ arrondissement demeure en effet un lieu de mémoire des attentats terroristes de janvier et novembre 2015, qui ont frappé des lieux de vie, de convivialité et de liberté d’expression à quelques rues seulement de là : les terrasses de cafés, la salle du Bataclan, ainsi que les anciens locaux de Charlie Hebdo. Ces violences ont durablement meurtri le quartier, ses habitants et ses communautés, laissant une trace encore vive dans les consciences. Dans ce contexte, planter un arbre de paix là où la violence a voulu semer la peur prend une résonance toute particulière : c’est un acte de mémoire, mais aussi un acte de résistance pacifique et de confiance en l’avenir.Une distribution de fruits secs et frais d’Israël, accompagnée d’un dvar Thora prononcé par le rabbin de la synagogue Ora Vesimha, a permis aux participants de saisir toute la profondeur de la fête de Tou Bichvat, rappelant la responsabilité de chacun dans la préservation de la vie, de la terre et du lien entre les êtres humains.En plantant un arbre là où la haine a voulu s’enraciner, les participants ont affirmé une conviction simple et essentielle : face à la violence, c’est toujours la vie, la mémoire et la paix qui doivent grandir. ... Voir PlusVoir Moins
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information.tv5monde.com/international/le-pakistan-enterre-les-victimes-de-lattentat-meurtrier-co... ... Voir PlusVoir Moins
Le Pakistan enterre les victimes de l'attentat meurtrier contre une mosquée
information.tv5monde.com
Monde0 CommentairesComment on Facebook
www.fondapol.org/decryptage/iran-un-mouvement-revolutionnaire-comme-le-confirment-de-nouvelles-do... ... Voir PlusVoir Moins
Iran : Un mouvement révolutionnaire comme le confirment de nouvelles données - Fondapol
www.fondapol.org
Pooyan Tamimi Arab et Ammar Maleki, Iran : société sécularisée, diverse et dissidente, Fondapol, juillet 2025 [en ligne].0 CommentairesComment on Facebook
À l’Institut français d’Égypte, la promotion de la francophonie s’inscrit à la croisée de la coopération éducative et de l’action culturelle. Dans cette dynamique, des projets sont développés afin de proposer aux volontaires en Service Civique, des missions à forte dimension interculturelle, menées au sein des médiathèques de l’Institut français. Ces missions contribuent à la diffusion de la langue française, au dialogue des cultures et à l’accessibilité de la création et des savoirs auprès de publics diversifiés.Face à la prédominance de l’anglais, première langue étrangère enseignée dans les écoles en Égypte, la promotion du français nécessite des approches pédagogiques innovantes et attractives, capables d’éveiller la curiosité des apprenants et de stimuler durablement leur motivation.Photo : le 5 février 2026 à l'Institut français d'Egypte au Caire :- Eric Lebas, Attaché culturel Scac , Ambassade de France, Chef du service culture, livre et débats d’idées ;- Marianne Riad, Cheffe projet environnement culturel francophone à l'Institut français du Caire ;- Nevine Chehata, Responsable de la médiathèque de Mounira, Coordinatrice du réseau des médiathèques de l'Institut français d'Egypte ;- Alexandre et Odile Vigne, association CIEUX. ... Voir PlusVoir Moins
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La Croix L'Hebdo (hebdomadaire du quotidien "La Croix") du 30 janvier au 6 février 2026, promeut le dialogue interreligieux en particulier avec CIEUX ! ... Voir PlusVoir Moins
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www.sudouest.fr/societe/religion/ramadan-2026-le-debut-du-jeune-fixe-au-19-fevrier-par-le-conseil... ... Voir PlusVoir Moins
Ramadan 2026 : le début du jeune fixé au 19 février par le Conseil français du culte musulman
www.sudouest.fr
La date de l’Aïd el-Fitr, qui marque la fin du ramadan a aussi été annoncée : elle a été établie au 20 mars prochain0 CommentairesComment on Facebook
Le vote religieux - Espace Bernanos ... Voir PlusVoir Moins
Le vote religieux - Espace Bernanos
espace-bernanos.com
Le vote religieux est souvent évoqué dans le débat public, mais rarement analysé sereinement. Existe-t-il réellement un vote des croyants en France ou s’agit-il d’un tabou, d’un angle mort ...0 CommentairesComment on Facebook
L’AFMD et CIEUX – DE L’OSE AU COURET : TRANSMETTRE LA MÉMOIRE DES LIEUX DE REFUGELe samedi 31 janvier 2026, au château du Couret à Saint-Laurent-les-Églises (au nord de Limoges), une nouvelle étape du travail de mémoire consacré aux maisons de l’Œuvre de secours aux enfants (OSE) en Haute-Vienne a été officiellement franchie. À l’initiative de la municipalité et des acteurs mémoriels locaux, un panneau commémoratif dédié à la Maison du Couret a été inauguré, marquant le troisième jalon du Chemin de mémoire des maisons de l’OSE.Cette cérémonie s’inscrit dans la continuité du partenariat engagé entre CIEUX et l’AFMD, déjà illustré par l’inauguration, en juillet 2021, d’un premier panneau à la Maison de l’OSE de Montintin. Ensemble, les deux associations œuvrent à faire connaître l’histoire de ces lieux de refuge, témoins d’une solidarité active face aux persécutions antisémites de la Seconde Guerre mondiale.DEUX MAISONS, UN MÊME RÉSEAU DE PROTECTIONLes sites de Montintin et du Couret furent étroitement liés par un réseau de sauvetage et d’entraide. Entre 1940 et 1944, près de 300 enfants et adolescents juifs, âgés de 11 à 17 ans, furent accueillis à Montintin par l’OSE. Afin de réduire les risques, une partie d’entre eux, notamment des jeunes filles encadrées à la Chevrette par le couple Krakowski, fut transférée vers la Maison du Couret, louée par l’OSE pour offrir un abri plus discret.Entre 1941 et 1943, plus d’une centaine de jeunes filles y vécurent dans des conditions modestes, parfois difficiles, mais rythmées par l’enseignement, la vie collective et la pratique religieuse. Malgré l’angoisse permanente liée à l’absence de nouvelles de leurs familles internées, ces adolescentes trouvèrent dans ce lieu un espace de relative sécurité et de fraternité.COURAGE, RÉSISTANCE ET TRANSMISSIONL’année 1942 marque un tournant tragique : les rafles s’intensifient et plusieurs pensionnaires sont déportées à Auschwitz. Grâce à l’action du Réseau Garel, certains enfants purent néanmoins être cachés ou exfiltrés, notamment vers la Suisse. Face aux dangers croissants, la Maison du Couret ferma progressivement ses portes au début de l’année 1944.Le panneau mémoriel inauguré rend également hommage aux instituteurs et institutrices engagés aux côtés de l’OSE, ainsi qu’à Odette Couty, jeune enseignante assassinée lors du massacre d’Oradour-sur-Glane, rappelant que ces lieux de refuge furent aussi des espaces de résistance morale et civique.UNE CÉRÉMONIE OFFICIELLE ET ENGAGÉELa cérémonie s’est tenue sous l’égide de Claudine Roux, maire de Saint-Laurent-les-Églises, entourée du conseil municipal et des Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation. Elle a réuni de nombreuses personnalités et acteurs de la mémoire : Claudine Fourgnaud, présidente de l’AFMD, les historiens Philippe Picard et Guy Perlier, Alexandre et Odile Vigne pour CIEUX, ainsi que Damien Maudet, député de la Haute-Vienne, et Isabelle Briquet, sénatrice, dont la présence a souligné l’importance de l’engagement des institutions républicaines dans la transmission de cette histoire.La cérémonie a également été enrichie par la participation du père Xavier Durand, frère de Claude Penin et spécialiste de Germaine Ribière, figure de la Résistance chrétienne, apportant un éclairage spirituel et historique sur les réseaux de sauvetage et les engagements individuels qui ont permis de sauver des vies.wUNE MÉMOIRE VIVANTE POUR LES GÉNÉRATIONS FUTURESPar cette inauguration, CIEUX et l’AFMD-Limoges réaffirment leur volonté commune de porter un travail de mémoire rigoureux et vivant. En donnant à voir et à comprendre l’histoire des maisons de l’OSE, ils contribuent à transmettre aux générations présentes et futures des valeurs essentielles de solidarité, de courage et de dignité humaine. ... Voir PlusVoir Moins
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L’AFMD et CIEUX – DE L’OSE AU COURET : TRANSMETTRE LA MÉMOIRE DES LIEUX DE REFUGELe samedi 31 janvier 2026, au château du Couret à Saint-Laurent-les-Églises (au nord de Limoges), une nouvelle étape du travail de mémoire consacré aux maisons de l’Œuvre de secours aux enfants (OSE) en Haute-Vienne a été officiellement franchie. À l’initiative de la municipalité et des acteurs mémoriels locaux, un panneau commémoratif dédié à la Maison du Couret a été inauguré, marquant le troisième jalon du Chemin de mémoire des maisons de l’OSE.Cette cérémonie s’inscrit dans la continuité du partenariat engagé entre CIEUX et l’AFMD, déjà illustré par l’inauguration, en juillet 2021, d’un premier panneau à la Maison de l’OSE de Montintin. Ensemble, les deux associations œuvrent à faire connaître l’histoire de ces lieux de refuge, témoins d’une solidarité active face aux persécutions antisémites de la Seconde Guerre mondiale.DEUX MAISONS, UN MÊME RÉSEAU DE PROTECTIONLes sites de Montintin et du Couret furent étroitement liés par un réseau de sauvetage et d’entraide. Entre 1940 et 1944, près de 300 enfants et adolescents juifs, âgés de 11 à 17 ans, furent accueillis à Montintin par l’OSE. Afin de réduire les risques, une partie d’entre eux, notamment des jeunes filles encadrées à la Chevrette par le couple Krakowski, fut transférée vers la Maison du Couret, louée par l’OSE pour offrir un abri plus discret.Entre 1941 et 1943, plus d’une centaine de jeunes filles y vécurent dans des conditions modestes, parfois difficiles, mais rythmées par l’enseignement, la vie collective et la pratique religieuse. Malgré l’angoisse permanente liée à l’absence de nouvelles de leurs familles internées, ces adolescentes trouvèrent dans ce lieu un espace de relative sécurité et de fraternité.COURAGE, RÉSISTANCE ET TRANSMISSIONL’année 1942 marque un tournant tragique : les rafles s’intensifient et plusieurs pensionnaires sont déportées à Auschwitz. Grâce à l’action du Réseau Garel, certains enfants purent néanmoins être cachés ou exfiltrés, notamment vers la Suisse. Face aux dangers croissants, la Maison du Couret ferma progressivement ses portes au début de l’année 1944.Le panneau mémoriel inauguré rend également hommage aux instituteurs et institutrices engagés aux côtés de l’OSE, ainsi qu’à Odette Couty, jeune enseignante assassinée lors du massacre d’Oradour-sur-Glane, rappelant que ces lieux de refuge furent aussi des espaces de résistance morale et civique.UNE CÉRÉMONIE OFFICIELLE ET ENGAGÉELa cérémonie s’est tenue sous l’égide de Claudine Roux, maire de Saint-Laurent-les-Églises, entourée du conseil municipal et des Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation. Elle a réuni de nombreuses personnalités et acteurs de la mémoire : Claudine Fourgnaud, présidente de l’AFMD, les historiens Philippe Picard et Guy Perlier, Alexandre et Odile Vigne pour CIEUX, ainsi que Damien Maudet, député de la Haute-Vienne, et Isabelle Briquet, sénatrice, dont la présence a souligné l’importance de l’engagement des institutions républicaines dans la transmission de cette histoire.La cérémonie a également été enrichie par la participation du père Xavier Durand, frère de Claude Penin et spécialiste de Germaine Ribière, figure de la Résistance chrétienne, apportant un éclairage spirituel et historique sur les réseaux de sauvetage et les engagements individuels qui ont permis de sauver des vies.UNE MÉMOIRE VIVANTE POUR LES GÉNÉRATIONS FUTURESPar cette inauguration, CIEUX et l’AFMD-Limoges réaffirment leur volonté commune de porter un travail de mémoire rigoureux et vivant. En donnant à voir et à comprendre l’histoire des maisons de l’OSE, ils contribuent à transmettre aux générations présentes et futures des valeurs essentielles de solidarité, de courage et de dignité humaine. ... Voir PlusVoir Moins
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La Croix L'Hebdo (hebdomadaire du quotidien "La Croix") du 30 janvier 2026 promeut le dialogue interreligieux en particulier avec CIEUX ! ... Voir PlusVoir Moins
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