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Ambre : mon Service Civique au Caire avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte à l’École Saint-Vincent de Paul Abasseya, chez les Filles de la Charité ! ...

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LA RENCONTRE D’ASSISE, 40 ANS APRÈS : MARCHONS ENSEMBLE POUR LA PAIX !

📅 Dimanche 18 octobre 2026 | ParisQuelle responsabilité les religions et les cultures peuvent-elles porter ensemble dans la construction de la paix ?Quarante ans après la rencontre d’Assise initiée par Jean-Paul II en 1986, des croyants de différentes traditions, des acteurs associatifs et des citoyens de toutes convictions se rassemblent à Paris pour faire vivre l’esprit d’Assise : la rencontre, le dialogue et la fraternité.CIEUX s’associe à cette journée et vous invite à participer à une grande marche pour la paix, ponctuée d’accueils et de visites dans des lieux de culte de différentes traditions.📍 LES ÉTAPES DE LA JOURNÉE• 8 h 15 – 8 h 40 : Grande Pagode du bois de Vincennes — étape facultative.• 10 h 45 – 11 h 20 : Grande Mosquée de Paris — accueil et visite, puis départ principal de la marche.• 12 h 10 – 12 h 55 : église Saint-Sulpice, puis déjeuner libre tiré du sac.• 14 h – 14 h 25 : cathédrale ukrainienne Saint-Volodymyr-le-Grand.• 14 h 45 – 15 h 10 : temple protestant de Pentemont.• 16 h 40 – 17 h 05 : synagogue JEM de Beaugrenelle.• 18 h – 19 h : grand rassemblement pour la paix sur le parvis des Droits de l’Homme, au Trocadéro.• 19 h 30 – 20 h 30 : accueil et visite au Centre bahá’í.🤝 Une journée ouverte à toutes et à tous : rejoignez la marche à l’étape de votre choix, ou retrouvez-nous à 18 h au Trocadéro !🎒 Prévoyez de l’eau, un pique-nique et des chaussures confortables. Des trajets en transports en commun permettent de relier certaines étapes.Ensemble, faisons de nos différences une occasion de rencontre et de notre engagement commun un signe d’espérance pour la paix.📣 Partagez cette invitation autour de vous !#Paix #EspritDAssise #DialogueInterreligieux #Fraternité #CIEUX #Paris ...

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Macéo : mon Service Civique avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte à l’école Saint-Vincent de Paul d'Alexandrie !

Photos : le 5 octobre 2026 Macéo autour des élèves avec la Directrice, Soeur Nagla et le président de CIEUX, Alexandre Vigne. ...

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DES ÉTOILES DE PARIS AUX PETITES ÉTOILES DU CAIRE !

Inès, volontaire en Service Civique avec CIEUX et l’Institut français d’Égypte, invite les jeunes élèves de l’École Notre-Dame des Apôtres du Caire à découvrir la magie de la danse classique des danseuses de l’Opéra de Paris ! Et qui sait ? À force de travail, de persévérance et de quelques entrechats, les élèves d’Inès pourront peut-être interpréter des scènes inspirées d’« Aïda », le célèbre opéra de Giuseppe Verdi, situé dans l’Égypte antique.Cette œuvre fut présentée d'abord au théâtre du Caire en 1871, puis à l’Opéra de Paris en 1880. L'atelier d'Inès sur le ballet de l'Opéra de Paris est une belle occasion de partager le goût de la culture, d’éveiller les talents et de donner à chacune l’envie de rêver.🎬 Découvrez les petites étoiles d’Inès ! Vidéo : Notre-Dame des Apôtres du Caire le 30 septembre 2026.#CIEUX #ServiceCivique #InstitutFrançaisDEgypte #DanseClassique #OpéraDeParis #NotreDameDesApôtres #LeCaire ...

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Inès : mon service civique avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte, à l'École Notre-Dame des Apôtres du Caire ! ...

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7 OCTOBRE : PARTAGER LA DOULEUR, HONORER CHAQUE VIE, ESPÉRER LA PAIX

En ce 7 octobre, nous nous inclinons avec gravité devant la mémoire des victimes des attentats terroristes perpétrés le 7 octobre 2023 par le Hamas et d’autres groupes armés palestiniens.Trois années ont passé. Pour les familles endeuillées et les survivants, cette journée demeure une blessure profonde : celle d’un être aimé qui ne reviendra pas, d’une maison devenue le lieu de l’effroi, d’un sentiment de sécurité brutalement anéanti.LA JOURNÉE LA PLUS MEURTRIÈRE POUR LES JUIFS DEPUIS LA SHOAHLe 7 octobre 2023 fut la journée la plus meurtrière pour les Juifs depuis la Shoah. Cette réalité donne à la commémoration une portée particulière dans l’histoire et la mémoire du peuple juif.Des enfants, des femmes, des hommes et des personnes âgées ont été assassinés. Des familles ont été décimées dans leurs maisons. Des jeunes réunis pour écouter de la musique et célébrer la vie ont été pourchassés. Des personnes ont été arrachées aux leurs et emmenées en captivité.Pour de nombreux Israéliens, l’attaque a brisé la confiance dans la possibilité d’être en sécurité chez soi. Pour de nombreux Juifs à travers le monde, elle a ravivé la mémoire des persécutions, des pogroms et de la Shoah, ainsi que la peur d’être à nouveau désignés comme des êtres que l’on pourrait tuer parce qu’ils sont juifs.Reconnaître cet écho dans les consciences ne revient pas à confondre des événements historiques distincts. C’est entendre la profondeur d’une angoisse transmise entre les générations, soudain réveillée par les massacres.Cette souffrance mérite d’être écoutée sans être minimisée, relativisée ou soumise à une justification. Aucune cause ne saurait légitimer le meurtre de civils, les violences sexuelles ou l’enlèvement d’enfants.DERRIÈRE CHAQUE NOM, UNE VIE IRREMPLAÇABLENous pensons aux parents qui ont perdu un enfant, aux enfants privés de leurs parents, aux couples séparés à jamais, aux familles dont plusieurs générations ont été frappées le même jour.Nous pensons aux survivants, aux blessures visibles et invisibles, aux souvenirs qui s’imposent malgré soi, aux gestes ordinaires devenus difficiles, à l’effort de chaque jour pour retrouver une place parmi les vivants.Nous pensons à toutes les personnes prises en otage : à celles qui ont retrouvé la liberté et portent les séquelles de leur captivité, à celles qui n’en sont pas revenues, et à leurs proches, éprouvés par l’attente, l’angoisse et le deuil.Nous n’avons pas à demander aux victimes de tourner la page. Nous avons le devoir de leur assurer que leur histoire ne sera ni oubliée ni niée.UNE SOLIDARITÉ ENTIÈRE ET SANS CONDITIONNotre solidarité avec les victimes et leurs familles est entière et sans condition. Elle ne dépend d’aucune opinion politique et n’attend d’elles aucune parole en retour.Nous n’avons à leur prescrire ni le rythme de leur deuil, ni le pardon, ni la réconciliation. Nous leur devons d’abord une présence fidèle, une écoute respectueuse et la reconnaissance de ce qu’elles ont subi.Notre solidarité n’exige des victimes ni justification, ni pardon, ni oubli.VIVRE EN ISRAËL SANS CRAINDRE UN NOUVEAU MASSACRENous affirmons le droit des Israéliens à vivre dans leur pays en sécurité, à élever leurs enfants sans la menace d’un nouvel attentat et à retrouver confiance dans la protection de leurs foyers.L’espoir de paix doit s’accompagner de garanties concrètes pour que de tels crimes ne puissent se reproduire. Il doit permettre aux communautés meurtries de se reconstruire et à chacun de retrouver un quotidien qui ne soit plus gouverné par la peur.Pouvoir habiter sa maison, retrouver ses voisins, envoyer ses enfants à l’école ou se réunir pour une fête sans craindre pour leur vie : ces libertés simples doivent redevenir une réalité durable.HONORER AUSSI LE COURAGE ET LA SOLIDARITÉNous rendons hommage à celles et ceux qui ont protégé des vies, porté secours, soigné les blessés, accueilli les personnes déplacées et accompagné les familles.Nous pensons aux proches, aux soignants et aux bénévoles qui poursuivent ce soutien dans la durée, lorsque l’attention s’éloigne mais que les blessures demeurent.Nous saluons le courage des survivants, sans leur imposer d’être forts : leur fragilité, leur épuisement et leur besoin d’aide ont eux aussi toute leur place dans notre solidarité.UNE MÉMOIRE QUI ACCUEILLE TOUTES LES VICTIMESNous honorons la mémoire des victimes juives, majoritaires dans les massacres du 7 octobre, dont la disparition a profondément meurtri la société israélienne et le peuple juif.Nous nous inclinons également devant les victimes non juives du Hamas, notamment les Arabes israéliens et les Bédouins, ainsi que les ressortissants étrangers notamment bouddhistes népalais et thaïlandais venus travailler en Israël.Nous honorons toutes les victimes, juives et non juives, israéliennes et étrangères, quelles que soient leurs convictions ou leur appartenance religieuse.Derrière chaque nom, il y avait une vie irremplaçable. Derrière chaque absence, une famille dont la douleur appelle notre respect et notre solidarité.Reconnaître la dimension particulière du traumatisme juif et israélien et honorer toutes les victimes procèdent d’une même exigence de vérité.RECONNAÎTRE AUSSI LA SOUFFRANCE DES CIVILS PALESTINIENSEn ce jour consacré à la mémoire du 7 octobre, notre pensée se tourne également vers les civils palestiniens dont les vies ont été dévastées par la guerre qui a suivi.Nous pensons aux enfants tués ou blessés, aux familles endeuillées, aux personnes déplacées, aux maisons détruites et à ceux qui ont perdu leurs proches comme leurs moyens de subsistance.Les Palestiniens ne sont pas le Hamas. Ils ne peuvent être tenus collectivement responsables de ses crimes. Les musulmans ne sauraient davantage être rendus responsables des actes d’une organisation se réclamant d’une idéologie islamiste.La compassion envers les familles palestiniennes n’enlève rien à celle que nous devons aux familles israéliennes. Elle prolonge notre refus de voir des innocents assassinés, des enfants terrorisés et des populations privées d’avenir.Aucun peuple ne devrait être condamné à vivre dans la peur. Aucun enfant ne devrait payer de sa vie les actes de ceux qui prétendent parler en son nom.FAIRE MÉMOIRE, SOUTENIR LA DIGNITÉ ET CONSTRUIRE LA PAIXNotre recueillement s’accompagne d’engagements clairs : condamner sans ambiguïté les massacres du 7 octobre ; reconnaître le traumatisme profond subi par la société israélienne et le peuple juif ; honorer toutes les victimes et soutenir les survivants ; préserver la mémoire des otages et accompagner leurs familles ; défendre la vie et la dignité des civils palestiniens.Cela implique d’encourager les initiatives qui permettent aux Palestiniens de faire entendre une parole indépendante, à l’abri de l’emprise des organisations terroristes et des acteurs qui exploitent les souffrances pour entretenir la confrontation.Le peuple palestinien doit pouvoir faire vivre ses aspirations légitimes pour elles-mêmes, sans que son avenir soit sacrifié à des stratégies de violence contre Israël. Les deux peuples ont droit à la dignité, à la liberté et à la sécurité.Cette responsabilité commune nous oblige à combattre l’antisémitisme, l'antisionisme, le racisme anti-arabe, la haine antimusulmane et toute déshumanisation. La justice doit établir les responsabilités des auteurs des crimes, sans les étendre à un peuple entier.Faire mémoire, c’est aussi soutenir celles et ceux qui, Israéliens et Palestiniens, veulent transmettre à leurs enfants la possibilité de vivre libres, en sécurité et en paix.POUR QUE LA MÉMOIRE OUVRE UN AVENIRIl restera des places vides autour des tables. Des anniversaires que l’on continuera de compter. Des photographies auxquelles on parlera encore. Nous ne pouvons réparer ces absences. Nous pouvons leur faire une place dans notre mémoire et entourer ceux qui les portent.Que les familles israéliennes sachent que leur douleur est entendue et que notre solidarité ne s’arrête pas au jour des commémorations.Que les survivants sachent qu’ils n’ont pas à porter seuls le poids de ce qu’ils ont vécu.Que les familles palestiniennes sachent que leur vie et celle de leurs enfants ont la même dignité, et que leur souffrance est partagée.Que les enfants d’Israël et de Palestine puissent un jour grandir dans la sécurité, la liberté et la paix.Pour la mémoire des victimes du 7 octobre.Pour les otages et leurs familles.Pour les survivants et leur reconstruction.Pour la protection de tous les civils.Pour la vérité et la justice.Pour la paix. ...

7 OCTOBRE : PARTAGER

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7 OCTOBRE : SE SOUVENIR DES VICTIMES, PRÉSERVER L’HUMANITÉ, ESPÉRER LA PAIX

𝘓𝘰𝘶𝘪𝘴𝘦 – 𝘔𝘰𝘯 𝘷𝘰𝘭𝘰𝘯𝘵𝘢𝘳𝘪𝘢𝘵 𝘦𝘯 Service Civique 𝘐𝘴𝘳𝘢𝘦̈𝘭 𝘢𝘷𝘦𝘤 𝘊𝘐𝘌𝘜𝘟 𝘦𝘵 𝘭𝘦 𝘒𝘗𝘊 (𝘒𝘪𝘣𝘣𝘰𝘶𝘵𝘻 𝘗𝘳𝘰𝘨𝘳𝘢𝘮 𝘊𝘦𝘯𝘵𝘦𝘳), lors des 𝘢𝘵𝘵𝘦𝘯𝘵𝘢𝘵𝘴 𝘥𝘶 7 𝘰𝘤𝘵𝘰𝘣𝘳𝘦 2023.Il est des dates que le temps ne referme pas. Des matins qui demeurent suspendus dans la mémoire des survivants. Des maisons où une voix manque à jamais, des chambres où personne ne viendra plus souhaiter bonne nuit.En ce 7 octobre 2026, trois ans après les attentats terroristes perpétrés par le Hamas et d’autres groupes armés dans le sud d’Israël, nous nous inclinons devant la mémoire des personnes assassinées. Nous pensons aux enfants, aux femmes et aux hommes dont la vie a été arrachée, aux personnes enlevées, aux survivants et aux familles qui portent l’absence.Notre recueillement accueille aussi la douleur des familles palestiniennes, les enfants tués, les proches ensevelis sous les décombres, les vies dévastées par la guerre à Gaza. Chaque victime avait un visage, une histoire, des êtres qui l’aimaient. Aucune souffrance ne doit être effacée ; aucune ne saurait justifier que l’on inflige la même à d’autres.C’est dans cet esprit de mémoire et d’humanité que nous partageons le témoignage de Louise.RESTER AUPRÈS DES ENFANTSEngagée en volontariat avec CIEUX et le KPC en septembre 2023, Louise a choisi de rester en Israël après les attentats pour poursuivre jusqu’en juillet 2024, son accompagnement des enfants d’une crèche du kibboutz Revivim, dans le Néguev, à 45 minutes des lieux du massacre du 7 octobre.Nous saluons son courage et la fidélité de son engagement. Dans un quotidien bouleversé, continuer d’être présente auprès des tout-petits, c’est contribuer à préserver leurs repères et une part de leur insouciance. C’est faire une place à la vie lorsque la peur menace de tout envahir.Au cours de son séjour, Louise s’est rendue à Kfar Aza, l’un des kibboutzim, avec Be’eri notamment, frappés par les attaques du 7 octobre près de la bande de Gaza. Elle y a découvert des lieux devenus des témoins du massacre, accompagnée d’un père dont la fille avait été assassinée.Voici des extraits de son récit illustré par ses propres photos et vidéos.RECUEILLEMENT À KFAR AZA : LA MAISON DU GUIDE« Le guide nous explique qu’il a emménagé ici pour la qualité de vie. Kfar Aza est connu pour être un grand kibboutz, dans un bel environnement. Lui et sa famille étaient encore en période d’intégration (depuis moins d’un an) au moment du 7 octobre.Nous avançons ensuite dans les rues emplies de végétation du kibboutz. Elles sont saccagées et portent les traces de la panique qui a dû régner le matin des attentats.Outre les vélos et les vêtements à terre, les jardins retournés, il y a beaucoup de traces de brûlure sur les murs des maisons. Je remarque aussi des numéros et des signes peints. On nous expliquera plus tard que ces marques ont été apposées par l’armée israélienne, Tsahal, après la vérification des maisons.Toutes les maisons sont marquées. La tension est palpable et nous retenons tous notre souffle pendant que notre hôte nous raconte ce qui s’est passé dans ce quartier le samedi 7 octobre.Nous arrivons finalement à la maison où il vivait avec son épouse. Leurs enfants, adultes, n’habitaient pas avec eux. Il me semble avoir compris qu’ils avaient réussi à survivre en se cachant chez des voisins.Quand on voit l’état de la maison, on mesure le danger auquel ils ont échappé. Le guide nous désigne une petite fenêtre, à gauche de la porte d’entrée, et nous grimpons tour à tour sur une petite échelle pour regarder à l’intérieur.Tout est très sombre, parce que les fenêtres sont condamnées, mais aussi parce qu’il y a de la suie partout. Les meubles sont renversés. Les murs, le sol et tous les objets de la pièce sont recouverts d’une fine poudre noire. Le désordre semble irréel tant il est grand. »LA MAISON DE SIVAN : UNE VIE INTERROMPUE« Nous arrivons à ce qui était la maison de Sivan Elkabetz, la fille du guide, et de son compagnon. Tous deux ont été tués.La maison a été laissée presque en l’état depuis le 7 octobre. Sur la porte, percée de nombreux impacts de balles, une étiquette blanche porte des inscriptions bleues. J’apprends que les personnes chargées de recueillir les restes humains apposent cette étiquette lorsqu’elles ont terminé leur travail.Devant cette même porte, un message est affiché. C’est une lettre que la mère de Sivan a écrite à sa fille, mais aussi à nous qui venons sur les lieux. À l’intérieur, un livre permet aux visiteurs de laisser un mot de soutien.L’entrée dans la pièce principale est glaçante.Des débris jonchent le sol. Sur le canapé, des traces brunâtres sont signalées par une inscription indiquant la présence de restes humains.Dans le salon-cuisine, deux panneaux sont exposés : l’un reproduit les derniers échanges WhatsApp entre le père et sa fille ; sur l’autre, notre guide lui a écrit une lettre.Un passage me marque : le père décrit ce qu’il a découvert lorsqu’il est revenu pour la première fois à Kfar Aza. Des affaires mélangées à du sang, et une boîte de chocolats intacte. »Sivan Elkabetz et son compagnon, Naor Hasidim, ont été tués dans cette maison. Leurs proches en ont fait un lieu de mémoire où les photographies et les derniers messages rendent aux victimes leur visage et leur histoire. Derrière les murs criblés de balles, il y avait une vie de jeunes adultes, des projets, un avenir.ENTENDRE LA DOULEUR SANS TRANSMETTRE LA HAINELouise rapporte aussi la colère de ce père et des paroles de vengeance visant l’ensemble de Gaza. Elle est frappée par les amalgames entre Arabes et terroristes qu’elle entend autour d’elle, alors qu’elle observe également des relations quotidiennes entre personnes de religions et d’origines différentes..Écouter un père endeuillé exige de la délicatesse. Sa douleur appelle notre compassion. Mais faire mémoire exige aussi de distinguer les auteurs des crimes des populations civiles : les Palestiniens ne se confondent pas avec le Hamas, pas plus que les Juifs ou les Israéliens ne sauraient être collectivement responsables des décisions d’un gouvernement.Personne ne peut imposer le pardon à ceux qui ont perdu un enfant. Nous pouvons, en revanche, affirmer ensemble qu’aucun autre enfant ne doit payer pour les crimes qu’il n’a pas commis.« Dans un coin du salon, il y a des photographies très dures prises par le père. J’en regarde quelques-unes, puis je m’arrête. Je n’arrive pas à identifier tout ce qu’elles montrent.Au fond de la maison se trouve une petite chambre, avec un lit renversé. Une vidéo tournée par la mère lors de son retour après les attentats y est diffusée. Le son est terrible. Je ne souhaite pas la regarder.Après être sortie de cette chambre devenue un enfer, je me sens un peu déconnectée. Le guide continue de raconter ce qui s’est passé. Sur le moment, cela fait beaucoup d’informations à recevoir dans une langue étrangère. »LE QUARTIER DES JEUNES : DES NOMS DEVANT LES MAISONS« Lorsque nous reprenons le chemin pour continuer la visite, une Française ayant fait son alyah vient me parler. Nous resterons ensemble pendant toute la suite du parcours.Pendant que nous marchons, le bruit des drones et des bombes qui explosent au loin demeure omniprésent.Nous arrivons au quartier des jeunes, présenté comme l’un des plus touchés par les attaques. Il ressemble un peu à celui de Revivim ; du moins, les maisons des jeunes y sont semblables.Le quartier est dévasté. Les maisons sont brûlées, les portes détruites, des objets jonchent le sol. L’atmosphère devient de plus en plus difficile à supporter.Devant chaque maison, des panneaux noirs portent le nom, le prénom et l’âge du jeune enlevé ou assassiné.Nous descendons la rue et découvrons encore ce spectacle terrible sur plusieurs mètres. Je ne décrirai pas tout ce que je vois : c’est impossible, et une image vaut mille mots. J’ai donc pris des photos, aussi étrange que cela puisse paraître. »NOMMER LES CRIMES AVEC EXACTITUDECe que Louise a vu s’inscrit dans une réalité documentée. Les enquêtes de Human Rights Watch ont établi que les groupes armés conduits par le Hamas avaient délibérément tué des civils et pris des otages le 7 octobre 2023. Des personnes ont été abattues dans leurs maisons ou alors qu’elles tentaient de fuir. Parmi les personnes tuées et enlevées figuraient des femmes, des enfants et des personnes âgées. Ces actes ont notamment été qualifiés par l’organisation de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité.Les violences sexuelles doivent également être nommées avec rigueur. En mars 2024, la mission conduite par la représentante spéciale de l’ONU, Pramila Patten, a conclu qu’il existait des motifs raisonnables de croire que des violences sexuelles, notamment des viols et des viols collectifs, avaient été commises en plusieurs lieux lors des attaques. Elle a également rapporté des informations claires et convaincantes concernant des violences sexuelles infligées à certains otages. DES PALESTINIENS ET DES ISRAÉLIENS QUI REFUSENT LA VENGEANCEAu milieu de tant de souffrances, des femmes et des hommes ont continué de reconnaître l’humanité de l’autre.Ahmed Fouad Alkhatib, originaire de Gaza, a condamné les attaques du Hamas et exprimé sa solidarité avec les victimes israéliennes. Alors que sa propre famille subissait les bombardements à Gaza, il a refusé de laisser la douleur devenir une justification de la haine. Dès octobre 2023, il évoquait aussi le soutien reçu d’Israéliens et de Juifs américains, et appelait à une coexistence fondée sur la justice et la sécurité des deux peuples.Quelques jours après les attentats, le Palestinien Aziz Abu Sarah a adressé ses condoléances à l’Israélien Maoz Inon, dont les deux parents avaient été tués le 7 octobre. Leur rapprochement est devenu un engagement commun pour la paix. Tous deux éprouvés par la perte de proches dans le conflit, ils ont choisi de porter ensemble une parole de reconnaissance mutuelle.Cette solidarité a aussi pris des formes concrètes. En 2024, des militants juifs et palestiniens du mouvement Standing Together se sont mobilisés pour protéger des convois humanitaires destinés à Gaza contre les attaques d’extrémistes. Ils ont également organisé des collectes pour les habitants. Dans ces gestes, la compassion devient une responsabilité : faire parvenir de la nourriture à des familles menacées par la faim.Ces engagements ne suppriment ni les désaccords ni les blessures. Ils montrent qu’au cœur même du deuil, des liens restent possibles.POUR QUE LES ENFANTS HÉRITENT D’AUTRE CHOSE QUE DE LA PEURNous souhaitons que puissent renaître les relations de travail, de voisinage et de confiance qui existaient avant les attentats ; que des Palestiniens puissent de nouveau travailler auprès d’Israéliens, retrouver des visages familiers et faire vivre leur famille dans la dignité.Ce souhait ne doit pas idéaliser un passé déjà marqué par les violences et les injustices. Il invite à construire une paix plus solide, dans laquelle la sécurité des Israéliens et la liberté des Palestiniens soient reconnues comme deux exigences indissociables.Nous appelons à la protection de tous les civils, au respect du droit, à la justice pour les victimes et à une paix durable. Nous refusons l’antisémitisme, le racisme anti-arabe et toutes les paroles qui transforment un peuple en ennemi collectif.Merci, Louise, d’avoir accepté de regarder ces lieux meurtris et d’en transmettre le souvenir. Merci d’avoir poursuivi, auprès des enfants de Revivim, cet engagement patient qui contribue à maintenir la confiance lorsque le monde des adultes vacille.En ce jour de commémoration, nous pensons aux places vides autour des tables, aux parents qui cherchent encore la voix de leur enfant dans le silence, aux survivants qui apprennent à vivre avec l’absence.Que les noms des victimes demeurent dans nos mémoires.Que les enfants d’Israël et de Palestine puissent grandir sans apprendre à reconnaître le bruit des armes.Et qu’un jour, de part et d’autre, une porte qui s’ouvre annonce simplement le retour d’un être aimé.Témoignage, photos et vidéos sur les lieux des attentats du 7 octobre : Louise Nivault, Ambassadrice des jeunes avec CIEUX ...

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À SAINT VINCENT D'ALEXANDRIE, DEUX VOIX CHRETIENNE ET MUSULMANNE CHANTENT "L'AMOUR C'EST TOI"...

À l’occasion de la cérémonie de remise des diplômes aux bacheliers de l’École Saint-Vincent de Miami, à Alexandrie, le 19 septembre 2026, élèves, familles, enseignants et partenaires de l’établissement étaient réunis pour célébrer la réussite d’une nouvelle génération d’élèves.À leurs côtés se trouvaient également les 20 volontaires en Service Civique avec CIEUX et l’Institut français, arrivés en Égypte le 11 septembre. Quelques jours seulement après leur arrivée, cette cérémonie leur a offert une première immersion particulièrement forte dans la société égyptienne et dans une communauté éducative où chrétiens et musulmans étudient, grandissent et vivent ensemble au quotidien.Parmi eux, Baptiste et Maximilien, volontaires en Service Civique avec CIEUX à l’École Saint-Vincent de Miami, ainsi qu’Emmanuelle et Eulalie, volontaires avec CIEUX à l’annexe de l’Institut français implantée au sein de Saint-Vincent de Miami, étaient particulièrement concernés : c’est dans cet environnement éducatif qu’ils accompliront leur mission au cours de l’année.La soirée s’est achevée sur une image qui résumait à elle seule cet esprit. Marina Maher Badie, chrétienne, et Jomayna Mohamed Aly, musulmane, tout juste bachelière, ont uni leurs voix pour interpréter « L’Oiseau et l’Enfant », la célèbre chanson de Marie Myriam.Au-delà de la beauté et de l’émotion de leur interprétation, leur duo donnait une résonance particulière au message universel porté par cette chanson. À travers l’image de l’oiseau qui survole le monde et celle de l’enfant qui le regarde avec innocence, elle invite à dépasser les frontières et ce qui peut séparer les êtres humains pour contempler d’abord ce qu’ils partagent.Ce soir-là, ce message prenait corps dans les voix de deux jeunes Égyptiennes, l’une chrétienne et l’autre musulmane, chantant ensemble devant leurs familles, leurs camarades, leurs enseignants et les volontaires français. Deux traditions religieuses, mais une même école, une même amitié et une même volonté de partager.Marina Maher Badie et Jomayna Mohamed Aly n’ont pas seulement chanté ensemble : elles ont donné à voir cette fraternité égyptienne qui se construit chaque jour lorsque chrétiens et musulmans grandissent côte à côte, apprennent à se connaître, à se respecter et à avancer ensemble.Les 20 volontaires en Service Civique avec CIEUX, et tout particulièrement Baptiste, Maximilien, Emmanuelle et Eulalie, appelés à vivre leur engagement quotidien à Saint-Vincent de Miami, ont été profondément édifiés par la simplicité et la force de ce témoignage. Quelques jours après leur arrivée en Égypte, ils découvraient ainsi, non pas dans un discours mais dans la réalité d’une école et à travers l’amitié de deux jeunes filles, ce que peuvent signifier concrètement le dialogue, la coexistence et la fraternité entre chrétiens et musulmans.Un moment particulièrement émouvant qui rappelle que l’éducation ne consiste pas seulement à transmettre des connaissances et à préparer des diplômes. Elle apprend aussi à vivre ensemble, à regarder l’autre comme un ami et à faire de nos différences, non pas des frontières, mais les richesses d’un monde partagé.Photo : École Saint-Vincent de Miami, Alexandrie, 19 septembre 2026.Parmi les participants :o Marina Maher Badie – Élève de l'École Saint-Vincent de Miami, chrétienne, interprète de la chanson « L’Oiseau et l’Enfant »o Jomayna Mohamed Aly – Élève de l'École Saint-Vincent de Miami, musulmane, interprète de la chanson « L’Oiseau et l’Enfant »o Frère Hany Youssef – Directeur de l'École Saint-Vincent de Miami à Alexandrieo Laure Goubran – Directrice laïque de l'École Saint-Vincent de Miami à Alexandrieo Père Elie Chamoun – Responsable de la Communauté des Frères de Saint-Vincent-de-Paul en Égypte o Délégation des prêtres coptes : Père Georges, Père Médhat, Père Franciso Florent Salaün et sa compagne Mylena – Secrétaire-Général adjoint de l’Institut français d’Egypteo Mahmoud Ashraf – Directeur adjoint du département des cours et des examens de l'Institut français d'Alexandrie o Alexis – Volontaire de l'Œuvre d'Orient auprès de la Communauté des Frères de Saint-Vincent-de-Paul o Baptiste et Maximilien, volontaires en Service Civique avec CIEUX à Saint-Vincent de Miamio Emmanuelle et Eulalie, volontaires en Service Civique avec CIEUX à l’annexe de l’Institut français de Saint-Vincent de Miamio Alexandre Vigne et son épouse Odile – Président de CIEUX ...

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Photos de la publication de CIEUX - Dialogue interreligieux et laïque ...

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ENVIE DE VOUS ENGAGER POUR LA CULTURE, LA MÉMOIRE ET LE DIALOGUE ?

CIEUX vous propose une mission de Service Civique à l’ECUJE, l’Espace Culturel et Universitaire Juif d’Europe, à Paris !🏛️ L’ECUJE, un lieu ouvert à toutes et tousCréé en 1950 et situé au cœur de Paris, l’ECUJE est un espace de culture, d’éducation et de rencontres. Il transmet et partage le patrimoine culturel juif tout en favorisant le vivre-ensemble et le dialogue entre les cultures.🤝 Votre missionAux côtés de l’équipe et des bénévoles, vous contribuerez à :• Organiser des spectacles, concerts, conférences et ateliers ;• Accueillir le public et accompagner le bon déroulement des événements ;• Animer la vie associative et les rencontres ;• Préparer des projets artistiques et mémoriels ;• Soutenir des actions pédagogiques : cours de français langue étrangère (FLE), visites scolaires et ateliers sur le vivre-ensemble, la laïcité et le dialogue interreligieux.🌱 Une expérience pour apprendre et partagerDéveloppez vos compétences en organisation d’événements, en gestion de projets et en médiation digitale, au sein d’une équipe multiculturelle.📍 Lieu : Paris, 10ème arrondissement.👉 Découvrez la mission et candidatez : www.service-civique.gouv.fr/trouver-ma-mission/ambassadeur-ambassadrice-du-lien-culturel-et-memor...Faites circuler cette opportunité autour de vous !#ServiceCivique #CIEUX #ECUJE #Culture #DialogueInterreligieux #VivreEnsemble #Engagement #paris ...

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LES VOLONTAIRES DE CIEUX ACCUEILLIS PAR MADAME LA CONSULE GÉNÉRALE D’ALEXANDRIE

Le lundi 28 septembre 2026, une réception en l’honneur des volontaires en Service Civique de CIEUX a été organisée à l’Institut français d’Alexandrie, sous la présidence de Madame Lina Blin, Consule générale de France à Alexandrie, en présence de Florent Salaün, secrétaire général adjoint de l’Institut français d’Égypte, et d’Alexandre et Odile Vigne, délégués de CIEUX.Cette rencontre a marqué un temps fort d’accueil et d’échange pour les jeunes qui débutent leur engagement en Égypte. Cette année, vingt volontaires de CIEUX effectuent leur mission à Alexandrie : quatre à l’Institut français (Capucine, Emmanuelle, Ellen et Eulalie) et seize au sein des établissements scolaires partenaires. Ils contribuent à la pratique du français et à l’animation d’activités éducatives et culturelles, au plus près des élèves et des équipes locales.Leurs établissements d’accueil illustrent la richesse et la diversité de la tradition éducative francophone d’Alexandrie :• Capucine, au Collège de la Mère de Dieu, établissement catholique inscrit dans l’histoire francophone de la ville et proposant un enseignement bilingue reconnu par le LabelFrancÉducation.• Clarence et Clémence, au Collège Saint-Marc, fondé en 1928 par les Frères des Écoles chrétiennes dans le quartier de Chatby, institution historique de l’enseignement francophone alexandrin.• Baptiste et Maximilien, à l’École Saint-Vincent de Miami, établissement francophone accueillant les élèves jusqu’au secondaire et abritant une annexe de l’Institut français, qui propose des cours de français.• Lou et Ulysse, à l’École Saint-Gabriel, établissement de tradition lasallienne situé à Sporting, qui accompagne les élèves jusqu’à la fin du cycle préparatoire.• Marie, à l’Institution Sainte Jeanne Antide, située à Chatby et liée aux Sœurs de la Charité de Sainte Jeanne-Antide, où l’apprentissage du français s’inscrit dans une éducation ouverte sur plusieurs langues.• Sibylle, au Collège Notre-Dame de Sion, établissement historique de l’enseignement francophone, fondé par les religieuses de Notre-Dame de Sion puis transmis à une congrégation copte catholique.• Éléonore et Inès, à l’École Girard, fondée par Aimé-Antonin Girard, qui perpétue une longue tradition d’enseignement des langues et d’ouverture culturelle.• Ombline, à l’École Saint-Joseph, située à Moharram Bey et inscrite dans la tradition éducative des Filles de la Charité de Saint-Vincent-de-Paul.• Maceo, à l’École Saint-Vincent-de-Paul d’Abou Dardar, établissement lié aux Filles de la Charité, qui participe à la vitalité du réseau scolaire francophone de la ville.• Julia, à l’École des Religieuses Franciscaines, située à Ibrahimieh, qui associe tradition éducative franciscaine et enseignement francophone.• Ericka, au Lycée Horreya d’Alexandrie, établissement relevant des instituts nationaux égyptiens et proposant un enseignement bilingue francophone.• Pierre, au Lycée Européen, établissement privé qui contribue à la diversité de l’offre éducative alexandrine grâce, notamment, à sa filière bilingue francophone.À travers ces missions, les volontaires partagent le quotidien des communautés éducatives, encouragent les élèves à s’exprimer en français et participent à des rencontres qui enrichissent autant les jeunes accueillis que les volontaires eux-mêmes.Au nom de CIEUX et de l’ensemble des volontaires, nous adressons nos chaleureux remerciements à Madame la Consule pour son accueil, ses encouragements et l’attention portée à l’engagement de ces jeunes. Son soutien constitue une précieuse marque de confiance pour cette nouvelle promotion.Merci également à Florent Salaün et aux équipes de l’Institut français pour leur disponibilité et leur accompagnement.Une belle manière d’ouvrir cette année de volontariat, placée sous le signe de la rencontre, de la francophonie et de l’amitié franco-égyptienne !#CIEUX #ServiceCivique #Alexandrie #InstitutFrançais #Francophonie #Engagement #FranceÉgypte ...

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À METZ, LÉON XIV CÉLÈBRE LA PAIX ET LA JUSTICE EN PRÉSENCE D’EMMANUEL MACRON : QU’EST-CE QU’UNE MESSE POUR LA PAIX ET LA JUSTICE ?

Le 28 septembre 2026, la cathédrale Saint-Étienne de Metz a accueilli la dernière célébration publique du voyage de Léon XIV en France. En présence d’Emmanuel Macron et de son épouse Brigitte, le pape a invité à construire la paix par la justice, le pardon et la réconciliation.Un message accompagné d’un programme musical associant chant grégorien, œuvres contemporaines et une création de Claude Bernard et Christophe Bergossi.UNE CÉLÉBRATION SUR UNE TERRE DE RÉCONCILIATIONDans le diocèse de Mgr Philippe Ballot, archevêque-évêque de Metz, cette messe réunissait la communauté catholique locale et les pèlerins venus accueillir le souverain pontife.La présence du président de la République avait été annoncée tardivement, après une modification de son programme. Elle donnait une résonance particulière à cette prière pour la paix, dans une région profondément marquée par les affrontements franco-allemands.La célébration prolongeait une journée comprenant des rencontres interreligieuse et européenne au Centre des congrès Robert-Schuman. Ces rendez-vous conservaient leur caractère propre : la participation de responsables religieux et politiques aux rencontres du matin ne permet pas, à elle seule, d’établir leur présence à la messe.LE DÉSERT, LE JARDIN ET LA MAISON : TROIS IMAGES POUR CONSTRUIRE LA PAIXDans son homélie, fondée sur Isaïe 32, 15-18 et Matthieu 5, 38-48, Léon XIV a développé trois images :• Le désert, lieu de simplicité et de retour à l’essentiel.• Le jardin, où la justice permet l’épanouissement.• La maison, dont la construction exige la coopération de tous.La paix, don de Dieu, appelle ainsi une réponse humaine et un engagement partagé. Face aux blessures du passé, le pardon et la réconciliation demandent force et persévérance.Le pape a également souligné la dignité de chaque personne, la protection de la vie, l’attention aux pauvres, l’accueil de l’étranger et le respect des personnes âgées.À travers les vitraux de Marc Chagall, artiste juif dont les œuvres enrichissent la cathédrale, il a proposé une image du dialogue entre les cultures et les religions. La diversité des histoires humaines peut contribuer à la concorde européenne.EMMANUEL MACRON REMERCIÉ À LA FIN DE LA MESSEEmmanuel Macron n’a pas été nommé ni personnellement interpellé dans l’homélie.Le pape l’a toutefois expressément remercié à la fin de la célébration, en déclarant : « Je remercie Monsieur le Président de la République ».Ces paroles, distinctes de l’homélie, associaient à cette reconnaissance les autorités civiles ayant assuré l’accueil au cours du voyage.QU’EST-CE QU’UNE MESSE POUR LA PAIX ET LA JUSTICE ?Dans la tradition catholique, une messe pour la paix est une célébration de l’Eucharistie tournée vers une intention particulière : demander la concorde, la justice et la réconciliation entre les hommes.Le Missel romain prévoit, parmi les messes pour intentions et circonstances diverses, le formulaire nº 30, « Pro pace et iustitia servanda », « Pour la paix et la justice ».Ses prières associent la paix à des relations justes et à l’unité de la famille humaine. Ce formulaire rassemble des textes liturgiques ; il ne prescrit pas une composition musicale unique.DE REIMS À METZ : DES PRÉCÉDENTS HISTORIQUESLa présence d’un chef d’État français à une telle célébration rappelle plusieurs événements, dont il convient de distinguer la nature.• REIMS, 8 JUILLET 1962Charles de Gaulle et Konrad Adenauer assistèrent à une messe pour la paix dans la cathédrale de Reims, présidée par Mgr François Marty.Ce geste devint un symbole de la réconciliation franco-allemande, quelques mois avant la signature du traité de l’Élysée.• REIMS, 8 JUILLET 2012François Hollande et Angela Merkel commémorèrent cette rencontre et se recueillirent dans la cathédrale.Il s’agissait d’une commémoration et d’un recueillement : le récit présidentiel ne permet pas de qualifier ce moment de nouvelle messe pour la paix.• MARSEILLE, 23 SEPTEMBRE 2023Emmanuel Macron assista à la messe présidée par le pape François au stade Vélodrome, dans le cadre des Rencontres méditerranéennes.Porteuse d’un message de fraternité, cette célébration avait pour intitulé liturgique « Messe votive de la Bienheureuse Vierge Marie de la Garde ».UNE PRÉSENCE PRÉSIDENTIELLE DANS LE CADRE RÉPUBLICAINCes précédents éclairent la portée républicaine de la présence présidentielle à Metz.La célébration appartient à la tradition catholique ; la présence du chef de l’État peut relever d’une pratique de représentation, de mémoire et de dialogue avec les cultes. Elle n’engage pas l’adhésion religieuse de la République.À Marseille, Emmanuel Macron avait présenté sa participation comme celle du président d’une République laïque.À Metz s’ajoute le contexte particulier de la Moselle, où subsiste un régime local des cultes. Le rapprochement avec Reims offre surtout une lecture historique et symbolique de ce geste au service de la paix européenne.🎼 UN PROGRAMME MUSICAL AUX SOURCES DIVERSESLe livret des chants publié par la Maîtrise de la cathédrale de Metz distinguait la préparation de l’assemblée, avant la messe, de la célébration eucharistique elle-même.Voici le programme prévu pour la célébration :• Entrée : « Peuple de baptisés » — Jean-Paul Lécot et Paul Décha.• Kyrie : Kyrie IV grégorien.• Psaume : psaume 84, consacré à la paix.• Acclamation de l’Évangile : Heinrich Schütz et Colin Mawby.• Prière universelle : « Exaudi nos Domine ».• Sanctus : extrait de la « Missa Pro Europa » de Jacques Berthier.• Notre Père : « Pater noster », en latin.• Agnus Dei : Agnus Dei IV grégorien.• Communion : « Corps du Christ à notre table » — Claude Bernard et Jean-Pascal Hervy ; « Qui mange ma chair » — Didier Rimaud et Jacques Berthier.• Sortie : « Allez dire au monde entier » — Alfred Müller.Cette liste restitue le programme du livret, sans attester séparément l’exécution de chaque pièce dans la retransmission.FORMULAIRE LITURGIQUE ET « MISSA PACIS » : UNE DISTINCTION NÉCESSAIRECe répertoire ne permet pas d’identifier la célébration à un cycle musical unique intitulé « Messe de la paix — Missa Pacis ». Le Sanctus est explicitement emprunté à la « Missa Pro Europa ».« Pro Europa » signifie « pour l’Europe ». À Metz, cette expression désigne la composition musicale de Jacques Berthier dont est extrait le Sanctus prévu au programme.Dans d’autres contextes, « Missa pro Europa » peut également désigner une célébration eucharistique consacrée à la prière pour l’Europe. Il faut donc distinguer le titre d’une œuvre musicale, l’intention d’une célébration et le formulaire du Missel romain « Pour la paix et la justice » : ces trois éléments peuvent se rejoindre, mais ne se confondent pas.Par ailleurs, le document disponible contient les chants, sans reproduire toutes les prières du célébrant. Il ne suffit donc pas à certifier l’emploi exact de l’ensemble des oraisons du formulaire nº 30.La désignation de « messe pour la paix et la justice » est, elle, bien attestée par Vatican News.« POUR QUE LE MONDE AIT LA VIE » : UNE CRÉATION POUR LA VISITE PAPALEUne création destinée à cette visite complétait le programme : « Pour que le monde ait la vie », sur des paroles de Claude Bernard et une musique de Christophe Bergossi.Elle figurait au numéro 14 de la rubrique « Avant la messe », pendant la préparation de l’assemblée. Le chant d’entrée de l’Eucharistie était « Peuple de baptisés ».Écrit en août 2026, le texte déploie quatre thèmes : la vie, la paix, la joie et le feu de Pentecôte. Il exprime une espérance nourrie par l’amour et le dépassement de la haine, en résonance avec l’intention de la célébration messine.CLAUDE BERNARD, UNE VIE D’ÉCRITURE ET DE SPIRITUALITÉNé en 1935 en Vendée, Claude Bernard est un poète et auteur de nombreux chants pour la liturgie catholique.Ancien infirmier en psychiatrie, il a suivi des études littéraires et théologiques, puis une formation spécialisée à l’Institut supérieur de liturgie de l’Institut catholique de Paris.Ses textes ont notamment été mis en musique par Jo Akepsimas, Jacques Berthier et Michel Wackenheim. Son parcours associe l’expérience du soin, la réflexion spirituelle et l’écriture.CHRISTOPHE BERGOSSI, MUSICIEN ET TRANSMETTEUR À METZChef de chœur et organiste, Christophe Bergossi est directeur musical de la Maîtrise de la cathédrale Saint-Étienne de Metz.Nommé maître de chapelle en 1998, il participe à la formation des chanteurs et des chefs de chœur au sein d’une structure réunissant enfants, jeunes et adultes.La Maîtrise accompagne les offices de la cathédrale et se produit régulièrement en concert.🎧 ÉCOUTER LE CHANT ET DÉCOUVRIR LES PARTITIONSLa Maîtrise propose un enregistrement audio de « Pour que le monde ait la vie », ainsi que trois présentations de la partition :• Une voix et orgue.• Quatre voix pour les choristes.• Quatre voix avec accompagnement d’orgue.Le lecteur audio se trouve sous les liens des partitions. L’enregistrement proposé n’est pas identifié comme une captation de la célébration.Écouter le chant :maitrisecathedralemetz.org/non-classe/ressources-musicales-pour-la-venue-de-leon-xiv📖 POUR ALLER PLUS LOINHomélie et remerciement final de Léon XIV :press.vatican.va/content/leo-xiv/fr/homilies/2026/documents/20260928-francia-messa-metz.htmlLivret des chants du 28 septembre :maitrisecathedralemetz.org/wp-content/files/textes_chants_assemble.pdfwww.youtube.com/watch?v=sUlEumMEQtc ...

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LE NONCE APOSTOLIQUE EN FRANCE À L’ÉCOUTE D’UN PROJET DE DOCUMENTAIRE SUR « MAGNIFICA HUMANITAS »

A la Nonciature apostolique de Paris, Son Excellence Monseigneur Celestino Migliore, nonce apostolique en France, représentant de Sa Sainteté le pape Léon XIV, a reçu en audience Antoine Disle, auteur et réalisateur de documentaires, accompagné de son conseiller Alexandre Vigne, président de CIEUX et de ZEMUS. Cette rencontre s’inscrit dans le développement d’un projet de long métrage documentaire consacré à la genèse éthique, humaine et politique de Magnifica Humanitas, première encyclique de Léon XIV consacrée à la protection de la personne humaine à l’ère de l’intelligence artificielle.Antoine Disle est notamment coréalisateur de "Paris-Roubaix, duels en enfer", un documentaire en deux épisodes diffusé en avril 2026 sur France 2 TV et consacré à l’histoire et aux grandes confrontations de cette course mythique.Avec ce nouveau projet, l’ambition est d’offrir au grand public international un outil de discernement et de réflexion face aux bouleversements de l’intelligence artificielle, tout en contribuant au rayonnement du message du Saint-Père. Le film entend explorer les rencontres, les expériences et les interrogations qui ont nourri Magnifica Humanitas.L’audience avait pour objet de présenter cette démarche, de recueillir les conseils du nonce apostolique et de préparer les échanges avec les interlocuteurs compétents au Vatican. Le récit envisagé prendrait appui sur des témoignages recueillis auprès d’acteurs de la Curie romaine, notamment au sein de la Commission interdicastérielle sur l’intelligence artificielle et du Dicastère pour le service du développement humain intégral.L’enquête se prolongerait ensuite à travers le monde, des astronomes jésuites de l’Observatoire du Vatican en Arizona aux ingénieurs de la Silicon Valley, jusqu’aux communautés et aux travailleurs les plus vulnérables face aux transformations technologiques. L’objectif est de relier la réflexion éthique à des réalités humaines concrètes : le travail, l’éducation, la liberté de conscience, l’accès au savoir et la protection des personnes.Le projet intégrera également une séquence consacrée au dialogue interreligieux et à l’intelligence artificielle. Près de trois mois après cette audience, la visite du pape Léon XIV en France donne une résonance particulière au projet. Le Saint-Père a résidé à la Nonciature apostolique durant son étape parisienne des 25 et 26 septembre 2026, dans les lieux mêmes où Antoine Disle et Alexandre Vigne avaient été reçus.Le 25 septembre, au palais de l’Élysée, en présence de M. Emmanuel Macron, président de la République française, le Saint-Père a abordé les défis de l’intelligence artificielle et du progrès technologique. Se référant à Magnifica Humanitas, il a souligné l’urgence de former les esprits au discernement éthique, afin de préserver la liberté intérieure et la dignité humaine. Il a également insisté sur la nécessité du dialogue dans une société composée de personnes de différentes appartenances culturelles et religieuses.Le même jour, à l’UNESCO, accueilli par M. Khaled El-Enany, directeur général de l’Organisation, de nationalité égyptienne, le Saint-Père a poursuivi cette réflexion devant la communauté internationale. Son intervention a porté sur l’intelligence artificielle, la jeunesse, la paix et le dialogue interreligieux, établissant un lien direct entre les mutations numériques, la mission éducative et culturelle de l’UNESCO et la protection de la personne humaine. Autant de thèmes qui rejoignent les questions que le documentaire souhaite mettre en lumière.L’importance de cette visite pontificale avait été soulignée en amont par Mgr Celestino Migliore dans un entretien repris par Vatican News, intitulé « Le nonce apostolique en France salue le “grand intérêt” pour la visite du Pape ». Le nonce apostolique y décrivait une attente dépassant les seuls milieux catholiques. Mgr Migliore rappelait notamment que « l’éducation et la culture sont la base de la paix désarmée et désarmante dont parle Léon XIV ». Cette conviction éclaire l’ambition du projet : rendre accessible, par un documentaire, une réflexion sur l’avenir de l’humanité et sur la contribution des traditions spirituelles au débat collectif.L’audience du 2 juillet constitue ainsi une étape dans la préparation d’un film documentaire dont les enjeux trouvent un écho direct dans les interventions parisiennes du Saint-Père : mettre les technologies au service de l’être humain et faire du dialogue un moyen de construire une responsabilité commune.Photo le 2 juillet 2026 à la Nonciature apostolique de Paris : Antoine Disle et Alexandre Vigne aux côtés de Son Excellence Monseigneur Celestino Migliore, nonce apostolique en France, représentant de Sa Sainteté le pape Léon XIV. ...

LE NONCE APOSTOLIQUE

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ENVIE DE VOUS ENGAGER POUR LA CULTURE, LA MÉMOIRE ET LE DIALOGUE ?

CIEUX vous propose une mission de Service Civique à l’ECUJE, l’Espace Culturel et Universitaire Juif d’Europe, à Paris !🏛️ L’ECUJE, un lieu ouvert à toutes et tousCréé en 1950 et situé au cœur de Paris, l’ECUJE est un espace de culture, d’éducation et de rencontres. Il transmet et partage le patrimoine culturel juif tout en favorisant le vivre-ensemble et le dialogue entre les cultures.🤝 Votre missionAux côtés de l’équipe et des bénévoles, vous contribuerez à :• Organiser des spectacles, concerts, conférences et ateliers ;• Accueillir le public et accompagner le bon déroulement des événements ;• Animer la vie associative et les rencontres ;• Préparer des projets artistiques et mémoriels ;• Soutenir des actions pédagogiques : cours de français langue étrangère (FLE), visites scolaires et ateliers sur le vivre-ensemble, la laïcité et le dialogue interreligieux.🌱 Une expérience pour apprendre et partagerDéveloppez vos compétences en organisation d’événements, en gestion de projets et en médiation digitale, au sein d’une équipe multiculturelle.📍 Lieu : Paris, 10ème arrondissement.👉 Découvrez la mission et candidatez : www.service-civique.gouv.fr/trouver-ma-mission/ambassadeur-ambassadrice-du-lien-culturel-et-memor...Faites circuler cette opportunité autour de vous !#ServiceCivique #CIEUX #ECUJE #Culture #DialogueInterreligieux #VivreEnsemble #Engagement #Paris ...

ENVIE DE VOUS ENGAGE

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Bonne fête de Soukot !

Chers amis juifs,À l’occasion de Soukot, la fête des Cabanes, je vous adresse mes vœux les plus chaleureux de joie, de paix et de fraternité.Que vos repas sous la soukah, à l’abri de ses modestes parois et de son toit de branchages ouvert sur le ciel, soient de beaux moments de partage, de réjouissance et de transmission entre les générations.Que la fragilité de cette demeure nous rappelle combien l’accueil, la confiance et la solidarité donnent force à nos vies. Puissions-nous y trouver une invitation à ouvrir nos cœurs et à bâtir ensemble une paix dont chacun puisse être l’hôte.En communion d’amitié avec vous et vos proches, je vous souhaite une très belle fête !Hag Soukot Saméa’h !Alexandre VignePrésident de CIEUX ...

Bonne fête de Souko

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MAXIMILIEN ET BAPTISTE FONT LEUR RENTRÉE À SAINT-VINCENT DE MIAMI À ALEXANDRIE

Le 21 septembre 2026, jour de la rentrée des volontaires en Service Civique en Égypte, Baptiste et Maximilien ont été accueillis à l’École Saint-Vincent de Miami à Alexandrie par Laure Goubran, directrice de l’établissement, et Amal Antoun, leur tutrice, aux côtés d’Alexandre et Odile Vigne, représentants de CIEUX.Cette première rencontre de travail, qui a duré près de deux heures, a permis de prendre le temps de définir ensemble les conditions de leur intégration, les objectifs de leur mission et la place particulière d’un volontaire en Service Civique au sein d’un établissement scolaire.UNE MISSION À CONSTRUIRE AVEC L’ÉQUIPE ÉDUCATIVELes échanges ont notamment permis de rappeler que Baptiste et Maximilien ne viennent pas remplacer des enseignants ni occuper un poste salarié. Leur Service Civique doit leur permettre d’apporter, en complément des équipes pédagogiques, leur énergie, leurs compétences, leurs initiatives et leur regard au service des élèves.Il a ainsi été question de leur participation progressive à la vie des classes, de l’accompagnement des élèves dans leur pratique du français, de la possibilité de proposer des ateliers linguistiques, culturels, éducatifs ou périscolaires, mais également de l’importance de leur laisser le temps de découvrir l’établissement, d’observer les pratiques pédagogiques et de construire leurs projets avec les enseignants.Une attention particulière a été portée au rôle essentiel du tutorat. Tout au long de leur Service Civique, Amal Antoun sera leur interlocutrice privilégiée pour les accompagner, faire régulièrement le point sur leur expérience, adapter leurs activités et favoriser leur intégration au sein de la communauté éducative.La mission est naturellement appelée à évoluer progressivement au fil des mois, en fonction des besoins de l’École, des propositions des volontaires, de leurs aptitudes et des projets qui pourront naître de leur collaboration avec les enseignants.UNE CONVENTION POUR DÉFINIR LES ENGAGEMENTS DE CHACUNÀ l’issue de ces deux heures d’échanges, Baptiste et Maximilien ont signé avec l’École et CIEUX la convention tripartite du Service Civique.Cette convention précise le cadre de leur mission ainsi que les engagements respectifs du volontaire, de l’établissement d’accueil et de CIEUX, notamment en matière d’accompagnement, de tutorat et de conditions d’exercice de la mission.La rencontre s’est poursuivie par une visite de l’École Saint-Vincent, notamment de sa salle informatique et de sa bibliothèque, afin que les deux volontaires commencent à découvrir les lieux, les ressources mises à leur disposition et leur nouvel environnement de mission.DÉJÀ APPLAUDIS PAR DES CENTAINES DE PARENTSQuelques jours auparavant, Baptiste et Maximilien avaient déjà reçu un accueil particulièrement chaleureux de la communauté de Saint-Vincent de Miami.À l’occasion de la cérémonie de remise des diplômes, Laure Goubran avait tenu, dans son discours d’ouverture, à présenter aux centaines de parents d’élèves réunis les deux nouveaux volontaires en Service Civique avec CIEUX qui allaient rejoindre l’École pour l’année scolaire 2026-2027.À l’invitation de la Directrice, Baptiste et Maximilien s’étaient alors levés dans l’assemblée et avaient été chaleureusement applaudis par les centaines de familles présentes.Un geste d’accueil aussi simple que symbolique : avant même leur première journée de mission, les deux volontaires étaient ainsi présentés aux familles et accueillis comme de nouveaux membres de la communauté éducative de Saint-Vincent de Miami. Baptiste et Maximilien étaient assis aux côtés d'Alexis, volontaire de l'Oeuvre d'Orient enseignant à Saint Vincent Miami.▶ VOIR LA VIDÉO : Laure Goubran présente Baptiste et Maximilien aux familles, qui les accueillent par leurs applaudissements.Le 21 septembre, cette première présentation collective trouvait son prolongement dans leur accueil au sein de l’établissement, les échanges approfondis avec leur directrice et leur tutrice, la signature de leur convention et la découverte de leur nouvel environnement.L’HOSPITALITÉ COMME PREMIER SOUVENIR D’ÉGYPTEDe ces premières journées égyptiennes, Maximilien et Baptiste pourront retenir une belle leçon d’hospitalité : avant même d’avoir trouvé tous leurs repères, ils avaient déjà rencontré celles et ceux qui allaient les accompagner et reçu les applaudissements de centaines de familles.L’hospitalité égyptienne possède cette vertu particulière : elle transforme très vite des inconnus en personnes accueillies, présentées et entourées. Reste ensuite à chacun de garder mémoire des rencontres qui ont marqué ses premiers pas.Dans l’effervescence d’une arrivée dans un nouveau pays, on ne mesure pas toujours immédiatement la portée de chaque rencontre. Les photographies et les souvenirs sont aussi là pour nous rappeler combien, dès les premiers jours, l’accueil a été attentif et chaleureux.Une rentrée placée sous le signe de l’accueil, du dialogue, du tutorat et de la construction collective, avec un même objectif : permettre à Baptiste et Maximilien de trouver progressivement leur place et de développer, aux côtés de l’équipe de Saint-Vincent, des initiatives utiles aux élèves, à l’apprentissage du français et à la francophonie.Photos et vidéos : École Saint-Vincent de Miami, Alexandrie, 18 et 21 septembre 2026. ...

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FESTIVAL DE LA PAIX - TEMPLE KAGYU DZONG : LE DIALOGUE INTERRELIGIEUX AU SERVICE DE LA PAIX

Dimanche 13 septembre 2026, le Festival de la Paix, organisé au Temple bouddhiste Kagyu Dzong, à la Grande Pagode de Vincennes, a réuni des représentants de différentes traditions religieuses et spirituelles autour d'une même aspiration : faire vivre la paix par la rencontre, l'écoute et le dialogue.Organisée par Laurent Léna, délégué du Festival de la Paix, cette rencontre a permis de croiser les regards du bouddhisme tibétain, du judaïsme, du protestantisme et du soufisme, dans un esprit de fraternité et de respect mutuel.Au fil des échanges, les intervenants ont rappelé que la paix ne peut se réduire à la seule absence de guerre. Elle se construit aussi dans notre rapport à nous-mêmes, dans nos relations avec les autres et dans notre capacité collective à créer les conditions de la justice, de la dignité, de la sécurité et de la confiance.Dans son intervention, Danielle Ferra, coordinatrice de CIEUX Paris 12ᵉ et ancienne membre de la Commission sociale de la synagogue Chivtei Israël, est partie d'un passage de l'Ecclésiaste :« Il y a un temps pour aimer et un temps pour haïr ; un temps pour la guerre, et un temps pour la paix. »Elle a invité l'assistance à s'interroger sur ce que signifie réellement vouloir la paix. La proclamer ne suffit pas : encore faut-il que les actes lui donnent corps.La paix commence ainsi par une paix intérieure, qui ne signifie pas l'absence d'épreuves ou de difficultés, mais la capacité à les traverser sans être entièrement submergé.Elle se construit ensuite entre les personnes, par l'écoute, le respect, le dialogue et la recherche de solutions non violentes aux désaccords et aux conflits. La rencontre organisée ce dimanche en constituait précisément une illustration : des femmes et des hommes issus de traditions différentes réunis pour se parler, s'écouter et mieux se comprendre.À l'échelle de la société, la paix suppose également justice, sécurité, dignité et confiance. Entre les peuples, elle demande de travailler sur les causes profondes des conflits : les inégalités, les oppressions, les peurs, les rivalités de pouvoir ou l'accès aux ressources.Une conviction forte s'est ainsi dégagée des échanges : construire la paix, ce n'est pas seulement mettre fin aux affrontements ; c'est agir sur ce qui les provoque et créer les conditions permettant de vivre ensemble sans violence.Cette journée à la Grande Pagode a donné tout son sens au dialogue interreligieux porté par CIEUX : non pas effacer les différences, mais permettre à chacun de venir avec sa tradition, ses convictions et sa spiritualité pour rencontrer l'autre et rechercher ce qui peut nous rassembler.Danielle Ferra a conclu son intervention par un vœu adressé à tous :« En cette belle journée, en ce magnifique lieu, rempli d'hommes et de femmes de bonne volonté, je nous souhaite à tous une paix profonde qui s'étendra tout autour de nous, jusqu'à très loin. »Photo : Grande Pagode de Vincennes, 13 septembre 2026.INTERVENANTS :- Vénérable Lama Gyourmé — directeur des centres du bouddhisme tibétain Kagyu-Dzong à Paris, Vajradhara-Ling et Mahamoudra-Ling en Normandie, ainsi que Drayang-Ling à Barcelone.- Laurent Léna — délégué du Temple Kagyu Dzong et responsable de l'organisation du Festival de la Paix.- Danielle Ferra — ancienne membre de la Commission sociale de la synagogue Chivtei Israël et coordinatrice de CIEUX Paris 12ᵉ.- Pasteur Frédéric Fournier — pasteur de l'Église protestante unie de France.- Cheikh Nourdine Mlanao Said Hachim — représentant de la confrérie soufie Chadhuli et coordinateur de CIEUX.#CIEUX #FestivalDeLaPaix #Paix #DialogueInterreligieux #DialogueInterculturel #Fraternité #VivreEnsemble #Bouddhisme #Judaïsme #Protestantisme #Soufisme ...

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LES VOLONTAIRES EN SERVICE CIVIQUE DE CIEUX EN MISSION À L’INSTITUT FRANÇAIS D’ALEXANDRIE

Le 21 septembre 2026, Madame Lina Blin, Consule générale de France à Alexandrie, a reçu les quatre volontaires en Service Civique avec CIEUX en mission à l’Institut français d’Alexandrie : Capucine, Ellen, Emmanuelle et Eulalie.Cette rencontre a constitué un beau moment d’accueil et d’échange au début de leur engagement en Égypte.CIEUX remercie très chaleureusement Madame Lina Blin pour son accueil, pour les encouragements qu’elle a adressés aux volontaires et pour les nombreuses perspectives qu’elle leur offre à l'Institut français d'Egypte à Alexandrie, leur permettant de s’investir pleinement dans la vie culturelle, éducative et francophone d’Alexandrie.Durant leur Service Civique, les quatre volontaires participeront en effet pleinement aux activités de l’Institut français. Leurs missions sont diverses : animation culturelle et linguistique, soutien à l’apprentissage du français oral et écrit, appui aux enseignants de français langue étrangère, accompagnement des apprenants, création de ressources pédagogiques et audiovisuelles, organisation d’ateliers, de projections, d’expositions, de concerts et d’autres événements francophones.Capucine, Ellen, Emmanuelle et Eulalie pourront également imaginer et développer leurs propres projets pédagogiques, culturels et linguistiques, participer à la diffusion des événements de l’Institut et contribuer à des projets menés avec des institutions et associations locales.Cette nouvelle année de Service Civique coïncide également avec l’arrivée à Alexandrie de Florent Salaün, qui rejoint l’Institut français après avoir été précédemment en poste à l’Institut français de Madrid et prend la suite de Mathieu Dumesnil.CIEUX souhaite la bienvenue à Florent Salaün et se réjouit de poursuivre avec lui cette coopération autour de l’accueil et de l’accompagnement des volontaires. Nous tenons également à remercier chaleureusement Mathieu Dumesnil, avec qui CIEUX a préparé cette nouvelle promotion et mené le recrutement des volontaires appelées à rejoindre l’Institut français d’Alexandrie.À travers leurs missions, les volontaires seront pleinement actrices de la francophonie et des échanges culturels franco-égyptiens, au contact quotidien des apprenants, des enseignants, des acteurs culturels et de la jeunesse alexandrine.Une belle année d’engagement, de rencontres, de transmission, de projets et de découvertes commence pour Capucine, Ellen, Emmanuelle et Eulalie à Alexandrie !Photos le 21 septembre 2026 à l’Institut français d’Alexandrie (de gauche à droite) :o Capucine, en mission de Service civique « animation culturelle »o Ellen, en mission de Service civique « FLE / Coordination éducative »o Alexandre Vigne, président de CIEUXo Lina Blin, Consule générale de France, Directrice de l’Institut français d’Alexandrieo Florent Salaün, Secrétaire-Général adjoint de l’Institut français d’Alexandrieo Odile Vigne, chargée des ressources humaines de CIEUXo Ellen, en mission de Service civique « FLE / Appui aux enseignants »o Eulalie, en mission de Service civique « FLE / Appui aux enseignants »#ServiceCivique #CIEUX #Alexandrie #Egypte #Francophonie #InstitutFrançais #FranceEgypte #Jeunesse #Engagement #Culture #Education #FLE ...

LES VOLONTAIRES EN S

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À SAINT-VINCENT DE MIAMI, LA RÉUSSITE DES BACHELIERS RASSEMBLE 20 VOLONTAIRES EN SERVICE CIVIQUE AVEC CIEUX

L’École Saint-Vincent de Miami à Alexandrie a célébré le 18 septembre 2026, ses bacheliers à l’occasion d’une cérémonie de remise des diplômes placée sous le signe de la réussite, de la transmission et de la fraternité.Pour ce moment important dans la vie de l’établissement, son directeur religieux, le Frère Hany Youssef et sa directrice laïque Laure Goubran, ont invité Alexandre Vigne, président de CIEUX, à remettre les diplômes aux bacheliers, aux côtés de Florent Salaün, Secrétaire général adjoint de l’Institut français d’Égypte.La cérémonie a également réuni les grands élèves du secondaire, notamment ceux des classes de terminale, venus entourer, encourager et applaudir leurs camarades. Leur présence a donné à cette célébration une dimension particulière, illustrant la continuité entre les générations d’élèves et l’esprit de communauté qui anime l’établissement.Le Père Elie Chamoun, responsable de la Communauté des Frères de Saint-Vincent-de-Paul en Égypte, était également présent. Sa participation rappelait l’enracinement historique et spirituel de la congrégation dans l’enseignement catholique en Égypte. Présente depuis le XIXᵉ siècle dans le prolongement des missions éducatives vincentiennes développées notamment à Alexandrie et au Caire, la communauté a durablement contribué à l’éducation de générations d’élèves. L’École Saint-Vincent de Miami s’inscrit aujourd’hui dans cet héritage, fondé sur le service, la charité, la fraternité et l’exigence éducative.Partenaire de l’établissement depuis quatre ans, CIEUX y accueille chaque année des volontaires en Service Civique international, qui viennent soutenir les équipes pédagogiques et contribuer à l’ouverture linguistique, culturelle et interculturelle des élèves.Cette année, leur présence a revêtu une dimension toute particulière. Les 20 volontaires en Service Civique avec CIEUX et l’Institut français, arrivés en Égypte le 11 septembre 2026, ont participé à cette journée à Alexandrie, quelques jours seulement après leur arrivée dans le pays. Ce temps partagé leur a permis de découvrir concrètement l’environnement éducatif dans lequel s’inscrit leur engagement et de rencontrer celles et ceux qui font vivre au quotidien la coopération éducative franco-égyptienne.Parmi eux, Baptiste et Maximilien, volontaires en Service Civique avec CIEUX à l’École Saint-Vincent de Miami, ont ainsi pu prendre part à cette célébration au sein même de l’établissement qui les accueillera durant leur mission. Emmanuelle et Eulalie, volontaires en Service Civique avec CIEUX à l’annexe de l’Institut français implantée à Saint-Vincent de Miami, étaient également présentes. Leur participation symbolise la complémentarité entre l’action conduite au sein de l’école et celle développée par l’Institut français au plus près des habitants du nord d’Alexandrie.À cette présence s’ajoute celle des volontaires de l’Œuvre d’Orient. Parmi eux, Alexis, récemment arrivé, partagera pendant toute l’année scolaire la vie communautaire des Frères de Saint-Vincent-de-Paul. Son engagement s’inscrit pleinement dans la mission éducative et humaine de l’établissement, dans un esprit de service, de fraternité et de dialogue.La cérémonie a aussi été l’occasion de rappeler la richesse d’un parcours éducatif qui accompagne les enfants depuis leurs premières années jusqu’à l’entrée dans l’enseignement supérieur.Cette forte cohésion entre les élèves, comme le profond attachement qui les unit à leur école, s’explique aussi par la continuité exceptionnelle de leur parcours au sein d’un même établissement. Beaucoup grandissent ensemble pendant près de quinze années, de la petite enfance jusqu’aux portes de l’université. L’école devient ainsi un véritable lieu de vie, où se construisent au fil du temps des amitiés durables, des habitudes de solidarité et un puissant sentiment d’appartenance à une même communauté.Dès l’âge de 3 ans, le « Pré-Jardin » accueille les enfants dans un environnement où l’éveil, la bienveillance, l’apprentissage de la vie collective et les valeurs humaines occupent une place essentielle. Les premières années d’école sont ainsi aussi celles où l’on apprend à grandir avec les autres, à s’entraider et à trouver sa place dans le groupe.De 6 à 7 ans, les enfants poursuivent leur parcours en maternelle, avant d’entrer dans le cycle primaire jusqu’à l’âge de 13 ans, puis de rejoindre l’école préparatoire pour trois années. Année après année, les mêmes élèves se retrouvent, grandissent ensemble et nouent avec leurs enseignants et leur établissement des liens qui dépassent progressivement le seul cadre scolaire.Le cycle secondaire, de 16 à 18 ans, vient enfin couronner ce long chemin partagé. Au moment de devenir bacheliers et de quitter l’établissement pour rejoindre l’enseignement supérieur, ces jeunes ne se séparent donc pas seulement d’une école : ils quittent une communauté qui les a vus grandir et au sein de laquelle ils ont souvent passé l’essentiel de leur enfance et de leur adolescence.Cette histoire commune permet de mieux comprendre la solidarité particulièrement forte entre les bacheliers, leur émotion au moment de la remise des diplômes et l’attachement réciproque qui unit les élèves à l’École Saint-Vincent de Miami.La journée a également permis de mettre en valeur la coopération développée avec l’Institut français d’Alexandrie, représenté à cette occasion par Mahmoud Ashraf, Directeur adjoint du département des cours et des examens. L’Institut français dispose en effet d’une annexe au sein même de l’École Saint-Vincent de Miami. Cette implantation lui permet d'aller directement à la rencontre des habitants du nord d’Alexandrie souhaitant apprendre et pratiquer la langue française.À la rentrée 2026, Emmanuelle et Eulalie viennent précisément renforcer cette présence dans le cadre de leur Service Civique avec CIEUX, en appui aux activités et aux cours de FLE – Français Langue Étrangère. Leur mission contribue ainsi à consolider un partenariat qui associe l’établissement scolaire, l’Institut français et CIEUX autour d’un même objectif : favoriser l’apprentissage du français, les échanges culturels et la rencontre entre les sociétés française et égyptienne.À travers les nombreuses familles qui choisissent de confier leurs enfants à l’École Saint-Vincent de Miami s’exprime enfin une conception de l’éducation qui ne se limite pas à la transmission des connaissances. L’ambition est également d’accompagner des jeunes capables de grandir dans le respect de l’autre, la bienveillance, la solidarité, l’écoute et le dialogue.Dans une société égyptienne riche de sa diversité, l’école affirme ainsi sa vocation à être un lieu de rencontre, d’unité et de fraternité, où l’éducation contribue à construire une culture du dialogue et de la paix.Cette remise des diplômes aura ainsi été bien davantage qu’une célébration de la réussite scolaire : un moment de transmission entre les générations, de rencontre entre les acteurs de l’éducation et de fraternité entre Égyptiens et Français, illustrant une coopération qui accompagne les jeunes depuis la petite enfance jusqu’aux portes de l’université.Photos : École Saint-Vincent de Miami, Alexandrie, 19 septembre 2026.Parmi les participants :o Frère Hany Youssef – Directeur de l'École Saint-Vincent de Miami à Alexandrieo Laure Goubran – Directrice laïque de l'École Saint-Vincent de Miami à Alexandrieo Père Elie Chamoun – Responsable de la Communauté des Frères de Saint-Vincent-de-Paul en Égypte o Délégation des prêtres coptes : Père Georges, Père Médhat, Père Franciso Samir Rawat - Responsable du Secondaire (Lycée), organisateur de la Cérémonie de remise des diplômeso Florent Salaün et sa compagne Mylena – Secrétaire-Général adjoint de l’Institut français d’Egypteo Mahmoud Ashraf – Directeur adjoint du département des cours et des examens de l'Institut français d'Alexandrie o Alexis – Volontaire de l'Œuvre d'Orient auprès de la Communauté des Frères de Saint-Vincent-de-Paul o Baptiste et Maximilien, volontaires en Service Civique avec CIEUX à Saint-Vincent de Miamio Emmanuelle et Eulalie, volontaires en Service Civique avec CIEUX à l’annexe de l’Institut français de Saint-Vincent de Miamio Alexandre Vigne et son épouse Odile – Président de CIEUX ...

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Yom Kippour, Jour du Grand Pardon

Chers amis juifs,A vous qui célébrez Yom Kippour, le Grand Pardon, CIEUX vous souhaite une humble et paisible journée de prière, de repentir et de jeûne.Puissiez-vous entrer dans le Livre de la Vie. « Gmar 'Hatima Tova »Alexandre VignePrésident de CIEUXKippour est marqué par cinq interdits en plus des interdits liés à la sacralité du Chabbat : Ne pas manger, ni boire, ne pas se laver ni s’enduire, ne pas porter de chaussures de cuir et les époux dormiront séparés.Tout membre d’Israël, depuis l’âge de la bat-mitsva ou de la bar-mitsva a le devoir de jeûner le jour de Kippour. Pour les personnes âgées ou malades, on consultera l'avis du médecin et celui-ci devra prévaloir.« Le repentir et le jour de Kippour n'effacent que les fautes commises vis-à-vis de l'Omniprésent, comme la consommation des mets interdits ou l'union avec des personnes interdites, mais les fautes vis-à-vis de son prochain comme le blesser, le maudire, le voler etc., ne sont pardonnées qui si l'on s'est réconcilié avec l'offensé ; et même si l'on a rendu ce que l'on devait, il faudra aussi se réconcilier, et même si le préjudice n'est que moral, il faudra se réconcilier… Et un homme ne sera pas cruel au point de refuser son pardon à l'offenseur. Et au moment où l'offenseur demandera pardon, on pardonnera avec un cœur sincère et un désir de paix, car telle est la conduite d'Israël. » (Rambam. Lois du repentir). ...

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🎬 DISCOURS D’OUVERTURE DES JOURNÉES DE FORMATION DES VOLONTAIRES DU SERVICE CIVIQUE EN ÉGYPTE

Lucas Raulet, Conseiller adjoint de coopération et d’action culturelle et directeur adjoint de l’Institut français d’Égypte a souhaité la bienvenue aux volontaires en Service Civique et donné le coup d’envoi de ces journées de formation.Un temps d’ouverture avec les interventions de Franck Torres, Attaché de coopération pour le français et Alexandre Vigne, Président de CIEUX, pour rappeler le sens de l'engagement des volontaires et la richesse des missions qu’ils accompliront au Caire et à Alexandrie.🎥 Retrouvez en vidéo tous les discours d’ouverture : youtu.be/n9ytNAiNCgY ...

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TROIS JOURNÉES DE FORMATION POUR LES VOLONTAIRES DU SERVICE CIVIQUE DE CIEUX À L’INSTITUT FRANÇAIS D’ÉGYPTE

Du 13 au 15 septembre 2026, l’Institut français d’Égypte – Mounira a accueilli trois journées de formation et d’information réunissant notamment les 54 volontaires du Service Civique engagés avec CIEUX et l’Institut français d’Égypte, aux côtés des 2 assistants de langue française et des 2 volontaires de l’Œuvre d’Orient.Ces trois journées ont permis d’aborder les différentes dimensions de leur engagement en Égypte : missions dans les établissements scolaires, pédagogie du français, environnement culturel francophone, connaissance du contexte égyptien, sécurité, démarches administratives, médiation culturelle et coopération franco-égyptienne.DIMANCHE 13 SEPTEMBRE : ACCUEIL, RENCONTRES ET ENVIRONNEMENT FRANCOPHONELa première journée s’est ouverte par une rencontre autour d’un café entre les chefs d’établissement et les volontaires, accompagnés de leurs tutrices. Ce premier temps a permis à chacun de faire connaissance et d’échanger concrètement sur les missions qui seront conduites dans les écoles francophones du Caire et d’Alexandrie.Lucas Raulet, Conseiller adjoint de coopération et d’action culturelle et directeur adjoint de l’Institut français d’Égypte, a souhaité la bienvenue aux participants. L’ouverture des journées de formation a ensuite été assurée par Franck Torrès, Attaché de coopération pour le français, et Alexandre Vigne, président de CIEUX.Les échanges avec les établissements ont permis de rappeler le contexte dans lequel s’inscrivent les missions. Le réseau des écoles bilingues francophones labellisées en Égypte scolarise environ 30 000 élèves. Dans ces établissements, le français constitue une priorité du projet éducatif et le LabelFrancÉducation garantit une démarche de qualité dans un environnement francophone renforcé.Le rôle des volontaires est précisément de contribuer à faire vivre cet environnement : pratique orale et écrite du français, travail en petits groupes, accompagnement des enseignants, activités socio-éducatives, création de ressources audiovisuelles et impulsion de nouveaux projets.Un principe essentiel a été rappelé : le volontaire ne remplace pas le professeur et sa mission ne correspond pas à un emploi salarié. Il apporte un renfort aux équipes, contribue au développement des projets existants et peut devenir une véritable force de proposition au service des élèves et du rayonnement de la langue française et des cultures francophones.La dimension pédagogique de cette première journée s’est poursuivie avec Imane Choukri, autour de l’intelligence artificielle dans l’enseignement du FLE, puis avec une présentation de l’agenda culturel de l’Institut français d’Égypte.LA MÉDIATHÈQUE, UN AUTRE ESPACE POUR FAIRE VIVRE LA FRANCOPHONIENévine Chéhata, responsable de la médiathèque de l’Institut français du Caire, a présenté la médiathèque, Culturethèque et le Musée numérique.Cette présentation concernait tout particulièrement Adèle, Agathe et Timéo, volontaires en Service Civique recrutés par CIEUX en juin dernier pour participer aux activités de l’Institut français au Caire.Leur mission s’inscrit dans le développement d’un « environnement culturel francophone » et poursuit un objectif d’intérêt général : démocratiser l’accès à la culture, à la lecture et aux ressources éducatives et numériques.Aux côtés de l’équipe de la médiathèque, ils participeront à l’accueil des publics, aux ateliers créatifs et scientifiques, aux animations autour du livre et de la lecture, au théâtre, aux jeux et au Musée numérique. Ils contribueront également à la médiation autour des collections et de Culturethèque, à l’accompagnement des enfants et des groupes, à l’organisation des événements et à leur communication.La journée s’est achevée par deux ateliers très directement liés aux futures missions des volontaires : « Développer l’oral à travers le théâtre », animé par Bossaina Rochdy, puis « Comment concevoir des activités ludiques dans une classe de FLE ? », avec Nesrine Choucri.LUNDI 14 SEPTEMBRE : VIVRE ET S’ENGAGER EN ÉGYPTELa deuxième journée a associé les dimensions administratives, humaines, sécuritaires, pédagogiques et culturelles de l’expérience des volontaires.Mahmoud Abdel Salam a tout d’abord présenté la procédure d’obtention du visa de longue durée. Pierre Grondard, psychologue et psychothérapeute, est ensuite intervenu auprès des participants.Bossaina Rochdy et Sara Maher, conseillères pédagogiques de l’Institut français d’Égypte au Caire et à Alexandrie, ont proposé un aperçu du contexte de vie au Caire et à Alexandrie, donnant aux volontaires des repères utiles pour leur installation et leur quotidien.Une séquence importante a été consacrée aux mesures sécuritaires, présentées par Jean-Yves Autié, Attaché de sécurité intérieure à l’Ambassade de France en Égypte.L’après-midi a replacé la pédagogie au centre de la formation. Joseph A. Wahba, conseiller pédagogique à l’Institut français d’Égypte, a animé une formation intitulée « Exploiter des documents authentiques pour stimuler l’oral ».Enfin, Névine Chéhata a conduit une visite de la médiathèque et présenté ses différents espaces, ses activités et les sorties scolaires susceptibles d’être organisées avec les établissements. Cette visite a permis de montrer très concrètement comment les écoles, les volontaires et la médiathèque pourront travailler ensemble tout au long de l’année.MARDI 15 SEPTEMBRE : DE LA PÉDAGOGIE À LA COOPÉRATION DIPLOMATIQUELa troisième journée s’est ouverte avec Sara El Hallabi, coordinatrice pédagogique du primaire au lycée Concordia, autour d’une problématique particulièrement importante pour les volontaires appelés à intervenir auprès des plus jeunes : « L’enseignement en maternelle en contexte non francophone ».La formation s’est ensuite élargie au cadre institutionnel dans lequel s’inscrit leur présence en Égypte. Chloé Le Nalbaut, Conseillère politique à l’Ambassade de France en Égypte, est intervenue sur le thème « Politique et coopération diplomatique », permettant aux participants de mieux comprendre l'environnement franco-égyptien dans lequel s’inscrivent leurs missions.Une nouvelle séquence, animée par Bossaina Rochdi, a été consacrée aux démarches de demande de visa.L’après-midi, Sara Maher a proposé une formation très concrète sur la manière d’adapter ses gestes et ses postures face à une classe, complétant ainsi les différents outils pédagogiques transmis au cours des trois journées.La formation s’est conclue par la remise des prix des concours IF Prof et Karnak.SE FORMER POUR MIEUX S’ENGAGERAu fil de ces trois journées, les volontaires ont ainsi pu rencontrer les principaux acteurs qui les accompagneront : chefs d’établissement, tutrices, équipes pédagogiques et culturelles de l’Institut français d’Égypte, professionnels et représentants de l’Ambassade de France.La diversité des interventions reflète la richesse de leurs futures missions. Dans les écoles, ils contribueront à renforcer la pratique du français et l’environnement culturel francophone, en appui des professeurs. À la médiathèque et dans les services culturels et éducatifs de l’Institut français, ils participeront à l’accès à la culture, à la lecture, à la création et aux ressources francophones.Au-delà de l’acquisition d’outils pédagogiques et pratiques, ces journées ont surtout permis de poser les bases d’une communauté d’engagement, fondée sur l’accompagnement, la coopération, l’initiative et l’ouverture interculturelle.Du Caire à Alexandrie, cette nouvelle année de Service Civique peut désormais commencer, avec une ambition commune : faire de chaque volontaire un acteur du dialogue entre la France et l’Égypte et du rayonnement de la langue française et des cultures francophones.LISTE DES INTERVENANTSo Lucas Raulet — Conseiller adjoint de coopération et d’action culturelle et directeur adjoint de l’Institut français d’Égypte o Franck Torrès — Attaché de coopération pour le français o Alexandre Vigne — Président de CIEUX o Imane Choukri — Intervention sur l’intelligence artificielle dans l’enseignement du FLE o Névine Chéhata — Responsable de la médiathèque de l’Institut français du Caire o Bossaina Rochdy — Conseillère pédagogique de l’Institut français d’Égypte au Caire o Nesrine Choucri — Intervention sur la conception d’activités ludiques en classe de FLE o Mahmoud Abdel Salam — Présentation de la procédure d’obtention du visa de longue durée o Pierre Grondard — Psychologue et psychothérapeute o Sara Maher — Conseillère pédagogique de l’Institut français d’Égypte à Alexandrie o Jean-Yves Autié — Attaché de sécurité intérieure à l’Ambassade de France en Égypte o Joseph A. Wahba — Conseiller pédagogique à l’Institut français d’Égypte o Sara El Hallabi — Coordinatrice pédagogique du primaire au lycée Concordia o Chloé Le Nalbaut — Conseillère politique à l’Ambassade de France en Égypte ...

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INSTITUT FRANÇAIS DU CAIRE : RENCONTRE ENTRE CHEFS D’ÉTABLISSEMENT ET VOLONTAIRES EN SERVICE CIVIQUE AVEC CIEUX

La première journée de formation des volontaires du Service Civique engagés avec CIEUX et l’Institut français d’Égypte a été marquée par un temps privilégié de rencontre et d’échanges entre les chefs d’établissement, les tutrices et les volontaires qui interviendront cette année dans les écoles francophones, mais également au sein des services culturels et éducatifs de l’Institut français d’Égypte.Ces échanges ont permis de préciser collectivement le sens des missions, la place du volontaire au sein de sa structure d’accueil et les conditions permettant à son engagement d’apporter une véritable valeur ajoutée aux équipes et aux publics.UN RÉSEAU FRANCOPHONE AU SERVICE DE 30 000 ÉLÈVESLe réseau des écoles bilingues francophones labellisées en Égypte scolarise environ 30 000 élèves. Dans ces établissements, l’enseignement et la pratique de la langue française constituent une priorité du projet éducatif.Le LabelFrancÉducation s’inscrit dans une démarche de qualité et reconnaît les établissements proposant un enseignement renforcé de la langue française et en français.Dans ce contexte, la mission des volontaires du Service Civique vise à renforcer l’environnement francophone des établissements, afin de favoriser la progression linguistique des élèves, leur ouverture culturelle et leur familiarité quotidienne avec la langue et les cultures francophones.UNE MISSION EN APPUI DES PROFESSEURSUn principe essentiel a été rappelé au cours des échanges : le volontaire ne remplace jamais le professeur et n’occupe pas un emploi salarié.Il intervient en complémentarité avec les équipes pédagogiques, en soutien des enseignants, et contribue à consolider et à développer les projets existants.Son intervention peut notamment prendre les formes suivantes :• entraînement à la pratique orale et écrite du français, notamment en petits groupes et, exceptionnellement, avec le groupe classe ;• contribution à la classe de langue aux côtés du professeur ;• soutien à l’enseignement en français de disciplines non linguistiques, notamment les sciences ou les mathématiques ;• participation aux activités socio-éducatives de l’établissement ;• réalisation d’enregistrements et de ressources audiovisuelles permettant d’enrichir les collections pédagogiques ;• rôle de personne-ressource auprès des enseignants ;• proposition et impulsion de nouveaux projets éducatifs, linguistiques et culturels.D’autres activités pourront naturellement être imaginées en fonction du projet de chaque établissement, des besoins identifiés localement et des compétences particulières de chaque volontaire.DONNER AUX VOLONTAIRES LA POSSIBILITÉ D’ÊTRE FORCE DE PROPOSITIONLes échanges ont également souligné l’intérêt de permettre aux volontaires de prendre progressivement des initiatives.Par leur parcours, leur personnalité, leurs centres d’intérêt et leurs compétences, ils peuvent apporter un regard nouveau et complémentaire sur les projets conduits dans les établissements : ateliers de conversation, lecture, théâtre, musique, arts, sport, sciences, projets numériques, découverte de la France et de la francophonie ou activités interculturelles.Le Service Civique prend ainsi tout son sens lorsque le volontaire peut être non seulement un soutien, mais également une force de proposition, dans le respect du projet pédagogique de l’établissement et sous l’accompagnement de sa tutrice et des équipes éducatives.À LA MÉDIATHÈQUE DE L’INSTITUT FRANÇAIS : CULTURE, LECTURE ET FRANCOPHONIECette première journée a également permis de présenter les missions de Service Civique conduites directement au sein de l’Institut français d’Égypte – Mounira.Névine Chehata, responsable de la Médiathèque de l’Institut français du Caire, était présente aux côtés d’Adèle, Agathe et Timéo, volontaires en Service Civique recrutés par CIEUX en juin dernier, qui rejoignent cette année l’équipe de la médiathèque.Leur mission s’inscrit dans le programme d’activités de la médiathèque et dans le déploiement de la mission « Environnement culturel francophone », destinée à développer des actions culturelles et éducatives en français auprès de publics variés.Elle poursuit un objectif d’intérêt général : favoriser et démocratiser l’accès à la culture, à la lecture et aux ressources éducatives, notamment auprès des jeunes publics et des apprenants, mais aussi plus largement de la communauté francophone.Aux côtés de l’équipe de la médiathèque, les volontaires contribueront ainsi à développer des actions de médiation culturelle, à favoriser la découverte de la langue et des cultures francophones et à renforcer, par la culture, le lien social, l’inclusion et le vivre-ensemble.Leurs missions pourront notamment les conduire à :• participer à l’accueil et à l’orientation des publics au sein de la médiathèque ;• préparer et animer des activités culturelles, éducatives, scientifiques et créatives : ateliers autour du livre et de la lecture, théâtre, jeux, Musée numérique, ateliers scientifiques ou artistiques ;• accompagner la découverte des ressources de la médiathèque, qu’il s’agisse des livres, des ressources numériques ou de Culturethèque ;• contribuer à l’organisation et à la logistique des événements culturels ;• accompagner les enfants et les groupes participant aux activités et manifestations ;• participer à la communication et à la valorisation des activités auprès des publics, notamment à travers les affiches, les réseaux sociaux et la diffusion d’informations.À travers ces activités, Adèle, Agathe et Timéo pourront également contribuer à imaginer de nouvelles initiatives permettant de toucher des publics diversifiés et de favoriser leur accès aux ressources culturelles, éducatives et numériques francophones.Leur mission illustre une autre dimension du Service Civique en Égypte : faire vivre la francophonie non seulement dans les classes, mais aussi dans des espaces de lecture, de découverte, de création, de rencontre et de partage.UN ENGAGEMENT RÉCIPROQUECette première rencontre a enfin permis de rappeler que la réussite de chaque mission repose sur une relation de confiance entre la structure d’accueil, la tutrice ou le tuteur et le volontaire.La structure accueille et accompagne le volontaire ; celui-ci apporte en retour son énergie, sa créativité, ses compétences et son regard interculturel.Sa contribution doit être pleinement reconnue et valorisée, tant pour les compétences qu’il développera au cours de sa mission que pour ce qu’il apportera aux élèves, aux publics et aux équipes qui l’accueillent.Qu’ils interviennent dans une école, une médiathèque ou un service culturel et éducatif, l’ambition commune est ainsi de permettre aux volontaires de devenir des acteurs du rayonnement de la langue française et des cultures francophones, mais aussi des passeurs entre les cultures française et égyptienne.Cette première journée d’échanges a ainsi posé les bases d’une année que nous souhaitons riche en initiatives, en rencontres, en projets et en partage.PHOTOS : INSTITUT FRANÇAIS DU CAIRE, 13 SEPTEMBRE 2026.AUX CÔTÉS DES CHEFS D’ÉTABLISSEMENT ET DES VOLONTAIRES EN SERVICE CIVIQUE :• Mathieu COMBE, Conseiller de coopération et d’action culturelle et directeur de l’Institut français d’Égypte• Lucas RAULET, Conseiller adjoint de coopération et d'action culturelle et directeur adjoint de l'Institut français d'Égypte.• Franck TORRES, Attaché de coopération pour le français à l’Institut français d’Égypte• Bosseina ROCHDI, Conseillère pédagogique à l’Institut français d’Égypte• Joseph WAHBA, Conseiller pédagogique à l’Institut français d’Égypte• Nadia FATFI, Directrice des Instituts nationaux• Névine CHEHATA, Responsable de la Médiathèque de l’Institut français du Caire• Mona ELHALAWANY, Directrice des relations internationales et des accords, des formations et coordinatrice du français aux Instituts nationaux• Alexandre et Odile VIGNE, association CIEUXCHEFS D’ÉTABLISSEMENT, TUTRICES ET VOLONTAIRES DU CAIRE EN SERVICE CIVIQUE AVEC CIEUX• École internationale du Pré Vert — Françoise Mokhtar ; tutrice : Farah Bajdi ; volontaire : Evan• Les Franciscaines – Le Caire — Sœur Basma Farah ; tutrice : Bahgha Habachi ; volontaire : Zoélie• Collège de la Mère de Dieu – Garden City — Iman Guirguis et Sœur Marie-André Farah ; tutrice : Nelly Sami ; volontaire : Mathilde• Saint-Vincent-de-Paul – Hélmieh — Sœur Hanane Adib ; tutrice : Myriam Latif ; volontaires : Jade et Alyssa• Collège du Bon Pasteur — Sœur Karima Tamer ; tutrice : Marie Ayad ; volontaire : Lilou• Collège du Sacré-Cœur – Ghamra — Névine Fahmy ; tutrice : Béatrice Medard ; volontaires : Nawel et Clelia• Collège de La Salle – Daher — Magdi Albert ; tutrice : Marie Mofid ; volontaire : Baptiste• École Sainte-Anne – Sakakini — Sœur Sanaa Abdou et Liliane Ghazarian ; tutrice : Liliane Ghazarian ; volontaire : Juliette• Notre-Dame de la Délivrande – Daher — Sœur Marie-Pierre Heloise et Marianne Waguih ; tutrice : Joelle Assal ; volontaire : Elisa• École Notre-Dame des Apôtres – Zeitoun — Sœur Maria Mehany ; tutrice : Samar Gad ; volontaire : Inès• Collège Saint-Jean-Baptiste-de-La-Salle – Bab El Louk — Pierre Karl ; tutrices : Nancy Salib et Marie Aziza ; volontaires : Lina et Guillaume• Lycée Al Horreya – Bab El Louk — Abir Tawfik ; tutrice : Dina Mahmoud ; volontaire : Temis• Lycée Al Horreya – Héliopolis — Riham El Noury ; tutrice : Sarah Abd El Rassoul ; volontaires : Clara et Claire• Lycée Al Horreya – Maadi — Nihal El Garan ; tutrice : Mona Gouda ; volontaire : Sarah• Lycée Al Horreya – Haram — Marwa Maher, également tutrice ; volontaire : Ilef• École Saint-Joseph – Khoronfish — Frère Sameh Farouk ; tutrice : Marianne Magdi ; volontaire : Ulyse• Future Rise — Doaa Serry, également tutrice ; volontaire : Ambre• Sacré-Cœur – Héliopolis — Suzy Rezk ; tutrice : Manal Fakry ; volontaire : Blanche• Saint-Vincent – Abbasseya — Sœur Iman Fawzi Sabet ; tutrice : Yvonne Bochra ; volontaires : Anna et Ambre• Carmélites – Choubra — Sœur Marie-Thérèse Banoub ; tutrice : Georgina Atteya ; volontaire : Lucie• Collège Patriarchal – Héliopolis — Père Ramez Kellini et Viviane Nabil ; tutrice : Chritine Arab ; volontaire : Lise• Collège Rajac — Rania Amer ; tutrice : Nada Mohamed ; volontaire : Narjes• École Princeton — Sara Marzouk ; tutrice : Khadija Lasri ; volontaire : Jules• École Madinaty MILS — Nahla Mohamed ; tutrice : Rabab Said ; volontaire : Marie-Sara• École Nermein Ismaïl – NIS — Ghada El Zayat ; tutrice : Salma Mohamed ; volontaires : Anna et Nadia. ...

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UNE NOUVELLE ANNÉE DE SERVICE CIVIQUE COMMENCE EN ÉGYPTE !

Mathieu COMBE, Conseiller de coopération et d’action culturelle et directeur de l’Institut français d’Égypte, a ouvert les journées de formation des volontaires du Service Civique, aux côtés d’Alexandre Vigne, président de CIEUX (photo).La première matinée s’est ouverte le 13 septembre 2026 par une rencontre des chefs d’établissement et des volontaires autour d’un café, un moment convivial pour faire connaissance et nouer les premiers échanges avant le début des missions.Ces journées de formation, de rencontres et de partage réunissent les volontaires engagés avec CIEUX et l’Institut français d’Égypte pour l’année 2026-2027.Du Caire à Alexandrie, ils s’engageront tout au long de l’année dans les écoles francophones, ainsi qu’au sein des médiathèques et des services culturels et éducatifs de l’Institut français d’Égypte.Un beau coup d’envoi pour une nouvelle année d’engagement au service de l’éducation, de la francophonie, de la culture et des échanges franco-égyptiens.Nous sommes heureux de partager avec vous le programme de ces journées de formation et de cette nouvelle aventure collective ! ...

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Et voilà ! La grande journée attendue à l'Institut français du Caire !

Comme chaque année et depuis 5 ans, les volontaires en Service Civique arrivent en Égypte pour joindre les 5 Lycées Al Horréya labellisés : Lycée Al-Horréya de Bab El Louk, Lycée Al-Horréya de Méadi, Lycée Al-Horréya d'Héliopolis, Lycée Al-Horréya des pyramides et Lycée Al-Horréya d'Alexandrie. En présence de Monsieur le conseiller, le directeur de l'IFE, Monsieur TORRES, Monsieur Alexandre VIGNE, directeur de l'association C.I.E.U.X, Madame Nadia FATFI, directrice des instituts nationaux.Madame Mona ELHALAWANY, directrice des relations internationales et des accords, des formations et coordinatrice du français aux instituts nationaux. ...

Et voilà ! La grand

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On dit qu’en France, rien d’important ne se passe vraiment en dehors de la table… Alors, pour accueillir comme il se doit nos volontaires, il fallait voir grand : une table de plus de 30 mètres de long dressée par l’Institut français du Caire pour réunir les 54 volontaires en Service Civique avec CIEUX !

Un beau moment de convivialité, de rencontres et de partage pour lancer ensemble cette nouvelle année de Service Civique en Égypte.Photos : Institut français du Caire, 13 septembre 2026.Aux côtés des volontaires :- Lucas Raulet, Conseiller adjoint de coopération et d'action culturelle et directeur adjoint de l'Institut français d'Égypte.- Franck Torres, Attaché de coopération pour le français à l'Institut français d'Egypte- Bosseina Rochdi, Conseillère pédagogique à l'Institut français d'Egypte- Joseph Wahba, Conseiller pédagogique à l'Institut français d'Egypte- Alexandre et Odile Vigne, association CIEUX- Les chefs d’Établissement scolaire, structures d'accueil des volontaires. ...

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BELLE FÊTE DE ROCH HACHANA 5787 !

En ce jour de Roch Hachana, qui ouvre l’année 5787 du calendrier hébraïque et commémore, selon la tradition juive, la création du premier être humain, CIEUX adresse à toutes les personnes et communautés juives ses vœux les plus chaleureux pour une année bonne et douce : Shana tova oumetouka.Que cette nouvelle année, symboliquement placée sous le signe de la douceur de la pomme et du miel, soit pour chacune et chacun une année de vie renouvelée, de paix, de santé, de fraternité et d’espérance.Roch Hachana ouvre également les dix jours de Techouva, temps de retour sur soi, de prière, de pardon et de réparation des fautes commises envers Dieu et envers son prochain, qui conduisent jusqu’à Yom Kippour, le Grand Pardon.En cette période où nos sociétés et notre monde ont tant besoin de réconciliation, puissions-nous entendre ensemble cet appel au pardon, à la réparation et au renouvellement de nos relations avec les autres.À l’aube de cette année 5787, CIEUX forme le vœu que les “bonnes nouvelles” annoncées par les trois traditions abrahamiques (judaïsme, christianisme et islam), contribuent à inaugurer un temps nouveau de paix, de joie partagée et de fraternité universelle et solidaire.Quelques jours après Yom Kippour viendra Soukkot, mémoire de la traversée du désert après la sortie d’Égypte. La fragilité de la soukkah, demeure provisoire ouverte à l’hospitalité et au partage, nous rappelle combien nos existences sont interdépendantes et combien il nous appartient de prendre soin les uns des autres.Que l’Éternel exauce vos vœux de vie renouvelée en Lui et nous accorde à tous de cheminer vers davantage de paix, de justice et de fraternité.Shana tova oumetouka ! Bonne et douce année !Alexandre Vigneprésident de CIEUX ...

BELLE FÊTE DE ROCH

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11 septembre 17h. Arrivée des volontaires en Service civique avec CIEUX à l'aéroport du Caire, pris en charge par l'équipe de l'Institut français d'Egypte. ...

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11 septembre : Top départ à l'aéroport d'Orly pour les 50 volontaires en Service civique avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte ! ...

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DÉSINFORMATION, MANIPULATION DE L’INFORMATION ET DISCRIMINATIONS EN LIGNE : UN ATELIER CYBERCITOYEN AVEC ZEMUS ET LA LICRA

Les 28 élèves d’une classe de 5ᵉ du collège public Jean-François-Oeben, dans le 12ᵉ arrondissement de Paris, ont participé à un atelier d’éducation à la citoyenneté numérique organisé dans la salle informatique de l’établissement.Alexandre Vigne, fondateur de ZEMUS et président de CIEUX avait été de nouveau invité par Véronique Theodat, professeure d’histoire-géographie, qui avait déjà organisé un premier atelier cyber-citoyen avec ZEMUS en 2024. Cette nouvelle intervention, conduite avec la participation de la LICRA, était consacrée aux différentes formes de discrimination, de désinformation et de manipulation de l’information sur Internet.SEPT THÉMATIQUES ÉTUDIÉES EN BINÔMESRépartis en binômes, les élèves ont travaillé sur sept thématiques préalablement sélectionnées par leur enseignante :1. la viralisation de fausses informations lors d’événements d’actualité ;2. le rôle des algorithmes dans la diffusion de contenus polarisants ;3. la liberté d’expression et la modération des contenus numériques ;4. l’utilisation d’images et de vidéos sorties de leur contexte dans le traitement de l’actualité ;5. les faux contenus produits par l’intelligence artificielle, notamment les deepfakes ;6. les mobilisations citoyennes et les formes de solidarité face aux discours de haine ;7. la normalisation du racisme et de l’antisémitisme dans certains espaces médiatiques, élargie à la banalisation du sexisme et de l’homophobie.Pour chaque thématique, les élèves ont été invités à rechercher et à analyser des exemples mettant notamment en évidence les mécanismes de diffusion du racisme et de l’antisémitisme.COMPRENDRE LA FABRICATION ET LA DIFFUSION DE L’INFORMATIONAprès une présentation des missions de ZEMUS et de la LICRA, les intervenants ont engagé un échange avec les élèves sur les différentes formes que peuvent prendre les discriminations et les discours de haine dans l’espace numérique.Les notions de racisme, d’antisémitisme, de sexisme, d’homophobie, de stéréotype, de préjugé et de discrimination ont été abordées à partir d’exemples tirés de l’actualité, de la presse en ligne et des réseaux sociaux.Alexandre Vigne a présenté ZEMUS comme un outil permettant de comparer le traitement médiatique d’un même sujet dans différents pays et de développer son esprit critique face aux informations diffusées en ligne. Les représentants de la LICRA ont rappelé les actions menées par l’association pour lutter contre le racisme, l’antisémitisme et toutes les formes de discrimination.ALGORITHMES, FAUSSES INFORMATIONS ET INTELLIGENCE ARTIFICIELLELes recherches menées en binômes ont permis aux élèves d’étudier plusieurs mécanismes contemporains de désinformation et de manipulation de l’information.Ils se sont notamment interrogés sur la rapidité avec laquelle une information fausse ou non vérifiée peut devenir virale lorsqu’elle est relayée à l’occasion d’un événement d’actualité. Ils ont également examiné le rôle des algorithmes, qui peuvent favoriser la diffusion répétée de contenus similaires et contribuer à renforcer la polarisation des opinions.L’analyse d’images et de vidéos sorties de leur contexte a montré qu’un contenu authentique peut néanmoins devenir trompeur lorsqu’il est associé à une date, à un lieu ou à un événement qui ne correspond pas à sa situation d’origine.La question des contenus artificiellement produits ou modifiés par l’intelligence artificielle a également occupé une place importante. Les élèves ont appris à mieux identifier les risques liés aux deepfakes et à s’interroger sur l’origine, la date, l’auteur et le contexte de diffusion d’un contenu avant de le partager.LIBERTÉ D’EXPRESSION ET LUTTE CONTRE LES DISCRIMINATIONSL’atelier a également permis d’aborder les rapports entre liberté d’expression, responsabilité individuelle et modération des contenus publiés sur Internet.Les élèves ont réfléchi à la différence entre l’expression d’une opinion, la diffusion d’une fausse information et la publication de propos discriminatoires ou haineux. Une attention particulière a été portée à la banalisation du racisme, de l’antisémitisme, du sexisme et de l’homophobie dans certains espaces médiatiques ou numériques.Les échanges ont souligné qu’à force d’être répétés, partagés ou présentés sur le ton de l’humour, certains préjugés peuvent finir par apparaître ordinaires ou acceptables. Les élèves ont ainsi été invités à repérer ces mécanismes de normalisation et à mesurer leurs conséquences sur les personnes et les groupes concernés.UNE CITOYENNETÉ NUMÉRIQUE ACTIVEL’étude des mobilisations citoyennes et des actions de solidarité face aux discours de haine a permis de ne pas limiter l’atelier au seul constat des risques numériques. Les élèves ont également recherché des exemples de réponses collectives : campagnes de sensibilisation, signalement de contenus, vérification des faits, soutien aux victimes et initiatives associatives.Lors de la restitution collective, ils ont partagé leurs observations et confronté leurs analyses. Ils ont été encouragés à adopter quelques réflexes essentiels : vérifier l’origine d’une information, consulter plusieurs sources, replacer les images dans leur contexte, identifier les intentions de l’auteur et réfléchir avant de publier ou de partager un contenu.L’atelier a ainsi montré que l’esprit critique, la vérification des faits et le dialogue constituent des moyens concrets de lutter contre la désinformation, le racisme, l’antisémitisme et toutes les formes de discrimination. Comprendre les mécanismes de fabrication et de diffusion de l’information, c’est déjà apprendre à agir en citoyen responsable dans l’espace numérique.Photos : atelier de citoyenneté numérique organisé le mardi 16 juin 2026, de 8 heures à 11 heures, dans la salle informatique du collège public Jean-François-Oeben, à Paris 12ᵉ.Participants :• Véronique Theodat, professeure d’histoire-géographie ;• Christiane Rochard, déléguée de la LICRA ;• Béatrice Strouf, déléguée de la LICRA ;• Jean-Marc Israël, délégué de la LICRA ;• Dominique Rajzbaum, délégué de la LICRA ;• Alexandre Vigne, président de CIEUX et fondateur de ZEMUS. ...

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UNE RENCONTRE PLACÉE SOUS LE SIGNE DE LA SOLIDARITÉ AVEC LE PEUPLE TIBÉTAIN

Cette rencontre a revêtu une dimension particulière avant la catastrophe survenue le 26 août 2026 à la frontière entre le Tibet et le Népal. L’effondrement d’une masse glaciaire dans l’Himalaya a provoqué une crue éclair d’une violence exceptionnelle, emportant un torrent d’eau, de glace, de roches et de boue qui a dévasté le comté tibétain de Kyirong ainsi que les districts népalais de Rasuwa, Nuwakot et Dhading. Des villages, des routes, des ponts et plusieurs installations hydroélectriques ont été détruits ou lourdement endommagés.Cette catastrophe, qui a causé des milliers de victimes et provoqué la destruction de nombreuses d’habitations, a durement touché des communautés vivant dans des villages isolés du haut plateau tibétain. Elle est venue rappeler la vulnérabilité des populations de cette région himalayenne, confrontées à la rudesse des conditions climatiques et géographiques, mais aussi l’importance des liens de solidarité qui unissent les Tibétains vivant au Tibet et ceux établis en exil à travers le monde.Au-delà de l’émotion suscitée par cette tragédie, le séisme a trouvé un écho particulier auprès de la communauté tibétaine de France, dont de nombreux membres conservent des liens familiaux, culturels et affectifs profonds avec leur terre d’origine.L’atelier organisé dans le cadre du Festival culturel du Tibet et des peuples de l’Himalaya a ainsi constitué un espace de rencontre, de mémoire et de solidarité. Il a permis d’évoquer non seulement les parcours d’exil et d’intégration en France, mais également la permanence des liens avec le Tibet, la transmission de sa langue et de sa culture et la capacité d’une communauté dispersée à préserver son identité tout en participant pleinement à la société du pays d’accueil.Dans ce contexte, les récits personnels partagés par les intervenants ont donné un visage et une voix à une histoire collective faite à la fois d’exil, de transmission, de résilience et d’espoir.À L’INITIATIVE DU FESTIVAL ET DE CIEUXCette rencontre a été organisée à l’initiative de Jigme Dorji et Rebecca Buechel, cofondateurs du Festival culturel du Tibet et des peuples de l’Himalaya, qui ont proposé la tenue de cet atelier à Alexandre Vigne, président de CIEUX, afin de contribuer au dialogue interculturel et à la sensibilisation du public aux réalités et à la richesse de la culture tibétaine.DATE ET CADRE DE LA RENCONTREL'atelier citoyen et interculturel a réuni le 13 juin 2026 dans le cadre du Festival culturel du Tibet et des peuples de l’Himalaya, plusieurs représentants de la communauté tibétaine en France afin de partager leurs parcours de vie, leurs expériences d’intégration et leur engagement pour la préservation de la culture tibétaine. L’événement s’inscrivait dans une démarche de dialogue interculturel visant à favoriser une meilleure compréhension mutuelle entre les publics et à valoriser la diversité culturelle.PARTICIPANTS- Xavier Thinlay KARMA, ancien président de la Communauté Tibétaine de France et ses Amis.- Nima CHODON, interprète à l’Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides (OFPRA).- Yangchen HORTSANG, vice-présidente de l’association Students for a Free Tibet (SFT) France, engagée pour la défense des droits humains et la cause tibétaine.- Tenzin CHOEGYAL, coordinateur de VTAG France, association œuvrant pour la promotion de la culture tibétaine et l’accompagnement des jeunes Tibétains dans leur intégration sociale et scolaire en France.- Alexandre VIGNE, président de CIEUX.DÉROULEMENT DES ÉCHANGESHISTOIRE DE LA COMMUNAUTÉ TIBÉTAINE EN FRANCELes intervenants ont retracé les différentes vagues d’arrivée des Tibétains en France depuis les années 1960, rappelant les circonstances historiques de l’exil et les défis rencontrés par les premières générations. Xavier Thinlay Karma a évoqué le rôle joué par les associations communautaires dans l’accueil des nouveaux arrivants et dans la structuration de la communauté tibétaine en France.Les participants ont souligné l’importance de la solidarité communautaire pour accompagner les familles dans leurs démarches administratives, leur insertion professionnelle et leur adaptation à la société française.TRANSMISSION CULTURELLE ET IDENTITÉUn thème central de l’atelier a porté sur la transmission de la langue, de la culture et des valeurs tibétaines aux jeunes générations nées ou scolarisées en France.Tenzin Choegyal a présenté les actions menées par VTAG France pour soutenir les jeunes dans leur parcours éducatif tout en favorisant le maintien des liens avec leur héritage culturel. Les échanges ont mis en évidence les défis auxquels sont confrontés les jeunes Tibétains, partagés entre plusieurs univers culturels, mais également les richesses que cette double appartenance peut représenter.ENGAGEMENT CITOYEN ET DÉFENSE DES DROITS HUMAINSYangchen Hortsang a présenté les actions de sensibilisation menées par SFT France concernant la situation des droits humains au Tibet. Elle a insisté sur le rôle de la jeunesse dans la transmission de la mémoire collective et dans la mobilisation citoyenne autour des enjeux de liberté, de justice et de préservation culturelle.Les discussions ont permis de mettre en lumière la manière dont l’engagement associatif contribue à renforcer le sentiment d’appartenance à la communauté tout en favorisant l’ouverture au dialogue avec la société française.PARCOURS D’INTÉGRATION ET VIVRE-ENSEMBLELes témoignages ont illustré la diversité des trajectoires personnelles et familiales au sein de la communauté tibétaine. Les intervenants ont partagé leurs expériences de l’école, de l’apprentissage de la langue française, de l’accès à l’emploi et de la participation à la vie citoyenne.Nima Chodon a apporté un éclairage particulier sur les parcours migratoires des réfugiés tibétains à travers son expérience d’interprète auprès de l’Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides (OFPRA). Sans évoquer de situations individuelles, elle a souligné la diversité des trajectoires d’exil, souvent marquées par des déplacements successifs, des séparations familiales et des défis liés à l’adaptation à un nouvel environnement.Elle a insisté sur le rôle essentiel de l’interprétariat dans les procédures d’asile et dans l’accès aux droits, en permettant aux personnes exilées d’exprimer leur histoire avec précision et d’être pleinement entendues. Elle a rappelé que la langue constitue un pont indispensable entre les institutions et les personnes accueillies, favorisant la compréhension mutuelle et le respect de la dignité de chacun.Nima Chodon a également évoqué les défis rencontrés par les nouveaux arrivants tibétains en France : apprentissage du français, insertion professionnelle, compréhension des démarches administratives et adaptation aux codes culturels du pays d’accueil. Elle a souligné que l’intégration réussie repose à la fois sur les efforts des personnes exilées et sur l’existence de réseaux de solidarité associatifs et communautaires.Enfin, elle a mis en avant l’importance de préserver la langue et la culture tibétaines tout en participant pleinement à la société française, illustrant ainsi la possibilité de concilier enracinement culturel, citoyenneté et ouverture interculturelle.L’ensemble des témoignages a montré que l’intégration ne signifie pas l’abandon de son identité culturelle mais peut au contraire s’appuyer sur la reconnaissance et la valorisation de celle-ci dans le cadre républicain français.ÉCHANGES La seconde partie de la rencontre a donné lieu à un dialogue entre les participants. Les questions ont porté notamment sur :- les parcours migratoires des familles tibétaines ;- les enjeux de transmission de la langue tibétaine ;- la place des jeunes générations dans la communauté ;- les actions de solidarité et d’entraide ;- la situation actuelle du Tibet et les formes de mobilisation en France ;- les défis et réussites de l’intégration dans la société française.Les échanges ont permis d’approfondir les récits présentés et de les replacer dans une perspective historique et citoyenne plus large.PRINCIPAUX ENSEIGNEMENTS- Une meilleure connaissance de l’histoire de l’exil tibétain et de la présence tibétaine en France.- Une compréhension accrue des enjeux de transmission culturelle entre générations.- La découverte des actions menées par les associations tibétaines engagées en France.- Le renforcement du dialogue interculturel et de la réflexion citoyenne sur la diversité et le vivre-ensemble.- Une meilleure compréhension du rôle de l’interprétariat et de l’accompagnement linguistique dans les parcours d’asile et d’intégration.- Une prise de conscience des réalités humaines de l’exil et des défis rencontrés par les personnes réfugiées.- La mise en évidence de l’importance des réseaux de solidarité dans l’accueil et l’insertion des nouveaux arrivants.BILAN DE L’ATELIERCette rencontre a constitué un moment privilégié de partage, de dialogue et de solidarité avec le peuple tibétain. Dans le contexte particulier du séisme qui a durement frappé le Tibet, les témoignages des intervenants ont donné une résonance supplémentaire aux échanges, en rappelant combien les liens humains, familiaux et culturels demeurent forts entre le Tibet et les communautés tibétaines établies en exil.À travers leurs parcours et leurs engagements, les participants ont permis au public de mieux comprendre l’histoire de l’exil tibétain, les réalités contemporaines vécues par la communauté tibétaine en France, mais aussi son attachement profond à sa terre d’origine, à sa langue, à sa culture et à sa mémoire.La catastrophe a également rappelé la vulnérabilité des populations vivant sur le haut plateau tibétain et l’importance de la solidarité, au-delà des frontières, face aux épreuves qui frappent les populations. Dans ce contexte, la préservation d’une culture, la transmission entre générations et le maintien des liens avec la terre d’origine prennent une signification toute particulière.L’atelier a ainsi pleinement répondu à ses objectifs de sensibilisation, de valorisation des parcours de vie et de promotion du dialogue interculturel. Il a permis de réunir des citoyens de différents horizons autour de valeurs communes de respect, de dignité, d’entraide et de fraternité.Au-delà des récits d’exil et des difficultés évoquées, cette rencontre a enfin porté un message de résilience et d’espoir : celui d’une communauté qui, malgré l’éloignement, les épreuves et les drames qui touchent sa terre d’origine, continue de faire vivre et de transmettre son héritage tout en construisant des ponts avec la société française.Dans les circonstances douloureuses traversées par le Tibet, cet atelier a ainsi pris la forme d’un témoignage de solidarité et d’espérance, rappelant que le dialogue entre les cultures peut aussi être une manière de préserver la mémoire, de rapprocher les peuples et de ne pas laisser les épreuves vécues par les autres sombrer dans l’indifférence.studio.youtube.com/video/c6Gm0H6EEG0/edit ...

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SERVICE CIVIQUE AVEC CIEUX : LA RENTRÉE DE SEPTEMBRE AU NOUVEAU CAIRE D' AGATHE ET TIMEO !

L'Institut français d'Égypte (Héliopolis & Nouveau Caire) est ravi de lancer la rentrée de septembre aux côtés d'Agathe et Timeo, volontaires en Service Civique engagés avec l'association CIEUX.À travers de nouvelles activités aussi ludiques que participatives, cette reprise ouvre un magnifique espace d'échange et d'apprentissage au sein de notre médiathèque du Nouveau Caire. Forte d'une intégration pleinement réussie auprès des enfants égyptiens, notre équipe de volontaires retrouve les jeunes participants avec enthousiasme pour prolonger cette belle complicité et partager de nouveaux moments de découverte au fil des séances.Cette initiative illustre pleinement la mission de nos médiathèques : favoriser le dialogue interculturel, promouvoir la langue française et faire vivre la coopération à travers des actions citoyennes concrètes.Une très belle rentrée à Agathe et Timeo, un grand bravo pour leur formidable engagement et leur énergie, et bienvenue à tous les participants !#InstitutFrançais #InstitutFrançaisDEgypte #Médiathèque #NouveauCaire #Héliopolis #ServiceCivique #CIEUX #EngagementCivique #Francophonie #Culture #ÉchangeInterculturel #Égypte #Rentrée ...

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VIDEO - LE GRAND CHÖTRUL MONLAM : UN ÉVÉNEMENT HISTORIQUE EN FRANCE AVEC CIEUX !

Du 6 au 8 juillet 2026, le Palais Royal de Sarcelles a accueilli le premier Grand Chötrul Monlam jamais organisé en Europe, à l'occasion du 91ᵉ anniversaire de Sa Sainteté le XIVᵉ Dalaï-Lama.Organisée par l'Association Européenne du Chötrul Monlam, cette rencontre constitue un événement majeur dans l'histoire du bouddhisme tibétain sur le continent européen. Pour la première fois, les plus hautes autorités de plusieurs grandes traditions du bouddhisme tibétain se sont réunies afin de célébrer ensemble les valeurs universelles de paix, de compassion, de sagesse et de fraternité.La cérémonie s'est déroulée en présence de Madame Rigzin Genkhang, Représentante de Sa Sainteté le XIVᵉ Dalaï-Lama auprès de l'Union européenne, dont la participation témoignait de l'attention particulière portée par le Bureau de Sa Sainteté à cette première édition européenne du Grand Chötrul Monlam. Sa présence a donné à cette rencontre une dimension institutionnelle et spirituelle exceptionnelle.Cette journée fut également marquée par la présence de nombreuses personnalités religieuses, diplomatiques et associatives, illustrant le rayonnement international de l'événement et la qualité du dialogue interreligieux développé en France.Le Père Arnaud Duban, curé de la paroisse du Saint-Esprit (prêtre référent pour les rencontres organisées à la Grande Pagode de Vincennes), était représenté par Bruno Parnaudeau, délégué pour le dialogue interreligieux du Doyenné du XIIᵉ arrondissement.LE CHÖTRUL MONLAM : PLUS DE SIX SIÈCLES D'HISTOIRELe mot tibétain Monlam signifie « Grande Prière ». Le Monlam Chenmo (« Grande Prière ») fut institué en 1409 par Je Tsongkhapa (1357-1419), fondateur de l'école Gelug, à Lhassa.Chaque année, à l'occasion de Chötrul Düchen, qui commémore les miracles accomplis par le Bouddha, plusieurs dizaines de milliers de moines des grands monastères de Ganden, Drepung et Sera se réunissaient au temple du Jokhang pour plusieurs jours de prières, de débats philosophiques et d'enseignements.Après l'exil du peuple tibétain en 1959, cette tradition fut recréée dans les grands monastères reconstruits en Inde, notamment à Mundgod, Bylakuppe et Dharamsala, avant de rayonner progressivement en Amérique du Nord, en Asie et en Océanie.Le Grand Chötrul Monlam d'Europe ouvre aujourd'hui une nouvelle page de cette histoire pluriséculaire.UNE CÉRÉMONIE ANIMÉE PAR LE VÉNÉRABLE GESHE TENZIN NORBULa cérémonie a été animée avec sobriété et compétence par le Vénérable Geshe Tenzin Norbu (Nicolas Tessier), moine bouddhiste canadien de tradition Gelug.Installé depuis de nombreuses années dans un grand monastère du sud de l'Inde, où il poursuit son cursus de philosophie bouddhique tout en enseignant le Dharma à des pratiquants de nombreux pays, il a assuré le fil conducteur des différentes interventions avec une grande maîtrise, permettant au public, souvent non spécialiste, de mieux comprendre la portée spirituelle de cette rencontre.LES ALLOCUTIONS OFFICIELLESLes interventions se sont succédé selon un ordre protocolaire reflétant à la fois l'accueil des autorités religieuses françaises et la hiérarchie traditionnelle du bouddhisme tibétain. *** Le Vénérable Chandaratana ***La cérémonie fut ouverte par le Vénérable Chandaratana, président de l'Union Bouddhiste de France.Moine de tradition theravāda originaire du Sri Lanka, il est aujourd'hui l'une des principales figures du dialogue entre les différentes traditions bouddhiques en France. Il a salué la tenue de ce premier Grand Monlam européen comme un événement historique illustrant la vitalité du bouddhisme en Europe. *** Le Vénérable Thích Quảng Đạo ***Le Vénérable Thích Quảng Đạo, Vénérable Supérieur de la Grande Pagode Khánh Anh d'Évry-Courcouronnes, est ensuite intervenu.Représentant de la tradition vietnamienne Mahāyāna, il a rappelé que la paix, la compassion et la fraternité constituent des valeurs communes à toutes les écoles du bouddhisme. *** Alexandre Vigne ***Alexandre Vigne, président de CIEUX, a souhaité la bienvenue aux hautes autorités religieuses ainsi qu'aux nombreux participants venus de toute l'Europe.Il a souligné que ce premier Grand Chötrul Monlam européen constitue une reconnaissance du développement du bouddhisme sur le continent et une nouvelle étape dans le dialogue interculturel.Le Secrétaire général de l'Association internationale Gelug est ensuite intervenu afin de rappeler la mission de cette organisation internationale, chargée de préserver et de promouvoir l'héritage spirituel de Je Tsongkhapa et de soutenir les grands monastères et centres du Dharma à travers le monde.LA PRÉSENCE EXCEPTIONNELLE DES PLUS HAUTES AUTORITÉS DE L'ÉCOLE GELUGL'un des moments les plus marquants de cette journée fut la présence conjointe des plus hautes autorités de la tradition Gelug.Parmi les principaux intervenants figuraient Son Éminence le Ganden Tripa Rinpoché, chef spirituel suprême de l’école Gelug et successeur direct de Je Tsongkhapa ; Son Éminence Jangtsé Chodjé Rinpoché, premier des deux « Seigneurs de l’Enseignement » ; et Son Éminence Sharpa Chodjé Rinpoché, second « Seigneur de l’Enseignement ».Leurs interventions furent traduites par deux interprètes : une nonne bouddhiste tibétaine du monastère Nalanda, situé à Labastide-Saint-Georges, près de Toulouse, et le Vénérable Geshe Tenzin Norbu (Nicolas Tessier), moine bouddhiste canadien vivant en Inde, rattaché au monastère Nalanda et également maître de cérémonie.Contrairement à une idée largement répandue, Sa Sainteté le Dalaï-Lama n'est pas le chef institutionnel de l'école Gelug. Il en est la personnalité spirituelle la plus connue dans le monde, tandis que la direction de cette tradition est confiée à une hiérarchie monastique fondée sur le mérite, l'érudition et la responsabilité.La hiérarchie traditionnelle est la suivante :o Le Ganden Tripa, chef spirituel suprême de l'école Gelug et successeur direct de Je Tsongkhapa ; o Le Jangtsé Chöjé, premier des deux « Seigneurs de l'Enseignement » ; o Le Sharpa Chöjé, second « Seigneur de l'Enseignement ». Ces fonctions ne sont pas des lignées de réincarnation (tulkou). Elles sont confiées à des maîtres ayant consacré leur vie à l'étude, à la méditation, à l'enseignement et au service des grandes universités monastiques. *** Sa Sainteté le Sharpa Chöjé ***Le Sharpa Chöjé est l'un des deux plus hauts dignitaires de l'école Gelug.Responsable du collège de Ganden Shartse, il assure la formation philosophique et spirituelle de milliers de moines et veille à la transmission des enseignements de Je Tsongkhapa. *** Sa Sainteté le Jangtsé Chöjé ***Le Jangtsé Chöjé dirige le collège monastique de Ganden Jangtse, à Mundgod, dans le Karnataka.Il supervise la formation de plusieurs milliers de moines et constitue, avec le Sharpa Chöjé, l'une des deux personnalités appelées à accéder au Trône de Ganden.SA SAINTETÉ LE XVIIᵉ GYALWANG KARMAPALa cérémonie s'est conclue en présence de Sa Sainteté le XVIIᵉ Gyalwang Karmapa Ogyen Trinley Dorje, chef spirituel de la tradition Karma Kagyu.Figure majeure du bouddhisme contemporain, il est reconnu pour son engagement en faveur du dialogue entre les religions, de la protection de l'environnement, de l'éducation et de la transmission du Dharma.Sa présence aux côtés des plus hautes autorités de l'école Gelug a constitué un symbole fort de l'unité des traditions bouddhiques, conformément au souhait exprimé depuis de nombreuses années par Sa Sainteté le XIVᵉ Dalaï-Lama.UNE PREMIÈRE POUR L'EUROPELa réunion, sur le sol européen, de Sa Sainteté le XVIIᵉ Gyalwang Karmapa, des plus hautes autorités de la tradition Gelug, de représentants des différentes écoles du bouddhisme, des responsables du dialogue interreligieux et de nombreuses personnalités civiles constitue un événement sans précédent.Habituellement, une telle concentration de grands maîtres n'est observée que dans les grands monastères de l'Inde, notamment à Mundgod, Bylakuppe ou Dharamsala.En accueillant ce premier Grand Chötrul Monlam, la France et l'Europe s'inscrivent désormais dans une tradition ininterrompue vieille de plus de six siècles, faisant de cette rencontre un jalon majeur dans l'histoire du bouddhisme européen.PARTICIPANTSo Sa Sainteté le Ganden Tripa Rinpoché, chef spirituel suprême de l’école Gelug et successeur direct de Je Tsongkhapa.o Son Éminence Jangtsé Chodjé Rinpoché, premier des deux « Seigneurs de l’Enseignement ».o Son Éminence Sharpa Chodjé Rinpoché, second « Seigneur de l’Enseignement ».o Sa Sainteté le XVIIᵉ Gyalwang Karmapa Ogyen Trinley Dorje, chef spirituel de la lignée Karma Kagyu.o Monsieur le Secrétaire général de l’Association internationale Gelugo Vénérable Chandaratana, président de l’Union Bouddhiste de France.o Vénérable Thích Quảng Đạo, Vénérable Supérieur de la Grande Pagode Khánh Anh d’Évry-Courcouronnes.o Vénérable Geshe Tenzin Norbu (Nicolas Tessier), du monastère Nalanda, maître de cérémonie.o Rigzin Genkhang, représentante de Sa Sainteté le Dalaï-Lama à Bruxelles et à Paris.o Alexandre Vigne, président de CIEUX.o Autres : participation de grands maîtres issus de différentes traditions et lignées, ainsi que de lamas et de guéshés représentant des centres du Dharma de toute l’Europe, sans toutefois indiquer leurs noms. Bruno Parnaudeau, délégué pour le dialogue interreligieux du Doyenné du XIIᵉ arrondissement, représentant le Père Arnaud Duban, Curé de la Paroisse du Saint Esprit. www.youtube.com/watch?v=qJQswgKG0js ...

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GRAND CHÖTRUL MONLAM : LE PRÉSIDENT DE CIEUX APPELLE À FAIRE VIVRE LA PAIX

Du 6 au 8 juillet 2026, le Palais Royal de Sarcelles a accueilli le premier Grand Chötrul Monlam organisé en Europe, à l’occasion du 91ᵉ anniversaire de Sa Sainteté le XIVᵉ Dalaï-Lama. Cette rencontre historique a réuni d’éminentes autorités spirituelles, des représentants des différentes traditions bouddhistes ainsi que de nombreux fidèles et acteurs du dialogue interreligieux.Invité à intervenir au nom de CIEUX, son président, Alexandre Vigne, a souligné la portée universelle des enseignements tibétains sur la compassion, l’interdépendance et la paix. Dans un monde traversé par les conflits et les divisions, il a rappelé que la paix se construit à la fois par le dialogue entre les peuples et par une pratique quotidienne de l’écoute, de la bienveillance et de la fraternité. ..................................................................***..................................................................« Vos Saintetés,Vos Éminences,Vénérables,Monsieur le Secrétaire général de l’Association internationale Gelug,Madame la Représentante de Sa Sainteté le Dalaï-Lama,Mesdames et Messieurs les représentants des institutions bouddhistes,Mesdames et Messieurs,Chers amis, chers invités,Tashi delek.C’est avec une profonde gratitude et beaucoup d’humilité que je prends la parole devant vous aujourd’hui.Je tiens tout d’abord à remercier chaleureusement les organisateurs du Grand Chötrul Monlam, ainsi que toutes celles et tous ceux qui, par leur engagement, rendent possible cette rencontre exceptionnelle. Je souhaite également exprimer mon profond respect aux hautes autorités spirituelles et aux représentants des différentes traditions bouddhistes qui nous font l’honneur de leur présence.Nous retrouver ici, au cœur du Grand Chötrul Monlam représente bien davantage que la célébration d’un patrimoine d’une richesse remarquable. C’est aussi accueillir une invitation : celle de ralentir, d’écouter et de nous reconnecter à l’essentiel.Lorsque nous contemplons la culture bouddhiste et tibétaine en particulier, à travers l’éclat de ses couleurs, la profondeur de ses chants, la force de ses symboles ou la précision infinie de ses mandalas, une aspiration semble tout traverser : celle de l’harmonie.Mais cette harmonie n’est pas seulement esthétique. Elle exprime une conception de l’existence fondée sur l’attention, la maîtrise de soi, la compassion et la recherche de la paix.Notre monde est aujourd’hui traversé par le bruit, l’agitation et de profondes fractures. Les guerres, les violences, les injustices et les divisions fragilisent les sociétés et meurtrissent les consciences.Nous recherchons légitimement la paix dans le dialogue entre les peuples, dans le droit, dans les traités et dans les institutions. Ces efforts sont indispensables. Mais les enseignements bouddhistes nous rappellent également une vérité aussi simple qu’exigeante : aucune paix durable ne peut être construite sans un travail intérieur sur nos peurs, nos attachements, nos préjugés et nos colères.Comment pourrions-nous contribuer à apaiser le monde si nous laissons notre propre esprit être gouverné par l’hostilité ?Les traditions spirituelles tibétaines accordent une place essentielle à la karuṇā, la compassion. Celle-ci ne se réduit ni à la pitié ni à un simple sentiment de bienveillance. Elle repose sur la reconnaissance profonde de notre interdépendance : aucun être humain ne vit entièrement séparé des autres.Comprendre que la souffrance d’autrui nous concerne et que son bonheur contribue également au nôtre, c’est faire naître en nous la première graine d’une paix véritable. C’est aussi reconnaître, au-delà de nos convictions, de nos origines et de nos appartenances, l’égale dignité de chaque personne.Le Grand Chötrul Monlam nous rappelle ainsi que la paix n’est pas seulement un idéal que l’on proclame : elle est une pratique quotidienne. Elle prend vie dans la bienveillance d’un regard, dans la qualité de notre écoute, dans la patience face à la contrariété, dans la capacité de dépasser nos préjugés et dans le courage de répondre à la colère par le dialogue et la sagesse.La paix intérieure n’est donc ni un retrait du monde ni une indifférence à ses souffrances. Elle est, au contraire, une force lucide qui nous permet d’agir avec davantage de justesse, de constance et d’humanité.En regardant autour de moi aujourd’hui, je vois des sourires, des échanges et une communauté réunie dans le respect et la fraternité. Cette rencontre nous montre que des personnes venues d’horizons différents peuvent se retrouver, apprendre les unes des autres et faire vivre concrètement une culture du dialogue.Mon vœu pour nous tous est que nous emportions avec nous une part de la lumière de ce festival.En ce 91ᵉ anniversaire de Sa Sainteté le XIVᵉ Dalaï-Lama, que chaque pas accompli en sortant d’ici soit à son exemple, un pas vers davantage de tolérance, de compassion et de fraternité.Puissions-nous devenir, chacun à notre mesure, des artisans de paix dans nos familles, dans nos communautés, dans nos institutions et, plus largement, dans le monde.Je vous souhaite à toutes et à tous un magnifique festival, riche en rencontres, en découvertes et en espérance.Je vous remercie. Thuk jé ché ».Alexandre Vigneprésident de CIEUXPARTICIPANTSo Sa Sainteté le Ganden Tripa Rinpoché, chef spirituel suprême de l’école Gelug et successeur direct de Je Tsongkhapa.o Son Éminence Jangtsé Chodjé Rinpoché, premier des deux « Seigneurs de l’Enseignement ».o Son Éminence Sharpa Chodjé Rinpoché, second « Seigneur de l’Enseignement ».o Sa Sainteté le XVIIᵉ Gyalwang Karmapa Ogyen Trinley Dorje, chef spirituel de la lignée Karma Kagyu.o Monsieur le Secrétaire général de l’Association internationale Gelug.o Vénérable Chandaratana, président de l’Union Bouddhiste de France.o Vénérable Thích Quảng Đạo, Vénérable Supérieur de la Grande Pagode Khánh Anh d’Évry-Courcouronnes.o Vénérable Geshe Tenzin Norbu (Nicolas Tessier), du monastère Nalanda, maître de cérémonie.o Rigzin Genkhang, représentante de Sa Sainteté le Dalaï-Lama à Bruxelles et à Paris.o Alexandre Vigne, président de CIEUX.o Autres : participation de grands maîtres issus de différentes traditions et lignées, ainsi que de lamas et de guéshés représentant des centres du Dharma de toute l’Europe, sans toutefois indiquer leurs noms. Bruno Parnaudeau, délégué pour le dialogue interreligieux du Doyenné du XIIᵉ arrondissement, représentant le Père Arnaud Duban, Curé de la Paroisse du Saint Esprit. ...

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40 ANS DE LA RENCONTRE INTERRELIGIEUSE D’ASSISE : CÉLÉBRER LA PAIX À PARIS

En 1986, le pape Jean-Paul II réunissait à Assise 130 responsables religieux du monde entier pour une journée de prière pour la paix. 40 ans plus tard, cette intuition demeure plus actuelle que jamais.À cette occasion, un collectif d’associations engagées dans le dialogue interreligieux et interconvictionnel organise, du 18 au 25 octobre 2026 en région parisienne, une semaine de rencontres autour du thème :« La responsabilité des religions dans la construction de la paix »Au programme notamment :🕊️ Dimanche 18 octobre : marche interreligieuse à Paris, avec des étapes dans différents lieux de culte et une arrivée sur l’esplanade des Droits de l’Homme au Trocadéro.🤝 Dimanche 25 octobre : rencontre à Bussy-Saint-Georges, avec ateliers participatifs, déjeuner partagé, visites de lieux de culte et cérémonie interreligieuse et interconvictionnelle.💬 Mardi 27 octobre : conférence du GAIC avec Antoine Guggenheim et Mustapha Chérif : « 40 ans de rencontres d’Assise. Les religions et la paix ».Une semaine pour se rencontrer, dialoguer, prier et réfléchir ensemble à la contribution des religions à la construction de la paix.www.religionspourlapaix.org/wp-content/uploads/2026/08/Assise_40_ans_a_Paris.pdf ...

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VIDÉO DE LA CÉLÉBRATION INTERRELIGIEUSE DE LA COMPASSION AVEC CIEUX

Le 90ᵉ anniversaire de Sa Sainteté le Dalaï-Lama, a été célébré lors du 25ᵉ Festival culturel du Tibet et des Peuples de l’Himalaya, organisé par Jigme et Rebecca Dorju (Maison du Tibet). Une grande Célébration interreligieuse de la Compassion s'est tenue le 14 juin 2026 dans les jardins de la Grande Pagode de Vincennes.Cette rencontre s'inscrivait dans la continuité des manifestations organisées tout au long de l'année afin de mettre à l'honneur l'héritage spirituel, philosophique et humaniste du Dalaï-Lama, dont le message de paix, de dialogue, de bienveillance et de responsabilité universelle demeure une source d'inspiration pour des millions de personnes à travers le monde.La célébration a été ouverte par de profonds chants sacrés de moines tibétains, créant un climat de recueillement propice au partage entre traditions religieuses et humanistes.Le temps de dialogue interreligieux a ensuite été lancé par Madame Rigzin Genkhang, représentante de Sa Sainteté le Dalaï-Lama auprès de l'Union européenne à Bruxelles et participante aux travaux du groupe de soutien au Tibet du Parlement européen. Dans son intervention inaugurale, elle a rappelé combien la compassion constitue le cœur de l'enseignement du Dalaï-Lama et représente aujourd'hui une nécessité pour répondre aux défis contemporains. Elle a également souligné l'importance du dialogue entre les traditions spirituelles et les citoyens de toutes convictions afin de construire un monde plus pacifique et plus solidaire.La rencontre était animée conjointement par Tseyang, représentante du Festival culturel du Tibet et des Peuples de l'Himalaya, et Alexandre Vigne, président de l'association CIEUX. Ils ont guidé les échanges tout au long de l'après-midi, mettant en lumière les convergences entre les différentes traditions présentes et rappelant le sens de cet hommage collectif rendu au Dalaï-Lama.Les interventions des représentants des différentes communautés religieuses et humanistes se sont succédé dans un esprit d'écoute mutuelle. Chacune d'elles était suivie d'un chant ou d'une expression artistique, permettant d'illustrer de manière sensible les valeurs évoquées et d'offrir un véritable dialogue entre la parole et la musique.Le bouddhisme tibétain était représenté par Madame Rigzin Genkhang et par le Vénérable Chandaratana, du Centre Bouddhique International. Ils ont souligné la place centrale de la compassion dans l'enseignement du Bouddha et dans le message universel porté par le Dalaï-Lama.La tradition chrétienne était représentée par Marie-Claude Tribout, Déléguée épiscopale de Mgr Dominique Blanchet (Évêque de Créteil), pour l'interreligieux, l'œcuménisme et les relations avec le judaïsme, Philippe Prudent de l'Église (protestante évangélique) « Rencontre Espérance », le Père Joseph Clochard de la Congrégation des Pères Blancs et le Père Arnaud Duban, curé de la paroisse du Saint-Esprit. Les interventions chrétiennes ont été accompagnées par les chants de la Messe de la Paix composée par Alexandre Vigne et interprétée par Géraldine Atsgege, soliste, et Arnaud Bessi, pianiste.Le bouddhisme vietnamien était représenté par le Grand Vénérable Thich Quang Dao, de la Pagode Khánh-Anh d'Évry-Courcouronnes. Son intervention a été suivie d'une prestation artistique de la troupe de danse de la pagode, illustrant la dimension culturelle et spirituelle de la compassion.La communauté sikh était représentée par M. Jasvir Singh représentant du Gurdwara Singh Sabha de Bobigny (principal centre religieux sikh de France), tandis que la communauté hindoue était représentée par M. Karsan Ramji Karpa, président de la Fédération Védique de France. Tous deux ont mis en avant les notions de service désintéressé, de fraternité humaine et de respect de toute forme de vie.Pour l'islam, Cheikh Nourdine Mlanao Said Hachim, de la confrérie soufie Chadhuli, a rappelé que la miséricorde et la compassion constituent le fondement même de la relation à Dieu et aux autres.La tradition juive était représentée par Jean-François Strouf, co-président de l'Institut du Monde Juif, accompagné d'Elias Cohen, co-président, de Raphy Cohen, trésorier de l'Institut du Monde Juif, de Joshua Laffont-Cohen, interprète de chants religieux et profanes juifs, ainsi que de Danielle Ferra, représentante de la communauté juive du 12e arrondissement de Paris. Leurs interventions ont souligné les valeurs de justice, de solidarité et de responsabilité envers autrui.La communauté baha'ie était représentée par Romain Desjeunes, Pauline Desjeunes et Emma Pounoussamy, qui ont rappelé l'idéal d'unité de l'humanité et l'importance du dialogue entre les peuples et les religions.Enfin, la société civile et les personnes sans appartenance religieuse étaient représentées par Jacqueline Roy, citoyenne engagée dans un Conseil de quartier de Paris et représentante sans religion à CIEUX. Son intervention a montré que la compassion constitue également une valeur universelle partagée au-delà des appartenances confessionnelles.Tout au long de l'après-midi, les témoignages, les chants et les moments de recueillement ont permis de mettre en évidence une conviction commune : la compassion est un langage universel capable de rassembler des personnes de cultures, de croyances et de sensibilités différentes.Par cette célébration, Jigme et Rebecca Dorju, organisateurs du Festival culturel du Tibet et des Peuples de l’Himalaya, le Bureau du Tibet, l’association CIEUX et leurs partenaires ont souhaité prolonger la dynamique engagée depuis l’ouverture de l’Année de la Compassion et rendre un hommage vivant à Sa Sainteté le Dalaï-Lama. Les participants ont ainsi affirmé ensemble que la compassion, le respect mutuel, la fraternité et l’attention portée aux plus vulnérables demeurent des fondements essentiels pour construire une société plus juste, plus inclusive et plus pacifique.Vidéo réalisée par le Festival culturel du Tibet et des Peuples de l'Himalaya (Maison du Tibet). *** Participants *** BOUDDHISME TIBÉTAIN• Madame Rigzin Genkhang – Représentante du Dalaï-Lama auprès de l'Union européenne• Vénérable Chandaratana – CENTRE BOUDDHIQUE INTERNATIONAL (TEMPLE DU BOURGET)• Chorales des moines (Chants sacrés tibétains) BOUDDHISME VIETNAMIEN• Grand Vénérable Thich Quang Dao – PAGODE KHÁNH-ANH (ÉVRY-COURCOURONNES)• TROUPE DE DANSE DE LA PAGODE KHÁNH-ANH CHRISTIANISME• Marie-Claude Tribout – Déléguée épiscopale de Mgr Dominique Blanchet (Évêque de Créteil), pour l'interreligieux, l'œcuménisme et les relations avec le judaïsme• Philippe Prudent – ÉGLISE RENCONTRE ESPÉRANCE• Père Joseph Clochard – CONGRÉGATION DES PÈRES BLANCS• Père Arnaud Duban – PAROISSE DU SAINT-ESPRIT• Géraldine Atsgege et Arnaud Bessi - CHORALE CHRÉTIENNE FOI BAHA'IE• Romain Desjeunes• Pauline Desjeunes• Emma Pounoussamy HINDOUISME• M. Jasvir Singh Karsan Ramji Karpa – FÉDÉRATION VÉDIQUE DE FRANCE ISLAM• Cheikh Nourdine Mlanao Said Hachim – CONFRÉRIE SOUFIE CHADHULI JUDAÏSME• Jean-François Strouf – INSTITUT DU MONDE JUIF• Elias Cohen et Raphy Cohen – INSTITUT DU MONDE JUIF• Joshua Laffont-Cohen – Interprète de chants religieux et profanes juifs• Danielle Ferra – COMMUNAUTÉ JUIVE DU 12e ARRONDISSEMENT SIKHISME• M. Jasvir Singh – GURDWARA SINGH SABHA DE BOBIGNY REPRÉSENTANT SANS RELIGION• Jacqueline Roy – Conseil de quartier du 11e arrondissement de Paris ANIMATION :• Tseyang, représentante du Festival culturel du Tibet et des Peuples de l'Himalaya• Alexandre Vigne, président de l'association CIEUX. ...

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Le 26 août 2026, l’effondrement d’une masse glaciaire dans l’Himalaya a provoqué une crue éclair d’une violence exceptionnelle à la frontière entre le Tibet et le Népal. Un torrent d’eau, de glace, de roches et de boue a dévasté le comté tibétain de Kyirong, ainsi que les districts népalais de Rasuwa, Nuwakot et Dhading, emportant des villages, des routes, des ponts et plusieurs installations hydroélectriques.

Au 28 août, le bilan provisoire faisait état d’au moins 472 morts, dont 469 au Népal et 3 au Tibet, et de plus de 1 500 personnes portées disparues (977 au Népal et 558 au Tibet). Plus de 3 250 personnes avaient été secourues ou évacuées par hélicoptère au Népal, tandis que la Croix-Rouge estimait à environ 93 000 le nombre total de personnes affectées. Aucun décompte consolidé des personnes effectivement déplacées n’avait toutefois encore été publié. Les informations disponibles ne permettent pas davantage d’établir, à ce stade, un bilan fiable du nombre de moines, de moniales ou de monastères directement touchés. Il convient donc de ne pas avancer de chiffres sur les communautés monastiques tant qu’ils n’ont pas été confirmés par les autorités locales ou les institutions bouddhistes concernées.C’est dans ce contexte dramatique que Sa Sainteté le Dalaï-Lama a exprimé sa profonde tristesse, adressé ses condoléances aux familles endeuillées et offert ses prières à toutes les victimes. Il a également appelé à rechercher les causes profondes de telles catastrophes, notamment celles qui pourraient être liées au changement climatique, et à prendre les mesures nécessaires pour en prévenir la répétition.fr.lapresse.it/etranger-fr/2026/08/27/nepal-dalai-lama-je-prie-pour-les-victimes-des-inondations-... ...

Le 26 août 2026, l�

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Bonne Fête du Maouloud (Mawlid an-Nabawi) 2026 !

C.I.E.U.X. souhaite santé, bonheur et joyeuse fête à tous les Musulmans à l’occasion du Mouled, anniversaire de la naissance du Prophète de l’Islam.Mouledkom mabrouk à toutes et à tous !Alexandre VignePrésident de CIEUX ...

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LE DIALOGUE, SOURCE DE PAIX :

LA PAROISSE DU SAINT-ESPRIT FAIT VIVRE L’ESPRIT D’ASSISE À PARISÀ l’occasion du 40ᵉ anniversaire de la première rencontre interreligieuse d’Assise, une célébration intitulée « Le dialogue, source de paix » s’est tenue le jeudi 11 juin 2026 à la paroisse du Saint-Esprit, dans le 12ᵉ arrondissement de Paris.Organisée à l’initiative du père Arnaud Duban, curé de la paroisse du Saint-Esprit, cette rencontre a réuni des représentants du monde politique et des traditions bahaïe, bouddhiste, juive, protestante, musulmane et catholique. Elle s’inscrivait dans la continuité de la journée historique du 27 octobre 1986, au cours de laquelle le pape Jean-Paul II avait rassemblé à Assise des responsables religieux venus du monde entier pour témoigner que la paix constitue un impératif commun aux croyants.UNE FRATERNITÉ CONSTRUITE DANS LA DURÉEDanielle Ferra, coordinatrice de CIEUX dans le 12ᵉ arrondissement et ex-membre de la Commission sociale de la synagogue Chivtei Israël, est intervenue en tant que représentante du Judaïsme et au nom du dialogue interreligieux de proximité développé depuis plusieurs années entre les communautés locales.S’appuyant sur le psaume 133 (« Qu’il est bon, qu’il est doux à des frères de vivre dans une étroite union ! »), elle a souligné que le vivre-ensemble ne pouvait se réduire à une simple coexistence. Il suppose une relation véritable, fondée sur la confiance, l’amitié et la volonté de dépasser les divisions.Danielle Ferra a rappelé le rôle joué par les premiers artisans de cette dynamique dans le 12ᵉ arrondissement à l'initiative de CIEUX : Alexandre Vigne, le rabbin Dov Lellouche, l’imam Bubacar Conté, Hervé Cousquer, Sylvain Zenouda et elle-même. Leur première réunion à la synagogue Chivtei Israël le mardi 13 septembre 2011, avait permis de poser les fondations d’un dialogue durable entre les communautés.Elle a également rendu hommage aux membres disparus ou désormais empêchés de participer, parmi lesquels Bubacar Conté, Denis Ménessier et le rabbin Dov Lellouche. Leur engagement a contribué à créer un véritable noyau de fraternité, appelé à inspirer d’autres quartiers parisiens.LES TRADITIONS RELIGIEUSES RÉUNIES AUTOUR DE LA PAIXÉva Sas, députée de Paris, a également pris part à cette soirée, marquant par sa présence l’importance civique, laïque et sociale du dialogue entre les religions.Les différentes interventions ont ensuite fait entendre la richesse des traditions représentées. La contribution bahaïe, fondée sur un texte de Bahá’u’lláh, a appelé chacun à devenir un soutien pour les personnes vulnérables, un refuge pour celles qui sont en détresse et un défenseur des victimes de l’oppression.Les textes bouddhistes ont mis en valeur le partage, la présence à l’autre, l’amitié spirituelle et l’interdépendance entre tous les êtres. Ils ont notamment rappelé que le dialogue n’a pas pour objectif de détourner une personne de sa tradition, mais de permettre à chacun d’approfondir sa propre compréhension tout en découvrant la beauté de celle des autres.La tradition protestante a été exprimée à travers une prière de Wilfred Monod invitant les croyants à devenir des artisans de réconciliation, dont les paroles apaisent, les jugements demeurent justes et la présence apporte de la lumière.Deux versets du Coran ont porté la contribution musulmane. Ils ont rappelé l’origine commune de l’humanité et présenté la diversité des peuples et des tribus comme une invitation à se connaître mutuellement, dans le respect des liens qui unissent les êtres humains.TRANSFORMER LA DIVERSITÉ EN RESSOURCELa contribution catholique a encadré la célébration. Les paroles prononcées par Jean-Paul II à Assise en 1986 ont été rapprochées des enseignements du pape François dans Fratelli Tutti et de ceux du pape Léon XIV dans Magnifica Humanitas.Ces textes ont rappelé que le dialogue interreligieux ne vise pas uniquement à prévenir les tensions ou la violence. Il permet de construire l’amitié, la paix et l’harmonie, en transformant la diversité des convictions en une ressource au service de la justice et de la fraternité.La rencontre s’est achevée par un moment convivial dans la crypte de la paroisse, autour de spécialités apportées par les différentes communautés. Ce partage a prolongé concrètement le message de la célébration : la paix se construit par l’écoute, la rencontre et les liens d’amitié patiemment entretenus.INTERVENANTSo Père Arnaud Duban, curé de la paroisse du Saint-Esprit o Sayfouallah Agodjro, président de la mosquée Nour o Omar Azaikou, secrétaire général de la mosquée Nour de o Richard Bouigue, premier adjoint à la maire du 12ᵉ arrondissement o Danielle Ferra, coordinatrice de CIEUX dans le 12ᵉ arrondissement, ex-membre de la Commission sociale de la synagogue Chivtei Israël o Père Antoine Guggenheim, délégué de l’archevêque de Paris pour les relations avec les musulmans o Laurent Lena, représentant du temple Kagyu Dzong, Grande Pagode de Vincennes o Yann Maubras et Bruno Parnaudeau, représentants de la Commission du doyenné pour le dialogue interreligieux o Naïma Moghir, présidente des associations Islam Salam et l'Ambassadrice o Éva Sas, députée de la 8ᵉ circonscription de Paris o Père Thierry Vernet, responsable des relations avec les Juifs à l’archevêché de Paris o un représentant des jeunes de l’Église protestante unie du Foyer de l’Âme, Paris 11ᵉ o un représentant des jeunes bahá’ís du 12ᵉ arrondissement. ...

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RESSOURCES NATURELLES : INFORMER POUR PRÉVENIR LES CONFLITS ET CONSTRUIRE LA PAIX

Organisée par l’Institut AFRIKA, sous le haut patronage du sénateur Guillaume Chevrollier, président du groupe d’amitié France–Afrique centrale du Sénat, cette conférence au Sénat (Palais du Luxembourg) à Paris, a réuni des décideurs publics, diplomates, investisseurs, industriels, universitaires, experts et représentants de la société civile autour d’un enjeu majeur : permettre aux pays africains de transformer leurs ressources naturelles en leviers durables de souveraineté, d’industrialisation, d’emploi et de prospérité partagée.Alexandre Vigne, président de ZEMUS et fondateur de CIEUX, est intervenu dans le cadre du panel 4 : « Du modèle extractif à une approche environnementale locale : exploitation minière responsable et protection des écosystèmes ».Le panel 4, modéré par Abdourahmane Koïta, ancien consul général du Sénégal à Bordeaux et Marseille, réunissait :• Christelle Vuanga Mukongo, députée nationale de Kinshasa, en République démocratique du Congo ;• Tania-Bénédicte M’Baka, présidente de Migrations & Climat International ;• Alexandre Vigne, président de ZEMUS ;• Frédéric Blanchon, entrepreneur, expert en développement de projets miniers et énergétiques en Afrique et associé chez Africa Moken.Alexandre Vigne a défendu une approche conciliant performance économique, responsabilité environnementale, création de valeur locale, innovation et participation des populations concernées. Une exploitation minière véritablement responsable suppose en effet de mieux connaître les territoires, de préserver leurs écosystèmes et de rendre accessibles aux citoyens les informations nécessaires à la compréhension et au suivi des projets.Dans cette perspective, Alexandre Vigne a souligné le rôle structurant de l’information publique : cartographie des sites et des écosystèmes, diffusion des indicateurs environnementaux, traçabilité des engagements, valorisation des connaissances locales et mise à disposition de données fiables et compréhensibles. L’information constitue ainsi une véritable infrastructure de gouvernance, indispensable pour éclairer les décisions publiques, renforcer la confiance, faciliter la coopération régionale et prévenir les tensions liées à l’exploitation et au partage des ressources.En raison de leur importance économique et stratégique, les hydrocarbures peuvent devenir des facteurs de tension lorsque la propriété des ressources, les conditions de leur exploitation, le contrôle des infrastructures ou la répartition des revenus sont contestés. L’opacité des contrats, les inégalités dans le partage des bénéfices, les atteintes à l’environnement, les déplacements de populations ou l’insuffisante consultation des communautés peuvent alors nourrir les ressentiments et amplifier des rivalités politiques, territoriales ou communautaires préexistantes.Inversement, une gouvernance transparente et concertée des ressources peut contribuer à la prévention des conflits et à la construction de la paix. Parmi les solutions figurent la publication des contrats et des revenus, la traçabilité des flux financiers, la consultation effective des populations, le partage équitable des bénéfices, la création d’emplois locaux, la réparation des dommages environnementaux, l’existence de mécanismes indépendants de recours et de médiation ainsi que la coopération entre les États lorsque les gisements ou les infrastructures traversent plusieurs territoires.Comme l’ont rappelé les différents intervenants, l’avenir ne peut plus reposer sur la seule extraction et l’exportation de matières premières. Il dépendra de la capacité des pays africains à transformer localement leurs ressources, à développer leurs compétences, à structurer des chaînes de valeur régionales et à garantir une gouvernance transparente et respectueuse des populations comme des écosystèmes.Les ressources stratégiques africaines sont des richesses souveraines des nations et des peuples du continent. Elles sont également essentielles à l’avenir commun de l’humanité, à la transition énergétique et au développement des générations futures.ZEMUS porte une attention particulière au rôle que les outils numériques peuvent jouer dans ces démarches : cartographier les concessions, les infrastructures et les zones sensibles ; rendre accessibles les données relatives aux risques et aux impacts ; documenter les engagements pris par les différents acteurs ; détecter plus rapidement l’apparition de tensions ; et fournir aux autorités, aux entreprises comme aux communautés une base d’information commune. En établissant des faits partagés et vérifiables, l’information peut ainsi devenir un instrument de dialogue, de médiation et de paix.Alexandre Vigne adresse ses plus sincères félicitations à l’Institut AFRIKA pour l’organisation de cet événement d’envergure et remercie tout particulièrement son président, le Dr Paul Kananura, pour son invitation et son engagement constant en faveur du dialogue, de l’investissement responsable et du développement de partenariats stratégiques entre l’Afrique et ses partenaires internationaux.Photos : le 26 juin 2026, au Palais du Luxembourg (Sénat) à Paris, sixième édition des Journées économiques et consulaires africaines (JECA 2026) :o Dr Paul Kananura, Président de l’Institut AFRIKAo Frédéric Blanchon, entrepreneur, expert en développement de projets miniers et énergétiques en Afrique et associé chez Africa Moken.o Imen Chaanbi, consultante en géopolitique et en veille stratégique, auditrice à l’IHEDN (Institut des hautes études de défense nationale) ;o Fatimé Djadda Kampar, sénatrice de la République du Tchad et rapporteure de la Commission Santé, Femme, Affaires humanitaires et culturelles ;o Abdourahmane Koïta, ancien consul général du Sénégal à Bordeaux et Marseille ;o Tania-Bénédicte M’Baka, présidente de Migrations & Climat International ;o Christelle Vuanga Mukongo, députée nationale de Kinshasa, en République démocratique du Congo ;o Alexandre Vigne, président de ZEMUS et de CIEUX. ...

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OFFICIALISATION DE LA PLATEFORME INTERCONFESSIONNELLE DU TCHAD

Le 26 juin 2026, à l’occasion de la sixième édition des Journées économiques et consulaires africaines (JECA 2026), le Dr Paul Kananura, président de l’Institut AFRIKA, a souhaité organiser au Sénat à Paris, un déjeuner d’échanges autour de Madame Fatimé Djadda Kampar, sénatrice de la République du Tchad et rapporteure de la Commission Santé, Femme, Affaires humanitaires et culturelles.La veille de cette rencontre parisienne, le 25 juin 2026, le Conseil national des Affaires islamiques du Tchad, l’Église catholique et l’Entente des Églises et Missions évangéliques au Tchad ont officiellement adopté les statuts de la Plateforme interconfessionnelle du Tchad. Cette démarche traduit leur volonté commune de structurer leurs actions en faveur de la cohésion sociale et du vivre-ensemble.À cette occasion, Alexandre Vigne a eu l’honneur de s’entretenir avec la sénatrice en sa double qualité de président de ZEMUS et de CIEUX. Leur échange a notamment porté sur le dialogue interreligieux et sur les moyens de renforcer durablement le vivre-ensemble au Tchad.Pays laïque et pluriconfessionnel, le Tchad compte une population majoritairement musulmane ainsi qu’une importante communauté chrétienne, catholique et protestante. Cette diversité s’inscrit également dans une géographie historique, les populations musulmanes étant davantage présentes dans le nord et le centre du pays, tandis que les communautés chrétiennes sont plus nombreuses dans le sud.Les relations entre les différentes confessions sont marquées par une réelle volonté de coexistence pacifique et par de nombreuses initiatives de dialogue. Elles peuvent néanmoins être fragilisées par les crises politiques, les inégalités sociales, les différends fonciers, la concurrence pour l’accès à l’eau et aux terres ainsi que par les conflits opposant parfois agriculteurs et éleveurs. Ces tensions peuvent prendre une coloration religieuse, même lorsque leurs causes premières sont avant tout économiques, territoriales, sociales ou politiques. Dans ce contexte, le dialogue entre musulmans, catholiques et protestants constitue un outil essentiel de médiation, de prévention des conflits et de consolidation de la paix. L’entretien entre la sénatrice Fatimé Djadda Kampar et Alexandre Vigne a ainsi permis de souligner l’importance de l’éducation au respect de l’autre, de la rencontre entre les communautés et de la mobilisation conjointe des institutions publiques, des responsables religieux, des associations et de la jeunesse.Alexandre Vigne remercie chaleureusement la sénatrice Fatimé Djadda Kampar pour la qualité de cet échange ainsi que le Dr Paul Kananura pour son invitation et pour cette initiative favorisant le dialogue entre responsables africains et acteurs de la société civile. ...

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LA LICRA ET ZEMUS : UN PARTENARIAT POUR LA CITOYENNETÉ NUMÉRIQUE, AVEC CIEUX POUR LES THÉMATIQUES INTERRELIGIEUSES

La LICRA Val-de-Marne et ZEMUS sont heureux d’annoncer la signature d’une convention de partenariat destinée à développer des actions communes auprès des jeunes.Cette convention a été signée le 27 juin 2026 par Dominique Zeliszewski, pour la LICRA Val-de-Marne, et Alexandre Vigne, président de ZEMUS. Elle vise à lutter contre le racisme, l’antisémitisme, toutes les formes de discrimination et les discours de haine, tout en renforçant l’esprit critique des jeunes face aux contenus diffusés sur Internet et les réseaux sociaux.Lorsque la thématique choisie porte sur le dialogue interreligieux, CIEUX se joint au partenariat entre la LICRA Val-de-Marne et ZEMUS afin de contribuer à la conception et à la mise en œuvre d’actions éducatives spécifiques. Cette coopération permet d’associer la lutte contre les préjugés et les discours de haine à une meilleure connaissance des religions, de leur diversité et des initiatives de dialogue et de solidarité entre croyants de différentes traditions.Sous le titre « L’interreligieux citoyen ! », les ateliers proposés par CIEUX et ZEMUS invitent notamment les jeunes à étudier deux grandes familles de sujets :- les préjugés culturels et religieux, afin de déconstruire les représentations simplificatrices concernant le judaïsme, l’islam, le christianisme, l’hindouisme, le bouddhisme, la religion baha’ie, les religions minoritaires ainsi que les relations entre croyants et non-croyants ;- les haines, les discriminations et les solidarités religieuses, à travers des sujets portant notamment sur la protection des lieux de culte, la cyberhaine, la liberté religieuse, le traitement du fait religieux dans les médias, la prévention des discriminations et les formes de solidarité interreligieuse en contexte de crise ou de conflit.Ces sujets reposent sur des approches comparées entre différents pays et différentes cultures. Ils invitent les participants à rechercher et à confronter des contenus issus de la presse internationale, à repérer les stéréotypes, les amalgames et les mécanismes de désinformation, puis à identifier des contre-exemples, des initiatives de coopération et des pratiques favorisant la coexistence.Depuis sa création en 1927, la LICRA n’a cessé d’adapter son combat aux évolutions de la société. Née pour lutter contre l’antisémitisme, elle a progressivement étendu son action à toutes les formes de racisme et de discrimination, en faisant de l’éducation l’un de ses principaux leviers d’action.Le partenariat conclu avec ZEMUS s’inscrit pleinement dans cette continuité. Il marque une nouvelle étape en intégrant les enjeux contemporains de la citoyenneté numérique : comprendre les mécanismes de désinformation, identifier les biais et les manipulations de l’information, prévenir les phénomènes de haine en ligne et promouvoir les valeurs républicaines auprès des nouvelles générations.L’association de CIEUX aux projets consacrés au dialogue interreligieux enrichit cette démarche d’une dimension complémentaire : mieux connaître les différentes convictions, dépasser les préjugés réciproques et faire découvrir les nombreuses formes de dialogue et de solidarité qui existent entre les communautés religieuses.Au-delà d’une simple coopération entre associations, cette démarche illustre la capacité de la LICRA à faire évoluer ses modes d’action pour répondre aux défis du XXIᵉ siècle. Elle prolonge près d’un siècle d’engagement en faveur de la dignité humaine, de la liberté, de l’égalité et de la fraternité, en investissant pleinement le champ du numérique, des réseaux sociaux et du dialogue interreligieux.Par cette coopération, la LICRA Val-de-Marne, ZEMUS et, pour les thématiques interreligieuses, CIEUX affirment leur volonté de former des citoyens éclairés, capables d’exercer leur esprit critique, de déconstruire les préjugés et de défendre les valeurs de la République dans un environnement numérique devenu un espace majeur de la vie démocratique.Photo : le 17 juin 2026, au siège national de la LICRA, à l’occasion d’une réunion de la commission Éducation de la LICRA Paris. Alexandre Vigne, président de ZEMUS, aux côtés de Véronique Angel, présidente de la LICRA Paris, et de Simone Levinger, déléguée à l’Éducation de la LICRA Paris. ...

LA LICRA ET ZEMUS :

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Chers amis chrétiens,

À l’occasion de la fête de l’Assomption, CIEUX salue la figure de Marie, reconnue pour son exemplarité dans la foi au Dieu de Jésus-Christ.Puisse cette journée du 15 août vous apporter paix, espérance et bénédictions, et renouveler en chacun la joie de vivre dans la confiance et la fraternité.Alexandre VignePrésident de CIEUX ...

Chers amis chrétien

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DU PRIX CORRIN AU CONGRÈS NATIONAL DE L'AFMD : L'ABOUTISSEMENT D'UN LONG TRAVAIL DE MÉMOIRE AVEC CIEUX

Le Congrès national de l'Association des Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation (AFMD), réuni à l'espace municipal de Limoges, a rassemblé les représentants des délégations territoriales venus de toute la France. Dans le cadre de la séquence intitulée « Carte blanche à la Fondation et parole aux délégations territoriales », les congressistes ont assisté à la présentation du projet « Jacqueline et les enfants de Montintin », lauréat du Prix Annie et Charles Corrin 2024.Créé en 1989 sous l'égide du Fonds Social Juif Unifié (FSJU) et parrainé par le ministère de l'Éducation nationale, le Prix Annie et Charles Corrin distingue chaque année des projets pédagogiques réalisés par des enseignants et leurs élèves autour de l'histoire de la Shoah. À l'invitation de l'AFMD, cette présentation avait pour objet de montrer comment un travail de recherche historique peut progressivement devenir un véritable projet de transmission, associant historiens, enseignants, témoins, familles, élèves et acteurs du patrimoine.Les congressistes ont ainsi découvert le documentaire « Jacqueline et les enfants de Montintin », réalisé par les élèves de troisième du collège Arsène Arsonval de Saint-Germain-les-Belles sous la direction d'Anne-Sophie Jarry, professeure d'Histoire-Géographie et d'Enseignement moral et civique. Le film retrace l'histoire de Jacqueline Bayle et des enfants juifs accueillis au château de Montintin, maison de l'Œuvre de Secours aux Enfants (OSE) durant la Seconde Guerre mondiale.Cette présentation constituait l'aboutissement d'un travail engagé plusieurs années auparavant. Le 20 juillet 2021, les panneaux mémoriels réalisés par l'AFMD en partenariat avec CIEUX étaient inaugurés au château de Montintin, marquant une étape importante dans la reconnaissance de ce lieu de sauvetage d'enfants juifs. Dans le prolongement de ces recherches, Alexandre Vigne, président de CIEUX, déposa le 30 décembre 2021 auprès de Yad Vashem le dossier de reconnaissance de Jacqueline Bayle comme Juste parmi les Nations.Cette démarche aboutit le 5 février 2023 à la reconnaissance officielle de Jacqueline Bayle. Le 11 mai 2023, sa médaille de Juste parmi les Nations, la plus haute distinction civile décernée par l'État d'Israël aux non-Juifs ayant sauvé des Juifs durant la Shoah, lui fut remise par le représentant de l'Ambassade d'Israël en France lors d'une cérémonie organisée au collège Arsène Arsonval de Saint-Germain-les-Belles.Au cours des recherches préparatoires, Alexandre Vigne avait établi que des jeunes du mouvement des Éclaireuses et Éclaireurs israélites de France avaient trouvé refuge au château de Montintin pendant l'Occupation. Afin d'enrichir cette histoire, il prit contact avec Déborah Dahan, directrice de l'action jeunesse du Fonds Social Juif Unifié. Les échanges révélèrent un lien inattendu : Déborah Dahan était la petite-fille de Betty Seiden, l'une des enfants sauvées à Montintin. À l'invitation d'Alexandre Vigne, elle participa à la cérémonie du 11 mai 2023 aux côtés de sa mère, Nadine Rosenberg, et de son oncle, Hubert Serezo, apportant le témoignage direct d'une famille concernée par cette histoire.Cette cérémonie marqua également une étape décisive dans la naissance du futur projet pédagogique. Après avoir préparé activement ses élèves à cet événement, Anne-Sophie Jarry poursuivit le travail engagé avec eux par la réalisation d'un documentaire consacré à Jacqueline Bayle et aux enfants accueillis à Montintin, fondé sur les recherches historiques, les témoignages des familles et les archives réunies depuis plusieurs années.Le 31 juillet 2023, lors d'une réunion organisée à l'Office de tourisme de Saint-Germain-les-Belles afin de préparer les suites de la cérémonie, Alexandre Vigne proposa à Anne-Sophie Jarry de présenter ce travail au Prix Corrin. Convaincu de la qualité du projet conduit par les collégiens, il la mit en relation avec Déborah Dahan, coordinatrice du Prix Corrin au sein du FSJU.Cette rencontre fut à l'origine de la candidature du collège Arsène Arsonval. Quelques mois plus tard, le 1er février 2024, au lycée Louis-le-Grand à Paris, les élèves reçurent la mention spéciale du jury pour leur documentaire « Jacqueline et les enfants de Montintin ». Cette distinction venait récompenser un projet exemplaire où se rejoignaient la recherche historique, le témoignage des familles, l'engagement pédagogique des enseignants et l'implication des jeunes générations dans la transmission de la mémoire.Deux ans après cette reconnaissance nationale, le Congrès national de l'AFMD de Limoges offrit à cette même équipe l'occasion de présenter son travail devant les délégués territoriaux de la Fondation. La projection du documentaire et le récit de son élaboration illustrèrent la manière dont une recherche historique locale, conduite dans la durée, peut donner naissance à une démarche pédagogique reconnue au niveau national et devenir un modèle de transmission de la mémoire de la Shoah.Photo : le 6 juin 2026, salle municipale de Limoges, Congrès national de l'Association des Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation (AFMD).o Dominique Albin, Adjointe au maire de Saint-Germain-les-Belles ;o Marie-France Bayle, belle-fille de Jacqueline Bayle et fille de réfugié à Montintin ;o Claudine Fourgnaud, Présidente de l’AFMD Limoges (Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation) ;o Anne-Sophie Jarry, enseignante d’Histoire-géographie et responsable du projet au Collège ;o Joseph Jeandillou, délégué des élèves de troisième du collège Arsène Arsonval, Saint-Germain-les-Belles ;o Odile Vigne, petite-fille de Jean-Louis de Neuville, propriétaire du château de Montintin, maison de l'OSE durant la Seconde Guerre Mondiale ;o Alexandre Vigne, président de CIEUX. ...

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LE SERVICE CIVIQUE : UNE MISSION, UNE AVENTURE, DES AMITIÉS POUR LA VIE !

Au Caire comme à Alexandrie, les volontaires en Service Civique avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte, développent une véritable dynamique collective. Le week-end, ils se retrouvent chez les uns et les autres, découvrent leurs villes de résidence et partent ensemble à la rencontre des multiples richesses de l’Égypte.Ces moments partagés favorisent les échanges, l’entraide et une belle solidarité entre les volontaires, tout au long de leur séjour.Et cette dynamique se poursuit bien au-delà de la mission ! Début août, Nathan Rémi, Gatien, Lauryne et Justine volontaires au Caire et à Alexandrie, se sont ainsi retrouvés en Bretagne quelques jours pour évoquer leurs souvenirs communs, partager les expériences vécues en Égypte et réfléchir ensemble à la suite de leur parcours.Une belle illustration de ce que permet le Service Civique : une expérience d’engagement, mais aussi des rencontres et des liens qui peuvent accompagner les volontaires bien après leur retour en mai 2026 en France. Une mission, une aventure, des souvenirs… et des amis pour la suite !Photos : envoyées à CIEUX par les ex-volontaires le 2 août 2026. ...

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Gatien : mon 5ème mois de Service Civique avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte au Caire ! ...

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Rémi : mon 5ème mois de Service Civique avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte au Caire ! ...

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Nathan : mon 5ème mois de Service Civique avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte à Alexandrie ! ...

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"L’artiste a reçu des menaces de mort pendant des mois. Et l’histoire est remplie de violences et de menaces venant de ce camp-là, contre La Dernière Tentation du Christ (un cinéma brûlé) ou, plus récemment, contre des concerts ou des expositions. Les deux extrêmes détestent la liberté des artistes. Heureusement, nous sommes très nombreux à en avoir assez".

www.franc-tireur.fr/etes-vous-butch-le-franc-parler-de-caroline-fourest ...

L’artiste a reçu

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📣 CIEUX RECRUTE 20 VOLONTAIRES EN SERVICE CIVIQUE EN ÉGYPTE ! 🇪🇬

Vous avez moins de 26 ans et souhaitez vivre une expérience interculturelle tout en contribuant au rayonnement de la langue française ?CIEUX propose 20 missions d’assistant·es de langue française dans des écoles du Caire et d’Alexandrie labellisées par l’Institut français.Aux côtés des enseignants, les volontaires pourront :🔹 accompagner les activités pédagogiques ;🔹 aider les élèves, notamment les non-francophones ;🔹 animer de petits groupes sous la responsabilité du professeur ;🔹 créer des activités périscolaires selon leurs compétences : chorale, arts plastiques, sport…Une mission utile et enrichissante, au service de l’éducation, de la francophonie et du dialogue interculturel.📍 Le Caire et Alexandrie – Égypte👥 20 postes à pourvoir de septembre 2026 à avril 2027 (8 mois)🎯 Mission réservée aux jeunes de moins de 26 ans👉 Retrouvez toutes les informations et candidatez sur le site de l'Agence du Service Civique : 🔹 Mission de Service Civique au Caire : www.service-civique.gouv.fr/trouver-ma-mission/le-caire-egypte-soutien-a-la-langue-francaise-dans...🔹 Mission de Service Civique à Alexandrie : www.service-civique.gouv.fr/trouver-ma-mission/alexandrie-egypte-soutien-a-la-langue-francaise-da...LE FRANÇAIS, LE LIEN, VOTRE ENGAGEMENT !#ServiceCivique #CIEUX #Égypte #LeCaire #Alexandrie #Francophonie #InstitutFrançais #Engagement #Jeunesse ...

📣 CIEUX RECRUTE 2

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LE GRAND CHÖTRUL MONLAM : UN ÉVÉNEMENT HISTORIQUE EN FRANCE AVEC CIEUX !

Du 6 au 8 juillet 2026, le Palais Royal de Sarcelles a accueilli le premier Grand Chötrul Monlam jamais organisé en Europe, à l'occasion du 91ᵉ anniversaire de Sa Sainteté le XIVᵉ Dalaï-Lama.Organisée par l'Association Européenne du Chötrul Monlam, cette rencontre constitue un événement majeur dans l'histoire du bouddhisme tibétain sur le continent européen. Pour la première fois, les plus hautes autorités de plusieurs grandes traditions du bouddhisme tibétain se sont réunies afin de célébrer ensemble les valeurs universelles de paix, de compassion, de sagesse et de fraternité.La cérémonie s'est déroulée en présence de Madame Rigzin Genkhang, Représentante de Sa Sainteté le XIVᵉ Dalaï-Lama auprès de l'Union européenne, dont la participation témoignait de l'attention particulière portée par le Bureau de Sa Sainteté à cette première édition européenne du Grand Chötrul Monlam. Sa présence a donné à cette rencontre une dimension institutionnelle et spirituelle exceptionnelle.Cette journée fut également marquée par la présence de nombreuses personnalités religieuses, diplomatiques et associatives, illustrant le rayonnement international de l'événement et la qualité du dialogue interreligieux développé en France.Le Père Arnaud Duban, curé de la paroisse du Saint-Esprit (prêtre référent pour les rencontres organisées à la Grande Pagode de Vincennes), était représenté par Bruno Parnaudeau, délégué pour le dialogue interreligieux du Doyenné du XIIᵉ arrondissement.LE CHÖTRUL MONLAM : PLUS DE SIX SIÈCLES D'HISTOIRELe mot tibétain Monlam signifie « Grande Prière ».Le Monlam Chenmo (« Grande Prière ») fut institué en 1409 par Je Tsongkhapa (1357-1419), fondateur de l'école Gelug, à Lhassa.Chaque année, à l'occasion de Chötrul Düchen, qui commémore les miracles accomplis par le Bouddha, plusieurs dizaines de milliers de moines des grands monastères de Ganden, Drepung et Sera se réunissaient au temple du Jokhang pour plusieurs jours de prières, de débats philosophiques et d'enseignements.Après l'exil du peuple tibétain en 1959, cette tradition fut recréée dans les grands monastères reconstruits en Inde, notamment à Mundgod, Bylakuppe et Dharamsala, avant de rayonner progressivement en Amérique du Nord, en Asie et en Océanie.Le Grand Chötrul Monlam d'Europe ouvre aujourd'hui une nouvelle page de cette histoire pluriséculaire.UNE CÉRÉMONIE ANIMÉE PAR LE VÉNÉRABLE GESHE TENZIN NORBULa cérémonie a été animée avec sobriété et compétence par le Vénérable Geshe Tenzin Norbu (Nicolas Tessier), moine bouddhiste canadien de tradition Gelug.Installé depuis de nombreuses années dans un grand monastère du sud de l'Inde, où il poursuit son cursus de philosophie bouddhique tout en enseignant le Dharma à des pratiquants de nombreux pays, il a assuré le fil conducteur des différentes interventions avec une grande maîtrise, permettant au public, souvent non spécialiste, de mieux comprendre la portée spirituelle de cette rencontre.LES ALLOCUTIONS OFFICIELLESLes interventions se sont succédé selon un ordre protocolaire reflétant à la fois l'accueil des autorités religieuses françaises et la hiérarchie traditionnelle du bouddhisme tibétain. *** Le Vénérable Chandaratana ***La cérémonie fut ouverte par le Vénérable Chandaratana, président de l'Union Bouddhiste de France.Moine de tradition theravāda originaire du Sri Lanka, il est aujourd'hui l'une des principales figures du dialogue entre les différentes traditions bouddhiques en France. Il a salué la tenue de ce premier Grand Monlam européen comme un événement historique illustrant la vitalité du bouddhisme en Europe. *** Le Vénérable Thích Quảng Đạo ***Le Vénérable Thích Quảng Đạo, Vénérable Supérieur de la Grande Pagode Khánh Anh d'Évry-Courcouronnes, est ensuite intervenu.Représentant de la tradition vietnamienne Mahāyāna, il a rappelé que la paix, la compassion et la fraternité constituent des valeurs communes à toutes les écoles du bouddhisme. *** Alexandre Vigne ***Alexandre Vigne, président de CIEUX, a souhaité la bienvenue aux hautes autorités religieuses ainsi qu'aux nombreux participants venus de toute l'Europe.Il a souligné que ce premier Grand Chötrul Monlam européen constitue une reconnaissance du développement du bouddhisme sur le continent et une nouvelle étape dans le dialogue interculturel.Le Secrétaire général de l'Association internationale Gelug est ensuite intervenu afin de rappeler la mission de cette organisation internationale, chargée de préserver et de promouvoir l'héritage spirituel de Je Tsongkhapa et de soutenir les grands monastères et centres du Dharma à travers le monde.LA PRÉSENCE EXCEPTIONNELLE DES PLUS HAUTES AUTORITÉS DE L'ÉCOLE GELUGL'un des moments les plus marquants de cette journée fut la présence conjointe des plus hautes autorités de la tradition Gelug.Parmi les principaux intervenants figuraient Son Éminence le Ganden Tripa Rinpoché, chef spirituel suprême de l’école Gelug et successeur direct de Je Tsongkhapa ; Son Éminence Jangtsé Chodjé Rinpoché, premier des deux « Seigneurs de l’Enseignement » ; et Son Éminence Sharpa Chodjé Rinpoché, second « Seigneur de l’Enseignement ».Leurs interventions furent traduites par deux interprètes : une nonne bouddhiste tibétaine du monastère Nalanda, situé à Labastide-Saint-Georges, près de Toulouse, et le Vénérable Geshe Tenzin Norbu (Nicolas Tessier), moine bouddhiste canadien vivant en Inde, rattaché au monastère Nalanda et également maître de cérémonie.Contrairement à une idée largement répandue, Sa Sainteté le Dalaï-Lama n'est pas le chef institutionnel de l'école Gelug. Il en est la personnalité spirituelle la plus connue dans le monde, tandis que la direction de cette tradition est confiée à une hiérarchie monastique fondée sur le mérite, l'érudition et la responsabilité.La hiérarchie traditionnelle est la suivante :o Le Ganden Tripa, chef spirituel suprême de l'école Gelug et successeur direct de Je Tsongkhapa ; o Le Jangtsé Chöjé, premier des deux « Seigneurs de l'Enseignement » ; o Le Sharpa Chöjé, second « Seigneur de l'Enseignement ». Ces fonctions ne sont pas des lignées de réincarnation (tulkou). Elles sont confiées à des maîtres ayant consacré leur vie à l'étude, à la méditation, à l'enseignement et au service des grandes universités monastiques. *** Sa Sainteté le Sharpa Chöjé ***Le Sharpa Chöjé est l'un des deux plus hauts dignitaires de l'école Gelug.Responsable du collège de Ganden Shartse, il assure la formation philosophique et spirituelle de milliers de moines et veille à la transmission des enseignements de Je Tsongkhapa. *** Sa Sainteté le Jangtsé Chöjé ***Le Jangtsé Chöjé dirige le collège monastique de Ganden Jangtse, à Mundgod, dans le Karnataka.Il supervise la formation de plusieurs milliers de moines et constitue, avec le Sharpa Chöjé, l'une des deux personnalités appelées à accéder au Trône de Ganden.SA SAINTETÉ LE XVIIᵉ GYALWANG KARMAPALa cérémonie s'est conclue en présence de Sa Sainteté le XVIIᵉ Gyalwang Karmapa Ogyen Trinley Dorje, chef spirituel de la tradition Karma Kagyu.Figure majeure du bouddhisme contemporain, il est reconnu pour son engagement en faveur du dialogue entre les religions, de la protection de l'environnement, de l'éducation et de la transmission du Dharma.Sa présence aux côtés des plus hautes autorités de l'école Gelug a constitué un symbole fort de l'unité des traditions bouddhiques, conformément au souhait exprimé depuis de nombreuses années par Sa Sainteté le XIVᵉ Dalaï-Lama.UNE PREMIÈRE POUR L'EUROPELa réunion, sur le sol européen, de Sa Sainteté le XVIIᵉ Gyalwang Karmapa, des plus hautes autorités de la tradition Gelug, de représentants des différentes écoles du bouddhisme, des responsables du dialogue interreligieux et de nombreuses personnalités civiles constitue un événement sans précédent.Habituellement, une telle concentration de grands maîtres n'est observée que dans les grands monastères de l'Inde, notamment à Mundgod, Bylakuppe ou Dharamsala.En accueillant ce premier Grand Chötrul Monlam, la France et l'Europe s'inscrivent désormais dans une tradition ininterrompue vieille de plus de six siècles, faisant de cette rencontre un jalon majeur dans l'histoire du bouddhisme européen.PARTICIPANTSo Sa Sainteté le Ganden Tripa Rinpoché, chef spirituel suprême de l’école Gelug et successeur direct de Je Tsongkhapa.o Son Éminence Jangtsé Chodjé Rinpoché, premier des deux « Seigneurs de l’Enseignement ».o Son Éminence Sharpa Chodjé Rinpoché, second « Seigneur de l’Enseignement ».o Sa Sainteté le XVIIᵉ Gyalwang Karmapa Ogyen Trinley Dorje, chef spirituel de la lignée Karma Kagyu.o Monsieur le Secrétaire général de l’Association internationale Gelug, dont le nom n’est pas précisé dans les éléments communiqués.o Vénérable Chandaratana, président de l’Union Bouddhiste de France.o Vénérable Thích Quảng Đạo, Vénérable Supérieur de la Grande Pagode Khánh Anh d’Évry-Courcouronnes.o Vénérable Geshe Tenzin Norbu (Nicolas Tessier), du monastère Nalanda, maître de cérémonie.o Rigzin Genkhang, représentante de Sa Sainteté le Dalaï-Lama à Bruxelles et à Paris.o Alexandre Vigne, président de CIEUX.o Autres : participation de grands maîtres issus de différentes traditions et lignées, ainsi que de lamas et de guéshés représentant des centres du Dharma de toute l’Europe, sans toutefois indiquer leurs noms. Bruno Parnaudeau, délégué pour le dialogue interreligieux du Doyenné du XIIᵉ arrondissement, représentant le Père Arnaud Duban, Curé de la Paroisse du Saint Esprit. ...

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UN DÉJEUNER HISTORIQUE AVEC CIEUX AU CŒUR DU PREMIER GRAND CHÖTRUL MONLAM D’EUROPE !

Le 6 juillet 2026, à l’issue de la cérémonie religieuse commémorative organisée au Palais Royal de Sarcelles, un déjeuner a réuni plusieurs des plus hautes autorités spirituelles de l’école Gelug ainsi que des représentants majeurs du bouddhisme en France et en Europe. Cette rencontre s’inscrivait dans l’ouverture du premier Grand Chötrul Monlam organisé sur le continent européen, du 6 au 8 juillet, à l’occasion de l’anniversaire de Sa Sainteté le Dalaï-Lama.Le déjeuner s’est déroulé en présence de Son Éminence le Ganden Tripa Rinpoché, chef spirituel suprême de l’école Gelug et successeur direct de Je Tsongkhapa ; de Son Éminence Jangtsé Chodjé Rinpoché, premier des deux « Seigneurs de l’Enseignement » ; et de Son Éminence Sharpa Chodjé Rinpoché, second « Seigneur de l’Enseignement ». Monsieur le Secrétaire général de l’Association internationale Gelug participait également à cette rencontre exceptionnelle.Étaient aussi présents le Vénérable Chandaratana, président de l’Union Bouddhiste de France ; le Vénérable Thích Quảng Đạo, Vénérable Supérieur de la Grande Pagode Khánh Anh d’Évry-Courcouronnes ; le Vénérable Geshe Tenzin Norbu, Nicolas Tessier, du monastère Nalanda, maître de cérémonie ; Kim Ong, secrétaire général de la Grande Pagode Khánh Anh d’Évry-Courcouronnes ; Rigzin Genkhang, représentante de Sa Sainteté le Dalaï-Lama à Bruxelles et à Paris aux côtés d'Alexandre Vigne, président de CIEUX.Dans le prolongement d’une cérémonie rassemblant des maîtres, des lamas et des guéshés issus de différentes traditions et lignées, ce déjeuner a constitué un moment privilégié de rencontre fraternelle et de dialogue interbouddhiste. Il a illustré la volonté de rapprocher les communautés bouddhistes établies en Europe.La présence de Sa Sainteté le XVIIᵉ Gyalwang Karmapa Ogyen Trinley Dorje a conféré à cette rencontre une portée spirituelle et intertraditionnelle particulièrement importante. Chef spirituel de la lignée Karma Kagyu, l’une des principales écoles du bouddhisme tibétain, Sa Sainteté participait à cette cérémonie aux côtés des plus hautes autorités de l’école Gelug. Sa venue témoignait ainsi du respect mutuel entre les grandes lignées tibétaines et de leur volonté commune d’œuvrer, au-delà de leurs traditions propres, au rayonnement du Dharma, à la paix et au rapprochement des communautés bouddhistes.Habituellement, une telle concentration de grands maîtres n’est observée que dans les grands monastères de l’Inde, notamment à Mundgod, Bylakuppe ou Dharamsala. En accueillant ce premier Grand Chötrul Monlam, la France et l’Europe s’inscrivent désormais dans une tradition ininterrompue vieille de plus de six siècles, faisant de cette rencontre un jalon majeur dans l’histoire du bouddhisme européen.Photos : Bruno Kim ...

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MISE EN CORPS : UN ATELIER QUI FAVORISE LA FRATERNITÉ ET RENFORCE LA COHÉSION SOCIALE.

Paola Capuano, metteuse en scène et formatrice théâtrale, a pris contact avec Alexandre Vigne alors qu'il accompagnait en Égypte des volontaires en Service Civique de l'association CIEUX. Cette rencontre s'inscrit dans un contexte de coopération internationale puisque Barcelona Art & Rights et CIEUX ont tous deux développés des partenariats avec la Fondation Anna Lindh à Alexandrie, autour des thématiques du dialogue interculturel, de la participation citoyenne et de l'engagement des jeunes.Alexandre Vigne a participé à l'atelier et a pu constater la qualité de la démarche proposée : un espace bienveillant, créatif et accessible à tous, favorisant l'expression personnelle, la rencontre entre des personnes d'horizons divers et la réflexion collective autour des droits humains, du vivre-ensemble et de la participation sociale.À travers le théâtre, le récit et la création collective, cet atelier contribue concrètement à renforcer la fraternité entre les personnes, à créer des liens entre des participants aux parcours variés et à favoriser la cohésion sociale. En encourageant l'écoute mutuelle, l'expression de chacun et la coopération au sein du groupe, il constitue un véritable espace de dialogue interculturel et de citoyenneté active.Mise en Corps combine théâtre physique, storytelling et création collective. Aucune expérience artistique ou théâtrale n'est nécessaire. Les participant·e·s sont invités à explorer leurs récits, leurs expériences et leurs imaginaires afin de construire ensemble une performance participative présentée à l'issue du projet.📍 Lieu : Maison des Réfugiés10 bis rue Henri Ribière, 75019 Paris📅 Quand ?Tous les lundis et jeudis🕓 de 16h à 18hwww.maisondesrefugies.paris/Juin-Juillet-Workshop-de-theatre-avec-Paola-Capuano_a1189.htmlNous organisons une présentation de la répétition générale du spectacle de théâtre *Là-bas* et nous serions ravis de vous accueillir ce *dimanche 26 juillet 2026 à 19h* à *Micadanses*.La présentation durera environ *45 minutes*.Si vous connaissez des personnes qui pourraient être intéressées par cette répétition générale, n'hésitez pas à les inviter !*Accès aux Studios Micadanses :*📍 *15, rue Geoffroy-l'Asnier, 75004 Paris** Entrée : bouton gris à droite.* La porte de gauche est accessible avec le code *1407*.* La salle se trouve au *deuxième sous-sol*, à gauche.Contact : Paola Capuano📧 paolaaugustacapuano@gmail.com ...

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PARIS : LE DIALOGUE INTERRELIGIEUX À L'HONNEUR LORS DE LA RÉCEPTION DE L'AMBASSADE D'ISRAËL

À l'invitation de Son Excellence M. Joshua L. Zarka, ambassadeur d'Israël en France, une réception s'est tenue au Pavillon Royal à Paris à l'occasion du 78ᵉ anniversaire de l'Indépendance de l'État d'Israël.Cette soirée a constitué un moment privilégié de rencontres entre responsables religieux, représentants du monde associatif et personnalités engagées dans le dialogue interreligieux.Réunis à cette occasion, le Père Thierry Vernet, responsable pour les relations avec les Juifs à l'Archevêché de Paris, le Père Alexandre Comte, Délégué national pour les relations avec le judaïsme de la Conférence des évêques de France, le Cheikh Mohammad Mehdizade, directeur européen du Conseil mondial des imams (Global Imams Council), Jean-François Strouf, co-président de l'Institut du Monde juif et ancien co-directeur de l'ECUJE (Espace Culturel et Universitaire Juif d'Europe), et Alexandre Vigne, président de CIEUX, ont échangé sur les grands enjeux du dialogue entre les religions dans un contexte international marqué par de nombreuses tensions.Les discussions ont porté sur le renforcement des relations entre les communautés juive, chrétienne et musulmane, sur le rôle essentiel de la mémoire dans la construction d'une paix durable, ainsi que sur l'importance de développer des initiatives communes en faveur de la fraternité, de la lutte contre l'antisémitisme, le racisme, les discriminations et toutes les formes de haine.Les participants ont également évoqué la venue à Paris du Saint-Père, le pape Léon XIV, prévue en septembre prochain, considérée comme un événement majeur pour le dialogue entre les religions et pour le rayonnement du message de paix porté par l'Église catholique. Les échanges ont mis en lumière les attentes suscitées par cette visite, qui pourrait constituer une nouvelle étape dans le rapprochement entre les différentes traditions religieuses et encourager des initiatives communes au service de la dignité humaine, de la paix et de la fraternité.Les échanges ont également permis de mettre en lumière le rôle du Conseil mondial des imams (Global Imams Council), organisation internationale rassemblant des responsables religieux musulmans de différents pays et traditions. Le Conseil œuvre en faveur du dialogue interreligieux, de la coexistence pacifique, de la prévention de l'extrémisme violent, de la protection des minorités religieuses et de la promotion d'une culture de la paix et de la responsabilité citoyenne. Par ses prises de position et ses initiatives, il encourage la coopération entre les communautés religieuses et le développement d'actions communes au service du vivre-ensemble.À cette occasion, le Cheikh Mohammad Mehdizade a également évoqué son parcours au sein de la formation Emouna – L'Amphi des religions, dispensée par Sciences Po. Ce programme de formation continue, destiné notamment aux ministres du culte, responsables de communautés religieuses, aumôniers, cadres associatifs et professionnels confrontés aux questions liées au fait religieux, réunit des participants issus de différentes convictions afin de développer leur connaissance mutuelle, leur compréhension des institutions françaises et leur capacité à conduire un dialogue exigeant et constructif.La formation aborde notamment l'histoire et la sociologie des religions, les institutions françaises et européennes, les responsabilités des acteurs religieux dans la société contemporaine ainsi que les principes de la laïcité française. Celle-ci y est présentée non comme une mise à l'écart des religions de l'espace public, mais comme le cadre juridique garantissant la liberté de conscience, l'égalité entre les citoyens, la coexistence des croyants et des non-croyants et le respect du pluralisme. Le parcours du Cheikh Mohammad Mehdizade au sein d'Emouna éclaire ainsi son engagement en faveur d'un dialogue interreligieux fondé sur la connaissance réciproque, le respect des convictions de chacun et les valeurs de la République.Au cours des échanges, Jean-François Strouf s'est également félicité de l'engagement des volontaires en Service Civique de CIEUX accueillis à l'ECUJE (Espace Culturel et Universitaire Juif d'Europe). Ancien co-directeur de cette institution, il a salué la qualité de leur contribution à l'animation des activités culturelles, éducatives et de dialogue, ainsi que leur participation au rayonnement de la programmation de l'ECUJE auprès d'un public diversifié. Les participants ont souligné que ce type d'engagement citoyen constitue un levier concret pour favoriser la rencontre entre les cultures et les religions, transmettre les valeurs de respect et de fraternité aux jeunes générations et encourager une meilleure connaissance réciproque.Cette rencontre illustre la volonté de responsables religieux et associatifs de poursuivre un dialogue exigeant, sincère et constructif au service du vivre-ensemble, de la paix et de la compréhension mutuelle, dans la continuité des nombreuses initiatives menées en faveur de la rencontre entre les peuples, les cultures et les croyances.Photo le 6 juin 2026 au Pavillon Royal à Paris (de gauche à droite) :- Père Alexandre Comte — Délégué national pour les relations avec le judaïsme de la Conférence des évêques de France.- Père Thierry Vernet — Responsable pour les relations avec les Juifs à l'Archevêché de Paris.- Jean-François Strouf — Co-président de l'Institut du Monde juif ; ancien co-directeur de l'ECUJE (Espace Culturel et Universitaire Juif d'Europe).- Alexandre Vigne — Président de CIEUX.- Cheikh Mohammad Mehdizade — Directeur européen du Conseil mondial des imams (Global Imams Council) ; ancien auditeur de l'Institut Emouna – L'Amphi des religions de Sciences Po. ...

PARIS : LE DIALOGUE

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Le Lycée Givat Haviva en Israël accueille des élèves palestiniens et israéliens (juifs, musulmans, druzes, chrétiens), ainsi que des étudiants internationaux de toutes religions et convictions. Jusqu'aux attentats terroristes du 7 octobre 2023, des volontaires en Service Civique avec CIEUX étaient en mission au lycée de Givat Haviva.

La newsletter de fin d'année scolaire est traduite par l'association Givat Haviva France :givathavivafrance.blogspot.com/2026/06/la-lettre-dinformation-de-givat-haviva.html ...

Le Lycée Givat Havi

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Dimanche 19 juillet 2026, comme chaque année, le ministère des Armées, en lien avec le Crif, a organisé la cérémonie nationale à la mémoire des victimes des crimes racistes et antisémites du régime de Vichy et d’hommage aux Justes de France, commémorant la rafle du Vél d’Hiv.

Prises de paroles, témoignages, discours de Yonathan Arfi, président du Crif et Alice Rufo, ministre déléguée auprès de la ministre des Armées et des Anciens combattants (MIDARM) ont rythmé la cérémonie. ...

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Les couples mixtes existent depuis longtemps en France. ils sont peut être de plus en plus nombreux. Même s’ils ne représentent qu’une petite partie des foyers. Ils sont une composante essentielle d’une société fondée sur la liberté de conscience et la diversité des identités.

Ils sont cependant confrontés à de nombreux défis. Parmi eux, on peut citer les relations avec les familles, les pratiques traditionnelles, l'éducation des enfants et le rapport au pays de résidence dans le contexte général de la société.Les couples composés d'une personne juive et d'une personne musulmane font face à des questions très particulières:. Comment vivre dans un pays où nous appartenons tous les deux à des minorités ?. Comment accommoder toutes les règles liées à différentes traditions familiales ?. Comment dépasser la compétition des récits liés à ces identités ? . Comment transmettre à ses enfants et dialoguer avec les familles ?, Comment faire face aux regards extérieurs ?. Comment traverser les périodes de fortes tensions liées à l'actualité nationale et internationale ?etc.....Le risque est l’isolement et le découragement de ces couples mixtes qui sont pourtant courageux d’évoluer dans un contexte où tant de gens souhaiteraient leur désunion. Nous envisageons donc d'inviter ces couples judéo musulmans à prendre un temps de réflexion et d’échange avec d’autres couples confrontés aux défis de la vie judéo musulmane. Ce groupe de dialogue a vocation à offrir un espace confidentiel, bienveillant et sans jugement où ces couples pourront partager leurs expériences et trouver une écoute respectueuse et soutenante. C’est aussi un espace de médiation citoyenneIl ne s’agit ni d'une thérapie ni d’un forum de débat politique mais d’un dialogue, c’est-à-dire d’une conversation mêlant échange d’opinions et partage d’expériences personnelles. Le cadre, coconstruit avec les participant.e.s, et garanti par les facilitateurs, visera à préserver des échanges authentiques, respectueux et constructifsPourront être notamment abordées les questions relatives à: - La culture et les traditions - Le mariage et la vie de couple - La filiation et la transmission - Le rapport à l’antisémitisme et à l’islamophobie - la vie quotidienne - les pratiques religieuses ou leur absence - les traditions familiales et relations avec les familles - le rapport à la société et aux institutions - les effets des contextes politiques - les questions de sens, valeurs, éthique et de rapport au monde.Les échanges resteront confidentiels. Mais il pourra être proposé à celles et ceux qui le souhaitent de témoigner de cette expérience de dialogue. Il sera également possible de prolonger l’engagement au-delà du dialogue à travers des projets inter convictionnelsCe groupe de dialogue sera ouvert à tous les couples composés d’une personne juive et d’une personne musulmane. Quiconque se définissant comme étant juif..ve ou musulman.e sera considéré comme tel, quel que soit son degré de pratique ou de religiosité. Les identités des uns et des autres ne seront pas questionnées. De même, le groupe sera ouvert à tous les couples, quels que soient leur genre ou leur orientation sexuelle. Cette première édition réunira un petit nombre de couples afin d'expérimenter ce dispositif de dialogue dont les enseignements pourront contribuer au développement d'autres espaces de dialogue. Le groupe se réunira pour une série de 5 à 8 séances, animées par des facilitateur·rices expérimenté·es.Nous avons déjà anticipé le cadre général de mise en place. Mais il pourrait évoluer selon votre regard et votre intérêt. C'est pourquoi, nous vous proposons de contribuer à fixer les contours de ce projet qui nous tient à cœur. Vous avez la parole !Donnez-nous votre avis sur ce questionnairerapide , simple et anonyme :https:// forms.gle/hzNC1LEdtgU4BG5cA Retours attendus avant le 25 août 2027Les minutes que vous consacrerez à notre "devoir de vacances" nous seront très utiles.Merci à vous toutes et tous par avance de votre contribution !Bien entendu , nous vous tiendrons informés des suites données.En espérant que vos conditions estivales sont supportables,Bien fraternellement. Christine TAIEB - PrésidenteAu nom du Bureau de l'AJMF docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdptd84U5JPFlJx2aLcsQG4B2VigFZ4Y01Cv_yFiI95_LCVwQ/viewform ...

Les couples mixtes e

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Depuis un an, nous avons créé l’Institut du Monde Juif (IMJ).

A l’heure où les fake news se propagent de manière menaçante, connaître l’histoire et la culture du peuple juif dans sa diversité est notre arme de construction massive contre l’antisémitisme. L’ambition de l’IMJ : développer la Fresque du Monde Juif, un outil innovant inspiré de la Fresque du Climat, destiné à ouvrir largement l’histoire du peuple juif. Nous sommes heureux de vous inviterle lundi 20 juillet 2026 à 19h30 à l’ECUJE, 119 rue La Fayette 75010 Parispour vous présenter ce projet et nos autres actions. Venez découvrir notre démarche et échanger sur les possibilités de soutenir son développement autour d’une collation. Vous souhaitez en savoir plus ? Contactez-nous ou visitez la page de l’Institut du Monde Juif. Bien cordialement,Elias CohenJean-François StroufRaphy Cohen ...

Depuis un an, nous a

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Chers amis,

Nous avons le plaisir de vous convier à la Cérémonie départementale organisée conjointement par le Préfet des Hauts-de-Seine Alexandre Brugère, le Président du Consistoire Central et du CCJ 92, Me Elie Korchia et le Président du Département Georges Siffredi, en présence du Grand rabbin de France Haïm Korsia à l’occasion de la Cérémonie commémorative de la Rafle du Vél’ d’Hiv et en hommage aux Justes de France.Cette année, la cérémonie se déroulera avec la participation exceptionnelle de M. Léon Placek, déporté à l'âge de 10 ans et rescapé du camp de concentration de Bergen-Belsen, qui sera notre grand témoin dimanche 19 juillet au Parc Départemental de Sceaux, devant le Monument du "Pupitre des Étoiles".L'entrée piétons du Parc se fera par l'avenue Sully Prud'homme (avec stationnement gratuit pour les véhicules sur l'avenue).À noter enfin que des jeunes participeront par une lecture de textes à la Cérémonie, laquelle sera clôturée par un buffet offert par le CCJ 92 et le Consistoire central de France.Avec notre cordial Chalom et à très bientôt. ...

Chers amis,

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DU 12 JUILLET 2025 AU 12 JUILLET 2026 : UNE ANNÉE DE PRÉPARATION MÉMORIELLE

La création d’une journée nationale de commémoration de la reconnaissance de l’innocence d’Alfred Dreyfus avait été annoncée par Emmanuel Macron le 12 juillet 2025. Le chef de l’État avait alors décidé d’inscrire le 12 juillet au calendrier des commémorations nationales, afin de célébrer la victoire de la justice et de la vérité sur la haine, le mensonge et l’antisémitisme.La première cérémonie s’est tenue un an plus tard, le 12 juillet 2026, à l’occasion du 120ᵉ anniversaire de l’arrêt par lequel la Cour de cassation reconnut définitivement, le 12 juillet 1906, l’innocence d’Alfred Dreyfus.Cette commémoration rend hommage à l’officier français juif d’origine alsacienne, victime d’une condamnation fondée sur des falsifications, un mensonge d’État et des préjugés antisémites. Elle honore également le combat des dreyfusards et rappelle la capacité de la République à reconnaître, corriger et réparer ses propres fautes.LE 27 JANVIER 2026 : UNE ÉTAPE À MI-PARCOURSSituée entre l’annonce présidentielle du 12 juillet 2025 et la première cérémonie nationale du 12 juillet 2026, la Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de la Shoah du 27 janvier 2026 a constitué une étape importante de ce cheminement mémoriel.À cette occasion, Son Excellence M. Joshua L. Zarka, Ambassadeur d’Israël en France, a organisé à sa résidence à Paris, une soirée « Zikaron BaSalon » (littéralement « la mémoire dans le salon »). Cette forme intime et participative de commémoration repose sur la rencontre avec les témoins et sur la transmission directe de leur histoire.Le témoignage d’Evelyn Askolovitch, rescapée de la Shoah, a constitué le cœur de la soirée. Son récit a rappelé que la mémoire de la persécution et de l’extermination des Juifs d’Europe se transmet d’abord par des voix, des visages et des histoires personnelles.L’INTERVENTION D’ISABELLE LONVIS-ROMEIsabelle Lonvis-Rome, Ambassadrice de France pour les droits de l’Homme (chargée au Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, du devoir de mémoire relatif à la dimension internationale de la Shoah et aux spoliations), est également intervenue.Isabelle Lonvis-Rome a replacé le témoignage individuel dans une réflexion plus large sur la responsabilité des institutions publiques : recueillir la parole des survivants, préserver les traces de la persécution, reconnaître les victimes, lutter contre l’antisémitisme et transmettre aux nouvelles générations l’histoire de celles et ceux qui résistèrent à l’injustice.Son intervention a pris une signification particulière dans le contexte de l’année mémorielle conduisant à la première Journée nationale de commémoration de la reconnaissance de l’innocence d’Alfred Dreyfus. Elle a mis en lumière la continuité entre la mémoire de l’affaire Dreyfus, celle de la Shoah et le devoir contemporain de vigilance face à l’antisémitisme.Par les missions qui lui ont été confiées et par son action en faveur de la transmission de la mémoire, Isabelle Lonvis-Rome a participé au travail de réflexion et de sensibilisation ayant accompagné cette orientation présidentielle.LE DREYFUSISME, UNE MÉMOIRE TOUJOURS ACTUELLELors de la première cérémonie nationale du 12 juillet 2026, Emmanuel Macron a présenté le dreyfusisme non comme le simple souvenir d’un combat ancien, mais comme un état d’esprit et une méthode : refuser le soupçon collectif, rechercher la vérité avant de condamner et préférer la preuve à la rumeur.La reconnaissance de l’innocence de Dreyfus rappelle ainsi qu’un État de droit ne se définit pas par son infaillibilité, mais par sa capacité à regarder ses erreurs en face et à les réparer. Elle rappelle également que l’antisémitisme, quelles que soient ses formes ou ses justifications prétendues, demeure l’ennemi de la République. DE LA MÉMOIRE DE DREYFUS À CELLE DES JUSTES PARMI LES NATIONSDans son discours du 12 juillet 2026, Emmanuel Macron a également appelé les municipalités françaises à faire apposer, sur chaque maison, immeuble ou lieu où des Juifs furent abrités et sauvés pendant l’Occupation, les noms des Justes qui les protégèrent de la barbarie nazie.Cet appel prolonge le travail mémoriel relevant du champ d’action d’Isabelle Lonvis-Rome : faire sortir les actes de sauvetage de l’anonymat, rendre visibles les lieux où ils furent accomplis et inscrire durablement dans l’espace public le nom de celles et ceux qui risquèrent leur liberté ou leur vie pour sauver des Juifs.Le rapprochement entre Alfred Dreyfus et les Justes parmi les Nations fait apparaître une même exigence morale : le courage individuel face à l’injustice, à la persécution et au conformisme.CIEUX ET LA MÉMOIRE DE JACQUELINE BAYLEAlexandre Vigne, Président de CIEUX (Comité interreligieux pour une éthique universelle et contre la xénophobie, assistait également à la soirée du 27 janvier 2026.Sa présence faisait écho à son engagement dans la reconnaissance de Jacqueline Bayle comme Juste parmi les Nations. À l’origine du dépôt, en janvier 2022, du dossier présenté à Yad Vashem, Alexandre Vigne a également participé, avec le Comité français pour Yad Vashem, à l’organisation de la cérémonie de reconnaissance qui s’est déroulée le 11 mai 2023 au collège Arsène-d’Arsonval de Saint-Germain-les-Belles, près de Limoges.Jacqueline Bayle, née Guionnaux, avait contribué, alors qu’elle était encore adolescente, à la protection et à la prise en charge d’enfants juifs accueillis au château de Montintin pendant l’Occupation. Son engagement lui valut d’être reconnue Juste parmi les Nations, de même que ses parents, Jean et Marguerite Guionnaux, honorés à titre posthume.Le titre de Juste parmi les Nations est la plus haute distinction civile décernée par l’État d’Israël à des personnes non juives ayant porté secours à des Juifs persécutés pendant la Shoah, au péril de leur liberté ou de leur vie.Lors de la cérémonie du 11 mai 2023, la médaille et le diplôme d’honneur furent remis à Jacqueline Bayle par M. Fares Saeb, diplomate israélien issu de la communauté druze et alors Directeur du département de la diplomatie publique de l’Ambassade d’Israël en France. La cérémonie fut placée sous l'égide du Comité français pour Yad Vashem en Nouvelle-Aquitaine, représenté par Gérard Benguigui, Délégué régional. TRANSMETTRE DES NOMS, DES LIEUX ET DES ACTESLa soirée du 27 janvier 2026 est ainsi une étape de transmission située à mi-parcours entre l’annonce présidentielle du 12 juillet 2025 et la première commémoration nationale du 12 juillet 2026.Elle a réuni plusieurs dimensions complémentaires du devoir de mémoire : la parole d’une rescapée de la Shoah, l’engagement diplomatique et mémoriel d’Isabelle Lonvis-Rome, l’action associative représentée par Alexandre Vigne et la reconnaissance des Justes parmi les Nations.De l’innocence enfin reconnue d’Alfred Dreyfus à l’hommage rendu à Jacqueline Bayle, une même ambition se dessine : transmettre non seulement des événements, mais aussi des noms, des lieux et des actes de courage. L’appel présidentiel à inscrire les noms des Justes sur les lieux où ils sauvèrent des Juifs donne désormais à cette ambition une traduction concrète dans l’espace public.Photos :• Son Excellence M. Joshua L. Zarka, Ambassadeur d’Israël en France ; • Evelyn Askolovitch, Rescapée de la Shoah ; • Isabelle Lonvis-Rome, Ambassadrice de France pour les droits de l’Homme, chargée au Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères, du devoir de mémoire relatif à la dimension internationale de la Shoah et aux spoliations ; • Alexandre Vigne, Président de CIEUX. ...

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Volontaire en Service Civique avec CIEUX à l’Institut français du Caire-Médiathèque de l'IFE de Mounira, Adèle clôt en dansant le compte-rendu en image des festivités du 14 Juillet au Consulat général de France à Alexandrie (cliquer pour voir) :

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Volontaire en Servic

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A L'AMBASSADE DE FRANCE AU CAIRE : LE 14 JUILLET DES VOLONTAIRES EN SERVICE CIVIQUE AVEC CIEUX !

À l’occasion de la Fête nationale française, la Résidence de France en Égypte a accueilli, le mardi 14 juillet 2026, une réception réunissant de nombreuses personnalités issues des milieux diplomatique, institutionnel, universitaire, culturel, religieux et éducatif.Monsieur Éric Chevallier, Ambassadeur de France en Égypte, et son épouse, Madame Mathilde Chevallier, ont reçu leurs invités dans les jardins de la Résidence. Placée sous le signe du dialogue et de la fraternité, cette soirée a offert un moment privilégié pour célébrer la profondeur des relations entre la France et l’Égypte.La cérémonie a également permis de rappeler l’attachement commun aux valeurs universelles de liberté, d’égalité et de fraternité, qui nourrissent la coopération entre les deux pays. Pour prolonger ce moment de convivialité, un espace spécialement aménagé avait été réservé dans les jardins de la Résidence de France afin de permettre aux invités de suivre ensemble la demi-finale de la Coupe du monde opposant la France à l’Espagne. Cette rencontre sportive a renforcé l’atmosphère chaleureuse et fédératrice de la soirée, offrant un nouveau temps de partage autour de l’équipe de France.La réception a aussi été l’occasion de saluer le parcours de David Sadoulet, arrivé au terme de quatre années à la tête du réseau des Instituts Institut français d'Egypte. Par son engagement constant, le Directeur de l'Institut français et Conseiller de coopération et d'action culturelle à l'Ambassade de France en Égypte, a largement contribué au rayonnement de la langue française ainsi qu’au développement des échanges éducatifs et culturels franco-égyptiens. Son soutien déterminant aux missions de Service Civique a notamment favorisé la réussite et le renforcement du partenariat avec CIEUX.ADÈLE, AGATHE ET TIMÉO : BIENVENUE EN ÉGYPTE !L’arrivée d’Adèle, Agathe et Timéo s’inscrit pleinement dans cette dynamique de coopération et de transmission. Accueillis au sein des médiathèques de l’Institut français au Caire, les trois volontaires en Service Civique avec CIEUX participeront activement à la promotion de la langue française et à la démocratisation de l’accès à la culture.Leurs missions leur permettront également de créer de nouvelles passerelles entre les jeunesses française et égyptienne, en favorisant les rencontres, le partage des savoirs et le dialogue interculturel.L'Attaché culturel de l'Ambassade, Eric Lebas, qui encadre l'activité des volontaires aux côtés des responsables des médiathèques, a tenu à les convier personnellement à cette célébration. Une invitation particulièrement symbolique, qui leur a permis de découvrir, dès le début de leur mission, la vitalité des liens d’amitié unissant les Français et les Égyptiens.Toute l’équipe de CIEUX adresse ses encouragements à Adèle, Agathe et Timéo et leur souhaite une mission riche en rencontres, en découvertes et en réussites. Une belle aventure commence pour ces trois jeunes engagés au service de la francophonie et du rapprochement entre les cultures.Photos : Adèle, Agathe et Timéo aux côtés de :- Nevine Shehata, responsable de la médiathèque de l’Institut français du Caire-Médiathèque de l'IFE de Mounira :www.facebook.com/IFEgypte?mibextid=wwXIfr&rdid=JLSmW5iNG3Gg8dAM&share_url=https%3A%2F%2Fw...- Dina Sabra, responsable de la médiathèque de l’Institut français du Caire-Héliopolis : www.facebook.com/institutfrancaisdegyptenewcairo?mibextid=wwXIfr&rdid=zC3xQIX3F04IcXnT&sh... ...

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LES VOLONTAIRES EN SERVICE CIVIQUE AVEC CIEUX CÉLÈBRENT LE 14 JUILLET AU CONSULAT D'ALEXANDRIE !

Quelques jours avant le 14 juillet, le 9 juillet 2026, le Consulat général de France à Alexandrie a accueilli la réception officielle organisée à l'occasion de la Fête nationale.Ne pouvant être simultanément au Caire et à Alexandrie, Monsieur Éric Chevallier, ambassadeur de France en Égypte, a souhaité maintenir cette tradition républicaine en réunissant les partenaires et amis de la France autour d'un moment de convivialité.La soirée s'est déroulée en présence de son épouse, Madame Mathilde Chevallier, de Madame Lina Blin, Consule générale de France à Alexandrie et Directrice de l'Institut français d'Égypte à Alexandrie, ainsi que de nombreuses personnalités civiles, politiques, religieuses, militaires et éducatives.Madame Lina Blin a ouvert les festivités en français puis en arabe, illustrant la richesse du dialogue et des liens d'amitié entre la France et l'Égypte.L'EXCELLENCE DES ÉTABLISSEMENTS FRANCOPHONES D'ALEXANDRIEParmi les invités figuraient les responsables des établissements scolaires francophones d'Alexandrie, notamment Sœur Pauline, responsable de l'École Sainte Jeanne-Antide.Ces établissements d'excellence ont formé de nombreuses personnalités de renom telles que Mona Makram-Ebeid, Leila Takla, Andrée Chedid, Claudia Cardinale, Dalida, Georges Moustaki ou encore Jean-Loup Dabadie, illustrant le rayonnement de l'enseignement francophone en Égypte.CIEUX REMERCIE SES PARTENAIRESCIEUX adresse ses plus sincères remerciements à Monsieur Éric Chevallier, ambassadeur de France en Égypte, à Madame Lina Blin, Consule générale de France à Alexandrie et Directrice de l'Institut français d'Égypte à Alexandrie, ainsi qu'à Monsieur David Sadoulet, Conseiller de coopération et d'action culturelle et Directeur de l'Institut français d'Égypte.Au terme de quatre années à la tête du réseau des Instituts français en Égypte, David Sadoulet laisse l'empreinte d'un engagement remarquable en faveur de la coopération éducative et culturelle franco-égyptienne. Son soutien au développement des missions de Service Civique a largement contribué au succès du partenariat avec CIEUX.LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ… ET COOPÉRATION FRANCO-ÉGYPTIENNEDans une atmosphère chaleureuse et fraternelle, cette réception a permis de réaffirmer l'attachement partagé aux valeurs universelles de Liberté, d'Égalité et de Fraternité.L'arrivée d'Adèle, Agathe et Timéo (photo) s'inscrit pleinement dans cette dynamique. À travers leur engagement au sein des médiathèques de l'Institut français d'Égypte au Caire, les volontaires en Service Civique avec CIEUX contribueront à faire vivre la langue française, à favoriser l'accès à la culture et à renforcer les liens entre les jeunesses française et égyptienne. Madame la Consule générale de France à Alexandrie, Lina Blin, a bien voulu inviter les volontaires à la Cérémonie du 14 juillet, afin que nos jeunes compatriotes découvrent l’amitié fraternelle à l’œuvre entre français et égyptiens. Toute l'équipe de CIEUX leur souhaite une excellente mission et beaucoup de succès dans cette belle aventure au service de la francophonie ! ...

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AGATHE ET TIMÉO, EN SERVICE CIVIQUE AVEC CIEUX À L'INSTITUT FRANÇAIS d’HELIOPOLIS (LE CAIRE - ÉGYPTE).

Accueillis au sein des médiathèques des antennes Héliopolis et Nouveau Caire, ils rejoignent les équipes de l'Institut français d'Égypte pour contribuer au déploiement de la mission « Environnement culturel francophone », dédiée au développement d'actions culturelles et éducatives en français auprès de publics variés.Tout au long de leur mission de 11 mois, de juillet 2026 à juin 2027, Agathe et Timéo participeront aux côtés de Dina Sabra, responsable de la médiathèque, de Marianne Riad, chargée de développement, à l'animation, à l'organisation d'ateliers éducatifs et créatifs, à la médiation ainsi qu'à la promotion de la lecture, de la langue française et des cultures francophones.Leur engagement au sein du service dirigé par Eric Lebas, Attaché culturel de l'Ambassade de France, contribuera à favoriser l'accès à la culture pour tous, à renforcer le lien social, à développer l'inclusion culturelle et à accompagner les jeunes, les apprenants et l'ensemble de la communauté francophone dans la découverte des ressources éducatives et numériques. ...

AGATHE ET TIMÉO, EN

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MONTAGE VIDÉO : À ALEXANDRIE, L’ÉCOLE SAINT-VINCENT DE MIAMI CÉLÈBRE LA RÉUSSITE ET LA FRATERNITÉ

L’École Saint-Vincent de Miami à Alexandrie a célébré avec joie la fête de fin d’année du Pré-Jardin, un moment fort de la vie scolaire placé sous le signe de l’émotion, de la reconnaissance et de la transmission.Même pour les plus petits, âgés de 3 à 5 ans, cette célébration a pris une dimension symbolique importante avec la remise de diplômes, saluant les premiers apprentissages, les progrès et l’éveil des enfants.À cette occasion, le Directeur de l’établissement, le Frère Hany Youssef, a invité Alexandre Vigne, président de CIEUX, à remettre les diplômes aux enfants du Pré-Jardin, dans une ambiance chaleureuse et joyeuse.La présence des grands élèves du secondaire, notamment des classes de terminale, venus soutenir et applaudir les plus jeunes, a illustré la continuité éducative exemplaire de l’établissement. Sous le regard bienveillant de Madame Seham, Directrice du Pré-Jardin, cette participation inter-niveaux a témoigné de l’esprit de communauté qui caractérise l’école. Tous les enseignants des différents cycles étaient également présents, soulignant l’importance accordée à l’éducation dès le plus jeune âge et la cohésion entre les niveaux scolaires.L’événement s’est déroulé en présence du Père Simon Jamil, responsable de la Communauté des Frères de Saint-Vincent-de-Paul en Égypte, rappelant l’ancrage historique et spirituel de cette grande congrégation dans le développement de l’enseignement catholique en Égypte. Implantée depuis le XIXᵉ siècle dans le sillage des missions éducatives vincentiennes à Alexandrie et au Caire, la communauté des Frères de Saint-Vincent-de-Paul a contribué de manière durable à la fondation et au développement de nombreux établissements scolaires, dont l’École Saint-Vincent de Miami, inscrite dans cette continuité éducative fondée sur le service, la charité et l’excellence.CIEUX, partenaire engagé de l’établissement, envoie depuis quatre années des volontaires en Service Civique international afin de soutenir les équipes éducatives et de renforcer l’ouverture culturelle et linguistique des élèves.En complément de cette présence, l’établissement bénéficie également de l’engagement des volontaires de l’Œuvre d’Orient. Parmi eux, Vladimir a partagé la vie communautaire des Frères de Saint-Vincent-de-Paul durant toute l’année scolaire, participant pleinement à la mission éducative et humaine de l’établissement dans un esprit de service, de fraternité et de dialogue.Dans les écoles catholiques, avant l’entrée en maternelle, le « Pré-Jardin » accueille les enfants de 3 à 5 ans dans un environnement fondé sur l’éveil, la bienveillance et les valeurs humaines. Cette étape essentielle permet aux plus petits de grandir dans un climat de confiance et de fraternité.Les enfants de 6 à 7 ans poursuivent ensuite en maternelle, puis entrent en primaire jusqu’à l’âge de 13 ans. Commence alors le cycle de l’école préparatoire, qui s’étend sur trois années.Enfin, les adolescents achèvent leur parcours scolaire avant l’université avec le cycle secondaire, de 16 à 18 ans, qui se conclut par l’examen de terminale.L’événement a également mis en lumière la coopération éducative avec l’Institut français d’Alexandrie, représenté par Mme Maha Helal, Directrice du département des cours et des examens, et M. Mahmoud Ashraf, son adjoint. L’Institut français dispose d’une annexe au sein de l’École Saint-Vincent de Miami, permettant d’être au plus près des habitants du nord d’Alexandrie désireux d’apprendre la langue française. À la rentrée 2026, deux volontaires supplémentaires viendront renforcer cette dynamique en appui aux cours de FLE (Français Langue Étrangère), consolidant ainsi le partenariat éducatif.À travers ces familles qui confient leurs enfants à l’École Saint-Vincent de Miami, se manifeste une confiance profonde dans une éducation qui dépasse l’instruction académique. Il s’agit aussi de former des jeunes ouverts, ancrés dans des valeurs de respect, de bienveillance, de solidarité, d’écoute et de dialogue, dans une société plurielle où l’école devient un lieu d’unité, de paix et d’harmonie.Une célébration chaleureuse qui illustre l’engagement constant de l’établissement en faveur d’une éducation intégrale, depuis la petite enfance jusqu’à la fin du secondaire, dans l’esprit de service et de transmission hérité de la tradition vincentienne.Photos : le 25 mai 2026 à l’Ecole Saint Vincent de Miami.Parmi les participants :o Frère Hany Youssef – Directeur de l'École Saint-Vincent de Miami à Alexandrie o Madame Seham – Directrice du Pré-Jardin de l'École Saint-Vincent de Miami o Père Simon Jamil – Responsable de la Communauté des Frères de Saint-Vincent-de-Paul en Égypte o Madame Maha Helal – Directrice du département des cours et des examens de l'Institut français d'Alexandrie o Monsieur Mahmoud Ashraf – Directeur adjoint du département des cours et des examens de l'Institut français d'Alexandrie o Christine – Élève de l'École Saint-Vincent de Miami (16 ans), chrétienne, interprète de la chanson Je t'aime o Seham – Élève de l'École Saint-Vincent de Miami (18 ans), musulmane, interprète de la chanson Je t'aimeo Vladimir – Volontaire de l'Œuvre d'Orient auprès de la Communauté des Frères de Saint-Vincent-de-Paul o Alexandre Vigne – Président de CIEUX ...

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