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Après Alexandrie et les pyramides de Gizeh, Saqqara est le troisième semi-marathon couru par Nathan, Rémi et Gatien aux côtés d’Alexandre Vigne, président de CIEUX, durant leur Service Civique au sein des Écoles francophone labellisées par l'institut français d'Égypte. Venue de Paris où elle s’entraîne pour le Marathon prévu en avril, Laura Merckx, formatrice des tutrices des volontaires auprès de l'Agence du Service Civique, a couru pour sa part l'épreuve des 10km !

Cette édition restera sans doute la plus éprouvante. À la lisière du désert, la nécropole de Saqqara, aux portes mêmes des étendues sahariennes, exposait les coureurs à la rudesse des éléments. Les semi-marathoniens ont dû affronter une véritable tempête de sable : des rafales violentes balayaient les pistes, le sable giflait les visages, s’infiltrait dans les yeux et la respiration, tandis que les montées abruptes devenaient de véritables murs contre le vent.Ce vendredi 13 février 2026, une large partie de l’Égypte était frappée par un épisode d’instabilité climatique majeur. Selon l’Autorité météorologique égyptienne, une dépression atmosphérique sur la Méditerranée orientale a généré de puissants vents de sud-ouest, soulevant le sable du désert libyque et du Sahara égyptien. Les rafales, atteignant 50 à 60 km/h, ont réduit la visibilité à moins de 500 mètres dans le Grand Caire et jusque sur le Delta du Nil, tandis que le Sinaï et le Canal de Suez subissaient eux aussi les effets de ce souffle chargé de poussière.Dans ces conditions extrêmes, courir relevait presque de l’ascèse : lutter contre le vent contraire, garder le cap malgré les bourrasques, persévérer lorsque le sable rend chaque foulée plus incertaine. Pourtant, tous les quatre ont tenu bon.La cérémonie des médailles, elle, a dû être annulée tant la tempête de sable rendait toute installation impossible. Mais rien n’a pu effacer la performance accomplie ni la solidarité vécue dans l’effort. Devant la majestueuse pyramide à degrés de Djéser, le podium, laissé vide, est devenu pour eux un symbole : Nathan, Rémi, Gatien et Alexandre y sont montés fièrement, comme pour célébrer silencieusement leur odyssée en Egypte, face aux vents du désert et à l’histoire millénaire de Saqqara, Gizeh et Alexandrie. ... Voir PlusVoir Moins

Après Alexandrie et les pyramides de Gizeh, Saqqara est le troisième semi-marathon couru par Nathan, Rémi et Gatien aux côtés d’Alexandre Vigne, président de CIEUX, durant leur Service Civique au sein des Écoles francophone labellisées par linstitut français dÉgypte. Venue de Paris où elle s’entraîne pour le Marathon prévu en avril, Laura Merckx, formatrice des tutrices des volontaires auprès de lAgence du Service Civique, a couru pour sa part lépreuve des 10km !

Cette édition restera sans doute la plus éprouvante. À la lisière du désert, la nécropole de Saqqara, aux portes mêmes des étendues sahariennes, exposait les coureurs à la rudesse des éléments. Les semi-marathoniens ont dû affronter une véritable tempête de sable : des rafales violentes balayaient les pistes, le sable giflait les visages, s’infiltrait dans les yeux et la respiration, tandis que les montées abruptes devenaient de véritables murs contre le vent.

Ce vendredi 13 février 2026, une large partie de l’Égypte était frappée par un épisode d’instabilité climatique majeur. Selon l’Autorité météorologique égyptienne, une dépression atmosphérique sur la Méditerranée orientale a généré de puissants vents de sud-ouest, soulevant le sable du désert libyque et du Sahara égyptien. Les rafales, atteignant 50 à 60 km/h, ont réduit la visibilité à moins de 500 mètres dans le Grand Caire et jusque sur le Delta du Nil, tandis que le Sinaï et le Canal de Suez subissaient eux aussi les effets de ce souffle chargé de poussière.

Dans ces conditions extrêmes, courir relevait presque de l’ascèse : lutter contre le vent contraire, garder le cap malgré les bourrasques, persévérer lorsque le sable rend chaque foulée plus incertaine. Pourtant, tous les quatre ont tenu bon.

La cérémonie des médailles, elle, a dû être annulée tant la tempête de sable rendait toute installation impossible. Mais rien n’a pu effacer la performance accomplie ni la solidarité vécue dans l’effort. Devant la majestueuse pyramide à degrés de Djéser, le podium, laissé vide, est devenu pour eux un symbole : Nathan, Rémi, Gatien et Alexandre y sont montés fièrement, comme pour célébrer silencieusement leur odyssée en Egypte, face aux vents du désert et à l’histoire millénaire de Saqqara, Gizeh et Alexandrie.Image attachmentImage attachment+Image attachment

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Dans son numéro du 30 janvier au 6 février 2026, La Croix L’Hebdo, sous la plume du journaliste Timothée David, met à l’honneur CIEUX et rappelle l’engagement visionnaire du Père Jean Courtès-Lapeyrat.

Pour le 10ème anniversaire de l'association en 2015, le Père Jean Courtès-Lapeyrat (alors curé de saint Eloi, Paris 12ème) avait écrit ce témoignage : « Quand Alexandre VIGNE est venu me présenter son projet d’une association favorisant le dialogue interreligieux et intercommunautaire, j’ai eu l’intuition qu’il visait juste. J’étais à l’époque curé de la paroisse Notre Dame d’Espérance, rue de la Roquette, à deux pas de la synagogue ABRAVANEL (Paris 11ème). CIEUX est né de cette volonté de permettre à des communautés religieuses et à des courants de pensée différents de se rencontrer, de se parler, de mieux se connaître. 10 ans d’histoire dans le 11° où de nombreux liens fraternels se sont tissés et se développent encore. 10 ans pendant lesquels CIEUX a essaimé et s’est ancré dans d’autres arrondissements et d’autres villes, avec les mêmes objectifs et le même mérite. Le vivre ensemble de nos communautés cultuelles, de nos associations culturelles, de nos courants de pensée est capital aujourd’hui, nous le savons tous. Il est vital de continuer à nous ouvrir pour mieux nous connaître, échanger sur nos pratiques et vivre des temps fraternels. CIEUX s’y emploie et c’est une belle mission qu’il poursuit. Je souhaite qu’il s’implante à travers la France pour que la fraternité se renforce entre tous. Longue vie à CIEUX ».CIEUX exprime sa gratitude au Père Jean Courtès-Lapeyrat : son espérance et sa prière se sont concrétisées. CIEUX s’est durablement implantée, a élargi son rayonnement et s’est affirmée comme un acteur reconnu du dialogue et de la fraternité. ... Voir PlusVoir Moins

Dans son numéro du 30 janvier au 6 février 2026, La Croix L’Hebdo, sous la plume du journaliste Timothée David, met à l’honneur CIEUX et rappelle l’engagement visionnaire du Père Jean Courtès-Lapeyrat.

Pour le 10ème anniversaire de lassociation en 2015, le Père Jean Courtès-Lapeyrat (alors curé de saint Eloi, Paris 12ème) avait écrit ce témoignage : 

« Quand Alexandre VIGNE est venu me présenter son projet d’une association favorisant le dialogue interreligieux et intercommunautaire, j’ai eu l’intuition qu’il visait juste. J’étais à l’époque curé de la paroisse Notre Dame d’Espérance, rue de la Roquette, à deux pas de la synagogue ABRAVANEL (Paris 11ème). CIEUX est né de cette volonté de permettre à des communautés religieuses et à des courants de pensée différents de se rencontrer, de se parler, de mieux se connaître. 10 ans d’histoire dans le 11° où de nombreux liens fraternels se sont tissés et se développent encore. 10 ans pendant lesquels CIEUX a essaimé et s’est ancré dans d’autres arrondissements et d’autres villes, avec les mêmes objectifs et le même mérite. Le vivre ensemble de nos communautés cultuelles, de nos associations culturelles, de nos courants de pensée est capital aujourd’hui, nous le savons tous. Il est vital de continuer à nous ouvrir pour mieux nous connaître, échanger sur nos pratiques et vivre des temps fraternels. CIEUX s’y emploie et c’est une belle mission qu’il poursuit. Je souhaite qu’il s’implante à travers la France pour que la fraternité se renforce entre tous. Longue vie à CIEUX ».

CIEUX exprime sa gratitude au Père Jean Courtès-Lapeyrat : son espérance et sa prière se sont concrétisées. CIEUX s’est durablement implantée, a élargi son rayonnement et s’est affirmée comme un acteur reconnu du dialogue et de la fraternité.

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ÉCOLOGIE, SERVICE CIVIQUE ET DIALOGUE INTERRELIGIEUX DANS LE CADRE RÉPUBLICAIN

Le mercredi 21 janvier à 17h, une audition s’est tenue au Café Français, place de la Bastille, à l’initiative du Groupe écologiste de Paris 11ème. Cette rencontre a donné lieu à l’audition d’Alexandre Vigne, président de CIEUX.Le Groupe écologiste était représenté par Kassim Bouhou, chercheur associé à l’IRIS (Institut de relations internationales et stratégiques), Joëlle Morel, Adjointe au Maire de Paris 11ᵉ en charge du commerce et de l’emploi, ainsi qu'Ophélie Marinier.Au cours des échanges, Alexandre Vigne a rappelé que l’Agence du Service Civique a choisi d’augmenter le nombre de missions axées sur l’écologie, en cohérence avec les priorités nationales et européennes en matière de transition écologique. Il a souligné que cette orientation se traduit par un accompagnement renforcé des organismes d’accueil proposant des missions de sensibilisation environnementale, de protection de la biodiversité et de promotion de modes de vie durables.Dans ce cadre, CIEUX a été présenté comme un acteur engagé qui invite les volontaires en Service Civique, en France comme en Égypte, à promouvoir des pratiques écologiquement responsables. Les missions proposées encouragent notamment l’adoption de comportements respectueux de l’environnement, la sensibilisation des publics aux enjeux climatiques et la diffusion de bonnes pratiques en matière de consommation, de gestion des ressources et de protection des écosystèmes.Les représentants du Groupe écologiste ont par ailleurs exprimé leur intérêt pour les démarches interreligieuses menées dans un strict cadre laïque, soulignant l’importance du dialogue, du partage et de la coopération entre acteurs de convictions diverses autour des enjeux écologiques. À cet égard, l’expérience de CIEUX depuis 2015 au sein de la Conférence de partage présidée par Madame la Maire du 12ème arrondissement de Paris, Emmanuelle Pierre-Marie, a été identifiée comme un levier pertinent pour articuler engagement écologique, respect de la laïcité et promotion du vivre-ensemble.Cette audition a ainsi permis de souligner le rôle du Service Civique comme outil de mobilisation de la jeunesse au service de l’écologie, de l’intérêt général et du dialogue citoyen, en France comme à l’international. ... Voir PlusVoir Moins

ÉCOLOGIE, SERVICE CIVIQUE ET DIALOGUE INTERRELIGIEUX DANS LE CADRE RÉPUBLICAIN

Le mercredi 21 janvier à 17h, une audition s’est tenue au Café Français, place de la Bastille, à l’initiative du Groupe écologiste de Paris 11ème. Cette rencontre a donné lieu à l’audition d’Alexandre Vigne, président de CIEUX.

Le Groupe écologiste était représenté par Kassim Bouhou, chercheur associé à l’IRIS (Institut de relations internationales et stratégiques), Joëlle Morel, Adjointe au Maire de Paris 11ᵉ en charge du commerce et de l’emploi, ainsi quOphélie Marinier.

Au cours des échanges, Alexandre Vigne a rappelé que l’Agence du Service Civique a choisi d’augmenter le nombre de missions axées sur l’écologie, en cohérence avec les priorités nationales et européennes en matière de transition écologique. Il a souligné que cette orientation se traduit par un accompagnement renforcé des organismes d’accueil proposant des missions de sensibilisation environnementale, de protection de la biodiversité et de promotion de modes de vie durables.

Dans ce cadre, CIEUX a été présenté comme un acteur engagé qui invite les volontaires en Service Civique, en France comme en Égypte, à promouvoir des pratiques écologiquement responsables. Les missions proposées encouragent notamment l’adoption de comportements respectueux de l’environnement, la sensibilisation des publics aux enjeux climatiques et la diffusion de bonnes pratiques en matière de consommation, de gestion des ressources et de protection des écosystèmes.

Les représentants du Groupe écologiste ont par ailleurs exprimé leur intérêt pour les démarches interreligieuses menées dans un strict cadre laïque, soulignant l’importance du dialogue, du partage et de la coopération entre acteurs de convictions diverses autour des enjeux écologiques. À cet égard, l’expérience de CIEUX depuis 2015 au sein de la Conférence de partage présidée par Madame la Maire du 12ème arrondissement de Paris, Emmanuelle Pierre-Marie, a été identifiée comme un levier pertinent pour articuler engagement écologique, respect de la laïcité et promotion du vivre-ensemble.

Cette audition a ainsi permis de souligner le rôle du Service Civique comme outil de mobilisation de la jeunesse au service de l’écologie, de l’intérêt général et du dialogue citoyen, en France comme à l’international.

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PLANTER LA PAIX LÀ OÙ LA HAINE A FRAPPÉ :

TOU BICHVAT DANS UN QUARTIER MEURTRI DE PARISDimanche 1er février 2026 à 16 h, une belle assemblée s’est rassemblée au Square Gardette (2 rue du Général Blaise, 75011 Paris) pour célébrer la fête de Tou Bichvat, la « Nouvel An des arbres ». Organisée chaque année à l’initiative d’Isabelle et Éric Ébrard, membres engagés de la Synagogue Ora Vesimha et sympathisants de CIEUX, cette rencontre conviviale a rassemblé familles, fidèles et habitants du quartier autour d’un moment de joie, de partage et de sens spirituel.L’accueil chaleureux du Maire du 11ᵉ arrondissement, François Vauglin, a souligné l’importance de ce rassemblement intergénérationnel. En présence de nombreux participants, Monsieur Vauglin a planté un olivier de la paix au cœur du jardin, geste fort et hautement symbolique dans le contexte actuel de haine religieuse et de polarisation communautariste. Cet olivier incarne l’espérance, la vie et la paix entre tous, en particulier dans un arrondissement profondément marqué par l’histoire récente.Le 11ᵉ arrondissement demeure en effet un lieu de mémoire des attentats terroristes de janvier et novembre 2015, qui ont frappé des lieux de vie, de convivialité et de liberté d’expression à quelques rues seulement de là : les terrasses de cafés, la salle du Bataclan, ainsi que les anciens locaux de Charlie Hebdo. Ces violences ont durablement meurtri le quartier, ses habitants et ses communautés, laissant une trace encore vive dans les consciences. Dans ce contexte, planter un arbre de paix là où la violence a voulu semer la peur prend une résonance toute particulière : c’est un acte de mémoire, mais aussi un acte de résistance pacifique et de confiance en l’avenir.Une distribution de fruits secs et frais d’Israël, accompagnée d’un dvar Thora prononcé par le rabbin de la synagogue Ora Vesimha, a permis aux participants de saisir toute la profondeur de la fête de Tou Bichvat, rappelant la responsabilité de chacun dans la préservation de la vie, de la terre et du lien entre les êtres humains.En plantant un arbre là où la haine a voulu s’enraciner, les participants ont affirmé une conviction simple et essentielle : face à la violence, c’est toujours la vie, la mémoire et la paix qui doivent grandir. ... Voir PlusVoir Moins

PLANTER LA PAIX LÀ OÙ LA HAINE A FRAPPÉ : 
TOU BICHVAT DANS UN QUARTIER MEURTRI DE PARIS

Dimanche 1er février 2026 à 16 h, une belle assemblée s’est rassemblée au Square Gardette (2 rue du Général Blaise, 75011 Paris) pour célébrer la fête de Tou Bichvat, la « Nouvel An des arbres ». 

Organisée chaque année à l’initiative d’Isabelle et Éric Ébrard, membres engagés de la Synagogue Ora Vesimha et sympathisants de CIEUX, cette rencontre conviviale a rassemblé familles, fidèles et habitants du quartier autour d’un moment de joie, de partage et de sens spirituel.

L’accueil chaleureux du Maire du 11ᵉ arrondissement, François Vauglin, a souligné l’importance de ce rassemblement intergénérationnel. En présence de nombreux participants, Monsieur Vauglin a planté un olivier de la paix au cœur du jardin, geste fort et hautement symbolique dans le contexte actuel de haine religieuse et de polarisation communautariste. Cet olivier incarne l’espérance, la vie et la paix entre tous, en particulier dans un arrondissement profondément marqué par l’histoire récente.

Le 11ᵉ arrondissement demeure en effet un lieu de mémoire des attentats terroristes de janvier et novembre 2015, qui ont frappé des lieux de vie, de convivialité et de liberté d’expression à quelques rues seulement de là : les terrasses de cafés, la salle du Bataclan, ainsi que les anciens locaux de Charlie Hebdo. Ces violences ont durablement meurtri le quartier, ses habitants et ses communautés, laissant une trace encore vive dans les consciences. 

Dans ce contexte, planter un arbre de paix là où la violence a voulu semer la peur prend une résonance toute particulière : c’est un acte de mémoire, mais aussi un acte de résistance pacifique et de confiance en l’avenir.

Une distribution de fruits secs et frais d’Israël, accompagnée d’un dvar Thora prononcé par le rabbin de la synagogue Ora Vesimha, a permis aux participants de saisir toute la profondeur de la fête de Tou Bichvat, rappelant la responsabilité de chacun dans la préservation de la vie, de la terre et du lien entre les êtres humains.

En plantant un arbre là où la haine a voulu s’enraciner, les participants ont affirmé une conviction simple et essentielle : face à la violence, c’est toujours la vie, la mémoire et la paix qui doivent grandir.Image attachmentImage attachment+3Image attachment

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À l’Institut français d’Égypte, la promotion de la francophonie s’inscrit à la croisée de la coopération éducative et de l’action culturelle.

Dans cette dynamique, des projets sont développés afin de proposer aux volontaires en Service Civique, des missions à forte dimension interculturelle, menées au sein des médiathèques de l’Institut français. Ces missions contribuent à la diffusion de la langue française, au dialogue des cultures et à l’accessibilité de la création et des savoirs auprès de publics diversifiés.Face à la prédominance de l’anglais, première langue étrangère enseignée dans les écoles en Égypte, la promotion du français nécessite des approches pédagogiques innovantes et attractives, capables d’éveiller la curiosité des apprenants et de stimuler durablement leur motivation.Photo : le 5 février 2026 à l'Institut français d'Egypte au Caire :- Eric Lebas, Attaché culturel Scac , Ambassade de France, Chef du service culture, livre et débats d’idées ;- Marianne Riad, Cheffe projet environnement culturel francophone à l'Institut français du Caire ;- Nevine Chehata, Responsable de la médiathèque de Mounira, Coordinatrice du réseau des médiathèques de l'Institut français d'Egypte ;- Alexandre et Odile Vigne, association CIEUX. ... Voir PlusVoir Moins

À l’Institut français d’Égypte, la promotion de la francophonie s’inscrit à la croisée de la coopération éducative et de l’action culturelle. 

Dans cette dynamique, des projets sont développés afin de proposer aux volontaires en Service Civique, des missions à forte dimension interculturelle, menées au sein des médiathèques de l’Institut français. 

Ces missions contribuent à la diffusion de la langue française, au dialogue des cultures et à l’accessibilité de la création et des savoirs auprès de publics diversifiés.

Face à la prédominance de l’anglais, première langue étrangère enseignée dans les écoles en Égypte, la promotion du français nécessite des approches pédagogiques innovantes et attractives, capables d’éveiller la curiosité des apprenants et de stimuler durablement leur motivation.

Photo : le 5 février 2026 à lInstitut français dEgypte au Caire :

- Eric Lebas, Attaché  culturel Scac , Ambassade de France, Chef du service culture, livre et débats d’idées ;
- Marianne Riad, Cheffe projet environnement culturel francophone à lInstitut français du Caire ;
-  Nevine Chehata, Responsable de la médiathèque de Mounira, Coordinatrice du réseau des médiathèques de lInstitut français dEgypte ;
- Alexandre et Odile Vigne, association CIEUX.

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La Croix L'Hebdo (hebdomadaire du quotidien "La Croix") du 30 janvier au 6 février 2026, promeut le dialogue interreligieux en particulier avec CIEUX ! ... Voir PlusVoir Moins

La Croix LHebdo (hebdomadaire du quotidien La Croix) du 30 janvier au 6 février 2026, promeut le dialogue interreligieux en particulier avec CIEUX !

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