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LE LUNDI DE PÂQUES ET Sham el-Nessim : UN PONT ENTRE LES RELIGIONS

Le lundi de Pâques, le 12 avril 2026, les Filles de la Charité de Haute-Égypte et du Caire se sont réunies dans leur maison d’Alexandrie. Elles y ont célébré Sham el-Nessim aux côtés de CIEUX (Elisa, volontaire en Service Civique à l’École Girard du quartier, Odile et Alexandre Vigne, président), de Œuvre d’Orient (les volontaires Emmanuelle et Vladimir) ainsi que des prêtres lazaristes de la Congrégation de la Mission (Père Simon, Père Joseph, Père Medrat, Père George, Père Yves-Marie, et Frère Hany, directeur de l’École Saint-Vincent de Miami à Alexandrie).En Égypte, la fête de Pâques a été célébrée le 12 avril, selon le calendrier des Églises orientales, en particulier celui de Église copte orthodoxe, qui suit le calendrier julien. Ce décalage avec l’Occident s’explique par la différence entre calendriers julien et grégorien.Le lendemain, toute l’Égypte célèbre Sham el-Nessim, une fête nationale unique, partagée par tous sans distinction de religion. Elle marque l’arrivée du printemps et constitue le seul jour férié commun aux chrétiens et aux musulmans.🏺 UNE FÊTE AUX RACINES PHARAONIQUESLa fête de Sham el-Nessim est l’une des plus anciennes célébrations d’Égypte et du monde, avec des origines qui remontent a plus de 4 500 ans !À l’origine cette célébration appartenait au calendrier agricole de l’Égypte antique et symbolisait la saison des récoltes et le renouveau de la nature. Les anciens Égyptiens célébraient déjà la vie, la fertilité et la renaissance à travers des rassemblements en plein air et des repas rituels.Cette tradition a traversé les siècles sans interruption, des périodes grecque et romaine jusqu’aux époques chrétienne et islamique, tout en conservant son caractère populaire et fédérateur.✡️ UNE PARTICIPATION ANCIENNE DES COMMUNAUTÉS JUIVESDès l’Antiquité, l’Égypte a accueilli d’importantes communautés juives, notamment après l’époque perse et durant la période hellénistique, en particulier dans des villes comme Alexandrie. Ces communautés vivaient au rythme des saisons et partageaient certains usages culturels avec la population locale.Ainsi, au fil du temps, les juifs d’Égypte ont eux aussi participé aux célébrations printanières, dans un contexte proche de celui de Pessah, qui commémore la sortie d’Égypte et coïncide également avec le printemps. Sans être une fête religieuse juive, Sham el-Nessim s’inscrivait dans un cadre saisonnier commun, favorisant une forme de participation culturelle et sociale des différentes communautés.☪️ L’INTÉGRATION PROGRESSIVE DES MUSULMANSAvec l’arrivée de l’islam en Égypte au VIIe siècle, notamment après la conquête arabe, les populations musulmanes ont progressivement adopté certaines traditions locales profondément enracinées dans la société. Sham el-Nessim, déjà célébrée par les Égyptiens depuis des millénaires et associée au cycle naturel du printemps, a ainsi continué d’être fêtée.Au fil du temps, les autorités musulmanes n’ont pas interdit cette fête, car elle n’était pas liée à un culte religieux spécifique mais à une célébration de la nature et de la vie. Elle a donc été intégrée comme une coutume sociale et nationale. En arabe, l’expression « Shamm al-Nasīm » signifie littéralement « sentir la brise » ou « respirer le souffle du printemps » : shamm (شمّ) = sentir, humer et nasīm (نسيم) = brise légère, air doux.Ce nom évoque donc directement l’un des gestes symboliques de la fête : sortir en plein air pour profiter de l’air printanier, signe de renouveau et de vie.Cependant, cette appellation arabe est en réalité une adaptation phonétique et sémantique d’un terme bien plus ancien. À l’époque pharaonique, la fête était appelée « Shemu », qui désignait la saison des récoltes dans le calendrier agricole de l’Égypte antique.Avec le temps, et notamment après l’arabisation de l’Égypte, le nom originel a été transformé pour devenir compréhensible dans la langue arabe, tout en conservant son lien avec le printemps et la nature.Ainsi, le nom actuel « Sham el-Nessim » reflète un double héritage : linguistique, par sa signification arabe liée à la brise printanière ;historique, par sa continuité avec une fête vieille de plus de 4 000 ans. Ce mélange illustre parfaitement la manière dont cette célébration a traversé les civilisations tout en s’adaptant aux langues et aux cultures successives de l’Égypte.Les familles musulmanes ont adopté les pratiques traditionnelles (sorties en plein air, repas partagés, consommation d’aliments symboliques), contribuant à faire de Sham el-Nessim une fête véritablement transversale.✝️ LE LIEN AVEC LE LUNDI DE PÂQUESAvec l’essor du christianisme en Égypte, la fête du printemps a été intégrée au calendrier copte. Sham el-Nessim est aujourd’hui célébré le lundi suivant la Pâque copte, créant une continuité entre traditions anciennes et célébration chrétienne de la Résurrection.Il ne s’agit pas d’une simple coïncidence, mais d’un héritage historique où une fête millénaire a rencontré une fête religieuse, chacune enrichissant l’autre.🌸 UNE CÉLÉBRATION COMMUNE DE LA VIEAujourd’hui, Sham el-Nessim demeure un moment privilégié de partage pour tous les Égyptiens. Les familles se retrouvent en plein air, dégustent des aliments traditionnels comme le poisson salé et décorent des œufs, symboles de renaissance hérités de l’Antiquité.À travers cette convergence entre héritage pharaonique, traditions juives, musulmanes et célébration chrétienne, l’Égypte offre un exemple rare de continuité culturelle et de coexistence harmonieuse depuis plus de 4 millénaires ! ... Voir PlusVoir Moins

LE LUNDI DE PÂQUES ET Sham el-Nessim : UN PONT ENTRE LES RELIGIONS

Le lundi de Pâques, le 12 avril 2026, les Filles de la Charité de Haute-Égypte et du Caire se sont réunies dans leur maison d’Alexandrie. Elles y ont célébré Sham el-Nessim aux côtés de CIEUX (Elisa, volontaire en Service Civique à l’École Girard du quartier, Odile et Alexandre Vigne, président), de Œuvre d’Orient (les volontaires Emmanuelle et Vladimir) ainsi que des prêtres lazaristes de la Congrégation de la Mission (Père Simon, Père Joseph, Père Medrat, Père George, Père Yves-Marie, et Frère Hany, directeur de l’École Saint-Vincent de Miami à Alexandrie).

En Égypte, la fête de Pâques a été célébrée le 12 avril, selon le calendrier des Églises orientales, en particulier celui de Église copte orthodoxe, qui suit le calendrier julien. Ce décalage avec l’Occident s’explique par la différence entre calendriers julien et grégorien.

Le lendemain, toute l’Égypte célèbre Sham el-Nessim, une fête nationale unique, partagée par tous sans distinction de religion. Elle marque l’arrivée du printemps et constitue le seul jour férié commun aux chrétiens et aux musulmans.

🏺 UNE FÊTE AUX RACINES PHARAONIQUES

La fête de Sham el-Nessim est l’une des plus anciennes célébrations d’Égypte et du monde, avec des origines qui remontent a plus de 4 500 ans !

À l’origine cette célébration appartenait au calendrier agricole de l’Égypte antique et symbolisait la saison des récoltes et le renouveau de la nature. Les anciens Égyptiens célébraient déjà la vie, la fertilité et la renaissance à travers des rassemblements en plein air et des repas rituels.

Cette tradition a traversé les siècles sans interruption, des périodes grecque et romaine jusqu’aux époques chrétienne et islamique, tout en conservant son caractère populaire et fédérateur.

✡️ UNE PARTICIPATION ANCIENNE DES COMMUNAUTÉS JUIVES

Dès l’Antiquité, l’Égypte a accueilli d’importantes communautés juives, notamment après l’époque perse et durant la période hellénistique, en particulier dans des villes comme Alexandrie. Ces communautés vivaient au rythme des saisons et partageaient certains usages culturels avec la population locale.

Ainsi, au fil du temps, les juifs d’Égypte ont eux aussi participé aux célébrations printanières, dans un contexte proche de celui de Pessah, qui commémore la sortie d’Égypte et coïncide également avec le printemps. Sans être une fête religieuse juive, Sham el-Nessim s’inscrivait dans un cadre saisonnier commun, favorisant une forme de participation culturelle et sociale des différentes communautés.

☪️ L’INTÉGRATION PROGRESSIVE DES MUSULMANS

Avec l’arrivée de l’islam en Égypte au VIIe siècle, notamment après la conquête arabe, les populations musulmanes ont progressivement adopté certaines traditions locales profondément enracinées dans la société. Sham el-Nessim, déjà célébrée par les Égyptiens depuis des millénaires et associée au cycle naturel du printemps, a ainsi continué d’être fêtée.

Au fil du temps, les autorités musulmanes n’ont pas interdit cette fête, car elle n’était pas liée à un culte religieux spécifique mais à une célébration de la nature et de la vie. Elle a donc été intégrée comme une coutume sociale et nationale. 

En arabe, l’expression « Shamm al-Nasīm » signifie littéralement « sentir la brise » ou « respirer le souffle du printemps » : shamm (شمّ) = sentir, humer et nasīm (نسيم) = brise légère, air doux.
Ce nom évoque donc directement l’un des gestes symboliques de la fête : sortir en plein air pour profiter de l’air printanier, signe de renouveau et de vie.

Cependant, cette appellation arabe est en réalité une adaptation phonétique et sémantique d’un terme bien plus ancien. À l’époque pharaonique, la fête était appelée « Shemu », qui désignait la saison des récoltes dans le calendrier agricole de l’Égypte antique.

Avec le temps, et notamment après l’arabisation de l’Égypte, le nom originel a été transformé pour devenir compréhensible dans la langue arabe, tout en conservant son lien avec le printemps et la nature.

Ainsi, le nom actuel « Sham el-Nessim » reflète un double héritage : linguistique, par sa signification arabe liée à la brise printanière ;
historique, par sa continuité avec une fête vieille de plus de 4 000 ans. Ce mélange illustre parfaitement la manière dont cette célébration a traversé les civilisations tout en s’adaptant aux langues et aux cultures successives de l’Égypte.

Les familles musulmanes ont adopté les pratiques traditionnelles (sorties en plein air, repas partagés, consommation d’aliments symboliques), contribuant à faire de Sham el-Nessim une fête véritablement transversale.

✝️ LE LIEN AVEC LE LUNDI DE PÂQUES

Avec l’essor du christianisme en Égypte, la fête du printemps a été intégrée au calendrier copte. Sham el-Nessim est aujourd’hui célébré le lundi suivant la Pâque copte, créant une continuité entre traditions anciennes et célébration chrétienne de la Résurrection.

Il ne s’agit pas d’une simple coïncidence, mais d’un héritage historique où une fête millénaire a rencontré une fête religieuse, chacune enrichissant l’autre.

🌸 UNE CÉLÉBRATION COMMUNE DE LA VIE

Aujourd’hui, Sham el-Nessim demeure un moment privilégié de partage pour tous les Égyptiens. Les familles se retrouvent en plein air, dégustent des aliments traditionnels comme le poisson salé et décorent des œufs, symboles de renaissance hérités de l’Antiquité.

À travers cette convergence entre héritage pharaonique, traditions juives, musulmanes et célébration chrétienne, l’Égypte offre un exemple rare de continuité culturelle et de coexistence harmonieuse depuis plus de 4 millénaires !Image attachmentImage attachment+Image attachment

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CAMEROUN : LE PAPE A RENCONTRÉ DES RESPONSABLES MUSULMANS À LA NONCIATURE

Le Pape a rencontré des responsables musulmans à la nonciatureLa Salle de presse du Saint-Siège a rendu compte jeudi soir de la rencontre en fin de journée à la Nonciature, entre Léon XIV et douze représentants de groupes islamiques locaux, avec lesquels l'Église travaille sur des projets de justice sociale et de coopération. La veille a soir, le Pape avait rencontré les évêques du pays, soulignant l'importance de la communion et de la vie spirituelle des pasteurs.Vatican NewsEn fin de journée, jeudi soir, après son retour à la nonciature, le Pape Léon XIV a rencontré douze représentants des communautés musulmanes camerounaises, dont certains avaient été reçus à Rome en décembre dernier. Des projets de coopération et de justice sociale sont en cours avec l'Église, en lien avec ces représentants et leurs communautés respectives, afin de soutenir les populations les plus vulnérables du pays. C’est ce qu’a rapporté la Salle de presse du Saint-Siège sur Télégram.Salutations aux musulmansSelon le communiqué, le Pape a salué individuellement chaque personne et a écouté les paroles de bienvenue et de remerciement qui lui étaient adressées, notamment pour la collaboration avec l'Église, pour sa visite et pour son discours sur le dialogue et la paix prononcé plus tôt à Bamenda. Léon XIV s'est ensuite adressé aux représentants musulmans, exprimant sa joie de les rencontrer et sa gratitude pour l'accueil chaleureux que leur ont réservé tous les Camerounais –chrétiens, catholiques, non-catholiques, musulmans et adeptes des religions traditionnelles– tous unis dans la célébration de ce don commun.La paix naît de la fraternitéLe Souverain pontife, poursuit le communiqué, a également évoqué les critiques et les divisions qui s'insinuent parfois entre les confessions et les religions, rendant d'autant plus grave pour chacun la responsabilité découlant de cette rencontre: celle de «continuer à communiquer le désir de chacun de trouver la paix, non pas une paix d'indifférence, non pas une paix qui nie la richesse des différences, mais une paix qui naît de la reconnaissance que nous sommes tous frères et sœurs, tous créatures de l'Un, tous appelés au respect de la dignité de tous». Au Cameroun, a expliqué le Pape, il existe une formidable opportunité de réaliser ce rêve, ce désir qui se mue en engagement. Léon XIV a encouragé les personnes présentes à poursuivre ce beau chemin, à porter ce même message, ce même rêve, aux autres, aux musulmans, et à tous ceux qui ne comprennent pas encore, mais peuvent apprendre à percevoir la beauté de la fraternité pour le plus grand bien de tout le Cameroun.Rencontre avec les évêques du CamerounMercredi soir, à la fin de sa première journée au Cameroun, le Pape a rencontré les évêques du pays. Il a souligné la grande valeur de la communion, un don à accueillir au sein de l'Église et à partager dans un monde divisé, déchiré par les conflits et la polarisation. Évoquant la vie spirituelle des pasteurs, qui fait d'eux d'authentiques témoins, il a souligné la grâce que représentent les nombreuses vocations au Cameroun et le défi qui en découle: former de jeunes hommes responsables –spirituellement, intellectuellement et émotionnellement– ​​à devenir des prêtres dont la seule autorité est le service, à l'image du lavement des pieds accompli par Jésus et renouvelé chaque Jeudi saint. En réponse aux questions d’évêques, Léon XIV a abordé plusieurs autres sujets d'actualité en lien avec le Cameroun.www.vaticannews.va/fr/pape/news/2026-04/le-pape-a-rencontre-des-responsables-musulmans.html ... Voir PlusVoir Moins

CAMEROUN : LE PAPE A RENCONTRÉ DES RESPONSABLES MUSULMANS À LA NONCIATURE

Le Pape a rencontré des responsables musulmans à la nonciature
La Salle de presse du Saint-Siège a rendu compte jeudi soir de la rencontre en fin de journée à la Nonciature, entre Léon XIV et douze représentants de groupes islamiques locaux, avec lesquels lÉglise travaille sur des projets de justice sociale et de coopération. La veille a soir, le Pape avait rencontré les évêques du pays, soulignant limportance de la communion et de la vie spirituelle des pasteurs.

Vatican News

En fin de journée, jeudi soir, après son retour à la nonciature, le Pape Léon XIV a rencontré douze représentants des communautés musulmanes camerounaises, dont certains avaient été reçus à Rome en décembre dernier. Des projets de coopération et de justice sociale sont en cours avec lÉglise, en lien avec ces représentants et leurs communautés respectives, afin de soutenir les populations les plus vulnérables du pays. C’est ce qu’a rapporté la Salle de presse du Saint-Siège sur Télégram.
Salutations aux musulmans

Selon le communiqué, le Pape a salué individuellement chaque personne et a écouté les paroles de bienvenue et de remerciement qui lui étaient adressées, notamment pour la collaboration avec lÉglise, pour sa visite et pour son discours sur le dialogue et la paix prononcé plus tôt à Bamenda. Léon XIV sest ensuite adressé aux représentants musulmans, exprimant sa joie de les rencontrer et sa gratitude pour laccueil chaleureux que leur ont réservé tous les Camerounais –chrétiens, catholiques, non-catholiques, musulmans et adeptes des religions traditionnelles– tous unis dans la célébration de ce don commun.
La paix naît de la fraternité

Le Souverain pontife, poursuit le communiqué, a également évoqué les critiques et les divisions qui sinsinuent parfois entre les confessions et les religions, rendant dautant plus grave pour chacun la responsabilité découlant de cette rencontre: celle de «continuer à communiquer le désir de chacun de trouver la paix, non pas une paix dindifférence, non pas une paix qui nie la richesse des différences, mais une paix qui naît de la reconnaissance que nous sommes tous frères et sœurs, tous créatures de lUn, tous appelés au respect de la dignité de tous». 

Au Cameroun, a expliqué le Pape, il existe une formidable opportunité de réaliser ce rêve, ce désir qui se mue en engagement. Léon XIV a encouragé les personnes présentes à poursuivre ce beau chemin, à porter ce même message, ce même rêve, aux autres, aux musulmans, et à tous ceux qui ne comprennent pas encore, mais peuvent apprendre à percevoir la beauté de la fraternité pour le plus grand bien de tout le Cameroun.

Rencontre avec les évêques du Cameroun

Mercredi soir, à la fin de sa première journée au Cameroun, le Pape a rencontré les évêques du pays. Il a souligné la grande valeur de la communion, un don à accueillir au sein de lÉglise et à partager dans un monde divisé, déchiré par les conflits et la polarisation. 

Évoquant la vie spirituelle des pasteurs, qui fait deux dauthentiques témoins, il a souligné la grâce que représentent les nombreuses vocations au Cameroun et le défi qui en découle: former de jeunes hommes responsables –spirituellement, intellectuellement et émotionnellement– ​​à devenir des prêtres dont la seule autorité est le service, à limage du lavement des pieds accompli par Jésus et renouvelé chaque Jeudi saint. En réponse aux questions d’évêques, Léon XIV a abordé plusieurs autres sujets dactualité en lien avec le Cameroun.

https://www.vaticannews.va/fr/pape/news/2026-04/le-pape-a-rencontre-des-responsables-musulmans.html

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Lundi 20 avril à 19h, les organisations Allmep, Fiends of Standing Together France-Europe, le collectif « Défendre la démocratie israélienne », Les Guerrières de la Paix, JCall, La Paix Maintenant et SOS Racisme une retransmission de la 21ème Cérémonie israélo-palestinienne commune du Jour du Souvenir « Nous sommes le lendemain » – De la perte vers l’espoir.

A Paris la retransmission s’effectuera dans le local du Beit Tarbout 10 rue Saint Claude 75003 Paris (métro St Sébastien- Froissart).Elle sera suivie d’un échange en français et en présentiel avec Anwar Abu Eisheh, ancien ministre de la Culture de l’Autorité Palestinienne et Nitzan Horowitz, auteur et journaliste, ancien ministre de la Santé.Israéliens et Palestiniens se réunissent pour se souvenir ensemble de celles et ceux que le conflit a emportés. Organisée par Combattants pour la Paix et le Forum israélo-palestinien des familles endeuillées, cette cérémonie donne la parole à des familles des deux peuples qui partagent leurs témoignages et affirment une conviction commune : chaque vie perdue est un monde entier qui disparaît.Pour participer à la réunion à Paris, vous devez vous inscrire via le formulaire ci-dessousVous devez vous présenter sur place dès 19h.Clôture des inscriptions: le 20 avril à 13h.Formulaire d’inscription :fr.jcall.eu/evenements/conferences/21eme-ceremonie-israelo-palestinienne-commune-du-jour-du-souve... ... Voir PlusVoir Moins

Lundi 20 avril à 19h, les organisations Allmep, Fiends of Standing Together France-Europe, le collectif « Défendre la démocratie israélienne »,  Les Guerrières de la Paix, JCall, La Paix Maintenant et SOS Racisme une retransmission de la 21ème Cérémonie israélo-palestinienne commune du Jour du Souvenir « Nous sommes le lendemain » – De la perte vers l’espoir.

A Paris la retransmission s’effectuera dans le local du Beit Tarbout 10 rue Saint Claude 75003 Paris (métro St Sébastien- Froissart).

Elle sera suivie d’un échange en français et en présentiel avec Anwar Abu Eisheh, ancien ministre de la Culture de l’Autorité Palestinienne et Nitzan Horowitz, auteur et journaliste, ancien ministre de la Santé.

Israéliens et Palestiniens se réunissent pour se souvenir ensemble de celles et ceux que le conflit a emportés. Organisée par Combattants pour la Paix et le Forum israélo-palestinien des familles endeuillées, cette cérémonie donne la parole à des familles des deux peuples qui partagent leurs témoignages et affirment une conviction commune : chaque vie perdue est un monde entier qui disparaît.

Pour participer à la réunion à Paris, vous devez vous inscrire via le formulaire ci-dessous

Vous devez vous présenter sur place dès 19h.

Clôture des inscriptions: le 20 avril à 13h.

Formulaire d’inscription :
https://fr.jcall.eu/evenements/conferences/21eme-ceremonie-israelo-palestinienne-commune-du-jour-du-souvenir-reunion-lundi-20-avril-a-19h30?fbclid=IwZXh0bgNhZW0CMTAAYnJpZBExYllhTHpHVnFTM1pJUHltcHNydGMGYXBw

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"L’appartenance religieuse joue aussi un rôle majeur dans la surexposition aux violences : les juifs (80%) et les musulmans (79%) présentent les taux les plus élevés, devant les bouddhistes (64%) et les protestants (57%). Suivent les catholiques (43%)"

"Quant à la nature de ces discriminations en raison de leurs origines, religion ou couleur de peau, 25% ont affirmé avoir fait l’objet de moqueries désobligeantes ou de propos vexants, 24% d’insultes ou d’injures, 14% de menaces et 9% d’actes de violences physiques. Selon un bilan communiqué en mars par le ministère de l'Intérieur, les services de police et de gendarmerie nationales ont enregistré en 2025 plus de 9700 crimes ou délits à caractère raciste, xénophobe ou antireligieux, soit une augmentation de 5 % par rapport à 2024. Sur la décennie 2016-2025, ces faits sont en hausse de 7% en moyenne par an."

46 % des Français, 39 % des « Blancs »... Ce sondage pour la Licra qui révèle l’universalité du racisme en France
Si le rejet des « Blancs » est un phénomène « réel », il est «sans commune mesure» avec ce que vivent les « Noirs », les « Arabes » et les « métis », révèle l’étude de l’Ifop. Par ailleurs, 55 % des juifs victimes de racisme envisagent de quitter la France. ... Voir PlusVoir Moins

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PÂQUES AU CŒUR DU DIALOGUE INTERRELIGIEUX À ALEXANDRIE

Les volontaires en Service Civique engagés avec CIEUX et l’Institut français dans les Écoles, participent régulièrement pour leur loisir, aux activités artistiques du Centre culturel jésuite d'Alexandrie. C’est donc tout naturellement qu’ils ont pris part à la célébration de Pâques.Fondé en 1954, le Centre culturel jésuite est d'ailleurs bien plus qu’un simple espace artistique : c’est un lieu de vie, de dialogue et de partage, où se rencontrent des Égyptiens chrétiens et musulmans. À travers le théâtre, le cinéma, ou la musique, chacun est invité à la créativité et à l’écoute.Accolée au Centre culturel, l’église Notre-Dame d’Égypte, fondée en 1899, témoigne de la profondeur historique et spirituelle de cet engagement. Ensemble, ces deux lieux forment un espace unique où culture et foi se croisent, sans jamais s’opposer.Porté par la tradition éducative de la Compagnie de Jésus, le centre encourage une dynamique essentielle : créer des ponts entre les personnes, au-delà des appartenances religieuses. Ici, chrétiens et musulmans collaborent, échangent et construisent ensemble des projets concrets, dans un esprit de respect et de fraternité.Photo : le samedi 11 avril 2026 à Notre-Dame d'Egypte, de gauche à droite : Alexandre et Odile Vigne (CIEUX), Émilie, Camille, Vanina, Maya, Salomé, Lauryne, Nathan et Rémi. ... Voir PlusVoir Moins

PÂQUES AU CŒUR DU DIALOGUE INTERRELIGIEUX À ALEXANDRIE

Les volontaires en Service Civique engagés avec CIEUX et l’Institut français dans les Écoles, participent régulièrement pour leur loisir, aux activités artistiques du Centre culturel jésuite dAlexandrie. C’est donc tout naturellement qu’ils ont pris part à la célébration de Pâques.

Fondé en 1954, le Centre culturel jésuite est dailleurs bien plus qu’un simple espace artistique : c’est un lieu de vie, de dialogue et de partage, où se rencontrent des Égyptiens chrétiens et musulmans. À travers le théâtre, le cinéma, ou la musique, chacun est invité à la créativité et à l’écoute.

Accolée au Centre culturel, l’église Notre-Dame d’Égypte, fondée en 1899, témoigne de la profondeur historique et spirituelle de cet engagement. Ensemble, ces deux lieux forment un espace unique où culture et foi se croisent, sans jamais s’opposer.

Porté par la tradition éducative de la Compagnie de Jésus, le centre encourage une dynamique essentielle : créer des ponts entre les personnes, au-delà des appartenances religieuses. Ici, chrétiens et musulmans collaborent, échangent et construisent ensemble des projets concrets, dans un esprit de respect et de fraternité.

Photo : le samedi 11 avril 2026 à Notre-Dame dEgypte, de gauche à droite : Alexandre et Odile Vigne (CIEUX), Émilie, Camille, Vanina, Maya, Salomé, Lauryne, Nathan et Rémi.

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A la Grande mosquée d’Alger le 13 avril 2026, "Le pape a « exhorté ceux qui détiennent l’autorité dans ce pays à ne pas craindre cette perspective et à promouvoir une société civile vivante, dynamique et libre, dans laquelle on reconnaisse en particulier aux jeunes la capacité de contribuer à élargir l’horizon de l’espérance pour tous. » Car « la véritable force d’un pays réside dans la coopération de tout le monde à la réalisation du bien commun. Les autorités sont appelées non pas à dominer, mais à servir le peuple et son développement.»" (fin de citation./.)



Léon XIV délivre un message exigeant aux autorités algériennes
Le pape appelle l’Algérie à jouer son rôle de médiation internationale mais aussi à créer, chez elle, une société civile «libre». ... Voir PlusVoir Moins

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"Pas de prosélytisme. Pas de visibilité excessive. Une parole mesurée. Malgré cela, elle [l’Église catholique] reste exposée. En 2022, Caritas Algérie, active depuis 60 ans, a été fermée à la demande des autorités. Preuve que même la prudence ne garantit rien (...). La visite du pape Léon XIV intervient donc dans un contexte de contradiction profonde. D’un côté, un discours officiel sur la tolérance et la coexistence. De l’autre, une réalité faite de fermetures, de poursuites et de restrictions. Les chiffres sont là. Les faits aussi. La question n’est plus de savoir si les chrétiens peuvent vivre en Algérie. Mais dans quelles conditions ils y vivent réellement. Et c’est cette réalité que ce voyage apostolique ne pourra pas ignorer. Rappelons enfin que le corps de saint Augustin ne repose pas en Algérie mais à Pavie, en Italie, et à la lumière de la situation actuelle des chrétiens dans le pays qui fut le sien, on ne peut s’empêcher de penser qu’il se serait retourné dans sa tombe". ... Voir PlusVoir Moins

Pas de prosélytisme. Pas de visibilité excessive. Une parole mesurée. Malgré cela, elle [l’Église catholique] reste exposée. En 2022, Caritas Algérie, active depuis 60 ans, a été fermée à la demande des autorités. Preuve que même la prudence ne garantit rien (...). La visite du pape Léon XIV intervient donc dans un contexte de contradiction profonde. D’un côté, un discours officiel sur la tolérance et la coexistence. De l’autre, une réalité faite de fermetures, de poursuites et de restrictions. Les chiffres sont là. Les faits aussi. La question n’est plus de savoir si les chrétiens peuvent vivre en Algérie. Mais dans quelles conditions ils y vivent réellement. Et c’est cette réalité que ce voyage apostolique ne pourra pas ignorer. Rappelons enfin que le corps de saint Augustin ne repose pas en Algérie mais à Pavie, en Italie, et à la lumière de la situation actuelle des chrétiens dans le pays qui fut le sien, on ne peut s’empêcher de penser qu’il se serait retourné dans sa tombe.

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www.youtube.com/live/cXGT09edBUc?si=5sE50I08q4CgPc7n ... Voir PlusVoir Moins

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Rencontre exceptionnelle avec Suzanna PETROVER. Elle nous fera l’honneur de partager son témoignage lors d’un échange avec Zoey Préminger.

À l’occasion de Yom HaShoah, nous nous rassemblons pour honorer la mémoire des six millions de Juifs assassinés pendant la Shoah, ainsi que celle des héros de la résistance juive qui, face à la barbarie nazie, ont su faire preuve d’un courage et d’une dignité inébranlables.Inscrite dans le calendrier israélien, cette journée est devenue un rendez-vous essentiel à l’échelle mondiale : un temps pour dire les noms, transmettre les histoires, et porter ensemble la responsabilité du souvenir.À l’ECUJE, cette commémoration s’inscrit dans une dynamique vivante et tournée vers l’avenir. Se souvenir, c’est aussi refuser l’indifférence et faire face, avec lucidité, aux formes contemporaines de la haine. La mémoire n’est pas seulement un devoir : elle est une force, un engagement, un appel à éclairer nos choix collectifs et individuels aujourd’hui.Un moment précieux de transmission vivante, où la parole se fait mémoire, et la mémoire, responsabilité. www.ecuje.fr/offre/yom-hashoah-ecuje-petrover-preminger/ ... Voir PlusVoir Moins

Rencontre exceptionnelle avec Suzanna PETROVER. Elle nous fera l’honneur de partager son témoignage lors d’un échange avec Zoey Préminger.

À l’occasion de Yom HaShoah, nous nous rassemblons pour honorer la mémoire des six millions de Juifs assassinés pendant la Shoah, ainsi que celle des héros de la résistance juive qui, face à la barbarie nazie, ont su faire preuve d’un courage et d’une dignité inébranlables.

Inscrite dans le calendrier israélien, cette journée est devenue un rendez-vous essentiel à l’échelle mondiale : un temps pour dire les noms, transmettre les histoires, et porter ensemble la responsabilité du souvenir.

À l’ECUJE, cette commémoration s’inscrit dans une dynamique vivante et tournée vers l’avenir. Se souvenir, c’est aussi refuser l’indifférence et faire face, avec lucidité, aux formes contemporaines de la haine. La mémoire n’est pas seulement un devoir : elle est une force, un engagement, un appel à éclairer nos choix collectifs et individuels aujourd’hui.

Un moment précieux de transmission vivante, où la parole se fait mémoire, et la mémoire, responsabilité.
 
https://www.ecuje.fr/offre/yom-hashoah-ecuje-petrover-preminger/

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"Mgr Hugues de Woillemont, directeur de l'Œuvre d'Orient, était dans la délégation du président français, signe de cet accent mis sur les questions médio-orientales et de la situation des chrétiens dans la région. Autre membre de la délégation, selon le quotidien : Guillaume Prévost, secrétaire général de l'enseignement catholique. Une présence qui manifestait que les échanges ont aussi porté sur la question de ces établissements scolaires."

www.lepelerin.com/religions-et-spiritualites/lactualite-de-leglise/guerres-liban-france-ce-que-se... ... Voir PlusVoir Moins

Mgr Hugues de Woillemont, directeur de lŒuvre dOrient, était dans la délégation du président français, signe de cet accent mis sur les questions médio-orientales et de la situation des chrétiens dans la région. Autre membre de la délégation, selon le quotidien : Guillaume Prévost, secrétaire général de lenseignement catholique. Une présence qui manifestait que les échanges ont aussi porté sur la question de ces établissements scolaires.

https://www.lepelerin.com/religions-et-spiritualites/lactualite-de-leglise/guerres-liban-france-ce-que-se-sont-dit-emmanuel-macron-et-leon-xiv-14902

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COMMISSION STRATÉGIQUE INTERNATIONALE DU SERVICE CIVIQUE AVEC CIEUX

La Commission dédiée au Service Civique à l’international s’est tenue le 10 avril 2026 au siège de France Volontaires à Ivry (Grand Paris), sous la présidence de Nadia Bellaoui, présidente de l’Agence du Service Civique, et de Yann Delaunay, directeur général de France Volontaires.La Commission stratégique internationale de l’Agence du Service Civique est un organe consultatif chargé de formuler des recommandations sur les orientations du dispositif, notamment en matière de développement à l’international. Elle réunit les représentants des principales parties prenantes du Service Civique à l’international (associations, ministères, opérateurs de l’État, collectivités territoriales), ainsi que la Délégation pour les collectivités territoriales et la société civile du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères et la DJEPVA du ministère des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative.CIEUX était représenté en présentiel par Béatrice Strouf (en charge des volontaires en France en mission à l’ECUJE) et en distanciel par Alexandre Vigne (accompagnant le dispositif déployé avec l’Institut français d’Égypte, dans les Écoles du Caire et d’Alexandrie).Nadia Bellaoui a assuré que le programme international du Service Civique ne serait pas affecté en 2026 ni en 2027, même si, au niveau national, 15 000 volontaires en moins seraient recrutés cette année. Elle a rappelé que 1 740 jeunes sont partis en mission à l’étranger en 2025.De son côté, Yann Delaunay a souligné la dynamique positive du volontariat international et la place centrale du Service Civique dans cet écosystème. Le Directeur de France Volontaires a également mis en avant le rôle structurant de France Volontaires dans la coordination des dispositifs et le développement de coopérations internationales, notamment dans le cadre des échanges réciproques.Nadia Bellaoui a conclu la séance en soulignant la nécessité de consolider les partenariats entre acteurs, d’accompagner la montée en qualité des projets d’accueil et de renforcer l’accessibilité des missions, afin de permettre à un plus grand nombre de jeunes, notamment les plus éloignés de la mobilité, de s’engager à l’international. Ordre du jour :• Bilan du déploiement du Service Civique à l’international en 2025• Suivi des travaux sur la mise en œuvre du Service Civique à l’international (accueil et envoi)• Point sur l’année internationale des volontaires par la DJEPVA• Point sur IVCO par France Volontaires• Point sur l’offre de formation à l’attention des organismesPhotos : Séance de la Commission stratégique internationale au siège de France Volontaires à Ivry le 10 avril 2026. ... Voir PlusVoir Moins

COMMISSION STRATÉGIQUE INTERNATIONALE DU SERVICE CIVIQUE AVEC CIEUX

La Commission dédiée au Service Civique à l’international s’est tenue le 10 avril 2026 au siège de France Volontaires à Ivry (Grand Paris), sous la présidence de Nadia Bellaoui, présidente de l’Agence du Service Civique, et de Yann Delaunay, directeur général de France Volontaires.

La Commission stratégique internationale de l’Agence du Service Civique est un organe consultatif chargé de formuler des recommandations sur les orientations du dispositif, notamment en matière de développement à l’international. Elle réunit les représentants des principales parties prenantes du Service Civique à l’international (associations, ministères, opérateurs de l’État, collectivités territoriales), ainsi que la Délégation pour les collectivités territoriales et la société civile du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères et la DJEPVA du ministère des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative.

CIEUX était représenté en présentiel par Béatrice Strouf (en charge des volontaires en France en mission à l’ECUJE) et en distanciel par Alexandre Vigne (accompagnant le dispositif déployé avec l’Institut français d’Égypte, dans les Écoles du Caire et d’Alexandrie).

Nadia Bellaoui a assuré que le programme international du Service Civique ne serait pas affecté en 2026 ni en 2027, même si, au niveau national, 15 000 volontaires en moins seraient recrutés cette année. Elle a rappelé que 1 740 jeunes sont partis en mission à l’étranger en 2025.

De son côté, Yann Delaunay a souligné la dynamique positive du volontariat international et la place centrale du Service Civique dans cet écosystème. Le Directeur de France Volontaires a également mis en avant le rôle structurant de France Volontaires dans la coordination des dispositifs et le développement de coopérations internationales, notamment dans le cadre des échanges réciproques.

Nadia Bellaoui a conclu la séance en soulignant la nécessité de consolider les partenariats entre acteurs, d’accompagner la montée en qualité des projets d’accueil et de renforcer l’accessibilité des missions, afin de permettre à un plus grand nombre de jeunes, notamment les plus éloignés de la mobilité, de s’engager à l’international. 

Ordre du jour :
• Bilan du déploiement du Service Civique à l’international en 2025
• Suivi des travaux sur la mise en œuvre du Service Civique à l’international (accueil et envoi)
• Point sur l’année internationale des volontaires par la DJEPVA
• Point sur IVCO par France Volontaires
• Point sur l’offre de formation à l’attention des organismes

Photos : Séance de la Commission stratégique internationale au siège de France Volontaires à Ivry le 10 avril 2026.Image attachmentImage attachment

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Le 9 avril 2026, une session de formation en ligne a été organisée par CIEUX en partenariat avec l’organisme AIME agréé par l’Agence du Service Civique, autour du module : « Découvrir son rôle de tuteur de volontaire dans les structures d’accueil à l’étranger ». Cette formation s’inscrit dans une dynamique d’accompagnement renforcé des acteurs engagés dans l’accueil de volontaires en Service Civique à l’international.

La formation, animée par Laura Merckx et Alexandre Vigne, président de CIEUX, avait pour objectif de préparer et d’accompagner les nouvelles tutrices des Écoles francophones du Caire et d’Alexandrie, ainsi que celles des Médiathèques de l’Institut français d’Égypte, engagées dans les missions prévues à la rentrée prochaine en septembre 2026. Elle visait également à renforcer les compétences des tutrices actuellement en exercice.Sous forme de discussion basée sur le partage d'expériences, le webinaire a abordé les questions suivantes : Quel est le cadre du volontariat de Service Civique ? Quelles sont les responsabilités de la tutrice ? Comment accompagner les volontaires dans la réalisation de leurs missions au sein de vos écoles ?La visioconférence a permis d’aborder en détail le cadre réglementaire du Service Civique, les rôles et obligations des structures d’accueil et des tutrices, ainsi que les bonnes pratiques pour un accompagnement efficace des volontaires. Des études de cas et des échanges d’expériences ont favorisé une meilleure compréhension des enjeux liés à l’encadrement des volontaires à l’international, notamment dans un contexte interculturel. Un accent particulier a été mis sur le suivi des missions, la posture d’accompagnement, la communication avec les volontaires et la valorisation de leur engagement.Cette initiative s’inscrit dans la continuité des actions portées par l’Agence du Service Civique, qui déploie depuis le printemps 2023 des formations à destination des structures d’accueil à l’étranger. CIEUX, en tant que structure d’envoi agréée, poursuit ainsi son engagement historique en faveur du Service Civique à l’international, en contribuant activement à la qualité de l’accompagnement proposé aux volontaires à l'étranger depuis 15 ans. ... Voir PlusVoir Moins

Le 9 avril 2026, une session de formation en ligne a été organisée par CIEUX en partenariat avec l’organisme AIME agréé par l’Agence du Service Civique, autour du module : « Découvrir son rôle de tuteur de volontaire dans les structures d’accueil à l’étranger ». Cette formation s’inscrit dans une dynamique d’accompagnement renforcé des acteurs engagés dans l’accueil de volontaires en Service Civique à l’international.

La formation, animée par Laura Merckx et Alexandre Vigne, président de CIEUX, avait pour objectif de préparer et d’accompagner les nouvelles tutrices des Écoles francophones du Caire et d’Alexandrie, ainsi que celles des Médiathèques de l’Institut français d’Égypte, engagées dans les missions prévues à la rentrée prochaine en septembre 2026. Elle visait également à renforcer les compétences des tutrices actuellement en exercice.

Sous forme de discussion basée sur le partage dexpériences, le webinaire a abordé les questions suivantes : Quel est le cadre du volontariat de Service Civique ? Quelles sont les responsabilités de la tutrice ? Comment accompagner les volontaires dans la réalisation de leurs missions au sein de vos écoles ?

La visioconférence a permis d’aborder en détail le cadre réglementaire du Service Civique, les rôles et obligations des structures d’accueil et des tutrices, ainsi que les bonnes pratiques pour un accompagnement efficace des volontaires. Des études de cas et des échanges d’expériences ont favorisé une meilleure compréhension des enjeux liés à l’encadrement des volontaires à l’international, notamment dans un contexte interculturel. Un accent particulier a été mis sur le suivi des missions, la posture d’accompagnement, la communication avec les volontaires et la valorisation de leur engagement.

Cette initiative s’inscrit dans la continuité des actions portées par l’Agence du Service Civique, qui déploie depuis le printemps 2023 des formations à destination des structures d’accueil à l’étranger. CIEUX, en tant que structure d’envoi agréée, poursuit ainsi son engagement historique en faveur du Service Civique à l’international, en contribuant activement à la qualité de l’accompagnement proposé aux volontaires à létranger depuis 15 ans.Image attachment

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Syrine : "Avril 2026 : Mon dernier mois de mission de Service Civique avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte au Caire à l’Ecole Saint Vincent de Paul Abou Dardar" (vidéo précédente : "AVANT ma mission"). ... Voir PlusVoir Moins

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Syrine : "AVANT ma mission de Service Civique avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte au Caire" (vidéo suivante : "Mon dernier mois de mission"). ... Voir PlusVoir Moins

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Camille : de septembre 2025 à avril 2026, mon dernier mois de mission de Service Civique à l’École Saint Vincent de Paul Abou Dardar avec CIEUX et Institut français d'Egypte à Alexandrie ! ... Voir PlusVoir Moins

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Bonne fête de Pâques !

Souvent perçue aujourd’hui comme une célébration profane par nombre de nos concitoyens, Pâques demeure avant tout une fête du renouveau : elle marque le passage de la froideur et de la mélancolie de l’hiver à l’élan lumineux et joyeux du printemps.Pour les chrétiens, cette fête ne se limite pas au souvenir d’un événement ancien (qu’il s’agisse de la sortie d’Égypte ou de la résurrection du Christ) mais elle incarne un passage vivant et actuel : celui de chacun vers la liberté, l’espérance et la vie.Ainsi, dans une profonde résonance spirituelle, juifs et chrétiens célèbrent ensemble, chacun selon sa tradition, ce passage fondamental : de l’esclavage à la liberté, de l’ombre à la lumière, de la mort à la vie.En cette période marquée par les conflits au Moyen-Orient, plus que jamais propice à la réflexion et à la solidarité, puissions-nous accueillir cet appel à une fraternité renouvelée. Inspirons-nous de ces traditions pour bâtir une communauté de vie fondée sur le respect, la liberté et la dignité de chacun.Avec mes pensées les plus chaleureuses,Alexandre Vigneprésident de CIEUX ... Voir PlusVoir Moins

Bonne fête de Pâques !

Souvent perçue aujourd’hui comme une célébration profane par nombre de nos concitoyens, Pâques demeure avant tout une fête du renouveau : elle marque le passage de la froideur et de la mélancolie de l’hiver à l’élan lumineux et joyeux du printemps.

Pour les chrétiens, cette fête ne se limite pas au souvenir d’un événement ancien (qu’il s’agisse de la sortie d’Égypte ou de la résurrection du Christ) mais elle incarne un passage vivant et actuel : celui de chacun vers la liberté, l’espérance et la vie.

Ainsi, dans une profonde résonance spirituelle, juifs et chrétiens célèbrent ensemble, chacun selon sa tradition, ce passage fondamental : de l’esclavage à la liberté, de l’ombre à la lumière, de la mort à la vie.

En cette période marquée par les conflits au Moyen-Orient, plus que jamais propice à la réflexion et à la solidarité, puissions-nous accueillir cet appel à une fraternité renouvelée. Inspirons-nous de ces traditions pour bâtir une communauté de vie fondée sur le respect, la liberté et la dignité de chacun.

Avec mes pensées les plus chaleureuses,
Alexandre Vigne
président de CIEUX

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MAAM : UN CHEMIN ISLAMO-CHRETIEN DE PAIX ET D’HUMANISME

Maam, qui signifie « Ensemble » en égyptien, réunit les enseignants chrétiens et musulmans de la prestigieuse Saint Marc à Alexandrie. Fondée par les Frères lassaliens, l’École Saint Marc est un établissement francophone de référence où le vivre-ensemble se construit au quotidien.A chaque rentrée scolaire depuis 2022, l’École accueille un volontaire en Service Civique engagé avec CIEUX et l’Institut français d'Egypte à Alexandrie. Président de CIEUX, Alexandre Vigne a été invité à participer à une séance du groupe le 28 mars 2026.Le déroulement était à la fois simple et profond : chaque participant a pris 45 minutes pour méditer un texte sur la Conscience, avant de partager un témoignage personnel, puis d’en débattre avec les autres dans un esprit d’écoute et de respect.La rencontre s’est conclue par un temps particulièrement fort : chacun, à tour de rôle, a pu prier à voix haute. Une démarche fidèle à l’esprit recommandé par l’Église catholique en France pour les groupes interreligieux : non pas prier ensemble de manière fusionnelle, mais être ensemble pour prier, dans le respect des traditions et des sensibilités de chacun.Comme lors des rencontres de CIEUX en France, la soirée se termine par un verre de l'amitié festif.Le groupe Maam se réunit chaque mois à l’École Saint Marc et organise également en dehors d’Alexandrie, trois retraites annuelles dans le silence, centrées sur des textes humanistes universels. A cette occasion, les professeurs chrétiens du groupe sont accompagnés par un prêtre jésuite ou maronite.Dans un monde souvent marqué par les divisions, cette initiative témoigne d’un chemin concret de dialogue, de profondeur spirituelle et de fraternité. ... Voir PlusVoir Moins

MAAM : UN CHEMIN ISLAMO-CHRETIEN DE PAIX ET D’HUMANISME

Maam, qui signifie « Ensemble » en égyptien, réunit les enseignants chrétiens et musulmans de la prestigieuse Saint Marc à Alexandrie. 
Fondée par les Frères lassaliens, l’École Saint Marc est un établissement francophone de référence où le vivre-ensemble se construit au quotidien.

A chaque rentrée scolaire depuis 2022, l’École accueille un volontaire en Service Civique engagé avec CIEUX et l’Institut français dEgypte à Alexandrie. 

Président de CIEUX, Alexandre Vigne a été invité à participer à une séance du groupe le 28 mars 2026.

Le déroulement était à la fois simple et profond : chaque participant a pris 45 minutes pour méditer un texte sur la Conscience, avant de partager un témoignage personnel, puis d’en débattre avec les autres dans un esprit d’écoute et de respect.

La rencontre s’est conclue par un temps particulièrement fort : chacun, à tour de rôle, a pu prier à voix haute. Une démarche fidèle à l’esprit recommandé par l’Église catholique en France pour les groupes interreligieux : non pas prier ensemble de manière fusionnelle, mais être ensemble pour prier, dans le respect des traditions et des sensibilités de chacun.

Comme lors des rencontres de CIEUX en France, la soirée se termine par un verre de lamitié festif.

Le groupe Maam se réunit chaque mois à l’École Saint Marc et organise également en dehors d’Alexandrie, trois retraites annuelles dans le silence, centrées sur des textes humanistes universels. A cette occasion, les professeurs chrétiens du groupe sont accompagnés par un prêtre jésuite ou maronite.

Dans un monde souvent marqué par les divisions, cette initiative témoigne d’un chemin concret de dialogue, de profondeur spirituelle et de fraternité.Image attachmentImage attachment+8Image attachment

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L’Inde abrite aujourd’hui une des plus importantes communautés baha’ies au monde, avec plusieurs centaines de milliers de fidèles.

Article du "Ukhrul Times" (Inde) publié le 31 mars 2026. Traduction libre."NEW DELHI : La communauté bahá'íe d'Inde a appelé les gouvernements, les organisations internationales et la société civile à agir immédiatement pour assurer la sécurité, garantir l'accès aux soins médicaux et faire respecter le droit à un procès équitable et transparent pour Peyvand Naimi, un jeune membre de la communauté en Iran, qui serait victime de torture, de simulacres d'exécution et d'aveux forcés sur la base d'accusations fabriquées de toutes pièces en prison, sans procès.Paria Sabet, sa tante, résidant désormais à Srinagar et enseignante respectée, a déclaré : « Peyvand a toujours été un jeune homme doux et généreux, reconnu par sa famille et ses amis pour son honnêteté, son humilité et son intégrité sans faille. Il traite chacun avec respect et compassion et n’a jamais été impliqué dans des actes de violence ou de malversation. Élevé dans le respect de valeurs morales solides, il a toujours défendu la vérité et la justice, même dans les moments difficiles. »« En tant que tante, je ne peux supporter d'imaginer ce qu'il endure. La pensée qu'il puisse subir des simulacres d'exécution – non pas une, mais deux fois – ainsi que des tortures et l'isolement, est insupportable. Je lance cet appel non seulement en tant que tante, mais en tant qu'être humain : je vous en prie, ne laissez pas cette injustice se perpétuer. Il mérite de vivre libre, sans peur, sans torture, sans la menace d'une exécution. J'exhorte toutes les personnes en position d'autorité : agissez sans tarder. Sa vie en dépend. »Sabet a lancé un appel aux médias et aux autorités gouvernementales indiennes pour qu'ils prennent des mesures urgentes afin de faire pression sur le gouvernement iranien pour qu'il mette fin à la persécution imminente et à l'exécution possible de son neveu.Sabet était elle-même venue en Inde comme étudiante pour poursuivre des études supérieures. Après la révolution de 1979 et l'escalade de la persécution contre les bahá'ís, elle n'a pas pu retourner en Iran en raison du risque d'arrestation et d'emprisonnement.Ces dernières semaines, son cas a suscité une inquiétude croissante à l'échelle internationale. Des appels urgents ont circulé sur les réseaux sociaux, tandis que des représentants de plusieurs pays ont soulevé la question au plus haut niveau, appelant les autorités iraniennes à garantir sa libération immédiate.Naimi, un jeune cadre originaire de Kerman, a été arrêté le 8 janvier 2026 et placé en détention par les autorités iraniennes. Il est accusé d'avoir participé à des manifestations antigouvernementales. Cependant, sa défense a fait valoir que ces accusations sont fondamentalement infondées, car elles se rapportent à des faits qui se seraient déroulés alors qu'il était déjà en détention. Malgré cela, les autorités persistent dans leurs poursuites, ce qui est passible de la peine capitale.Selon les informations disponibles, il aurait subi deux simulacres d'exécution – reconnus internationalement comme une forme de torture psychologique – ainsi que des passages à tabac répétés, des interrogatoires prolongés et des privations de nourriture et d'eau. À une occasion, ses mains et ses pieds ont été liés pendant 48 heures, et il a été attaché à un mur et battu. Il est actuellement détenu à l'isolement et son état de santé physique et psychologique se détériore, tandis qu'il est privé de soins médicaux.Nilakshi Rajkhowa, directrice du Bureau des affaires publiques de la communauté bahá'íe d'Inde, a déclaré : « Soumettre un jeune individu à la torture, à la coercition et à la violation de ses droits fondamentaux constitue une grave atteinte à la dignité humaine et à la justice. Le recours avéré à des simulacres d'exécutions et à des mauvais traitements prolongés est profondément alarmant et exige une intervention urgente de la communauté internationale. Le respect de l'état de droit et la protection des droits fondamentaux doivent demeurer une responsabilité mondiale partagée. »À LIRE AUSSI : Embuscade de Hongbei : le KRN soulève des questions cruciales sur les allégations de meurtres internesLe cas de Naimi illustre un schéma de persécution plus large et persistant. Les bahá'ís d'Iran, la plus importante minorité religieuse du pays, sont victimes de discrimination et de répression systématiques depuis des décennies, en particulier depuis l'instauration de la République islamique en 1979. Aujourd'hui, les communautés bahá'íes sont présentes dans le monde entier et contribuent positivement aux sociétés au sein desquelles elles vivent.L'Inde abrite une communauté bahá'íe dynamique, guidée par des principes tels que l'unité de l'humanité et l'unité des religions. L'une des expressions les plus visibles de ces idéaux est la Maison d'adoration bahá'íe – communément appelée Temple du Lotus – à New Delhi, symbole de paix, d'inclusion et d'unité."ukhrultimes.com/bahais-seek-world-help-to-youth-jailed-in-iran/ ... Voir PlusVoir Moins

L’Inde abrite aujourd’hui une des plus importantes communautés baha’ies au monde, avec plusieurs centaines de milliers de fidèles.

Article du Ukhrul Times (Inde) publié le 31 mars 2026. Traduction libre.

NEW DELHI : La communauté baháíe dInde a appelé les gouvernements, les organisations internationales et la société civile à agir immédiatement pour assurer la sécurité, garantir laccès aux soins médicaux et faire respecter le droit à un procès équitable et transparent pour Peyvand Naimi, un jeune membre de la communauté en Iran, qui serait victime de torture, de simulacres dexécution et daveux forcés sur la base daccusations fabriquées de toutes pièces en prison, sans procès.

Paria Sabet, sa tante, résidant désormais à Srinagar et enseignante respectée, a déclaré : « Peyvand a toujours été un jeune homme doux et généreux, reconnu par sa famille et ses amis pour son honnêteté, son humilité et son intégrité sans faille. Il traite chacun avec respect et compassion et n’a jamais été impliqué dans des actes de violence ou de malversation. Élevé dans le respect de valeurs morales solides, il a toujours défendu la vérité et la justice, même dans les moments difficiles. »

« En tant que tante, je ne peux supporter dimaginer ce quil endure. La pensée quil puisse subir des simulacres dexécution – non pas une, mais deux fois – ainsi que des tortures et lisolement, est insupportable. Je lance cet appel non seulement en tant que tante, mais en tant quêtre humain : je vous en prie, ne laissez pas cette injustice se perpétuer. Il mérite de vivre libre, sans peur, sans torture, sans la menace dune exécution. Jexhorte toutes les personnes en position dautorité : agissez sans tarder. Sa vie en dépend. »

Sabet a lancé un appel aux médias et aux autorités gouvernementales indiennes pour quils prennent des mesures urgentes afin de faire pression sur le gouvernement iranien pour quil mette fin à la persécution imminente et à lexécution possible de son neveu.

Sabet était elle-même venue en Inde comme étudiante pour poursuivre des études supérieures. Après la révolution de 1979 et lescalade de la persécution contre les baháís, elle na pas pu retourner en Iran en raison du risque darrestation et demprisonnement.

Ces dernières semaines, son cas a suscité une inquiétude croissante à léchelle internationale. Des appels urgents ont circulé sur les réseaux sociaux, tandis que des représentants de plusieurs pays ont soulevé la question au plus haut niveau, appelant les autorités iraniennes à garantir sa libération immédiate.

Naimi, un jeune cadre originaire de Kerman, a été arrêté le 8 janvier 2026 et placé en détention par les autorités iraniennes. Il est accusé davoir participé à des manifestations antigouvernementales. Cependant, sa défense a fait valoir que ces accusations sont fondamentalement infondées, car elles se rapportent à des faits qui se seraient déroulés alors quil était déjà en détention. Malgré cela, les autorités persistent dans leurs poursuites, ce qui est passible de la peine capitale.

Selon les informations disponibles, il aurait subi deux simulacres dexécution – reconnus internationalement comme une forme de torture psychologique – ainsi que des passages à tabac répétés, des interrogatoires prolongés et des privations de nourriture et deau. À une occasion, ses mains et ses pieds ont été liés pendant 48 heures, et il a été attaché à un mur et battu. Il est actuellement détenu à lisolement et son état de santé physique et psychologique se détériore, tandis quil est privé de soins médicaux.

Nilakshi Rajkhowa, directrice du Bureau des affaires publiques de la communauté baháíe dInde, a déclaré : « Soumettre un jeune individu à la torture, à la coercition et à la violation de ses droits fondamentaux constitue une grave atteinte à la dignité humaine et à la justice. Le recours avéré à des simulacres dexécutions et à des mauvais traitements prolongés est profondément alarmant et exige une intervention urgente de la communauté internationale. Le respect de létat de droit et la protection des droits fondamentaux doivent demeurer une responsabilité mondiale partagée. »

À LIRE AUSSI : Embuscade de Hongbei : le KRN soulève des questions cruciales sur les allégations de meurtres internes

Le cas de Naimi illustre un schéma de persécution plus large et persistant. Les baháís dIran, la plus importante minorité religieuse du pays, sont victimes de discrimination et de répression systématiques depuis des décennies, en particulier depuis linstauration de la République islamique en 1979. Aujourdhui, les communautés baháíes sont présentes dans le monde entier et contribuent positivement aux sociétés au sein desquelles elles vivent.

LInde abrite une communauté baháíe dynamique, guidée par des principes tels que lunité de lhumanité et lunité des religions. Lune des expressions les plus visibles de ces idéaux est la Maison dadoration baháíe – communément appelée Temple du Lotus – à New Delhi, symbole de paix, dinclusion et dunité.

https://ukhrultimes.com/bahais-seek-world-help-to-youth-jailed-in-iran/

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Chers amis juifs,

Quand Dieu s’est révélé à Moïse en lui donnant les Dix commandements, Il a déclaré : « C’est moi YHWH, ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte, de la maison de servitude » (Ex 20,2). Ainsi, ces paroles fondatrices ne sont pas seulement des prescriptions, mais une promesse de libération et de dignité retrouvée.Aujourd’hui, alors que la guerre et la violence frappent, que des missiles s’abattent et que la peur atteint les populations civiles en Israël comme ailleurs, ce message résonne avec une intensité particulière. Il rappelle que, même au cœur de l’épreuve, la vocation humaine demeure celle de se libérer non seulement des menaces extérieures, mais aussi des esclavages intérieurs qui nourrissent la haine, la vengeance et la division.Après la sortie d’Égypte, le peuple d’Israël était appelé à se libérer d’un autre esclavage : celui des conduites injustes. Cet appel reste universel. En ces temps troublés, chacun peut s’interroger : quelles peurs, quelles colères ou quels préjugés risquent de nous enfermer et de nous détourner de la justice, de la compassion et du respect de toute vie humaine ?En cette fête de Pessa'h, je vous adresse mes pensées fraternelles et solidaires. Puisse ce temps de mémoire et d’espérance être aussi une source de courage, de protection pour vos proches, et un appel renouvelé à la paix.Hag Pessah Sameah,Alexandre VignePrésident de CIEUX ... Voir PlusVoir Moins

Chers amis juifs,

Quand Dieu s’est révélé à Moïse en lui donnant les Dix commandements, Il a déclaré : « C’est moi YHWH, ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte, de la maison de servitude » (Ex 20,2). Ainsi, ces paroles fondatrices ne sont pas seulement des prescriptions, mais une promesse de libération et de dignité retrouvée.

Aujourd’hui, alors que la guerre et la violence frappent, que des missiles s’abattent et que la peur atteint les populations civiles en Israël comme ailleurs, ce message résonne avec une intensité particulière. Il rappelle que, même au cœur de l’épreuve, la vocation humaine demeure celle de se libérer non seulement des menaces extérieures, mais aussi des esclavages intérieurs qui nourrissent la haine, la vengeance et la division.

Après la sortie d’Égypte, le peuple d’Israël était appelé à se libérer d’un autre esclavage : celui des conduites injustes. Cet appel reste universel. En ces temps troublés, chacun peut s’interroger : quelles peurs, quelles colères ou quels préjugés risquent de nous enfermer et de nous détourner de la justice, de la compassion et du respect de toute vie humaine ?

En cette fête de Pessah, je vous adresse mes pensées fraternelles et solidaires. Puisse ce temps de mémoire et d’espérance être aussi une source de courage, de protection pour vos proches, et un appel renouvelé à la paix.

Hag Pessah Sameah,
Alexandre Vigne
Président de CIEUX

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À ALEXANDRIE, SAINT-MARC FAIT VIVRE UN HÉRITAGE INTERRELIGIEUX ET BIBLIQUE MILLÉNAIRE

Le 28 mars 2026, au Collège Saint-Marc d’Alexandrie, la fête de Saint Jean-Baptiste de La Salle a réuni la communauté éducative dans une atmosphère à la fois solennelle et fraternelle. La cérémonie a été ouverte par Amir Stephan, Directeur de l’établissement, rappelant l’importance d’une éducation fondée sur la foi, l’excellence et le vivre-ensemble.Un moment fort a marqué l’ouverture : des porte-drapeaux chrétiens et musulmans avançant ensemble, symbole concret du dialogue interreligieux. Les élèves chrétiens, membres du MEJ (Mouvement Eucharistique des Jeunes), et les élèves issus du scoutisme musulman ont ainsi incarné les valeurs de respect, de service et de fraternité.La messe, présidée par P. Semaan Jamil, C.M., a rassemblé de nombreuses personnalités engagées dans l’éducation et le dialogue interreligieux, parmi lesquelles Frère Fadi Salama, Frère Georges Absi, Frère Habib Zraibi, ainsi que Odile et Alexandre Vigne, Farid Salama et Nihale Salama, membre du groupe de prière « Maam » (Ensemble en arabe, groupe qui réunit des professeurs chrétiens et musulmans de Saint-Marc).Étaient également présentes des responsables d’autres établissements partenaires accueillant des volontaires en Service Civique avec CIEUX et l’Institut français notamment Sœur Pauline, directrice de l’école Sainte Jeanne-Antide, et Marianne Riad, directrice de l’école Saint-Gabriel, témoignant de la dynamique éducative partagée entre les écoles catholiques d’Alexandrie.SAINT-MARC, AU CŒUR D’UNE HISTOIRE MILLÉNAIRELe Collège Saint-Marc s’inscrit dans un environnement chargé d’histoire, au cœur d’Alexandrie, l’un des plus grands centres intellectuels de l’Antiquité. La ville était divisée en cinq quartiers (Alpha, Bêta, Gamma, Delta et Epsilon) parmi lesquels le quartier du Delta constituait le cœur de la vie juive alexandrine.Situé au nord-est de la ville, ce quartier prestigieux était un lieu de rencontre entre cultures et savoirs. C’est dans ce contexte qu’ont été réalisés des événements majeurs : la traduction de la Bible en grec, appelée la Septante, entre le IIIe et le IIe siècle avant J.-C., ainsi que la rédaction d’une partie de la Bible : le Livre de la Sagesse, fruit du dialogue entre tradition biblique et philosophie grecque.Aujourd’hui, cette zone correspond aux quartiers de Chatby et Mazarita, à proximité immédiate de la Bibliotheca Alexandrina, inaugurée en 2002 et située à environ 10 minutes à pied du Collège Saint-Marc, fondé en 1928. Bien qu’elle n’ait pas été construite exactement sur le site de l’ancienne Bibliothèque d’Alexandrie, la nouvelle bibliothèque s’élève à quelques centaines de mètres de son emplacement supposé, perpétuant ainsi son rayonnement intellectuel. Sans continuité géographique stricte, le Collège Saint-Marc s’inscrit néanmoins pleinement dans cet héritage culturel et scientifique unique.L'histoire biblique d'Alexandrie se poursuit avec la figure de Saint Marc l’Évangéliste, dont le nom est porté par le Collège. Selon la tradition chrétienne, Saint Marc arriva à Alexandrie au Ier siècle après Jésus-Christ. Il y fonda l’une des premières communautés chrétiennes et devint le premier évêque d’Alexandrie.Dans une ville déjà marquée par le débat intellectuel et religieux, il annonça l’Évangile dans un environnement habitué aux échanges philosophiques. Son action posa les bases de l’Église d’Alexandrie, qui deviendra l’un des grands centres du christianisme ancien.Son martyre à Alexandrie renforça encore son importance spirituelle, faisant de lui une figure fondatrice pour toute la tradition chrétienne égyptienne.UNE TRADITION ÉDUCATIVE VIVANTE DEPUIS LE XIXe SIÈCLELors de la Célébration, le Frère Georges Absi, Frère supérieur des Frères des Écoles Chrétiennes, a dressé l’histoire de la fondation de la Congrégation. Appelés pour répondre aux besoins d’une société en pleine transformation, les Frères s’installent d’abord à Alexandrie en 1847, où ils fondent leur première école au sein de Sainte-Catherine.Très rapidement, leur mission éducative se développe, portée par une pédagogie inspirée de Saint Jean-Baptiste de La Salle, fondée sur l’exigence académique, l’attention à chaque élève et l’ouverture à tous, sans distinction de religion ou d’origine. Cette vision attire des familles issues de toutes les composantes de la société égyptienne.Au fil des décennies, les Frères fondent et développent plusieurs établissements majeurs, dont le Collège Saint-Marc à Alexandrie et les collèges du Caire, qui deviennent des références de l’enseignement francophone au Moyen-Orient. Leur réseau contribue largement à structurer une éducation moderne, ouverte sur l’Europe tout en restant profondément enracinée dans la société égyptienne.Ces écoles ont formé des générations d’élèves qui ont marqué la vie du pays et au-delà. Parmi les anciens élèves issus des établissements lassaliens en Égypte figurent :• des figures majeures de la vie politique et diplomatique, • des dirigeants économiques et entrepreneurs influents, • des médecins, ingénieurs et scientifiques de premier plan, • ainsi que des intellectuels, écrivains et acteurs du monde culturel. Parmi les noms souvent associés à cet héritage éducatif, on peut citer Boutros Boutros-Ghali, ancien Secrétaire général des Nations unies (formé dans des institutions francophones du Caire), ou encore de nombreuses personnalités du monde des affaires et des professions libérales ayant contribué au rayonnement de l’Égypte à l’international.Mais au-delà des trajectoires individuelles, l’héritage lassalien se mesure surtout à une culture commune : celle du dialogue, de l’excellence et du service.Aujourd’hui encore, les écoles des Frères en Égypte accueillent des élèves de toutes confessions et continuent de jouer un rôle essentiel dans la formation de jeunes capables de bâtir des ponts entre les cultures.À Alexandrie, le Collège Saint-Marc incarne pleinement cette tradition vivante, à la croisée de l’histoire, de la francophonie et du dialogue interreligieux.UN PONT ENTRE LES CULTURES ET LES RELIGIONSÀ travers cette célébration, Saint-Marc apparaît comme bien plus qu’un établissement scolaire : un lieu où se rencontrent les traditions, les langues et les croyances. Entre héritage spirituel et engagement éducatif, l’école continue d’incarner une vision essentielle : faire de l’éducation un pont durable entre chrétiens et musulmans, entre mémoire et avenir.Photo de couverture, de gauche à droite le 28 mars 2026 dans la Chapelle de l’Ecole Saint-Marc :o Frère Fadi Salama, éducateur et responsable des missions des Frères des Écoles Chrétienneso Odile Vigne, responsable des Ressources humaines à CIEUXo Frère Habib Zraibi, Doyen des Frères des Écoles Chrétienneso Farid Salama, responsable de la Maison du Centre de vie des adultes à Handicap d’Alexandrieo Alexandre Vigne, président de CIEUXo Nihale Salama, éducatrice au Centre de Vie des élèves à handicap de l’Ecole Saint Marco Frère Georges Absi, Frère supérieur des Frères des Écoles Chrétienneso Grand-mère du Frère Fadi ... Voir PlusVoir Moins

À ALEXANDRIE, SAINT-MARC FAIT VIVRE UN HÉRITAGE INTERRELIGIEUX ET BIBLIQUE MILLÉNAIRE

Le 28 mars 2026, au Collège Saint-Marc d’Alexandrie, la fête de Saint Jean-Baptiste de La Salle a réuni la communauté éducative dans une atmosphère à la fois solennelle et fraternelle. La cérémonie a été ouverte par Amir Stephan, Directeur de l’établissement, rappelant l’importance d’une éducation fondée sur la foi, l’excellence et le vivre-ensemble.

Un moment fort a marqué l’ouverture : des porte-drapeaux chrétiens et musulmans avançant ensemble, symbole concret du dialogue interreligieux. Les élèves chrétiens, membres du MEJ (Mouvement Eucharistique des Jeunes), et les élèves issus du scoutisme musulman ont ainsi incarné les valeurs de respect, de service et de fraternité.

La messe, présidée par P. Semaan Jamil, C.M., a rassemblé de nombreuses personnalités engagées dans l’éducation et le dialogue interreligieux, parmi lesquelles Frère Fadi Salama, Frère Georges Absi, Frère Habib Zraibi, ainsi que Odile et Alexandre Vigne, Farid Salama et Nihale Salama, membre du groupe de prière « Maam » (Ensemble en arabe, groupe qui réunit des professeurs chrétiens et musulmans de Saint-Marc).

Étaient également présentes des responsables d’autres établissements partenaires accueillant des volontaires en Service Civique avec CIEUX et l’Institut français notamment Sœur Pauline, directrice de l’école Sainte Jeanne-Antide, et Marianne Riad, directrice de l’école Saint-Gabriel, témoignant de la dynamique éducative partagée entre les écoles catholiques d’Alexandrie.

SAINT-MARC, AU CŒUR D’UNE HISTOIRE MILLÉNAIRE

Le Collège Saint-Marc s’inscrit dans un environnement chargé d’histoire, au cœur d’Alexandrie, l’un des plus grands centres intellectuels de l’Antiquité. La ville était divisée en cinq quartiers (Alpha, Bêta, Gamma, Delta et Epsilon) parmi lesquels le quartier du Delta constituait le cœur de la vie juive alexandrine.

Situé au nord-est de la ville, ce quartier prestigieux était un lieu de rencontre entre cultures et savoirs. C’est dans ce contexte qu’ont été réalisés des événements majeurs : la traduction de la Bible en grec, appelée la Septante, entre le IIIe et le IIe siècle avant J.-C., ainsi que la rédaction d’une partie de la Bible : le Livre de la Sagesse, fruit du dialogue entre tradition biblique et philosophie grecque.

Aujourd’hui, cette zone correspond aux quartiers de Chatby et Mazarita, à proximité immédiate de la Bibliotheca Alexandrina, inaugurée en 2002 et située à environ 10 minutes à pied du Collège Saint-Marc, fondé en 1928. Bien qu’elle n’ait pas été construite exactement sur le site de l’ancienne Bibliothèque d’Alexandrie, la nouvelle bibliothèque s’élève à quelques centaines de mètres de son emplacement supposé, perpétuant ainsi son rayonnement intellectuel. Sans continuité géographique stricte, le Collège Saint-Marc s’inscrit néanmoins pleinement dans cet héritage culturel et scientifique unique.

Lhistoire biblique dAlexandrie se poursuit avec la figure de Saint Marc l’Évangéliste, dont le nom est porté par le Collège. Selon la tradition chrétienne, Saint Marc arriva à Alexandrie au Ier siècle après Jésus-Christ. Il y fonda l’une des premières communautés chrétiennes et devint le premier évêque d’Alexandrie.

Dans une ville déjà marquée par le débat intellectuel et religieux, il annonça l’Évangile dans un environnement habitué aux échanges philosophiques. Son action posa les bases de l’Église d’Alexandrie, qui deviendra l’un des grands centres du christianisme ancien.
Son martyre à Alexandrie renforça encore son importance spirituelle, faisant de lui une figure fondatrice pour toute la tradition chrétienne égyptienne.

UNE TRADITION ÉDUCATIVE VIVANTE DEPUIS LE XIXe SIÈCLE

Lors de la Célébration, le Frère Georges Absi, Frère supérieur des Frères des Écoles Chrétiennes, a dressé l’histoire de la fondation de la Congrégation. Appelés pour répondre aux besoins d’une société en pleine transformation, les Frères s’installent d’abord à Alexandrie en 1847, où ils fondent leur première école au sein de Sainte-Catherine.

Très rapidement, leur mission éducative se développe, portée par une pédagogie inspirée de Saint Jean-Baptiste de La Salle, fondée sur l’exigence académique, l’attention à chaque élève et l’ouverture à tous, sans distinction de religion ou d’origine. Cette vision attire des familles issues de toutes les composantes de la société égyptienne.

Au fil des décennies, les Frères fondent et développent plusieurs établissements majeurs, dont le Collège Saint-Marc à Alexandrie et les collèges du Caire, qui deviennent des références de l’enseignement francophone au Moyen-Orient. Leur réseau contribue largement à structurer une éducation moderne, ouverte sur l’Europe tout en restant profondément enracinée dans la société égyptienne.

Ces écoles ont formé des générations d’élèves qui ont marqué la vie du pays et au-delà. Parmi les anciens élèves issus des établissements lassaliens en Égypte figurent :
• des figures majeures de la vie politique et diplomatique, 
• des dirigeants économiques et entrepreneurs influents, 
• des médecins, ingénieurs et scientifiques de premier plan, 
• ainsi que des intellectuels, écrivains et acteurs du monde culturel. 

Parmi les noms souvent associés à cet héritage éducatif, on peut citer Boutros Boutros-Ghali, ancien Secrétaire général des Nations unies (formé dans des institutions francophones du Caire), ou encore de nombreuses personnalités du monde des affaires et des professions libérales ayant contribué au rayonnement de l’Égypte à l’international.

Mais au-delà des trajectoires individuelles, l’héritage lassalien se mesure surtout à une culture commune : celle du dialogue, de l’excellence et du service.

Aujourd’hui encore, les écoles des Frères en Égypte accueillent des élèves de toutes confessions et continuent de jouer un rôle essentiel dans la formation de jeunes capables de bâtir des ponts entre les cultures.

À Alexandrie, le Collège Saint-Marc incarne pleinement cette tradition vivante, à la croisée de l’histoire, de la francophonie et du dialogue interreligieux.

UN PONT ENTRE LES CULTURES ET LES RELIGIONS

À travers cette célébration, Saint-Marc apparaît comme bien plus qu’un établissement scolaire : un lieu où se rencontrent les traditions, les langues et les croyances. Entre héritage spirituel et engagement éducatif, l’école continue d’incarner une vision essentielle : faire de l’éducation un pont durable entre chrétiens et musulmans, entre mémoire et avenir.

Photo de couverture, de gauche à droite le 28 mars 2026 dans la Chapelle de l’Ecole Saint-Marc :
o Frère Fadi Salama, éducateur et responsable des missions des Frères des Écoles Chrétiennes
o Odile Vigne, responsable des Ressources humaines à CIEUX
o Frère Habib Zraibi, Doyen des Frères des Écoles Chrétiennes
o Farid Salama, responsable de la Maison du Centre de vie des adultes à Handicap d’Alexandrie
o Alexandre Vigne, président de CIEUX
o Nihale Salama, éducatrice au Centre de Vie des élèves à handicap de l’Ecole Saint Marc
o Frère Georges Absi, Frère supérieur des Frères des Écoles Chrétiennes
o Grand-mère du Frère FadiImage attachmentImage attachment+Image attachment

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QUAND CHRÉTIENS ET MUSULMANS ROMPENT LE JEÛNE ENSEMBLE À L’ÉCOLE SAINT JOSEPH D’ALEXANDRIE

L’École École Saint Joseph d’Alexandrie a organisé un Iftar réunissant élèves et enseignants dans une atmosphère chaleureuse de convivialité et de partage. À l’initiative de la directrice de l’établissement, Sœur Nihad Kyrillos, cette soirée marquant la rupture du jeûne du Ramadan a également accueilli plusieurs invités venus participer à ce moment de rencontre.Parmi eux figuraient Alexandre Vigne, président de l’association CIEUX, accompagné de son épouse Odile, invités à partager ce repas avec la communauté scolaire.À cette occasion, Maya, volontaire en Service Civique auprès de l’association CIEUX et de l’Institut français d'Égypte à Alexandrie, a dîné avec les élèves auxquels elle enseigne la prononciation du français. Cette soirée d’Iftar s’inscrit dans la tradition d’ouverture et de coexistence qui caractérise l’École Saint Joseph d’Alexandrie. L’établissement accueille en effet des élèves de différentes confessions, avec environ 70 % de musulmans et 30 % de chrétiens. Tous les élèves sont Égyptiens et suivent l’ensemble de leurs cours en français, quelle que soit la discipline enseignée.2026 revêt une dimension particulière puisque le Carême chrétien et le Ramadan musulman débutent presque simultanément. La rencontre entre le Mercredi des Cendres, premier jour du Carême, et le début du Ramadan (précédé par la Nuit du doute durant laquelle est observé le croissant lunaire) constitue un phénomène rare.Cette coïncidence s’explique par la différence entre les calendriers. Le calendrier musulman, fondé sur le cycle lunaire, est plus court d’environ onze jours que l’année solaire. Le Ramadan se déplace donc progressivement à travers les saisons et accomplit un cycle complet en environ trente-trois ans. Si ces deux périodes spirituelles peuvent parfois se croiser, une concordance aussi proche ne se produit généralement qu’une ou deux fois par génération.Pendant plusieurs semaines, musulmans et chrétiens coptes vivent ainsi chacun leur temps de jeûne selon leurs traditions respectives. Dans ce contexte, l’organisation d’un Iftar à l’école devient un moment privilégié de rencontre, où les élèves peuvent partager un repas dans un esprit de fraternité et de respect mutuel.Pour les musulmans, le Ramadan est un mois consacré au jeûne, à la prière, à la miséricorde et au partage. Il représente un temps de purification intérieure et de rapprochement avec Dieu. Pour les chrétiens, cette période correspond également au temps du Carême, qui débute avec le Mercredi des Cendres et prépare la célébration de Pâques. Ce temps spirituel est traditionnellement consacré à la prière, au jeûne et au partage, dans une démarche de conversion intérieure et de solidarité avec les plus démunis.Dans la tradition de l’Église copte orthodoxe d’Égypte, le jeûne revêt une place particulièrement importante. Le Grand Carême, observé pendant plusieurs semaines avant Pâques, s’accompagne d’une discipline alimentaire stricte : les fidèles s’abstiennent de produits d’origine animale (viande, produits laitiers et œufs) et prennent leurs repas seulement après plusieurs heures de jeûne au cours de la journée. Ce jeûne, vécu dans la prière et la participation aux offices, vise à favoriser la maîtrise de soi, la purification du cœur et le rapprochement avec Dieu.Ainsi, pendant cette période de l’année, musulmans et chrétiens coptes vivent simultanément des temps de jeûne et de recueillement spirituel, chacun selon sa tradition, dans une dynamique commune de foi, de partage et de solidarité.L’École Saint Joseph d’Alexandrie s’inscrit pleinement dans cette tradition éducative héritée des congrégations missionnaires. Elle est animée par la Congrégation de la Mission, fondée au XVIIᵉ siècle en France par Vincent de Paul. Dès son origine, cette congrégation s’est donnée pour vocation l’éducation, l’évangélisation et le service des plus démunis, en lien étroit avec les Filles de la Charité, cofondées par Vincent de Paul et Louise de Marillac, dont la mission est tournée vers le soin, l’éducation et l’accompagnement des plus vulnérables.Arrivés en Égypte au XIXᵉ siècle, les missionnaires vincentiens, ainsi que les Filles de la Charité, ont joué un rôle majeur dans le développement de l’enseignement francophone, notamment au Le Caire et à Alexandrie. Dans un contexte marqué par les échanges culturels entre l’Europe et le Proche-Orient, ils ont fondé et soutenu de nombreux établissements scolaires, œuvres sociales et structures éducatives ouverts à tous, sans distinction d’origine sociale ou de confession religieuse.Fidèle au charisme vincentien, nourri par cette double présence masculine et féminine au service des plus fragiles, l’établissement accorde une attention particulière à l’accueil de tous les élèves, notamment les plus vulnérables, et à l’accompagnement éducatif dans toutes ses dimensions. Il ne s’agit pas seulement d’instruire, mais aussi de former des personnes responsables, ouvertes aux autres et engagées dans la société.Aujourd’hui encore, l’École Saint Joseph d’Alexandrie perpétue cette mission en étant un lieu de rencontre entre cultures et religions, où chrétiens et musulmans apprennent à se connaître, à dialoguer et à construire ensemble un avenir commun, dans un esprit de paix, de fraternité et de service.Photos : le jeudi 12 mars 2026 à l’École Saint-Joseph d'Alexandrie– Sœur Nihad Kyrillos, cheffe d’établissement de Saint-Vincent de Miami d’Alexandrie– Maya, Volontaire en Service Civique avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte à Alexandrie– Alexandre et Odile Vigne, équipe CIEUX ... Voir PlusVoir Moins

QUAND CHRÉTIENS ET MUSULMANS ROMPENT LE JEÛNE ENSEMBLE À L’ÉCOLE SAINT JOSEPH D’ALEXANDRIE

L’École École Saint Joseph d’Alexandrie a organisé un Iftar réunissant élèves et enseignants dans une atmosphère chaleureuse de convivialité et de partage. À l’initiative de la directrice de l’établissement, Sœur Nihad Kyrillos, cette soirée marquant la rupture du jeûne du Ramadan a également accueilli plusieurs invités venus participer à ce moment de rencontre.

Parmi eux figuraient Alexandre Vigne, président de l’association CIEUX, accompagné de son épouse Odile, invités à partager ce repas avec la communauté scolaire.

À cette occasion, Maya, volontaire en Service Civique auprès de l’association CIEUX et de l’Institut français dÉgypte à Alexandrie, a dîné avec les élèves auxquels elle enseigne la prononciation du français. 

Cette soirée d’Iftar s’inscrit dans la tradition d’ouverture et de coexistence qui caractérise l’École Saint Joseph d’Alexandrie. L’établissement accueille en effet des élèves de différentes confessions, avec environ 70 % de musulmans et 30 % de chrétiens. Tous les élèves sont Égyptiens et suivent l’ensemble de leurs cours en français, quelle que soit la discipline enseignée.

2026 revêt une dimension particulière puisque le Carême chrétien et le Ramadan musulman débutent presque simultanément. La rencontre entre le Mercredi des Cendres, premier jour du Carême, et le début du Ramadan (précédé par la Nuit du doute durant laquelle est observé le croissant lunaire) constitue un phénomène rare.

Cette coïncidence s’explique par la différence entre les calendriers. Le calendrier musulman, fondé sur le cycle lunaire, est plus court d’environ onze jours que l’année solaire. Le Ramadan se déplace donc progressivement à travers les saisons et accomplit un cycle complet en environ trente-trois ans. Si ces deux périodes spirituelles peuvent parfois se croiser, une concordance aussi proche ne se produit généralement qu’une ou deux fois par génération.

Pendant plusieurs semaines, musulmans et chrétiens coptes vivent ainsi chacun leur temps de jeûne selon leurs traditions respectives. Dans ce contexte, l’organisation d’un Iftar à l’école devient un moment privilégié de rencontre, où les élèves peuvent partager un repas dans un esprit de fraternité et de respect mutuel.

Pour les musulmans, le Ramadan est un mois consacré au jeûne, à la prière, à la miséricorde et au partage. Il représente un temps de purification intérieure et de rapprochement avec Dieu. Pour les chrétiens, cette période correspond également au temps du Carême, qui débute avec le Mercredi des Cendres et prépare la célébration de Pâques. Ce temps spirituel est traditionnellement consacré à la prière, au jeûne et au partage, dans une démarche de conversion intérieure et de solidarité avec les plus démunis.

Dans la tradition de l’Église copte orthodoxe d’Égypte, le jeûne revêt une place particulièrement importante. Le Grand Carême, observé pendant plusieurs semaines avant Pâques, s’accompagne d’une discipline alimentaire stricte : les fidèles s’abstiennent de produits d’origine animale (viande, produits laitiers et œufs) et prennent leurs repas seulement après plusieurs heures de jeûne au cours de la journée. Ce jeûne, vécu dans la prière et la participation aux offices, vise à favoriser la maîtrise de soi, la purification du cœur et le rapprochement avec Dieu.

Ainsi, pendant cette période de l’année, musulmans et chrétiens coptes vivent simultanément des temps de jeûne et de recueillement spirituel, chacun selon sa tradition, dans une dynamique commune de foi, de partage et de solidarité.

L’École Saint Joseph d’Alexandrie s’inscrit pleinement dans cette tradition éducative héritée des congrégations missionnaires. Elle est animée par la Congrégation de la Mission, fondée au XVIIᵉ siècle en France par Vincent de Paul. Dès son origine, cette congrégation s’est donnée pour vocation l’éducation, l’évangélisation et le service des plus démunis, en lien étroit avec les Filles de la Charité, cofondées par Vincent de Paul et Louise de Marillac, dont la mission est tournée vers le soin, l’éducation et l’accompagnement des plus vulnérables.

Arrivés en Égypte au XIXᵉ siècle, les missionnaires vincentiens, ainsi que les Filles de la Charité, ont joué un rôle majeur dans le développement de l’enseignement francophone, notamment au Le Caire et à Alexandrie. Dans un contexte marqué par les échanges culturels entre l’Europe et le Proche-Orient, ils ont fondé et soutenu de nombreux établissements scolaires, œuvres sociales et structures éducatives ouverts à tous, sans distinction d’origine sociale ou de confession religieuse.

Fidèle au charisme vincentien, nourri par cette double présence masculine et féminine au service des plus fragiles, l’établissement accorde une attention particulière à l’accueil de tous les élèves, notamment les plus vulnérables, et à l’accompagnement éducatif dans toutes ses dimensions. Il ne s’agit pas seulement d’instruire, mais aussi de former des personnes responsables, ouvertes aux autres et engagées dans la société.

Aujourd’hui encore, l’École Saint Joseph d’Alexandrie perpétue cette mission en étant un lieu de rencontre entre cultures et religions, où chrétiens et musulmans apprennent à se connaître, à dialoguer et à construire ensemble un avenir commun, dans un esprit de paix, de fraternité et de service.

Photos : le jeudi 12 mars 2026 à l’École Saint-Joseph dAlexandrie
– Sœur Nihad Kyrillos, cheffe d’établissement de Saint-Vincent de Miami d’Alexandrie
– Maya, Volontaire en Service Civique avec CIEUX et lInstitut français dEgypte à Alexandrie
– Alexandre et Odile Vigne, équipe CIEUXImage attachmentImage attachment+Image attachment

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Le Lycée de Givat Haviva, situé en Israël, est un centre éducatif engagé pour la paix et la coexistence. Il accueille des élèves israéliens et palestiniens (juifs, musulmans, chrétiens, druzes...) dans un cadre commun favorisant le dialogue interculturel.

Avant les Attaques du 7 octobre 2023 en Israël, l’établissement a accueilli des volontaires en Service Civique de CIEUX.Aujourd’hui, face à une situation sécuritaire critique, les Amis de Givat Haviva lancent un appel aux dons, relayé par Marc-Alain Grumelin, son Président.👉 Nous vous invitons à le consulter et à soutenir leurs actions.www.payasso.fr/les-amis-de-givat-haviva-france/adhesion-et-dons"Comme vous le savez, l'ensemble du territoire israélien est soumis plusieurs fois par jour (et par nuit) à des attaques par missiles, qui même lorsqu'ils sont interceptés en vol, présentent encore un danger du fait des retombées de débris et de sous-munitions.Givat Haviva a interrompu ses activités incluant des enfants - à l'exception notable des internes du Lycée international qui peuvent se réfugier et dormir dans les seuls 2 grands abris souterrains disponibles (un pour les garçons, l'autre pour les filles). Givat Haviva sollicite de la part de tous les Amis dans le monde une aide financière qui a deux objectifs :- ajouter aux abris déjà existants des abris dispersés, préfabriqués mais calculés pour protéger des débris, et suffisamment nombreux pour desservir toutes les unités du campus qui s'étend sur 17 hectares ;- compenser les heures supplémentaires correspondant à l'encadrement permanent (24x7) des élèves du Lycée par des adultes responsables, et prévoir le rallongement de l'année scolaire en juin pour finir les programmes.En conséquence nous, Amis français, allons procéder dès que possible au virement d'une aide exceptionnelle à Givat Haviva et au Lycée international, et nous vous invitons à y contribuer. Comptant sur vous très nombreux pour soutenir Givat Haviva en ces jours difficiles,Bien amicalement,Marc-Alain GrumelinPrésidentLes Amis de Givat Haviva - France (Ass. Loi de 1901)"159, rue de Charonne75011 Parisgivathaviva@free.frwww.givathaviva.fr ... Voir PlusVoir Moins

Le Lycée de Givat Haviva, situé en Israël, est un centre éducatif engagé pour la paix et la coexistence. Il accueille des élèves israéliens et palestiniens (juifs, musulmans, chrétiens, druzes...) dans un cadre commun favorisant le dialogue interculturel.

Avant les Attaques du 7 octobre 2023 en Israël, l’établissement a accueilli des volontaires en Service Civique de CIEUX.

Aujourd’hui, face à une situation sécuritaire critique, les Amis de Givat Haviva lancent un appel aux dons, relayé par Marc-Alain Grumelin, son Président.

👉 Nous vous invitons à le consulter et à soutenir leurs actions.

https://www.payasso.fr/les-amis-de-givat-haviva-france/adhesion-et-dons

Comme vous le savez, lensemble du territoire israélien est soumis plusieurs fois par jour (et par nuit) à des attaques par missiles, qui même lorsquils sont interceptés en vol, présentent encore un danger du fait des retombées de débris et de sous-munitions.

Givat Haviva a interrompu ses activités incluant des enfants - à lexception notable des internes du Lycée international qui peuvent se réfugier et dormir dans les seuls 2 grands abris souterrains disponibles (un pour les garçons, lautre pour les filles). Givat Haviva sollicite de la part de tous les Amis dans le monde une aide financière qui a deux objectifs :

- ajouter aux abris déjà existants des abris dispersés, préfabriqués mais calculés pour protéger des débris, et suffisamment nombreux pour desservir toutes les unités du campus qui sétend sur 17 hectares ;

- compenser les heures supplémentaires correspondant à lencadrement permanent (24x7) des élèves du Lycée par des adultes responsables, et prévoir le rallongement de lannée scolaire en juin pour finir les programmes.

En conséquence nous, Amis français, allons procéder dès que possible au virement dune aide exceptionnelle à Givat Haviva et au Lycée international, et nous vous invitons à y contribuer. 

Comptant sur vous très nombreux pour soutenir Givat Haviva en ces jours difficiles,
Bien amicalement,

Marc-Alain Grumelin
Président
Les Amis de Givat Haviva - France (Ass. Loi de 1901)

159, rue de Charonne
75011 Paris

givathaviva@free.fr
www.givathaviva.fr

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La guerre en Iran peut-elle permettre l’avènement d’une démocratie ?

Alors que les tensions militaires s’intensifient, le monde a les yeux rivés sur Téhéran. Mais derrière les gros titres, les réalités sont plus complexes et suscitent de nombreuses questions : - Israël et Les Etats-Unis partagent-ils les mêmes objectifs ?⁠ - La République islamique peut-elle tomber ? - A quelle échéance ? Et comment ?⁠ - Quelles forces pour une transition démocratique ? ⁠ - Quel est l’état d’esprit des Iraniens ?AnimationLe débat sera animé par Michel Taubmann, Cofondateur de Shalom Salam Jaffa, journaliste et coauteur entre autres de "Histoire secrète de la révolution iranienne".🗓️ SAMEDI 04 AVRIL 🕗 19H00 (Paris) - 20H00 (Jérusalem)✍️ DÉTAILS ET INSCRIPTION : www.eventbrite.fr/e/billets-la-guerre-en-iran-peut-elle-permettre-lavenement-dune-democratie-1985... ... Voir PlusVoir Moins

La guerre en Iran peut-elle permettre l’avènement d’une démocratie ?

Alors que les tensions militaires s’intensifient, le monde a les yeux rivés sur Téhéran. Mais derrière les gros titres, les réalités sont plus complexes et suscitent de nombreuses questions :

   -  Israël et Les Etats-Unis partagent-ils les mêmes objectifs ?⁠
   - La République islamique peut-elle tomber ?
   - A quelle échéance ? Et comment ?⁠
   - Quelles forces pour une transition démocratique ? ⁠
   - Quel est l’état d’esprit des Iraniens ?

Animation

Le débat sera animé par Michel Taubmann, Cofondateur de Shalom Salam Jaffa, journaliste et coauteur entre autres de Histoire secrète de la révolution iranienne.

🗓️ SAMEDI 04 AVRIL 

🕗 19H00 (Paris) - 20H00 (Jérusalem)

✍️ DÉTAILS ET INSCRIPTION : 
https://www.eventbrite.fr/e/billets-la-guerre-en-iran-peut-elle-permettre-lavenement-dune-democratie-1985670148868?aff=brevo

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Laure : mars 2026, mon 7è mois de mission de Service Civique avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte à Alexandrie ! ... Voir PlusVoir Moins

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Le dernier webinaire de Shalom Salam Jaffa s’est tenu le 8 mars, Journée internationale des Droits des femmes, autour d’une question simple mais essentielle : Et si les valeurs féminines occupaient une place plus grande chez les Israéliens et chez les Palestiniens ?

De la mobilisation des mères à la réflexion sur les traumatismes collectifs, 4 femmes, à la fois intellectuelles et militantes ont dessiné les contours d’un « espoir au féminin ».Penser la paix au cœur de la guerreLe webinaire, programmé de longue date, s’ouvre dans un climat marqué par la guerre qui depuis plus d’une semaine embrase le Proche-Orient.Deux des participantes, Hyam Tannous et Marie-Lyne Smadja, interviennent depuis Israël, dans des conditions précaires, prêtes à se mettre à l’abri, en cas d’alerte aux missiles iraniens.Avant toute chose, Michel Taubmann animateur de Shalom Salam Jaffa, tient à dédier ce webinaire à Leah Stavenhagen, sa belle-fille, récemment décédée à 33 ans après sept années de lutte contre la maladie de Charcot. Un combat qu’elle avait transformé en engagement collectif, à travers un livre et la fondation d’une association, Her ALS STORY, de jeunes femmes atteintes de cette maladie qui touchait, croyait-on jusqu’alors, plutôt des hommes âgés.« Leah explique-t-il voulait sensibiliser l’opinion afin de recueillir des fonds pour soutenir la recherche médicale. Un combat, non pour elle-même car il était trop tard mais pour d’autres malades, qui pourraient bénéficier dans quelques années de nouveaux traitements.»Une modération philosophique : penser la complexitéLa discussion est animée par la philosophe Anna C. Zielinska, professeure à l’Université de Lorraine. Née en Pologne, son parcours personnel est profondément marqué par l’histoire de son pays, la découverte du judaïsme et la mémoire de la Shoah.Anna C. Zielinska a enseigné pendant un an à l’Université Ben-Gourion de Beer Sheva. Ce séjour, très important pour elle, lui a permis de découvrir la réalité d’Israël.« Israël n’est pas seulement un objet d’étude. C’est une société extrêmement complexe, à la fois fragile et vibrante. Et la connaissance de cette complexité entraine une responsabilité morale : celle de penser comment la politique pourrait être différente. »Se référant à Solidarnosc, le mouvement créé en Pologne un an après sa naissance par Lech Walesa, Anna C. Zielinska rappelle que les grands changements ne viennent pas seulement des gouvernements ou des négociations diplomatiques mais aussi de mouvements citoyens à l’instar de Women Wage Peace.Women Wage Peace : dépasser les clivages politiquesMarie-Lyne Smadja, professeure et chercheuse en sciences de l’éducation, ouvre ce chapitre en tant que cofondatrice du mouvement Women Wage Peace (« Les femmes font la paix »), parfois confondu à tort avec « les guerrières de la paix » un mouvement de femmes françaises dont les initiatrices ont réalisé un documentaire sur Women Wage Peace mais ne sont pas habilitées à représenter les Israéliennes ou les Palestiniennes.L’engagement de Marie-Lyne Smadja, trouve son origine dans un événement précis : l’enlèvement en juin 2014, de trois adolescents israéliens par le Hamas, qui entraina l’opération « Bordure protectrice », une guerre d’un mois et demi entre Israël et Gaza.Pendant les semaines précédant cette guerre, la société israélienne, suspendue à l’espoir de retrouver vivants ces trois garçons, s’est rassemblée autour de leurs mères, figures centrales de la mobilisation.« Ces trois femmes ont réussi à unir tout le pays : religieux et laïcs, citoyens de droite, du centre et de gauche. Pendant quelques jours, les divisions habituelles semblaient disparaître. »Marie-Lyne Smadja découvre à cette époque la résolution 1325 des Nations unies, adoptée en 2000, qui affirme l’importance de la participation des femmes aux processus de paix :« Les travaux de plusieurs organisations internationales sont clairs : lorsque les femmes sont associées aux négociations, les accords ont davantage de chances d’aboutir et surtout de durer. »Marie-Lyne Smadja insiste sur un point fondamental : elle n’est pas issue de ce qu’on appelle traditionnellement le « camp de la paix ». « Je viens de la droite israélienne. Et c’est précisément pour cela que je voulais créer un mouvement inclusif, rassemblant des femmes de sensibilités différentes. La paix n’est pas le monopole de la gauche, et la sécurité n’est pas le monopole de la droite. ».Depuis le 7 octobre 2023, Women Wage Peace est en pause. Mais il a rassemblé des dizaines de milliers de participantes, un des mouvements civiques les plus importants du pays, qui pourraient se mobiliser à nouveau.Vivre entre deux récits : le témoignage de Hyam TannousMembre active de Women Wage Peace Hyam Tannous, conseillère éducative, vit à Haïfa, la grande ville mixte du nord d’Israël. Elle se décrit comme partagée entre deux identités. « Je suis une Palestinienne citoyenne d’Israël. Et parfois ces deux identités se déchirent en moi. »Hyam Tannous a grandi dans une famille qui lui a transmis une mémoire palestinienne entretenue par les générations précédentes. Mais dans la société israélienne, elle a découvert un autre récit historique, celui de l’État et de sa construction. « J’ai grandi entre deux histoires, deux peuples, deux douleurs qui ne se parlent presque jamais. »Hyam Tannous explique avoir fait un choix : refuser d’être une frontière et tenter plutôt de devenir un pont. « Quelqu’un doit traduire les peurs. Quelqu’un doit rappeler que derrière les drapeaux, il y a des êtres humains.»Elle insiste également sur la dimension spécifique de l’engagement des mères. « Les mères, qui donnent la vie, ne veulent pas enterrer leurs enfants. Israéliennes et Palestiniennes, elles partagent souvent la même aspiration : que leurs enfants puissent vivre. »Eva Dalak : la paix commence aussi à l’intérieurLa troisième intervenante, Eva Dalak, propose une perspective encore différente. Palestinienne, née à Jaffa en Israël, elle vit aujourd’hui au Costa Rica après avoir travaillé de nombreuses années avec des organisations internationales, notamment les Nations unies, la Banque mondiale et l’Union européenne.Son expérience l’a amenée à observer de nombreux conflits dans le monde. Peu à peu, elle s’est convaincue que les conflits ne peuvent être compris uniquement à travers leurs dimensions politiques. « Le conflit n’est pas seulement extérieur. Il existe aussi à l’intérieur de nous. »Selon elle, les traumatismes individuels et collectifs jouent un rôle déterminant dans la manière dont un individu ou une société perçoit l’autre. « Nous portons des blessures, des peurs et des identités blessées qui influencent profondément nos réactions. Tant que ces dimensions ne sont pas reconnues, la transformation politique reste très difficile. » Avec une partenaire israélienne, elle a ainsi lancé un projet centré sur ce qu’elle appelle la « paix intérieure » : les émotions, les traumatismes et les mécanismes de défense qui structurent les relations entre les communautés.« La paix politique ne peut pas émerger si nous ne transformons pas aussi la relation humaine. »Femmes ou féminin ?Pour Eva Dalak, la distinction est essentielle. « Le féminin n’est pas une question biologique. C’est une qualité relationnelle : la capacité d’écoute, d’attention et de maintien du lien. Et cette qualité peut être portée aussi bien par des femmes que par des hommes. »Marie-Lyne Smadja adopte pour sa part une position féministe inspirée notamment par Simone de Beauvoir : « Les femmes ne sont ni meilleures ni plus pacifiques par nature. Elles doivent simplement avoir les mêmes droits et les mêmes responsabilités que les hommes. »Elle insiste sur un point : « Quand existe une vraie diversité autour de la table, les solutions sont souvent plus créatives et plus solides.»Le dialogue finalLa dernière partie du webinaire prend la forme d’un échange plus direct entre les intervenantes.Anna C. Zielinska : « Pourquoi construire un mouvement centré sur les femmes ? N’est-il pas dangereux d’exclure les hommes ? »Hyam Tannous : « Nous n’excluons personne. Nous voulons simplement que la voix des femmes soit enfin entendue. »Marie-Lyne Smadja : « Le mouvement Women Wage Peace, s’il est dirigé par des femmes, est aussi ouvert aux hommes. Si nous voulons sortir de cette guerre interminable, toute la société doit être impliquée. Les femmes en font évidemment partie. »Eva Dalak : « La paix ne viendra pas seulement d’un accord politique signé autour d’une table. Elle naîtra aussi de notre capacité à rester en relation, même dans le conflit. »Conclusion : tenir ensemble la complexité des histoires.Anna C. Zielinska : L’expression «l’Espoir au féminin » ne signifie pas que les femmes devraient remplacer les hommes dans la conduite du monde. Elle suggère plutôt la nécessité d’introduire d’autres approches dans la manière de penser la politique, fondées sur l’écoute, la responsabilité partagée et la protection de la vie afin de relier et de tenir ensemble la complexité des histoires.»Dans un conflit qui dure depuis plus d’un siècle, ces perspectives représentent peut-être l’une des voies possibles pour en sortir. ... Voir PlusVoir Moins

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Chers amis musulmans,

Aïd Moubarak à toutes et à tous.À l’issue du mois sacré de Ramadan, l’association C.I.E.U.X. (Comité Inter-religieux pour une Éthique Universelle et contre la Xénophobie) vous adresse ses vœux les plus chaleureux. Que la fraternité et la générosité soient les biens les mieux partagés, et que vos prières continuent d’inspirer des actes de solidarité, de justice et de paix. Vos efforts, vos privations et votre engagement témoignent de la profondeur de vos valeurs.Chers amis baha’is,À l’issue de 19 jours de jeûne marquant le dernier mois de votre calendrier sacré, Naw-Ruz ouvre votre Nouvel An comme un symbole de renouveau et d’espérance. L’association C.I.E.U.X. vous adresse ses vœux les plus sincères pour cette nouvelle année. Que celle-ci vous apporte paix, joie, santé et inspiration dans votre engagement pour l’unité humaine et le bien commun.En ce 20 mars 2026, les deux fêtes de l'Aid et de Naw-Ruz se rejoignent en un même jour (une coïncidence rare, qui ne se produit qu’environ une fois tous les 33 ans), et qui ne se reproduira pas avant les environs de 2059. Cette rencontre exceptionnelle des calendriers est un signe fort : elle rappelle que, par-delà les traditions, se rejoignent des aspirations communes à la lumière, au renouveau et à la fraternité.Dans le contexte particulier de ce début d’année 2026, cette convergence revêt une portée encore plus profonde. En Iran, des croyants (baha’is comme musulmans) ont été touchés par la répression et le massacre de dizaines de milliers de manifestants. En ce jour où vos célébrations s’unissent, C.I.E.U.X. souhaite exprimer sa solidarité et rappeler que la dignité humaine, la liberté de conscience et l’aspiration à la justice sont des valeurs universelles qui ne sauraient être réduites au silence.Puisse ce jour exceptionnel être un symbole d’espérance partagée, un appel à la paix, et une invitation à renforcer les liens de fraternité entre tous.Aïd Moubarak,Très belle fête de Naw-Ruz à toutes et à tous.Alexandre Vigneprésident de CIEUX ... Voir PlusVoir Moins

Chers amis musulmans,

Aïd Moubarak à toutes et à tous.

À l’issue du mois sacré de Ramadan, l’association C.I.E.U.X. (Comité Inter-religieux pour une Éthique Universelle et contre la Xénophobie) vous adresse ses vœux les plus chaleureux. Que la fraternité et la générosité soient les biens les mieux partagés, et que vos prières continuent d’inspirer des actes de solidarité, de justice et de paix. Vos efforts, vos privations et votre engagement témoignent de la profondeur de vos valeurs.

Chers amis baha’is,

À l’issue de 19 jours de jeûne marquant le dernier mois de votre calendrier sacré, Naw-Ruz ouvre votre Nouvel An comme un symbole de renouveau et d’espérance. L’association C.I.E.U.X. vous adresse ses vœux les plus sincères pour cette nouvelle année. Que celle-ci vous apporte paix, joie, santé et inspiration dans votre engagement pour l’unité humaine et le bien commun.

En ce 20 mars 2026, les deux fêtes de lAid et de Naw-Ruz se rejoignent en un même jour (une coïncidence rare, qui ne se produit qu’environ une fois tous les 33 ans), et qui ne se reproduira pas avant les environs de 2059. Cette rencontre exceptionnelle des calendriers est un signe fort : elle rappelle que, par-delà les traditions, se rejoignent des aspirations communes à la lumière, au renouveau et à la fraternité.

Dans le contexte particulier de ce début d’année 2026, cette convergence revêt une portée encore plus profonde. En Iran, des croyants (baha’is comme musulmans) ont été touchés par la répression et le massacre de dizaines de milliers de manifestants. En ce jour où vos célébrations s’unissent, C.I.E.U.X. souhaite exprimer sa solidarité et rappeler que la dignité humaine, la liberté de conscience et l’aspiration à la justice sont des valeurs universelles qui ne sauraient être réduites au silence.

Puisse ce jour exceptionnel être un symbole d’espérance partagée, un appel à la paix, et une invitation à renforcer les liens de fraternité entre tous.

Aïd Moubarak,
Très belle fête de Naw-Ruz à toutes et à tous.
Alexandre Vigne
président de CIEUX

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LE DERNIER IFTAR AVANT L’AÏD À ALEXANDRIE : PARTAGE, SOLIDARITÉ ET ESPRIT FRANCOPHONE

Jeudi 19 mars 2026 à Alexandrie – Le dernier iftar avant l’Aïd était plus qu’un simple repas : il incarnait la fraternité et la générosité propres au Ramadan dans cette ville. Rires, conversations et anecdotes effaçaient les différences, laissant place à un véritable sentiment de communauté. Les longues tables ornées de lanternes transformaient la rue en un espace chaleureux et convivial, fidèle à la tradition millénaire des mawa’ed al-rahman, ces “tables de la miséricorde” ouvertes à tous.À souligner, la tradition francophone d’Alexandrie continue de se transmettre. Mahmoud El Ghannam, organisateur de l’iftar, ne parle pas français lui-même, mais il a inscrit son fils au Lycée français d’Alexandrie. Plus encore, son fils participe activement aux Ateliers de Blandine, organisés par des volontaires en Service Civique avec l’association CIEUX, représentée localement par Alexandre Vigne, son président. Ainsi, la nouvelle génération perpétue à la fois les traditions de solidarité et l’esprit francophone d’Alexandrie.Au cœur du quartier animé, le dernier iftar de rue a rassemblé plusieurs générations et tous ceux désireux de célébrer la fin du mois sacré. Lorsque le soir est tombé et que les dernières dattes avaient été partagées, chacun est reparti le cœur rempli, prêt à accueillir l’Aïd dans la joie et la solidarité. ... Voir PlusVoir Moins

LE DERNIER IFTAR AVANT L’AÏD À ALEXANDRIE : PARTAGE, SOLIDARITÉ ET ESPRIT FRANCOPHONE

Jeudi 19 mars 2026 à Alexandrie – Le dernier iftar avant l’Aïd était plus qu’un simple repas : il incarnait la fraternité et la générosité propres au Ramadan dans cette ville. Rires, conversations et anecdotes effaçaient les différences, laissant place à un véritable sentiment de communauté. Les longues tables ornées de lanternes transformaient la rue en un espace chaleureux et convivial, fidèle à la tradition millénaire des mawa’ed al-rahman, ces “tables de la miséricorde” ouvertes à tous.

À souligner, la tradition francophone d’Alexandrie continue de se transmettre. Mahmoud El Ghannam, organisateur de l’iftar, ne parle pas français lui-même, mais il a inscrit son fils au Lycée français d’Alexandrie. Plus encore, son fils participe activement aux Ateliers de Blandine, organisés par des volontaires en Service Civique avec l’association CIEUX, représentée localement par Alexandre Vigne, son président. Ainsi, la nouvelle génération perpétue à la fois les traditions de solidarité et l’esprit francophone d’Alexandrie.

Au cœur du quartier animé, le dernier iftar de rue a rassemblé plusieurs générations et tous ceux désireux de célébrer la fin du mois sacré. Lorsque le soir est tombé et que les dernières dattes avaient été partagées, chacun est reparti le cœur rempli, prêt à accueillir l’Aïd dans la joie et la solidarité.Image attachment

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SAINT-MARC : UN IFTAR AU CŒUR DU DIALOGUE ENTRE RAMADAN ET CARÊME

L’École Saint-Marc d’Alexandrie a organisé un Iftar réunissant élèves, enseignants et invités dans une atmosphère chaleureuse de convivialité et de partage. À l’initiative de la direction de l’établissement, cette soirée marquant la rupture du jeûne du Ramadan a rassemblé la communauté scolaire autour d’un moment de rencontre et de fraternité.Parmi les invités figurait Alexandre Vigne, président de l’association CIEUX, venu partager ce repas avec les élèves, les enseignants et Gauthier, volontaire en Service Civique auprès de l’association CIEUX et de l’Institut français d’Égypte à Alexandrie.Cette soirée d’Iftar s’inscrit dans la tradition d’ouverture et de coexistence qui caractérise l’École Saint-Marc. L’établissement accueille en effet des élèves de différentes confessions, avec une majorité d’élèves musulmans et une importante communauté chrétienne. Tous les élèves sont Égyptiens et bénéficient d’un enseignement francophone, perpétuant une tradition éducative ancienne qui fait la réputation des grandes écoles d’Alexandrie.L’année 2026 revêt une dimension particulière puisque le Carême chrétien et le Ramadan musulman commencent presque simultanément. La rencontre entre le Mercredi des Cendres, premier jour du Carême, et le début du mois de Ramadan (précédé par la Nuit du doute durant laquelle est observé le croissant lunaire) constitue un phénomène relativement rare.Cette coïncidence s’explique par la différence entre les calendriers. Le calendrier musulman, fondé sur le cycle lunaire, est plus court d’environ onze jours que l’année solaire. Ainsi, le Ramadan se déplace progressivement à travers les saisons et accomplit un cycle complet en environ trente-trois ans. Si ces deux périodes spirituelles peuvent parfois se croiser, une concordance aussi proche ne se produit généralement qu’une ou deux fois par génération.Pendant plusieurs semaines, musulmans et chrétiens coptes vivent ainsi chacun leur temps de jeûne selon leurs traditions respectives. Dans ce contexte, l’organisation d’un Iftar à l’école devient un moment privilégié de rencontre, où les élèves partagent un repas dans un esprit de fraternité et de respect mutuel.Pour les musulmans, le Ramadan est un mois consacré au jeûne, à la prière, à la miséricorde et au partage. Il représente un temps de purification intérieure et de rapprochement avec Dieu. Pour les chrétiens, cette période correspond également au temps du Carême, qui débute avec le Mercredi des Cendres et prépare la célébration de Pâques. Ce temps spirituel est traditionnellement consacré à la prière, au jeûne et au partage, dans une démarche de conversion intérieure et de solidarité avec les plus démunis.Dans la tradition de l’Église copte orthodoxe d’Égypte, le jeûne occupe une place particulièrement importante. Le Grand Carême, observé pendant plusieurs semaines avant Pâques, s’accompagne d’une discipline alimentaire stricte : les fidèles s’abstiennent de produits d’origine animale (viande, produits laitiers et œufs) et prennent leurs repas seulement après plusieurs heures de jeûne au cours de la journée. Ce jeûne, vécu dans la prière et la participation aux offices, vise à favoriser la maîtrise de soi, la purification du cœur et le rapprochement avec Dieu.L’École Saint-Marc appartient à l’histoire prestigieuse des établissements éducatifs d’Alexandrie. Fondée en 1928 par les Frères des Écoles chrétiennes, elle s’est rapidement imposée comme l’un des établissements les plus réputés d’Égypte. Au fil des décennies, elle a formé plusieurs générations d’élèves qui ont marqué la vie culturelle, scientifique et économique du pays.Parmi ses anciens élèves les plus célèbres figures notamment le scientifique Ahmed Zewail, prix Nobel de chimie en 1999 pour ses travaux sur la femtochimie, ainsi que de nombreuses personnalités du monde intellectuel et économique égyptien. Cette tradition d’excellence académique s’accompagne d’un esprit d’ouverture qui fait la renommée de l’établissement.L’école porte le nom de saint Marc l’Évangéliste, figure fondatrice du christianisme en Égypte. Selon la tradition, saint Marc est arrivé à Alexandrie au Ier siècle et y a fondé l’une des premières communautés chrétiennes du monde, faisant de la ville l’un des grands centres intellectuels et spirituels du christianisme antique. L’Église copte d’Alexandrie se considère encore aujourd’hui comme l’héritière directe de cette mission apostolique.Dans cet héritage historique et spirituel, l’École Saint-Marc continue aujourd’hui de promouvoir une éducation ouverte et exigeante, où jeunes musulmans et chrétiens apprennent ensemble dans un climat de respect, de dialogue et d’amitié.L’Iftar organisé cette année illustre une fois encore la richesse du vivre-ensemble à Alexandrie et rappelle combien l’éducation peut être un lieu privilégié de rencontre entre les cultures et les traditions religieuses.Photos : le 7 mars 2026 à l’École Saint-Marc d'Alexandrie– Amir Stephan, Directeur du Collège-Lycée Saint Marc– Nervane Moustafa, Coordinatrice pour le français et tutrice de Gauthier, volontaire en Service Civique à Saint-Marc– Laetitia Fresnay Directrice de la formation en professeure de français à Saint-Marc- Suzanne Riad, professeure de français à Saint-Marc- Philippe Halim, professeur de français à Saint-Marc- Gauthier, volontaire en Service Civique avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte à Alexandrie– Alexandre Vigne, président de CIEUX ... 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SAINT-MARC : UN IFTAR AU CŒUR DU DIALOGUE ENTRE RAMADAN ET CARÊME

L’École Saint-Marc d’Alexandrie a organisé un Iftar réunissant élèves, enseignants et invités dans une atmosphère chaleureuse de convivialité et de partage. À l’initiative de la direction de l’établissement, cette soirée marquant la rupture du jeûne du Ramadan a rassemblé la communauté scolaire autour d’un moment de rencontre et de fraternité.

Parmi les invités figurait Alexandre Vigne, président de l’association CIEUX, venu partager ce repas avec les élèves, les enseignants et Gauthier, volontaire en Service Civique auprès de l’association CIEUX et de l’Institut français d’Égypte à Alexandrie.

Cette soirée d’Iftar s’inscrit dans la tradition d’ouverture et de coexistence qui caractérise l’École Saint-Marc. L’établissement accueille en effet des élèves de différentes confessions, avec une majorité d’élèves musulmans et une importante communauté chrétienne. Tous les élèves sont Égyptiens et bénéficient d’un enseignement francophone, perpétuant une tradition éducative ancienne qui fait la réputation des grandes écoles d’Alexandrie.

L’année 2026 revêt une dimension particulière puisque le Carême chrétien et le Ramadan musulman commencent presque simultanément. La rencontre entre le Mercredi des Cendres, premier jour du Carême, et le début du mois de Ramadan (précédé par la Nuit du doute durant laquelle est observé le croissant lunaire) constitue un phénomène relativement rare.

Cette coïncidence s’explique par la différence entre les calendriers. Le calendrier musulman, fondé sur le cycle lunaire, est plus court d’environ onze jours que l’année solaire. Ainsi, le Ramadan se déplace progressivement à travers les saisons et accomplit un cycle complet en environ trente-trois ans. Si ces deux périodes spirituelles peuvent parfois se croiser, une concordance aussi proche ne se produit généralement qu’une ou deux fois par génération.

Pendant plusieurs semaines, musulmans et chrétiens coptes vivent ainsi chacun leur temps de jeûne selon leurs traditions respectives. Dans ce contexte, l’organisation d’un Iftar à l’école devient un moment privilégié de rencontre, où les élèves partagent un repas dans un esprit de fraternité et de respect mutuel.

Pour les musulmans, le Ramadan est un mois consacré au jeûne, à la prière, à la miséricorde et au partage. Il représente un temps de purification intérieure et de rapprochement avec Dieu. Pour les chrétiens, cette période correspond également au temps du Carême, qui débute avec le Mercredi des Cendres et prépare la célébration de Pâques. Ce temps spirituel est traditionnellement consacré à la prière, au jeûne et au partage, dans une démarche de conversion intérieure et de solidarité avec les plus démunis.

Dans la tradition de l’Église copte orthodoxe d’Égypte, le jeûne occupe une place particulièrement importante. Le Grand Carême, observé pendant plusieurs semaines avant Pâques, s’accompagne d’une discipline alimentaire stricte : les fidèles s’abstiennent de produits d’origine animale (viande, produits laitiers et œufs) et prennent leurs repas seulement après plusieurs heures de jeûne au cours de la journée. Ce jeûne, vécu dans la prière et la participation aux offices, vise à favoriser la maîtrise de soi, la purification du cœur et le rapprochement avec Dieu.

L’École Saint-Marc appartient à l’histoire prestigieuse des établissements éducatifs d’Alexandrie. Fondée en 1928 par les Frères des Écoles chrétiennes, elle s’est rapidement imposée comme l’un des établissements les plus réputés d’Égypte. Au fil des décennies, elle a formé plusieurs générations d’élèves qui ont marqué la vie culturelle, scientifique et économique du pays.

Parmi ses anciens élèves les plus célèbres figures notamment le scientifique Ahmed Zewail, prix Nobel de chimie en 1999 pour ses travaux sur la femtochimie, ainsi que de nombreuses personnalités du monde intellectuel et économique égyptien. Cette tradition d’excellence académique s’accompagne d’un esprit d’ouverture qui fait la renommée de l’établissement.

L’école porte le nom de saint Marc l’Évangéliste, figure fondatrice du christianisme en Égypte. Selon la tradition, saint Marc est arrivé à Alexandrie au Ier siècle et y a fondé l’une des premières communautés chrétiennes du monde, faisant de la ville l’un des grands centres intellectuels et spirituels du christianisme antique. L’Église copte d’Alexandrie se considère encore aujourd’hui comme l’héritière directe de cette mission apostolique.

Dans cet héritage historique et spirituel, l’École Saint-Marc continue aujourd’hui de promouvoir une éducation ouverte et exigeante, où jeunes musulmans et chrétiens apprennent ensemble dans un climat de respect, de dialogue et d’amitié.

L’Iftar organisé cette année illustre une fois encore la richesse du vivre-ensemble à Alexandrie et rappelle combien l’éducation peut être un lieu privilégié de rencontre entre les cultures et les traditions religieuses.

Photos : le 7 mars 2026 à l’École Saint-Marc dAlexandrie
– Amir Stephan, Directeur du Collège-Lycée Saint Marc
– Nervane Moustafa, Coordinatrice pour le français et tutrice de Gauthier, volontaire en Service Civique à Saint-Marc
– Laetitia Fresnay Directrice de la formation en professeure de français à Saint-Marc
- Suzanne Riad, professeure de français à Saint-Marc
- Philippe Halim, professeur de français à Saint-Marc
- Gauthier, volontaire en Service Civique avec CIEUX et lInstitut français dEgypte à Alexandrie
– Alexandre Vigne, président de CIEUXImage attachmentImage attachment+7Image attachment

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Nous vous invitons à célébrer, jeudi 19 mars à 18h30, le Nouvel An bahá’í, dans une atmosphère joyeuse, fraternelle et spirituelle, en harmonie avec les célébrations qui auront lieu le lendemain partout dans le monde.

Animée par les bahá’ís d’Île-de-France, cette célébration de Naw-Rúz suivra la structure traditionnelle des festivités bahá’íes et comprendra :∙ Un temps de dévotion consacré aux prières et chants sacrés issus des Écritures bahá’íes∙ Des présentations et lectures portant sur la signification du Nouvel An∙ Un moment de convivialité et d’activité créative visant à favoriser les échanges dans un esprit d’amitié fraternelleLa soirée s’ouvrira par un partage fraternel de mets, permettant aux bahá’ís de rompre le jeûne ensemble, dans la simplicité et la convivialité.Que vous soyez familier ou non avec les célébrations bahá’íes, vous serez les bienvenus pour vivre ce moment de renouveau, de joie et de fraternité.INFORMATIONS PRATIQUES Jeudi 19 mars à 18h30 Inscription en bas de page Participation libre et conscienteInscription : www.forum104.org/fete-du-nouvel-an-naw-ruzwww.facebook.com/reel/1293068996059055 ... Voir PlusVoir Moins

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UN IFTAR DE RUE À ALEXANDRIE : UN MOMENT DE PARTAGE ET DE FRATERNITÉ

Le 15 mars 2026, à l’occasion du mois de Ramadan, une belle scène de solidarité et de convivialité s’est déroulée dans un quartier populaire d’Alexandrie. Fidèles à une tradition bien ancrée dans la ville, les habitants ont installé de longues tables dans la rue afin d’offrir un iftar – le repas de rupture du jeûne – à tous ceux qui souhaitaient s’y joindre : voisins, passants ou amis de passage.L’initiative était portée cette année par Monsieur Ezzat Ibrahim, cuisinier en chef et figure bien connue du quartier. Avec l’aide de plusieurs habitants, il a préparé un repas généreux et chaleureux, symbole de l’esprit de partage qui caractérise le Ramadan. Il sert avec son équipe pas moins de 2000 repas dans son quartier durant le mois de Ramadan !Parmi les invités se trouvaient Alexandre et Odile Vigne, de l’association CIEUX, accompagnés de Sœur Amira, responsable du Monastère de la Miséricorde des Filles de la Charité situé le long de la rue où se tenait l’iftar. Leur présence témoignait de l’amitié et des liens de proximité qui unissent les habitants du quartier et les institutions présentes dans ce secteur de la ville.Autour de la table se trouvait également Siha Youssef, ancienne élève de l’École francophone catholique Girard, dont les parents furent les initiateurs de l'Iftar du quartier. Les conversations se sont naturellement engagées entre voisins et invités, mêlant souvenirs d’école, vie du quartier et échanges autour des traditions du Ramadan.À l’heure de la rupture du jeûne, les dattes et les boissons ont circulé, suivies des plats préparés avec soin par l’équipe de Monsieur Ibrahim. L’atmosphère était simple et fraternelle : des habitants servant les invités, des enfants circulant entre les tables, et des passants invités spontanément à partager le repas.LES ORIGINES D’UNE TRADITION ANCIENNEEn Égypte, l’idée d’offrir à manger aux personnes qui jeûnent remonte à plusieurs siècles. Dans la tradition islamique, donner l’iftar à quelqu’un qui observe le jeûne est considéré comme un acte particulièrement méritoire et généreux.Historiquement, les mosquées, les commerçants ou encore des familles aisées finançaient des repas destinés aux plus pauvres. Dans de nombreuses villes, on installait également des tables publiques appelées mawa’ed al-rahman – littéralement « tables de la miséricorde » – où toute personne pouvait venir partager le repas du soir pendant le Ramadan.L’APPARITION DES IFTARS DE RUE DE QUARTIERÀ partir du XXᵉ siècle, surtout dans les grandes villes égyptiennes comme Le Caire et Alexandrie, cette tradition a évolué vers une initiative plus populaire et communautaire. Dans de nombreux quartiers, les habitants ont commencé à organiser eux-mêmes des repas collectifs directement dans la rue.Les voisins se mobilisent alors de différentes manières : certains participent financièrement, d’autres cuisinent un plat chez eux, tandis que les plus jeunes s’occupent d’installer les tables et de servir les repas. De longues rangées de tables sont disposées dans la rue et chacun peut s’y asseoir.Habitants du quartier, passants, travailleurs de passage ou personnes seules sont invités à partager gratuitement le repas. Cette pratique s’est particulièrement développée entre les années 1980 et 2000, lorsque de nombreux quartiers ont cherché à renforcer l’esprit communautaire et l’ambiance festive du Ramadan.LES IFTARS DE RUE À ALEXANDRIEÀ Alexandrie, ces repas collectifs possèdent un caractère très particulier. Les tables sont souvent installées dans des ruelles ou sur de petites places de quartier, parfois décorées de lanternes et d’illuminations de Ramadan.Les jeunes participent activement à l’organisation : ils installent les chaises, distribuent les dattes et les boissons, et veillent à accueillir les invités. Les repas servis sont généralement simples mais généreux : riz, viande ou poulet, légumes, dattes et jus de fruits.L’une des particularités de ces iftars est l’accueil spontané des passants. Il n’est pas nécessaire de connaître quelqu’un pour s’asseoir à table : chacun est invité à partager le repas dans un esprit d’hospitalité.UNE FORTE DIMENSION SOCIALEAu-delà du repas lui-même, ces iftars de rue jouent un rôle social important. Ils permettent d’exprimer la solidarité envers les personnes modestes, de renforcer les liens entre voisins et d’accueillir les voyageurs ou les travailleurs loin de leur famille pendant le mois de Ramadan.Dans certains quartiers d’Alexandrie, ces tables peuvent rassembler chaque soir des dizaines, parfois même des centaines de personnes. La rue se transforme alors en un vaste espace de rencontre où se mêlent générations, familles et visiteurs de passage.L’iftar partagé le 15 mars 2026 dans le quartier, autour de Monsieur Ezzat Ibrahim et des habitants, s’inscrit pleinement dans cette belle tradition alexandrine : celle d’une ville où la rue devient, le temps d’un repas, un lieu de fraternité et de générosité. ... Voir PlusVoir Moins

UN IFTAR DE RUE À ALEXANDRIE : UN MOMENT DE PARTAGE ET DE FRATERNITÉ

Le 15 mars 2026, à l’occasion du mois de Ramadan, une belle scène de solidarité et de convivialité s’est déroulée dans un quartier populaire d’Alexandrie. Fidèles à une tradition bien ancrée dans la ville, les habitants ont installé de longues tables dans la rue afin d’offrir un iftar – le repas de rupture du jeûne – à tous ceux qui souhaitaient s’y joindre : voisins, passants ou amis de passage.

L’initiative était portée cette année par Monsieur Ezzat Ibrahim, cuisinier en chef et figure bien connue du quartier. Avec l’aide de plusieurs habitants, il a préparé un repas généreux et chaleureux, symbole de l’esprit de partage qui caractérise le Ramadan. Il sert avec son équipe pas moins de 2000 repas dans son quartier durant le mois de Ramadan !

Parmi les invités se trouvaient Alexandre et Odile Vigne, de l’association CIEUX, accompagnés de Sœur Amira, responsable du Monastère de la Miséricorde des Filles de la Charité situé le long de la rue où se tenait l’iftar. Leur présence témoignait de l’amitié et des liens de proximité qui unissent les habitants du quartier et les institutions présentes dans ce secteur de la ville.

Autour de la table se trouvait également Siha Youssef, ancienne élève de l’École francophone catholique Girard, dont les parents furent les initiateurs de lIftar du quartier. Les conversations se sont naturellement engagées entre voisins et invités, mêlant souvenirs d’école, vie du quartier et échanges autour des traditions du Ramadan.

À l’heure de la rupture du jeûne, les dattes et les boissons ont circulé, suivies des plats préparés avec soin par l’équipe de Monsieur Ibrahim. L’atmosphère était simple et fraternelle : des habitants servant les invités, des enfants circulant entre les tables, et des passants invités spontanément à partager le repas.

LES ORIGINES D’UNE TRADITION ANCIENNE

En Égypte, l’idée d’offrir à manger aux personnes qui jeûnent remonte à plusieurs siècles. Dans la tradition islamique, donner l’iftar à quelqu’un qui observe le jeûne est considéré comme un acte particulièrement méritoire et généreux.

Historiquement, les mosquées, les commerçants ou encore des familles aisées finançaient des repas destinés aux plus pauvres. Dans de nombreuses villes, on installait également des tables publiques appelées mawa’ed al-rahman – littéralement « tables de la miséricorde » – où toute personne pouvait venir partager le repas du soir pendant le Ramadan.

L’APPARITION DES IFTARS DE RUE DE QUARTIER

À partir du XXᵉ siècle, surtout dans les grandes villes égyptiennes comme Le Caire et Alexandrie, cette tradition a évolué vers une initiative plus populaire et communautaire. Dans de nombreux quartiers, les habitants ont commencé à organiser eux-mêmes des repas collectifs directement dans la rue.

Les voisins se mobilisent alors de différentes manières : certains participent financièrement, d’autres cuisinent un plat chez eux, tandis que les plus jeunes s’occupent d’installer les tables et de servir les repas. De longues rangées de tables sont disposées dans la rue et chacun peut s’y asseoir.

Habitants du quartier, passants, travailleurs de passage ou personnes seules sont invités à partager gratuitement le repas. Cette pratique s’est particulièrement développée entre les années 1980 et 2000, lorsque de nombreux quartiers ont cherché à renforcer l’esprit communautaire et l’ambiance festive du Ramadan.

LES IFTARS DE RUE À ALEXANDRIE

À Alexandrie, ces repas collectifs possèdent un caractère très particulier. Les tables sont souvent installées dans des ruelles ou sur de petites places de quartier, parfois décorées de lanternes et d’illuminations de Ramadan.

Les jeunes participent activement à l’organisation : ils installent les chaises, distribuent les dattes et les boissons, et veillent à accueillir les invités. Les repas servis sont généralement simples mais généreux : riz, viande ou poulet, légumes, dattes et jus de fruits.

L’une des particularités de ces iftars est l’accueil spontané des passants. Il n’est pas nécessaire de connaître quelqu’un pour s’asseoir à table : chacun est invité à partager le repas dans un esprit d’hospitalité.

UNE FORTE DIMENSION SOCIALE

Au-delà du repas lui-même, ces iftars de rue jouent un rôle social important. Ils permettent d’exprimer la solidarité envers les personnes modestes, de renforcer les liens entre voisins et d’accueillir les voyageurs ou les travailleurs loin de leur famille pendant le mois de Ramadan.

Dans certains quartiers d’Alexandrie, ces tables peuvent rassembler chaque soir des dizaines, parfois même des centaines de personnes. La rue se transforme alors en un vaste espace de rencontre où se mêlent générations, familles et visiteurs de passage.

L’iftar partagé le 15 mars 2026 dans le quartier, autour de Monsieur Ezzat Ibrahim et des habitants, s’inscrit pleinement dans cette belle tradition alexandrine : celle d’une ville où la rue devient, le temps d’un repas, un lieu de fraternité et de générosité.Image attachmentImage attachment+2Image attachment

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Maya : mars 2026, mon 7è mois de mission de Service Civique à l’École Saint Joseph avec CIEUX et Institut français d'Egypte à Alexandrie ! ... Voir PlusVoir Moins

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5 ANS DE VOLONTARIAT SERVICE CIVIQUE EN ÉGYPTE : CAP SUR LA RENTRÉE 2026 !

Le 12 mars 2026, l’Institut français d’Égypte a accueilli une réunion de travail consacrée à la préparation de la rentrée 2026 dans les Écoles du LabelFrancÉducation.Cette rencontre au Caire a réuni Franck Torres, Bossaina Rochdi, Sara Maher (en visio), Joseph Wahba ainsi qu'Alexandre et Odile Vigne, afin de dresser le bilan du programme de volontaires en Service Civique et de préparer son développement pour l’année scolaire à venir.Depuis son lancement par CIEUX et l'Institut français d'Egypte, le dispositif Service Civique connaît une croissance remarquable :8 écoles participantes en 2022, 15 en 2023, 22 en 2024, 31 en 2025 et 41 établissements engagés pour la rentrée 2026. Cette année marquera une étape importante puisque l’ensemble des établissements labellisés France Éducation en Égypte prendra ainsi part au programme !Cette dynamique permettra de célébrer à la rentrée 2026, le 5ᵉ anniversaire de l’envoi de volontaires en Service Civique en Égypte ! Les établissements partenaires engagés dans ce programme reflètent la diversité et l’histoire du réseau éducatif francophone en Égypte. Ils relèvent principalement de trois catégories : les écoles confessionnelles, les écoles d’investissement et certains établissements publics historiques.Les écoles confessionnelles, fondées pour la plupart entre la fin du XIXᵉ et le début du XXᵉ siècle par des congrégations religieuses catholiques, ont largement contribué à l’implantation et au rayonnement de la langue française en Égypte. Elles demeurent aujourd’hui des acteurs essentiels de la transmission de la francophonie.Les écoles d’investissement, plus récentes, ont été créées par des acteurs privés égyptiens afin de répondre à la demande croissante des familles pour un enseignement international et plurilingue. Plusieurs d’entre elles ont développé des filières francophones reconnues, certaines ayant obtenu le label France Éducation.Enfin, certains établissements possèdent un statut public particulier, héritage de l’histoire éducative franco-égyptienne. C’est notamment le cas du Lycée Al Horreya, ancien lycée français d’Alexandrie devenu institut national égyptien à la suite des transformations du système éducatif dans les années 1960. Cet établissement historique conserve aujourd’hui une forte tradition francophone et participe activement au dynamisme du réseau éducatif francophone dans la ville.L’ensemble de ces Écoles illustre la richesse, la diversité et la vitalité de la francophonie éducative en Égypte, fruit d’une histoire partagée et d’une coopération toujours vivante entre la France et l’Égypte.Par leur engagement, ces volontaires contribuent chaque jour à faire vivre la coopération éducative franco-égyptienne et à promouvoir le français comme langue de partage, de dialogue et d’ouverture. Ces missions leur permettent de consolider leurs compétences et de se préparer pleinement à leur rôle de passeurs de culture et d’ambassadeurs de la francophonie.Photo le 12 mars 2026 à l'Institut Français du Caire :o Franck Torres, Attaché de coopération pour le français à l’Institut français d’Egypte o Bossaina Rochdi, Conseillère pédagogique, Institut français du Caire o Joseph Wahba, Conseiller pédagogique, Institut français du Caire o Alexandre Vigne et Odile Vigne, association CIEUX ... Voir PlusVoir Moins

5 ANS DE VOLONTARIAT SERVICE CIVIQUE EN ÉGYPTE : CAP SUR LA RENTRÉE 2026 !

Le 12 mars 2026, l’Institut français d’Égypte a accueilli une réunion de travail consacrée à la préparation de la rentrée 2026 dans les Écoles du LabelFrancÉducation.

Cette rencontre au Caire a réuni Franck Torres, Bossaina Rochdi, Sara Maher (en visio), Joseph Wahba ainsi quAlexandre et Odile Vigne, afin de dresser le bilan du programme de volontaires en Service Civique et de préparer son développement pour l’année scolaire à venir.

Depuis son lancement par CIEUX et lInstitut français dEgypte, le dispositif Service Civique connaît une croissance remarquable :
8 écoles participantes en 2022, 15 en 2023, 22 en 2024, 31 en 2025 et 41 établissements engagés pour la rentrée 2026. Cette année marquera une étape importante puisque l’ensemble des établissements labellisés France Éducation en Égypte prendra ainsi part au programme !

Cette dynamique permettra de célébrer à la rentrée 2026, le 5ᵉ anniversaire de l’envoi de volontaires en Service Civique en Égypte ! 

Les établissements partenaires engagés dans ce programme reflètent la diversité et l’histoire du réseau éducatif francophone en Égypte. Ils relèvent principalement de trois catégories : les écoles confessionnelles, les écoles d’investissement et certains établissements publics historiques.

Les écoles confessionnelles, fondées pour la plupart entre la fin du XIXᵉ et le début du XXᵉ siècle par des congrégations religieuses catholiques, ont largement contribué à l’implantation et au rayonnement de la langue française en Égypte. Elles demeurent aujourd’hui des acteurs essentiels de la transmission de la francophonie.

Les écoles d’investissement, plus récentes, ont été créées par des acteurs privés égyptiens afin de répondre à la demande croissante des familles pour un enseignement international et plurilingue. Plusieurs d’entre elles ont développé des filières francophones reconnues, certaines ayant obtenu le label France Éducation.

Enfin, certains établissements possèdent un statut public particulier, héritage de l’histoire éducative franco-égyptienne. C’est notamment le cas du Lycée Al Horreya, ancien lycée français d’Alexandrie devenu institut national égyptien à la suite des transformations du système éducatif dans les années 1960. Cet établissement historique conserve aujourd’hui une forte tradition francophone et participe activement au dynamisme du réseau éducatif francophone dans la ville.

L’ensemble de ces Écoles illustre la richesse, la diversité et la vitalité de la francophonie éducative en Égypte, fruit d’une histoire partagée et d’une coopération toujours vivante entre la France et l’Égypte.

Par leur engagement, ces volontaires contribuent chaque jour à faire vivre la coopération éducative franco-égyptienne et à promouvoir le français comme langue de partage, de dialogue et d’ouverture. Ces missions leur permettent de consolider leurs compétences et de se préparer pleinement à leur rôle de passeurs de culture et d’ambassadeurs de la francophonie.

Photo le 12 mars 2026 à lInstitut Français du Caire :
o Franck Torres, Attaché de coopération pour le français à l’Institut français d’Egypte 
o Bossaina Rochdi, Conseillère pédagogique, Institut français du Caire 
o Joseph Wahba, Conseiller pédagogique, Institut français du Caire 
o Alexandre Vigne et Odile Vigne, association CIEUX

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À ALEXANDRIE, UN IFTAR SCOLAIRE TÉMOIGNE DE LA RICHESSE DU VIVRE-ENSEMBLE

L’École Saint-Vincent de Miami, à Alexandrie (Égypte), a accueilli un Iftar réunissant élèves, enseignants et invités dans une ambiance chaleureuse et fraternelle. Organisée le 6 mars 2026 à l’initiative du chef d’établissement, le Frère Hany Youssef, et de la directrice Laure Goubran, cette soirée consacrée à la rupture du jeûne du Ramadan a permis à la communauté éducative de se retrouver autour d’un moment de partage et de convivialité.Parmi les personnes invitées figuraient Alexandre Vigne, président de l’association CIEUX, accompagné de son épouse Odile, venus participer à ce temps de rencontre avec les élèves et l’équipe éducative.Aux côtés de Louis, volontaire en Service Civique engagé auprès de l’association CIEUX et de l’Institut français d’Égypte à Alexandrie, un autre volontaire intervient également auprès des élèves pour les accompagner dans l’apprentissage et la prononciation du français : Vladimir, envoyé par l’Œuvre d’Orient.Créée à Paris en 1856, l’Œuvre d’Orient est une organisation catholique française qui soutient les communautés chrétiennes du Moyen-Orient et de plusieurs régions d’Orient. Depuis plus d’un siècle et demi, elle développe de nombreuses actions dans les domaines de l’éducation, de la santé et de l’aide sociale, tout en encourageant le dialogue entre les cultures et les religions. Très investie dans le secteur éducatif, l’Œuvre d’Orient accompagne de nombreux établissements scolaires et envoie régulièrement des volontaires afin de soutenir les projets pédagogiques et de promouvoir l’apprentissage de la langue française.L’organisation de cet Iftar s’inscrit dans l’esprit d’ouverture et de coexistence qui caractérise l’École Saint-Vincent de Miami. L’établissement accueille en effet des élèves appartenant à différentes confessions religieuses : environ 70 % sont musulmans et 30 % chrétiens. Tous les élèves sont Égyptiens et suivent l’ensemble de leur scolarité en français, quelle que soit la matière étudiée.L’année 2026 présente une particularité notable puisque le Carême chrétien et le Ramadan musulman commencent pratiquement au même moment. La coïncidence entre le Mercredi des Cendres, qui marque le début du Carême, et l’entrée dans le mois de Ramadan (précédée par la Nuit du doute durant laquelle l’apparition du croissant lunaire est observée) constitue un événement relativement rare.Cette situation s’explique par la différence entre les deux calendriers. Le calendrier musulman, basé sur les cycles de la lune, compte environ onze jours de moins que l’année solaire. De ce fait, le mois de Ramadan se décale chaque année dans le calendrier et traverse progressivement toutes les saisons, complétant un cycle d’environ trente-trois ans. Bien que les deux périodes spirituelles puissent parfois se rapprocher, une concordance aussi étroite ne survient généralement qu’une ou deux fois par génération.Durant plusieurs semaines, musulmans et chrétiens coptes vivent donc simultanément un temps de jeûne et de prière, chacun selon sa tradition religieuse. Dans ce contexte, la célébration d’un Iftar au sein de l’école devient un moment privilégié de rencontre et de dialogue, où les élèves peuvent partager un repas dans un climat de respect mutuel et de fraternité.Pour les musulmans, le Ramadan est un mois consacré au jeûne, à la prière, à la générosité et à la solidarité. Il représente une période de purification intérieure et de rapprochement avec Dieu. Pour les chrétiens, ce moment correspond au temps du Carême, qui commence avec le Mercredi des Cendres et prépare la célébration de Pâques. Ce temps spirituel est traditionnellement dédié à la prière, au jeûne et au partage, dans une démarche de conversion intérieure et d’attention envers les plus fragiles.Dans la tradition de l’Église copte orthodoxe d’Égypte, le jeûne occupe une place particulièrement importante dans la vie spirituelle. Le Grand Carême, qui précède Pâques pendant plusieurs semaines, s’accompagne d’une discipline alimentaire rigoureuse : les fidèles s’abstiennent de consommer des produits d’origine animale — viande, produits laitiers et œufs — et ne prennent leurs repas qu’après plusieurs heures de jeûne au cours de la journée. Cette pratique, vécue dans la prière et la participation aux offices religieux, vise à encourager la maîtrise de soi, la purification du cœur et le rapprochement avec Dieu.Les écoles catholiques d’Alexandrie possèdent une histoire ancienne qui remonte au XIXᵉ siècle. Dès cette période, différentes congrégations religieuses ont fondé dans la ville des établissements scolaires destinés à offrir un enseignement de qualité, ouvert à tous les élèves sans distinction d’appartenance religieuse. Ces institutions ont contribué à la diffusion de la langue française et ont formé de nombreuses générations d’Alexandrins, tout en favorisant un esprit de tolérance et de coexistence entre les communautés.L’École Saint-Vincent de Miami s’inscrit pleinement dans cette tradition éducative. Elle est animée par la Congrégation de la Mission, fondée au XVIIᵉ siècle par saint Vincent de Paul en France. Les missionnaires vincentiens, arrivés en Égypte au XIXᵉ siècle, ont progressivement développé différentes œuvres éducatives et sociales, notamment au Caire et à Alexandrie, fidèles à leur mission de service et d’accompagnement des plus vulnérables.Situé dans le quartier de Miami, dans l’est d’Alexandrie, l’établissement a été créé afin de répondre aux besoins éducatifs d’une population en pleine expansion. Inspirée par l’esprit de saint Vincent de Paul (qui considérait l’éducation comme un moyen essentiel de promouvoir la dignité humaine et la solidarité) l’école poursuit aujourd’hui sa mission en accueillant des élèves issus de milieux et de confessions diverses.Dans ce cadre, l’enseignement en langue française, l’attention portée à la formation humaine et morale des élèves et la promotion du respect entre les traditions religieuses demeurent au cœur du projet éducatif de l’établissement.L’Iftar organisé cette année à l’École Saint-Vincent de Miami illustre ainsi, une fois encore, la vitalité du vivre-ensemble à Alexandrie, où l’école demeure un lieu privilégié de rencontre entre cultures, religions et traditions.Photos :– Frère Hany Youssef, chef d’établissement de Saint-Vincent de Miami d’Alexandrie– Laure Goubran, directrice de Saint-Vincent de Miami d’Alexandrie– Père Simon et Père Joseph, Congrégation de la Mission (Saint-Vincent-de-Paul)– Alexandre et Odile Vigne, équipe CIEUX ... 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À ALEXANDRIE, UN IFTAR SCOLAIRE TÉMOIGNE DE LA RICHESSE DU VIVRE-ENSEMBLE

L’École Saint-Vincent de Miami, à Alexandrie (Égypte), a accueilli un Iftar réunissant élèves, enseignants et invités dans une ambiance chaleureuse et fraternelle. 

Organisée le 6 mars 2026 à l’initiative du chef d’établissement, le Frère Hany Youssef, et de la directrice Laure Goubran, cette soirée consacrée à la rupture du jeûne du Ramadan a permis à la communauté éducative de se retrouver autour d’un moment de partage et de convivialité.

Parmi les personnes invitées figuraient Alexandre Vigne, président de l’association CIEUX, accompagné de son épouse Odile, venus participer à ce temps de rencontre avec les élèves et l’équipe éducative.

Aux côtés de Louis, volontaire en Service Civique engagé auprès de l’association CIEUX et de l’Institut français d’Égypte à Alexandrie, un autre volontaire intervient également auprès des élèves pour les accompagner dans l’apprentissage et la prononciation du français : Vladimir, envoyé par l’Œuvre d’Orient.

Créée à Paris en 1856, l’Œuvre d’Orient est une organisation catholique française qui soutient les communautés chrétiennes du Moyen-Orient et de plusieurs régions d’Orient. Depuis plus d’un siècle et demi, elle développe de nombreuses actions dans les domaines de l’éducation, de la santé et de l’aide sociale, tout en encourageant le dialogue entre les cultures et les religions. Très investie dans le secteur éducatif, l’Œuvre d’Orient accompagne de nombreux établissements scolaires et envoie régulièrement des volontaires afin de soutenir les projets pédagogiques et de promouvoir l’apprentissage de la langue française.

L’organisation de cet Iftar s’inscrit dans l’esprit d’ouverture et de coexistence qui caractérise l’École Saint-Vincent de Miami. L’établissement accueille en effet des élèves appartenant à différentes confessions religieuses : environ 70 % sont musulmans et 30 % chrétiens. Tous les élèves sont Égyptiens et suivent l’ensemble de leur scolarité en français, quelle que soit la matière étudiée.

L’année 2026 présente une particularité notable puisque le Carême chrétien et le Ramadan musulman commencent pratiquement au même moment. La coïncidence entre le Mercredi des Cendres, qui marque le début du Carême, et l’entrée dans le mois de Ramadan (précédée par la Nuit du doute durant laquelle l’apparition du croissant lunaire est observée) constitue un événement relativement rare.

Cette situation s’explique par la différence entre les deux calendriers. Le calendrier musulman, basé sur les cycles de la lune, compte environ onze jours de moins que l’année solaire. De ce fait, le mois de Ramadan se décale chaque année dans le calendrier et traverse progressivement toutes les saisons, complétant un cycle d’environ trente-trois ans. Bien que les deux périodes spirituelles puissent parfois se rapprocher, une concordance aussi étroite ne survient généralement qu’une ou deux fois par génération.

Durant plusieurs semaines, musulmans et chrétiens coptes vivent donc simultanément un temps de jeûne et de prière, chacun selon sa tradition religieuse. Dans ce contexte, la célébration d’un Iftar au sein de l’école devient un moment privilégié de rencontre et de dialogue, où les élèves peuvent partager un repas dans un climat de respect mutuel et de fraternité.

Pour les musulmans, le Ramadan est un mois consacré au jeûne, à la prière, à la générosité et à la solidarité. Il représente une période de purification intérieure et de rapprochement avec Dieu. Pour les chrétiens, ce moment correspond au temps du Carême, qui commence avec le Mercredi des Cendres et prépare la célébration de Pâques. Ce temps spirituel est traditionnellement dédié à la prière, au jeûne et au partage, dans une démarche de conversion intérieure et d’attention envers les plus fragiles.

Dans la tradition de l’Église copte orthodoxe d’Égypte, le jeûne occupe une place particulièrement importante dans la vie spirituelle. Le Grand Carême, qui précède Pâques pendant plusieurs semaines, s’accompagne d’une discipline alimentaire rigoureuse : les fidèles s’abstiennent de consommer des produits d’origine animale — viande, produits laitiers et œufs — et ne prennent leurs repas qu’après plusieurs heures de jeûne au cours de la journée. Cette pratique, vécue dans la prière et la participation aux offices religieux, vise à encourager la maîtrise de soi, la purification du cœur et le rapprochement avec Dieu.

Les écoles catholiques d’Alexandrie possèdent une histoire ancienne qui remonte au XIXᵉ siècle. Dès cette période, différentes congrégations religieuses ont fondé dans la ville des établissements scolaires destinés à offrir un enseignement de qualité, ouvert à tous les élèves sans distinction d’appartenance religieuse. Ces institutions ont contribué à la diffusion de la langue française et ont formé de nombreuses générations d’Alexandrins, tout en favorisant un esprit de tolérance et de coexistence entre les communautés.

L’École Saint-Vincent de Miami s’inscrit pleinement dans cette tradition éducative. Elle est animée par la Congrégation de la Mission, fondée au XVIIᵉ siècle par saint Vincent de Paul en France. Les missionnaires vincentiens, arrivés en Égypte au XIXᵉ siècle, ont progressivement développé différentes œuvres éducatives et sociales, notamment au Caire et à Alexandrie, fidèles à leur mission de service et d’accompagnement des plus vulnérables.

Situé dans le quartier de Miami, dans l’est d’Alexandrie, l’établissement a été créé afin de répondre aux besoins éducatifs d’une population en pleine expansion. Inspirée par l’esprit de saint Vincent de Paul (qui considérait l’éducation comme un moyen essentiel de promouvoir la dignité humaine et la solidarité) l’école poursuit aujourd’hui sa mission en accueillant des élèves issus de milieux et de confessions diverses.

Dans ce cadre, l’enseignement en langue française, l’attention portée à la formation humaine et morale des élèves et la promotion du respect entre les traditions religieuses demeurent au cœur du projet éducatif de l’établissement.

L’Iftar organisé cette année à l’École Saint-Vincent de Miami illustre ainsi, une fois encore, la vitalité du vivre-ensemble à Alexandrie, où l’école demeure un lieu privilégié de rencontre entre cultures, religions et traditions.

Photos :
– Frère Hany Youssef, chef d’établissement de Saint-Vincent de Miami d’Alexandrie
– Laure Goubran, directrice de Saint-Vincent de Miami d’Alexandrie
– Père Simon et Père Joseph, Congrégation de la Mission (Saint-Vincent-de-Paul)
– Alexandre et Odile Vigne, équipe CIEUXImage attachmentImage attachment+8Image attachment

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D’origine iranienne et de Tradition baha’ie, Darius Rochebin, journaliste et commentateur de l’actualité internationale sur LCI, évoque avec émotion ses racines familiales. Il se souvient d’une famille où coexistaient des héritages musulman, juif et chrétien, témoignage d’une diversité religieuse qui, loin d’opposer les traditions, peut aussi les faire dialoguer au sein d’une même histoire.

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Des traditions bibliques, rabbiniques et patristiques et les découvertes archéologiques - catacombes de Gammarth, synagogue de Naro… - témoignent de l’ancienneté de la présence juive en Tunisie. Du rayonnement intellectuel médiéval de Kairouan à l’arrivée des Grana, juifs de Livourne, qui réorganisent les équilibres avec les Touansa, juifs autochtones, la communauté se transforme au fil des dynasties et des pouvoirs, entre contraintes et dynamisme. Aujourd’hui, autour d’une communauté très réduite à Djerba et au sein d’une vaste diaspora, son histoire s’inscrit dans une mémoire vivante, articulée entre patrimoine et circulations transméditerranéennes.

my.weezevent.com/campus-val-de-marne-2025-2026 ... Voir PlusVoir Moins

Des traditions bibliques, rabbiniques et patristiques et les découvertes archéologiques - catacombes de Gammarth, synagogue de Naro… -  témoignent de l’ancienneté de la présence juive en Tunisie. Du rayonnement intellectuel médiéval de Kairouan à l’arrivée des Grana, juifs de Livourne, qui réorganisent les équilibres avec les Touansa, juifs autochtones, la communauté se transforme au fil des dynasties et des pouvoirs, entre contraintes et dynamisme. Aujourd’hui, autour d’une communauté très réduite à Djerba et au sein d’une vaste diaspora, son histoire s’inscrit dans une mémoire vivante, articulée entre patrimoine et circulations transméditerranéennes.

https://my.weezevent.com/campus-val-de-marne-2025-2026

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Louis : "Ma première semaine de Service Civique avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte à Alexandrie" (vidéo précédente : "AVANT ma mission"). ... Voir PlusVoir Moins

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Louis : "AVANT ma mission de Service Civique avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte à Alexandrie" (vidéo suivante : "Ma première semaine de mission"). ... Voir PlusVoir Moins

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DES TRADITIONS EN DIALOGUE POUR PLUS DE JUSTICE

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, célébrée chaque année le 8 mars, CIEUX invite à réfléchir à la place des femmes dans les traditions religieuses et au rôle que peut jouer le dialogue interreligieux pour promouvoir davantage d’égalité et de justice.Pendant des siècles, les grandes religions ont été façonnées dans des sociétés profondément patriarcales. Dans ces contextes historiques, l’autorité religieuse, l’accès au pouvoir spirituel et l’interprétation des textes sacrés étaient majoritairement réservés aux hommes, tandis que les femmes étaient souvent placées dans une position de subordination. Cette réalité n’est pas propre aux religions monothéistes : de nombreuses traditions spirituelles, y compris celles parfois idéalisées, portent également l’empreinte d’une culture ancienne où la place des femmes était limitée.Il est toutefois essentiel de rappeler que les textes religieux sont aussi des textes historiques, produits dans des contextes sociaux et culturels précis. La notion d’égalité entre les femmes et les hommes est relativement récente dans l’histoire de l’humanité. Aujourd’hui, cette prise de conscience invite croyants, croyantes et responsables religieux à relire leurs traditions et leurs textes à la lumière des valeurs contemporaines de dignité, de justice et d’égalité.Le dialogue interreligieux offre un espace précieux pour cette réflexion. En favorisant la rencontre, l’écoute et le partage entre traditions différentes, il permet de mettre en évidence les valeurs communes qui peuvent soutenir l’évolution des pratiques et des interprétations. Les femmes y jouent un rôle essentiel, en devenant actrices du changement au sein de leurs communautés religieuses et de la société.Dans cet esprit, l’image illustre symboliquement des traditions religieuses qui s’ouvrent et sortent d’une cage patriarcale héritée du passé. Grâce au dialogue, à la réflexion commune et à la relecture des textes dans leur contexte historique, les religions peuvent progressivement se libérer de certaines interprétations restrictives et avancer vers une vision plus juste et plus inclusive. Les barreaux qui s’ouvrent représentent ainsi la transformation des mentalités et l’espérance d’un avenir où la foi et la spiritualité contribuent pleinement à la dignité et à l’égalité entre les femmes et les hommes. CIEUX – L’Interreligieux Citoyen œuvre pour favoriser la rencontre entre traditions religieuses et encourager un dialogue ouvert au service d’une société plus juste. ... Voir PlusVoir Moins

DES TRADITIONS EN DIALOGUE POUR PLUS DE JUSTICE

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, célébrée chaque année le 8 mars, CIEUX invite à réfléchir à la place des femmes dans les traditions religieuses et au rôle que peut jouer le dialogue interreligieux pour promouvoir davantage d’égalité et de justice.

Pendant des siècles, les grandes religions ont été façonnées dans des sociétés profondément patriarcales. Dans ces contextes historiques, l’autorité religieuse, l’accès au pouvoir spirituel et l’interprétation des textes sacrés étaient majoritairement réservés aux hommes, tandis que les femmes étaient souvent placées dans une position de subordination. Cette réalité n’est pas propre aux religions monothéistes : de nombreuses traditions spirituelles, y compris celles parfois idéalisées, portent également l’empreinte d’une culture ancienne où la place des femmes était limitée.

Il est toutefois essentiel de rappeler que les textes religieux sont aussi des textes historiques, produits dans des contextes sociaux et culturels précis. La notion d’égalité entre les femmes et les hommes est relativement récente dans l’histoire de l’humanité. Aujourd’hui, cette prise de conscience invite croyants, croyantes et responsables religieux à relire leurs traditions et leurs textes à la lumière des valeurs contemporaines de dignité, de justice et d’égalité.

Le dialogue interreligieux offre un espace précieux pour cette réflexion. En favorisant la rencontre, l’écoute et le partage entre traditions différentes, il permet de mettre en évidence les valeurs communes qui peuvent soutenir l’évolution des pratiques et des interprétations. Les femmes y jouent un rôle essentiel, en devenant actrices du changement au sein de leurs communautés religieuses et de la société.

Dans cet esprit, l’image illustre symboliquement des traditions religieuses qui s’ouvrent et sortent d’une cage patriarcale héritée du passé. Grâce au dialogue, à la réflexion commune et à la relecture des textes dans leur contexte historique, les religions peuvent progressivement se libérer de certaines interprétations restrictives et avancer vers une vision plus juste et plus inclusive. Les barreaux qui s’ouvrent représentent ainsi la transformation des mentalités et l’espérance d’un avenir où la foi et la spiritualité contribuent pleinement à la dignité et à l’égalité entre les femmes et les hommes. 

CIEUX – L’Interreligieux Citoyen œuvre pour favoriser la rencontre entre traditions religieuses et encourager un dialogue ouvert au service d’une société plus juste.

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RAMADAN ET CARÊME : UN IFTAR DE FRATERNITÉ À L’ÉCOLE SAINT-GABRIEL !

Le mercredi 5 mars 2026, l’Ecole Saint-Gabriel d’Alexandrie (Egypte) a organisé un Iftar réunissant élèves et enseignants dans une atmosphère chaleureuse de convivialité et de partage. À l’initiative de la directrice de l’établissement, Marianne Riad, cette soirée marquant la rupture du jeûne du Ramadan a également accueilli plusieurs invités venus participer à ce moment de rencontre.Parmi eux figuraient Alexandre Vigne, président de l’association CIEUX, accompagné de son épouse Odile, invités à partager ce repas avec la communauté scolaire.À cette occasion, Nathan, volontaire en Service Civique auprès de l’association CIEUX et de l’Institut français d'Egypte à Alexandrie, a dîné avec les élèves auxquels il enseigne la prononciation du français. Marie, une autre volontaire française était également présente, envoyée par la Délégation Catholique pour la Coopération (DCC). Fondée en 1967 par la Conférence des Évêques de France (CEF), la DCC est le service de volontariat international de l’Église en France et envoie chaque année des volontaires en mission à l’étranger afin de soutenir des projets éducatifs, culturels et sociaux, notamment par le développement d’activités complémentaires à la vie scolaire.Cette soirée d’Iftar s’inscrit dans la tradition d’ouverture et de coexistence qui caractérise l’École Saint-Gabriel. L’établissement accueille en effet des élèves de différentes confessions, avec environ 70 % de musulmans et 30 % de chrétiens. Tous les élèves sont Égyptiens et suivent l’ensemble de leurs cours en français, quelle que soit la discipline enseignée.2026 revêt une dimension particulière puisque le Carême chrétien et le Ramadan musulman débutent presque simultanément. La rencontre entre le Mercredi des Cendres, premier jour du Carême, et le début du mois de Ramadan (précédé par la Nuit du doute durant laquelle est observé le croissant lunaire) constitue un phénomène rare.Cette coïncidence s’explique par la différence entre les calendriers. Le calendrier musulman, fondé sur le cycle lunaire, est plus court d’environ onze jours que l’année solaire. Le Ramadan se déplace donc progressivement à travers les saisons et accomplit un cycle complet en environ trente-trois ans. Si ces deux périodes spirituelles peuvent parfois se croiser, une concordance aussi proche ne se produit généralement qu’une ou deux fois par génération.Pendant plusieurs semaines, musulmans et chrétiens coptes vivent ainsi chacun leur temps de jeûne selon leurs traditions respectives. Dans ce contexte, l’organisation d’un Iftar à l’école devient un moment privilégié de rencontre, où les élèves peuvent partager un repas dans un esprit de fraternité et de respect mutuel.Pour les musulmans, le Ramadan est un mois consacré au jeûne, à la prière, à la miséricorde et au partage. Il représente un temps de purification intérieure et de rapprochement avec Dieu. Pour les chrétiens, cette période correspond également au temps du Carême, qui débute avec le Mercredi des Cendres et prépare la célébration de Pâques. Ce temps spirituel est traditionnellement consacré à la prière, au jeûne et au partage, dans une démarche de conversion intérieure et de solidarité avec les plus démunis.Dans la tradition de l’Église copte orthodoxe d’Égypte, le jeûne revêt une place particulièrement importante. Le Grand Carême, observé pendant plusieurs semaines avant Pâques, s’accompagne d’une discipline alimentaire stricte : les fidèles s’abstiennent de produits d’origine animale (viande, produits laitiers et œufs) et prennent leurs repas seulement après plusieurs heures de jeûne au cours de la journée. Ce jeûne, vécu dans la prière et la participation aux offices, vise à favoriser la maîtrise de soi, la purification du cœur et le rapprochement avec Dieu.Ainsi, pendant cette période de l’année, musulmans et chrétiens coptes vivent simultanément des temps de jeûne et de recueillement spirituel, chacun selon sa tradition, dans une dynamique commune de foi, de partage et de solidarité.Les écoles catholiques d’Alexandrie possèdent par ailleurs une longue histoire qui remonte au XIXᵉ siècle. Dès cette époque, plusieurs congrégations religieuses ont fondé des établissements scolaires destinés à offrir un enseignement de qualité à tous, indépendamment de l’appartenance religieuse des élèves.Au fil du temps, ces écoles ont joué un rôle important dans la formation intellectuelle et morale de nombreuses générations d’Alexandrins, tout en favorisant un esprit de tolérance et de coexistence.Fondée en 1900, l’École Saint-Gabriel perpétue aujourd’hui cette tradition d’éducation ouverte et inclusive, où chrétiens et musulmans apprennent ensemble dans un climat de respect et d’amitié.Photos :– Marianne Riad, directrice de Saint-Gabriel d’Alexandrie– Riad Youssef, animateur de la chorale Saint-Gabriel / Saint-Marc– Nathan, volontaire en Service Civique avec CIEUX et l’Institut français d’Égypte– Alexandre et Odile Vigne, équipe CIEUX ... Voir PlusVoir Moins

RAMADAN ET CARÊME : UN IFTAR DE FRATERNITÉ À L’ÉCOLE SAINT-GABRIEL !

Le mercredi 5 mars 2026, l’Ecole Saint-Gabriel d’Alexandrie (Egypte) a organisé un Iftar réunissant élèves et enseignants dans une atmosphère chaleureuse de convivialité et de partage. À l’initiative de la directrice de l’établissement, Marianne Riad, cette soirée marquant la rupture du jeûne du Ramadan a également accueilli plusieurs invités venus participer à ce moment de rencontre.

Parmi eux figuraient Alexandre Vigne, président de l’association CIEUX, accompagné de son épouse Odile, invités à partager ce repas avec la communauté scolaire.

À cette occasion, Nathan, volontaire en Service Civique auprès de l’association CIEUX et de l’Institut français dEgypte à Alexandrie, a dîné avec les élèves auxquels il enseigne la prononciation du français. Marie, une autre volontaire française était également présente, envoyée par la Délégation Catholique pour la Coopération (DCC). Fondée en 1967 par la Conférence des Évêques de France (CEF), la DCC est le service de volontariat international de l’Église en France et envoie chaque année des volontaires en mission à l’étranger afin de soutenir des projets éducatifs, culturels et sociaux, notamment par le développement d’activités complémentaires à la vie scolaire.

Cette soirée d’Iftar s’inscrit dans la tradition d’ouverture et de coexistence qui caractérise l’École Saint-Gabriel. L’établissement accueille en effet des élèves de différentes confessions, avec environ 70 % de musulmans et 30 % de chrétiens. Tous les élèves sont Égyptiens et suivent l’ensemble de leurs cours en français, quelle que soit la discipline enseignée.

2026 revêt une dimension particulière puisque le Carême chrétien et le Ramadan musulman débutent presque simultanément. La rencontre entre le Mercredi des Cendres, premier jour du Carême, et le début du mois de Ramadan (précédé par la Nuit du doute durant laquelle est observé le croissant lunaire) constitue un phénomène rare.

Cette coïncidence s’explique par la différence entre les calendriers. Le calendrier musulman, fondé sur le cycle lunaire, est plus court d’environ onze jours que l’année solaire. Le Ramadan se déplace donc progressivement à travers les saisons et accomplit un cycle complet en environ trente-trois ans. Si ces deux périodes spirituelles peuvent parfois se croiser, une concordance aussi proche ne se produit généralement qu’une ou deux fois par génération.

Pendant plusieurs semaines, musulmans et chrétiens coptes vivent ainsi chacun leur temps de jeûne selon leurs traditions respectives. Dans ce contexte, l’organisation d’un Iftar à l’école devient un moment privilégié de rencontre, où les élèves peuvent partager un repas dans un esprit de fraternité et de respect mutuel.

Pour les musulmans, le Ramadan est un mois consacré au jeûne, à la prière, à la miséricorde et au partage. Il représente un temps de purification intérieure et de rapprochement avec Dieu. Pour les chrétiens, cette période correspond également au temps du Carême, qui débute avec le Mercredi des Cendres et prépare la célébration de Pâques. Ce temps spirituel est traditionnellement consacré à la prière, au jeûne et au partage, dans une démarche de conversion intérieure et de solidarité avec les plus démunis.

Dans la tradition de l’Église copte orthodoxe d’Égypte, le jeûne revêt une place particulièrement importante. Le Grand Carême, observé pendant plusieurs semaines avant Pâques, s’accompagne d’une discipline alimentaire stricte : les fidèles s’abstiennent de produits d’origine animale (viande, produits laitiers et œufs) et prennent leurs repas seulement après plusieurs heures de jeûne au cours de la journée. Ce jeûne, vécu dans la prière et la participation aux offices, vise à favoriser la maîtrise de soi, la purification du cœur et le rapprochement avec Dieu.

Ainsi, pendant cette période de l’année, musulmans et chrétiens coptes vivent simultanément des temps de jeûne et de recueillement spirituel, chacun selon sa tradition, dans une dynamique commune de foi, de partage et de solidarité.

Les écoles catholiques d’Alexandrie possèdent par ailleurs une longue histoire qui remonte au XIXᵉ siècle. Dès cette époque, plusieurs congrégations religieuses ont fondé des établissements scolaires destinés à offrir un enseignement de qualité à tous, indépendamment de l’appartenance religieuse des élèves.

Au fil du temps, ces écoles ont joué un rôle important dans la formation intellectuelle et morale de nombreuses générations d’Alexandrins, tout en favorisant un esprit de tolérance et de coexistence.

Fondée en 1900, l’École Saint-Gabriel perpétue aujourd’hui cette tradition d’éducation ouverte et inclusive, où chrétiens et musulmans apprennent ensemble dans un climat de respect et d’amitié.

Photos :
– Marianne Riad, directrice de Saint-Gabriel d’Alexandrie
– Riad Youssef, animateur de la chorale Saint-Gabriel / Saint-Marc
– Nathan, volontaire en Service Civique avec CIEUX et l’Institut français d’Égypte
– Alexandre et Odile Vigne, équipe CIEUXImage attachmentImage attachment+Image attachment

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La soirée du mardi 3 mars 2026, organisée à Valenton par l’Association Culturelle Franco-Turque du Val-de-Marne (A.C.F.T.), a rassemblé de nombreuses personnalités religieuses, institutionnelles et associatives à l’occasion du dîner de rupture du jeûne du Ramadan (Iftar), placé sous le signe du dialogue et du vivre-ensemble.

La rencontre s’est notamment distinguée par la présence de Louise Nivault, Ambassadrice des jeunes de CIEUX (photo) aux côtés de Monseigneur Dominique Blanchet, évêque de Créteil et ancien vice-président de la Conférence des évêques de France. Leur participation a illustré l’importance accordée à l’engagement des jeunes et au dialogue interreligieux dans la construction d’une société plus fraternelle.Organisé au Centre communautaire de la Mosquée turque de Valenton, l’événement a réuni de nombreux responsables religieux et acteurs du territoire. Parmi eux figuraient Karim Benaïssa, président de RAM’94 et recteur de la mosquée de Créteil, ainsi que des représentants des cultes protestant et juif, témoignant d’une volonté commune de favoriser les échanges entre traditions religieuses et de renforcer la cohésion sociale.Murat Cetinkaya, président de l’Association Culturelle Franco-Turque du Val-de-Marne (A.C.F.T. 94), fut salué pour son engagement constant en faveur du dialogue interculturel et de la coopération entre les communautés locales. Tout comme l’imam le Cheikh Huseyin OZ, Murat Cetinkaya a suivi la formation EMOUNA de Sciences Po, un programme reconnu visant à renforcer les connaissances et les compétences des responsables religieux sur les religions et la laïcité.Les invités ont également tenu à saluer l’initiative portée par Murat Cetinkaya avec l’édification du futur Centre culturel franco-turc de Valenton, un lieu appelé à devenir un espace de culture, de partage et de vivre-ensemble au service des habitants du territoire. Plusieurs intervenants ont exprimé l’espoir de voir prochainement s’ouvrir les portes de ce centre, appelé à accueillir des activités culturelles, éducatives et interreligieuses.Dans une atmosphère conviviale et chaleureuse, les échanges ont porté sur les enjeux du vivre-ensemble, la place du dialogue interreligieux et le rôle des acteurs associatifs dans la construction d’un climat de respect mutuel. La rupture du jeûne a ainsi constitué bien plus qu’un moment de partage spirituel : elle a incarné un temps de fraternité et de rencontre, illustrant la richesse de la diversité culturelle et religieuse du territoire du Val-de-Marne.Cette initiative confirme l’engagement de l’A.C.F.T. à promouvoir des espaces de dialogue, de respect et de solidarité, essentiels pour renforcer les liens entre les différentes composantes de la société.Louise Nivault a pu engager de nombreux échanges fructueux avec les invités, témoignant de l’importance pour CIEUX du dialogue entre générations. Elle a notamment eu l’occasion de s’entretenir avec Marie-Claude Tribout, Déléguée épiscopale de Mgr Blanchet pour l’interreligieux, l’œcuménisme et les relations avec le judaïsme, également administratrice d’Efesia – Ensemble avec Marie. Ces échanges ont souligné l’intérêt partagé pour le développement d’initiatives favorisant la rencontre, la compréhension mutuelle et la coopération entre les différentes communautés religieuses et culturelles. ... Voir PlusVoir Moins

La soirée du mardi 3 mars 2026, organisée à Valenton par l’Association Culturelle Franco-Turque du Val-de-Marne (A.C.F.T.), a rassemblé de nombreuses personnalités religieuses, institutionnelles et associatives à l’occasion du dîner de rupture du jeûne du Ramadan (Iftar), placé sous le signe du dialogue et du vivre-ensemble.

La rencontre s’est notamment distinguée par la présence de Louise Nivault, Ambassadrice des jeunes de CIEUX (photo) aux côtés de Monseigneur Dominique Blanchet, évêque de Créteil et ancien vice-président de la Conférence des évêques de France. Leur participation a illustré l’importance accordée à l’engagement des jeunes et au dialogue interreligieux dans la construction d’une société plus fraternelle.

Organisé au Centre communautaire de la Mosquée turque de Valenton, l’événement a réuni de nombreux responsables religieux et acteurs du territoire. Parmi eux figuraient Karim Benaïssa, président de RAM’94 et recteur de la mosquée de Créteil, ainsi que des représentants des cultes protestant et juif, témoignant d’une volonté commune de favoriser les échanges entre traditions religieuses et de renforcer la cohésion sociale.

Murat Cetinkaya, président de l’Association Culturelle Franco-Turque du Val-de-Marne (A.C.F.T. 94), fut salué pour son engagement constant en faveur du dialogue interculturel et de la coopération entre les communautés locales. Tout comme l’imam le Cheikh Huseyin OZ, Murat Cetinkaya a suivi la formation EMOUNA de Sciences Po, un programme reconnu visant à renforcer les connaissances et les compétences des responsables religieux sur les religions et la laïcité.

Les invités ont également tenu à saluer l’initiative portée par Murat Cetinkaya avec l’édification du futur Centre culturel franco-turc de Valenton, un lieu appelé à devenir un espace de culture, de partage et de vivre-ensemble au service des habitants du territoire. Plusieurs intervenants ont exprimé l’espoir de voir prochainement s’ouvrir les portes de ce centre, appelé à accueillir des activités culturelles, éducatives et interreligieuses.

Dans une atmosphère conviviale et chaleureuse, les échanges ont porté sur les enjeux du vivre-ensemble, la place du dialogue interreligieux et le rôle des acteurs associatifs dans la construction d’un climat de respect mutuel. La rupture du jeûne a ainsi constitué bien plus qu’un moment de partage spirituel : elle a incarné un temps de fraternité et de rencontre, illustrant la richesse de la diversité culturelle et religieuse du territoire du Val-de-Marne.

Cette initiative confirme l’engagement de l’A.C.F.T. à promouvoir des espaces de dialogue, de respect et de solidarité, essentiels pour renforcer les liens entre les différentes composantes de la société.

Louise Nivault a pu engager de nombreux échanges fructueux avec les invités, témoignant de l’importance pour CIEUX du dialogue entre générations. Elle a notamment eu l’occasion de s’entretenir avec Marie-Claude Tribout, Déléguée épiscopale de Mgr Blanchet pour l’interreligieux, l’œcuménisme et les relations avec le judaïsme, également administratrice d’Efesia – Ensemble avec Marie. 

Ces échanges ont souligné l’intérêt partagé pour le développement d’initiatives favorisant la rencontre, la compréhension mutuelle et la coopération entre les différentes communautés religieuses et culturelles.Image attachmentImage attachment+4Image attachment

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Chers amis Bahá'ís,

En ce mois de ’Ala, le dernier de votre calendrier (2-21 mars), vous jeûnez du lever au coucher du soleil.Que la paix vous soit donnée pour vivre ce temps de régénération intérieure et vous préparer à la fête du Nouvel An.Votre foi bahá’íe, née en Iran au XIXᵉ siècle, porte un message d’unité, de justice et de fraternité universelle. Depuis son origine, elle a pourtant été marquée par l’épreuve des persécutions. Nous n’oublions pas celles et ceux qui ont souffert et souffrent encore en raison de leurs convictions.La dignité humaine, la liberté de conscience et la paix sont des biens précieux qui doivent être protégés partout et pour tous.Recevez l’assurance de notre solidarité fraternelle et de notre espérance commune en un monde plus juste et plus pacifique.Bien fraternellement,Alexandre VignePrésident de CIEUX ... Voir PlusVoir Moins

Chers amis Baháís,

En ce mois de ’Ala, le dernier de votre calendrier (2-21 mars), vous jeûnez du lever au coucher du soleil.

Que la paix vous soit donnée pour vivre ce temps de régénération intérieure et vous préparer à la fête du Nouvel An.

Votre foi bahá’íe, née en Iran au XIXᵉ siècle, porte un message d’unité, de justice et de fraternité universelle. Depuis son origine, elle a pourtant été marquée par l’épreuve des persécutions. Nous n’oublions pas celles et ceux qui ont souffert et souffrent encore en raison de leurs convictions.

La dignité humaine, la liberté de conscience et la paix sont des biens précieux qui doivent être protégés partout et pour tous.

Recevez l’assurance de notre solidarité fraternelle et de notre espérance commune en un monde plus juste et plus pacifique.

Bien fraternellement,
Alexandre Vigne
Président de CIEUX

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Au Collège Bossuet Notre-Dame (Paris), s’est tenu un atelier Zemus / CIEUX – LICRA, avec le soutien de la DILCRAH (Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT), consacré aux conséquences du 7 octobre 2023 en Israël/Territoires palestiniens et à la montée de l’antisémitisme en France.

En ce jour de Pourim du 2 mars 2026 qui commémore dans la tradition juive le salut d’un peuple menacé d’anéantissement et rappelle la responsabilité de chacun face à la haine, nous souhaitons introduire des témoignages dans un esprit de mémoire, de vigilance et d’espérance.Trois témoignages majeurs ont marqué cette rencontre : - Louise Nivault, ambassadrice des jeunes de CIEUX, a partagé son expérience personnelle de la tragédie du 7 octobre 2023 en Israël, alors qu’elle effectuait un volontariat de Service Civique avec CIEUX et le Kibboutz Program Center. Son récit a permis d’incarner devant les collégiens, l’événement dans une dimension humaine, intime et universelle : Louise témoigne des initiatives d'acteurs de la paix tant Israéliens que Palestiniens. Elle fait part de la souffrance des deux peuples confrontés aux groupes armés par les Gardiens de la révolution, organisation iranienne reconnue comme terroriste par l’Union Européenne.- Corinne Rachel Kalifa, déléguée de la LICRA (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme), a analysé l’amplification des actes antisémites en France depuis cette date, rappelant l’urgence d’un engagement collectif contre toutes les formes de haine.- Directrice du Centre Kalachakra, Vénérable Elisabeth Drukier, de confession juive et engagée dans le bouddhisme tibétain, a apporté un témoignage personnel. La Vénérable moniale y a évoqué son parcours, ses origines, sa famille déportée dans les camps d'extermination et son engagement. En tant que femme à la fois juive et bouddhiste, elle se mobilise activement contre l’antisémitisme et toutes les formes de discrimination.Les interventions ont été introduites par Joshua Laffont, professeur de français au Collège Bossuet Notre-Dame, établissement catholique sous contrat avec l’État, soulignant l’importance du dialogue éducatif et interconvictionnel.Dans l’esprit de Pourim, ces témoignages ne sont pas seulement des récits du passé récent : ils sont un appel à la dignité humaine, au dialogue et à la paix au Proche Orient.Étaient présents le 22 janvier 2026 aux côtés des collégiens :* Joshua Laffont, professeur de français* Sayfouallahk Agodjro, Président de l’association Nour (Paris 12e) et Secrétaire général des Associations-Mosquées de Paris* Vénérable Élisabeth Drukier, Directrice du Centre Kalachakra (Paris 10e)* Émilie Herberts, volontaire en Service Civique de CIEUX à l’ECUJE (Paris 10e)* Corinne Rachel Kalifa, déléguée de la LICRA Paris* Louise Nivault, ambassadrice des jeunes de CIEUX* Christiane Rochard, déléguée de la LICRA Paris* Alexandre Vigne, Président de Zemus et de CIEUX ... Voir PlusVoir Moins

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Au Collège Bossuet Notre-Dame (Paris), s’est tenu un atelier Zemus / CIEUX – LICRA, avec le soutien de la DILCRAH (Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT), consacré aux conséquences du 7 octobre 2023 en Israël/Territoires palestiniens et à la montée de l’antisémitisme en France.

En ce jour de Pourim du 2 mars 2026 qui commémore dans la tradition juive le salut d’un peuple menacé d’anéantissement et rappelle la responsabilité de chacun face à la haine, nous souhaitons introduire un témoignage dans un esprit de mémoire, de vigilance et d’espérance.Lors de la rencontre, la Directrice du Centre Kalachakra à Paris, Vénérable Elisabeth Drukier, de confession juive et engagée dans le bouddhisme tibétain, a apporté un témoignage personnel. La Vénérable moniale y a évoqué son parcours, ses origines, sa famille déportée dans les camps d'extermination et son engagement. En tant que femme à la fois juive et bouddhiste, elle se mobilise activement contre l’antisémitisme et toutes les formes de discrimination.Les interventions ont été introduites par Joshua Laffont, professeur de français au Collège Bossuet Notre-Dame, établissement catholique sous contrat avec l’État, soulignant l’importance du dialogue éducatif et interconvictionnel.Dans l’esprit de Pourim, ces témoignages ne sont pas seulement des récits du passé récent : ils sont un appel à la dignité humaine, au dialogue et à la paix au Proche Orient.Étaient présents le 22 janvier 2026 aux côtés des collégiens :* Joshua Laffont, professeur de français* Sayfouallahk Agodjro, Président de l’association Nour (Paris 12e) et Secrétaire général des Associations-Mosquées de Paris* Vénérable Élisabeth Drukier, Directrice du Centre Kalachakra (Paris 10e)* Émilie Herberts, volontaire en Service Civique de CIEUX à l’ECUJE (Paris 10e)* Corinne Rachel Kalifa, déléguée de la LICRA Paris* Louise Nivault, ambassadrice des jeunes de CIEUX* Christiane Rochard, déléguée de la LICRA Paris* Alexandre Vigne, Président de Zemus et de CIEUX ... Voir PlusVoir Moins

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Au Collège Bossuet Notre-Dame (Paris), s’est tenu un atelier Zemus / CIEUX – LICRA, avec le soutien de la DILCRAH (Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT), consacré aux conséquences du 7 octobre 2023 en Israël/Territoires palestiniens et à la montée de l’antisémitisme en France.

En ce jour de Pourim du 2 mars 2026 qui commémore dans la tradition juive le salut d’un peuple menacé d’anéantissement et rappelle la responsabilité de chacun face à la haine, nous souhaitons introduire un témoignage dans un esprit de mémoire, de vigilance et d’espérance.Lors de la rencontre, Corinne Rachel Kalifa, déléguée de la LICRA (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme), a analysé l’amplification des actes antisémites en France depuis cette date, rappelant l’urgence d’un engagement collectif contre toutes les formes de haine.Dans l’esprit de Pourim, ces témoignages ne sont pas seulement des récits du passé récent : ils sont un appel à la dignité humaine, au dialogue et à la paix au Proche Orient.Étaient présents le 22 janvier 2026 aux côtés des collégiens :* Joshua Laffont, professeur de français* Sayfouallahk Agodjro, Président de l’association Nour (Paris 12e) et Secrétaire général des Associations-Mosquées de Paris* Vénérable Élisabeth Drukier, Directrice du Centre Kalachakra (Paris 10e)* Émilie Herberts, volontaire en Service Civique de CIEUX à l’ECUJE (Paris 10e)* Corinne Rachel Kalifa, déléguée de la LICRA Paris* Louise Nivault, ambassadrice des jeunes de CIEUX* Christiane Rochard, déléguée de la LICRA Paris* Alexandre Vigne, Président de Zemus et de CIEUX ... Voir PlusVoir Moins

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*** « Au cœur du 7 octobre : récit d’une volontaire engagée pour la paix entre Israéliens et Palestiniens » ***

Au Collège Bossuet Notre-Dame (Paris), s’est tenu un atelier Zemus / CIEUX – LICRA, avec le soutien de la DILCRAH (Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT), consacré aux conséquences du 7 octobre 2023 en Israël/Territoires palestiniens et à la montée de l’antisémitisme en France.En ce jour de Pourim du 2 mars 2026 qui commémore dans la tradition juive le salut d’un peuple menacé d’anéantissement et rappelle la responsabilité de chacun face à la haine, nous souhaitons introduire un témoignage dans un esprit de mémoire, de vigilance et d’espérance.Lors de la rencontre, Louise Nivault, ambassadrice des jeunes de CIEUX, a partagé son expérience personnelle de la tragédie du 7 octobre 2023 en Israël, alors qu’elle effectuait un volontariat de Service Civique avec CIEUX et le Kibboutz Program Center. Son récit a permis d’incarner devant les collégiens, l’événement dans une dimension humaine, intime et universelle : Louise témoigne des initiatives d'acteurs de la paix tant Israéliens que Palestiniens. Elle fait part de la souffrance des deux peuples confrontés aux groupes armés par les Gardiens de la révolution, organisation iranienne reconnue comme terroriste par l’Union Européenne.Dans l’esprit de Pourim, ces témoignages ne sont pas seulement des récits du passé récent : ils sont un appel à la dignité humaine, au dialogue et à la paix au Proche Orient.Étaient présents le 22 janvier 2026 aux côtés des collégiens :* Joshua Laffont, professeur de français* Sayfouallahk Agodjro, Président de l’association Nour (Paris 12e) et Secrétaire général des Associations-Mosquées de Paris* Vénérable Élisabeth Drukier, Directrice du Centre Kalachakra (Paris 10e)* Émilie Herberts, volontaire en Service Civique de CIEUX à l’ECUJE (Paris 10e)* Corinne Rachel Kalifa, déléguée de la LICRA Paris* Louise Nivault, ambassadrice des jeunes de CIEUX* Christiane Rochard, déléguée de la LICRA Paris* Alexandre Vigne, Président de Zemus et de CIEUX ... Voir PlusVoir Moins

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Au Collège Bossuet Notre-Dame (Paris), s’est tenu un atelier Zemus / CIEUX – LICRA, avec le soutien de la DILCRAH, consacré aux conséquences du 7 octobre 2023 en Israël/Territoires palestiniens et à la montée de l’antisémitisme en France.

En ce jour de Pourim du 2 mars 2026 qui commémore dans la tradition juive le salut d’un peuple menacé d’anéantissement et rappelle la responsabilité de chacun face à la haine, nous souhaitons introduire des témoignages dans un esprit de mémoire, de vigilance et d’espérance.Deux témoignages majeurs ont marqué cette rencontre : - Louise Nivault, ambassadrice des jeunes de CIEUX, a partagé son expérience personnelle de la tragédie du 7 octobre 2023 en Israël, alors qu’elle effectuait un volontariat de Service Civique avec CIEUX et le Kibboutz Program Center. Son récit a permis d’incarner devant les collégiens, l’événement dans une dimension humaine, intime et universelle : Louise témoigne des initiatives d'acteurs de la paix tant Israéliens que Palestiniens. Elle fait part de la souffrance des deux peuples confrontés aux groupes armés par les Gardiens de la révolution, organisation iranienne reconnue comme terroriste par l’Union Européenne.- Corinne Rachel Kalifa, déléguée de la LICRA (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme), a analysé l’amplification des actes antisémites en France depuis cette date, rappelant l’urgence d’un engagement collectif contre toutes les formes de haine.Les interventions ont été introduites par Joshua Laffont, professeur de français au Collège Bossuet Notre-Dame, établissement catholique sous contrat avec l’État, soulignant l’importance du dialogue éducatif et interconvictionnel.Dans l’esprit de Pourim, ces témoignages ne sont pas seulement des récits du passé récent : ils sont un appel à la dignité humaine, au dialogue et à la paix au Proche Orient.Étaient présents le 22 janvier 2026 aux côtés des collégiens :* Joshua Laffont, professeur de français* Sayfouallahk Agodjro, Président de l’association Nour (Paris 12e) et Secrétaire général des Associations-Mosquées de Paris* Vénérable Élisabeth Drukier, Directrice du Centre Kalachakra (Paris 10e)* Émilie Herberts, volontaire en Service Civique de CIEUX à l’ECUJE (Paris 10e)* Corinne Rachel Kalifa, déléguée de la LICRA Paris* Louise Nivault, ambassadrice des jeunes de CIEUX* Christiane Rochard, déléguée de la LICRA Paris* Alexandre Vigne, Président de Zemus et de CIEUX ... Voir PlusVoir Moins

Au Collège Bossuet Notre-Dame (Paris), s’est tenu un atelier Zemus / CIEUX – LICRA, avec le soutien de la DILCRAH, consacré aux conséquences du 7 octobre 2023 en Israël/Territoires palestiniens et à la montée de l’antisémitisme en France.

En ce jour de Pourim du 2 mars 2026 qui commémore dans la tradition juive le salut d’un peuple menacé d’anéantissement et rappelle la responsabilité de chacun face à la haine, nous souhaitons introduire des témoignages dans un esprit de mémoire, de vigilance et d’espérance.

Deux témoignages majeurs ont marqué cette rencontre :
 
- Louise Nivault, ambassadrice des jeunes de CIEUX, a partagé son expérience personnelle de la tragédie du 7 octobre 2023 en Israël, alors qu’elle effectuait un volontariat de Service Civique avec CIEUX et le Kibboutz Program Center. Son récit a permis d’incarner devant les collégiens, l’événement dans une dimension humaine, intime et universelle : Louise témoigne des initiatives dacteurs de la paix tant Israéliens que Palestiniens. Elle fait part de la souffrance des deux peuples confrontés aux groupes armés par les Gardiens de la révolution, organisation iranienne reconnue comme terroriste par l’Union Européenne.

- Corinne Rachel Kalifa, déléguée de la LICRA (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme), a analysé l’amplification des actes antisémites en France depuis cette date, rappelant l’urgence d’un engagement collectif contre toutes les formes de haine.

Les interventions ont été introduites par Joshua Laffont, professeur de français au Collège Bossuet Notre-Dame, établissement catholique sous contrat avec l’État, soulignant l’importance du dialogue éducatif et interconvictionnel.

Dans l’esprit de Pourim, ces témoignages ne sont pas seulement des récits du passé récent : ils sont un appel à la dignité humaine, au dialogue et à la paix au Proche Orient.

Étaient présents le 22 janvier 2026 aux côtés des collégiens :

* Joshua Laffont, professeur de français
* Sayfouallahk Agodjro, Président de l’association Nour (Paris 12e) et Secrétaire général des Associations-Mosquées de Paris
* Vénérable Élisabeth Drukier, Directrice du Centre Kalachakra (Paris 10e)
* Émilie Herberts, volontaire en Service Civique de CIEUX à l’ECUJE (Paris 10e)
* Corinne Rachel Kalifa, déléguée de la LICRA Paris
* Louise Nivault, ambassadrice des jeunes de CIEUX
* Christiane Rochard, déléguée de la LICRA Paris
* Alexandre Vigne, Président de Zemus et de CIEUXImage attachment

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🌙 UNE TABLE AUX SAVEURS DU RAMADAN

Le 24 février 2026, un dîner chaleureux a réuni dans un restaurant d’Alexandrie les volontaires en Service Civique engagées dans les écoles catholiques de la ville : Elisa, Maya, Camille et Vanina aux côtés d’Alexandre Vigne, président de CIEUX.Ce moment convivial fut l’occasion d’échanger sur leurs missions éducatives, leur engagement au service des élèves et leur expérience interculturelle au cœur de l’Alexandrie.Le repas a naturellement mis à l’honneur l’un des symboles culinaires du Ramadan : la chorba.La chorba (du mot arabe shorba, qui signifie simplement « soupe ») est très répandue en Afrique du Nord et au Moyen-Orient. Elle est particulièrement associée au mois de Ramadan en : Libye, Tunisie, Algérie et Maroc.Dans ces pays, elle constitue souvent un incontournable de l’iftar, le repas de rupture du jeûne.En Égypte, la chorba est bien présente à l’iftar, mais elle n’a pas le caractère « incontournable absolu » qu’elle peut avoir, par exemple, en Algérie. La shorba égyptienne possède en effet quelques particularités : elle est généralement plus légère, son bouillon est plus clair, sa texture est moins épaisse que celle des versions maghrébines comme la harira marocaine ou la chorba au frik algérienne.Souvent préparée à base de poulet ou de viande, parfois agrémentée de petites pâtes fines, elle ouvre le repas en douceur et prépare l’estomac après la journée de jeûne.Au-delà des saveurs, ce dîner a été un véritable temps de dialogue. Les volontaires ont partagé leurs impressions sur leur mission dans les écoles catholiques d’Alexandrie, leurs rencontres avec les élèves et la richesse humaine de leur engagement.Dans un contexte marqué par la diversité religieuse et culturelle, cette rencontre autour d’un plat emblématique du Ramadan a illustré la vocation de CIEUX : favoriser la compréhension mutuelle, le service et la rencontre des cultures.Un dîner simple, mais porteur de sens, à l’image de la chorba elle-même : humble, chaleureuse et profondément conviviale. ... Voir PlusVoir Moins

🌙 UNE TABLE AUX SAVEURS DU RAMADAN

Le 24 février 2026, un dîner chaleureux a réuni dans un restaurant d’Alexandrie les volontaires en Service Civique engagées dans les écoles catholiques de la ville : Elisa, Maya, Camille et Vanina aux côtés d’Alexandre Vigne, président de CIEUX.

Ce moment convivial fut l’occasion d’échanger sur leurs missions éducatives, leur engagement au service des élèves et leur expérience interculturelle au cœur de l’Alexandrie.

Le repas a naturellement mis à l’honneur l’un des symboles culinaires du Ramadan : la chorba.

La chorba (du mot arabe shorba, qui signifie simplement « soupe ») est très répandue en Afrique du Nord et au Moyen-Orient. Elle est particulièrement associée au mois de Ramadan en : Libye, Tunisie, Algérie et Maroc.

Dans ces pays, elle constitue souvent un incontournable de l’iftar, le repas de rupture du jeûne.

En Égypte, la chorba est bien présente à l’iftar, mais elle n’a pas le caractère « incontournable absolu » qu’elle peut avoir, par exemple, en Algérie. La shorba égyptienne possède en effet quelques particularités : elle est généralement plus légère, son bouillon est plus clair, sa texture est moins épaisse que celle des versions maghrébines comme la harira marocaine ou la chorba au frik algérienne.

Souvent préparée à base de poulet ou de viande, parfois agrémentée de petites pâtes fines, elle ouvre le repas en douceur et prépare l’estomac après la journée de jeûne.

Au-delà des saveurs, ce dîner a été un véritable temps de dialogue. Les volontaires ont partagé leurs impressions sur leur mission dans les écoles catholiques d’Alexandrie, leurs rencontres avec les élèves et la richesse humaine de leur engagement.

Dans un contexte marqué par la diversité religieuse et culturelle, cette rencontre autour d’un plat emblématique du Ramadan a illustré la vocation de CIEUX : favoriser la compréhension mutuelle, le service et la rencontre des cultures.

Un dîner simple, mais porteur de sens, à l’image de la chorba elle-même : humble, chaleureuse et profondément conviviale.

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🕌 Iftar annuel de la mosquée Nour (Paris 12ème) avec CIEUX

À l’occasion de son iftar annuel, l’Association Nour a convié, le 24 février 2026 à 18h00, les membres de la conférence de partage et plusieurs acteurs institutionnels, religieux et associatifs du 12ᵉ arrondissement de Paris. La rencontre s’est tenue au restaurant RAJASTHAN, situé rue Henri Degranges, à deux pas du local de l’association, dans une atmosphère chaleureuse et fraternelle.L’événement était placé sous la présidence de Sayfouallahk Agodjro, Président de l’Association (mosquée) Nour à Paris, également Secrétaire-Général des associations mosquées de Paris, soulignant ainsi l’inscription de cette initiative dans un réseau plus large de dialogue et de coopération cultuelle à l’échelle parisienne. À ses côtés, Omar Azaikou, Secrétaire-Général de la mosquée Nour, et Cheikh Dia, membre du Conseil de la mosquée, ont contribué à l’accueil des invités.La diversité des profils réunis – responsables politiques, représentants catholiques, juifs, protestants, musulmans, acteurs associatifs et éducatifs – a donné à cet iftar une dimension profondément symbolique.Au-delà du simple repas de rupture du jeûne, cette rencontre a incarné :• Le respect mutuel des convictions,• La reconnaissance institutionnelle des cultes dans le cadre républicain,• La coopération concrète entre acteurs de terrain,• L’engagement partagé en faveur de la cohésion sociale dans le 12ᵉ arrondissement.Les échanges ont mis en lumière la capacité des communautés religieuses et civiles à travailler ensemble pour répondre aux enjeux éducatifs, sociaux et culturels du territoire, dans un esprit d’écoute et de responsabilité.La présence de la jeunesse avec Harmonie, aujourd’hui Chargée de mission Pédagogie et Formation à CIEUX, a également été saluée. Son parcours témoigne de la continuité de l’engagement : étudiante à Paris-Sorbonne en Licence de Philosophie, elle avait réalisé un stage au sein de CIEUX en 2015.Cet iftar 2026 de l’Association Nour a confirmé que le vivre ensemble ne se décrète pas : il se construit par des rencontres régulières, par la confiance entre responsables religieux et élus, et par des actions concrètes au service du bien commun.Dans un contexte où les fractures sociales et identitaires peuvent fragiliser le lien civique, cette soirée a démontré que le 12ᵉ arrondissement de Paris demeure un territoire exemplaire de dialogue, de fraternité et de coopération interreligieuse.Participants :o Éva Sas députée de la 8ᵉ circonscription de Paris (couvrant notamment une partie du 12ᵉ arrondissement de Paris)o Richard Bouigue, Premier Adjoint de la Mairie du 12ème arrondissement de Pariso Sayfouallahk Agodjro, Président de l'association (de la mosquée) Nour, Paris o Omar Azaikou, Secrétaire-Général de la mosquée Nouro Hervé Cousquer, Délégué de la Commission diocésaine pour le dialogue interreligieux de Paris 12ème o Père Anatole Dédégbé, Curé de la Paroisse Notre-Dame de la Nativité de Bercy (Paris 12ème) o Cheikh Dia, membre du Conseil de la mosquée Nouro Père Arnaud Duban, Curé de la Paroisse du Saint Esprit (Paris 12ème) et Doyen du Doyenné (ensembles des paroisses catholiques) du 12ème arrondissemento Danielle Ferra, Coordinatrice émérite de CIEUX 12èmeo André Hamzalag, Président de la synagogue Chivtei-Israëlo Harmonie Kaluvangimoko, Chargée de mission Pédagogie et Formation à CIEUXo Nadine Levy, Vice-présidente de la synagogue Chivtei-Israëlo Bruno Parnaudeau, Délégué à la jeunesse à la paroisse Saint-Eloio Isabelle Veillet, membre du Conseil presbytéral du Foyer de l'Âme (Bastille) et Vice-Présidente de la Fédération protestante de France ... Voir PlusVoir Moins

🕌 Iftar annuel de la mosquée Nour (Paris 12ème) avec CIEUX

À l’occasion de son iftar annuel, l’Association Nour a convié, le 24 février 2026 à 18h00, les membres de la conférence de partage et plusieurs acteurs institutionnels, religieux et associatifs du 12ᵉ arrondissement de Paris. La rencontre s’est tenue au restaurant RAJASTHAN, situé rue Henri Degranges, à deux pas du local de l’association, dans une atmosphère chaleureuse et fraternelle.

L’événement était placé sous la présidence de Sayfouallahk Agodjro, Président de l’Association (mosquée) Nour à Paris, également Secrétaire-Général des associations mosquées de Paris, soulignant ainsi l’inscription de cette initiative dans un réseau plus large de dialogue et de coopération cultuelle à l’échelle parisienne. À ses côtés, Omar Azaikou, Secrétaire-Général de la mosquée Nour, et Cheikh Dia, membre du Conseil de la mosquée, ont contribué à l’accueil des invités.

La diversité des profils réunis – responsables politiques, représentants catholiques, juifs, protestants, musulmans, acteurs associatifs et éducatifs – a donné à cet iftar une dimension profondément symbolique.

Au-delà du simple repas de rupture du jeûne, cette rencontre a incarné :
• Le respect mutuel des convictions,
• La reconnaissance institutionnelle des cultes dans le cadre républicain,
• La coopération concrète entre acteurs de terrain,
• L’engagement partagé en faveur de la cohésion sociale dans le 12ᵉ arrondissement.
Les échanges ont mis en lumière la capacité des communautés religieuses et civiles à travailler ensemble pour répondre aux enjeux éducatifs, sociaux et culturels du territoire, dans un esprit d’écoute et de responsabilité.

La présence de la jeunesse avec Harmonie, aujourd’hui Chargée de mission Pédagogie et Formation à CIEUX, a également été saluée. Son parcours témoigne de la continuité de l’engagement : étudiante à Paris-Sorbonne en Licence de Philosophie, elle avait réalisé un stage au sein de CIEUX en 2015.

Cet iftar 2026 de l’Association Nour a confirmé que le vivre ensemble ne se décrète pas : il se construit par des rencontres régulières, par la confiance entre responsables religieux et élus, et par des actions concrètes au service du bien commun.

Dans un contexte où les fractures sociales et identitaires peuvent fragiliser le lien civique, cette soirée a démontré que le 12ᵉ arrondissement de Paris demeure un territoire exemplaire de dialogue, de fraternité et de coopération interreligieuse.

Participants :
o Éva Sas députée de la 8ᵉ circonscription de Paris (couvrant notamment une partie du 12ᵉ arrondissement de Paris)
o Richard Bouigue, Premier Adjoint de la Mairie du 12ème arrondissement de Paris
o Sayfouallahk Agodjro, Président de lassociation (de la mosquée) Nour, Paris 
o Omar Azaikou, Secrétaire-Général de la mosquée Nour
o Hervé Cousquer, Délégué de la Commission diocésaine pour le dialogue interreligieux de Paris 12ème 
o Père Anatole Dédégbé, Curé de la Paroisse Notre-Dame de la Nativité de Bercy (Paris 12ème) 
o Cheikh Dia, membre du Conseil de la mosquée Nour
o Père Arnaud Duban, Curé de la Paroisse du Saint Esprit (Paris 12ème) et Doyen du Doyenné (ensembles des paroisses catholiques) du 12ème arrondissement
o Danielle Ferra, Coordinatrice émérite de CIEUX 12ème
o André Hamzalag, Président de la synagogue Chivtei-Israël
o Harmonie Kaluvangimoko, Chargée de mission Pédagogie et Formation à CIEUX
o Nadine Levy, Vice-présidente de la synagogue Chivtei-Israël
o Bruno Parnaudeau, Délégué à la jeunesse à la paroisse Saint-Eloi
o Isabelle Veillet, membre du Conseil presbytéral du Foyer de lÂme (Bastille) et Vice-Présidente de la Fédération protestante de FranceImage attachmentImage attachment+6Image attachment

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🎙️ Partenaire de CIEUX, l'association VIDAS LARGAS vous donne rendez-vous sur les ondes !

Nous aurons le plaisir de vous retrouver sur Radio RCJ (94.8 FM) le jeudi 26 février à 23h, dans notre émission KAMINO SEFARAD, également disponible en podcast.✨ Nous recevrons Line Amsellem, qui a participé au film La Haketia, consacré à la mémoire et à la transmission de la culture judéo-espagnole du nord du Maroc.🎬 Nous présenterons également Haketia 2, qui prolonge cette réflexion en mettant en lumière le dialogue interreligieux et le vivre-ensemble.À travers la Haketia — langue, mémoire et héritage — ce film souligne combien les cultures juive, chrétienne et musulmane ont su coexister, s’influencer et construire un patrimoine commun, particulièrement en Andalousie séfarade.🎙️ Radio RCJ 94.8 FMSite officiel (écoute en direct et accès aux replays / podcasts) :radiorcj.info/ ... Voir PlusVoir Moins

🎙️ Partenaire de CIEUX, lassociation VIDAS LARGAS vous donne rendez-vous sur les ondes !

Nous aurons le plaisir de vous retrouver sur Radio RCJ (94.8 FM) le jeudi 26 février à 23h, dans notre émission KAMINO SEFARAD, également disponible en podcast.

✨ Nous recevrons Line Amsellem, qui a participé au film La Haketia, consacré à la mémoire et à la transmission de la culture judéo-espagnole du nord du Maroc.

🎬 Nous présenterons également Haketia 2, qui prolonge cette réflexion en mettant en lumière le dialogue interreligieux et le vivre-ensemble.

À travers la Haketia — langue, mémoire et héritage — ce film souligne combien les cultures juive, chrétienne et musulmane ont su coexister, s’influencer et construire un patrimoine commun, particulièrement en Andalousie séfarade.

🎙️ Radio RCJ 94.8 FM
Site officiel (écoute en direct et accès aux replays / podcasts) :
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LA « SORTIE DE LA RELIGION » : UN BASCULEMENT HISTORIQUE

Pour Marcel Gauchet, la modernité ne signifie pas la disparition des croyances, mais la fin d’un monde où la religion organisait la société.🕰️ HIER : L’HÉTÉRONOMIE• La loi venait d’en haut (Dieu, la tradition).• L’individu était intégré dans un ordre collectif qui le dépassait.• La société primait sur les personnes.🌍 AUJOURD’HUI : L’AUTONOMIE• La société se pense comme s’auto-instituant.• Les lois viennent désormais des hommes eux-mêmes.• Cette transformation libère l’individu.• Elle modifie en profondeur le lien social.🔄 L’INVERSION FONDAMENTALE : DU TOUT VERS LA PARTIE⛪ Dans les sociétés religieuses :• Le TOUT (la société) prime sur les individus.🧍 Dans la modernité aboutie :• La PARTIE (l’individu) devient première.• La société doit désormais découler de lui.• Les organisations collectives (Église, Nation, Parti, Syndicat, État) cessent d’être structurantes.• Elles deviennent des instruments au service des projets individuels.💼 LE NÉOLIBÉRALISME COMME ACCOMPLISSEMENT DE L’AUTONOMIEPour Gauchet, le néolibéralisme n’est pas seulement économique :• C’est l’achèvement anthropologique de la modernité.👤 L’individu contemporain :• Ne veut plus seulement être libre.• Il veut être AUTO-FONDATEUR.• Ne dépendre que de sa propre volonté.• Ne reconnaître aucune autorité supérieure.• Le lien social devient contractuel et utilitaire.🔀 LE PASSAGE DU « NOUS » AU « JE »Conséquences majeures :• Affaiblissement des partis et syndicats.• Refus de la discipline collective.• Primat du droit individuel sur le projet commun.• La démocratie devient une démocratie des droits subjectifs.• La règle est perçue comme une contrainte potentielle.⚡ LE PARADOXE : UNE DÉMOCRATIE FRAGILISÉE• Plus l’individu est souverain, plus l’action collective devient difficile.• L’État se réduit à un rôle d’arbitre juridique.• La société risque de devenir une juxtaposition d’individus sans horizon commun partagé.Effets possibles :• Désorientation.• Angoisse.• Perte de sens.🌱 UNE POSSIBLE LIMITE : LA CONTRAINTE ÉCOLOGIQUE• La crise écologique pourrait contraindre l’individu « roi » à reconnaître des limites supérieures — physiques et collectives.• Elle pourrait réintroduire l’idée de nécessité commune.• Elle représenterait un possible rééquilibrage entre liberté individuelle et responsabilité collective. ... Voir PlusVoir Moins

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🌿 Jeudi 12 février 2026, au Square des Jardiniers à Paris, un olivier a été planté en mémoire de Ilan Halimi.

Cette cérémonie, organisée à l’initiative de l’association Les Bâtisseuses de Paix, en présence de François Vauglin, Maire du 11ᵉ arrondissement, et de Rosalie Lamin, Première adjointe, fut un moment de recueillement, mais aussi un moment tourné vers l’avenir.À quelques pas de là, à la Maison des associations du 11e arrondissement, les associations Les Bâtisseuses de Paix et CIEUX accueillent chacune leurs stagiaires.Rien d’exceptionnel en apparence : les deux associations siègent à la même adresse.Et pourtant quelque chose d’inattendu s’est produit, l’improbable est apparu :Les stagiaires viennent tous de la même ville, pourtant éloignée de Paris : Champs-sur-Marne.Ils étudient au Lycée René Descartes.Ils suivent la même formation : BTS S.I.O. (Services Informatiques aux Organisations).Et plus surprenant encore… ils sont dans la même classe !Les stagiaires de CIEUX ont ainsi rejoint la cérémonie aux côtés de ceux des Bâtisseuses de Paix.Une même génération.Une même formation tournée vers le numérique et l’avenir.Réunie, ce jour-là, autour d’un geste symbolique : planter un arbre pour la mémoire.Ce croisement inattendu donne à cette cérémonie une portée particulière.La mémoire ne se transmet pas seulement par les discours.Elle se transmet par la présence. Par l’engagement. Par les rencontres.Planter un olivier, c’est inscrire dans la terre un message de paix et de vigilance.Voir des jeunes s’y associer, c’est inscrire ce message dans l’avenir.Cette journée aura rappelé une évidence essentielle :la mémoire vit lorsqu’elle est partagée, et elle grandit lorsque la jeunesse s’en empare.Photos : David, stagiaire à CIEUX. ... Voir PlusVoir Moins

🌿 Jeudi 12 février 2026, au Square des Jardiniers à Paris, un olivier a été planté en mémoire de Ilan Halimi.

Cette cérémonie, organisée à l’initiative de l’association Les Bâtisseuses de Paix, en présence de François Vauglin, Maire du 11ᵉ arrondissement, et de Rosalie Lamin, Première adjointe, fut un moment de recueillement, mais aussi un moment tourné vers l’avenir.

À quelques pas de là, à la Maison des associations du 11e arrondissement, les associations Les Bâtisseuses de Paix et CIEUX accueillent chacune leurs stagiaires.

Rien d’exceptionnel en apparence : les deux associations siègent à la même adresse.
Et pourtant quelque chose d’inattendu s’est produit, l’improbable est apparu :

Les stagiaires viennent tous de la même ville, pourtant éloignée de Paris : Champs-sur-Marne.
Ils étudient au Lycée René Descartes.
Ils suivent la même formation : BTS S.I.O. (Services Informatiques aux Organisations).
Et plus surprenant encore… ils sont dans la même classe !

Les stagiaires de CIEUX ont ainsi rejoint la cérémonie aux côtés de ceux des Bâtisseuses de Paix.

Une même génération.
Une même formation tournée vers le numérique et l’avenir.
Réunie, ce jour-là, autour d’un geste symbolique : planter un arbre pour la mémoire.

Ce croisement inattendu donne à cette cérémonie une portée particulière.
La mémoire ne se transmet pas seulement par les discours.
Elle se transmet par la présence. Par l’engagement. Par les rencontres.

Planter un olivier, c’est inscrire dans la terre un message de paix et de vigilance.
Voir des jeunes s’y associer, c’est inscrire ce message dans l’avenir.

Cette journée aura rappelé une évidence essentielle :
la mémoire vit lorsqu’elle est partagée, et elle grandit lorsque la jeunesse s’en empare.

Photos : David, stagiaire à CIEUX.Image attachmentImage attachment+2Image attachment

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Dans le cadre de la Saison Méditerranée, l’Ambassadeur de France en République arabe d’Égypte, Monsieur Éric Chevallier, et la Consule générale de France à Alexandrie, Madame Lina Blin, ont tenu une conférence de presse et inauguré, aux côtés du Conseiller de coopération et d’action culturelle, Monsieur David Sadoulet, l’exposition « Réflexions méditerranéennes : Alexandrie, Marseille » du photographe Mohammed Gohar.

Organisé le dimanche 15 février 2026 à l’Institut français d’Égypte à Alexandrie, cet événement a officiellement lancé la programmation Méditerranée 2026, une saison culturelle placée sous le signe du dialogue, de la création et du partage entre les deux rives. À travers une série de rendez-vous artistiques, éducatifs et scientifiques, Alexandrie vibrera tout au long de l’année au rythme d’échanges célébrant les liens historiques et contemporains avec Marseille et l’espace méditerranéen.À l’issue de l’inauguration, M. l’Ambassadeur a répondu aux questions des journalistes concernant la coopération franco-égyptienne, notamment en matière d’aide humanitaire destinée aux ressortissants palestiniens réfugiés en Égypte (voir la vidéo).A l'occasion de cette journée, Alexandre Vigne, président de CIEUX et son épouse Odile, ont accueilli à Alexandrie Laura Merckx, formatrice des tutrices des volontaires en Service Civique. Ensemble, ils ont témoigné de la dynamique de coopération et d’engagement citoyen qui accompagne cette programmation à laquelle œuvre Laure, volontaire en Service Civique avec CIEUX à l'Institut français d'Egypte à Alexandrie. ... Voir PlusVoir Moins

Dans le cadre de la Saison Méditerranée, l’Ambassadeur de France en République arabe d’Égypte, Monsieur Éric Chevallier, et la Consule générale de France à Alexandrie, Madame Lina Blin, ont tenu une conférence de presse et inauguré, aux côtés du Conseiller de coopération et d’action culturelle, Monsieur David Sadoulet, l’exposition « Réflexions méditerranéennes : Alexandrie, Marseille » du photographe Mohammed Gohar.

Organisé le dimanche 15 février 2026 à l’Institut français d’Égypte à Alexandrie, cet événement a officiellement lancé la programmation Méditerranée 2026, une saison culturelle placée sous le signe du dialogue, de la création et du partage entre les deux rives. À travers une série de rendez-vous artistiques, éducatifs et scientifiques, Alexandrie vibrera tout au long de l’année au rythme d’échanges célébrant les liens historiques et contemporains avec Marseille et l’espace méditerranéen.

À l’issue de l’inauguration, M. l’Ambassadeur a répondu aux questions des journalistes concernant la coopération franco-égyptienne, notamment en matière d’aide humanitaire destinée aux ressortissants palestiniens réfugiés en Égypte (voir la vidéo).

A loccasion de cette journée, Alexandre Vigne, président de CIEUX et son épouse Odile, ont accueilli à Alexandrie Laura Merckx, formatrice des tutrices des volontaires en Service Civique. Ensemble, ils ont témoigné de la dynamique de coopération et d’engagement citoyen qui accompagne cette programmation à laquelle œuvre Laure, volontaire en Service Civique avec CIEUX à lInstitut français dEgypte à Alexandrie.Image attachmentImage attachment+6Image attachment

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L'Association Culturelle Franco-Turque du Val de Marne (A.C.F.T du 94) est signataire de la Charte de la Laïcité. Son président Murat Cetinkaya et son imam le Cheikh Huseyin OZ, ont suivi la formation de Science Po "Emouna" visant à renforcer les connaissances et les compétences sur les religions et la laïcité, et à promouvoir le dialogue interreligieux et interconvictionnel au sein de la culture française.

Hélène Sissler est membre du bureau de l’ACFT. Paroissienne catholique et ancienne adjointe au maire de Valenton de 2001 à 2020, elle illustre la volonté assumée d’ouverture, de confiance et de coopération au-delà des appartenances religieuses, culturelles ou politiques.📢 Mobilisation citoyenne – Centre culturel franco-turc de ValentonLe Centre culturel franco-turc de Valenton est construit, prêt et conforme, mais reste pourtant bloqué administrativement et ne peut toujours pas ouvrir ses portes.❌ Cette situation injuste pénalise les habitants, les familles, les jeunes et les associations locales, qui attendent depuis longtemps un lieu de culture, de partage et de vivre-ensemble.👉 Une pétition est en ligne pour demander la levée immédiate de ce blocage :🔗 c.org/zDQz5jBsyf🙏 Signez, partagez et diffusez massivement autour de vous.Chaque signature est un pas de plus pour défendre l’égalité, la liberté culturelle et le respect des droits associatifs.Merci à toutes et tous pour votre soutien 💙🤍❤️ ... Voir PlusVoir Moins

LAssociation Culturelle Franco-Turque du Val de Marne (A.C.F.T du 94) est signataire de la Charte de la Laïcité. Son président Murat Cetinkaya et son imam le Cheikh Huseyin OZ, ont suivi la formation de Science Po Emouna visant à renforcer les connaissances et les compétences sur les religions et la laïcité, et à promouvoir le dialogue interreligieux et interconvictionnel au sein de la culture française.
Hélène Sissler est membre du bureau de l’ACFT. Paroissienne catholique et ancienne adjointe au maire de Valenton de 2001 à 2020, elle illustre la volonté assumée d’ouverture, de confiance et de coopération au-delà des appartenances religieuses, culturelles ou politiques.

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Chers amis chrétiens et musulmans,

En ce jour où commencent simultanément le Carême des chrétiens et le Ramadan des musulmans, nos calendriers semblent se donner rendez-vous. Cette rencontre entre le Mercredi des Cendres, premier jour du Carême, et le début du mois de Ramadan (précédé par la Nuit du doute durant laquelle est observé le croissant lunaire) est un événement.Cette coïncidence demeure exceptionnelle : le calendrier musulman, fondé sur le cycle lunaire, compte environ 11 jours de moins que l’année solaire. Ainsi, le Ramadan se déplace chaque année à travers les saisons et accomplit un cycle complet en environ 33 ans. Il arrive donc que ces deux temps spirituels se rejoignent, mais une concordance aussi proche ne se produit qu’une ou deux fois par génération.Ainsi, voir ces deux temps spirituels s’ouvrir ensemble est un signe précieux : une conjonction qui revient seulement une ou deux fois par génération.Pour les musulmans, le Ramadan est un mois de jeûne, de prière, de miséricorde et de partage, un temps pour purifier le cœur et se rapprocher de Dieu.Pour les chrétiens, le Carême est un chemin de quarante jours vers Pâques, marqué par le jeûne, l’aumône et la prière, dans le désir d’un renouveau intérieur.Deux traditions, deux rythmes, mais un même souffle : celui de la conversion, de la compassion et de la paix. Nos jeûnes respectifs nous rappellent la fragilité humaine, éveillent la solidarité envers les plus démunis et ouvrent un espace de fraternité.Que cette heureuse rencontre des temps sacrés soit pour nous tous une bénédiction.Qu’elle fortifie l’amitié entre chrétiens et musulmans, qu’elle approfondisse le respect mutuel et qu’elle fasse grandir en nos cœurs la lumière de Dieu et le désir d’être artisans de paix.Alexandre VignePrésident de CIEUX ... Voir PlusVoir Moins

Chers amis chrétiens et musulmans,

En ce jour où commencent simultanément le Carême des chrétiens et le Ramadan des musulmans, nos calendriers semblent se donner rendez-vous. Cette rencontre entre le Mercredi des Cendres, premier jour du Carême, et le début du mois de Ramadan (précédé par la Nuit du doute durant laquelle est observé le croissant lunaire) est un événement.

Cette coïncidence demeure exceptionnelle : le calendrier musulman, fondé sur le cycle lunaire, compte environ 11 jours de moins que l’année solaire. Ainsi, le Ramadan se déplace chaque année à travers les saisons et accomplit un cycle complet en environ 33 ans. Il arrive donc que ces deux temps spirituels se rejoignent, mais une concordance aussi proche ne se produit qu’une ou deux fois par génération.

Ainsi, voir ces deux temps spirituels s’ouvrir ensemble est un signe précieux : une conjonction qui revient seulement une ou deux fois par génération.

Pour les musulmans, le Ramadan est un mois de jeûne, de prière, de miséricorde et de partage, un temps pour purifier le cœur et se rapprocher de Dieu.

Pour les chrétiens, le Carême est un chemin de quarante jours vers Pâques, marqué par le jeûne, l’aumône et la prière, dans le désir d’un renouveau intérieur.

Deux traditions, deux rythmes, mais un même souffle : celui de la conversion, de la compassion et de la paix. Nos jeûnes respectifs nous rappellent la fragilité humaine, éveillent la solidarité envers les plus démunis et ouvrent un espace de fraternité.

Que cette heureuse rencontre des temps sacrés soit pour nous tous une bénédiction.
Qu’elle fortifie l’amitié entre chrétiens et musulmans, qu’elle approfondisse le respect mutuel et qu’elle fasse grandir en nos cœurs la lumière de Dieu et le désir d’être artisans de paix.

Alexandre Vigne
Président de CIEUX

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Chers amis musulmans,

En ce premier jour du mois de Ramadan, je suis heureux de vous adresser ce message empreint de respect et d’amitié au nom de CIEUX.Je tiens à vous présenter tous mes vœux pour vous-mêmes, vos familles et vos proches.Cette période marquée par le partage, la prière et la solidarité, est habituellement rythmée par les rassemblements pour la rupture du jeûne (iftar) et la prière nocturne (tarawih).Le Ramadan est aussi un moment essentiel de générosité, à travers la zakat en soutien aux plus démunis.Puisse ce mois vous apporter bénédiction, sérénité et réconfort, et renforcer les liens de fraternité et d’entraide qui vous unissent.Je vous souhaite un Ramadan placé sous le signe de la solidarité et de la paix, et vous adresse mes vœux les plus sincères et fraternels.Ramadan Moubarak !Alexandre VignePrésident de CIEUX ... Voir PlusVoir Moins

Chers amis musulmans,

En ce premier jour du mois de Ramadan, je suis heureux de vous adresser ce message empreint de respect et d’amitié au nom de CIEUX.

Je tiens à vous présenter tous mes vœux pour vous-mêmes, vos familles et vos proches.

Cette période marquée par le partage, la prière et la solidarité, est habituellement rythmée par les rassemblements pour la rupture du jeûne (iftar) et la prière nocturne (tarawih).

Le Ramadan est aussi un moment essentiel de générosité, à travers la zakat en soutien aux plus démunis.

Puisse ce mois vous apporter bénédiction, sérénité et réconfort, et renforcer les liens de fraternité et d’entraide qui vous unissent.

Je vous souhaite un Ramadan placé sous le signe de la solidarité et de la paix, et vous adresse mes vœux les plus sincères et fraternels.

Ramadan Moubarak !
Alexandre Vigne
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Chers amis chrétiens,

Vous entrez en Carême, 40 jours durant lesquels vous vous préparez à célébrer la Pâque, notamment par la pratique du jeûne.À l'exemple des Hébreux qui ont vécu 40 années dans le désert avant d’entrer en Terre promise. Comme Jésus qui a passé 40 jours dans le désert après son baptême.Ce chemin commence avec le Mercredi des Cendres, qui ouvre solennellement le temps du Carême. Cette tradition très ancienne remonte aux premiers siècles du christianisme : les pénitents recevaient des cendres sur la tête en signe de conversion et d’humilité. En recevant les cendres, les fidèles entendent ces paroles : « Souviens-toi que tu es poussière et que tu retourneras à la poussière ». Ce geste exprime à la fois la reconnaissance de notre vulnérabilité et l’espérance d’un renouveau intérieur. Il marque l’entrée dans un temps de prière, de jeûne et de partage, en vue de la joie de Pâques, cœur de la foi chrétienne, où est célébrée la Résurrection du Christ.Que ce temps d’approfondissement de votre foi vous comble de bénédictions fraternelles et vous conduise, dans la paix et la lumière, vers la joie pascale.Alexandre VignePrésident de CIEUX ... Voir PlusVoir Moins

Chers amis chrétiens,

Vous entrez en Carême, 40 jours durant lesquels vous vous préparez à célébrer la Pâque, notamment par la pratique du jeûne.
À lexemple des Hébreux qui ont vécu 40 années dans le désert avant d’entrer en Terre promise. Comme Jésus qui a passé 40 jours dans le désert après son baptême.

Ce chemin commence avec le Mercredi des Cendres, qui ouvre solennellement le temps du Carême. Cette tradition très ancienne remonte aux premiers siècles du christianisme : les pénitents recevaient des cendres sur la tête en signe de conversion et d’humilité. 

En recevant les cendres, les fidèles entendent ces paroles : « Souviens-toi que tu es poussière et que tu retourneras à la poussière ». Ce geste exprime à la fois la reconnaissance de notre vulnérabilité et l’espérance d’un renouveau intérieur. Il marque l’entrée dans un temps de prière, de jeûne et de partage, en vue de la joie de Pâques, cœur de la foi chrétienne, où est célébrée la Résurrection du Christ.

Que ce temps d’approfondissement de votre foi vous comble de bénédictions fraternelles et vous conduise, dans la paix et la lumière, vers la joie pascale.

Alexandre Vigne
Président de CIEUX

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