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LOUIS : "MON SERVICE CIVIQUE DURANT 8 MOIS À ALEXANDRIE, UNE EXPÉRIENCE HUMAINE".

À Alexandrie, l’accompagnement des volontaires en Service Civique avec CIEUX et l’Institut français ne se limite pas à leur mission : il se vérifie aussi dans les moments où ils ont besoin d’être entourés.Lorsque Louis, volontaire en Service Civique, a ressenti le 8 février 2026 de fortes douleurs aux reins, l’équipe CIEUX s’est immédiatement mobilisée. Le jour même, un hôpital reconnu et pris en charge par l’assurance de l’association lui a été trouvé : le Royal Hospital d’Alexandrie.Fondé en 2001 par le Professeur Dr Ismail Ahmed Ramadan, professeur de neurochirurgie à l’Université d’Alexandrie, le Royal Hospital est aujourd’hui identifié comme un établissement privé de référence, notamment en neurochirurgie, chirurgie du rachis et orthopédie, avec une offre de soins moderne et un service d’urgence accessible 24h/24. Louis a également reçu la visite de Laure Goubran, directrice de son école, de Sœur Amira, responsable des Filles de la Charité qui l’avaient accueilli à son arrivée de France à Alexandrie, ainsi que d’Odile et Alexandre Vigne pour l’équipe CIEUX.Cette mobilisation collective illustre concrètement l’esprit de l’accueil et de protection des volontaires portée par CIEUX : vigilance, bienveillance, réactivité, accès aux soins et accompagnement humain dans les moments de fragilité. Merci à toutes celles et ceux qui contribuent, sur le terrain, à faire du Service Civique international une expérience exigeante, formatrice et profondément humaine.Photo : le 8 février 2026 au Royal Hospital d'AlexandrieVidéo : Louis le 27 avril 2026 à l'Institut français d'Egypte à Alexandrie ... Voir PlusVoir Moins

LOUIS : MON SERVICE CIVIQUE DURANT 8 MOIS À ALEXANDRIE, UNE EXPÉRIENCE HUMAINE.

À Alexandrie, l’accompagnement des volontaires en Service Civique avec CIEUX et l’Institut français ne se limite pas à leur mission : il se vérifie aussi dans les moments où ils ont besoin d’être entourés.

Lorsque Louis, volontaire en Service Civique, a ressenti le 8 février 2026 de fortes douleurs aux reins, l’équipe CIEUX s’est immédiatement mobilisée. Le jour même, un hôpital reconnu et pris en charge par l’assurance de l’association lui a été trouvé : le Royal Hospital d’Alexandrie.

Fondé en 2001 par le Professeur Dr Ismail Ahmed Ramadan, professeur de neurochirurgie à l’Université d’Alexandrie, le Royal Hospital est aujourd’hui identifié comme un établissement privé de référence, notamment en neurochirurgie, chirurgie du rachis et orthopédie, avec une offre de soins moderne et un service d’urgence accessible 24h/24. 

Louis a également reçu la visite de Laure Goubran, directrice de son école, de Sœur Amira, responsable des Filles de la Charité qui l’avaient accueilli à son arrivée de France à Alexandrie, ainsi que d’Odile et Alexandre Vigne pour l’équipe CIEUX.

Cette mobilisation collective illustre concrètement l’esprit de l’accueil et de protection des volontaires portée par CIEUX : vigilance, bienveillance, réactivité, accès aux soins et accompagnement humain dans les moments de fragilité. 

Merci à toutes celles et ceux qui contribuent, sur le terrain, à faire du Service Civique international une expérience exigeante, formatrice et profondément humaine.

Photo : le 8 février 2026 au Royal Hospital dAlexandrie
Vidéo : Louis le 27 avril 2026 à lInstitut français dEgypte à AlexandrieImage attachment

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LA FRANCOPHONIE : UN SERVICE CIVIQUE

Le lundi 27 avril à 16h, la Médiathèque de l’Institut français d’Égypte à Alexandrie a accueilli l’intervention d’Alexandre Vigne, président de C.I.E.U.X., autour du thème : « La Francophonie : un service civique ».Cette rencontre s’inscrivait pleinement dans la dynamique de fin de mission des volontaires en Service Civique engagés en Égypte, en proposant un temps de réflexion et de mise en perspective de leur engagement.UNE FRANCOPHONIE VÉCUE ET INCARNÉEAu cœur de l’intervention, la francophonie a été présentée non seulement comme un espace linguistique, mais surtout comme un espace de valeurs, d’engagement et de dialogue. À travers les actions menées dans les établissements scolaires du Caire et d’Alexandrie, les volontaires incarnent une francophonie vivante, tournée vers la transmission, l’échange et l’ouverture interculturelle.L’intervention a permis de mettre en lumière le rôle concret du Service Civique comme levier d’engagement citoyen à l’international, au service du vivre ensemble et du rayonnement de la langue française.UN ENGAGEMENT AU SERVICE DES AUTRESEn s’appuyant sur les retours d’expérience des volontaires, Alexandre Vigne a souligné la richesse de leur mission sur le terrain : participation active à la vie des classes, appui aux enseignants, animation d’activités linguistiques et socio-éducatives.Cet engagement s’est traduit par le développement de compétences solides (pédagogie, communication, adaptation), mais aussi par un gain significatif en confiance et en autonomie. Au-delà des compétences, c’est une véritable expérience humaine qui a été mise en avant, marquée par la rencontre, l’altérité et la coopération.DES PARCOURS QUI SE CONSTRUISENTL’intervention a également ouvert sur les perspectives d’avenir des volontaires. Entre projets déjà structurés pour certains (notamment au Caire) et parcours encore en construction pour d’autres (notamment à Alexandrie), tous témoignent d’une dynamique commune : transformer cette expérience en tremplin pour la suite.Le Service Civique apparaît ainsi comme une étape fondatrice, permettant de passer de l’engagement à la projection, puis à l’action.UN TEMPS D’ÉCHANGE ET DE PARTAGELa rencontre s’est conclue par un temps d’échange, permettant de revenir sur les enjeux de la francophonie aujourd’hui, le rôle des jeunes dans sa transmission, et l’importance de ces expériences internationales dans les parcours personnels et professionnels.À travers cette intervention, la Médiathèque de l’IFE d’Alexandrie a offert un espace de réflexion et de valorisation de l’engagement des volontaires, mettant en lumière une francophonie vivante, portée par une jeunesse engagée. ... Voir PlusVoir Moins

LA FRANCOPHONIE : UN SERVICE CIVIQUE 

Le lundi 27 avril à 16h, la Médiathèque de l’Institut français d’Égypte à Alexandrie a accueilli l’intervention d’Alexandre Vigne, président de C.I.E.U.X., autour du thème : « La Francophonie : un service civique ».

Cette rencontre s’inscrivait pleinement dans la dynamique de fin de mission des volontaires en Service Civique engagés en Égypte, en proposant un temps de réflexion et de mise en perspective de leur engagement.

UNE FRANCOPHONIE VÉCUE ET INCARNÉE

Au cœur de l’intervention, la francophonie a été présentée non seulement comme un espace linguistique, mais surtout comme un espace de valeurs, d’engagement et de dialogue. À travers les actions menées dans les établissements scolaires du Caire et d’Alexandrie, les volontaires incarnent une francophonie vivante, tournée vers la transmission, l’échange et l’ouverture interculturelle.

L’intervention a permis de mettre en lumière le rôle concret du Service Civique comme levier d’engagement citoyen à l’international, au service du vivre ensemble et du rayonnement de la langue française.

UN ENGAGEMENT AU SERVICE DES AUTRES

En s’appuyant sur les retours d’expérience des volontaires, Alexandre Vigne a souligné la richesse de leur mission sur le terrain : participation active à la vie des classes, appui aux enseignants, animation d’activités linguistiques et socio-éducatives.

Cet engagement s’est traduit par le développement de compétences solides (pédagogie, communication, adaptation), mais aussi par un gain significatif en confiance et en autonomie. Au-delà des compétences, c’est une véritable expérience humaine qui a été mise en avant, marquée par la rencontre, l’altérité et la coopération.

DES PARCOURS QUI SE CONSTRUISENT

L’intervention a également ouvert sur les perspectives d’avenir des volontaires. Entre projets déjà structurés pour certains (notamment au Caire) et parcours encore en construction pour d’autres (notamment à Alexandrie), tous témoignent d’une dynamique commune : transformer cette expérience en tremplin pour la suite.

Le Service Civique apparaît ainsi comme une étape fondatrice, permettant de passer de l’engagement à la projection, puis à l’action.

UN TEMPS D’ÉCHANGE ET DE PARTAGE

La rencontre s’est conclue par un temps d’échange, permettant de revenir sur les enjeux de la francophonie aujourd’hui, le rôle des jeunes dans sa transmission, et l’importance de ces expériences internationales dans les parcours personnels et professionnels.

À travers cette intervention, la Médiathèque de l’IFE d’Alexandrie a offert un espace de réflexion et de valorisation de l’engagement des volontaires, mettant en lumière une francophonie vivante, portée par une jeunesse engagée.Image attachmentImage attachment

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LA CONFÉRENCE DE PARTAGE SALUE L’ENGAGEMENT D’EMMANUELLE PIERRE-MARIE LORS DE LA CÉRÉMONIE DU SOUVENIR DES DÉPORTÉS

À l’invitation de Madame Lucie Castets, Maire du 12ᵉ arrondissement, et de Monsieur Pascal Guillot, Conseiller aux politiques mémorielles, la cérémonie commémorative s’est tenue le 27 avril 2025 à la Fondation Rothschild (Paris 12ᵉ), dans le cadre de la Journée nationale du souvenir des victimes et héros de la déportation.Cette édition revêtait une dimension particulière, marquée par l’arrivée de la nouvelle Maire, Madame Lucie Castets, qui succède à Madame Emmanuelle Pierre-Marie, dans la continuité de l’engagement municipal en faveur du devoir de mémoire et du vivre-ensemble.Organisée en présence de l’équipe municipale, de l’Association pour la mémoire des enfants juifs déportés du 12ᵉ et du Comité d’entente des anciens combattants et victimes de guerre, cette rencontre a été marquée par un moment de recueillement et de transmission autour du devoir de mémoire.Plusieurs personnalités et représentants associatifs et religieux ont pris part à cet événement, témoignant de l’importance du dialogue intercommunautaire et du travail de mémoire partagé. Parmi les participants figuraient notamment :• Danielle Ferra, Coordinatrice de CIEUX• Sayfouallahk Agodjro, Président de la Mosquée Nour• Omar Azaikou, Secrétaire général de la Mosquée NourÉtait également présent Richard Bouigue, co-fondateur de la Conférence de partage, qui occupait les fonctions de Premier Adjoint lors de la mandature de Madame Emmanuelle Pierre-Marie. Il siège désormais au Conseil municipal du 12ᵉ arrondissement en tant que Conseiller de Paris, poursuivant son engagement en faveur du dialogue interconvictionnel et des initiatives citoyennes.Les interventions ont souligné la nécessité de préserver la mémoire des tragédies passées, de transmettre les valeurs de tolérance et de vigilance aux générations futures, et de renforcer les liens entre les communautés dans un esprit de paix et de solidarité.À cette occasion, CIEUX a tenu à rendre un hommage particulier à Madame Emmanuelle Pierre-Marie pour son engagement constant au sein de la Conférence de partage depuis son origine. D’abord en tant que Conseillère municipale, puis comme Maire du 12ᵉ arrondissement de 2020 à 2026, elle a accompagné avec conviction cette démarche de dialogue interconvictionnel, de fraternité républicaine et de cohésion sociale. Son soutien fidèle aux initiatives citoyennes, mémorielles et interculturelles a permis de consolider durablement les liens entre les acteurs associatifs, cultuels et institutionnels du territoire.CIEUX adresse également ses remerciements chaleureux à Madame Zineb Tazi, cheffe de Cabinet dévouée de Madame la Maire, pour son accompagnement attentif, sa disponibilité constante et son engagement aux côtés des associations et partenaires locaux tout au long de cette mandature.La cérémonie s’est conclue par un temps d’échange informel entre les participants, favorisant la poursuite des collaborations autour des actions mémorielles et citoyennes dans le 12ᵉ arrondissement. L’ensemble des participants a exprimé le souhait de poursuivre et de renforcer la Conférence de partage, qui réunit chaque trimestre les responsables de lieux de culte, CIEUX ainsi que les associations mémorielles et culturelles. Cette dynamique collective, dont le 10ᵉ anniversaire a été célébré en septembre 2025, en présence des volontaires en Service Civique de CIEUX, témoigne de l’engagement durable en faveur du dialogue, de la mémoire et de la cohésion sociale. ... Voir PlusVoir Moins

LA CONFÉRENCE DE PARTAGE SALUE L’ENGAGEMENT D’EMMANUELLE PIERRE-MARIE LORS DE LA CÉRÉMONIE DU SOUVENIR DES DÉPORTÉS

À l’invitation de Madame Lucie Castets, Maire du 12ᵉ arrondissement, et de Monsieur Pascal Guillot, Conseiller aux politiques mémorielles, la cérémonie commémorative s’est tenue le 27 avril 2025 à la Fondation Rothschild (Paris 12ᵉ), dans le cadre de la Journée nationale du souvenir des victimes et héros de la déportation.

Cette édition revêtait une dimension particulière, marquée par l’arrivée de la nouvelle Maire, Madame Lucie Castets, qui succède à Madame Emmanuelle Pierre-Marie, dans la continuité de l’engagement municipal en faveur du devoir de mémoire et du vivre-ensemble.

Organisée en présence de l’équipe municipale, de l’Association pour la mémoire des enfants juifs déportés du 12ᵉ et du Comité d’entente des anciens combattants et victimes de guerre, cette rencontre a été marquée par un moment de recueillement et de transmission autour du devoir de mémoire.

Plusieurs personnalités et représentants associatifs et religieux ont pris part à cet événement, témoignant de l’importance du dialogue intercommunautaire et du travail de mémoire partagé. Parmi les participants figuraient notamment :

• Danielle Ferra, Coordinatrice de CIEUX
• Sayfouallahk Agodjro, Président de la Mosquée Nour
• Omar Azaikou, Secrétaire général de la Mosquée Nour

Était également présent Richard Bouigue, co-fondateur de la Conférence de partage, qui occupait les fonctions de Premier Adjoint lors de la mandature de Madame Emmanuelle Pierre-Marie. Il siège désormais au Conseil municipal du 12ᵉ arrondissement en tant que Conseiller de Paris, poursuivant son engagement en faveur du dialogue interconvictionnel et des initiatives citoyennes.

Les interventions ont souligné la nécessité de préserver la mémoire des tragédies passées, de transmettre les valeurs de tolérance et de vigilance aux générations futures, et de renforcer les liens entre les communautés dans un esprit de paix et de solidarité.

À cette occasion, CIEUX a tenu à rendre un hommage particulier à Madame Emmanuelle Pierre-Marie pour son engagement constant au sein de la Conférence de partage depuis son origine. D’abord en tant que Conseillère municipale, puis comme Maire du 12ᵉ arrondissement de 2020 à 2026, elle a accompagné avec conviction cette démarche de dialogue interconvictionnel, de fraternité républicaine et de cohésion sociale. Son soutien fidèle aux initiatives citoyennes, mémorielles et interculturelles a permis de consolider durablement les liens entre les acteurs associatifs, cultuels et institutionnels du territoire.

CIEUX adresse également ses remerciements chaleureux à Madame Zineb Tazi, cheffe de Cabinet dévouée de Madame la Maire, pour son accompagnement attentif, sa disponibilité constante et son engagement aux côtés des associations et partenaires locaux tout au long de cette mandature.

La cérémonie s’est conclue par un temps d’échange informel entre les participants, favorisant la poursuite des collaborations autour des actions mémorielles et citoyennes dans le 12ᵉ arrondissement. L’ensemble des participants a exprimé le souhait de poursuivre et de renforcer la Conférence de partage, qui réunit chaque trimestre les responsables de lieux de culte, CIEUX ainsi que les associations mémorielles et culturelles. Cette dynamique collective, dont le 10ᵉ anniversaire a été célébré en septembre 2025, en présence des volontaires en Service Civique de CIEUX, témoigne de l’engagement durable en faveur du dialogue, de la mémoire et de la cohésion sociale.Image attachmentImage attachment+3Image attachment

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JUIN 2026 : CIEUX RECRUTE 3 VOLONTAIRES EN SERVICE CIVIQUE À L’INSTITUT FRANÇAIS DU CAIRE (ÉGYPTE) 🇪🇬

Vous aimez la culture, les livres, les activités créatives et le contact avec le public ?Rejoignez les médiathèques de l’Institut français d’Égypte au Caire pour une mission francophone enrichissante et interculturelle !🎭 Votre mission (réservée aux jeunes de moins de 26 ans :• Participer à l’animation d’activités culturelles et éducatives• Accueillir et accompagner les publics• Contribuer aux ateliers créatifs, scientifiques, théâtre, jeux, lecture…• Aider à l’organisation d’événements culturels• Participer à la communication des activités (réseaux sociaux, affiches, diffusion d’informations)✨ Une expérience unique pour développer vos compétences, vivre une aventure humaine et contribuer au rayonnement de la langue française.📍 Lieu : Médiathèques de l’Institut français du Caire👥 3 postes disponibles - 11 mois (juin 2026 à mai 2027)🎯 Service Civique – moins de 26 ans🔗 En savoir plus :mediatheques.ifegypte.com/Facebook :www.facebook.com/mediathequeifedemounirawww.facebook.com/IFEgypteCandidatez sur le site de l'Agence du Service Service Civique : www.service-civique.gouv.fr/trouver-ma-mission/institut-francais-du-caire-animer-des-activites-cu...#ServiceCivique #Volontariat #LeCaire #Francophonie #Culture #InstitutFrançais #CIEUX #Jeunesse #MobilitéInternationale ... Voir PlusVoir Moins

JUIN 2026 : CIEUX RECRUTE 3 VOLONTAIRES EN SERVICE CIVIQUE À L’INSTITUT FRANÇAIS DU CAIRE (ÉGYPTE) 🇪🇬

Vous aimez la culture, les livres, les activités créatives et le contact avec le public ?
Rejoignez les médiathèques de l’Institut français d’Égypte au Caire pour une mission francophone enrichissante et interculturelle !

🎭 Votre mission (réservée aux jeunes de moins de 26 ans :
• Participer à l’animation d’activités culturelles et éducatives
• Accueillir et accompagner les publics
• Contribuer aux ateliers créatifs, scientifiques, théâtre, jeux, lecture…
• Aider à l’organisation d’événements culturels
• Participer à la communication des activités (réseaux sociaux, affiches, diffusion d’informations)

✨ Une expérience unique pour développer vos compétences, vivre une aventure humaine et contribuer au rayonnement de la langue française.

📍 Lieu : Médiathèques de l’Institut français du Caire
👥 3 postes disponibles - 11 mois (juin 2026 à mai 2027)
🎯 Service Civique – moins de 26 ans

🔗 En savoir plus :
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Candidatez sur le site de lAgence du Service  Service Civique : https://www.service-civique.gouv.fr/trouver-ma-mission/institut-francais-du-caire-animer-des-activites-culturelles-francophones-public-enfants-familles-6a084d3c2927f-6a084a8a7708123e0f265062
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Vous avez moins de 26 ans et vous souhaitez réaliser un volontariat à Paris à l'ECUJE (Espace Culturel et Universitaire Juif d'Europe) ?

Cette mission de Service Civique en partenariat avec CIEUX vous attend ! Candidater sur le site de l'Agence du Service Civique :www.service-civique.gouv.fr/trouver-ma-mission/ambassadeur-ambassadrice-du-lien-culturel-et-memor... ... Voir PlusVoir Moins

Vous avez moins de 26 ans et vous souhaitez réaliser un volontariat à Paris à lECUJE (Espace Culturel et Universitaire Juif dEurope) ? 

Cette mission de Service Civique en partenariat avec CIEUX vous attend ! Candidater sur le site de lAgence du Service Civique :

https://www.service-civique.gouv.fr/trouver-ma-mission/ambassadeur-ambassadrice-du-lien-culturel-et-memoriel-au-coeur-de-lecuje-a-paris-1-1-6a082778ec560-6a0827435d14416a32738957

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QUAND LE THÉÂTRE FAIT GRANDIR LA FRATERNITÉ AU CENTRE DE VIE DE SAINT-MARC !

Fou rire garanti au Centre de Vie de l’École Saint-Marc d’Alexandrie Dans cette scène pleine d’humour, un jeune garçon (Omar el Sharkoui) résiste obstinément aux avances d’une superbe jeune fille (Aya Elzyat)… sous les éclats de rire et les applaudissements du public !Mais derrière ce moment de comédie se cache un immense travail éducatif mené chaque jour par les équipes du Centre de Vie : apprendre à prendre la parole, développer la confiance en soi, encourager les interactions sociales et faire grandir l’autonomie de chaque enfant.Fondé en 1986 au sein du Collège Saint-Marc, le Centre de Vie accueille des enfants et adolescents en situation de handicap mental, issus de familles chrétiennes et musulmanes, unis autour des mêmes valeurs de solidarité, de fraternité et de paix.La fête du Centre de Vie de Saint-Marc était présidée par Ramez Antun et animée par Imane Fahim et Nihale Salama.Avant le spectacle, Alexandre et Odile Vigne ( équipe CIEUX) ont visité le Centre et rencontré les éducateurs ainsi que Gauthier, volontaire en Service Civique avec CIEUX et l’Institut français.À travers le théâtre, la musique et les activités artistiques, chaque élève découvre qu’il a sa place, son talent et quelque chose à offrir aux autres.Vidéo : Centre de Vie – École Saint-Marc, Alexandrie (Égypte).Fête annuelle – Samedi 4 avril 2026. ... Voir PlusVoir Moins

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FRATERNITÉ ET HANDICAP : À SAINT-MARC, CHRÉTIENS ET MUSULMANS GRANDISSENT ENSEMBLE !

Le Centre de Vie du Collège Saint-Marc d’Alexandrie a célébré sa fête annuelle dans une atmosphère chaleureuse, joyeuse et profondément humaine.Fondé en 1986 au sein de l’établissement lassalien, le Centre de Vie accueille des enfants et adolescents en situation de handicap mental afin de leur offrir un accompagnement éducatif, social et affectif adapté. Cette structure constitue aujourd’hui l’un des engagements les plus remarquables de l’école en faveur de l’inclusion et de la dignité des personnes fragiles. Le Collège Saint-Marc a été fondé en 1928 par les Frères des Écoles chrétiennes, congrégation lassalienne inspirée par saint Jean-Baptiste de La Salle.La fête annuelle a permis aux élèves du Centre de Vie de monter sur scène dans une succession de tableaux comiques et de petites scènes de théâtre préparées avec enthousiasme depuis plusieurs semaines. Chaque enfant y jouait un rôle précis, révélant avec fierté son expression personnelle, son sens du jeu et sa capacité à entrer en relation avec le public.L’un des moments les plus applaudis fut une scène humoristique mettant en scène un jeune garçon refusant obstinément de succomber aux avances insistantes d’une superbe jeune fille, provoquant les éclats de rire de l’assemblée. Derrière l’humour, le spectacle témoignait surtout du travail patient des éducateurs pour développer la confiance en soi, la parole, les interactions sociales et l’autonomie des élèves.La fête était présidée par Ramez Antun, Directeur adjoint de Saint-Marc. Le spectacle fut animé avec dynamisme et tendresse par Imane Fahim, Directrice du Centre de Vie, et par Nihale Salama, Coordinatrice de l’enseignement, également maman de Safi, le benjamin des Frères lassaliens engagés dans la congrégation fondatrice de l’école.Avant le début de la représentation, Alexandre et Odile Vigne (équipe CIEUX) ont pu visiter le Centre de Vie installé au cœur même du Collège Saint-Marc. Cette visite leur a permis de rencontrer les éducateurs, de découvrir les salles d’activités et les ateliers pédagogiques, mais aussi d’échanger avec Gauthier, volontaire en Service Civique engagé avec CIEUX et l’Institut français pour soutenir l'apprentissage du français oral.Le Centre de Vie constitue également un exemple remarquable de coexistence et d’unité dans la société égyptienne. Les élèves accueillis sont issus aussi bien de familles chrétiennes que musulmanes, réunies autour d’un même désir d’offrir à leurs enfants une éducation fondée sur le respect de chacun, l’entraide et l’ouverture aux autres. Dans les salles de classe, les ateliers et les activités artistiques, les enfants apprennent concrètement les valeurs de solidarité, de fraternité et de paix qui demeurent au cœur de la tradition éducative lassalienne.Au-delà du spectacle lui-même, cette journée a rappelé que le Centre de Vie n’est pas seulement un lieu d’accompagnement spécialisé : il est aussi un espace d’espérance, où chaque enfant est accueilli dans sa dignité, encouragé dans ses talents et reconnu comme un membre à part entière de la communauté. À travers les sourires des élèves, l’engagement des éducateurs et la présence des familles, cette fête annuelle a donné un visage vivant à une fraternité capable de dépasser les différences sociales, religieuses ou culturelles, dans un esprit de paix profondément enraciné dans l’histoire de Saint-Marc et d’Alexandrie.Photos : le samedi 4 avril 2026 au Centre de vie de l'Ecole Saint Marc à Alexandrie (Egypte). ... Voir PlusVoir Moins

FRATERNITÉ ET HANDICAP : À SAINT-MARC, CHRÉTIENS ET MUSULMANS GRANDISSENT ENSEMBLE !

Le Centre de Vie du Collège Saint-Marc d’Alexandrie a célébré sa fête annuelle dans une atmosphère chaleureuse, joyeuse et profondément humaine.

Fondé en 1986 au sein de l’établissement lassalien, le Centre de Vie accueille des enfants et adolescents en situation de handicap mental afin de leur offrir un accompagnement éducatif, social et affectif adapté. Cette structure constitue aujourd’hui l’un des engagements les plus remarquables de l’école en faveur de l’inclusion et de la dignité des personnes fragiles. Le Collège Saint-Marc a été fondé en 1928 par les Frères des Écoles chrétiennes, congrégation lassalienne inspirée par saint Jean-Baptiste de La Salle.

La fête annuelle a permis aux élèves du Centre de Vie de monter sur scène dans une succession de tableaux comiques et de petites scènes de théâtre préparées avec enthousiasme depuis plusieurs semaines. Chaque enfant y jouait un rôle précis, révélant avec fierté son expression personnelle, son sens du jeu et sa capacité à entrer en relation avec le public.

L’un des moments les plus applaudis fut une scène humoristique mettant en scène un jeune garçon refusant obstinément de succomber aux avances insistantes d’une superbe jeune fille, provoquant les éclats de rire de l’assemblée. Derrière l’humour, le spectacle témoignait surtout du travail patient des éducateurs pour développer la confiance en soi, la parole, les interactions sociales et l’autonomie des élèves.

La fête était présidée par Ramez Antun, Directeur adjoint de Saint-Marc. Le spectacle fut animé avec dynamisme et tendresse par Imane Fahim, Directrice du Centre de Vie, et par Nihale Salama, Coordinatrice de l’enseignement, également maman de Safi, le benjamin des Frères lassaliens engagés dans la congrégation fondatrice de l’école.

Avant le début de la représentation, Alexandre et Odile Vigne (équipe CIEUX) ont pu visiter le Centre de Vie installé au cœur même du Collège Saint-Marc. Cette visite leur a permis de rencontrer les éducateurs, de découvrir les salles d’activités et les ateliers pédagogiques, mais aussi d’échanger avec Gauthier, volontaire en Service Civique engagé avec CIEUX et l’Institut français pour soutenir lapprentissage du français oral.

Le Centre de Vie constitue également un exemple remarquable de coexistence et d’unité dans la société égyptienne. Les élèves accueillis sont issus aussi bien de familles chrétiennes que musulmanes, réunies autour d’un même désir d’offrir à leurs enfants une éducation fondée sur le respect de chacun, l’entraide et l’ouverture aux autres. Dans les salles de classe, les ateliers et les activités artistiques, les enfants apprennent concrètement les valeurs de solidarité, de fraternité et de paix qui demeurent au cœur de la tradition éducative lassalienne.

Au-delà du spectacle lui-même, cette journée a rappelé que le Centre de Vie n’est pas seulement un lieu d’accompagnement spécialisé : il est aussi un espace d’espérance, où chaque enfant est accueilli dans sa dignité, encouragé dans ses talents et reconnu comme un membre à part entière de la communauté. 

À travers les sourires des élèves, l’engagement des éducateurs et la présence des familles, cette fête annuelle a donné un visage vivant à une fraternité capable de dépasser les différences sociales, religieuses ou culturelles, dans un esprit de paix profondément enraciné dans l’histoire de Saint-Marc et d’Alexandrie.

Photos : le samedi 4 avril 2026 au Centre de vie de lEcole Saint Marc à Alexandrie (Egypte).Image attachmentImage attachment+Image attachment

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Chers amis Chrétiens,

Vous célébrez aujourd’hui le mystère de l’Ascension, quarante jours après Pâques : le jour où Jésus-Christ quitte visiblement les siens pour rejoindre le Père dans la gloire du Ciel, selon la tradition évangélique. Cette fête exprime à la fois l’élévation spirituelle, l’espérance et la promesse d’une vie éternelle auprès du Très-Haut.En France, l’Ascension est reconnue comme jour férié depuis la loi du 9 décembre 1905 relative à la séparation des Églises et de l’État, qui a maintenu plusieurs grandes fêtes chrétiennes dans le calendrier national en raison de leur profonde empreinte historique, culturelle et spirituelle.L’Ascension demeure également un jour férié dans de nombreux pays à tradition chrétienne, notamment en Allemagne, en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Finlande, en France, au Luxembourg, en Norvège, aux Pays-Bas, en Suède, en Suisse, ainsi que dans plusieurs pays d’Afrique (Cameroun, Côte d’Ivoire, République du Congo, Sénégal, Togo, Bénin, Gabon) et d’Amérique latine (Colombie, Venezuela, Haïti, Chili, Pérou, Paraguay, Bolivie).Puissiez-vous, en cette fête, glorifier le Très-Haut dans votre existence, marcher dans la paix et la lumière, recevoir une place dans la maison céleste et être comblés de bénédictions à l’occasion de la Fête de l’Ascension.Amitiés fraternelles,Alexandre VignePrésident de CIEUX ... Voir PlusVoir Moins

Chers amis Chrétiens,

Vous célébrez aujourd’hui le mystère de l’Ascension, quarante jours après Pâques : le jour où Jésus-Christ quitte visiblement les siens pour rejoindre le Père dans la gloire du Ciel, selon la tradition évangélique. Cette fête exprime à la fois l’élévation spirituelle, l’espérance et la promesse d’une vie éternelle auprès du Très-Haut.

En France, l’Ascension est reconnue comme jour férié depuis la loi du 9 décembre 1905 relative à la séparation des Églises et de l’État, qui a maintenu plusieurs grandes fêtes chrétiennes dans le calendrier national en raison de leur profonde empreinte historique, culturelle et spirituelle.

L’Ascension demeure également un jour férié dans de nombreux pays à tradition chrétienne, notamment en Allemagne, en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Finlande, en France, au Luxembourg, en Norvège, aux Pays-Bas, en Suède, en Suisse, ainsi que dans plusieurs pays d’Afrique (Cameroun, Côte d’Ivoire, République du Congo, Sénégal, Togo, Bénin, Gabon) et d’Amérique latine (Colombie, Venezuela, Haïti, Chili, Pérou, Paraguay, Bolivie).

Puissiez-vous, en cette fête, glorifier le Très-Haut dans votre existence, marcher dans la paix et la lumière, recevoir une place dans la maison céleste et être comblés de bénédictions à l’occasion de la Fête de l’Ascension.

Amitiés fraternelles,

Alexandre Vigne
Président de CIEUX

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Le 9 mai 2026, lors de sa visite officielle à Alexandrie pour l’inauguration du nouveau campus de l’Université Senghor de la Francophonie à Borg El Arab, le président Emmanuel Macron a multiplié les rencontres symboliques illustrant les liens historiques entre la France, l’Égypte, la Méditerranée et l’Afrique.

À cette occasion, le président Emmanuel Macron a ainsi salué, à l’invitation de l’Ambassadeur de France en Égypte Monsieur Éric Chevallier, Sœur Pauline Massouh, figure emblématique de l’éducation francophone à Alexandrie.Sœur Pauline Massouh dirige la prestigieuse Institution Sainte Jeanne-Antide, plus connue comme « l’École des Sœurs ». Fondée au XIXe siècle par la congrégation des Sœurs de la Charité de Jeanne-Antide Thouret, cette école francophone historique d’Alexandrie a formé plusieurs générations d’élites égyptiennes et méditerranéennes dans un esprit d’excellence académique, d’ouverture culturelle et de dialogue entre les religions et les peuples.Au fil des décennies, l’établissement a accueilli et formé de nombreuses personnalités issues des grandes familles alexandrines, ainsi que des figures du monde intellectuel, diplomatique, économique et culturel égyptien. Parmi les anciens élèves ou proches de cet univers éducatif francophone alexandrin figurent notamment des personnalités ayant marqué la vie culturelle et politique égyptienne comme Dalida (Yolanda Gigliotti), l’écrivain André Aciman, plusieurs diplomates, médecins, juristes et responsables économiques francophones d’Alexandrie et du Caire.L’école a également longtemps constitué un lieu de rencontre privilégié entre les communautés grecque, levantine, arménienne, italienne, française et égyptienne qui ont façonné l’identité cosmopolite d’Alexandrie.Véritable institution alexandrine, l’établissement demeure aujourd’hui un symbole vivant des liens éducatifs et culturels entre la France et l’Égypte, et du rayonnement de la francophonie en Méditerranée orientale.Durant l’année scolaire 2025-2026, Sœur Pauline Massouh a également accueilli Vanina, volontaire française en Service Civique avec CIEUX et l'Institut français, engagée à Alexandrie dans la promotion de la francophonie.Lors de la réunion-bilan organisée le 27 avril 2026 à l’Institut français d'Alexandrie, Vanina a rendu un hommage particulièrement émouvant à Sœur Pauline Massouh, saluant son engagement éducatif, son humanité et son accompagnement bienveillant auprès des jeunes volontaires français accueillis en Égypte.Cette rencontre illustre combien l’amitié franco-égyptienne continue de se construire à travers l’éducation, la jeunesse et les passeurs de cultures qui œuvrent chaque jour au rapprochement des deux rives de la Méditerranée. ... Voir PlusVoir Moins

Le 9 mai 2026, lors de sa visite officielle à Alexandrie pour l’inauguration du nouveau campus de l’Université Senghor de la Francophonie à Borg El Arab, le président Emmanuel Macron a multiplié les rencontres symboliques illustrant les liens historiques entre la France, l’Égypte, la Méditerranée et l’Afrique.

À cette occasion, le président Emmanuel Macron a ainsi salué, à l’invitation de l’Ambassadeur de France en Égypte Monsieur Éric Chevallier, Sœur Pauline Massouh, figure emblématique de l’éducation francophone à Alexandrie.

Sœur Pauline Massouh dirige la prestigieuse Institution Sainte Jeanne-Antide, plus connue comme « l’École des Sœurs ». Fondée au XIXe siècle par la congrégation des Sœurs de la Charité de Jeanne-Antide Thouret, cette école francophone historique d’Alexandrie a formé plusieurs générations d’élites égyptiennes et méditerranéennes dans un esprit d’excellence académique, d’ouverture culturelle et de dialogue entre les religions et les peuples.

Au fil des décennies, l’établissement a accueilli et formé de nombreuses personnalités issues des grandes familles alexandrines, ainsi que des figures du monde intellectuel, diplomatique, économique et culturel égyptien. Parmi les anciens élèves ou proches de cet univers éducatif francophone alexandrin figurent notamment des personnalités ayant marqué la vie culturelle et politique égyptienne comme Dalida (Yolanda Gigliotti), l’écrivain André Aciman, plusieurs diplomates, médecins, juristes et responsables économiques francophones d’Alexandrie et du Caire.

L’école a également longtemps constitué un lieu de rencontre privilégié entre les communautés grecque, levantine, arménienne, italienne, française et égyptienne qui ont façonné l’identité cosmopolite d’Alexandrie.

Véritable institution alexandrine, l’établissement demeure aujourd’hui un symbole vivant des liens éducatifs et culturels entre la France et l’Égypte, et du rayonnement de la francophonie en Méditerranée orientale.

Durant l’année scolaire 2025-2026, Sœur Pauline Massouh a également accueilli Vanina, volontaire française en Service Civique avec CIEUX et lInstitut français, engagée à Alexandrie dans la promotion de la francophonie.

Lors de la réunion-bilan organisée le 27 avril 2026 à l’Institut français dAlexandrie, Vanina a rendu un hommage particulièrement émouvant à Sœur Pauline Massouh, saluant son engagement éducatif, son humanité et son accompagnement bienveillant auprès des jeunes volontaires français accueillis en Égypte.

Cette rencontre illustre combien l’amitié franco-égyptienne continue de se construire à travers l’éducation, la jeunesse et les passeurs de cultures qui œuvrent chaque jour au rapprochement des deux rives de la Méditerranée.Image attachment

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ALEXANDRIE AU CŒUR D’UNE MÉDITERRANÉE UNIE ET TOURNÉE VERS L’AFRIQUE

La visite d’Emmanuel Macron à Alexandrie le 9 mai 2026 pour l’inauguration du nouveau campus de l’Université Senghor a profondément marqué la presse égyptienne et française. Entre diplomatie, culture et jeunesse, cette séquence a illustré la volonté de renforcer les liens entre les deux rives de la Méditerranée. Les images des présidents Emmanuel Macron et Abdel Fattah Al-Sissi déambulant sur la Corniche d’Alexandrie, échangeant avec les habitants et réalisant des selfies avec les passants, ont fait le tour des médias. Au premier plan de plusieurs de ces scènes symboliques figure Mohammed Abdelhamid (voir en illustration la photo du journal francophone égyptien Al-Ahram Hebdo), acteur engagé de la coopération franco-égyptienne.Dès 2022 et l’arrivée des premiers volontaires français en Service Civique en Égypte, l’Institut français d’Alexandrie avait recommandé Mohammed Abdelhamid à CIEUX afin d’accompagner les jeunes volontaires dans leur installation à Alexandrie, notamment pour la recherche de logements et leur intégration locale. Depuis, il joue un rôle essentiel dans l’accueil des volontaires français et le développement des échanges interculturels entre la France et l’Égypte.Cette dynamique s’inscrit pleinement dans l’esprit de la Fondation Anna Lindh, basée à Alexandrie (seule institution de l'Union européenne à siéger en Afrique), depuis sa création en 2004. Véritable institution euro-méditerranéenne, la Fondation œuvre au dialogue entre les cultures, à la coopération entre les sociétés civiles et à la construction d’une Méditerranée de paix et d’échanges. Lors de leur discours respectif à l’Université Senghor, Emmanuel Macron et Abdel Fattah Al-Sissi, ont d’ailleurs insisté sur cette vision d’une Méditerranée étroitement liée au destin de l’Afrique, soulignant l’importance de l’éducation, de la francophonie et du dialogue interculturel comme leviers d’avenir.Dans ce cadre, la Fondation Anna Lindh Foundation a soutenu le partenariat entre CIEUX et Zemus en finançant le séjour en France de Mohammed Abdelhamid du 23 avril au 2 mai 2025 grâce à une bourse de mobilité. Revoir le compte-rendu : www.facebook.com/associationcieux/posts/pfbid02rvNsbp9xtJ6a56iXFrTFXmJZrspu6oTexouMXfg8rbpTuLF4ij...L’amitié franco-égyptienne démontre ainsi sa capacité à conjuguer patrimoine, diplomatie, éducation et dialogue des cultures, en faisant de la Méditerranée un espace vivant de coopération, d’échanges intellectuels et de rapprochement entre les peuples d’Europe, d’Afrique et du Moyen-Orient. À travers la jeunesse, la francophonie, les initiatives de la société civile et les projets interculturels, elle incarne une vision commune tournée vers la paix, la transmission des savoirs et la construction d’un avenir partagé. ... Voir PlusVoir Moins

ALEXANDRIE AU CŒUR D’UNE MÉDITERRANÉE UNIE ET TOURNÉE VERS L’AFRIQUE

La visite d’Emmanuel Macron à Alexandrie le 9 mai 2026 pour l’inauguration du nouveau campus de l’Université Senghor a profondément marqué la presse égyptienne et française. Entre diplomatie, culture et jeunesse, cette séquence a illustré la volonté de renforcer les liens entre les deux rives de la Méditerranée. 

Les images des présidents Emmanuel Macron et Abdel Fattah Al-Sissi déambulant sur la Corniche d’Alexandrie, échangeant avec les habitants et réalisant des selfies avec les passants, ont fait le tour des médias. Au premier plan de plusieurs de ces scènes symboliques figure Mohammed Abdelhamid (voir en illustration la photo du journal francophone égyptien Al-Ahram Hebdo), acteur engagé de la coopération franco-égyptienne.

Dès 2022 et l’arrivée des premiers volontaires français en Service Civique en Égypte, l’Institut français d’Alexandrie avait recommandé Mohammed Abdelhamid à CIEUX afin d’accompagner les jeunes volontaires dans leur installation à Alexandrie, notamment pour la recherche de logements et leur intégration locale. Depuis, il joue un rôle essentiel dans l’accueil des volontaires français et le développement des échanges interculturels entre la France et l’Égypte.

Cette dynamique s’inscrit pleinement dans l’esprit de la Fondation Anna Lindh, basée à Alexandrie (seule institution de lUnion européenne à siéger en Afrique), depuis sa création en 2004. Véritable institution euro-méditerranéenne, la Fondation œuvre au dialogue entre les cultures, à la coopération entre les sociétés civiles et à la construction d’une Méditerranée de paix et d’échanges. 

Lors de leur discours respectif à l’Université Senghor, Emmanuel Macron et Abdel Fattah Al-Sissi, ont d’ailleurs insisté sur cette vision d’une Méditerranée étroitement liée au destin de l’Afrique, soulignant l’importance de l’éducation, de la francophonie et du dialogue interculturel comme leviers d’avenir.

Dans ce cadre, la Fondation Anna Lindh Foundation a soutenu le partenariat entre CIEUX et Zemus en finançant le séjour en France de Mohammed Abdelhamid du 23 avril au 2 mai 2025 grâce à une bourse de mobilité. Revoir le compte-rendu : https://www.facebook.com/associationcieux/posts/pfbid02rvNsbp9xtJ6a56iXFrTFXmJZrspu6oTexouMXfg8rbpTuLF4ijKVbeMvDwsEnk2Dl

L’amitié franco-égyptienne démontre ainsi sa capacité à conjuguer patrimoine, diplomatie, éducation et dialogue des cultures, en faisant de la Méditerranée un espace vivant de coopération, d’échanges intellectuels et de rapprochement entre les peuples d’Europe, d’Afrique et du Moyen-Orient. À travers la jeunesse, la francophonie, les initiatives de la société civile et les projets interculturels, elle incarne une vision commune tournée vers la paix, la transmission des savoirs et la construction d’un avenir partagé.Image attachment

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Partenaire du Festival de la paix à la Grande Pagode de Vincennes, CIEUX recommande l'entretien accordé par son Délégué général Laurent Lena, à l'émission "Sagesses bouddhistes" le dimanche 10 mai 2026 à 8h30 sur France 2 TV.🌍✨ Et si nos différences devenaient des passerelles plutôt que des frontières ?

📺 Sagesses Bouddhistes – Dimanche 10 maiCette semaine, nous explorons un thème plus que jamais essentiel : le dialogue interreligieux, véritable chemin d’ouverture à d’autres traditions.Avec notre invité Laurent Léna, plongez au cœur d’une réflexion profonde sur la rencontre entre les croyances, dans un monde marqué par leur diversité.À travers le regard du bouddhisme, empreint d’écoute et de bienveillance, cette émission nous invite à dépasser les oppositions pour aller vers une compréhension plus juste de l’autre. Car dialoguer, ce n’est pas renoncer à ses convictions, mais apprendre à les enrichir au contact d’autres horizons.👉 Une première partie qui ouvre un espace de réflexion, de respect… et de paix.📅 Rendez-vous dimanche 10 mai à 8h30 sur France 2 pour élargir nos perspectives.#SagessesBouddhistes #DialogueInterreligieux #Tolérance #Ouverture #Bouddhisme #Paix #UBF ... Voir PlusVoir Moins

Partenaire du Festival de la paix à la Grande Pagode de Vincennes, CIEUX recommande lentretien accordé par son Délégué général Laurent Lena, à lémission Sagesses bouddhistes le dimanche 10 mai 2026 à 8h30 sur France 2 TV.

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🎶 LES ÉLÈVES DU LYCÉE DE LA LIBERTÉ D’HÉLIOPOLIS DU CAIRE DISENT AU REVOIR A RÉMI EN CHANTANT 🎶

Le 28 avril 2026, deux jours avant la fin de la mission de Service Civique de Rémi, les élèves du Lycée La Liberté d’Héliopolis au Caire ont tenu à lui dire merci et au revoir de la plus belle des manières : en musique.Face aux micros de la radio scolaire, les élèves de primaire ont vécu une expérience remplie d'émotion en compagnie de Rémi. Guitare à la main, il a entraîné les enfants dans un moment de partage spontané, où les voix se sont mêlées avec enthousiasme et naturel.Entre rires, concentration et plaisir de chanter ensemble, cette rencontre a illustré la richesse des échanges culturels et la force du lien entre musique et apprentissage. Cette séance avait également une saveur particulière puisqu’elle marquait les derniers jours de présence de Rémi au sein de l’établissement.Les élèves ont ainsi souhaité lui adresser de chaleureux remerciements en chansons, dans une ambiance remplie d’émotion, de gratitude et de joie collective.La mission de Service Civique de Rémi, portée avec le soutien de CIEUX et de l’Institut français d’Égypte, restera sans doute gravée dans les mémoires des élèves comme un moment de partage, de découverte et d’au revoir en musique. ... Voir PlusVoir Moins

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AU REVOIR RÉMI ! UNE BELLE HARMONIE AU LYCÉE LA LIBERTÉ D’HÉLIOPOLIS DU CAIRE.

Le lundi 28 avril, un moment particulièrement chaleureux a marqué la vie du Lycée La Liberté d’Héliopolis.À l’occasion de la fin de sa mission en Égypte, Rémi Le Gallou, volontaire français engagé en Service Civique avec CIEUX et l’Institut français d’Égypte, a participé à une émission de la radio scolaire.Guitare en main, il a partagé deux chansons avec les élèves de 6ème primaire, créant une ambiance conviviale, joyeuse et pleine d’émotion.L’association CIEUX adresse ses sincères remerciements à l’équipe du Lycée La Liberté d’Héliopolis pour son accueil et son engagement, et félicite chaleureusement Rémi pour son implication, son énergie et les liens qu’il a su créer avec les élèves.Une belle illustration des valeurs de transmission, de créativité et de francophonie !Photos : Rémi aux côtés de Sarah Abd El Rassoul, Riham Elnoury et Safaa Abo Ali. ... Voir PlusVoir Moins

AU REVOIR RÉMI ! UNE BELLE HARMONIE AU LYCÉE LA LIBERTÉ D’HÉLIOPOLIS DU CAIRE.

Le lundi 28 avril, un moment particulièrement chaleureux a marqué la vie du Lycée La Liberté d’Héliopolis.

À l’occasion de la fin de sa mission en Égypte, Rémi Le Gallou, volontaire français engagé en Service Civique avec CIEUX et l’Institut français d’Égypte, a participé à une émission de la radio scolaire.

Guitare en main, il a partagé deux chansons avec les élèves de 6ème primaire, créant une ambiance conviviale, joyeuse et pleine d’émotion.

L’association CIEUX adresse ses sincères remerciements à l’équipe du Lycée La Liberté d’Héliopolis pour son accueil et son engagement, et félicite chaleureusement Rémi pour son implication, son énergie et les liens qu’il a su créer avec les élèves.
Une belle illustration des valeurs de transmission, de créativité et de francophonie !

Photos : Rémi aux côtés de Sarah Abd El Rassoul, Riham Elnoury et Safaa Abo Ali.Image attachmentImage attachment+1Image attachment

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QUAND LA PAIX TUE : DESTINS TRAGIQUES DE PACIFISTES RELIGIEUX

L’histoire contemporaine regorge d’une tragédie récurrente : des femmes et des hommes ayant consacré leur vie à la paix sont eux-mêmes emportés par la violence qu’ils combattaient. Ces figures incarnent un paradoxe cruel, celui de militants non violents pris dans des conflits armés, parfois directement ciblés, parfois victimes collatérales.Dans les conflits à dimension religieuse, certains leaders spirituels (moines, prêtres, rabbins ou figures engagées dans le dialogue) tentent de désamorcer la violence au nom même de leur foi. Mais cette position en fait des cibles. Car prêcher la paix, dans un contexte de guerre religieuse, revient souvent à défier les extrémismes.VIVIAN SILVER (1949–2023)Militante juive pour la paix israélo-palestinienneBien qu’elle ne soit pas une autorité religieuse, Vivian Silver s’inscrit au cœur d’un conflit structuré par des identités religieuses. Cofondatrice du mouvement Women Wage Peace, elle militait pour une solution politique et non violente entre Israéliens et Palestiniens.Installée au kibboutz Be’eri, près de Gaza, elle participait à des actions concrètes de coopération, notamment en facilitant l’accès de Palestiniens aux soins en Israël.Le 7 octobre 2023, des terroristes du Hamas pénètrent dans le kibboutz. Sa maison est incendiée. Longtemps portée disparue, elle sera ensuite identifiée parmi les victimes.Sa mort illustre la vulnérabilité des militants de coexistence vivant au plus près de la ligne de fracture.LES MOINES DE TIBHIRINE (ASSASSINÉS EN 1996)Moines trappistes engagés dans le dialogue islamo-chrétienLes sept moines du monastère de Notre-Dame de l’Atlas vivaient en Algérie, au sein d’une population musulmane avec laquelle ils entretenaient des liens étroits.Durant la guerre civile algérienne, ils refusent de partir malgré les menaces des groupes armés. Leur prieur, Christian de Chergé, défend une vision profonde du dialogue interreligieux fondée sur la fraternité.Dans la nuit du 26 au 27 mars 1996, ils sont enlevés par un groupe armé islamiste. Après plusieurs semaines de captivité, leur assassinat est annoncé. Seules leurs têtes seront retrouvées, et les circonstances exactes de leur mort restent débattues.Ils incarnent l’un des exemples les plus forts d’un engagement spirituel pour la paix mené jusqu’à la mort.SHAHBAZ BHATTI (1968–2011)Figure chrétienne pakistanaise pour la tolérance religieuseSeul ministre chrétien du Pakistan, Shahbaz Bhatti défendait les minorités religieuses dans un contexte de fortes tensions entre communautés.Son engagement était profondément ancré dans sa foi, qu’il voyait comme un appel à la coexistence et à la justice.Malgré les menaces, il refuse de quitter le pays.Le 2 mars 2011, à Islamabad, sa voiture est attaquée par des hommes armés qui l’abattent. L’assassinat est revendiqué par des extrémistes islamistes.Il avait déclaré peu avant sa mort être prêt à mourir pour ses convictions.IMAM ABDULLAHI ABUBAKAR (SURVIVANT)Imam nigérian ayant protégé des chrétiensDans une région du Nigeria marquée par des violences entre musulmans et chrétiens, l’imam Abdullahi Abubakar accomplit un acte remarquable en 2018.Lors d’attaques contre des villages chrétiens, il cache 262 personnes dans sa mosquée et son domicile. Il fait face aux assaillants et refuse de livrer les réfugiés, risquant sa vie.Il échappe à la mort, mais devient une cible potentielle dans un contexte où la solidarité interreligieuse est perçue comme une trahison.RABBI MICHAEL MELCHIOR (SURVIVANT SOUS MENACE)Rabin engagé dans le dialogue israélo-palestinienLe rabbin Michael Melchior est une figure importante du dialogue interreligieux entre juifs et musulmans en Israël.Il a participé à des initiatives visant à apaiser les tensions autour des lieux saints et à promouvoir une coexistence religieuse.Ses positions lui ont valu des menaces de la part d’extrémistes opposés à toute forme de compromis.Son parcours illustre les risques permanents encourus par les autorités religieuses modérées.POURQUOI LES PACIFISTES SONT-ILS CIBLÉS ?Plusieurs facteurs expliquent cette vulnérabilité :• Ils remettent en cause les logiques de guerre, ce qui peut déranger des acteurs extrémistes.• Ils construisent des ponts entre camps opposés, ce qui les rend suspects aux yeux des radicaux des deux côtés.• Ils sont souvent visibles médiatiquement, donc symboliquement puissants.• Ils refusent la violence, ce qui les rend moins protégés dans des contextes militarisés.Dans les conflits à dimension religieuse, ces facteurs sont amplifiés : la paix peut être perçue comme une remise en cause d’une vérité sacrée ou d’une identité collective.Les pacifistes assassinés incarnent une vérité dérangeante : la paix n’est pas seulement difficile à construire, elle est aussi dangereuse à défendre.Qu’ils aient été tués (comme Vivian Silver ou Shahbaz Bhatti) ou qu’ils aient échappé à la mort (comme l’imam Abubakar ou le rabbin Melchior) tous témoignent d’une même réalité :dans les conflits où la religion divise, ceux qui tentent de réconcilier deviennent souvent des cibles.Leur destin rappelle une évidence tragique mais essentielle :la paix n’est pas seulement une idée, c’est un engagement qui peut coûter la vie. ... 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QUAND LA PAIX TUE : DESTINS TRAGIQUES DE PACIFISTES RELIGIEUX

L’histoire contemporaine regorge d’une tragédie récurrente : des femmes et des hommes ayant consacré leur vie à la paix sont eux-mêmes emportés par la violence qu’ils combattaient. Ces figures incarnent un paradoxe cruel, celui de militants non violents pris dans des conflits armés, parfois directement ciblés, parfois victimes collatérales.

Dans les conflits à dimension religieuse, certains leaders spirituels (moines, prêtres, rabbins ou figures engagées dans le dialogue) tentent de désamorcer la violence au nom même de leur foi. Mais cette position en fait des cibles. Car prêcher la paix, dans un contexte de guerre religieuse, revient souvent à défier les extrémismes.

VIVIAN SILVER (1949–2023)

Militante juive pour la paix israélo-palestinienne
Bien qu’elle ne soit pas une autorité religieuse, Vivian Silver s’inscrit au cœur d’un conflit structuré par des identités religieuses. Cofondatrice du mouvement Women Wage Peace, elle militait pour une solution politique et non violente entre Israéliens et Palestiniens.

Installée au kibboutz Be’eri, près de Gaza, elle participait à des actions concrètes de coopération, notamment en facilitant l’accès de Palestiniens aux soins en Israël.
Le 7 octobre 2023, des terroristes du Hamas pénètrent dans le kibboutz. Sa maison est incendiée. Longtemps portée disparue, elle sera ensuite identifiée parmi les victimes.
Sa mort illustre la vulnérabilité des militants de coexistence vivant au plus près de la ligne de fracture.

LES MOINES DE TIBHIRINE (ASSASSINÉS EN 1996)

Moines trappistes engagés dans le dialogue islamo-chrétien
Les sept moines du monastère de Notre-Dame de l’Atlas vivaient en Algérie, au sein d’une population musulmane avec laquelle ils entretenaient des liens étroits.
Durant la guerre civile algérienne, ils refusent de partir malgré les menaces des groupes armés. Leur prieur, Christian de Chergé, défend une vision profonde du dialogue interreligieux fondée sur la fraternité.

Dans la nuit du 26 au 27 mars 1996, ils sont enlevés par un groupe armé islamiste. Après plusieurs semaines de captivité, leur assassinat est annoncé. Seules leurs têtes seront retrouvées, et les circonstances exactes de leur mort restent débattues.
Ils incarnent l’un des exemples les plus forts d’un engagement spirituel pour la paix mené jusqu’à la mort.

SHAHBAZ BHATTI (1968–2011)

Figure chrétienne pakistanaise pour la tolérance religieuse
Seul ministre chrétien du Pakistan, Shahbaz Bhatti défendait les minorités religieuses dans un contexte de fortes tensions entre communautés.
Son engagement était profondément ancré dans sa foi, qu’il voyait comme un appel à la coexistence et à la justice.

Malgré les menaces, il refuse de quitter le pays.
Le 2 mars 2011, à Islamabad, sa voiture est attaquée par des hommes armés qui l’abattent. L’assassinat est revendiqué par des extrémistes islamistes.
Il avait déclaré peu avant sa mort être prêt à mourir pour ses convictions.

IMAM ABDULLAHI ABUBAKAR (SURVIVANT)

Imam nigérian ayant protégé des chrétiens
Dans une région du Nigeria marquée par des violences entre musulmans et chrétiens, l’imam Abdullahi Abubakar accomplit un acte remarquable en 2018.
Lors d’attaques contre des villages chrétiens, il cache 262 personnes dans sa mosquée et son domicile. Il fait face aux assaillants et refuse de livrer les réfugiés, risquant sa vie.
Il échappe à la mort, mais devient une cible potentielle dans un contexte où la solidarité interreligieuse est perçue comme une trahison.

RABBI MICHAEL MELCHIOR (SURVIVANT SOUS MENACE)

Rabin engagé dans le dialogue israélo-palestinien
Le rabbin Michael Melchior est une figure importante du dialogue interreligieux entre juifs et musulmans en Israël.
Il a participé à des initiatives visant à apaiser les tensions autour des lieux saints et à promouvoir une coexistence religieuse.
Ses positions lui ont valu des menaces de la part d’extrémistes opposés à toute forme de compromis.
Son parcours illustre les risques permanents encourus par les autorités religieuses modérées.

POURQUOI LES PACIFISTES SONT-ILS CIBLÉS ?

Plusieurs facteurs expliquent cette vulnérabilité :
• Ils remettent en cause les logiques de guerre, ce qui peut déranger des acteurs extrémistes.
• Ils construisent des ponts entre camps opposés, ce qui les rend suspects aux yeux des radicaux des deux côtés.
• Ils sont souvent visibles médiatiquement, donc symboliquement puissants.
• Ils refusent la violence, ce qui les rend moins protégés dans des contextes militarisés.

Dans les conflits à dimension religieuse, ces facteurs sont amplifiés : la paix peut être perçue comme une remise en cause d’une vérité sacrée ou d’une identité collective.
Les pacifistes assassinés incarnent une vérité dérangeante : la paix n’est pas seulement difficile à construire, elle est aussi dangereuse à défendre.

Qu’ils aient été tués (comme Vivian Silver ou Shahbaz Bhatti) ou qu’ils aient échappé à la mort (comme l’imam Abubakar ou le rabbin Melchior) tous témoignent d’une même réalité :
dans les conflits où la religion divise, ceux qui tentent de réconcilier deviennent souvent des cibles.
Leur destin rappelle une évidence tragique mais essentielle :
la paix n’est pas seulement une idée, c’est un engagement qui peut coûter la vie.

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FÉLICITATIONS À LOUIS : UN PARCOURS ENGAGÉ À SAINT-VINCENT D’ALEXANDRIE

C’est avec une grande joie que nous adressons nos plus chaleureuses félicitations à Louis pour l’obtention le 30 avril 2026, de son Certificat de mérite, qui lui a été remis par le Frère Hany Youssef, Chef d’Établissement de l’École Saint-Vincent de Miami à Alexandrie.Fondée dans la tradition éducative des congrégations catholiques présentes en Égypte depuis le XIXᵉ siècle, l’École Saint-Vincent s’inscrit dans l’héritage des Frères engagés dans l’enseignement, inspirés notamment par les valeurs de Saint Vincent de Paul : solidarité, exigence et attention portée à chaque élève. À Alexandrie, ces établissements ont historiquement joué un rôle majeur dans la diffusion d’un enseignement de qualité, ouvert sur les langues et les cultures, accueillant des élèves de toutes origines dans un esprit de dialogue et de respect.Au fil du temps, l’école a su évoluer tout en restant fidèle à ses fondements, développant ses infrastructures, enrichissant ses programmes et accompagnant des générations d’élèves vers des parcours académiques et humains remarquables. Elle accueille aujourd’hui également une formation en Français Langue Étrangère (FLE), portée par l’Institut français d’Alexandrie, renforçant ainsi son ouverture linguistique et culturelle et son rôle dans la promotion de la francophonie.Comme dans de nombreux établissements de confession catholique, la gouvernance repose sur une complémentarité essentielle : celle d’un chef d’établissement religieux, garant du projet éducatif et des valeurs de la congrégation, et d’une direction civile laïque, engagée dans la gestion pédagogique et administrative. À Saint-Vincent, cette mission est assurée conjointement par le Frère Hany Youssef et Madame Laure Goubran, dont l’engagement et la qualité de l’accompagnement ont été unanimement salués.Dans ce cadre, Louis a effectué un volontariat en Service Civique avec CIEUX et l’Institut français d’Égypte du 18 septembre 2025 au 30 avril 2026. Son parcours a été marqué par un investissement constant, une grande capacité d’adaptation et un esprit d’initiative apprécié de tous.Il a ainsi bénéficié d’un accompagnement attentif et bienveillant de la part de la direction de l’établissement, dont la qualité du copilotage a largement contribué à la réussite de son expérience.Nous félicitons chaleureusement Louis pour son engagement exemplaire et remercions l’ensemble de l’équipe éducative de Saint-Vincent pour son accueil et son soutien. ... Voir PlusVoir Moins

FÉLICITATIONS À LOUIS : UN PARCOURS ENGAGÉ À SAINT-VINCENT D’ALEXANDRIE

C’est avec une grande joie que nous adressons nos plus chaleureuses félicitations à Louis pour l’obtention le 30 avril 2026, de son Certificat de mérite, qui lui a été remis par le Frère Hany Youssef, Chef d’Établissement de l’École Saint-Vincent de Miami à Alexandrie.

Fondée dans la tradition éducative des congrégations catholiques présentes en Égypte depuis le XIXᵉ siècle, l’École Saint-Vincent s’inscrit dans l’héritage des Frères engagés dans l’enseignement, inspirés notamment par les valeurs de Saint Vincent de Paul : solidarité, exigence et attention portée à chaque élève. 

À Alexandrie, ces établissements ont historiquement joué un rôle majeur dans la diffusion d’un enseignement de qualité, ouvert sur les langues et les cultures, accueillant des élèves de toutes origines dans un esprit de dialogue et de respect.

Au fil du temps, l’école a su évoluer tout en restant fidèle à ses fondements, développant ses infrastructures, enrichissant ses programmes et accompagnant des générations d’élèves vers des parcours académiques et humains remarquables. Elle accueille aujourd’hui également une formation en Français Langue Étrangère (FLE), portée par l’Institut français d’Alexandrie, renforçant ainsi son ouverture linguistique et culturelle et son rôle dans la promotion de la francophonie.

Comme dans de nombreux établissements de confession catholique, la gouvernance repose sur une complémentarité essentielle : celle d’un chef d’établissement religieux, garant du projet éducatif et des valeurs de la congrégation, et d’une direction civile laïque, engagée dans la gestion pédagogique et administrative. À Saint-Vincent, cette mission est assurée conjointement par le Frère Hany Youssef et Madame Laure Goubran, dont l’engagement et la qualité de l’accompagnement ont été unanimement salués.

Dans ce cadre, Louis a effectué un volontariat en Service Civique avec CIEUX et l’Institut français d’Égypte du 18 septembre 2025 au 30 avril 2026. Son parcours a été marqué par un investissement constant, une grande capacité d’adaptation et un esprit d’initiative apprécié de tous.

Il a ainsi bénéficié d’un accompagnement attentif et bienveillant de la part de la direction de l’établissement, dont la qualité du copilotage a largement contribué à la réussite de son expérience.

Nous félicitons chaleureusement Louis pour son engagement exemplaire et remercions l’ensemble de l’équipe éducative de Saint-Vincent pour son accueil et son soutien.Image attachment

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CÉRÉMONIE ISRAÉLO-PALESTINIENNE COMMUNE DU JOUR DU SOUVENIR : SE SOUVENIR ENSEMBLE, AU-DELÀ DES FRONTIÈRES DE LA DOULEUR

Yom HaZikaron est le jour commémoratif officiel en Israël, dédié aux soldats tombés ainsi qu’aux victimes d’attentats. C’est un moment national de recueillement, marqué par des cérémonies, des sirènes et un silence partagé dans tout le pays.À l’occasion de Yom HaZikaron, le 20 avril 2026, s’est tenue la 21e cérémonie israélo-palestinienne commune du « Jour du souvenir ».Organisée par Combatants for Peace et le Parents Circle – Families Forum, cette cérémonie a réuni des familles israéliennes et palestiniennes ayant perdu un proche dans le conflit. Elle s’est déroulée simultanément en plusieurs lieux (centres culturels, salles communautaires et auditoriums) en Israël et en Palestine.Plutôt que d’opposer les mémoires, cette initiative propose de les partager. À travers des témoignages, de la musique et des récits de vie, des familles des deux peuples prennent la parole pour rappeler une vérité simple et bouleversante : chaque vie perdue est un monde entier.Cette commémoration israélo-palestinienne ne nie pas les souffrances : elle les met côte à côte. Elle ne choisit pas un camp contre l’autre : elle reconnaît la pluralité des douleurs.Ambassadrice de la jeunesse de CIEUX depuis la fin de son volontariat, Louise a été témoin des épreuves profondément marquantes vécues par les deux peuples. Elle effectuait son Service Civique avec CIEUX en Israël à 45 minutes de Gaza, lors des attaques perpétrées par les terroristes du Hamas le 7 octobre 2023.C’est dans cet esprit de solidarité et d’attention à toutes les souffrances que Louise a assisté, en présentiel, à la célébration de Yom HaZikaron organisée à l’ECUJE (Espace culturel et universitaire juif d'Europe) à Paris (vidéo), ainsi qu’à distance à la cérémonie israélo-palestinienne (lien de replay ci-dessous).Dans un contexte où les tensions demeurent fortes, ce moment porte un message rare : celui d’une humanité commune et de la possibilité d’un autre avenir.www.theparentscircle.org/en/homepage-en/ ... Voir PlusVoir Moins

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“SHIR LASHALOM” : UNE CHANSON DEVENUE SYMBOLE DE PAIX ET DE RASSEMBLEMENT

Créée en 1969, “Shir LaShalom” (“Chanson pour la paix”) s’inscrit dans le contexte de l’après guerre des Six Jours de 1967, une période marquée à la fois par des tensions persistantes et par une réflexion croissante au sein de la société israélienne sur la nécessité de la paix.La chanson est interprétée pour la première fois par la troupe militaire israélienne Lehakat HaNahal, ce qui lui confère une dimension particulière : il s’agit en effet d’un chant pacifiste issu d’un cadre militaire. Cette origine a suscité des controverses à l’époque, certains critiquant son message jugé trop critique à l’égard de la guerre et du sacrifice militaire.Au fil du temps, “Shir LaShalom” acquiert une portée symbolique majeure. Elle devient un véritable hymne du mouvement pour la paix en Israël, notamment après l’assassinat du Premier ministre Yitzhak Rabin en 1995. Ce dernier venait en effet de chanter cette chanson lors d’un rassemblement pour la paix à Tel-Aviv, peu avant d’être tué, ce qui renforce profondément sa dimension mémorielle et politique.Aujourd’hui encore, cette chanson continue de rassembler. Lors d’événements pour la paix, elle est reprise en chœur par des milliers de voix, juives et arabes mêlées, incarnant concrètement l’idée de coexistence. Ainsi, dans le cadre du People’s Peace Summit du 30 avril 2026, elle est interprétée dès l’ouverture (vers la 8ᵉ minute de la retransmission) par un groupe mixte de jeunes juifs et arabes, Israéliens et Palestiniens, donnant une dimension particulièrement forte et symbolique à ce moment.Parmi les participants figurent notamment des membres du groupe israélo-palestinien “Shalom Salam”, présidé par le franco-israélien Michel Taubmann, ainsi que du mouvement “Raison Garder Israël”, fondé par la franco-israélienne Marie-Lyne Smadja, qui réunit des Israéliens issus de la droite, du centre et de la gauche.Ainsi, “Shir LaShalom” dépasse le simple cadre musical pour devenir un symbole vivant de dialogue et d’unité, porté par une diversité d’acteurs engagés en faveur de la paix, et incarné aujourd’hui dans des événements internationaux où la musique devient un langage commun entre les peuples.Vidéo : "Shir laShalom", interpété par une chorale mixte de jeunes juifs et arabes, Israéliens et Palestiniens lors du "People’s Peace Summit" à Jérusalem le 30 avril 2026. ... Voir PlusVoir Moins

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LE "PEOPLE’S PEACE SUMMIT" (30 AVRIL 2026)

: DE JÉRUSALEM À UNE MOBILISATION MONDIALEEntre 2024 et 2026, le People’s Peace Summit connaît une évolution significative qui reflète les transformations des mobilisations citoyennes contemporaines en faveur de la paix. Le premier sommet, organisé autour du 1er juillet 2024 à Jérusalem, constitue avant tout une initiative fondatrice portée par la coalition “It’s Time” (Camp de la paix), regroupant plusieurs dizaines d’organisations de la société civile israélienne et israélo-palestinienne, telles que Standing Together, Women Wage Peace, Peace Now, Combatants for Peace, Parents Circle – Families Forum, Rabbis for Human Rights, Abraham Initiatives, Breaking the Silence, Zazim ou Sadaka-Reut. Dans un contexte de guerre et de fortes tensions, ce premier rassemblement vise principalement à affirmer l’existence d’un “camp de la paix” en Israël, à promouvoir une solution politique au conflit israélo-palestinien et à mobiliser la société civile autour du dialogue et de la coexistence. Son organisation reste encore relativement souple et évolutive, caractéristique d’une première édition.L’édition 2025, tenue les 8 et 9 mai à Jérusalem, marque une étape de structuration et d’ampleur. Elle repose sur un grand rassemblement physique centralisé, notamment au Centre international de congrès (Binyanei HaUma), réunissant environ 5 000 participants sur place et des dizaines de milliers en ligne. Toujours organisée par la coalition “It’s Time”, désormais élargie à 60 à 80 ONG, cette édition consolide la visibilité du mouvement et poursuit un objectif principalement politique : promouvoir une solution au conflit israélo-palestinien et renforcer la présence du camp de la paix dans l’espace public. Elle s’inscrit encore majoritairement dans un cadre national, bien que relayé à l’international.En revanche, l’édition du 30 avril 2026 marque un tournant majeur vers une mobilisation transnationale, numérique et décentralisée. Présentée comme la troisième édition du People’s Peace Summit, elle se déroule sous la forme d’une diffusion mondiale en direct d’environ deux heures, accessible sur inscription, à 19h00 (heure d’Israël). L’événement s’accompagne d’un programme élargi comprenant six salles de discussion, des podcasts en direct, un salon d’organisations, un espace dédié aux familles et un grand rassemblement en soirée, et il est relayé par des “watch parties” organisées dans plusieurs villes en Israël (notamment Tel-Aviv, Jérusalem, Haïfa et Beer Sheva) ainsi que dans des grandes métropoles internationales comme New York, Londres, Paris ou Berlin, selon une logique de mobilisation en réseau.Le sommet reste porté par le Camp de la paix et la coalition “It’s Time”, qui fonctionnent comme un réseau non hiérarchique d’organisations engagées pour la paix. Cette coalition regroupe des acteurs aux approches complémentaires : des mouvements citoyens comme Standing Together ou Zazim, des ONG historiques comme Peace Now, des initiatives de dialogue comme Combatants for Peace ou le Parents Circle – Families Forum, des organisations de défense des droits humains comme Rabbis for Human Rights ou Breaking the Silence, ainsi que des structures de coexistence comme Abraham Initiatives ou Sadaka-Reut. Ensemble, ces acteurs constituent un réseau pluraliste reposant sur des stratégies non violentes, visant à promouvoir la paix, l’égalité et la coopération.L’objectif du sommet s’élargit progressivement : d’une focalisation initiale sur le conflit israélo-palestinien en 2024 et 2025, il évolue en 2026 vers une ambition plus large de promotion du dialogue, de l’engagement citoyen et de la paix à l’échelle internationale, résumée par le slogan : « C’est nécessaire, c’est possible, cela arrivera : la paix ».Voir la session du 30 avril 2026 : www.youtube.com/watch?v=Z6nOTkXzQHIChant d'entrée à partir de la 8è minute : "Shir laShalom", interpété par un groupe mixte de jeunes juifs et arabes, Israéliens et Palestiniens. ... Voir PlusVoir Moins

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Photos de la publication de Consulat général de France à Jérusalem ... Voir PlusVoir Moins

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VOLONTAIRES EN SERVICE CIVIQUE EN ÉGYPTE : MERCI POUR VOTRE ENGAGEMENT INOUBLIABLE !

En ce 30 avril 2026, CIEUX adresse un immense merci aux volontaires en Service Civique et à leurs tutrices pour cette belle année scolaire au service de la francophonie en Égypte !Tout au long de leur mission, les volontaires se sont engagés avec énergie auprès des élèves, contribuant activement à la vie des classes et au rayonnement de la langue française. Ils ont développé des compétences solides, gagné en autonomie et en confiance, et vécu une expérience humaine et interculturelle forte.Un grand merci également aux Conseillères pédagogiques de l’Institut français pour leur accompagnement bienveillant et structurant.Cette mission laisse une empreinte durable : des compétences, des liens, des souvenirs… et surtout des perspectives pour la suite.Bon retour en France à toutes et à tous et à très bientôt en Égypte, où vous serez toujours les bienvenus !Comme le dit un proverbe égyptien :« Celui qui boit de l’eau du Nil y revient toujours. »Photos : les volontaires à Paris avant leur départ à la rentrée 2025 et à leur arrivée à l'Institut français d'Egypte au Caire. ... Voir PlusVoir Moins

VOLONTAIRES EN SERVICE CIVIQUE EN ÉGYPTE : MERCI POUR VOTRE ENGAGEMENT INOUBLIABLE !

En ce 30 avril 2026, CIEUX adresse un immense merci aux volontaires en Service Civique et à leurs tutrices pour cette belle année scolaire au service de la francophonie en Égypte !

Tout au long de leur mission, les volontaires se sont engagés avec énergie auprès des élèves, contribuant activement à la vie des classes et au rayonnement de la langue française. Ils ont développé des compétences solides, gagné en autonomie et en confiance, et vécu une expérience humaine et interculturelle forte.

Un grand merci également aux Conseillères pédagogiques de l’Institut français pour leur accompagnement bienveillant et structurant.

Cette mission laisse une empreinte durable : des compétences, des liens, des souvenirs… et surtout des perspectives pour la suite.

Bon retour en France à toutes et à tous et à très bientôt en Égypte, où vous serez toujours les bienvenus !

Comme le dit un proverbe égyptien :
« Celui qui boit de l’eau du Nil y revient toujours. »

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RÉUNION-BILAN DES VOLONTAIRES EN SERVICE CIVIQUE À ALEXANDRIE : UNE BELLE ÉNERGIE COLLECTIVE !

L’Institut français d’Alexandrie a accueilli le lundi 27 avril 2026 la réunion de fin de mission des volontaires en Service Civique. La mission s’inscrit dans une dynamique de promotion de la francophonie à Alexandrie, objectif central du programme de Service Civique porté par CIEUX en partenariat avec l’Institut français d’Égypte. OUVERTURE OFFICIELLELa séance a été ouverte par Mathieu Dumesnil, Secrétaire général adjoint de l’Institut français d’Alexandrie, qui s’est exprimé au nom de la direction pour introduire ce temps de bilan et en souligner l’importance. À cette occasion, il a prié l’assemblée d’excuser l’absence de Madame Lina Blin, Directrice de l’Institut français d’Alexandrie et Consule de France, retenue par les préparatifs liés à la venue prochaine à Alexandrie du Président de la République.Alexandre Vigne, président de CIEUX, a ensuite présenté le déroulé de la réunion et en a assuré l’animation générale.SYNTHÈSE DES COMPÉTENCES ET DES MISSIONSUn premier temps a été consacré à la synthèse des questionnaires-bilans, élaborée à partir des retours des volontaires et de leurs tutrices. Cette restitution a mis en évidence un engagement linguistique très fort, en cohérence avec les objectifs de promotion de la francophonie, ainsi qu’une implication particulièrement marquée des volontaires d’Alexandrie en classe, avec une participation souvent très élevée. Les missions socio-éducatives et le rôle d’appui aux enseignants apparaissent comme des leviers essentiels de diffusion du français. Les volontaires d’Alexandrie se distinguent par une grande polyvalence (animation, communication, organisation) et par une progression notable tout au long de la mission, contribuant pleinement au dynamisme des établissements francophones. ENGAGEMENT ET POSTURE PROFESSIONNELLELes échanges ont confirmé un engagement très élevé des volontaires, reflet de leur adhésion à la mission de transmission de la langue et de la culture françaises. À Alexandrie, cette implication s’accompagne d’une progression continue et d’une forte capacité d’adaptation, caractéristiques essentielles dans des environnements éducatifs variés. Le temps participatif a permis aux volontaires de partager leurs expériences, mettant en lumière une mobilisation concrète en faveur de la francophonie, à travers leurs actions quotidiennes auprès des élèves. Les témoignages ont souligné l’importance des échanges interculturels et de l’engagement humain dans la réussite des missions.PROJECTION ET PERSPECTIVES D’AVENIRLes perspectives d’avenir exprimées par les volontaires traduisent une ouverture vers des parcours en lien avec les domaines éducatif, social et international, en continuité avec les valeurs de la francophonie. Si les projets restent pour certains en cours de structuration, les compétences acquises constituent un socle solide pour leur développement futur. REMERCIEMENTS AUX STRUCTURES D’ACCUEILLes volontaires ont remercié leurs structures d’accueil, lesquelles participent activement au rayonnement de la francophonie en Égypte. Ces établissements, aux profils variés, témoignent de la richesse et de la diversité du réseau éducatif francophone. Ville historiquement cosmopolite, Alexandrie a joué un rôle majeur dans l’essor de la langue française en Égypte, notamment grâce à son réseau d’établissements éducatifs francophones anciens et à son ouverture sur les échanges culturels internationaux.Parmi eux :• Collège de la Mère de Dieu, établissement historique ancré dans la tradition éducative francophone, a accueilli Clémentine Gonzalez ;• Collège Saint-Marc, fondé à la fin du XIXe siècle et reconnu pour son excellence académique, a accompagné Gautier Delalande ;• École Saint-Vincent (Miami), inscrite dans un réseau éducatif catholique engagé, a accueilli Louis de Larocque-Latour ;• École Saint-Gabriel, établissement à forte tradition éducative, a bénéficié de l’engagement de Nathan Mauvieux ;• Institution Sainte Jeanne-Antide, héritière d’un réseau éducatif international, a accueilli Vanina Fouchet ;• Notre-Dame de Sion, institution reconnue pour son engagement éducatif, a accueilli Elsa Dimroci ;• École Girard, établissement historique participant à la diffusion du français, a accueilli Elisa Grondin ;• Saint Joseph, école emblématique du réseau francophone, a accueilli Maya Boudeaud ;• Saint-Vincent de Paul Abou Dardar, engagé dans une éducation accessible et de qualité, a accueilli Camille Petit ;• Lycée Al Horreya, établissement public issu de l’histoire franco-égyptienne, a accueilli Blandine Duchamp de Lageneste.L’Institut français d’Égypte, à travers son antenne d’Alexandrie, joue un rôle central dans la coordination de ces actions et dans la diffusion de la langue française.MISSIONS DES VOLONTAIRES SUR LE TERRAINDans les établissements scolaires, les volontaires ont mené des actions concrètes au service de la francophonie : entraînement à la pratique orale et écrite du français, travail en petits groupes, participation aux cours de langue aux côtés des enseignants, implication dans les activités socio-éducatives, réalisation d’enregistrements pédagogiques, appui direct aux professeurs en tant que personnes-ressources, et impulsion de projets adaptés aux contextes locaux. Ces missions ont contribué à renforcer l’exposition des élèves à la langue française et à dynamiser les pratiques pédagogiques.MISSION À L’INSTITUT FRANÇAIS D’ALEXANDRIEUne mission spécifique a également été conduite à l’Institut français d’Alexandrie par Laure Pêtre, centrée sur l’animation culturelle et la promotion de la francophonie. Cette mission a consisté à organiser des ateliers, conférences et événements culturels, à participer aux campagnes de diffusion des activités de l’Institut, ainsi qu’à contribuer à l’organisation d’événements tels que projections de films, expositions et concerts. Elle a également pris part à des projets de coopération avec des institutions et associations locales, renforçant ainsi les échanges culturels et le dialogue francophone à Alexandrie.REMISE DES ATTESTATIONSLa réunion s’est poursuivie par la remise des attestations de Service Civique signées par le président de CIEUX, Alexandre Vigne, après relecture des bilans avec Sara Maher, conseillère pédagogique.CLÔTURE DE LA RÉUNIONLa séance a été clôturée par Mathieu Dumesnil, qui a adressé ses remerciements à l’ensemble des participants en les invitant à partager un verre de l'amitié.Cette réunion-bilan a permis de valoriser une promotion de volontaires pleinement engagée dans la diffusion de la francophonie à Alexandrie. Par leur engagement, leur polyvalence et leur capacité d’adaptation, les volontaires contribuent concrètement au rayonnement de la langue française et au renforcement des échanges culturels, inscrivant pleinement leur action dans l’histoire et l’avenir de la francophonie en Égypte. ... Voir PlusVoir Moins

RÉUNION-BILAN DES VOLONTAIRES EN SERVICE CIVIQUE À ALEXANDRIE : UNE BELLE ÉNERGIE COLLECTIVE !

L’Institut français d’Alexandrie a accueilli le lundi 27 avril 2026 la réunion de fin de mission des volontaires en Service Civique. La mission s’inscrit dans une dynamique de promotion de la francophonie à Alexandrie, objectif central du programme de Service Civique porté par CIEUX en partenariat avec l’Institut français d’Égypte. 

OUVERTURE OFFICIELLE

La séance a été ouverte par Mathieu Dumesnil, Secrétaire général adjoint de l’Institut français d’Alexandrie, qui s’est exprimé au nom de la direction pour introduire ce temps de bilan et en souligner l’importance. À cette occasion, il a prié l’assemblée d’excuser l’absence de Madame Lina Blin, Directrice de l’Institut français d’Alexandrie et Consule de France, retenue par les préparatifs liés à la venue prochaine à Alexandrie du Président de la République.
Alexandre Vigne, président de CIEUX, a ensuite présenté le déroulé de la réunion et en a assuré l’animation générale.

SYNTHÈSE DES COMPÉTENCES ET DES MISSIONS

Un premier temps a été consacré à la synthèse des questionnaires-bilans, élaborée à partir des retours des volontaires et de leurs tutrices. Cette restitution a mis en évidence un engagement linguistique très fort, en cohérence avec les objectifs de promotion de la francophonie, ainsi qu’une implication particulièrement marquée des volontaires d’Alexandrie en classe, avec une participation souvent très élevée. 

Les missions socio-éducatives et le rôle d’appui aux enseignants apparaissent comme des leviers essentiels de diffusion du français. Les volontaires d’Alexandrie se distinguent par une grande polyvalence (animation, communication, organisation) et par une progression notable tout au long de la mission, contribuant pleinement au dynamisme des établissements francophones. 

ENGAGEMENT ET POSTURE PROFESSIONNELLE

Les échanges ont confirmé un engagement très élevé des volontaires, reflet de leur adhésion à la mission de transmission de la langue et de la culture françaises. À Alexandrie, cette implication s’accompagne d’une progression continue et d’une forte capacité d’adaptation, caractéristiques essentielles dans des environnements éducatifs variés. 

Le temps participatif a permis aux volontaires de partager leurs expériences, mettant en lumière une mobilisation concrète en faveur de la francophonie, à travers leurs actions quotidiennes auprès des élèves. Les témoignages ont souligné l’importance des échanges interculturels et de l’engagement humain dans la réussite des missions.

PROJECTION ET PERSPECTIVES D’AVENIR

Les perspectives d’avenir exprimées par les volontaires traduisent une ouverture vers des parcours en lien avec les domaines éducatif, social et international, en continuité avec les valeurs de la francophonie. Si les projets restent pour certains en cours de structuration, les compétences acquises constituent un socle solide pour leur développement futur. 

REMERCIEMENTS AUX STRUCTURES D’ACCUEIL

Les volontaires ont remercié leurs structures d’accueil, lesquelles participent activement au rayonnement de la francophonie en Égypte. Ces établissements, aux profils variés, témoignent de la richesse et de la diversité du réseau éducatif francophone. Ville historiquement cosmopolite, Alexandrie a joué un rôle majeur dans l’essor de la langue française en Égypte, notamment grâce à son réseau d’établissements éducatifs francophones anciens et à son ouverture sur les échanges culturels internationaux.

Parmi eux :
• Collège de la Mère de Dieu, établissement historique ancré dans la tradition éducative francophone, a accueilli Clémentine Gonzalez ;
• Collège Saint-Marc, fondé à la fin du XIXe siècle et reconnu pour son excellence académique, a accompagné Gautier Delalande ;
• École Saint-Vincent (Miami), inscrite dans un réseau éducatif catholique engagé, a accueilli Louis de Larocque-Latour ;
• École Saint-Gabriel, établissement à forte tradition éducative, a bénéficié de l’engagement de Nathan Mauvieux ;
• Institution Sainte Jeanne-Antide, héritière d’un réseau éducatif international, a accueilli Vanina Fouchet ;
• Notre-Dame de Sion, institution reconnue pour son engagement éducatif, a accueilli Elsa Dimroci ;
• École Girard, établissement historique participant à la diffusion du français, a accueilli Elisa Grondin ;
• Saint Joseph, école emblématique du réseau francophone, a accueilli Maya Boudeaud ;
• Saint-Vincent de Paul Abou Dardar, engagé dans une éducation accessible et de qualité, a accueilli Camille Petit ;
• Lycée Al Horreya, établissement public issu de l’histoire franco-égyptienne, a accueilli Blandine Duchamp de Lageneste.

L’Institut français d’Égypte, à travers son antenne d’Alexandrie, joue un rôle central dans la coordination de ces actions et dans la diffusion de la langue française.

MISSIONS DES VOLONTAIRES SUR LE TERRAIN

Dans les établissements scolaires, les volontaires ont mené des actions concrètes au service de la francophonie : entraînement à la pratique orale et écrite du français, travail en petits groupes, participation aux cours de langue aux côtés des enseignants, implication dans les activités socio-éducatives, réalisation d’enregistrements pédagogiques, appui direct aux professeurs en tant que personnes-ressources, et impulsion de projets adaptés aux contextes locaux. Ces missions ont contribué à renforcer l’exposition des élèves à la langue française et à dynamiser les pratiques pédagogiques.

MISSION À L’INSTITUT FRANÇAIS D’ALEXANDRIE

Une mission spécifique a également été conduite à l’Institut français d’Alexandrie par Laure Pêtre, centrée sur l’animation culturelle et la promotion de la francophonie. Cette mission a consisté à organiser des ateliers, conférences et événements culturels, à participer aux campagnes de diffusion des activités de l’Institut, ainsi qu’à contribuer à l’organisation d’événements tels que projections de films, expositions et concerts. Elle a également pris part à des projets de coopération avec des institutions et associations locales, renforçant ainsi les échanges culturels et le dialogue francophone à Alexandrie.

REMISE DES ATTESTATIONS

La réunion s’est poursuivie par la remise des attestations de Service Civique signées par le président de CIEUX, Alexandre Vigne, après relecture des bilans avec Sara Maher, conseillère pédagogique.

CLÔTURE DE LA RÉUNION

La séance a été clôturée par Mathieu Dumesnil, qui a adressé ses remerciements à l’ensemble des participants en les invitant à partager un verre de lamitié.

Cette réunion-bilan a permis de valoriser une promotion de volontaires pleinement engagée dans la diffusion de la francophonie à Alexandrie. Par leur engagement, leur polyvalence et leur capacité d’adaptation, les volontaires contribuent concrètement au rayonnement de la langue française et au renforcement des échanges culturels, inscrivant pleinement leur action dans l’histoire et l’avenir de la francophonie en Égypte.Image attachmentImage attachment+6Image attachment

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Chères lectrices, chers lecteurs,

La Médiathèque de l'Institut français d'Alexandrie a le plaisir de vous inviter à l’intervention de Monsieur Alexandre Vigne, Président de C.I.E.U.X., intitulée : « La Francophonie : un service civique »📅 Lundi 27 avril🕓 À 16hFondée en France, l’association C.I.E.U.X. (Comité Interreligieux pour une Éthique Universelle et contre la Xénophobie) œuvre à favoriser le dialogue, la compréhension mutuelle et le vivre ensemble.Nous serions heureux de vous compter parmi nous pour ce moment d’échange.Bien cordialement,La Médiathèque de l’IFE d’Alexandrieعزيزاتنا القارئات، أعزّاءنا القرّاء،يسرّ مكتبة المعهد الفرنسي أن تدعوكم لحضور مداخلة السيد ألكسندر فيني، رئيس «اللجنة الدولية للحوار بين الأديان من أجل أخلاقيات إنسانية ومناهضة كراهية الآخر»، بعنوان: «الفرنكوفونية: خدمة مدنية».📅 الاثنين 27 أبريل🕓 الساعة 4 مساءًتعمل هذه اللجنة على تعزيز الحوار والتفاهم والعيش المشترك من خلال لقاءات مفتوحة للجميع.يسعدنا حضوركم ومشاركتكم في هذا اللقاء.مع خالص التحية،مكتبة المعهد الفرنسي بالإسكندرية ... Voir PlusVoir Moins

Chères lectrices, chers lecteurs,

La Médiathèque de lInstitut français dAlexandrie a le plaisir de vous inviter à l’intervention de Monsieur Alexandre Vigne, Président de C.I.E.U.X., intitulée : « La Francophonie : un service civique »

📅 Lundi 27 avril
🕓 À 16h

Fondée en France, l’association C.I.E.U.X. (Comité Interreligieux pour une Éthique Universelle et contre la Xénophobie) œuvre à favoriser le dialogue, la compréhension mutuelle et le vivre ensemble.

Nous serions heureux de vous compter parmi nous pour ce moment d’échange.

Bien cordialement,
La Médiathèque de l’IFE d’Alexandrie

عزيزاتنا القارئات، أعزّاءنا القرّاء،

يسرّ مكتبة المعهد الفرنسي أن تدعوكم لحضور مداخلة السيد ألكسندر فيني، رئيس «اللجنة الدولية للحوار بين الأديان من أجل أخلاقيات إنسانية ومناهضة كراهية الآخر»، بعنوان: «الفرنكوفونية: خدمة مدنية».

📅 الاثنين 27 أبريل
🕓 الساعة 4 مساءً

تعمل هذه اللجنة على تعزيز الحوار والتفاهم والعيش المشترك من خلال لقاءات مفتوحة للجميع.

يسعدنا حضوركم ومشاركتكم في هذا اللقاء.

مع خالص التحية،
مكتبة المعهد الفرنسي بالإسكندرية

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Cerise le 20 avril 2026 : "APRÈS ma mission de Service Civique avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte à l’École de la Mère de Dieu au Caire" (vidéo précédente : "Septembre 2025, AVANT ma mission"). ... Voir PlusVoir Moins

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Cerise en Septembre 2025 : "AVANT ma mission de Service Civique avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte à l’École de la Mère de Dieu au Caire" (vidéo suivante : "APRÈS ma mission"). ... Voir PlusVoir Moins

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RÉUNION-BILAN DES VOLONTAIRES EN SERVICE CIVIQUE AU CAIRE : UNE BELLE DYNAMIQUE COLLECTIVE !

Lundi 20 avril 2026, les volontaires en Service Civique engagés au Caire se sont retrouvés à l’Institut français d’Égypte pour un temps fort de bilan, de partage et de projection. Une rencontre à l’image de leur mission : engagée, collective et tournée vers l’avenir.En amont, un déjeuner convivial, proposé par Alexandre Vigne, président de CIEUX, a permis de lancer la journée dans une ambiance chaleureuse et fédératrice.Cette mission a été portée par le Comité Interreligieux pour une Éthique Universelle et contre la Xénophobie (C.I.E.U.X.), en qualité d’organisme d’envoi depuis la France, et a été réalisée au sein des écoles francophones du Caire, labellisées par l’Institut français d’Égypte.Le programme s’inscrit dans un partenariat solide avec l’Institut français d’Égypte, représenté par Franck Torres, ainsi qu’avec les conseillers pédagogiques Bossaina Rochdi et Joseph Wahba, dont l’accompagnement a été déterminant tout au long de la mission.Nous adressons également nos sincères remerciements aux structures d’accueil – les établissements scolaires du Caire – pour leur engagement et leur confiance. Ces écoles reflètent la richesse du réseau francophone en Égypte : elles rassemblent à la fois des établissements confessionnels historiques, ancrés dans la tradition éducative francophone, des écoles d’investissement plus récentes tournées vers l’international, ainsi que des établissements à statut public hérités de l’histoire éducative franco-égyptienne. Ensemble, elles contribuent activement au rayonnement de la langue française et à la qualité des parcours éducatifs proposés aux élèves.UNE MOBILISATION REMARQUABLE ET DES COMPÉTENCES SOLIDESLes échanges, nourris par les questionnaires-bilans, ont mis en lumière une implication forte et constante des volontaires sur le terrain. Très engagés dans les activités linguistiques et pédagogiques, ils ont pleinement assumé leur rôle aux côtés des enseignants, devenant de véritables acteurs du quotidien des classes. Leur présence a contribué de manière concrète à la dynamique pédagogique et à l’accompagnement des élèves.Au fil de leur mission, les volontaires ont développé des compétences solides, notamment en pédagogie et en gestion de groupe. Ils ont également gagné en autonomie, en capacité d’adaptation et en confiance, affirmant progressivement une posture professionnelle structurée.Le temps de partage collectif a permis de valoriser ces parcours à travers des témoignages simples mais marquants, révélant la richesse humaine de cette expérience.DES PARCOURS STRUCTURÉS ET TOURNÉS VERS L’AVENIRLa question de « l’après Service Civique » a naturellement occupé une place centrale. Les volontaires du Caire se distinguent par des projets d’avenir déjà bien construits, majoritairement orientés vers la poursuite d’études, avec des perspectives variées : communication, relations internationales, enseignement, culture ou encore gestion de projet.Ils démontrent également une bonne maîtrise des compétences nécessaires à leur insertion, ainsi qu’une réelle capacité à valoriser leur expérience, notamment à travers les outils professionnels (CV, lettres de motivation).Cette dynamique se traduit par une attitude proactive : recherche de stages, mobilisation de réseaux, identification des opportunités… autant d’éléments qui témoignent d’une volonté claire de passer à l’étape suivante.ACCOMPAGNER LE PASSAGE À L’ACTIONÀ ce stade, les volontaires disposent de bases solides. L’enjeu est désormais de transformer cette préparation en expériences concrètes.Le développement de stages, l’accès à des premières opportunités professionnelles et l’activation des réseaux constituent des leviers clés pour accompagner cette transition.Dans ce cadre, le rôle des partenaires reste essentiel pour soutenir, orienter et faciliter l’accès à ces opportunités, en continuité avec le travail déjà engagé.PERSPECTIVES : UNE DYNAMIQUE À POURSUIVRECe bilan confirme la qualité de l’engagement des volontaires du Caire, ainsi que leur capacité à transformer cette expérience en véritable levier pour leur avenir.Plus qu’une étape, cette mission constitue un tremplin. Elle ouvre des perspectives concrètes en matière d’études, d’insertion professionnelle et d’engagement citoyen.L’enjeu, désormais, est de continuer à accompagner cette dynamique, afin de permettre à chacun de concrétiser ses projets et de valoriser pleinement les compétences acquises.La remise des attestations de Service Civique, signées par Alexandre Vigne, a marqué un moment fort de la rencontre. Elle est venue saluer l’engagement, le sérieux et l’implication des 20 volontaires.L’ensemble des Écoles, l’Institut français du Caire et CIEUX se félicitent de cette réussite collective et restent pleinement mobilisés pour accompagner ces parcours prometteurs, au service du dialogue interculturel et du rayonnement de la francophonie.Photos : le 20 avril 2026 à l'Institut Français du Caire :o Franck Torres, Attaché de coopération pour le français à l’Institut français d’Egypte o Bossaina Rochdi, Conseillère pédagogique, Institut français du Caire o Joseph Wahba, Conseiller pédagogique, Institut français du Caire o Alexandre Vigne et Odile Vigne, association CIEUXo Volontaires en Service Civique au Caire présents :o Charlotte DUBOUE o Swane YONGo Cerise LEGENDREo Syrine DJAIZo Marie DARBIER o Emma QUATREVAUX o Gatien CONFRERE o Emilie DAIREo Célia EL HEFNAOUI o Mélissa DENTONo Léna BUTEYo Riyad BADAo Rémi LE GALLOUo Albane MARTIN o Emma D’AMICO o Katarina BERG o Lauryne LE MOULLECo Salomé Wallono Justine DELAIRE ... 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RÉUNION-BILAN DES VOLONTAIRES EN SERVICE CIVIQUE AU CAIRE : UNE BELLE DYNAMIQUE COLLECTIVE !

Lundi 20 avril 2026, les volontaires en Service Civique engagés au Caire se sont retrouvés à l’Institut français d’Égypte pour un temps fort de bilan, de partage et de projection. Une rencontre à l’image de leur mission : engagée, collective et tournée vers l’avenir.
En amont, un déjeuner convivial, proposé par Alexandre Vigne, président de CIEUX, a permis de lancer la journée dans une ambiance chaleureuse et fédératrice.

Cette mission a été portée par le Comité Interreligieux pour une Éthique Universelle et contre la Xénophobie (C.I.E.U.X.), en qualité d’organisme d’envoi depuis la France, et a été réalisée au sein des écoles francophones du Caire, labellisées par l’Institut français d’Égypte.

Le programme s’inscrit dans un partenariat solide avec l’Institut français d’Égypte, représenté par Franck Torres, ainsi qu’avec les conseillers pédagogiques Bossaina Rochdi et Joseph Wahba, dont l’accompagnement a été déterminant tout au long de la mission.

Nous adressons également nos sincères remerciements aux structures d’accueil – les établissements scolaires du Caire – pour leur engagement et leur confiance. Ces écoles reflètent la richesse du réseau francophone en Égypte : elles rassemblent à la fois des établissements confessionnels historiques, ancrés dans la tradition éducative francophone, des écoles d’investissement plus récentes tournées vers l’international, ainsi que des établissements à statut public hérités de l’histoire éducative franco-égyptienne. Ensemble, elles contribuent activement au rayonnement de la langue française et à la qualité des parcours éducatifs proposés aux élèves.

UNE MOBILISATION REMARQUABLE ET DES COMPÉTENCES SOLIDES

Les échanges, nourris par les questionnaires-bilans, ont mis en lumière une implication forte et constante des volontaires sur le terrain. Très engagés dans les activités linguistiques et pédagogiques, ils ont pleinement assumé leur rôle aux côtés des enseignants, devenant de véritables acteurs du quotidien des classes. Leur présence a contribué de manière concrète à la dynamique pédagogique et à l’accompagnement des élèves.

Au fil de leur mission, les volontaires ont développé des compétences solides, notamment en pédagogie et en gestion de groupe. Ils ont également gagné en autonomie, en capacité d’adaptation et en confiance, affirmant progressivement une posture professionnelle structurée.

Le temps de partage collectif a permis de valoriser ces parcours à travers des témoignages simples mais marquants, révélant la richesse humaine de cette expérience.

DES PARCOURS STRUCTURÉS ET TOURNÉS VERS L’AVENIR

La question de « l’après Service Civique » a naturellement occupé une place centrale. Les volontaires du Caire se distinguent par des projets d’avenir déjà bien construits, majoritairement orientés vers la poursuite d’études, avec des perspectives variées : communication, relations internationales, enseignement, culture ou encore gestion de projet.

Ils démontrent également une bonne maîtrise des compétences nécessaires à leur insertion, ainsi qu’une réelle capacité à valoriser leur expérience, notamment à travers les outils professionnels (CV, lettres de motivation).

Cette dynamique se traduit par une attitude proactive : recherche de stages, mobilisation de réseaux, identification des opportunités… autant d’éléments qui témoignent d’une volonté claire de passer à l’étape suivante.

ACCOMPAGNER LE PASSAGE À L’ACTION

À ce stade, les volontaires disposent de bases solides. L’enjeu est désormais de transformer cette préparation en expériences concrètes.

Le développement de stages, l’accès à des premières opportunités professionnelles et l’activation des réseaux constituent des leviers clés pour accompagner cette transition.

Dans ce cadre, le rôle des partenaires reste essentiel pour soutenir, orienter et faciliter l’accès à ces opportunités, en continuité avec le travail déjà engagé.

PERSPECTIVES : UNE DYNAMIQUE À POURSUIVRE

Ce bilan confirme la qualité de l’engagement des volontaires du Caire, ainsi que leur capacité à transformer cette expérience en véritable levier pour leur avenir.
Plus qu’une étape, cette mission constitue un tremplin. Elle ouvre des perspectives concrètes en matière d’études, d’insertion professionnelle et d’engagement citoyen.

L’enjeu, désormais, est de continuer à accompagner cette dynamique, afin de permettre à chacun de concrétiser ses projets et de valoriser pleinement les compétences acquises.

La remise des attestations de Service Civique, signées par Alexandre Vigne, a marqué un moment fort de la rencontre. Elle est venue saluer l’engagement, le sérieux et l’implication des 20 volontaires.

L’ensemble des Écoles, l’Institut français du Caire et CIEUX se félicitent de cette réussite collective et restent pleinement mobilisés pour accompagner ces parcours prometteurs, au service du dialogue interculturel et du rayonnement de la francophonie.

Photos : le 20 avril 2026 à lInstitut Français du Caire :
o Franck Torres, Attaché de coopération pour le français à l’Institut français d’Egypte 
o Bossaina Rochdi, Conseillère pédagogique, Institut français du Caire 
o Joseph Wahba, Conseiller pédagogique, Institut français du Caire 
o Alexandre Vigne et Odile Vigne, association CIEUX
o Volontaires en Service Civique au Caire présents :
o Charlotte DUBOUE 
o Swane YONG
o Cerise LEGENDRE
o Syrine DJAIZ
o Marie DARBIER 
o Emma QUATREVAUX 
o Gatien CONFRERE 
o Emilie DAIRE
o Célia EL HEFNAOUI 
o Mélissa DENTON
o Léna BUTEY
o Riyad BADA
o Rémi LE GALLOU
o Albane MARTIN 
o Emma D’AMICO 
o Katarina BERG 
o Lauryne LE MOULLEC
o Salomé Wallon
o Justine DELAIREImage attachmentImage attachment+Image attachment

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LE LUNDI DE PÂQUES ET Sham el-Nessim : UN PONT ENTRE LES RELIGIONS

Le lundi de Pâques, le 12 avril 2026, les Filles de la Charité de Haute-Égypte et du Caire se sont réunies dans leur maison d’Alexandrie. Elles y ont célébré Sham el-Nessim aux côtés de CIEUX (Elisa, volontaire en Service Civique à l’École Girard du quartier, Odile et Alexandre Vigne, président), de Œuvre d’Orient (les volontaires Emmanuelle et Vladimir) ainsi que des prêtres lazaristes de la Congrégation de la Mission (Père Simon, Père Joseph, Père Medrat, Père George, Père Yves-Marie, et Frère Hany, directeur de l’École Saint-Vincent de Miami à Alexandrie).En Égypte, la fête de Pâques a été célébrée le 12 avril, selon le calendrier des Églises orientales, en particulier celui de Église copte orthodoxe, qui suit le calendrier julien. Ce décalage avec l’Occident s’explique par la différence entre calendriers julien et grégorien.Le lendemain, toute l’Égypte célèbre Sham el-Nessim, une fête nationale unique, partagée par tous sans distinction de religion. Elle marque l’arrivée du printemps et constitue le seul jour férié commun aux chrétiens et aux musulmans.🏺 UNE FÊTE AUX RACINES PHARAONIQUESLa fête de Sham el-Nessim est l’une des plus anciennes célébrations d’Égypte et du monde, avec des origines qui remontent a plus de 4 500 ans !À l’origine cette célébration appartenait au calendrier agricole de l’Égypte antique et symbolisait la saison des récoltes et le renouveau de la nature. Les anciens Égyptiens célébraient déjà la vie, la fertilité et la renaissance à travers des rassemblements en plein air et des repas rituels.Cette tradition a traversé les siècles sans interruption, des périodes grecque et romaine jusqu’aux époques chrétienne et islamique, tout en conservant son caractère populaire et fédérateur.✡️ UNE PARTICIPATION ANCIENNE DES COMMUNAUTÉS JUIVESDès l’Antiquité, l’Égypte a accueilli d’importantes communautés juives, notamment après l’époque perse et durant la période hellénistique, en particulier dans des villes comme Alexandrie. Ces communautés vivaient au rythme des saisons et partageaient certains usages culturels avec la population locale.Ainsi, au fil du temps, les juifs d’Égypte ont eux aussi participé aux célébrations printanières, dans un contexte proche de celui de Pessah, qui commémore la sortie d’Égypte et coïncide également avec le printemps. Sans être une fête religieuse juive, Sham el-Nessim s’inscrivait dans un cadre saisonnier commun, favorisant une forme de participation culturelle et sociale des différentes communautés.☪️ L’INTÉGRATION PROGRESSIVE DES MUSULMANSAvec l’arrivée de l’islam en Égypte au VIIe siècle, notamment après la conquête arabe, les populations musulmanes ont progressivement adopté certaines traditions locales profondément enracinées dans la société. Sham el-Nessim, déjà célébrée par les Égyptiens depuis des millénaires et associée au cycle naturel du printemps, a ainsi continué d’être fêtée.Au fil du temps, les autorités musulmanes n’ont pas interdit cette fête, car elle n’était pas liée à un culte religieux spécifique mais à une célébration de la nature et de la vie. Elle a donc été intégrée comme une coutume sociale et nationale. En arabe, l’expression « Shamm al-Nasīm » signifie littéralement « sentir la brise » ou « respirer le souffle du printemps » : shamm (شمّ) = sentir, humer et nasīm (نسيم) = brise légère, air doux.Ce nom évoque donc directement l’un des gestes symboliques de la fête : sortir en plein air pour profiter de l’air printanier, signe de renouveau et de vie.Cependant, cette appellation arabe est en réalité une adaptation phonétique et sémantique d’un terme bien plus ancien. À l’époque pharaonique, la fête était appelée « Shemu », qui désignait la saison des récoltes dans le calendrier agricole de l’Égypte antique.Avec le temps, et notamment après l’arabisation de l’Égypte, le nom originel a été transformé pour devenir compréhensible dans la langue arabe, tout en conservant son lien avec le printemps et la nature.Ainsi, le nom actuel « Sham el-Nessim » reflète un double héritage : linguistique, par sa signification arabe liée à la brise printanière ;historique, par sa continuité avec une fête vieille de plus de 4 000 ans. Ce mélange illustre parfaitement la manière dont cette célébration a traversé les civilisations tout en s’adaptant aux langues et aux cultures successives de l’Égypte.Les familles musulmanes ont adopté les pratiques traditionnelles (sorties en plein air, repas partagés, consommation d’aliments symboliques), contribuant à faire de Sham el-Nessim une fête véritablement transversale.✝️ LE LIEN AVEC LE LUNDI DE PÂQUESAvec l’essor du christianisme en Égypte, la fête du printemps a été intégrée au calendrier copte. Sham el-Nessim est aujourd’hui célébré le lundi suivant la Pâque copte, créant une continuité entre traditions anciennes et célébration chrétienne de la Résurrection.Il ne s’agit pas d’une simple coïncidence, mais d’un héritage historique où une fête millénaire a rencontré une fête religieuse, chacune enrichissant l’autre.🌸 UNE CÉLÉBRATION COMMUNE DE LA VIEAujourd’hui, Sham el-Nessim demeure un moment privilégié de partage pour tous les Égyptiens. Les familles se retrouvent en plein air, dégustent des aliments traditionnels comme le poisson salé et décorent des œufs, symboles de renaissance hérités de l’Antiquité.À travers cette convergence entre héritage pharaonique, traditions juives, musulmanes et célébration chrétienne, l’Égypte offre un exemple rare de continuité culturelle et de coexistence harmonieuse depuis plus de 4 millénaires ! ... Voir PlusVoir Moins

LE LUNDI DE PÂQUES ET Sham el-Nessim : UN PONT ENTRE LES RELIGIONS

Le lundi de Pâques, le 12 avril 2026, les Filles de la Charité de Haute-Égypte et du Caire se sont réunies dans leur maison d’Alexandrie. Elles y ont célébré Sham el-Nessim aux côtés de CIEUX (Elisa, volontaire en Service Civique à l’École Girard du quartier, Odile et Alexandre Vigne, président), de Œuvre d’Orient (les volontaires Emmanuelle et Vladimir) ainsi que des prêtres lazaristes de la Congrégation de la Mission (Père Simon, Père Joseph, Père Medrat, Père George, Père Yves-Marie, et Frère Hany, directeur de l’École Saint-Vincent de Miami à Alexandrie).

En Égypte, la fête de Pâques a été célébrée le 12 avril, selon le calendrier des Églises orientales, en particulier celui de Église copte orthodoxe, qui suit le calendrier julien. Ce décalage avec l’Occident s’explique par la différence entre calendriers julien et grégorien.

Le lendemain, toute l’Égypte célèbre Sham el-Nessim, une fête nationale unique, partagée par tous sans distinction de religion. Elle marque l’arrivée du printemps et constitue le seul jour férié commun aux chrétiens et aux musulmans.

🏺 UNE FÊTE AUX RACINES PHARAONIQUES

La fête de Sham el-Nessim est l’une des plus anciennes célébrations d’Égypte et du monde, avec des origines qui remontent a plus de 4 500 ans !

À l’origine cette célébration appartenait au calendrier agricole de l’Égypte antique et symbolisait la saison des récoltes et le renouveau de la nature. Les anciens Égyptiens célébraient déjà la vie, la fertilité et la renaissance à travers des rassemblements en plein air et des repas rituels.

Cette tradition a traversé les siècles sans interruption, des périodes grecque et romaine jusqu’aux époques chrétienne et islamique, tout en conservant son caractère populaire et fédérateur.

✡️ UNE PARTICIPATION ANCIENNE DES COMMUNAUTÉS JUIVES

Dès l’Antiquité, l’Égypte a accueilli d’importantes communautés juives, notamment après l’époque perse et durant la période hellénistique, en particulier dans des villes comme Alexandrie. Ces communautés vivaient au rythme des saisons et partageaient certains usages culturels avec la population locale.

Ainsi, au fil du temps, les juifs d’Égypte ont eux aussi participé aux célébrations printanières, dans un contexte proche de celui de Pessah, qui commémore la sortie d’Égypte et coïncide également avec le printemps. Sans être une fête religieuse juive, Sham el-Nessim s’inscrivait dans un cadre saisonnier commun, favorisant une forme de participation culturelle et sociale des différentes communautés.

☪️ L’INTÉGRATION PROGRESSIVE DES MUSULMANS

Avec l’arrivée de l’islam en Égypte au VIIe siècle, notamment après la conquête arabe, les populations musulmanes ont progressivement adopté certaines traditions locales profondément enracinées dans la société. Sham el-Nessim, déjà célébrée par les Égyptiens depuis des millénaires et associée au cycle naturel du printemps, a ainsi continué d’être fêtée.

Au fil du temps, les autorités musulmanes n’ont pas interdit cette fête, car elle n’était pas liée à un culte religieux spécifique mais à une célébration de la nature et de la vie. Elle a donc été intégrée comme une coutume sociale et nationale. 

En arabe, l’expression « Shamm al-Nasīm » signifie littéralement « sentir la brise » ou « respirer le souffle du printemps » : shamm (شمّ) = sentir, humer et nasīm (نسيم) = brise légère, air doux.
Ce nom évoque donc directement l’un des gestes symboliques de la fête : sortir en plein air pour profiter de l’air printanier, signe de renouveau et de vie.

Cependant, cette appellation arabe est en réalité une adaptation phonétique et sémantique d’un terme bien plus ancien. À l’époque pharaonique, la fête était appelée « Shemu », qui désignait la saison des récoltes dans le calendrier agricole de l’Égypte antique.

Avec le temps, et notamment après l’arabisation de l’Égypte, le nom originel a été transformé pour devenir compréhensible dans la langue arabe, tout en conservant son lien avec le printemps et la nature.

Ainsi, le nom actuel « Sham el-Nessim » reflète un double héritage : linguistique, par sa signification arabe liée à la brise printanière ;
historique, par sa continuité avec une fête vieille de plus de 4 000 ans. Ce mélange illustre parfaitement la manière dont cette célébration a traversé les civilisations tout en s’adaptant aux langues et aux cultures successives de l’Égypte.

Les familles musulmanes ont adopté les pratiques traditionnelles (sorties en plein air, repas partagés, consommation d’aliments symboliques), contribuant à faire de Sham el-Nessim une fête véritablement transversale.

✝️ LE LIEN AVEC LE LUNDI DE PÂQUES

Avec l’essor du christianisme en Égypte, la fête du printemps a été intégrée au calendrier copte. Sham el-Nessim est aujourd’hui célébré le lundi suivant la Pâque copte, créant une continuité entre traditions anciennes et célébration chrétienne de la Résurrection.

Il ne s’agit pas d’une simple coïncidence, mais d’un héritage historique où une fête millénaire a rencontré une fête religieuse, chacune enrichissant l’autre.

🌸 UNE CÉLÉBRATION COMMUNE DE LA VIE

Aujourd’hui, Sham el-Nessim demeure un moment privilégié de partage pour tous les Égyptiens. Les familles se retrouvent en plein air, dégustent des aliments traditionnels comme le poisson salé et décorent des œufs, symboles de renaissance hérités de l’Antiquité.

À travers cette convergence entre héritage pharaonique, traditions juives, musulmanes et célébration chrétienne, l’Égypte offre un exemple rare de continuité culturelle et de coexistence harmonieuse depuis plus de 4 millénaires !Image attachmentImage attachment+Image attachment

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CAMEROUN : LE PAPE A RENCONTRÉ DES RESPONSABLES MUSULMANS À LA NONCIATURE

Le Pape a rencontré des responsables musulmans à la nonciatureLa Salle de presse du Saint-Siège a rendu compte jeudi soir de la rencontre en fin de journée à la Nonciature, entre Léon XIV et douze représentants de groupes islamiques locaux, avec lesquels l'Église travaille sur des projets de justice sociale et de coopération. La veille a soir, le Pape avait rencontré les évêques du pays, soulignant l'importance de la communion et de la vie spirituelle des pasteurs.Vatican NewsEn fin de journée, jeudi soir, après son retour à la nonciature, le Pape Léon XIV a rencontré douze représentants des communautés musulmanes camerounaises, dont certains avaient été reçus à Rome en décembre dernier. Des projets de coopération et de justice sociale sont en cours avec l'Église, en lien avec ces représentants et leurs communautés respectives, afin de soutenir les populations les plus vulnérables du pays. C’est ce qu’a rapporté la Salle de presse du Saint-Siège sur Télégram.Salutations aux musulmansSelon le communiqué, le Pape a salué individuellement chaque personne et a écouté les paroles de bienvenue et de remerciement qui lui étaient adressées, notamment pour la collaboration avec l'Église, pour sa visite et pour son discours sur le dialogue et la paix prononcé plus tôt à Bamenda. Léon XIV s'est ensuite adressé aux représentants musulmans, exprimant sa joie de les rencontrer et sa gratitude pour l'accueil chaleureux que leur ont réservé tous les Camerounais –chrétiens, catholiques, non-catholiques, musulmans et adeptes des religions traditionnelles– tous unis dans la célébration de ce don commun.La paix naît de la fraternitéLe Souverain pontife, poursuit le communiqué, a également évoqué les critiques et les divisions qui s'insinuent parfois entre les confessions et les religions, rendant d'autant plus grave pour chacun la responsabilité découlant de cette rencontre: celle de «continuer à communiquer le désir de chacun de trouver la paix, non pas une paix d'indifférence, non pas une paix qui nie la richesse des différences, mais une paix qui naît de la reconnaissance que nous sommes tous frères et sœurs, tous créatures de l'Un, tous appelés au respect de la dignité de tous». Au Cameroun, a expliqué le Pape, il existe une formidable opportunité de réaliser ce rêve, ce désir qui se mue en engagement. Léon XIV a encouragé les personnes présentes à poursuivre ce beau chemin, à porter ce même message, ce même rêve, aux autres, aux musulmans, et à tous ceux qui ne comprennent pas encore, mais peuvent apprendre à percevoir la beauté de la fraternité pour le plus grand bien de tout le Cameroun.Rencontre avec les évêques du CamerounMercredi soir, à la fin de sa première journée au Cameroun, le Pape a rencontré les évêques du pays. Il a souligné la grande valeur de la communion, un don à accueillir au sein de l'Église et à partager dans un monde divisé, déchiré par les conflits et la polarisation. Évoquant la vie spirituelle des pasteurs, qui fait d'eux d'authentiques témoins, il a souligné la grâce que représentent les nombreuses vocations au Cameroun et le défi qui en découle: former de jeunes hommes responsables –spirituellement, intellectuellement et émotionnellement– ​​à devenir des prêtres dont la seule autorité est le service, à l'image du lavement des pieds accompli par Jésus et renouvelé chaque Jeudi saint. En réponse aux questions d’évêques, Léon XIV a abordé plusieurs autres sujets d'actualité en lien avec le Cameroun.www.vaticannews.va/fr/pape/news/2026-04/le-pape-a-rencontre-des-responsables-musulmans.html ... Voir PlusVoir Moins

CAMEROUN : LE PAPE A RENCONTRÉ DES RESPONSABLES MUSULMANS À LA NONCIATURE

Le Pape a rencontré des responsables musulmans à la nonciature
La Salle de presse du Saint-Siège a rendu compte jeudi soir de la rencontre en fin de journée à la Nonciature, entre Léon XIV et douze représentants de groupes islamiques locaux, avec lesquels lÉglise travaille sur des projets de justice sociale et de coopération. La veille a soir, le Pape avait rencontré les évêques du pays, soulignant limportance de la communion et de la vie spirituelle des pasteurs.

Vatican News

En fin de journée, jeudi soir, après son retour à la nonciature, le Pape Léon XIV a rencontré douze représentants des communautés musulmanes camerounaises, dont certains avaient été reçus à Rome en décembre dernier. Des projets de coopération et de justice sociale sont en cours avec lÉglise, en lien avec ces représentants et leurs communautés respectives, afin de soutenir les populations les plus vulnérables du pays. C’est ce qu’a rapporté la Salle de presse du Saint-Siège sur Télégram.
Salutations aux musulmans

Selon le communiqué, le Pape a salué individuellement chaque personne et a écouté les paroles de bienvenue et de remerciement qui lui étaient adressées, notamment pour la collaboration avec lÉglise, pour sa visite et pour son discours sur le dialogue et la paix prononcé plus tôt à Bamenda. Léon XIV sest ensuite adressé aux représentants musulmans, exprimant sa joie de les rencontrer et sa gratitude pour laccueil chaleureux que leur ont réservé tous les Camerounais –chrétiens, catholiques, non-catholiques, musulmans et adeptes des religions traditionnelles– tous unis dans la célébration de ce don commun.
La paix naît de la fraternité

Le Souverain pontife, poursuit le communiqué, a également évoqué les critiques et les divisions qui sinsinuent parfois entre les confessions et les religions, rendant dautant plus grave pour chacun la responsabilité découlant de cette rencontre: celle de «continuer à communiquer le désir de chacun de trouver la paix, non pas une paix dindifférence, non pas une paix qui nie la richesse des différences, mais une paix qui naît de la reconnaissance que nous sommes tous frères et sœurs, tous créatures de lUn, tous appelés au respect de la dignité de tous». 

Au Cameroun, a expliqué le Pape, il existe une formidable opportunité de réaliser ce rêve, ce désir qui se mue en engagement. Léon XIV a encouragé les personnes présentes à poursuivre ce beau chemin, à porter ce même message, ce même rêve, aux autres, aux musulmans, et à tous ceux qui ne comprennent pas encore, mais peuvent apprendre à percevoir la beauté de la fraternité pour le plus grand bien de tout le Cameroun.

Rencontre avec les évêques du Cameroun

Mercredi soir, à la fin de sa première journée au Cameroun, le Pape a rencontré les évêques du pays. Il a souligné la grande valeur de la communion, un don à accueillir au sein de lÉglise et à partager dans un monde divisé, déchiré par les conflits et la polarisation. 

Évoquant la vie spirituelle des pasteurs, qui fait deux dauthentiques témoins, il a souligné la grâce que représentent les nombreuses vocations au Cameroun et le défi qui en découle: former de jeunes hommes responsables –spirituellement, intellectuellement et émotionnellement– ​​à devenir des prêtres dont la seule autorité est le service, à limage du lavement des pieds accompli par Jésus et renouvelé chaque Jeudi saint. En réponse aux questions d’évêques, Léon XIV a abordé plusieurs autres sujets dactualité en lien avec le Cameroun.

https://www.vaticannews.va/fr/pape/news/2026-04/le-pape-a-rencontre-des-responsables-musulmans.html

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Lundi 20 avril à 19h, les organisations Allmep, Fiends of Standing Together France-Europe, le collectif « Défendre la démocratie israélienne », Les Guerrières de la Paix, JCall, La Paix Maintenant et SOS Racisme une retransmission de la 21ème Cérémonie israélo-palestinienne commune du Jour du Souvenir « Nous sommes le lendemain » – De la perte vers l’espoir.

A Paris la retransmission s’effectuera dans le local du Beit Tarbout 10 rue Saint Claude 75003 Paris (métro St Sébastien- Froissart).Elle sera suivie d’un échange en français et en présentiel avec Anwar Abu Eisheh, ancien ministre de la Culture de l’Autorité Palestinienne et Nitzan Horowitz, auteur et journaliste, ancien ministre de la Santé.Israéliens et Palestiniens se réunissent pour se souvenir ensemble de celles et ceux que le conflit a emportés. Organisée par Combattants pour la Paix et le Forum israélo-palestinien des familles endeuillées, cette cérémonie donne la parole à des familles des deux peuples qui partagent leurs témoignages et affirment une conviction commune : chaque vie perdue est un monde entier qui disparaît.Pour participer à la réunion à Paris, vous devez vous inscrire via le formulaire ci-dessousVous devez vous présenter sur place dès 19h.Clôture des inscriptions: le 20 avril à 13h.Formulaire d’inscription :fr.jcall.eu/evenements/conferences/21eme-ceremonie-israelo-palestinienne-commune-du-jour-du-souve... ... Voir PlusVoir Moins

Lundi 20 avril à 19h, les organisations Allmep, Fiends of Standing Together France-Europe, le collectif « Défendre la démocratie israélienne »,  Les Guerrières de la Paix, JCall, La Paix Maintenant et SOS Racisme une retransmission de la 21ème Cérémonie israélo-palestinienne commune du Jour du Souvenir « Nous sommes le lendemain » – De la perte vers l’espoir.

A Paris la retransmission s’effectuera dans le local du Beit Tarbout 10 rue Saint Claude 75003 Paris (métro St Sébastien- Froissart).

Elle sera suivie d’un échange en français et en présentiel avec Anwar Abu Eisheh, ancien ministre de la Culture de l’Autorité Palestinienne et Nitzan Horowitz, auteur et journaliste, ancien ministre de la Santé.

Israéliens et Palestiniens se réunissent pour se souvenir ensemble de celles et ceux que le conflit a emportés. Organisée par Combattants pour la Paix et le Forum israélo-palestinien des familles endeuillées, cette cérémonie donne la parole à des familles des deux peuples qui partagent leurs témoignages et affirment une conviction commune : chaque vie perdue est un monde entier qui disparaît.

Pour participer à la réunion à Paris, vous devez vous inscrire via le formulaire ci-dessous

Vous devez vous présenter sur place dès 19h.

Clôture des inscriptions: le 20 avril à 13h.

Formulaire d’inscription :
https://fr.jcall.eu/evenements/conferences/21eme-ceremonie-israelo-palestinienne-commune-du-jour-du-souvenir-reunion-lundi-20-avril-a-19h30?fbclid=IwZXh0bgNhZW0CMTAAYnJpZBExYllhTHpHVnFTM1pJUHltcHNydGMGYXBw

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"L’appartenance religieuse joue aussi un rôle majeur dans la surexposition aux violences : les juifs (80%) et les musulmans (79%) présentent les taux les plus élevés, devant les bouddhistes (64%) et les protestants (57%). Suivent les catholiques (43%)"

"Quant à la nature de ces discriminations en raison de leurs origines, religion ou couleur de peau, 25% ont affirmé avoir fait l’objet de moqueries désobligeantes ou de propos vexants, 24% d’insultes ou d’injures, 14% de menaces et 9% d’actes de violences physiques. Selon un bilan communiqué en mars par le ministère de l'Intérieur, les services de police et de gendarmerie nationales ont enregistré en 2025 plus de 9700 crimes ou délits à caractère raciste, xénophobe ou antireligieux, soit une augmentation de 5 % par rapport à 2024. Sur la décennie 2016-2025, ces faits sont en hausse de 7% en moyenne par an."

46 % des Français, 39 % des « Blancs »... Ce sondage pour la Licra qui révèle l’universalité du racisme en France
Si le rejet des « Blancs » est un phénomène « réel », il est «sans commune mesure» avec ce que vivent les « Noirs », les « Arabes » et les « métis », révèle l’étude de l’Ifop. Par ailleurs, 55 % des juifs victimes de racisme envisagent de quitter la France. ... Voir PlusVoir Moins

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PÂQUES AU CŒUR DU DIALOGUE INTERRELIGIEUX À ALEXANDRIE

Les volontaires en Service Civique engagés avec CIEUX et l’Institut français dans les Écoles, participent régulièrement pour leur loisir, aux activités artistiques du Centre culturel jésuite d'Alexandrie. C’est donc tout naturellement qu’ils ont pris part à la célébration de Pâques.Fondé en 1954, le Centre culturel jésuite est d'ailleurs bien plus qu’un simple espace artistique : c’est un lieu de vie, de dialogue et de partage, où se rencontrent des Égyptiens chrétiens et musulmans. À travers le théâtre, le cinéma, ou la musique, chacun est invité à la créativité et à l’écoute.Accolée au Centre culturel, l’église Notre-Dame d’Égypte, fondée en 1899, témoigne de la profondeur historique et spirituelle de cet engagement. Ensemble, ces deux lieux forment un espace unique où culture et foi se croisent, sans jamais s’opposer.Porté par la tradition éducative de la Compagnie de Jésus, le centre encourage une dynamique essentielle : créer des ponts entre les personnes, au-delà des appartenances religieuses. Ici, chrétiens et musulmans collaborent, échangent et construisent ensemble des projets concrets, dans un esprit de respect et de fraternité.Photo : le samedi 11 avril 2026 à Notre-Dame d'Egypte, de gauche à droite : Alexandre et Odile Vigne (CIEUX), Émilie, Camille, Vanina, Maya, Salomé, Lauryne, Nathan et Rémi. ... Voir PlusVoir Moins

PÂQUES AU CŒUR DU DIALOGUE INTERRELIGIEUX À ALEXANDRIE

Les volontaires en Service Civique engagés avec CIEUX et l’Institut français dans les Écoles, participent régulièrement pour leur loisir, aux activités artistiques du Centre culturel jésuite dAlexandrie. C’est donc tout naturellement qu’ils ont pris part à la célébration de Pâques.

Fondé en 1954, le Centre culturel jésuite est dailleurs bien plus qu’un simple espace artistique : c’est un lieu de vie, de dialogue et de partage, où se rencontrent des Égyptiens chrétiens et musulmans. À travers le théâtre, le cinéma, ou la musique, chacun est invité à la créativité et à l’écoute.

Accolée au Centre culturel, l’église Notre-Dame d’Égypte, fondée en 1899, témoigne de la profondeur historique et spirituelle de cet engagement. Ensemble, ces deux lieux forment un espace unique où culture et foi se croisent, sans jamais s’opposer.

Porté par la tradition éducative de la Compagnie de Jésus, le centre encourage une dynamique essentielle : créer des ponts entre les personnes, au-delà des appartenances religieuses. Ici, chrétiens et musulmans collaborent, échangent et construisent ensemble des projets concrets, dans un esprit de respect et de fraternité.

Photo : le samedi 11 avril 2026 à Notre-Dame dEgypte, de gauche à droite : Alexandre et Odile Vigne (CIEUX), Émilie, Camille, Vanina, Maya, Salomé, Lauryne, Nathan et Rémi.

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A la Grande mosquée d’Alger le 13 avril 2026, "Le pape a « exhorté ceux qui détiennent l’autorité dans ce pays à ne pas craindre cette perspective et à promouvoir une société civile vivante, dynamique et libre, dans laquelle on reconnaisse en particulier aux jeunes la capacité de contribuer à élargir l’horizon de l’espérance pour tous. » Car « la véritable force d’un pays réside dans la coopération de tout le monde à la réalisation du bien commun. Les autorités sont appelées non pas à dominer, mais à servir le peuple et son développement.»" (fin de citation./.)



Léon XIV délivre un message exigeant aux autorités algériennes
Le pape appelle l’Algérie à jouer son rôle de médiation internationale mais aussi à créer, chez elle, une société civile «libre». ... Voir PlusVoir Moins

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"Pas de prosélytisme. Pas de visibilité excessive. Une parole mesurée. Malgré cela, elle [l’Église catholique] reste exposée. En 2022, Caritas Algérie, active depuis 60 ans, a été fermée à la demande des autorités. Preuve que même la prudence ne garantit rien (...). La visite du pape Léon XIV intervient donc dans un contexte de contradiction profonde. D’un côté, un discours officiel sur la tolérance et la coexistence. De l’autre, une réalité faite de fermetures, de poursuites et de restrictions. Les chiffres sont là. Les faits aussi. La question n’est plus de savoir si les chrétiens peuvent vivre en Algérie. Mais dans quelles conditions ils y vivent réellement. Et c’est cette réalité que ce voyage apostolique ne pourra pas ignorer. Rappelons enfin que le corps de saint Augustin ne repose pas en Algérie mais à Pavie, en Italie, et à la lumière de la situation actuelle des chrétiens dans le pays qui fut le sien, on ne peut s’empêcher de penser qu’il se serait retourné dans sa tombe". ... Voir PlusVoir Moins

Pas de prosélytisme. Pas de visibilité excessive. Une parole mesurée. Malgré cela, elle [l’Église catholique] reste exposée. En 2022, Caritas Algérie, active depuis 60 ans, a été fermée à la demande des autorités. Preuve que même la prudence ne garantit rien (...). La visite du pape Léon XIV intervient donc dans un contexte de contradiction profonde. D’un côté, un discours officiel sur la tolérance et la coexistence. De l’autre, une réalité faite de fermetures, de poursuites et de restrictions. Les chiffres sont là. Les faits aussi. La question n’est plus de savoir si les chrétiens peuvent vivre en Algérie. Mais dans quelles conditions ils y vivent réellement. Et c’est cette réalité que ce voyage apostolique ne pourra pas ignorer. Rappelons enfin que le corps de saint Augustin ne repose pas en Algérie mais à Pavie, en Italie, et à la lumière de la situation actuelle des chrétiens dans le pays qui fut le sien, on ne peut s’empêcher de penser qu’il se serait retourné dans sa tombe.

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Rencontre exceptionnelle avec Suzanna PETROVER. Elle nous fera l’honneur de partager son témoignage lors d’un échange avec Zoey Préminger.

À l’occasion de Yom HaShoah, nous nous rassemblons pour honorer la mémoire des six millions de Juifs assassinés pendant la Shoah, ainsi que celle des héros de la résistance juive qui, face à la barbarie nazie, ont su faire preuve d’un courage et d’une dignité inébranlables.Inscrite dans le calendrier israélien, cette journée est devenue un rendez-vous essentiel à l’échelle mondiale : un temps pour dire les noms, transmettre les histoires, et porter ensemble la responsabilité du souvenir.À l’ECUJE, cette commémoration s’inscrit dans une dynamique vivante et tournée vers l’avenir. Se souvenir, c’est aussi refuser l’indifférence et faire face, avec lucidité, aux formes contemporaines de la haine. La mémoire n’est pas seulement un devoir : elle est une force, un engagement, un appel à éclairer nos choix collectifs et individuels aujourd’hui.Un moment précieux de transmission vivante, où la parole se fait mémoire, et la mémoire, responsabilité. www.ecuje.fr/offre/yom-hashoah-ecuje-petrover-preminger/ ... Voir PlusVoir Moins

Rencontre exceptionnelle avec Suzanna PETROVER. Elle nous fera l’honneur de partager son témoignage lors d’un échange avec Zoey Préminger.

À l’occasion de Yom HaShoah, nous nous rassemblons pour honorer la mémoire des six millions de Juifs assassinés pendant la Shoah, ainsi que celle des héros de la résistance juive qui, face à la barbarie nazie, ont su faire preuve d’un courage et d’une dignité inébranlables.

Inscrite dans le calendrier israélien, cette journée est devenue un rendez-vous essentiel à l’échelle mondiale : un temps pour dire les noms, transmettre les histoires, et porter ensemble la responsabilité du souvenir.

À l’ECUJE, cette commémoration s’inscrit dans une dynamique vivante et tournée vers l’avenir. Se souvenir, c’est aussi refuser l’indifférence et faire face, avec lucidité, aux formes contemporaines de la haine. La mémoire n’est pas seulement un devoir : elle est une force, un engagement, un appel à éclairer nos choix collectifs et individuels aujourd’hui.

Un moment précieux de transmission vivante, où la parole se fait mémoire, et la mémoire, responsabilité.
 
https://www.ecuje.fr/offre/yom-hashoah-ecuje-petrover-preminger/

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"Mgr Hugues de Woillemont, directeur de l'Œuvre d'Orient, était dans la délégation du président français, signe de cet accent mis sur les questions médio-orientales et de la situation des chrétiens dans la région. Autre membre de la délégation, selon le quotidien : Guillaume Prévost, secrétaire général de l'enseignement catholique. Une présence qui manifestait que les échanges ont aussi porté sur la question de ces établissements scolaires."

www.lepelerin.com/religions-et-spiritualites/lactualite-de-leglise/guerres-liban-france-ce-que-se... ... Voir PlusVoir Moins

Mgr Hugues de Woillemont, directeur de lŒuvre dOrient, était dans la délégation du président français, signe de cet accent mis sur les questions médio-orientales et de la situation des chrétiens dans la région. Autre membre de la délégation, selon le quotidien : Guillaume Prévost, secrétaire général de lenseignement catholique. Une présence qui manifestait que les échanges ont aussi porté sur la question de ces établissements scolaires.

https://www.lepelerin.com/religions-et-spiritualites/lactualite-de-leglise/guerres-liban-france-ce-que-se-sont-dit-emmanuel-macron-et-leon-xiv-14902

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COMMISSION STRATÉGIQUE INTERNATIONALE DU SERVICE CIVIQUE AVEC CIEUX

La Commission dédiée au Service Civique à l’international s’est tenue le 10 avril 2026 au siège de France Volontaires à Ivry (Grand Paris), sous la présidence de Nadia Bellaoui, présidente de l’Agence du Service Civique, et de Yann Delaunay, directeur général de France Volontaires.La Commission stratégique internationale de l’Agence du Service Civique est un organe consultatif chargé de formuler des recommandations sur les orientations du dispositif, notamment en matière de développement à l’international. Elle réunit les représentants des principales parties prenantes du Service Civique à l’international (associations, ministères, opérateurs de l’État, collectivités territoriales), ainsi que la Délégation pour les collectivités territoriales et la société civile du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères et la DJEPVA du ministère des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative.CIEUX était représenté en présentiel par Béatrice Strouf (en charge des volontaires en France en mission à l’ECUJE) et en distanciel par Alexandre Vigne (accompagnant le dispositif déployé avec l’Institut français d’Égypte, dans les Écoles du Caire et d’Alexandrie).Nadia Bellaoui a assuré que le programme international du Service Civique ne serait pas affecté en 2026 ni en 2027, même si, au niveau national, 15 000 volontaires en moins seraient recrutés cette année. Elle a rappelé que 1 740 jeunes sont partis en mission à l’étranger en 2025.De son côté, Yann Delaunay a souligné la dynamique positive du volontariat international et la place centrale du Service Civique dans cet écosystème. Le Directeur de France Volontaires a également mis en avant le rôle structurant de France Volontaires dans la coordination des dispositifs et le développement de coopérations internationales, notamment dans le cadre des échanges réciproques.Nadia Bellaoui a conclu la séance en soulignant la nécessité de consolider les partenariats entre acteurs, d’accompagner la montée en qualité des projets d’accueil et de renforcer l’accessibilité des missions, afin de permettre à un plus grand nombre de jeunes, notamment les plus éloignés de la mobilité, de s’engager à l’international. Ordre du jour :• Bilan du déploiement du Service Civique à l’international en 2025• Suivi des travaux sur la mise en œuvre du Service Civique à l’international (accueil et envoi)• Point sur l’année internationale des volontaires par la DJEPVA• Point sur IVCO par France Volontaires• Point sur l’offre de formation à l’attention des organismesPhotos : Séance de la Commission stratégique internationale au siège de France Volontaires à Ivry le 10 avril 2026. ... Voir PlusVoir Moins

COMMISSION STRATÉGIQUE INTERNATIONALE DU SERVICE CIVIQUE AVEC CIEUX

La Commission dédiée au Service Civique à l’international s’est tenue le 10 avril 2026 au siège de France Volontaires à Ivry (Grand Paris), sous la présidence de Nadia Bellaoui, présidente de l’Agence du Service Civique, et de Yann Delaunay, directeur général de France Volontaires.

La Commission stratégique internationale de l’Agence du Service Civique est un organe consultatif chargé de formuler des recommandations sur les orientations du dispositif, notamment en matière de développement à l’international. Elle réunit les représentants des principales parties prenantes du Service Civique à l’international (associations, ministères, opérateurs de l’État, collectivités territoriales), ainsi que la Délégation pour les collectivités territoriales et la société civile du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères et la DJEPVA du ministère des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative.

CIEUX était représenté en présentiel par Béatrice Strouf (en charge des volontaires en France en mission à l’ECUJE) et en distanciel par Alexandre Vigne (accompagnant le dispositif déployé avec l’Institut français d’Égypte, dans les Écoles du Caire et d’Alexandrie).

Nadia Bellaoui a assuré que le programme international du Service Civique ne serait pas affecté en 2026 ni en 2027, même si, au niveau national, 15 000 volontaires en moins seraient recrutés cette année. Elle a rappelé que 1 740 jeunes sont partis en mission à l’étranger en 2025.

De son côté, Yann Delaunay a souligné la dynamique positive du volontariat international et la place centrale du Service Civique dans cet écosystème. Le Directeur de France Volontaires a également mis en avant le rôle structurant de France Volontaires dans la coordination des dispositifs et le développement de coopérations internationales, notamment dans le cadre des échanges réciproques.

Nadia Bellaoui a conclu la séance en soulignant la nécessité de consolider les partenariats entre acteurs, d’accompagner la montée en qualité des projets d’accueil et de renforcer l’accessibilité des missions, afin de permettre à un plus grand nombre de jeunes, notamment les plus éloignés de la mobilité, de s’engager à l’international. 

Ordre du jour :
• Bilan du déploiement du Service Civique à l’international en 2025
• Suivi des travaux sur la mise en œuvre du Service Civique à l’international (accueil et envoi)
• Point sur l’année internationale des volontaires par la DJEPVA
• Point sur IVCO par France Volontaires
• Point sur l’offre de formation à l’attention des organismes

Photos : Séance de la Commission stratégique internationale au siège de France Volontaires à Ivry le 10 avril 2026.Image attachmentImage attachment

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Le 9 avril 2026, une session de formation en ligne a été organisée par CIEUX en partenariat avec l’organisme AIME agréé par l’Agence du Service Civique, autour du module : « Découvrir son rôle de tuteur de volontaire dans les structures d’accueil à l’étranger ». Cette formation s’inscrit dans une dynamique d’accompagnement renforcé des acteurs engagés dans l’accueil de volontaires en Service Civique à l’international.

La formation, animée par Laura Merckx et Alexandre Vigne, président de CIEUX, avait pour objectif de préparer et d’accompagner les nouvelles tutrices des Écoles francophones du Caire et d’Alexandrie, ainsi que celles des Médiathèques de l’Institut français d’Égypte, engagées dans les missions prévues à la rentrée prochaine en septembre 2026. Elle visait également à renforcer les compétences des tutrices actuellement en exercice.Sous forme de discussion basée sur le partage d'expériences, le webinaire a abordé les questions suivantes : Quel est le cadre du volontariat de Service Civique ? Quelles sont les responsabilités de la tutrice ? Comment accompagner les volontaires dans la réalisation de leurs missions au sein de vos écoles ?La visioconférence a permis d’aborder en détail le cadre réglementaire du Service Civique, les rôles et obligations des structures d’accueil et des tutrices, ainsi que les bonnes pratiques pour un accompagnement efficace des volontaires. Des études de cas et des échanges d’expériences ont favorisé une meilleure compréhension des enjeux liés à l’encadrement des volontaires à l’international, notamment dans un contexte interculturel. Un accent particulier a été mis sur le suivi des missions, la posture d’accompagnement, la communication avec les volontaires et la valorisation de leur engagement.Cette initiative s’inscrit dans la continuité des actions portées par l’Agence du Service Civique, qui déploie depuis le printemps 2023 des formations à destination des structures d’accueil à l’étranger. CIEUX, en tant que structure d’envoi agréée, poursuit ainsi son engagement historique en faveur du Service Civique à l’international, en contribuant activement à la qualité de l’accompagnement proposé aux volontaires à l'étranger depuis 15 ans. ... Voir PlusVoir Moins

Le 9 avril 2026, une session de formation en ligne a été organisée par CIEUX en partenariat avec l’organisme AIME agréé par l’Agence du Service Civique, autour du module : « Découvrir son rôle de tuteur de volontaire dans les structures d’accueil à l’étranger ». Cette formation s’inscrit dans une dynamique d’accompagnement renforcé des acteurs engagés dans l’accueil de volontaires en Service Civique à l’international.

La formation, animée par Laura Merckx et Alexandre Vigne, président de CIEUX, avait pour objectif de préparer et d’accompagner les nouvelles tutrices des Écoles francophones du Caire et d’Alexandrie, ainsi que celles des Médiathèques de l’Institut français d’Égypte, engagées dans les missions prévues à la rentrée prochaine en septembre 2026. Elle visait également à renforcer les compétences des tutrices actuellement en exercice.

Sous forme de discussion basée sur le partage dexpériences, le webinaire a abordé les questions suivantes : Quel est le cadre du volontariat de Service Civique ? Quelles sont les responsabilités de la tutrice ? Comment accompagner les volontaires dans la réalisation de leurs missions au sein de vos écoles ?

La visioconférence a permis d’aborder en détail le cadre réglementaire du Service Civique, les rôles et obligations des structures d’accueil et des tutrices, ainsi que les bonnes pratiques pour un accompagnement efficace des volontaires. Des études de cas et des échanges d’expériences ont favorisé une meilleure compréhension des enjeux liés à l’encadrement des volontaires à l’international, notamment dans un contexte interculturel. Un accent particulier a été mis sur le suivi des missions, la posture d’accompagnement, la communication avec les volontaires et la valorisation de leur engagement.

Cette initiative s’inscrit dans la continuité des actions portées par l’Agence du Service Civique, qui déploie depuis le printemps 2023 des formations à destination des structures d’accueil à l’étranger. CIEUX, en tant que structure d’envoi agréée, poursuit ainsi son engagement historique en faveur du Service Civique à l’international, en contribuant activement à la qualité de l’accompagnement proposé aux volontaires à létranger depuis 15 ans.Image attachment

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Syrine : "Avril 2026 : Mon dernier mois de mission de Service Civique avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte au Caire à l’Ecole Saint Vincent de Paul Abou Dardar" (vidéo précédente : "AVANT ma mission"). ... Voir PlusVoir Moins

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Syrine : "AVANT ma mission de Service Civique avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte au Caire" (vidéo suivante : "Mon dernier mois de mission"). ... Voir PlusVoir Moins

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Camille : de septembre 2025 à avril 2026, mon dernier mois de mission de Service Civique à l’École Saint Vincent de Paul Abou Dardar avec CIEUX et Institut français d'Egypte à Alexandrie ! ... Voir PlusVoir Moins

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Bonne fête de Pâques !

Souvent perçue aujourd’hui comme une célébration profane par nombre de nos concitoyens, Pâques demeure avant tout une fête du renouveau : elle marque le passage de la froideur et de la mélancolie de l’hiver à l’élan lumineux et joyeux du printemps.Pour les chrétiens, cette fête ne se limite pas au souvenir d’un événement ancien (qu’il s’agisse de la sortie d’Égypte ou de la résurrection du Christ) mais elle incarne un passage vivant et actuel : celui de chacun vers la liberté, l’espérance et la vie.Ainsi, dans une profonde résonance spirituelle, juifs et chrétiens célèbrent ensemble, chacun selon sa tradition, ce passage fondamental : de l’esclavage à la liberté, de l’ombre à la lumière, de la mort à la vie.En cette période marquée par les conflits au Moyen-Orient, plus que jamais propice à la réflexion et à la solidarité, puissions-nous accueillir cet appel à une fraternité renouvelée. Inspirons-nous de ces traditions pour bâtir une communauté de vie fondée sur le respect, la liberté et la dignité de chacun.Avec mes pensées les plus chaleureuses,Alexandre Vigneprésident de CIEUX ... Voir PlusVoir Moins

Bonne fête de Pâques !

Souvent perçue aujourd’hui comme une célébration profane par nombre de nos concitoyens, Pâques demeure avant tout une fête du renouveau : elle marque le passage de la froideur et de la mélancolie de l’hiver à l’élan lumineux et joyeux du printemps.

Pour les chrétiens, cette fête ne se limite pas au souvenir d’un événement ancien (qu’il s’agisse de la sortie d’Égypte ou de la résurrection du Christ) mais elle incarne un passage vivant et actuel : celui de chacun vers la liberté, l’espérance et la vie.

Ainsi, dans une profonde résonance spirituelle, juifs et chrétiens célèbrent ensemble, chacun selon sa tradition, ce passage fondamental : de l’esclavage à la liberté, de l’ombre à la lumière, de la mort à la vie.

En cette période marquée par les conflits au Moyen-Orient, plus que jamais propice à la réflexion et à la solidarité, puissions-nous accueillir cet appel à une fraternité renouvelée. Inspirons-nous de ces traditions pour bâtir une communauté de vie fondée sur le respect, la liberté et la dignité de chacun.

Avec mes pensées les plus chaleureuses,
Alexandre Vigne
président de CIEUX

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MAAM : UN CHEMIN ISLAMO-CHRETIEN DE PAIX ET D’HUMANISME

Maam, qui signifie « Ensemble » en égyptien, réunit les enseignants chrétiens et musulmans de la prestigieuse Saint Marc à Alexandrie. Fondée par les Frères lassaliens, l’École Saint Marc est un établissement francophone de référence où le vivre-ensemble se construit au quotidien.A chaque rentrée scolaire depuis 2022, l’École accueille un volontaire en Service Civique engagé avec CIEUX et l’Institut français d'Egypte à Alexandrie. Président de CIEUX, Alexandre Vigne a été invité à participer à une séance du groupe le 28 mars 2026.Le déroulement était à la fois simple et profond : chaque participant a pris 45 minutes pour méditer un texte sur la Conscience, avant de partager un témoignage personnel, puis d’en débattre avec les autres dans un esprit d’écoute et de respect.La rencontre s’est conclue par un temps particulièrement fort : chacun, à tour de rôle, a pu prier à voix haute. Une démarche fidèle à l’esprit recommandé par l’Église catholique en France pour les groupes interreligieux : non pas prier ensemble de manière fusionnelle, mais être ensemble pour prier, dans le respect des traditions et des sensibilités de chacun.Comme lors des rencontres de CIEUX en France, la soirée se termine par un verre de l'amitié festif.Le groupe Maam se réunit chaque mois à l’École Saint Marc et organise également en dehors d’Alexandrie, trois retraites annuelles dans le silence, centrées sur des textes humanistes universels. A cette occasion, les professeurs chrétiens du groupe sont accompagnés par un prêtre jésuite ou maronite.Dans un monde souvent marqué par les divisions, cette initiative témoigne d’un chemin concret de dialogue, de profondeur spirituelle et de fraternité. ... Voir PlusVoir Moins

MAAM : UN CHEMIN ISLAMO-CHRETIEN DE PAIX ET D’HUMANISME

Maam, qui signifie « Ensemble » en égyptien, réunit les enseignants chrétiens et musulmans de la prestigieuse Saint Marc à Alexandrie. 
Fondée par les Frères lassaliens, l’École Saint Marc est un établissement francophone de référence où le vivre-ensemble se construit au quotidien.

A chaque rentrée scolaire depuis 2022, l’École accueille un volontaire en Service Civique engagé avec CIEUX et l’Institut français dEgypte à Alexandrie. 

Président de CIEUX, Alexandre Vigne a été invité à participer à une séance du groupe le 28 mars 2026.

Le déroulement était à la fois simple et profond : chaque participant a pris 45 minutes pour méditer un texte sur la Conscience, avant de partager un témoignage personnel, puis d’en débattre avec les autres dans un esprit d’écoute et de respect.

La rencontre s’est conclue par un temps particulièrement fort : chacun, à tour de rôle, a pu prier à voix haute. Une démarche fidèle à l’esprit recommandé par l’Église catholique en France pour les groupes interreligieux : non pas prier ensemble de manière fusionnelle, mais être ensemble pour prier, dans le respect des traditions et des sensibilités de chacun.

Comme lors des rencontres de CIEUX en France, la soirée se termine par un verre de lamitié festif.

Le groupe Maam se réunit chaque mois à l’École Saint Marc et organise également en dehors d’Alexandrie, trois retraites annuelles dans le silence, centrées sur des textes humanistes universels. A cette occasion, les professeurs chrétiens du groupe sont accompagnés par un prêtre jésuite ou maronite.

Dans un monde souvent marqué par les divisions, cette initiative témoigne d’un chemin concret de dialogue, de profondeur spirituelle et de fraternité.Image attachmentImage attachment+8Image attachment

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L’Inde abrite aujourd’hui une des plus importantes communautés baha’ies au monde, avec plusieurs centaines de milliers de fidèles.

Article du "Ukhrul Times" (Inde) publié le 31 mars 2026. Traduction libre."NEW DELHI : La communauté bahá'íe d'Inde a appelé les gouvernements, les organisations internationales et la société civile à agir immédiatement pour assurer la sécurité, garantir l'accès aux soins médicaux et faire respecter le droit à un procès équitable et transparent pour Peyvand Naimi, un jeune membre de la communauté en Iran, qui serait victime de torture, de simulacres d'exécution et d'aveux forcés sur la base d'accusations fabriquées de toutes pièces en prison, sans procès.Paria Sabet, sa tante, résidant désormais à Srinagar et enseignante respectée, a déclaré : « Peyvand a toujours été un jeune homme doux et généreux, reconnu par sa famille et ses amis pour son honnêteté, son humilité et son intégrité sans faille. Il traite chacun avec respect et compassion et n’a jamais été impliqué dans des actes de violence ou de malversation. Élevé dans le respect de valeurs morales solides, il a toujours défendu la vérité et la justice, même dans les moments difficiles. »« En tant que tante, je ne peux supporter d'imaginer ce qu'il endure. La pensée qu'il puisse subir des simulacres d'exécution – non pas une, mais deux fois – ainsi que des tortures et l'isolement, est insupportable. Je lance cet appel non seulement en tant que tante, mais en tant qu'être humain : je vous en prie, ne laissez pas cette injustice se perpétuer. Il mérite de vivre libre, sans peur, sans torture, sans la menace d'une exécution. J'exhorte toutes les personnes en position d'autorité : agissez sans tarder. Sa vie en dépend. »Sabet a lancé un appel aux médias et aux autorités gouvernementales indiennes pour qu'ils prennent des mesures urgentes afin de faire pression sur le gouvernement iranien pour qu'il mette fin à la persécution imminente et à l'exécution possible de son neveu.Sabet était elle-même venue en Inde comme étudiante pour poursuivre des études supérieures. Après la révolution de 1979 et l'escalade de la persécution contre les bahá'ís, elle n'a pas pu retourner en Iran en raison du risque d'arrestation et d'emprisonnement.Ces dernières semaines, son cas a suscité une inquiétude croissante à l'échelle internationale. Des appels urgents ont circulé sur les réseaux sociaux, tandis que des représentants de plusieurs pays ont soulevé la question au plus haut niveau, appelant les autorités iraniennes à garantir sa libération immédiate.Naimi, un jeune cadre originaire de Kerman, a été arrêté le 8 janvier 2026 et placé en détention par les autorités iraniennes. Il est accusé d'avoir participé à des manifestations antigouvernementales. Cependant, sa défense a fait valoir que ces accusations sont fondamentalement infondées, car elles se rapportent à des faits qui se seraient déroulés alors qu'il était déjà en détention. Malgré cela, les autorités persistent dans leurs poursuites, ce qui est passible de la peine capitale.Selon les informations disponibles, il aurait subi deux simulacres d'exécution – reconnus internationalement comme une forme de torture psychologique – ainsi que des passages à tabac répétés, des interrogatoires prolongés et des privations de nourriture et d'eau. À une occasion, ses mains et ses pieds ont été liés pendant 48 heures, et il a été attaché à un mur et battu. Il est actuellement détenu à l'isolement et son état de santé physique et psychologique se détériore, tandis qu'il est privé de soins médicaux.Nilakshi Rajkhowa, directrice du Bureau des affaires publiques de la communauté bahá'íe d'Inde, a déclaré : « Soumettre un jeune individu à la torture, à la coercition et à la violation de ses droits fondamentaux constitue une grave atteinte à la dignité humaine et à la justice. Le recours avéré à des simulacres d'exécutions et à des mauvais traitements prolongés est profondément alarmant et exige une intervention urgente de la communauté internationale. Le respect de l'état de droit et la protection des droits fondamentaux doivent demeurer une responsabilité mondiale partagée. »À LIRE AUSSI : Embuscade de Hongbei : le KRN soulève des questions cruciales sur les allégations de meurtres internesLe cas de Naimi illustre un schéma de persécution plus large et persistant. Les bahá'ís d'Iran, la plus importante minorité religieuse du pays, sont victimes de discrimination et de répression systématiques depuis des décennies, en particulier depuis l'instauration de la République islamique en 1979. Aujourd'hui, les communautés bahá'íes sont présentes dans le monde entier et contribuent positivement aux sociétés au sein desquelles elles vivent.L'Inde abrite une communauté bahá'íe dynamique, guidée par des principes tels que l'unité de l'humanité et l'unité des religions. L'une des expressions les plus visibles de ces idéaux est la Maison d'adoration bahá'íe – communément appelée Temple du Lotus – à New Delhi, symbole de paix, d'inclusion et d'unité."ukhrultimes.com/bahais-seek-world-help-to-youth-jailed-in-iran/ ... Voir PlusVoir Moins

L’Inde abrite aujourd’hui une des plus importantes communautés baha’ies au monde, avec plusieurs centaines de milliers de fidèles.

Article du Ukhrul Times (Inde) publié le 31 mars 2026. Traduction libre.

NEW DELHI : La communauté baháíe dInde a appelé les gouvernements, les organisations internationales et la société civile à agir immédiatement pour assurer la sécurité, garantir laccès aux soins médicaux et faire respecter le droit à un procès équitable et transparent pour Peyvand Naimi, un jeune membre de la communauté en Iran, qui serait victime de torture, de simulacres dexécution et daveux forcés sur la base daccusations fabriquées de toutes pièces en prison, sans procès.

Paria Sabet, sa tante, résidant désormais à Srinagar et enseignante respectée, a déclaré : « Peyvand a toujours été un jeune homme doux et généreux, reconnu par sa famille et ses amis pour son honnêteté, son humilité et son intégrité sans faille. Il traite chacun avec respect et compassion et n’a jamais été impliqué dans des actes de violence ou de malversation. Élevé dans le respect de valeurs morales solides, il a toujours défendu la vérité et la justice, même dans les moments difficiles. »

« En tant que tante, je ne peux supporter dimaginer ce quil endure. La pensée quil puisse subir des simulacres dexécution – non pas une, mais deux fois – ainsi que des tortures et lisolement, est insupportable. Je lance cet appel non seulement en tant que tante, mais en tant quêtre humain : je vous en prie, ne laissez pas cette injustice se perpétuer. Il mérite de vivre libre, sans peur, sans torture, sans la menace dune exécution. Jexhorte toutes les personnes en position dautorité : agissez sans tarder. Sa vie en dépend. »

Sabet a lancé un appel aux médias et aux autorités gouvernementales indiennes pour quils prennent des mesures urgentes afin de faire pression sur le gouvernement iranien pour quil mette fin à la persécution imminente et à lexécution possible de son neveu.

Sabet était elle-même venue en Inde comme étudiante pour poursuivre des études supérieures. Après la révolution de 1979 et lescalade de la persécution contre les baháís, elle na pas pu retourner en Iran en raison du risque darrestation et demprisonnement.

Ces dernières semaines, son cas a suscité une inquiétude croissante à léchelle internationale. Des appels urgents ont circulé sur les réseaux sociaux, tandis que des représentants de plusieurs pays ont soulevé la question au plus haut niveau, appelant les autorités iraniennes à garantir sa libération immédiate.

Naimi, un jeune cadre originaire de Kerman, a été arrêté le 8 janvier 2026 et placé en détention par les autorités iraniennes. Il est accusé davoir participé à des manifestations antigouvernementales. Cependant, sa défense a fait valoir que ces accusations sont fondamentalement infondées, car elles se rapportent à des faits qui se seraient déroulés alors quil était déjà en détention. Malgré cela, les autorités persistent dans leurs poursuites, ce qui est passible de la peine capitale.

Selon les informations disponibles, il aurait subi deux simulacres dexécution – reconnus internationalement comme une forme de torture psychologique – ainsi que des passages à tabac répétés, des interrogatoires prolongés et des privations de nourriture et deau. À une occasion, ses mains et ses pieds ont été liés pendant 48 heures, et il a été attaché à un mur et battu. Il est actuellement détenu à lisolement et son état de santé physique et psychologique se détériore, tandis quil est privé de soins médicaux.

Nilakshi Rajkhowa, directrice du Bureau des affaires publiques de la communauté baháíe dInde, a déclaré : « Soumettre un jeune individu à la torture, à la coercition et à la violation de ses droits fondamentaux constitue une grave atteinte à la dignité humaine et à la justice. Le recours avéré à des simulacres dexécutions et à des mauvais traitements prolongés est profondément alarmant et exige une intervention urgente de la communauté internationale. Le respect de létat de droit et la protection des droits fondamentaux doivent demeurer une responsabilité mondiale partagée. »

À LIRE AUSSI : Embuscade de Hongbei : le KRN soulève des questions cruciales sur les allégations de meurtres internes

Le cas de Naimi illustre un schéma de persécution plus large et persistant. Les baháís dIran, la plus importante minorité religieuse du pays, sont victimes de discrimination et de répression systématiques depuis des décennies, en particulier depuis linstauration de la République islamique en 1979. Aujourdhui, les communautés baháíes sont présentes dans le monde entier et contribuent positivement aux sociétés au sein desquelles elles vivent.

LInde abrite une communauté baháíe dynamique, guidée par des principes tels que lunité de lhumanité et lunité des religions. Lune des expressions les plus visibles de ces idéaux est la Maison dadoration baháíe – communément appelée Temple du Lotus – à New Delhi, symbole de paix, dinclusion et dunité.

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Chers amis juifs,

Quand Dieu s’est révélé à Moïse en lui donnant les Dix commandements, Il a déclaré : « C’est moi YHWH, ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte, de la maison de servitude » (Ex 20,2). Ainsi, ces paroles fondatrices ne sont pas seulement des prescriptions, mais une promesse de libération et de dignité retrouvée.Aujourd’hui, alors que la guerre et la violence frappent, que des missiles s’abattent et que la peur atteint les populations civiles en Israël comme ailleurs, ce message résonne avec une intensité particulière. Il rappelle que, même au cœur de l’épreuve, la vocation humaine demeure celle de se libérer non seulement des menaces extérieures, mais aussi des esclavages intérieurs qui nourrissent la haine, la vengeance et la division.Après la sortie d’Égypte, le peuple d’Israël était appelé à se libérer d’un autre esclavage : celui des conduites injustes. Cet appel reste universel. En ces temps troublés, chacun peut s’interroger : quelles peurs, quelles colères ou quels préjugés risquent de nous enfermer et de nous détourner de la justice, de la compassion et du respect de toute vie humaine ?En cette fête de Pessa'h, je vous adresse mes pensées fraternelles et solidaires. Puisse ce temps de mémoire et d’espérance être aussi une source de courage, de protection pour vos proches, et un appel renouvelé à la paix.Hag Pessah Sameah,Alexandre VignePrésident de CIEUX ... Voir PlusVoir Moins

Chers amis juifs,

Quand Dieu s’est révélé à Moïse en lui donnant les Dix commandements, Il a déclaré : « C’est moi YHWH, ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte, de la maison de servitude » (Ex 20,2). Ainsi, ces paroles fondatrices ne sont pas seulement des prescriptions, mais une promesse de libération et de dignité retrouvée.

Aujourd’hui, alors que la guerre et la violence frappent, que des missiles s’abattent et que la peur atteint les populations civiles en Israël comme ailleurs, ce message résonne avec une intensité particulière. Il rappelle que, même au cœur de l’épreuve, la vocation humaine demeure celle de se libérer non seulement des menaces extérieures, mais aussi des esclavages intérieurs qui nourrissent la haine, la vengeance et la division.

Après la sortie d’Égypte, le peuple d’Israël était appelé à se libérer d’un autre esclavage : celui des conduites injustes. Cet appel reste universel. En ces temps troublés, chacun peut s’interroger : quelles peurs, quelles colères ou quels préjugés risquent de nous enfermer et de nous détourner de la justice, de la compassion et du respect de toute vie humaine ?

En cette fête de Pessah, je vous adresse mes pensées fraternelles et solidaires. Puisse ce temps de mémoire et d’espérance être aussi une source de courage, de protection pour vos proches, et un appel renouvelé à la paix.

Hag Pessah Sameah,
Alexandre Vigne
Président de CIEUX

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À ALEXANDRIE, SAINT-MARC FAIT VIVRE UN HÉRITAGE INTERRELIGIEUX ET BIBLIQUE MILLÉNAIRE

Le 28 mars 2026, au Collège Saint-Marc d’Alexandrie, la fête de Saint Jean-Baptiste de La Salle a réuni la communauté éducative dans une atmosphère à la fois solennelle et fraternelle. La cérémonie a été ouverte par Amir Stephan, Directeur de l’établissement, rappelant l’importance d’une éducation fondée sur la foi, l’excellence et le vivre-ensemble.Un moment fort a marqué l’ouverture : des porte-drapeaux chrétiens et musulmans avançant ensemble, symbole concret du dialogue interreligieux. Les élèves chrétiens, membres du MEJ (Mouvement Eucharistique des Jeunes), et les élèves issus du scoutisme musulman ont ainsi incarné les valeurs de respect, de service et de fraternité.La messe, présidée par P. Semaan Jamil, C.M., a rassemblé de nombreuses personnalités engagées dans l’éducation et le dialogue interreligieux, parmi lesquelles Frère Fadi Salama, Frère Georges Absi, Frère Habib Zraibi, ainsi que Odile et Alexandre Vigne, Farid Salama et Nihale Salama, membre du groupe de prière « Maam » (Ensemble en arabe, groupe qui réunit des professeurs chrétiens et musulmans de Saint-Marc).Étaient également présentes des responsables d’autres établissements partenaires accueillant des volontaires en Service Civique avec CIEUX et l’Institut français notamment Sœur Pauline, directrice de l’école Sainte Jeanne-Antide, et Marianne Riad, directrice de l’école Saint-Gabriel, témoignant de la dynamique éducative partagée entre les écoles catholiques d’Alexandrie.SAINT-MARC, AU CŒUR D’UNE HISTOIRE MILLÉNAIRELe Collège Saint-Marc s’inscrit dans un environnement chargé d’histoire, au cœur d’Alexandrie, l’un des plus grands centres intellectuels de l’Antiquité. La ville était divisée en cinq quartiers (Alpha, Bêta, Gamma, Delta et Epsilon) parmi lesquels le quartier du Delta constituait le cœur de la vie juive alexandrine.Situé au nord-est de la ville, ce quartier prestigieux était un lieu de rencontre entre cultures et savoirs. C’est dans ce contexte qu’ont été réalisés des événements majeurs : la traduction de la Bible en grec, appelée la Septante, entre le IIIe et le IIe siècle avant J.-C., ainsi que la rédaction d’une partie de la Bible : le Livre de la Sagesse, fruit du dialogue entre tradition biblique et philosophie grecque.Aujourd’hui, cette zone correspond aux quartiers de Chatby et Mazarita, à proximité immédiate de la Bibliotheca Alexandrina, inaugurée en 2002 et située à environ 10 minutes à pied du Collège Saint-Marc, fondé en 1928. Bien qu’elle n’ait pas été construite exactement sur le site de l’ancienne Bibliothèque d’Alexandrie, la nouvelle bibliothèque s’élève à quelques centaines de mètres de son emplacement supposé, perpétuant ainsi son rayonnement intellectuel. Sans continuité géographique stricte, le Collège Saint-Marc s’inscrit néanmoins pleinement dans cet héritage culturel et scientifique unique.L'histoire biblique d'Alexandrie se poursuit avec la figure de Saint Marc l’Évangéliste, dont le nom est porté par le Collège. Selon la tradition chrétienne, Saint Marc arriva à Alexandrie au Ier siècle après Jésus-Christ. Il y fonda l’une des premières communautés chrétiennes et devint le premier évêque d’Alexandrie.Dans une ville déjà marquée par le débat intellectuel et religieux, il annonça l’Évangile dans un environnement habitué aux échanges philosophiques. Son action posa les bases de l’Église d’Alexandrie, qui deviendra l’un des grands centres du christianisme ancien.Son martyre à Alexandrie renforça encore son importance spirituelle, faisant de lui une figure fondatrice pour toute la tradition chrétienne égyptienne.UNE TRADITION ÉDUCATIVE VIVANTE DEPUIS LE XIXe SIÈCLELors de la Célébration, le Frère Georges Absi, Frère supérieur des Frères des Écoles Chrétiennes, a dressé l’histoire de la fondation de la Congrégation. Appelés pour répondre aux besoins d’une société en pleine transformation, les Frères s’installent d’abord à Alexandrie en 1847, où ils fondent leur première école au sein de Sainte-Catherine.Très rapidement, leur mission éducative se développe, portée par une pédagogie inspirée de Saint Jean-Baptiste de La Salle, fondée sur l’exigence académique, l’attention à chaque élève et l’ouverture à tous, sans distinction de religion ou d’origine. Cette vision attire des familles issues de toutes les composantes de la société égyptienne.Au fil des décennies, les Frères fondent et développent plusieurs établissements majeurs, dont le Collège Saint-Marc à Alexandrie et les collèges du Caire, qui deviennent des références de l’enseignement francophone au Moyen-Orient. Leur réseau contribue largement à structurer une éducation moderne, ouverte sur l’Europe tout en restant profondément enracinée dans la société égyptienne.Ces écoles ont formé des générations d’élèves qui ont marqué la vie du pays et au-delà. Parmi les anciens élèves issus des établissements lassaliens en Égypte figurent :• des figures majeures de la vie politique et diplomatique, • des dirigeants économiques et entrepreneurs influents, • des médecins, ingénieurs et scientifiques de premier plan, • ainsi que des intellectuels, écrivains et acteurs du monde culturel. Parmi les noms souvent associés à cet héritage éducatif, on peut citer Boutros Boutros-Ghali, ancien Secrétaire général des Nations unies (formé dans des institutions francophones du Caire), ou encore de nombreuses personnalités du monde des affaires et des professions libérales ayant contribué au rayonnement de l’Égypte à l’international.Mais au-delà des trajectoires individuelles, l’héritage lassalien se mesure surtout à une culture commune : celle du dialogue, de l’excellence et du service.Aujourd’hui encore, les écoles des Frères en Égypte accueillent des élèves de toutes confessions et continuent de jouer un rôle essentiel dans la formation de jeunes capables de bâtir des ponts entre les cultures.À Alexandrie, le Collège Saint-Marc incarne pleinement cette tradition vivante, à la croisée de l’histoire, de la francophonie et du dialogue interreligieux.UN PONT ENTRE LES CULTURES ET LES RELIGIONSÀ travers cette célébration, Saint-Marc apparaît comme bien plus qu’un établissement scolaire : un lieu où se rencontrent les traditions, les langues et les croyances. Entre héritage spirituel et engagement éducatif, l’école continue d’incarner une vision essentielle : faire de l’éducation un pont durable entre chrétiens et musulmans, entre mémoire et avenir.Photo de couverture, de gauche à droite le 28 mars 2026 dans la Chapelle de l’Ecole Saint-Marc :o Frère Fadi Salama, éducateur et responsable des missions des Frères des Écoles Chrétienneso Odile Vigne, responsable des Ressources humaines à CIEUXo Frère Habib Zraibi, Doyen des Frères des Écoles Chrétienneso Farid Salama, responsable de la Maison du Centre de vie des adultes à Handicap d’Alexandrieo Alexandre Vigne, président de CIEUXo Nihale Salama, éducatrice au Centre de Vie des élèves à handicap de l’Ecole Saint Marco Frère Georges Absi, Frère supérieur des Frères des Écoles Chrétienneso Grand-mère du Frère Fadi ... Voir PlusVoir Moins

À ALEXANDRIE, SAINT-MARC FAIT VIVRE UN HÉRITAGE INTERRELIGIEUX ET BIBLIQUE MILLÉNAIRE

Le 28 mars 2026, au Collège Saint-Marc d’Alexandrie, la fête de Saint Jean-Baptiste de La Salle a réuni la communauté éducative dans une atmosphère à la fois solennelle et fraternelle. La cérémonie a été ouverte par Amir Stephan, Directeur de l’établissement, rappelant l’importance d’une éducation fondée sur la foi, l’excellence et le vivre-ensemble.

Un moment fort a marqué l’ouverture : des porte-drapeaux chrétiens et musulmans avançant ensemble, symbole concret du dialogue interreligieux. Les élèves chrétiens, membres du MEJ (Mouvement Eucharistique des Jeunes), et les élèves issus du scoutisme musulman ont ainsi incarné les valeurs de respect, de service et de fraternité.

La messe, présidée par P. Semaan Jamil, C.M., a rassemblé de nombreuses personnalités engagées dans l’éducation et le dialogue interreligieux, parmi lesquelles Frère Fadi Salama, Frère Georges Absi, Frère Habib Zraibi, ainsi que Odile et Alexandre Vigne, Farid Salama et Nihale Salama, membre du groupe de prière « Maam » (Ensemble en arabe, groupe qui réunit des professeurs chrétiens et musulmans de Saint-Marc).

Étaient également présentes des responsables d’autres établissements partenaires accueillant des volontaires en Service Civique avec CIEUX et l’Institut français notamment Sœur Pauline, directrice de l’école Sainte Jeanne-Antide, et Marianne Riad, directrice de l’école Saint-Gabriel, témoignant de la dynamique éducative partagée entre les écoles catholiques d’Alexandrie.

SAINT-MARC, AU CŒUR D’UNE HISTOIRE MILLÉNAIRE

Le Collège Saint-Marc s’inscrit dans un environnement chargé d’histoire, au cœur d’Alexandrie, l’un des plus grands centres intellectuels de l’Antiquité. La ville était divisée en cinq quartiers (Alpha, Bêta, Gamma, Delta et Epsilon) parmi lesquels le quartier du Delta constituait le cœur de la vie juive alexandrine.

Situé au nord-est de la ville, ce quartier prestigieux était un lieu de rencontre entre cultures et savoirs. C’est dans ce contexte qu’ont été réalisés des événements majeurs : la traduction de la Bible en grec, appelée la Septante, entre le IIIe et le IIe siècle avant J.-C., ainsi que la rédaction d’une partie de la Bible : le Livre de la Sagesse, fruit du dialogue entre tradition biblique et philosophie grecque.

Aujourd’hui, cette zone correspond aux quartiers de Chatby et Mazarita, à proximité immédiate de la Bibliotheca Alexandrina, inaugurée en 2002 et située à environ 10 minutes à pied du Collège Saint-Marc, fondé en 1928. Bien qu’elle n’ait pas été construite exactement sur le site de l’ancienne Bibliothèque d’Alexandrie, la nouvelle bibliothèque s’élève à quelques centaines de mètres de son emplacement supposé, perpétuant ainsi son rayonnement intellectuel. Sans continuité géographique stricte, le Collège Saint-Marc s’inscrit néanmoins pleinement dans cet héritage culturel et scientifique unique.

Lhistoire biblique dAlexandrie se poursuit avec la figure de Saint Marc l’Évangéliste, dont le nom est porté par le Collège. Selon la tradition chrétienne, Saint Marc arriva à Alexandrie au Ier siècle après Jésus-Christ. Il y fonda l’une des premières communautés chrétiennes et devint le premier évêque d’Alexandrie.

Dans une ville déjà marquée par le débat intellectuel et religieux, il annonça l’Évangile dans un environnement habitué aux échanges philosophiques. Son action posa les bases de l’Église d’Alexandrie, qui deviendra l’un des grands centres du christianisme ancien.
Son martyre à Alexandrie renforça encore son importance spirituelle, faisant de lui une figure fondatrice pour toute la tradition chrétienne égyptienne.

UNE TRADITION ÉDUCATIVE VIVANTE DEPUIS LE XIXe SIÈCLE

Lors de la Célébration, le Frère Georges Absi, Frère supérieur des Frères des Écoles Chrétiennes, a dressé l’histoire de la fondation de la Congrégation. Appelés pour répondre aux besoins d’une société en pleine transformation, les Frères s’installent d’abord à Alexandrie en 1847, où ils fondent leur première école au sein de Sainte-Catherine.

Très rapidement, leur mission éducative se développe, portée par une pédagogie inspirée de Saint Jean-Baptiste de La Salle, fondée sur l’exigence académique, l’attention à chaque élève et l’ouverture à tous, sans distinction de religion ou d’origine. Cette vision attire des familles issues de toutes les composantes de la société égyptienne.

Au fil des décennies, les Frères fondent et développent plusieurs établissements majeurs, dont le Collège Saint-Marc à Alexandrie et les collèges du Caire, qui deviennent des références de l’enseignement francophone au Moyen-Orient. Leur réseau contribue largement à structurer une éducation moderne, ouverte sur l’Europe tout en restant profondément enracinée dans la société égyptienne.

Ces écoles ont formé des générations d’élèves qui ont marqué la vie du pays et au-delà. Parmi les anciens élèves issus des établissements lassaliens en Égypte figurent :
• des figures majeures de la vie politique et diplomatique, 
• des dirigeants économiques et entrepreneurs influents, 
• des médecins, ingénieurs et scientifiques de premier plan, 
• ainsi que des intellectuels, écrivains et acteurs du monde culturel. 

Parmi les noms souvent associés à cet héritage éducatif, on peut citer Boutros Boutros-Ghali, ancien Secrétaire général des Nations unies (formé dans des institutions francophones du Caire), ou encore de nombreuses personnalités du monde des affaires et des professions libérales ayant contribué au rayonnement de l’Égypte à l’international.

Mais au-delà des trajectoires individuelles, l’héritage lassalien se mesure surtout à une culture commune : celle du dialogue, de l’excellence et du service.

Aujourd’hui encore, les écoles des Frères en Égypte accueillent des élèves de toutes confessions et continuent de jouer un rôle essentiel dans la formation de jeunes capables de bâtir des ponts entre les cultures.

À Alexandrie, le Collège Saint-Marc incarne pleinement cette tradition vivante, à la croisée de l’histoire, de la francophonie et du dialogue interreligieux.

UN PONT ENTRE LES CULTURES ET LES RELIGIONS

À travers cette célébration, Saint-Marc apparaît comme bien plus qu’un établissement scolaire : un lieu où se rencontrent les traditions, les langues et les croyances. Entre héritage spirituel et engagement éducatif, l’école continue d’incarner une vision essentielle : faire de l’éducation un pont durable entre chrétiens et musulmans, entre mémoire et avenir.

Photo de couverture, de gauche à droite le 28 mars 2026 dans la Chapelle de l’Ecole Saint-Marc :
o Frère Fadi Salama, éducateur et responsable des missions des Frères des Écoles Chrétiennes
o Odile Vigne, responsable des Ressources humaines à CIEUX
o Frère Habib Zraibi, Doyen des Frères des Écoles Chrétiennes
o Farid Salama, responsable de la Maison du Centre de vie des adultes à Handicap d’Alexandrie
o Alexandre Vigne, président de CIEUX
o Nihale Salama, éducatrice au Centre de Vie des élèves à handicap de l’Ecole Saint Marc
o Frère Georges Absi, Frère supérieur des Frères des Écoles Chrétiennes
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QUAND CHRÉTIENS ET MUSULMANS ROMPENT LE JEÛNE ENSEMBLE À L’ÉCOLE SAINT JOSEPH D’ALEXANDRIE

L’École École Saint Joseph d’Alexandrie a organisé un Iftar réunissant élèves et enseignants dans une atmosphère chaleureuse de convivialité et de partage. À l’initiative de la directrice de l’établissement, Sœur Nihad Kyrillos, cette soirée marquant la rupture du jeûne du Ramadan a également accueilli plusieurs invités venus participer à ce moment de rencontre.Parmi eux figuraient Alexandre Vigne, président de l’association CIEUX, accompagné de son épouse Odile, invités à partager ce repas avec la communauté scolaire.À cette occasion, Maya, volontaire en Service Civique auprès de l’association CIEUX et de l’Institut français d'Égypte à Alexandrie, a dîné avec les élèves auxquels elle enseigne la prononciation du français. Cette soirée d’Iftar s’inscrit dans la tradition d’ouverture et de coexistence qui caractérise l’École Saint Joseph d’Alexandrie. L’établissement accueille en effet des élèves de différentes confessions, avec environ 70 % de musulmans et 30 % de chrétiens. Tous les élèves sont Égyptiens et suivent l’ensemble de leurs cours en français, quelle que soit la discipline enseignée.2026 revêt une dimension particulière puisque le Carême chrétien et le Ramadan musulman débutent presque simultanément. La rencontre entre le Mercredi des Cendres, premier jour du Carême, et le début du Ramadan (précédé par la Nuit du doute durant laquelle est observé le croissant lunaire) constitue un phénomène rare.Cette coïncidence s’explique par la différence entre les calendriers. Le calendrier musulman, fondé sur le cycle lunaire, est plus court d’environ onze jours que l’année solaire. Le Ramadan se déplace donc progressivement à travers les saisons et accomplit un cycle complet en environ trente-trois ans. Si ces deux périodes spirituelles peuvent parfois se croiser, une concordance aussi proche ne se produit généralement qu’une ou deux fois par génération.Pendant plusieurs semaines, musulmans et chrétiens coptes vivent ainsi chacun leur temps de jeûne selon leurs traditions respectives. Dans ce contexte, l’organisation d’un Iftar à l’école devient un moment privilégié de rencontre, où les élèves peuvent partager un repas dans un esprit de fraternité et de respect mutuel.Pour les musulmans, le Ramadan est un mois consacré au jeûne, à la prière, à la miséricorde et au partage. Il représente un temps de purification intérieure et de rapprochement avec Dieu. Pour les chrétiens, cette période correspond également au temps du Carême, qui débute avec le Mercredi des Cendres et prépare la célébration de Pâques. Ce temps spirituel est traditionnellement consacré à la prière, au jeûne et au partage, dans une démarche de conversion intérieure et de solidarité avec les plus démunis.Dans la tradition de l’Église copte orthodoxe d’Égypte, le jeûne revêt une place particulièrement importante. Le Grand Carême, observé pendant plusieurs semaines avant Pâques, s’accompagne d’une discipline alimentaire stricte : les fidèles s’abstiennent de produits d’origine animale (viande, produits laitiers et œufs) et prennent leurs repas seulement après plusieurs heures de jeûne au cours de la journée. Ce jeûne, vécu dans la prière et la participation aux offices, vise à favoriser la maîtrise de soi, la purification du cœur et le rapprochement avec Dieu.Ainsi, pendant cette période de l’année, musulmans et chrétiens coptes vivent simultanément des temps de jeûne et de recueillement spirituel, chacun selon sa tradition, dans une dynamique commune de foi, de partage et de solidarité.L’École Saint Joseph d’Alexandrie s’inscrit pleinement dans cette tradition éducative héritée des congrégations missionnaires. Elle est animée par la Congrégation de la Mission, fondée au XVIIᵉ siècle en France par Vincent de Paul. Dès son origine, cette congrégation s’est donnée pour vocation l’éducation, l’évangélisation et le service des plus démunis, en lien étroit avec les Filles de la Charité, cofondées par Vincent de Paul et Louise de Marillac, dont la mission est tournée vers le soin, l’éducation et l’accompagnement des plus vulnérables.Arrivés en Égypte au XIXᵉ siècle, les missionnaires vincentiens, ainsi que les Filles de la Charité, ont joué un rôle majeur dans le développement de l’enseignement francophone, notamment au Le Caire et à Alexandrie. Dans un contexte marqué par les échanges culturels entre l’Europe et le Proche-Orient, ils ont fondé et soutenu de nombreux établissements scolaires, œuvres sociales et structures éducatives ouverts à tous, sans distinction d’origine sociale ou de confession religieuse.Fidèle au charisme vincentien, nourri par cette double présence masculine et féminine au service des plus fragiles, l’établissement accorde une attention particulière à l’accueil de tous les élèves, notamment les plus vulnérables, et à l’accompagnement éducatif dans toutes ses dimensions. Il ne s’agit pas seulement d’instruire, mais aussi de former des personnes responsables, ouvertes aux autres et engagées dans la société.Aujourd’hui encore, l’École Saint Joseph d’Alexandrie perpétue cette mission en étant un lieu de rencontre entre cultures et religions, où chrétiens et musulmans apprennent à se connaître, à dialoguer et à construire ensemble un avenir commun, dans un esprit de paix, de fraternité et de service.Photos : le jeudi 12 mars 2026 à l’École Saint-Joseph d'Alexandrie– Sœur Nihad Kyrillos, cheffe d’établissement de Saint-Vincent de Miami d’Alexandrie– Maya, Volontaire en Service Civique avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte à Alexandrie– Alexandre et Odile Vigne, équipe CIEUX ... Voir PlusVoir Moins

QUAND CHRÉTIENS ET MUSULMANS ROMPENT LE JEÛNE ENSEMBLE À L’ÉCOLE SAINT JOSEPH D’ALEXANDRIE

L’École École Saint Joseph d’Alexandrie a organisé un Iftar réunissant élèves et enseignants dans une atmosphère chaleureuse de convivialité et de partage. À l’initiative de la directrice de l’établissement, Sœur Nihad Kyrillos, cette soirée marquant la rupture du jeûne du Ramadan a également accueilli plusieurs invités venus participer à ce moment de rencontre.

Parmi eux figuraient Alexandre Vigne, président de l’association CIEUX, accompagné de son épouse Odile, invités à partager ce repas avec la communauté scolaire.

À cette occasion, Maya, volontaire en Service Civique auprès de l’association CIEUX et de l’Institut français dÉgypte à Alexandrie, a dîné avec les élèves auxquels elle enseigne la prononciation du français. 

Cette soirée d’Iftar s’inscrit dans la tradition d’ouverture et de coexistence qui caractérise l’École Saint Joseph d’Alexandrie. L’établissement accueille en effet des élèves de différentes confessions, avec environ 70 % de musulmans et 30 % de chrétiens. Tous les élèves sont Égyptiens et suivent l’ensemble de leurs cours en français, quelle que soit la discipline enseignée.

2026 revêt une dimension particulière puisque le Carême chrétien et le Ramadan musulman débutent presque simultanément. La rencontre entre le Mercredi des Cendres, premier jour du Carême, et le début du Ramadan (précédé par la Nuit du doute durant laquelle est observé le croissant lunaire) constitue un phénomène rare.

Cette coïncidence s’explique par la différence entre les calendriers. Le calendrier musulman, fondé sur le cycle lunaire, est plus court d’environ onze jours que l’année solaire. Le Ramadan se déplace donc progressivement à travers les saisons et accomplit un cycle complet en environ trente-trois ans. Si ces deux périodes spirituelles peuvent parfois se croiser, une concordance aussi proche ne se produit généralement qu’une ou deux fois par génération.

Pendant plusieurs semaines, musulmans et chrétiens coptes vivent ainsi chacun leur temps de jeûne selon leurs traditions respectives. Dans ce contexte, l’organisation d’un Iftar à l’école devient un moment privilégié de rencontre, où les élèves peuvent partager un repas dans un esprit de fraternité et de respect mutuel.

Pour les musulmans, le Ramadan est un mois consacré au jeûne, à la prière, à la miséricorde et au partage. Il représente un temps de purification intérieure et de rapprochement avec Dieu. Pour les chrétiens, cette période correspond également au temps du Carême, qui débute avec le Mercredi des Cendres et prépare la célébration de Pâques. Ce temps spirituel est traditionnellement consacré à la prière, au jeûne et au partage, dans une démarche de conversion intérieure et de solidarité avec les plus démunis.

Dans la tradition de l’Église copte orthodoxe d’Égypte, le jeûne revêt une place particulièrement importante. Le Grand Carême, observé pendant plusieurs semaines avant Pâques, s’accompagne d’une discipline alimentaire stricte : les fidèles s’abstiennent de produits d’origine animale (viande, produits laitiers et œufs) et prennent leurs repas seulement après plusieurs heures de jeûne au cours de la journée. Ce jeûne, vécu dans la prière et la participation aux offices, vise à favoriser la maîtrise de soi, la purification du cœur et le rapprochement avec Dieu.

Ainsi, pendant cette période de l’année, musulmans et chrétiens coptes vivent simultanément des temps de jeûne et de recueillement spirituel, chacun selon sa tradition, dans une dynamique commune de foi, de partage et de solidarité.

L’École Saint Joseph d’Alexandrie s’inscrit pleinement dans cette tradition éducative héritée des congrégations missionnaires. Elle est animée par la Congrégation de la Mission, fondée au XVIIᵉ siècle en France par Vincent de Paul. Dès son origine, cette congrégation s’est donnée pour vocation l’éducation, l’évangélisation et le service des plus démunis, en lien étroit avec les Filles de la Charité, cofondées par Vincent de Paul et Louise de Marillac, dont la mission est tournée vers le soin, l’éducation et l’accompagnement des plus vulnérables.

Arrivés en Égypte au XIXᵉ siècle, les missionnaires vincentiens, ainsi que les Filles de la Charité, ont joué un rôle majeur dans le développement de l’enseignement francophone, notamment au Le Caire et à Alexandrie. Dans un contexte marqué par les échanges culturels entre l’Europe et le Proche-Orient, ils ont fondé et soutenu de nombreux établissements scolaires, œuvres sociales et structures éducatives ouverts à tous, sans distinction d’origine sociale ou de confession religieuse.

Fidèle au charisme vincentien, nourri par cette double présence masculine et féminine au service des plus fragiles, l’établissement accorde une attention particulière à l’accueil de tous les élèves, notamment les plus vulnérables, et à l’accompagnement éducatif dans toutes ses dimensions. Il ne s’agit pas seulement d’instruire, mais aussi de former des personnes responsables, ouvertes aux autres et engagées dans la société.

Aujourd’hui encore, l’École Saint Joseph d’Alexandrie perpétue cette mission en étant un lieu de rencontre entre cultures et religions, où chrétiens et musulmans apprennent à se connaître, à dialoguer et à construire ensemble un avenir commun, dans un esprit de paix, de fraternité et de service.

Photos : le jeudi 12 mars 2026 à l’École Saint-Joseph dAlexandrie
– Sœur Nihad Kyrillos, cheffe d’établissement de Saint-Vincent de Miami d’Alexandrie
– Maya, Volontaire en Service Civique avec CIEUX et lInstitut français dEgypte à Alexandrie
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Le Lycée de Givat Haviva, situé en Israël, est un centre éducatif engagé pour la paix et la coexistence. Il accueille des élèves israéliens et palestiniens (juifs, musulmans, chrétiens, druzes...) dans un cadre commun favorisant le dialogue interculturel.

Avant les Attaques du 7 octobre 2023 en Israël, l’établissement a accueilli des volontaires en Service Civique de CIEUX.Aujourd’hui, face à une situation sécuritaire critique, les Amis de Givat Haviva lancent un appel aux dons, relayé par Marc-Alain Grumelin, son Président.👉 Nous vous invitons à le consulter et à soutenir leurs actions.www.payasso.fr/les-amis-de-givat-haviva-france/adhesion-et-dons"Comme vous le savez, l'ensemble du territoire israélien est soumis plusieurs fois par jour (et par nuit) à des attaques par missiles, qui même lorsqu'ils sont interceptés en vol, présentent encore un danger du fait des retombées de débris et de sous-munitions.Givat Haviva a interrompu ses activités incluant des enfants - à l'exception notable des internes du Lycée international qui peuvent se réfugier et dormir dans les seuls 2 grands abris souterrains disponibles (un pour les garçons, l'autre pour les filles). Givat Haviva sollicite de la part de tous les Amis dans le monde une aide financière qui a deux objectifs :- ajouter aux abris déjà existants des abris dispersés, préfabriqués mais calculés pour protéger des débris, et suffisamment nombreux pour desservir toutes les unités du campus qui s'étend sur 17 hectares ;- compenser les heures supplémentaires correspondant à l'encadrement permanent (24x7) des élèves du Lycée par des adultes responsables, et prévoir le rallongement de l'année scolaire en juin pour finir les programmes.En conséquence nous, Amis français, allons procéder dès que possible au virement d'une aide exceptionnelle à Givat Haviva et au Lycée international, et nous vous invitons à y contribuer. Comptant sur vous très nombreux pour soutenir Givat Haviva en ces jours difficiles,Bien amicalement,Marc-Alain GrumelinPrésidentLes Amis de Givat Haviva - France (Ass. Loi de 1901)"159, rue de Charonne75011 Parisgivathaviva@free.frwww.givathaviva.fr ... Voir PlusVoir Moins

Le Lycée de Givat Haviva, situé en Israël, est un centre éducatif engagé pour la paix et la coexistence. Il accueille des élèves israéliens et palestiniens (juifs, musulmans, chrétiens, druzes...) dans un cadre commun favorisant le dialogue interculturel.

Avant les Attaques du 7 octobre 2023 en Israël, l’établissement a accueilli des volontaires en Service Civique de CIEUX.

Aujourd’hui, face à une situation sécuritaire critique, les Amis de Givat Haviva lancent un appel aux dons, relayé par Marc-Alain Grumelin, son Président.

👉 Nous vous invitons à le consulter et à soutenir leurs actions.

https://www.payasso.fr/les-amis-de-givat-haviva-france/adhesion-et-dons

Comme vous le savez, lensemble du territoire israélien est soumis plusieurs fois par jour (et par nuit) à des attaques par missiles, qui même lorsquils sont interceptés en vol, présentent encore un danger du fait des retombées de débris et de sous-munitions.

Givat Haviva a interrompu ses activités incluant des enfants - à lexception notable des internes du Lycée international qui peuvent se réfugier et dormir dans les seuls 2 grands abris souterrains disponibles (un pour les garçons, lautre pour les filles). Givat Haviva sollicite de la part de tous les Amis dans le monde une aide financière qui a deux objectifs :

- ajouter aux abris déjà existants des abris dispersés, préfabriqués mais calculés pour protéger des débris, et suffisamment nombreux pour desservir toutes les unités du campus qui sétend sur 17 hectares ;

- compenser les heures supplémentaires correspondant à lencadrement permanent (24x7) des élèves du Lycée par des adultes responsables, et prévoir le rallongement de lannée scolaire en juin pour finir les programmes.

En conséquence nous, Amis français, allons procéder dès que possible au virement dune aide exceptionnelle à Givat Haviva et au Lycée international, et nous vous invitons à y contribuer. 

Comptant sur vous très nombreux pour soutenir Givat Haviva en ces jours difficiles,
Bien amicalement,

Marc-Alain Grumelin
Président
Les Amis de Givat Haviva - France (Ass. Loi de 1901)

159, rue de Charonne
75011 Paris

givathaviva@free.fr
www.givathaviva.fr

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La guerre en Iran peut-elle permettre l’avènement d’une démocratie ?

Alors que les tensions militaires s’intensifient, le monde a les yeux rivés sur Téhéran. Mais derrière les gros titres, les réalités sont plus complexes et suscitent de nombreuses questions : - Israël et Les Etats-Unis partagent-ils les mêmes objectifs ?⁠ - La République islamique peut-elle tomber ? - A quelle échéance ? Et comment ?⁠ - Quelles forces pour une transition démocratique ? ⁠ - Quel est l’état d’esprit des Iraniens ?AnimationLe débat sera animé par Michel Taubmann, Cofondateur de Shalom Salam Jaffa, journaliste et coauteur entre autres de "Histoire secrète de la révolution iranienne".🗓️ SAMEDI 04 AVRIL 🕗 19H00 (Paris) - 20H00 (Jérusalem)✍️ DÉTAILS ET INSCRIPTION : www.eventbrite.fr/e/billets-la-guerre-en-iran-peut-elle-permettre-lavenement-dune-democratie-1985... ... Voir PlusVoir Moins

La guerre en Iran peut-elle permettre l’avènement d’une démocratie ?

Alors que les tensions militaires s’intensifient, le monde a les yeux rivés sur Téhéran. Mais derrière les gros titres, les réalités sont plus complexes et suscitent de nombreuses questions :

   -  Israël et Les Etats-Unis partagent-ils les mêmes objectifs ?⁠
   - La République islamique peut-elle tomber ?
   - A quelle échéance ? Et comment ?⁠
   - Quelles forces pour une transition démocratique ? ⁠
   - Quel est l’état d’esprit des Iraniens ?

Animation

Le débat sera animé par Michel Taubmann, Cofondateur de Shalom Salam Jaffa, journaliste et coauteur entre autres de Histoire secrète de la révolution iranienne.

🗓️ SAMEDI 04 AVRIL 

🕗 19H00 (Paris) - 20H00 (Jérusalem)

✍️ DÉTAILS ET INSCRIPTION : 
https://www.eventbrite.fr/e/billets-la-guerre-en-iran-peut-elle-permettre-lavenement-dune-democratie-1985670148868?aff=brevo

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Laure : mars 2026, mon 7è mois de mission de Service Civique avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte à Alexandrie ! ... Voir PlusVoir Moins

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Le dernier webinaire de Shalom Salam Jaffa s’est tenu le 8 mars, Journée internationale des Droits des femmes, autour d’une question simple mais essentielle : Et si les valeurs féminines occupaient une place plus grande chez les Israéliens et chez les Palestiniens ?

De la mobilisation des mères à la réflexion sur les traumatismes collectifs, 4 femmes, à la fois intellectuelles et militantes ont dessiné les contours d’un « espoir au féminin ».Penser la paix au cœur de la guerreLe webinaire, programmé de longue date, s’ouvre dans un climat marqué par la guerre qui depuis plus d’une semaine embrase le Proche-Orient.Deux des participantes, Hyam Tannous et Marie-Lyne Smadja, interviennent depuis Israël, dans des conditions précaires, prêtes à se mettre à l’abri, en cas d’alerte aux missiles iraniens.Avant toute chose, Michel Taubmann animateur de Shalom Salam Jaffa, tient à dédier ce webinaire à Leah Stavenhagen, sa belle-fille, récemment décédée à 33 ans après sept années de lutte contre la maladie de Charcot. Un combat qu’elle avait transformé en engagement collectif, à travers un livre et la fondation d’une association, Her ALS STORY, de jeunes femmes atteintes de cette maladie qui touchait, croyait-on jusqu’alors, plutôt des hommes âgés.« Leah explique-t-il voulait sensibiliser l’opinion afin de recueillir des fonds pour soutenir la recherche médicale. Un combat, non pour elle-même car il était trop tard mais pour d’autres malades, qui pourraient bénéficier dans quelques années de nouveaux traitements.»Une modération philosophique : penser la complexitéLa discussion est animée par la philosophe Anna C. Zielinska, professeure à l’Université de Lorraine. Née en Pologne, son parcours personnel est profondément marqué par l’histoire de son pays, la découverte du judaïsme et la mémoire de la Shoah.Anna C. Zielinska a enseigné pendant un an à l’Université Ben-Gourion de Beer Sheva. Ce séjour, très important pour elle, lui a permis de découvrir la réalité d’Israël.« Israël n’est pas seulement un objet d’étude. C’est une société extrêmement complexe, à la fois fragile et vibrante. Et la connaissance de cette complexité entraine une responsabilité morale : celle de penser comment la politique pourrait être différente. »Se référant à Solidarnosc, le mouvement créé en Pologne un an après sa naissance par Lech Walesa, Anna C. Zielinska rappelle que les grands changements ne viennent pas seulement des gouvernements ou des négociations diplomatiques mais aussi de mouvements citoyens à l’instar de Women Wage Peace.Women Wage Peace : dépasser les clivages politiquesMarie-Lyne Smadja, professeure et chercheuse en sciences de l’éducation, ouvre ce chapitre en tant que cofondatrice du mouvement Women Wage Peace (« Les femmes font la paix »), parfois confondu à tort avec « les guerrières de la paix » un mouvement de femmes françaises dont les initiatrices ont réalisé un documentaire sur Women Wage Peace mais ne sont pas habilitées à représenter les Israéliennes ou les Palestiniennes.L’engagement de Marie-Lyne Smadja, trouve son origine dans un événement précis : l’enlèvement en juin 2014, de trois adolescents israéliens par le Hamas, qui entraina l’opération « Bordure protectrice », une guerre d’un mois et demi entre Israël et Gaza.Pendant les semaines précédant cette guerre, la société israélienne, suspendue à l’espoir de retrouver vivants ces trois garçons, s’est rassemblée autour de leurs mères, figures centrales de la mobilisation.« Ces trois femmes ont réussi à unir tout le pays : religieux et laïcs, citoyens de droite, du centre et de gauche. Pendant quelques jours, les divisions habituelles semblaient disparaître. »Marie-Lyne Smadja découvre à cette époque la résolution 1325 des Nations unies, adoptée en 2000, qui affirme l’importance de la participation des femmes aux processus de paix :« Les travaux de plusieurs organisations internationales sont clairs : lorsque les femmes sont associées aux négociations, les accords ont davantage de chances d’aboutir et surtout de durer. »Marie-Lyne Smadja insiste sur un point fondamental : elle n’est pas issue de ce qu’on appelle traditionnellement le « camp de la paix ». « Je viens de la droite israélienne. Et c’est précisément pour cela que je voulais créer un mouvement inclusif, rassemblant des femmes de sensibilités différentes. La paix n’est pas le monopole de la gauche, et la sécurité n’est pas le monopole de la droite. ».Depuis le 7 octobre 2023, Women Wage Peace est en pause. Mais il a rassemblé des dizaines de milliers de participantes, un des mouvements civiques les plus importants du pays, qui pourraient se mobiliser à nouveau.Vivre entre deux récits : le témoignage de Hyam TannousMembre active de Women Wage Peace Hyam Tannous, conseillère éducative, vit à Haïfa, la grande ville mixte du nord d’Israël. Elle se décrit comme partagée entre deux identités. « Je suis une Palestinienne citoyenne d’Israël. Et parfois ces deux identités se déchirent en moi. »Hyam Tannous a grandi dans une famille qui lui a transmis une mémoire palestinienne entretenue par les générations précédentes. Mais dans la société israélienne, elle a découvert un autre récit historique, celui de l’État et de sa construction. « J’ai grandi entre deux histoires, deux peuples, deux douleurs qui ne se parlent presque jamais. »Hyam Tannous explique avoir fait un choix : refuser d’être une frontière et tenter plutôt de devenir un pont. « Quelqu’un doit traduire les peurs. Quelqu’un doit rappeler que derrière les drapeaux, il y a des êtres humains.»Elle insiste également sur la dimension spécifique de l’engagement des mères. « Les mères, qui donnent la vie, ne veulent pas enterrer leurs enfants. Israéliennes et Palestiniennes, elles partagent souvent la même aspiration : que leurs enfants puissent vivre. »Eva Dalak : la paix commence aussi à l’intérieurLa troisième intervenante, Eva Dalak, propose une perspective encore différente. Palestinienne, née à Jaffa en Israël, elle vit aujourd’hui au Costa Rica après avoir travaillé de nombreuses années avec des organisations internationales, notamment les Nations unies, la Banque mondiale et l’Union européenne.Son expérience l’a amenée à observer de nombreux conflits dans le monde. Peu à peu, elle s’est convaincue que les conflits ne peuvent être compris uniquement à travers leurs dimensions politiques. « Le conflit n’est pas seulement extérieur. Il existe aussi à l’intérieur de nous. »Selon elle, les traumatismes individuels et collectifs jouent un rôle déterminant dans la manière dont un individu ou une société perçoit l’autre. « Nous portons des blessures, des peurs et des identités blessées qui influencent profondément nos réactions. Tant que ces dimensions ne sont pas reconnues, la transformation politique reste très difficile. » Avec une partenaire israélienne, elle a ainsi lancé un projet centré sur ce qu’elle appelle la « paix intérieure » : les émotions, les traumatismes et les mécanismes de défense qui structurent les relations entre les communautés.« La paix politique ne peut pas émerger si nous ne transformons pas aussi la relation humaine. »Femmes ou féminin ?Pour Eva Dalak, la distinction est essentielle. « Le féminin n’est pas une question biologique. C’est une qualité relationnelle : la capacité d’écoute, d’attention et de maintien du lien. Et cette qualité peut être portée aussi bien par des femmes que par des hommes. »Marie-Lyne Smadja adopte pour sa part une position féministe inspirée notamment par Simone de Beauvoir : « Les femmes ne sont ni meilleures ni plus pacifiques par nature. Elles doivent simplement avoir les mêmes droits et les mêmes responsabilités que les hommes. »Elle insiste sur un point : « Quand existe une vraie diversité autour de la table, les solutions sont souvent plus créatives et plus solides.»Le dialogue finalLa dernière partie du webinaire prend la forme d’un échange plus direct entre les intervenantes.Anna C. Zielinska : « Pourquoi construire un mouvement centré sur les femmes ? N’est-il pas dangereux d’exclure les hommes ? »Hyam Tannous : « Nous n’excluons personne. Nous voulons simplement que la voix des femmes soit enfin entendue. »Marie-Lyne Smadja : « Le mouvement Women Wage Peace, s’il est dirigé par des femmes, est aussi ouvert aux hommes. Si nous voulons sortir de cette guerre interminable, toute la société doit être impliquée. Les femmes en font évidemment partie. »Eva Dalak : « La paix ne viendra pas seulement d’un accord politique signé autour d’une table. Elle naîtra aussi de notre capacité à rester en relation, même dans le conflit. »Conclusion : tenir ensemble la complexité des histoires.Anna C. Zielinska : L’expression «l’Espoir au féminin » ne signifie pas que les femmes devraient remplacer les hommes dans la conduite du monde. Elle suggère plutôt la nécessité d’introduire d’autres approches dans la manière de penser la politique, fondées sur l’écoute, la responsabilité partagée et la protection de la vie afin de relier et de tenir ensemble la complexité des histoires.»Dans un conflit qui dure depuis plus d’un siècle, ces perspectives représentent peut-être l’une des voies possibles pour en sortir. ... Voir PlusVoir Moins

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Chers amis musulmans,

Aïd Moubarak à toutes et à tous.À l’issue du mois sacré de Ramadan, l’association C.I.E.U.X. (Comité Inter-religieux pour une Éthique Universelle et contre la Xénophobie) vous adresse ses vœux les plus chaleureux. Que la fraternité et la générosité soient les biens les mieux partagés, et que vos prières continuent d’inspirer des actes de solidarité, de justice et de paix. Vos efforts, vos privations et votre engagement témoignent de la profondeur de vos valeurs.Chers amis baha’is,À l’issue de 19 jours de jeûne marquant le dernier mois de votre calendrier sacré, Naw-Ruz ouvre votre Nouvel An comme un symbole de renouveau et d’espérance. L’association C.I.E.U.X. vous adresse ses vœux les plus sincères pour cette nouvelle année. Que celle-ci vous apporte paix, joie, santé et inspiration dans votre engagement pour l’unité humaine et le bien commun.En ce 20 mars 2026, les deux fêtes de l'Aid et de Naw-Ruz se rejoignent en un même jour (une coïncidence rare, qui ne se produit qu’environ une fois tous les 33 ans), et qui ne se reproduira pas avant les environs de 2059. Cette rencontre exceptionnelle des calendriers est un signe fort : elle rappelle que, par-delà les traditions, se rejoignent des aspirations communes à la lumière, au renouveau et à la fraternité.Dans le contexte particulier de ce début d’année 2026, cette convergence revêt une portée encore plus profonde. En Iran, des croyants (baha’is comme musulmans) ont été touchés par la répression et le massacre de dizaines de milliers de manifestants. En ce jour où vos célébrations s’unissent, C.I.E.U.X. souhaite exprimer sa solidarité et rappeler que la dignité humaine, la liberté de conscience et l’aspiration à la justice sont des valeurs universelles qui ne sauraient être réduites au silence.Puisse ce jour exceptionnel être un symbole d’espérance partagée, un appel à la paix, et une invitation à renforcer les liens de fraternité entre tous.Aïd Moubarak,Très belle fête de Naw-Ruz à toutes et à tous.Alexandre Vigneprésident de CIEUX ... Voir PlusVoir Moins

Chers amis musulmans,

Aïd Moubarak à toutes et à tous.

À l’issue du mois sacré de Ramadan, l’association C.I.E.U.X. (Comité Inter-religieux pour une Éthique Universelle et contre la Xénophobie) vous adresse ses vœux les plus chaleureux. Que la fraternité et la générosité soient les biens les mieux partagés, et que vos prières continuent d’inspirer des actes de solidarité, de justice et de paix. Vos efforts, vos privations et votre engagement témoignent de la profondeur de vos valeurs.

Chers amis baha’is,

À l’issue de 19 jours de jeûne marquant le dernier mois de votre calendrier sacré, Naw-Ruz ouvre votre Nouvel An comme un symbole de renouveau et d’espérance. L’association C.I.E.U.X. vous adresse ses vœux les plus sincères pour cette nouvelle année. Que celle-ci vous apporte paix, joie, santé et inspiration dans votre engagement pour l’unité humaine et le bien commun.

En ce 20 mars 2026, les deux fêtes de lAid et de Naw-Ruz se rejoignent en un même jour (une coïncidence rare, qui ne se produit qu’environ une fois tous les 33 ans), et qui ne se reproduira pas avant les environs de 2059. Cette rencontre exceptionnelle des calendriers est un signe fort : elle rappelle que, par-delà les traditions, se rejoignent des aspirations communes à la lumière, au renouveau et à la fraternité.

Dans le contexte particulier de ce début d’année 2026, cette convergence revêt une portée encore plus profonde. En Iran, des croyants (baha’is comme musulmans) ont été touchés par la répression et le massacre de dizaines de milliers de manifestants. En ce jour où vos célébrations s’unissent, C.I.E.U.X. souhaite exprimer sa solidarité et rappeler que la dignité humaine, la liberté de conscience et l’aspiration à la justice sont des valeurs universelles qui ne sauraient être réduites au silence.

Puisse ce jour exceptionnel être un symbole d’espérance partagée, un appel à la paix, et une invitation à renforcer les liens de fraternité entre tous.

Aïd Moubarak,
Très belle fête de Naw-Ruz à toutes et à tous.
Alexandre Vigne
président de CIEUX

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LE DERNIER IFTAR AVANT L’AÏD À ALEXANDRIE : PARTAGE, SOLIDARITÉ ET ESPRIT FRANCOPHONE

Jeudi 19 mars 2026 à Alexandrie – Le dernier iftar avant l’Aïd était plus qu’un simple repas : il incarnait la fraternité et la générosité propres au Ramadan dans cette ville. Rires, conversations et anecdotes effaçaient les différences, laissant place à un véritable sentiment de communauté. Les longues tables ornées de lanternes transformaient la rue en un espace chaleureux et convivial, fidèle à la tradition millénaire des mawa’ed al-rahman, ces “tables de la miséricorde” ouvertes à tous.À souligner, la tradition francophone d’Alexandrie continue de se transmettre. Mahmoud El Ghannam, organisateur de l’iftar, ne parle pas français lui-même, mais il a inscrit son fils au Lycée français d’Alexandrie. Plus encore, son fils participe activement aux Ateliers de Blandine, organisés par des volontaires en Service Civique avec l’association CIEUX, représentée localement par Alexandre Vigne, son président. Ainsi, la nouvelle génération perpétue à la fois les traditions de solidarité et l’esprit francophone d’Alexandrie.Au cœur du quartier animé, le dernier iftar de rue a rassemblé plusieurs générations et tous ceux désireux de célébrer la fin du mois sacré. Lorsque le soir est tombé et que les dernières dattes avaient été partagées, chacun est reparti le cœur rempli, prêt à accueillir l’Aïd dans la joie et la solidarité. ... Voir PlusVoir Moins

LE DERNIER IFTAR AVANT L’AÏD À ALEXANDRIE : PARTAGE, SOLIDARITÉ ET ESPRIT FRANCOPHONE

Jeudi 19 mars 2026 à Alexandrie – Le dernier iftar avant l’Aïd était plus qu’un simple repas : il incarnait la fraternité et la générosité propres au Ramadan dans cette ville. Rires, conversations et anecdotes effaçaient les différences, laissant place à un véritable sentiment de communauté. Les longues tables ornées de lanternes transformaient la rue en un espace chaleureux et convivial, fidèle à la tradition millénaire des mawa’ed al-rahman, ces “tables de la miséricorde” ouvertes à tous.

À souligner, la tradition francophone d’Alexandrie continue de se transmettre. Mahmoud El Ghannam, organisateur de l’iftar, ne parle pas français lui-même, mais il a inscrit son fils au Lycée français d’Alexandrie. Plus encore, son fils participe activement aux Ateliers de Blandine, organisés par des volontaires en Service Civique avec l’association CIEUX, représentée localement par Alexandre Vigne, son président. Ainsi, la nouvelle génération perpétue à la fois les traditions de solidarité et l’esprit francophone d’Alexandrie.

Au cœur du quartier animé, le dernier iftar de rue a rassemblé plusieurs générations et tous ceux désireux de célébrer la fin du mois sacré. Lorsque le soir est tombé et que les dernières dattes avaient été partagées, chacun est reparti le cœur rempli, prêt à accueillir l’Aïd dans la joie et la solidarité.Image attachment

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SAINT-MARC : UN IFTAR AU CŒUR DU DIALOGUE ENTRE RAMADAN ET CARÊME

L’École Saint-Marc d’Alexandrie a organisé un Iftar réunissant élèves, enseignants et invités dans une atmosphère chaleureuse de convivialité et de partage. À l’initiative de la direction de l’établissement, cette soirée marquant la rupture du jeûne du Ramadan a rassemblé la communauté scolaire autour d’un moment de rencontre et de fraternité.Parmi les invités figurait Alexandre Vigne, président de l’association CIEUX, venu partager ce repas avec les élèves, les enseignants et Gauthier, volontaire en Service Civique auprès de l’association CIEUX et de l’Institut français d’Égypte à Alexandrie.Cette soirée d’Iftar s’inscrit dans la tradition d’ouverture et de coexistence qui caractérise l’École Saint-Marc. L’établissement accueille en effet des élèves de différentes confessions, avec une majorité d’élèves musulmans et une importante communauté chrétienne. Tous les élèves sont Égyptiens et bénéficient d’un enseignement francophone, perpétuant une tradition éducative ancienne qui fait la réputation des grandes écoles d’Alexandrie.L’année 2026 revêt une dimension particulière puisque le Carême chrétien et le Ramadan musulman commencent presque simultanément. La rencontre entre le Mercredi des Cendres, premier jour du Carême, et le début du mois de Ramadan (précédé par la Nuit du doute durant laquelle est observé le croissant lunaire) constitue un phénomène relativement rare.Cette coïncidence s’explique par la différence entre les calendriers. Le calendrier musulman, fondé sur le cycle lunaire, est plus court d’environ onze jours que l’année solaire. Ainsi, le Ramadan se déplace progressivement à travers les saisons et accomplit un cycle complet en environ trente-trois ans. Si ces deux périodes spirituelles peuvent parfois se croiser, une concordance aussi proche ne se produit généralement qu’une ou deux fois par génération.Pendant plusieurs semaines, musulmans et chrétiens coptes vivent ainsi chacun leur temps de jeûne selon leurs traditions respectives. Dans ce contexte, l’organisation d’un Iftar à l’école devient un moment privilégié de rencontre, où les élèves partagent un repas dans un esprit de fraternité et de respect mutuel.Pour les musulmans, le Ramadan est un mois consacré au jeûne, à la prière, à la miséricorde et au partage. Il représente un temps de purification intérieure et de rapprochement avec Dieu. Pour les chrétiens, cette période correspond également au temps du Carême, qui débute avec le Mercredi des Cendres et prépare la célébration de Pâques. Ce temps spirituel est traditionnellement consacré à la prière, au jeûne et au partage, dans une démarche de conversion intérieure et de solidarité avec les plus démunis.Dans la tradition de l’Église copte orthodoxe d’Égypte, le jeûne occupe une place particulièrement importante. Le Grand Carême, observé pendant plusieurs semaines avant Pâques, s’accompagne d’une discipline alimentaire stricte : les fidèles s’abstiennent de produits d’origine animale (viande, produits laitiers et œufs) et prennent leurs repas seulement après plusieurs heures de jeûne au cours de la journée. Ce jeûne, vécu dans la prière et la participation aux offices, vise à favoriser la maîtrise de soi, la purification du cœur et le rapprochement avec Dieu.L’École Saint-Marc appartient à l’histoire prestigieuse des établissements éducatifs d’Alexandrie. Fondée en 1928 par les Frères des Écoles chrétiennes, elle s’est rapidement imposée comme l’un des établissements les plus réputés d’Égypte. Au fil des décennies, elle a formé plusieurs générations d’élèves qui ont marqué la vie culturelle, scientifique et économique du pays.Parmi ses anciens élèves les plus célèbres figures notamment le scientifique Ahmed Zewail, prix Nobel de chimie en 1999 pour ses travaux sur la femtochimie, ainsi que de nombreuses personnalités du monde intellectuel et économique égyptien. Cette tradition d’excellence académique s’accompagne d’un esprit d’ouverture qui fait la renommée de l’établissement.L’école porte le nom de saint Marc l’Évangéliste, figure fondatrice du christianisme en Égypte. Selon la tradition, saint Marc est arrivé à Alexandrie au Ier siècle et y a fondé l’une des premières communautés chrétiennes du monde, faisant de la ville l’un des grands centres intellectuels et spirituels du christianisme antique. L’Église copte d’Alexandrie se considère encore aujourd’hui comme l’héritière directe de cette mission apostolique.Dans cet héritage historique et spirituel, l’École Saint-Marc continue aujourd’hui de promouvoir une éducation ouverte et exigeante, où jeunes musulmans et chrétiens apprennent ensemble dans un climat de respect, de dialogue et d’amitié.L’Iftar organisé cette année illustre une fois encore la richesse du vivre-ensemble à Alexandrie et rappelle combien l’éducation peut être un lieu privilégié de rencontre entre les cultures et les traditions religieuses.Photos : le 7 mars 2026 à l’École Saint-Marc d'Alexandrie– Amir Stephan, Directeur du Collège-Lycée Saint Marc– Nervane Moustafa, Coordinatrice pour le français et tutrice de Gauthier, volontaire en Service Civique à Saint-Marc– Laetitia Fresnay Directrice de la formation en professeure de français à Saint-Marc- Suzanne Riad, professeure de français à Saint-Marc- Philippe Halim, professeur de français à Saint-Marc- Gauthier, volontaire en Service Civique avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte à Alexandrie– Alexandre Vigne, président de CIEUX ... 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SAINT-MARC : UN IFTAR AU CŒUR DU DIALOGUE ENTRE RAMADAN ET CARÊME

L’École Saint-Marc d’Alexandrie a organisé un Iftar réunissant élèves, enseignants et invités dans une atmosphère chaleureuse de convivialité et de partage. À l’initiative de la direction de l’établissement, cette soirée marquant la rupture du jeûne du Ramadan a rassemblé la communauté scolaire autour d’un moment de rencontre et de fraternité.

Parmi les invités figurait Alexandre Vigne, président de l’association CIEUX, venu partager ce repas avec les élèves, les enseignants et Gauthier, volontaire en Service Civique auprès de l’association CIEUX et de l’Institut français d’Égypte à Alexandrie.

Cette soirée d’Iftar s’inscrit dans la tradition d’ouverture et de coexistence qui caractérise l’École Saint-Marc. L’établissement accueille en effet des élèves de différentes confessions, avec une majorité d’élèves musulmans et une importante communauté chrétienne. Tous les élèves sont Égyptiens et bénéficient d’un enseignement francophone, perpétuant une tradition éducative ancienne qui fait la réputation des grandes écoles d’Alexandrie.

L’année 2026 revêt une dimension particulière puisque le Carême chrétien et le Ramadan musulman commencent presque simultanément. La rencontre entre le Mercredi des Cendres, premier jour du Carême, et le début du mois de Ramadan (précédé par la Nuit du doute durant laquelle est observé le croissant lunaire) constitue un phénomène relativement rare.

Cette coïncidence s’explique par la différence entre les calendriers. Le calendrier musulman, fondé sur le cycle lunaire, est plus court d’environ onze jours que l’année solaire. Ainsi, le Ramadan se déplace progressivement à travers les saisons et accomplit un cycle complet en environ trente-trois ans. Si ces deux périodes spirituelles peuvent parfois se croiser, une concordance aussi proche ne se produit généralement qu’une ou deux fois par génération.

Pendant plusieurs semaines, musulmans et chrétiens coptes vivent ainsi chacun leur temps de jeûne selon leurs traditions respectives. Dans ce contexte, l’organisation d’un Iftar à l’école devient un moment privilégié de rencontre, où les élèves partagent un repas dans un esprit de fraternité et de respect mutuel.

Pour les musulmans, le Ramadan est un mois consacré au jeûne, à la prière, à la miséricorde et au partage. Il représente un temps de purification intérieure et de rapprochement avec Dieu. Pour les chrétiens, cette période correspond également au temps du Carême, qui débute avec le Mercredi des Cendres et prépare la célébration de Pâques. Ce temps spirituel est traditionnellement consacré à la prière, au jeûne et au partage, dans une démarche de conversion intérieure et de solidarité avec les plus démunis.

Dans la tradition de l’Église copte orthodoxe d’Égypte, le jeûne occupe une place particulièrement importante. Le Grand Carême, observé pendant plusieurs semaines avant Pâques, s’accompagne d’une discipline alimentaire stricte : les fidèles s’abstiennent de produits d’origine animale (viande, produits laitiers et œufs) et prennent leurs repas seulement après plusieurs heures de jeûne au cours de la journée. Ce jeûne, vécu dans la prière et la participation aux offices, vise à favoriser la maîtrise de soi, la purification du cœur et le rapprochement avec Dieu.

L’École Saint-Marc appartient à l’histoire prestigieuse des établissements éducatifs d’Alexandrie. Fondée en 1928 par les Frères des Écoles chrétiennes, elle s’est rapidement imposée comme l’un des établissements les plus réputés d’Égypte. Au fil des décennies, elle a formé plusieurs générations d’élèves qui ont marqué la vie culturelle, scientifique et économique du pays.

Parmi ses anciens élèves les plus célèbres figures notamment le scientifique Ahmed Zewail, prix Nobel de chimie en 1999 pour ses travaux sur la femtochimie, ainsi que de nombreuses personnalités du monde intellectuel et économique égyptien. Cette tradition d’excellence académique s’accompagne d’un esprit d’ouverture qui fait la renommée de l’établissement.

L’école porte le nom de saint Marc l’Évangéliste, figure fondatrice du christianisme en Égypte. Selon la tradition, saint Marc est arrivé à Alexandrie au Ier siècle et y a fondé l’une des premières communautés chrétiennes du monde, faisant de la ville l’un des grands centres intellectuels et spirituels du christianisme antique. L’Église copte d’Alexandrie se considère encore aujourd’hui comme l’héritière directe de cette mission apostolique.

Dans cet héritage historique et spirituel, l’École Saint-Marc continue aujourd’hui de promouvoir une éducation ouverte et exigeante, où jeunes musulmans et chrétiens apprennent ensemble dans un climat de respect, de dialogue et d’amitié.

L’Iftar organisé cette année illustre une fois encore la richesse du vivre-ensemble à Alexandrie et rappelle combien l’éducation peut être un lieu privilégié de rencontre entre les cultures et les traditions religieuses.

Photos : le 7 mars 2026 à l’École Saint-Marc dAlexandrie
– Amir Stephan, Directeur du Collège-Lycée Saint Marc
– Nervane Moustafa, Coordinatrice pour le français et tutrice de Gauthier, volontaire en Service Civique à Saint-Marc
– Laetitia Fresnay Directrice de la formation en professeure de français à Saint-Marc
- Suzanne Riad, professeure de français à Saint-Marc
- Philippe Halim, professeur de français à Saint-Marc
- Gauthier, volontaire en Service Civique avec CIEUX et lInstitut français dEgypte à Alexandrie
– Alexandre Vigne, président de CIEUXImage attachmentImage attachment+7Image attachment

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Nous vous invitons à célébrer, jeudi 19 mars à 18h30, le Nouvel An bahá’í, dans une atmosphère joyeuse, fraternelle et spirituelle, en harmonie avec les célébrations qui auront lieu le lendemain partout dans le monde.

Animée par les bahá’ís d’Île-de-France, cette célébration de Naw-Rúz suivra la structure traditionnelle des festivités bahá’íes et comprendra :∙ Un temps de dévotion consacré aux prières et chants sacrés issus des Écritures bahá’íes∙ Des présentations et lectures portant sur la signification du Nouvel An∙ Un moment de convivialité et d’activité créative visant à favoriser les échanges dans un esprit d’amitié fraternelleLa soirée s’ouvrira par un partage fraternel de mets, permettant aux bahá’ís de rompre le jeûne ensemble, dans la simplicité et la convivialité.Que vous soyez familier ou non avec les célébrations bahá’íes, vous serez les bienvenus pour vivre ce moment de renouveau, de joie et de fraternité.INFORMATIONS PRATIQUES Jeudi 19 mars à 18h30 Inscription en bas de page Participation libre et conscienteInscription : www.forum104.org/fete-du-nouvel-an-naw-ruzwww.facebook.com/reel/1293068996059055 ... Voir PlusVoir Moins

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UN IFTAR DE RUE À ALEXANDRIE : UN MOMENT DE PARTAGE ET DE FRATERNITÉ

Le 15 mars 2026, à l’occasion du mois de Ramadan, une belle scène de solidarité et de convivialité s’est déroulée dans un quartier populaire d’Alexandrie. Fidèles à une tradition bien ancrée dans la ville, les habitants ont installé de longues tables dans la rue afin d’offrir un iftar – le repas de rupture du jeûne – à tous ceux qui souhaitaient s’y joindre : voisins, passants ou amis de passage.L’initiative était portée cette année par Monsieur Ezzat Ibrahim, cuisinier en chef et figure bien connue du quartier. Avec l’aide de plusieurs habitants, il a préparé un repas généreux et chaleureux, symbole de l’esprit de partage qui caractérise le Ramadan. Il sert avec son équipe pas moins de 2000 repas dans son quartier durant le mois de Ramadan !Parmi les invités se trouvaient Alexandre et Odile Vigne, de l’association CIEUX, accompagnés de Sœur Amira, responsable du Monastère de la Miséricorde des Filles de la Charité situé le long de la rue où se tenait l’iftar. Leur présence témoignait de l’amitié et des liens de proximité qui unissent les habitants du quartier et les institutions présentes dans ce secteur de la ville.Autour de la table se trouvait également Siha Youssef, ancienne élève de l’École francophone catholique Girard, dont les parents furent les initiateurs de l'Iftar du quartier. Les conversations se sont naturellement engagées entre voisins et invités, mêlant souvenirs d’école, vie du quartier et échanges autour des traditions du Ramadan.À l’heure de la rupture du jeûne, les dattes et les boissons ont circulé, suivies des plats préparés avec soin par l’équipe de Monsieur Ibrahim. L’atmosphère était simple et fraternelle : des habitants servant les invités, des enfants circulant entre les tables, et des passants invités spontanément à partager le repas.LES ORIGINES D’UNE TRADITION ANCIENNEEn Égypte, l’idée d’offrir à manger aux personnes qui jeûnent remonte à plusieurs siècles. Dans la tradition islamique, donner l’iftar à quelqu’un qui observe le jeûne est considéré comme un acte particulièrement méritoire et généreux.Historiquement, les mosquées, les commerçants ou encore des familles aisées finançaient des repas destinés aux plus pauvres. Dans de nombreuses villes, on installait également des tables publiques appelées mawa’ed al-rahman – littéralement « tables de la miséricorde » – où toute personne pouvait venir partager le repas du soir pendant le Ramadan.L’APPARITION DES IFTARS DE RUE DE QUARTIERÀ partir du XXᵉ siècle, surtout dans les grandes villes égyptiennes comme Le Caire et Alexandrie, cette tradition a évolué vers une initiative plus populaire et communautaire. Dans de nombreux quartiers, les habitants ont commencé à organiser eux-mêmes des repas collectifs directement dans la rue.Les voisins se mobilisent alors de différentes manières : certains participent financièrement, d’autres cuisinent un plat chez eux, tandis que les plus jeunes s’occupent d’installer les tables et de servir les repas. De longues rangées de tables sont disposées dans la rue et chacun peut s’y asseoir.Habitants du quartier, passants, travailleurs de passage ou personnes seules sont invités à partager gratuitement le repas. Cette pratique s’est particulièrement développée entre les années 1980 et 2000, lorsque de nombreux quartiers ont cherché à renforcer l’esprit communautaire et l’ambiance festive du Ramadan.LES IFTARS DE RUE À ALEXANDRIEÀ Alexandrie, ces repas collectifs possèdent un caractère très particulier. Les tables sont souvent installées dans des ruelles ou sur de petites places de quartier, parfois décorées de lanternes et d’illuminations de Ramadan.Les jeunes participent activement à l’organisation : ils installent les chaises, distribuent les dattes et les boissons, et veillent à accueillir les invités. Les repas servis sont généralement simples mais généreux : riz, viande ou poulet, légumes, dattes et jus de fruits.L’une des particularités de ces iftars est l’accueil spontané des passants. Il n’est pas nécessaire de connaître quelqu’un pour s’asseoir à table : chacun est invité à partager le repas dans un esprit d’hospitalité.UNE FORTE DIMENSION SOCIALEAu-delà du repas lui-même, ces iftars de rue jouent un rôle social important. Ils permettent d’exprimer la solidarité envers les personnes modestes, de renforcer les liens entre voisins et d’accueillir les voyageurs ou les travailleurs loin de leur famille pendant le mois de Ramadan.Dans certains quartiers d’Alexandrie, ces tables peuvent rassembler chaque soir des dizaines, parfois même des centaines de personnes. La rue se transforme alors en un vaste espace de rencontre où se mêlent générations, familles et visiteurs de passage.L’iftar partagé le 15 mars 2026 dans le quartier, autour de Monsieur Ezzat Ibrahim et des habitants, s’inscrit pleinement dans cette belle tradition alexandrine : celle d’une ville où la rue devient, le temps d’un repas, un lieu de fraternité et de générosité. ... Voir PlusVoir Moins

UN IFTAR DE RUE À ALEXANDRIE : UN MOMENT DE PARTAGE ET DE FRATERNITÉ

Le 15 mars 2026, à l’occasion du mois de Ramadan, une belle scène de solidarité et de convivialité s’est déroulée dans un quartier populaire d’Alexandrie. Fidèles à une tradition bien ancrée dans la ville, les habitants ont installé de longues tables dans la rue afin d’offrir un iftar – le repas de rupture du jeûne – à tous ceux qui souhaitaient s’y joindre : voisins, passants ou amis de passage.

L’initiative était portée cette année par Monsieur Ezzat Ibrahim, cuisinier en chef et figure bien connue du quartier. Avec l’aide de plusieurs habitants, il a préparé un repas généreux et chaleureux, symbole de l’esprit de partage qui caractérise le Ramadan. Il sert avec son équipe pas moins de 2000 repas dans son quartier durant le mois de Ramadan !

Parmi les invités se trouvaient Alexandre et Odile Vigne, de l’association CIEUX, accompagnés de Sœur Amira, responsable du Monastère de la Miséricorde des Filles de la Charité situé le long de la rue où se tenait l’iftar. Leur présence témoignait de l’amitié et des liens de proximité qui unissent les habitants du quartier et les institutions présentes dans ce secteur de la ville.

Autour de la table se trouvait également Siha Youssef, ancienne élève de l’École francophone catholique Girard, dont les parents furent les initiateurs de lIftar du quartier. Les conversations se sont naturellement engagées entre voisins et invités, mêlant souvenirs d’école, vie du quartier et échanges autour des traditions du Ramadan.

À l’heure de la rupture du jeûne, les dattes et les boissons ont circulé, suivies des plats préparés avec soin par l’équipe de Monsieur Ibrahim. L’atmosphère était simple et fraternelle : des habitants servant les invités, des enfants circulant entre les tables, et des passants invités spontanément à partager le repas.

LES ORIGINES D’UNE TRADITION ANCIENNE

En Égypte, l’idée d’offrir à manger aux personnes qui jeûnent remonte à plusieurs siècles. Dans la tradition islamique, donner l’iftar à quelqu’un qui observe le jeûne est considéré comme un acte particulièrement méritoire et généreux.

Historiquement, les mosquées, les commerçants ou encore des familles aisées finançaient des repas destinés aux plus pauvres. Dans de nombreuses villes, on installait également des tables publiques appelées mawa’ed al-rahman – littéralement « tables de la miséricorde » – où toute personne pouvait venir partager le repas du soir pendant le Ramadan.

L’APPARITION DES IFTARS DE RUE DE QUARTIER

À partir du XXᵉ siècle, surtout dans les grandes villes égyptiennes comme Le Caire et Alexandrie, cette tradition a évolué vers une initiative plus populaire et communautaire. Dans de nombreux quartiers, les habitants ont commencé à organiser eux-mêmes des repas collectifs directement dans la rue.

Les voisins se mobilisent alors de différentes manières : certains participent financièrement, d’autres cuisinent un plat chez eux, tandis que les plus jeunes s’occupent d’installer les tables et de servir les repas. De longues rangées de tables sont disposées dans la rue et chacun peut s’y asseoir.

Habitants du quartier, passants, travailleurs de passage ou personnes seules sont invités à partager gratuitement le repas. Cette pratique s’est particulièrement développée entre les années 1980 et 2000, lorsque de nombreux quartiers ont cherché à renforcer l’esprit communautaire et l’ambiance festive du Ramadan.

LES IFTARS DE RUE À ALEXANDRIE

À Alexandrie, ces repas collectifs possèdent un caractère très particulier. Les tables sont souvent installées dans des ruelles ou sur de petites places de quartier, parfois décorées de lanternes et d’illuminations de Ramadan.

Les jeunes participent activement à l’organisation : ils installent les chaises, distribuent les dattes et les boissons, et veillent à accueillir les invités. Les repas servis sont généralement simples mais généreux : riz, viande ou poulet, légumes, dattes et jus de fruits.

L’une des particularités de ces iftars est l’accueil spontané des passants. Il n’est pas nécessaire de connaître quelqu’un pour s’asseoir à table : chacun est invité à partager le repas dans un esprit d’hospitalité.

UNE FORTE DIMENSION SOCIALE

Au-delà du repas lui-même, ces iftars de rue jouent un rôle social important. Ils permettent d’exprimer la solidarité envers les personnes modestes, de renforcer les liens entre voisins et d’accueillir les voyageurs ou les travailleurs loin de leur famille pendant le mois de Ramadan.

Dans certains quartiers d’Alexandrie, ces tables peuvent rassembler chaque soir des dizaines, parfois même des centaines de personnes. La rue se transforme alors en un vaste espace de rencontre où se mêlent générations, familles et visiteurs de passage.

L’iftar partagé le 15 mars 2026 dans le quartier, autour de Monsieur Ezzat Ibrahim et des habitants, s’inscrit pleinement dans cette belle tradition alexandrine : celle d’une ville où la rue devient, le temps d’un repas, un lieu de fraternité et de générosité.Image attachmentImage attachment+2Image attachment

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Maya : mars 2026, mon 7è mois de mission de Service Civique à l’École Saint Joseph avec CIEUX et Institut français d'Egypte à Alexandrie ! ... Voir PlusVoir Moins

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5 ANS DE VOLONTARIAT SERVICE CIVIQUE EN ÉGYPTE : CAP SUR LA RENTRÉE 2026 !

Le 12 mars 2026, l’Institut français d’Égypte a accueilli une réunion de travail consacrée à la préparation de la rentrée 2026 dans les Écoles du LabelFrancÉducation.Cette rencontre au Caire a réuni Franck Torres, Bossaina Rochdi, Sara Maher (en visio), Joseph Wahba ainsi qu'Alexandre et Odile Vigne, afin de dresser le bilan du programme de volontaires en Service Civique et de préparer son développement pour l’année scolaire à venir.Depuis son lancement par CIEUX et l'Institut français d'Egypte, le dispositif Service Civique connaît une croissance remarquable :8 écoles participantes en 2022, 15 en 2023, 22 en 2024, 31 en 2025 et 41 établissements engagés pour la rentrée 2026. Cette année marquera une étape importante puisque l’ensemble des établissements labellisés France Éducation en Égypte prendra ainsi part au programme !Cette dynamique permettra de célébrer à la rentrée 2026, le 5ᵉ anniversaire de l’envoi de volontaires en Service Civique en Égypte ! Les établissements partenaires engagés dans ce programme reflètent la diversité et l’histoire du réseau éducatif francophone en Égypte. Ils relèvent principalement de trois catégories : les écoles confessionnelles, les écoles d’investissement et certains établissements publics historiques.Les écoles confessionnelles, fondées pour la plupart entre la fin du XIXᵉ et le début du XXᵉ siècle par des congrégations religieuses catholiques, ont largement contribué à l’implantation et au rayonnement de la langue française en Égypte. Elles demeurent aujourd’hui des acteurs essentiels de la transmission de la francophonie.Les écoles d’investissement, plus récentes, ont été créées par des acteurs privés égyptiens afin de répondre à la demande croissante des familles pour un enseignement international et plurilingue. Plusieurs d’entre elles ont développé des filières francophones reconnues, certaines ayant obtenu le label France Éducation.Enfin, certains établissements possèdent un statut public particulier, héritage de l’histoire éducative franco-égyptienne. C’est notamment le cas du Lycée Al Horreya, ancien lycée français d’Alexandrie devenu institut national égyptien à la suite des transformations du système éducatif dans les années 1960. Cet établissement historique conserve aujourd’hui une forte tradition francophone et participe activement au dynamisme du réseau éducatif francophone dans la ville.L’ensemble de ces Écoles illustre la richesse, la diversité et la vitalité de la francophonie éducative en Égypte, fruit d’une histoire partagée et d’une coopération toujours vivante entre la France et l’Égypte.Par leur engagement, ces volontaires contribuent chaque jour à faire vivre la coopération éducative franco-égyptienne et à promouvoir le français comme langue de partage, de dialogue et d’ouverture. Ces missions leur permettent de consolider leurs compétences et de se préparer pleinement à leur rôle de passeurs de culture et d’ambassadeurs de la francophonie.Photo le 12 mars 2026 à l'Institut Français du Caire :o Franck Torres, Attaché de coopération pour le français à l’Institut français d’Egypte o Bossaina Rochdi, Conseillère pédagogique, Institut français du Caire o Joseph Wahba, Conseiller pédagogique, Institut français du Caire o Alexandre Vigne et Odile Vigne, association CIEUX ... Voir PlusVoir Moins

5 ANS DE VOLONTARIAT SERVICE CIVIQUE EN ÉGYPTE : CAP SUR LA RENTRÉE 2026 !

Le 12 mars 2026, l’Institut français d’Égypte a accueilli une réunion de travail consacrée à la préparation de la rentrée 2026 dans les Écoles du LabelFrancÉducation.

Cette rencontre au Caire a réuni Franck Torres, Bossaina Rochdi, Sara Maher (en visio), Joseph Wahba ainsi quAlexandre et Odile Vigne, afin de dresser le bilan du programme de volontaires en Service Civique et de préparer son développement pour l’année scolaire à venir.

Depuis son lancement par CIEUX et lInstitut français dEgypte, le dispositif Service Civique connaît une croissance remarquable :
8 écoles participantes en 2022, 15 en 2023, 22 en 2024, 31 en 2025 et 41 établissements engagés pour la rentrée 2026. Cette année marquera une étape importante puisque l’ensemble des établissements labellisés France Éducation en Égypte prendra ainsi part au programme !

Cette dynamique permettra de célébrer à la rentrée 2026, le 5ᵉ anniversaire de l’envoi de volontaires en Service Civique en Égypte ! 

Les établissements partenaires engagés dans ce programme reflètent la diversité et l’histoire du réseau éducatif francophone en Égypte. Ils relèvent principalement de trois catégories : les écoles confessionnelles, les écoles d’investissement et certains établissements publics historiques.

Les écoles confessionnelles, fondées pour la plupart entre la fin du XIXᵉ et le début du XXᵉ siècle par des congrégations religieuses catholiques, ont largement contribué à l’implantation et au rayonnement de la langue française en Égypte. Elles demeurent aujourd’hui des acteurs essentiels de la transmission de la francophonie.

Les écoles d’investissement, plus récentes, ont été créées par des acteurs privés égyptiens afin de répondre à la demande croissante des familles pour un enseignement international et plurilingue. Plusieurs d’entre elles ont développé des filières francophones reconnues, certaines ayant obtenu le label France Éducation.

Enfin, certains établissements possèdent un statut public particulier, héritage de l’histoire éducative franco-égyptienne. C’est notamment le cas du Lycée Al Horreya, ancien lycée français d’Alexandrie devenu institut national égyptien à la suite des transformations du système éducatif dans les années 1960. Cet établissement historique conserve aujourd’hui une forte tradition francophone et participe activement au dynamisme du réseau éducatif francophone dans la ville.

L’ensemble de ces Écoles illustre la richesse, la diversité et la vitalité de la francophonie éducative en Égypte, fruit d’une histoire partagée et d’une coopération toujours vivante entre la France et l’Égypte.

Par leur engagement, ces volontaires contribuent chaque jour à faire vivre la coopération éducative franco-égyptienne et à promouvoir le français comme langue de partage, de dialogue et d’ouverture. Ces missions leur permettent de consolider leurs compétences et de se préparer pleinement à leur rôle de passeurs de culture et d’ambassadeurs de la francophonie.

Photo le 12 mars 2026 à lInstitut Français du Caire :
o Franck Torres, Attaché de coopération pour le français à l’Institut français d’Egypte 
o Bossaina Rochdi, Conseillère pédagogique, Institut français du Caire 
o Joseph Wahba, Conseiller pédagogique, Institut français du Caire 
o Alexandre Vigne et Odile Vigne, association CIEUX

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À ALEXANDRIE, UN IFTAR SCOLAIRE TÉMOIGNE DE LA RICHESSE DU VIVRE-ENSEMBLE

L’École Saint-Vincent de Miami, à Alexandrie (Égypte), a accueilli un Iftar réunissant élèves, enseignants et invités dans une ambiance chaleureuse et fraternelle. Organisée le 6 mars 2026 à l’initiative du chef d’établissement, le Frère Hany Youssef, et de la directrice Laure Goubran, cette soirée consacrée à la rupture du jeûne du Ramadan a permis à la communauté éducative de se retrouver autour d’un moment de partage et de convivialité.Parmi les personnes invitées figuraient Alexandre Vigne, président de l’association CIEUX, accompagné de son épouse Odile, venus participer à ce temps de rencontre avec les élèves et l’équipe éducative.Aux côtés de Louis, volontaire en Service Civique engagé auprès de l’association CIEUX et de l’Institut français d’Égypte à Alexandrie, un autre volontaire intervient également auprès des élèves pour les accompagner dans l’apprentissage et la prononciation du français : Vladimir, envoyé par l’Œuvre d’Orient.Créée à Paris en 1856, l’Œuvre d’Orient est une organisation catholique française qui soutient les communautés chrétiennes du Moyen-Orient et de plusieurs régions d’Orient. Depuis plus d’un siècle et demi, elle développe de nombreuses actions dans les domaines de l’éducation, de la santé et de l’aide sociale, tout en encourageant le dialogue entre les cultures et les religions. Très investie dans le secteur éducatif, l’Œuvre d’Orient accompagne de nombreux établissements scolaires et envoie régulièrement des volontaires afin de soutenir les projets pédagogiques et de promouvoir l’apprentissage de la langue française.L’organisation de cet Iftar s’inscrit dans l’esprit d’ouverture et de coexistence qui caractérise l’École Saint-Vincent de Miami. L’établissement accueille en effet des élèves appartenant à différentes confessions religieuses : environ 70 % sont musulmans et 30 % chrétiens. Tous les élèves sont Égyptiens et suivent l’ensemble de leur scolarité en français, quelle que soit la matière étudiée.L’année 2026 présente une particularité notable puisque le Carême chrétien et le Ramadan musulman commencent pratiquement au même moment. La coïncidence entre le Mercredi des Cendres, qui marque le début du Carême, et l’entrée dans le mois de Ramadan (précédée par la Nuit du doute durant laquelle l’apparition du croissant lunaire est observée) constitue un événement relativement rare.Cette situation s’explique par la différence entre les deux calendriers. Le calendrier musulman, basé sur les cycles de la lune, compte environ onze jours de moins que l’année solaire. De ce fait, le mois de Ramadan se décale chaque année dans le calendrier et traverse progressivement toutes les saisons, complétant un cycle d’environ trente-trois ans. Bien que les deux périodes spirituelles puissent parfois se rapprocher, une concordance aussi étroite ne survient généralement qu’une ou deux fois par génération.Durant plusieurs semaines, musulmans et chrétiens coptes vivent donc simultanément un temps de jeûne et de prière, chacun selon sa tradition religieuse. Dans ce contexte, la célébration d’un Iftar au sein de l’école devient un moment privilégié de rencontre et de dialogue, où les élèves peuvent partager un repas dans un climat de respect mutuel et de fraternité.Pour les musulmans, le Ramadan est un mois consacré au jeûne, à la prière, à la générosité et à la solidarité. Il représente une période de purification intérieure et de rapprochement avec Dieu. Pour les chrétiens, ce moment correspond au temps du Carême, qui commence avec le Mercredi des Cendres et prépare la célébration de Pâques. Ce temps spirituel est traditionnellement dédié à la prière, au jeûne et au partage, dans une démarche de conversion intérieure et d’attention envers les plus fragiles.Dans la tradition de l’Église copte orthodoxe d’Égypte, le jeûne occupe une place particulièrement importante dans la vie spirituelle. Le Grand Carême, qui précède Pâques pendant plusieurs semaines, s’accompagne d’une discipline alimentaire rigoureuse : les fidèles s’abstiennent de consommer des produits d’origine animale — viande, produits laitiers et œufs — et ne prennent leurs repas qu’après plusieurs heures de jeûne au cours de la journée. Cette pratique, vécue dans la prière et la participation aux offices religieux, vise à encourager la maîtrise de soi, la purification du cœur et le rapprochement avec Dieu.Les écoles catholiques d’Alexandrie possèdent une histoire ancienne qui remonte au XIXᵉ siècle. Dès cette période, différentes congrégations religieuses ont fondé dans la ville des établissements scolaires destinés à offrir un enseignement de qualité, ouvert à tous les élèves sans distinction d’appartenance religieuse. Ces institutions ont contribué à la diffusion de la langue française et ont formé de nombreuses générations d’Alexandrins, tout en favorisant un esprit de tolérance et de coexistence entre les communautés.L’École Saint-Vincent de Miami s’inscrit pleinement dans cette tradition éducative. Elle est animée par la Congrégation de la Mission, fondée au XVIIᵉ siècle par saint Vincent de Paul en France. Les missionnaires vincentiens, arrivés en Égypte au XIXᵉ siècle, ont progressivement développé différentes œuvres éducatives et sociales, notamment au Caire et à Alexandrie, fidèles à leur mission de service et d’accompagnement des plus vulnérables.Situé dans le quartier de Miami, dans l’est d’Alexandrie, l’établissement a été créé afin de répondre aux besoins éducatifs d’une population en pleine expansion. Inspirée par l’esprit de saint Vincent de Paul (qui considérait l’éducation comme un moyen essentiel de promouvoir la dignité humaine et la solidarité) l’école poursuit aujourd’hui sa mission en accueillant des élèves issus de milieux et de confessions diverses.Dans ce cadre, l’enseignement en langue française, l’attention portée à la formation humaine et morale des élèves et la promotion du respect entre les traditions religieuses demeurent au cœur du projet éducatif de l’établissement.L’Iftar organisé cette année à l’École Saint-Vincent de Miami illustre ainsi, une fois encore, la vitalité du vivre-ensemble à Alexandrie, où l’école demeure un lieu privilégié de rencontre entre cultures, religions et traditions.Photos :– Frère Hany Youssef, chef d’établissement de Saint-Vincent de Miami d’Alexandrie– Laure Goubran, directrice de Saint-Vincent de Miami d’Alexandrie– Père Simon et Père Joseph, Congrégation de la Mission (Saint-Vincent-de-Paul)– Alexandre et Odile Vigne, équipe CIEUX ... 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À ALEXANDRIE, UN IFTAR SCOLAIRE TÉMOIGNE DE LA RICHESSE DU VIVRE-ENSEMBLE

L’École Saint-Vincent de Miami, à Alexandrie (Égypte), a accueilli un Iftar réunissant élèves, enseignants et invités dans une ambiance chaleureuse et fraternelle. 

Organisée le 6 mars 2026 à l’initiative du chef d’établissement, le Frère Hany Youssef, et de la directrice Laure Goubran, cette soirée consacrée à la rupture du jeûne du Ramadan a permis à la communauté éducative de se retrouver autour d’un moment de partage et de convivialité.

Parmi les personnes invitées figuraient Alexandre Vigne, président de l’association CIEUX, accompagné de son épouse Odile, venus participer à ce temps de rencontre avec les élèves et l’équipe éducative.

Aux côtés de Louis, volontaire en Service Civique engagé auprès de l’association CIEUX et de l’Institut français d’Égypte à Alexandrie, un autre volontaire intervient également auprès des élèves pour les accompagner dans l’apprentissage et la prononciation du français : Vladimir, envoyé par l’Œuvre d’Orient.

Créée à Paris en 1856, l’Œuvre d’Orient est une organisation catholique française qui soutient les communautés chrétiennes du Moyen-Orient et de plusieurs régions d’Orient. Depuis plus d’un siècle et demi, elle développe de nombreuses actions dans les domaines de l’éducation, de la santé et de l’aide sociale, tout en encourageant le dialogue entre les cultures et les religions. Très investie dans le secteur éducatif, l’Œuvre d’Orient accompagne de nombreux établissements scolaires et envoie régulièrement des volontaires afin de soutenir les projets pédagogiques et de promouvoir l’apprentissage de la langue française.

L’organisation de cet Iftar s’inscrit dans l’esprit d’ouverture et de coexistence qui caractérise l’École Saint-Vincent de Miami. L’établissement accueille en effet des élèves appartenant à différentes confessions religieuses : environ 70 % sont musulmans et 30 % chrétiens. Tous les élèves sont Égyptiens et suivent l’ensemble de leur scolarité en français, quelle que soit la matière étudiée.

L’année 2026 présente une particularité notable puisque le Carême chrétien et le Ramadan musulman commencent pratiquement au même moment. La coïncidence entre le Mercredi des Cendres, qui marque le début du Carême, et l’entrée dans le mois de Ramadan (précédée par la Nuit du doute durant laquelle l’apparition du croissant lunaire est observée) constitue un événement relativement rare.

Cette situation s’explique par la différence entre les deux calendriers. Le calendrier musulman, basé sur les cycles de la lune, compte environ onze jours de moins que l’année solaire. De ce fait, le mois de Ramadan se décale chaque année dans le calendrier et traverse progressivement toutes les saisons, complétant un cycle d’environ trente-trois ans. Bien que les deux périodes spirituelles puissent parfois se rapprocher, une concordance aussi étroite ne survient généralement qu’une ou deux fois par génération.

Durant plusieurs semaines, musulmans et chrétiens coptes vivent donc simultanément un temps de jeûne et de prière, chacun selon sa tradition religieuse. Dans ce contexte, la célébration d’un Iftar au sein de l’école devient un moment privilégié de rencontre et de dialogue, où les élèves peuvent partager un repas dans un climat de respect mutuel et de fraternité.

Pour les musulmans, le Ramadan est un mois consacré au jeûne, à la prière, à la générosité et à la solidarité. Il représente une période de purification intérieure et de rapprochement avec Dieu. Pour les chrétiens, ce moment correspond au temps du Carême, qui commence avec le Mercredi des Cendres et prépare la célébration de Pâques. Ce temps spirituel est traditionnellement dédié à la prière, au jeûne et au partage, dans une démarche de conversion intérieure et d’attention envers les plus fragiles.

Dans la tradition de l’Église copte orthodoxe d’Égypte, le jeûne occupe une place particulièrement importante dans la vie spirituelle. Le Grand Carême, qui précède Pâques pendant plusieurs semaines, s’accompagne d’une discipline alimentaire rigoureuse : les fidèles s’abstiennent de consommer des produits d’origine animale — viande, produits laitiers et œufs — et ne prennent leurs repas qu’après plusieurs heures de jeûne au cours de la journée. Cette pratique, vécue dans la prière et la participation aux offices religieux, vise à encourager la maîtrise de soi, la purification du cœur et le rapprochement avec Dieu.

Les écoles catholiques d’Alexandrie possèdent une histoire ancienne qui remonte au XIXᵉ siècle. Dès cette période, différentes congrégations religieuses ont fondé dans la ville des établissements scolaires destinés à offrir un enseignement de qualité, ouvert à tous les élèves sans distinction d’appartenance religieuse. Ces institutions ont contribué à la diffusion de la langue française et ont formé de nombreuses générations d’Alexandrins, tout en favorisant un esprit de tolérance et de coexistence entre les communautés.

L’École Saint-Vincent de Miami s’inscrit pleinement dans cette tradition éducative. Elle est animée par la Congrégation de la Mission, fondée au XVIIᵉ siècle par saint Vincent de Paul en France. Les missionnaires vincentiens, arrivés en Égypte au XIXᵉ siècle, ont progressivement développé différentes œuvres éducatives et sociales, notamment au Caire et à Alexandrie, fidèles à leur mission de service et d’accompagnement des plus vulnérables.

Situé dans le quartier de Miami, dans l’est d’Alexandrie, l’établissement a été créé afin de répondre aux besoins éducatifs d’une population en pleine expansion. Inspirée par l’esprit de saint Vincent de Paul (qui considérait l’éducation comme un moyen essentiel de promouvoir la dignité humaine et la solidarité) l’école poursuit aujourd’hui sa mission en accueillant des élèves issus de milieux et de confessions diverses.

Dans ce cadre, l’enseignement en langue française, l’attention portée à la formation humaine et morale des élèves et la promotion du respect entre les traditions religieuses demeurent au cœur du projet éducatif de l’établissement.

L’Iftar organisé cette année à l’École Saint-Vincent de Miami illustre ainsi, une fois encore, la vitalité du vivre-ensemble à Alexandrie, où l’école demeure un lieu privilégié de rencontre entre cultures, religions et traditions.

Photos :
– Frère Hany Youssef, chef d’établissement de Saint-Vincent de Miami d’Alexandrie
– Laure Goubran, directrice de Saint-Vincent de Miami d’Alexandrie
– Père Simon et Père Joseph, Congrégation de la Mission (Saint-Vincent-de-Paul)
– Alexandre et Odile Vigne, équipe CIEUXImage attachmentImage attachment+8Image attachment

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