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MISE EN CORPS : UN ATELIER QUI FAVORISE LA FRATERNITÉ ET RENFORCE LA COHÉSION SOCIALE.

Paola Capuano, metteuse en scène et formatrice théâtrale, a pris contact avec Alexandre Vigne alors qu'il accompagnait en Égypte des volontaires en Service Civique de l'association CIEUX. Cette rencontre s'inscrit dans un contexte de coopération internationale puisque Barcelona Art & Rights et CIEUX ont tous deux développés des partenariats avec la Fondation Anna Lindh à Alexandrie, autour des thématiques du dialogue interculturel, de la participation citoyenne et de l'engagement des jeunes.Alexandre Vigne a participé à l'atelier et a pu constater la qualité de la démarche proposée : un espace bienveillant, créatif et accessible à tous, favorisant l'expression personnelle, la rencontre entre des personnes d'horizons divers et la réflexion collective autour des droits humains, du vivre-ensemble et de la participation sociale.À travers le théâtre, le récit et la création collective, cet atelier contribue concrètement à renforcer la fraternité entre les personnes, à créer des liens entre des participants aux parcours variés et à favoriser la cohésion sociale. En encourageant l'écoute mutuelle, l'expression de chacun et la coopération au sein du groupe, il constitue un véritable espace de dialogue interculturel et de citoyenneté active.Mise en Corps combine théâtre physique, storytelling et création collective. Aucune expérience artistique ou théâtrale n'est nécessaire. Les participant·e·s sont invités à explorer leurs récits, leurs expériences et leurs imaginaires afin de construire ensemble une performance participative présentée à l'issue du projet.📍 Lieu : Maison des Réfugiés10 bis rue Henri Ribière, 75019 Paris📅 Quand ?Tous les lundis et jeudis🕓 de 16h à 18hwww.maisondesrefugies.paris/Juin-Juillet-Workshop-de-theatre-avec-Paola-Capuano_a1189.htmlNous organisons une présentation de la répétition générale du spectacle de théâtre *Là-bas* et nous serions ravis de vous accueillir ce *dimanche 26 juillet 2026 à 19h* à *Micadanses*.La présentation durera environ *45 minutes*.Si vous connaissez des personnes qui pourraient être intéressées par cette répétition générale, n'hésitez pas à les inviter !*Accès aux Studios Micadanses :*📍 *15, rue Geoffroy-l'Asnier, 75004 Paris** Entrée : bouton gris à droite.* La porte de gauche est accessible avec le code *1407*.* La salle se trouve au *deuxième sous-sol*, à gauche.Contact : Paola Capuano📧 paolaaugustacapuano@gmail.com ... Voir PlusVoir Moins

MISE EN CORPS : UN ATELIER QUI FAVORISE LA FRATERNITÉ ET RENFORCE LA COHÉSION SOCIALE.

Paola Capuano, metteuse en scène et formatrice théâtrale, a pris contact avec Alexandre Vigne alors quil accompagnait en Égypte des volontaires en Service Civique de lassociation CIEUX. 

Cette rencontre sinscrit dans un contexte de coopération internationale puisque Barcelona Art & Rights et CIEUX ont tous deux développés des partenariats avec la Fondation Anna Lindh à Alexandrie, autour des thématiques du dialogue interculturel, de la participation citoyenne et de lengagement des jeunes.

Alexandre Vigne a participé à latelier et a pu constater la qualité de la démarche proposée : un espace bienveillant, créatif et accessible à tous, favorisant lexpression personnelle, la rencontre entre des personnes dhorizons divers et la réflexion collective autour des droits humains, du vivre-ensemble et de la participation sociale.

À travers le théâtre, le récit et la création collective, cet atelier contribue concrètement à renforcer la fraternité entre les personnes, à créer des liens entre des participants aux parcours variés et à favoriser la cohésion sociale. En encourageant lécoute mutuelle, lexpression de chacun et la coopération au sein du groupe, il constitue un véritable espace de dialogue interculturel et de citoyenneté active.

Mise en Corps combine théâtre physique, storytelling et création collective. Aucune expérience artistique ou théâtrale nest nécessaire. Les participant·e·s sont invités à explorer leurs récits, leurs expériences et leurs imaginaires afin de construire ensemble une performance participative présentée à lissue du projet.

📍 Lieu : Maison des Réfugiés
10 bis rue Henri Ribière, 75019 Paris
📅 Quand ?

Tous les lundis et jeudis
🕓 de 16h à 18h
https://www.maisondesrefugies.paris/Juin-Juillet-Workshop-de-theatre-avec-Paola-Capuano_a1189.html

Nous organisons une présentation de la répétition générale du spectacle de théâtre *Là-bas* et nous serions ravis de vous accueillir ce *dimanche 26 juillet 2026 à 19h* à *Micadanses*.
La présentation durera environ *45 minutes*.
Si vous connaissez des personnes qui pourraient être intéressées par cette répétition générale, nhésitez pas à les inviter !
*Accès aux Studios Micadanses :*
📍 *15, rue Geoffroy-lAsnier, 75004 Paris*

* Entrée : bouton gris à droite.
* La porte de gauche est accessible avec le code *1407*.
* La salle se trouve au *deuxième sous-sol*, à gauche.
Contact : Paola Capuano
📧 paolaaugustacapuano@gmail.comImage attachmentImage attachment+1Image attachment

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PARIS : LE DIALOGUE INTERRELIGIEUX À L'HONNEUR LORS DE LA RÉCEPTION DE L'AMBASSADE D'ISRAËL

À l'invitation de Son Excellence M. Joshua L. Zarka, ambassadeur d'Israël en France, une réception s'est tenue au Pavillon Royal à Paris à l'occasion du 78ᵉ anniversaire de l'Indépendance de l'État d'Israël.Cette soirée a constitué un moment privilégié de rencontres entre responsables religieux, représentants du monde associatif et personnalités engagées dans le dialogue interreligieux.Réunis à cette occasion, le Père Thierry Vernet, responsable pour les relations avec les Juifs à l'Archevêché de Paris, le Père Alexandre Comte, Délégué national pour les relations avec le judaïsme de la Conférence des évêques de France, le Cheikh Mohammad Mehdizade, directeur européen du Conseil mondial des imams (Global Imams Council), Jean-François Strouf, co-président de l'Institut du Monde juif et ancien co-directeur de l'ECUJE (Espace Culturel et Universitaire Juif d'Europe), et Alexandre Vigne, président de CIEUX, ont échangé sur les grands enjeux du dialogue entre les religions dans un contexte international marqué par de nombreuses tensions.Les discussions ont porté sur le renforcement des relations entre les communautés juive, chrétienne et musulmane, sur le rôle essentiel de la mémoire dans la construction d'une paix durable, ainsi que sur l'importance de développer des initiatives communes en faveur de la fraternité, de la lutte contre l'antisémitisme, le racisme, les discriminations et toutes les formes de haine.Les participants ont également évoqué la venue à Paris du Saint-Père, le pape Léon XIV, prévue en septembre prochain, considérée comme un événement majeur pour le dialogue entre les religions et pour le rayonnement du message de paix porté par l'Église catholique. Les échanges ont mis en lumière les attentes suscitées par cette visite, qui pourrait constituer une nouvelle étape dans le rapprochement entre les différentes traditions religieuses et encourager des initiatives communes au service de la dignité humaine, de la paix et de la fraternité.Les échanges ont également permis de mettre en lumière le rôle du Conseil mondial des imams (Global Imams Council), organisation internationale rassemblant des responsables religieux musulmans de différents pays et traditions. Le Conseil œuvre en faveur du dialogue interreligieux, de la coexistence pacifique, de la prévention de l'extrémisme violent, de la protection des minorités religieuses et de la promotion d'une culture de la paix et de la responsabilité citoyenne. Par ses prises de position et ses initiatives, il encourage la coopération entre les communautés religieuses et le développement d'actions communes au service du vivre-ensemble.À cette occasion, le Cheikh Mohammad Mehdizade a également évoqué son parcours au sein de la formation Emouna – L'Amphi des religions, dispensée par Sciences Po. Ce programme de formation continue, destiné notamment aux ministres du culte, responsables de communautés religieuses, aumôniers, cadres associatifs et professionnels confrontés aux questions liées au fait religieux, réunit des participants issus de différentes convictions afin de développer leur connaissance mutuelle, leur compréhension des institutions françaises et leur capacité à conduire un dialogue exigeant et constructif.La formation aborde notamment l'histoire et la sociologie des religions, les institutions françaises et européennes, les responsabilités des acteurs religieux dans la société contemporaine ainsi que les principes de la laïcité française. Celle-ci y est présentée non comme une mise à l'écart des religions de l'espace public, mais comme le cadre juridique garantissant la liberté de conscience, l'égalité entre les citoyens, la coexistence des croyants et des non-croyants et le respect du pluralisme. Le parcours du Cheikh Mohammad Mehdizade au sein d'Emouna éclaire ainsi son engagement en faveur d'un dialogue interreligieux fondé sur la connaissance réciproque, le respect des convictions de chacun et les valeurs de la République.Au cours des échanges, Jean-François Strouf s'est également félicité de l'engagement des volontaires en Service Civique de CIEUX accueillis à l'ECUJE (Espace Culturel et Universitaire Juif d'Europe). Ancien co-directeur de cette institution, il a salué la qualité de leur contribution à l'animation des activités culturelles, éducatives et de dialogue, ainsi que leur participation au rayonnement de la programmation de l'ECUJE auprès d'un public diversifié. Les participants ont souligné que ce type d'engagement citoyen constitue un levier concret pour favoriser la rencontre entre les cultures et les religions, transmettre les valeurs de respect et de fraternité aux jeunes générations et encourager une meilleure connaissance réciproque.Cette rencontre illustre la volonté de responsables religieux et associatifs de poursuivre un dialogue exigeant, sincère et constructif au service du vivre-ensemble, de la paix et de la compréhension mutuelle, dans la continuité des nombreuses initiatives menées en faveur de la rencontre entre les peuples, les cultures et les croyances.Photo le 6 juin 2026 au Pavillon Royal à Paris (de gauche à droite) :- Père Alexandre Comte — Délégué national pour les relations avec le judaïsme de la Conférence des évêques de France.- Père Thierry Vernet — Responsable pour les relations avec les Juifs à l'Archevêché de Paris.- Jean-François Strouf — Co-président de l'Institut du Monde juif ; ancien co-directeur de l'ECUJE (Espace Culturel et Universitaire Juif d'Europe).- Alexandre Vigne — Président de CIEUX.- Cheikh Mohammad Mehdizade — Directeur européen du Conseil mondial des imams (Global Imams Council) ; ancien auditeur de l'Institut Emouna – L'Amphi des religions de Sciences Po. ... 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PARIS : LE DIALOGUE INTERRELIGIEUX À LHONNEUR LORS DE LA RÉCEPTION DE LAMBASSADE DISRAËL

À linvitation de Son Excellence M. Joshua L. Zarka, ambassadeur dIsraël en France, une réception sest tenue au Pavillon Royal à Paris à loccasion du 78ᵉ anniversaire de lIndépendance de lÉtat dIsraël.

Cette soirée a constitué un moment privilégié de rencontres entre responsables religieux, représentants du monde associatif et personnalités engagées dans le dialogue interreligieux.

Réunis à cette occasion, le Père Thierry Vernet, responsable pour les relations avec les Juifs à lArchevêché de Paris, le Père Alexandre Comte, Délégué national pour les relations avec le judaïsme de la Conférence des évêques de France, le Cheikh Mohammad Mehdizade, directeur européen du Conseil mondial des imams (Global Imams Council), Jean-François Strouf, co-président de lInstitut du Monde juif et ancien co-directeur de lECUJE (Espace Culturel et Universitaire Juif dEurope), et Alexandre Vigne, président de CIEUX, ont échangé sur les grands enjeux du dialogue entre les religions dans un contexte international marqué par de nombreuses tensions.

Les discussions ont porté sur le renforcement des relations entre les communautés juive, chrétienne et musulmane, sur le rôle essentiel de la mémoire dans la construction dune paix durable, ainsi que sur limportance de développer des initiatives communes en faveur de la fraternité, de la lutte contre lantisémitisme, le racisme, les discriminations et toutes les formes de haine.

Les participants ont également évoqué la venue à Paris du Saint-Père, le pape Léon XIV, prévue en septembre prochain, considérée comme un événement majeur pour le dialogue entre les religions et pour le rayonnement du message de paix porté par lÉglise catholique. Les échanges ont mis en lumière les attentes suscitées par cette visite, qui pourrait constituer une nouvelle étape dans le rapprochement entre les différentes traditions religieuses et encourager des initiatives communes au service de la dignité humaine, de la paix et de la fraternité.

Les échanges ont également permis de mettre en lumière le rôle du Conseil mondial des imams (Global Imams Council), organisation internationale rassemblant des responsables religieux musulmans de différents pays et traditions. Le Conseil œuvre en faveur du dialogue interreligieux, de la coexistence pacifique, de la prévention de lextrémisme violent, de la protection des minorités religieuses et de la promotion dune culture de la paix et de la responsabilité citoyenne. Par ses prises de position et ses initiatives, il encourage la coopération entre les communautés religieuses et le développement dactions communes au service du vivre-ensemble.

À cette occasion, le Cheikh Mohammad Mehdizade a également évoqué son parcours au sein de la formation Emouna – LAmphi des religions, dispensée par Sciences Po. Ce programme de formation continue, destiné notamment aux ministres du culte, responsables de communautés religieuses, aumôniers, cadres associatifs et professionnels confrontés aux questions liées au fait religieux, réunit des participants issus de différentes convictions afin de développer leur connaissance mutuelle, leur compréhension des institutions françaises et leur capacité à conduire un dialogue exigeant et constructif.

La formation aborde notamment lhistoire et la sociologie des religions, les institutions françaises et européennes, les responsabilités des acteurs religieux dans la société contemporaine ainsi que les principes de la laïcité française. Celle-ci y est présentée non comme une mise à lécart des religions de lespace public, mais comme le cadre juridique garantissant la liberté de conscience, légalité entre les citoyens, la coexistence des croyants et des non-croyants et le respect du pluralisme. Le parcours du Cheikh Mohammad Mehdizade au sein dEmouna éclaire ainsi son engagement en faveur dun dialogue interreligieux fondé sur la connaissance réciproque, le respect des convictions de chacun et les valeurs de la République.

Au cours des échanges, Jean-François Strouf sest également félicité de lengagement des volontaires en Service Civique de CIEUX accueillis à lECUJE (Espace Culturel et Universitaire Juif dEurope). Ancien co-directeur de cette institution, il a salué la qualité de leur contribution à lanimation des activités culturelles, éducatives et de dialogue, ainsi que leur participation au rayonnement de la programmation de lECUJE auprès dun public diversifié. Les participants ont souligné que ce type dengagement citoyen constitue un levier concret pour favoriser la rencontre entre les cultures et les religions, transmettre les valeurs de respect et de fraternité aux jeunes générations et encourager une meilleure connaissance réciproque.

Cette rencontre illustre la volonté de responsables religieux et associatifs de poursuivre un dialogue exigeant, sincère et constructif au service du vivre-ensemble, de la paix et de la compréhension mutuelle, dans la continuité des nombreuses initiatives menées en faveur de la rencontre entre les peuples, les cultures et les croyances.

Photo le 6 juin 2026 au Pavillon Royal à Paris (de gauche à droite) :
- Père Alexandre Comte — Délégué national pour les relations avec le judaïsme de la Conférence des évêques de France.
- Père Thierry Vernet — Responsable pour les relations avec les Juifs à lArchevêché de Paris.
- Jean-François Strouf — Co-président de lInstitut du Monde juif ; ancien co-directeur de lECUJE (Espace Culturel et Universitaire Juif dEurope).
- Alexandre Vigne — Président de CIEUX.
- Cheikh Mohammad Mehdizade — Directeur européen du Conseil mondial des imams (Global Imams Council) ; ancien auditeur de lInstitut Emouna – LAmphi des religions de Sciences Po.

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Le Lycée Givat Haviva en Israël accueille des élèves palestiniens et israéliens (juifs, musulmans, druzes, chrétiens), ainsi que des étudiants internationaux de toutes religions et convictions. Jusqu'aux attentats terroristes du 7 octobre 2023, des volontaires en Service Civique avec CIEUX étaient en mission au lycée de Givat Haviva.

La newsletter de fin d'année scolaire est traduite par l'association Givat Haviva France :givathavivafrance.blogspot.com/2026/06/la-lettre-dinformation-de-givat-haviva.html ... Voir PlusVoir Moins

Le Lycée Givat Haviva en Israël accueille des élèves palestiniens et israéliens (juifs, musulmans, druzes, chrétiens), ainsi que des étudiants internationaux de toutes religions et convictions. Jusquaux attentats terroristes du 7 octobre 2023, des volontaires en Service Civique avec CIEUX étaient en mission au lycée de Givat Haviva. 

La newsletter de fin dannée scolaire est traduite par lassociation Givat Haviva France :

https://givathavivafrance.blogspot.com/2026/06/la-lettre-dinformation-de-givat-haviva.html

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Dimanche 19 juillet 2026, comme chaque année, le ministère des Armées, en lien avec le Crif, a organisé la cérémonie nationale à la mémoire des victimes des crimes racistes et antisémites du régime de Vichy et d’hommage aux Justes de France, commémorant la rafle du Vél d’Hiv.

Prises de paroles, témoignages, discours de Yonathan Arfi, président du Crif et Alice Rufo, ministre déléguée auprès de la ministre des Armées et des Anciens combattants (MIDARM) ont rythmé la cérémonie. ... Voir PlusVoir Moins

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Les couples mixtes existent depuis longtemps en France. ils sont peut être de plus en plus nombreux. Même s’ils ne représentent qu’une petite partie des foyers. Ils sont une composante essentielle d’une société fondée sur la liberté de conscience et la diversité des identités.

Ils sont cependant confrontés à de nombreux défis. Parmi eux, on peut citer les relations avec les familles, les pratiques traditionnelles, l'éducation des enfants et le rapport au pays de résidence dans le contexte général de la société.Les couples composés d'une personne juive et d'une personne musulmane font face à des questions très particulières:. Comment vivre dans un pays où nous appartenons tous les deux à des minorités ?. Comment accommoder toutes les règles liées à différentes traditions familiales ?. Comment dépasser la compétition des récits liés à ces identités ? . Comment transmettre à ses enfants et dialoguer avec les familles ?, Comment faire face aux regards extérieurs ?. Comment traverser les périodes de fortes tensions liées à l'actualité nationale et internationale ?etc.....Le risque est l’isolement et le découragement de ces couples mixtes qui sont pourtant courageux d’évoluer dans un contexte où tant de gens souhaiteraient leur désunion. Nous envisageons donc d'inviter ces couples judéo musulmans à prendre un temps de réflexion et d’échange avec d’autres couples confrontés aux défis de la vie judéo musulmane. Ce groupe de dialogue a vocation à offrir un espace confidentiel, bienveillant et sans jugement où ces couples pourront partager leurs expériences et trouver une écoute respectueuse et soutenante. C’est aussi un espace de médiation citoyenneIl ne s’agit ni d'une thérapie ni d’un forum de débat politique mais d’un dialogue, c’est-à-dire d’une conversation mêlant échange d’opinions et partage d’expériences personnelles. Le cadre, coconstruit avec les participant.e.s, et garanti par les facilitateurs, visera à préserver des échanges authentiques, respectueux et constructifsPourront être notamment abordées les questions relatives à: - La culture et les traditions - Le mariage et la vie de couple - La filiation et la transmission - Le rapport à l’antisémitisme et à l’islamophobie - la vie quotidienne - les pratiques religieuses ou leur absence - les traditions familiales et relations avec les familles - le rapport à la société et aux institutions - les effets des contextes politiques - les questions de sens, valeurs, éthique et de rapport au monde.Les échanges resteront confidentiels. Mais il pourra être proposé à celles et ceux qui le souhaitent de témoigner de cette expérience de dialogue. Il sera également possible de prolonger l’engagement au-delà du dialogue à travers des projets inter convictionnelsCe groupe de dialogue sera ouvert à tous les couples composés d’une personne juive et d’une personne musulmane. Quiconque se définissant comme étant juif..ve ou musulman.e sera considéré comme tel, quel que soit son degré de pratique ou de religiosité. Les identités des uns et des autres ne seront pas questionnées. De même, le groupe sera ouvert à tous les couples, quels que soient leur genre ou leur orientation sexuelle. Cette première édition réunira un petit nombre de couples afin d'expérimenter ce dispositif de dialogue dont les enseignements pourront contribuer au développement d'autres espaces de dialogue. Le groupe se réunira pour une série de 5 à 8 séances, animées par des facilitateur·rices expérimenté·es.Nous avons déjà anticipé le cadre général de mise en place. Mais il pourrait évoluer selon votre regard et votre intérêt. C'est pourquoi, nous vous proposons de contribuer à fixer les contours de ce projet qui nous tient à cœur. Vous avez la parole !Donnez-nous votre avis sur ce questionnairerapide , simple et anonyme :https:// forms.gle/hzNC1LEdtgU4BG5cA Retours attendus avant le 25 août 2027Les minutes que vous consacrerez à notre "devoir de vacances" nous seront très utiles.Merci à vous toutes et tous par avance de votre contribution !Bien entendu , nous vous tiendrons informés des suites données.En espérant que vos conditions estivales sont supportables,Bien fraternellement. Christine TAIEB - PrésidenteAu nom du Bureau de l'AJMF docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdptd84U5JPFlJx2aLcsQG4B2VigFZ4Y01Cv_yFiI95_LCVwQ/viewform ... Voir PlusVoir Moins

Les couples mixtes existent depuis longtemps en France. ils sont peut être de plus en plus nombreux. Même s’ils ne représentent qu’une petite partie des foyers. Ils sont une composante essentielle d’une société fondée sur la liberté de conscience et la diversité des identités.

Ils sont cependant confrontés à de nombreux défis. Parmi eux, on peut citer  les relations avec les familles, les pratiques traditionnelles, léducation des enfants et le rapport au pays de résidence dans le contexte général de la société.

Les couples composés dune personne juive et dune personne musulmane font face à des questions très particulières:

. Comment vivre dans un pays où nous appartenons tous les deux à des minorités ?

. Comment accommoder toutes les règles liées à différentes traditions familiales ?

. Comment dépasser la compétition des récits liés à ces identités ? 

. Comment transmettre à ses enfants et dialoguer avec les familles ?

, Comment faire face aux regards extérieurs ?

. Comment traverser les périodes de fortes tensions liées à lactualité nationale et internationale ?

etc.....

Le risque est l’isolement et le découragement de ces couples mixtes qui sont pourtant courageux d’évoluer dans un contexte où tant de gens souhaiteraient leur désunion. 

Nous envisageons donc dinviter ces couples judéo musulmans à prendre un temps de réflexion et d’échange avec d’autres couples confrontés aux défis de la vie judéo musulmane. Ce groupe de dialogue a vocation à offrir un espace confidentiel, bienveillant et sans jugement où ces couples pourront partager leurs expériences et trouver une écoute respectueuse et soutenante. C’est aussi un espace de médiation citoyenne

Il ne s’agit ni dune thérapie ni d’un forum de débat politique mais d’un dialogue, c’est-à-dire d’une conversation mêlant échange d’opinions et partage d’expériences personnelles. Le cadre, coconstruit avec les participant.e.s, et garanti par les facilitateurs, visera à préserver des échanges authentiques, respectueux et constructifs

Pourront être notamment abordées les questions relatives à: 

    - La culture et les traditions

    - Le mariage et la vie de couple

    - La filiation et la transmission 

    - Le rapport à l’antisémitisme et à l’islamophobie

    - la vie quotidienne 

    - les pratiques religieuses ou leur absence 

    - les traditions familiales et relations avec les familles

    - le rapport à la société et aux institutions 

    - les effets des contextes politiques  

    - les questions de sens, valeurs, éthique et de rapport au monde.

Les échanges resteront confidentiels. Mais il pourra être proposé à celles et ceux qui le souhaitent de témoigner de cette expérience de dialogue. Il sera également possible de prolonger l’engagement au-delà du dialogue à travers des projets inter convictionnels

Ce groupe de dialogue sera ouvert à tous les couples composés d’une personne juive et d’une personne musulmane. Quiconque se définissant comme étant juif..ve ou musulman.e sera considéré comme tel, quel que soit  son degré de pratique ou de religiosité. Les identités des uns et des autres ne seront pas questionnées. De même, le groupe sera ouvert à tous les couples, quels que soient leur genre ou leur orientation sexuelle. 

Cette première édition réunira un petit nombre de couples afin dexpérimenter ce dispositif de dialogue dont les enseignements pourront contribuer  au développement dautres espaces de dialogue. Le groupe se réunira pour une série de 5 à 8 séances, animées par des facilitateur·rices expérimenté·es.

Nous avons déjà anticipé le cadre général de mise en place. Mais il pourrait évoluer selon votre regard et votre intérêt. Cest pourquoi, nous vous proposons de contribuer à fixer les contours de ce projet qui nous tient à cœur. 

Vous avez la parole !

Donnez-nous votre avis sur ce questionnaire

rapide , simple et anonyme :

https:// forms.gle/hzNC1LEdtgU4BG5cA 

Retours attendus avant le  25 août 2027

Les minutes que vous consacrerez à notre devoir de vacances nous seront très utiles.

Merci à vous toutes et tous par avance de votre contribution !

Bien entendu , nous vous tiendrons informés des suites données.

En espérant que vos conditions estivales sont supportables,

Bien fraternellement. 
Christine TAIEB - Présidente

Au nom du Bureau de lAJMF 

https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdptd84U5JPFlJx2aLcsQG4B2VigFZ4Y01Cv_yFiI95_LCVwQ/viewform

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Depuis un an, nous avons créé l’Institut du Monde Juif (IMJ).

A l’heure où les fake news se propagent de manière menaçante, connaître l’histoire et la culture du peuple juif dans sa diversité est notre arme de construction massive contre l’antisémitisme. L’ambition de l’IMJ : développer la Fresque du Monde Juif, un outil innovant inspiré de la Fresque du Climat, destiné à ouvrir largement l’histoire du peuple juif. Nous sommes heureux de vous inviterle lundi 20 juillet 2026 à 19h30 à l’ECUJE, 119 rue La Fayette 75010 Parispour vous présenter ce projet et nos autres actions. Venez découvrir notre démarche et échanger sur les possibilités de soutenir son développement autour d’une collation. Vous souhaitez en savoir plus ? Contactez-nous ou visitez la page de l’Institut du Monde Juif. Bien cordialement,Elias CohenJean-François StroufRaphy Cohen ... Voir PlusVoir Moins

Depuis un an, nous avons créé l’Institut du Monde Juif (IMJ).
 
A l’heure où les fake news se propagent de manière menaçante, connaître l’histoire et la culture du peuple juif dans sa diversité est notre arme de construction massive contre l’antisémitisme.
 
L’ambition de l’IMJ : développer la Fresque du Monde Juif, un outil innovant inspiré de la Fresque du Climat, destiné à ouvrir largement l’histoire du peuple juif.
 
Nous sommes heureux de vous inviter
le lundi 20 juillet 2026 à 19h30 à l’ECUJE, 119 rue La Fayette 75010 Paris
pour vous présenter ce projet et nos autres actions.
 
Venez découvrir notre démarche et échanger sur les possibilités de soutenir son développement autour d’une collation.
 
Vous souhaitez en savoir plus ? Contactez-nous ou visitez la page de l’Institut du Monde Juif.
 
Bien cordialement,
Elias Cohen
Jean-François Strouf
Raphy Cohen

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Chers amis,

Nous avons le plaisir de vous convier à la Cérémonie départementale organisée conjointement par le Préfet des Hauts-de-Seine Alexandre Brugère, le Président du Consistoire Central et du CCJ 92, Me Elie Korchia et le Président du Département Georges Siffredi, en présence du Grand rabbin de France Haïm Korsia à l’occasion de la Cérémonie commémorative de la Rafle du Vél’ d’Hiv et en hommage aux Justes de France.Cette année, la cérémonie se déroulera avec la participation exceptionnelle de M. Léon Placek, déporté à l'âge de 10 ans et rescapé du camp de concentration de Bergen-Belsen, qui sera notre grand témoin dimanche 19 juillet au Parc Départemental de Sceaux, devant le Monument du "Pupitre des Étoiles".L'entrée piétons du Parc se fera par l'avenue Sully Prud'homme (avec stationnement gratuit pour les véhicules sur l'avenue).À noter enfin que des jeunes participeront par une lecture de textes à la Cérémonie, laquelle sera clôturée par un buffet offert par le CCJ 92 et le Consistoire central de France.Avec notre cordial Chalom et à très bientôt. ... Voir PlusVoir Moins

Chers amis,

Nous avons le plaisir de vous convier à la Cérémonie départementale organisée conjointement par le Préfet des Hauts-de-Seine Alexandre Brugère, le Président du Consistoire Central et du CCJ 92, Me Elie Korchia et le Président du Département Georges Siffredi, en présence du Grand rabbin de France Haïm Korsia à l’occasion de la Cérémonie commémorative de la Rafle du Vél’ d’Hiv et en hommage aux Justes de France.

Cette année, la cérémonie se déroulera avec la participation exceptionnelle de M. Léon Placek, déporté à lâge de 10 ans et rescapé du camp de concentration de Bergen-Belsen, qui sera notre grand témoin dimanche 19 juillet au Parc Départemental de Sceaux, devant le Monument du Pupitre des Étoiles.

Lentrée piétons du Parc se fera par lavenue Sully Prudhomme (avec stationnement gratuit pour les véhicules sur lavenue).

À noter enfin que des jeunes participeront par une lecture de textes à la Cérémonie, laquelle sera clôturée par un buffet offert par le CCJ 92 et le Consistoire central de France.

Avec notre cordial Chalom et à très bientôt.

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DU 12 JUILLET 2025 AU 12 JUILLET 2026 : UNE ANNÉE DE PRÉPARATION MÉMORIELLE

La création d’une journée nationale de commémoration de la reconnaissance de l’innocence d’Alfred Dreyfus avait été annoncée par Emmanuel Macron le 12 juillet 2025. Le chef de l’État avait alors décidé d’inscrire le 12 juillet au calendrier des commémorations nationales, afin de célébrer la victoire de la justice et de la vérité sur la haine, le mensonge et l’antisémitisme.La première cérémonie s’est tenue un an plus tard, le 12 juillet 2026, à l’occasion du 120ᵉ anniversaire de l’arrêt par lequel la Cour de cassation reconnut définitivement, le 12 juillet 1906, l’innocence d’Alfred Dreyfus.Cette commémoration rend hommage à l’officier français juif d’origine alsacienne, victime d’une condamnation fondée sur des falsifications, un mensonge d’État et des préjugés antisémites. Elle honore également le combat des dreyfusards et rappelle la capacité de la République à reconnaître, corriger et réparer ses propres fautes.LE 27 JANVIER 2026 : UNE ÉTAPE À MI-PARCOURSSituée entre l’annonce présidentielle du 12 juillet 2025 et la première cérémonie nationale du 12 juillet 2026, la Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de la Shoah du 27 janvier 2026 a constitué une étape importante de ce cheminement mémoriel.À cette occasion, Son Excellence M. Joshua L. Zarka, Ambassadeur d’Israël en France, a organisé à sa résidence à Paris, une soirée « Zikaron BaSalon » (littéralement « la mémoire dans le salon »). Cette forme intime et participative de commémoration repose sur la rencontre avec les témoins et sur la transmission directe de leur histoire.Le témoignage d’Evelyn Askolovitch, rescapée de la Shoah, a constitué le cœur de la soirée. Son récit a rappelé que la mémoire de la persécution et de l’extermination des Juifs d’Europe se transmet d’abord par des voix, des visages et des histoires personnelles.L’INTERVENTION D’ISABELLE LONVIS-ROMEIsabelle Lonvis-Rome, Ambassadrice de France pour les droits de l’Homme (chargée au Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, du devoir de mémoire relatif à la dimension internationale de la Shoah et aux spoliations), est également intervenue.Isabelle Lonvis-Rome a replacé le témoignage individuel dans une réflexion plus large sur la responsabilité des institutions publiques : recueillir la parole des survivants, préserver les traces de la persécution, reconnaître les victimes, lutter contre l’antisémitisme et transmettre aux nouvelles générations l’histoire de celles et ceux qui résistèrent à l’injustice.Son intervention a pris une signification particulière dans le contexte de l’année mémorielle conduisant à la première Journée nationale de commémoration de la reconnaissance de l’innocence d’Alfred Dreyfus. Elle a mis en lumière la continuité entre la mémoire de l’affaire Dreyfus, celle de la Shoah et le devoir contemporain de vigilance face à l’antisémitisme.Par les missions qui lui ont été confiées et par son action en faveur de la transmission de la mémoire, Isabelle Lonvis-Rome a participé au travail de réflexion et de sensibilisation ayant accompagné cette orientation présidentielle.LE DREYFUSISME, UNE MÉMOIRE TOUJOURS ACTUELLELors de la première cérémonie nationale du 12 juillet 2026, Emmanuel Macron a présenté le dreyfusisme non comme le simple souvenir d’un combat ancien, mais comme un état d’esprit et une méthode : refuser le soupçon collectif, rechercher la vérité avant de condamner et préférer la preuve à la rumeur.La reconnaissance de l’innocence de Dreyfus rappelle ainsi qu’un État de droit ne se définit pas par son infaillibilité, mais par sa capacité à regarder ses erreurs en face et à les réparer. Elle rappelle également que l’antisémitisme, quelles que soient ses formes ou ses justifications prétendues, demeure l’ennemi de la République. DE LA MÉMOIRE DE DREYFUS À CELLE DES JUSTES PARMI LES NATIONSDans son discours du 12 juillet 2026, Emmanuel Macron a également appelé les municipalités françaises à faire apposer, sur chaque maison, immeuble ou lieu où des Juifs furent abrités et sauvés pendant l’Occupation, les noms des Justes qui les protégèrent de la barbarie nazie.Cet appel prolonge le travail mémoriel relevant du champ d’action d’Isabelle Lonvis-Rome : faire sortir les actes de sauvetage de l’anonymat, rendre visibles les lieux où ils furent accomplis et inscrire durablement dans l’espace public le nom de celles et ceux qui risquèrent leur liberté ou leur vie pour sauver des Juifs.Le rapprochement entre Alfred Dreyfus et les Justes parmi les Nations fait apparaître une même exigence morale : le courage individuel face à l’injustice, à la persécution et au conformisme.CIEUX ET LA MÉMOIRE DE JACQUELINE BAYLEAlexandre Vigne, Président de CIEUX (Comité interreligieux pour une éthique universelle et contre la xénophobie, assistait également à la soirée du 27 janvier 2026.Sa présence faisait écho à son engagement dans la reconnaissance de Jacqueline Bayle comme Juste parmi les Nations. À l’origine du dépôt, en janvier 2022, du dossier présenté à Yad Vashem, Alexandre Vigne a également participé, avec le Comité français pour Yad Vashem, à l’organisation de la cérémonie de reconnaissance qui s’est déroulée le 11 mai 2023 au collège Arsène-d’Arsonval de Saint-Germain-les-Belles, près de Limoges.Jacqueline Bayle, née Guionnaux, avait contribué, alors qu’elle était encore adolescente, à la protection et à la prise en charge d’enfants juifs accueillis au château de Montintin pendant l’Occupation. Son engagement lui valut d’être reconnue Juste parmi les Nations, de même que ses parents, Jean et Marguerite Guionnaux, honorés à titre posthume.Le titre de Juste parmi les Nations est la plus haute distinction civile décernée par l’État d’Israël à des personnes non juives ayant porté secours à des Juifs persécutés pendant la Shoah, au péril de leur liberté ou de leur vie.Lors de la cérémonie du 11 mai 2023, la médaille et le diplôme d’honneur furent remis à Jacqueline Bayle par M. Fares Saeb, diplomate israélien issu de la communauté druze et alors Directeur du département de la diplomatie publique de l’Ambassade d’Israël en France. La cérémonie fut placée sous l'égide du Comité français pour Yad Vashem en Nouvelle-Aquitaine, représenté par Gérard Benguigui, Délégué régional. TRANSMETTRE DES NOMS, DES LIEUX ET DES ACTESLa soirée du 27 janvier 2026 est ainsi une étape de transmission située à mi-parcours entre l’annonce présidentielle du 12 juillet 2025 et la première commémoration nationale du 12 juillet 2026.Elle a réuni plusieurs dimensions complémentaires du devoir de mémoire : la parole d’une rescapée de la Shoah, l’engagement diplomatique et mémoriel d’Isabelle Lonvis-Rome, l’action associative représentée par Alexandre Vigne et la reconnaissance des Justes parmi les Nations.De l’innocence enfin reconnue d’Alfred Dreyfus à l’hommage rendu à Jacqueline Bayle, une même ambition se dessine : transmettre non seulement des événements, mais aussi des noms, des lieux et des actes de courage. L’appel présidentiel à inscrire les noms des Justes sur les lieux où ils sauvèrent des Juifs donne désormais à cette ambition une traduction concrète dans l’espace public.Photos :• Son Excellence M. Joshua L. Zarka, Ambassadeur d’Israël en France ; • Evelyn Askolovitch, Rescapée de la Shoah ; • Isabelle Lonvis-Rome, Ambassadrice de France pour les droits de l’Homme, chargée au Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères, du devoir de mémoire relatif à la dimension internationale de la Shoah et aux spoliations ; • Alexandre Vigne, Président de CIEUX. ... Voir PlusVoir Moins

DU 12 JUILLET 2025 AU 12 JUILLET 2026 : UNE ANNÉE DE PRÉPARATION MÉMORIELLE

La création d’une journée nationale de commémoration de la reconnaissance de l’innocence d’Alfred Dreyfus avait été annoncée par Emmanuel Macron le 12 juillet 2025. Le chef de l’État avait alors décidé d’inscrire le 12 juillet au calendrier des commémorations nationales, afin de célébrer la victoire de la justice et de la vérité sur la haine, le mensonge et l’antisémitisme.

La première cérémonie s’est tenue un an plus tard, le 12 juillet 2026, à l’occasion du 120ᵉ anniversaire de l’arrêt par lequel la Cour de cassation reconnut définitivement, le 12 juillet 1906, l’innocence d’Alfred Dreyfus.

Cette commémoration rend hommage à l’officier français juif d’origine alsacienne, victime d’une condamnation fondée sur des falsifications, un mensonge d’État et des préjugés antisémites. Elle honore également le combat des dreyfusards et rappelle la capacité de la République à reconnaître, corriger et réparer ses propres fautes.

LE 27 JANVIER 2026 : UNE ÉTAPE À MI-PARCOURS

Située entre l’annonce présidentielle du 12 juillet 2025 et la première cérémonie nationale du 12 juillet 2026, la Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de la Shoah du 27 janvier 2026 a constitué une étape importante de ce cheminement mémoriel.

À cette occasion, Son Excellence M. Joshua L. Zarka, Ambassadeur d’Israël en France, a organisé à sa résidence à Paris, une soirée « Zikaron BaSalon » (littéralement « la mémoire dans le salon »). Cette forme intime et participative de commémoration repose sur la rencontre avec les témoins et sur la transmission directe de leur histoire.

Le témoignage d’Evelyn Askolovitch, rescapée de la Shoah, a constitué le cœur de la soirée. Son récit a rappelé que la mémoire de la persécution et de l’extermination des Juifs d’Europe se transmet d’abord par des voix, des visages et des histoires personnelles.

L’INTERVENTION D’ISABELLE LONVIS-ROME

Isabelle Lonvis-Rome, Ambassadrice de France pour les droits de l’Homme (chargée au Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, du devoir de mémoire relatif à la dimension internationale de la Shoah et aux spoliations), est également intervenue.

Isabelle Lonvis-Rome a replacé le témoignage individuel dans une réflexion plus large sur la responsabilité des institutions publiques : recueillir la parole des survivants, préserver les traces de la persécution, reconnaître les victimes, lutter contre l’antisémitisme et transmettre aux nouvelles générations l’histoire de celles et ceux qui résistèrent à l’injustice.

Son intervention a pris une signification particulière dans le contexte de l’année mémorielle conduisant à la première Journée nationale de commémoration de la reconnaissance de l’innocence d’Alfred Dreyfus. Elle a mis en lumière la continuité entre la mémoire de l’affaire Dreyfus, celle de la Shoah et le devoir contemporain de vigilance face à l’antisémitisme.

Par les missions qui lui ont été confiées et par son action en faveur de la transmission de la mémoire, Isabelle Lonvis-Rome a participé au travail de réflexion et de sensibilisation ayant accompagné cette orientation présidentielle.

LE DREYFUSISME, UNE MÉMOIRE TOUJOURS ACTUELLE

Lors de la première cérémonie nationale du 12 juillet 2026, Emmanuel Macron a présenté le dreyfusisme non comme le simple souvenir d’un combat ancien, mais comme un état d’esprit et une méthode : refuser le soupçon collectif, rechercher la vérité avant de condamner et préférer la preuve à la rumeur.

La reconnaissance de l’innocence de Dreyfus rappelle ainsi qu’un État de droit ne se définit pas par son infaillibilité, mais par sa capacité à regarder ses erreurs en face et à les réparer. Elle rappelle également que l’antisémitisme, quelles que soient ses formes ou ses justifications prétendues, demeure l’ennemi de la République. 

DE LA MÉMOIRE DE DREYFUS À CELLE DES JUSTES PARMI LES NATIONS

Dans son discours du 12 juillet 2026, Emmanuel Macron a également appelé les municipalités françaises à faire apposer, sur chaque maison, immeuble ou lieu où des Juifs furent abrités et sauvés pendant l’Occupation, les noms des Justes qui les protégèrent de la barbarie nazie.

Cet appel prolonge le travail mémoriel relevant du champ d’action d’Isabelle Lonvis-Rome : faire sortir les actes de sauvetage de l’anonymat, rendre visibles les lieux où ils furent accomplis et inscrire durablement dans l’espace public le nom de celles et ceux qui risquèrent leur liberté ou leur vie pour sauver des Juifs.

Le rapprochement entre Alfred Dreyfus et les Justes parmi les Nations fait apparaître une même exigence morale : le courage individuel face à l’injustice, à la persécution et au conformisme.

CIEUX ET LA MÉMOIRE DE JACQUELINE BAYLE

Alexandre Vigne, Président de CIEUX (Comité interreligieux pour une éthique universelle et contre la xénophobie, assistait également à la soirée du 27 janvier 2026.

Sa présence faisait écho à son engagement dans la reconnaissance de Jacqueline Bayle comme Juste parmi les Nations. À l’origine du dépôt, en janvier 2022, du dossier présenté à Yad Vashem, Alexandre Vigne a également participé, avec le Comité français pour Yad Vashem, à l’organisation de la cérémonie de reconnaissance qui s’est déroulée le 11 mai 2023 au collège Arsène-d’Arsonval de Saint-Germain-les-Belles, près de Limoges.

Jacqueline Bayle, née Guionnaux, avait contribué, alors qu’elle était encore adolescente, à la protection et à la prise en charge d’enfants juifs accueillis au château de Montintin pendant l’Occupation. Son engagement lui valut d’être reconnue Juste parmi les Nations, de même que ses parents, Jean et Marguerite Guionnaux, honorés à titre posthume.

Le titre de Juste parmi les Nations est la plus haute distinction civile décernée par l’État d’Israël à des personnes non juives ayant porté secours à des Juifs persécutés pendant la Shoah, au péril de leur liberté ou de leur vie.

Lors de la cérémonie du 11 mai 2023, la médaille et le diplôme d’honneur furent remis à Jacqueline Bayle par M. Fares Saeb, diplomate israélien issu de la communauté druze et alors Directeur du département de la diplomatie publique de l’Ambassade d’Israël en France. La cérémonie fut placée sous légide du Comité français pour Yad Vashem en Nouvelle-Aquitaine, représenté par Gérard Benguigui, Délégué régional. 

TRANSMETTRE DES NOMS, DES LIEUX ET DES ACTES

La soirée du 27 janvier 2026 est ainsi une étape de transmission située à mi-parcours entre l’annonce présidentielle du 12 juillet 2025 et la première commémoration nationale du 12 juillet 2026.

Elle a réuni plusieurs dimensions complémentaires du devoir de mémoire : la parole d’une rescapée de la Shoah, l’engagement diplomatique et mémoriel d’Isabelle Lonvis-Rome, l’action associative représentée par Alexandre Vigne et la reconnaissance des Justes parmi les Nations.

De l’innocence enfin reconnue d’Alfred Dreyfus à l’hommage rendu à Jacqueline Bayle, une même ambition se dessine : transmettre non seulement des événements, mais aussi des noms, des lieux et des actes de courage. L’appel présidentiel à inscrire les noms des Justes sur les lieux où ils sauvèrent des Juifs donne désormais à cette ambition une traduction concrète dans l’espace public.

Photos :
•  Son Excellence M. Joshua L. Zarka, Ambassadeur d’Israël en France ; 
•  Evelyn Askolovitch, Rescapée de la Shoah ; 
•  Isabelle Lonvis-Rome, Ambassadrice de France pour les droits de l’Homme, chargée au Ministère de lEurope et des Affaires étrangères, du devoir de mémoire relatif à la dimension internationale de la Shoah et aux spoliations ; 
•  Alexandre Vigne, Président de CIEUX.Image attachmentImage attachment+1Image attachment

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Volontaire en Service Civique avec CIEUX à l’Institut français du Caire-Médiathèque de l'IFE de Mounira, Adèle clôt en dansant le compte-rendu en image des festivités du 14 Juillet au Consulat général de France à Alexandrie (cliquer pour voir) :

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Volontaire en Service Civique avec CIEUX à l’Institut français du Caire-Médiathèque de lIFE de Mounira, Adèle clôt en dansant le compte-rendu en image des festivités du 14 Juillet au Consulat général de France à Alexandrie (cliquer pour voir) :
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A L'AMBASSADE DE FRANCE AU CAIRE : LE 14 JUILLET DES VOLONTAIRES EN SERVICE CIVIQUE AVEC CIEUX !

À l’occasion de la Fête nationale française, la Résidence de France en Égypte a accueilli, le mardi 14 juillet 2026, une réception réunissant de nombreuses personnalités issues des milieux diplomatique, institutionnel, universitaire, culturel, religieux et éducatif.Monsieur Éric Chevallier, Ambassadeur de France en Égypte, et son épouse, Madame Mathilde Chevallier, ont reçu leurs invités dans les jardins de la Résidence. Placée sous le signe du dialogue et de la fraternité, cette soirée a offert un moment privilégié pour célébrer la profondeur des relations entre la France et l’Égypte.La cérémonie a également permis de rappeler l’attachement commun aux valeurs universelles de liberté, d’égalité et de fraternité, qui nourrissent la coopération entre les deux pays. Pour prolonger ce moment de convivialité, un espace spécialement aménagé avait été réservé dans les jardins de la Résidence de France afin de permettre aux invités de suivre ensemble la demi-finale de la Coupe du monde opposant la France à l’Espagne. Cette rencontre sportive a renforcé l’atmosphère chaleureuse et fédératrice de la soirée, offrant un nouveau temps de partage autour de l’équipe de France.La réception a aussi été l’occasion de saluer le parcours de David Sadoulet, arrivé au terme de quatre années à la tête du réseau des Instituts Institut français d'Egypte. Par son engagement constant, le Directeur de l'Institut français et Conseiller de coopération et d'action culturelle à l'Ambassade de France en Égypte, a largement contribué au rayonnement de la langue française ainsi qu’au développement des échanges éducatifs et culturels franco-égyptiens. Son soutien déterminant aux missions de Service Civique a notamment favorisé la réussite et le renforcement du partenariat avec CIEUX.ADÈLE, AGATHE ET TIMÉO : BIENVENUE EN ÉGYPTE !L’arrivée d’Adèle, Agathe et Timéo s’inscrit pleinement dans cette dynamique de coopération et de transmission. Accueillis au sein des médiathèques de l’Institut français au Caire, les trois volontaires en Service Civique avec CIEUX participeront activement à la promotion de la langue française et à la démocratisation de l’accès à la culture.Leurs missions leur permettront également de créer de nouvelles passerelles entre les jeunesses française et égyptienne, en favorisant les rencontres, le partage des savoirs et le dialogue interculturel.L'Attaché culturel de l'Ambassade, Eric Lebas, qui encadre l'activité des volontaires aux côtés des responsables des médiathèques, a tenu à les convier personnellement à cette célébration. Une invitation particulièrement symbolique, qui leur a permis de découvrir, dès le début de leur mission, la vitalité des liens d’amitié unissant les Français et les Égyptiens.Toute l’équipe de CIEUX adresse ses encouragements à Adèle, Agathe et Timéo et leur souhaite une mission riche en rencontres, en découvertes et en réussites. Une belle aventure commence pour ces trois jeunes engagés au service de la francophonie et du rapprochement entre les cultures.Photos : Adèle, Agathe et Timéo aux côtés de :- Nevine Shehata, responsable de la médiathèque de l’Institut français du Caire-Médiathèque de l'IFE de Mounira :www.facebook.com/IFEgypte?mibextid=wwXIfr&rdid=JLSmW5iNG3Gg8dAM&share_url=https%3A%2F%2Fwww.faceb...- Dina Sabra, responsable de la médiathèque de l’Institut français du Caire-Héliopolis : www.facebook.com/institutfrancaisdegyptenewcairo?mibextid=wwXIfr&rdid=zC3xQIX3F04IcXnT&share_url=... ... Voir PlusVoir Moins

A LAMBASSADE DE FRANCE AU CAIRE : LE 14 JUILLET DES VOLONTAIRES EN SERVICE CIVIQUE AVEC CIEUX !

À l’occasion de la Fête nationale française, la Résidence de France en Égypte a accueilli, le mardi 14 juillet 2026, une réception réunissant de nombreuses personnalités issues des milieux diplomatique, institutionnel, universitaire, culturel, religieux et éducatif.

Monsieur Éric Chevallier, Ambassadeur de France en Égypte, et son épouse, Madame Mathilde Chevallier, ont reçu leurs invités dans les jardins de la Résidence. Placée sous le signe du dialogue et de la fraternité, cette soirée a offert un moment privilégié pour célébrer la profondeur des relations entre la France et l’Égypte.

La cérémonie a également permis de rappeler l’attachement commun aux valeurs universelles de liberté, d’égalité et de fraternité, qui nourrissent la coopération entre les deux pays. Pour prolonger ce moment de convivialité, un espace spécialement aménagé avait été réservé dans les jardins de la Résidence de France afin de permettre aux invités de suivre ensemble la demi-finale de la Coupe du monde opposant la France à l’Espagne. Cette rencontre sportive a renforcé l’atmosphère chaleureuse et fédératrice de la soirée, offrant un nouveau temps de partage autour de l’équipe de France.

La réception a aussi été l’occasion de saluer le parcours de David Sadoulet, arrivé au terme de quatre années à la tête du réseau des Instituts Institut français dEgypte. 
Par son engagement constant, le Directeur de lInstitut français et Conseiller de coopération et daction culturelle à lAmbassade de France en Égypte, a largement contribué au rayonnement de la langue française ainsi qu’au développement des échanges éducatifs et culturels franco-égyptiens. Son soutien déterminant aux missions de Service Civique a notamment favorisé la réussite et le renforcement du partenariat avec CIEUX.

ADÈLE, AGATHE ET TIMÉO : BIENVENUE EN ÉGYPTE !

L’arrivée d’Adèle, Agathe et Timéo s’inscrit pleinement dans cette dynamique de coopération et de transmission. Accueillis au sein des médiathèques de l’Institut français au Caire, les trois volontaires en Service Civique avec CIEUX participeront activement à la promotion de la langue française et à la démocratisation de l’accès à la culture.

Leurs missions leur permettront également de créer de nouvelles passerelles entre les jeunesses française et égyptienne, en favorisant les rencontres, le partage des savoirs et le dialogue interculturel.

LAttaché culturel de lAmbassade, Eric Lebas, qui encadre lactivité des volontaires aux côtés des responsables des médiathèques, a tenu à les convier personnellement à cette célébration. Une invitation particulièrement symbolique, qui leur a permis de découvrir, dès le début de leur mission, la vitalité des liens d’amitié unissant les Français et les Égyptiens.

Toute l’équipe de CIEUX adresse ses encouragements à Adèle, Agathe et Timéo et leur souhaite une mission riche en rencontres, en découvertes et en réussites. Une belle aventure commence pour ces trois jeunes engagés au service de la francophonie et du rapprochement entre les cultures.

Photos : 
Adèle, Agathe et Timéo aux côtés de :
- Nevine Shehata, responsable de la médiathèque de l’Institut français du Caire-Médiathèque de lIFE de Mounira :
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- Dina Sabra, responsable de la médiathèque de l’Institut français du Caire-Héliopolis : https://www.facebook.com/institutfrancaisdegyptenewcairo?mibextid=wwXIfr&rdid=zC3xQIX3F04IcXnT&share_url=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Fshare%2F193GgkXBRa%2F%3Fmibextid%3DwwXIfr#Image attachmentImage attachment

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LES VOLONTAIRES EN SERVICE CIVIQUE AVEC CIEUX CÉLÈBRENT LE 14 JUILLET AU CONSULAT D'ALEXANDRIE !

Quelques jours avant le 14 juillet, le 9 juillet 2026, le Consulat général de France à Alexandrie a accueilli la réception officielle organisée à l'occasion de la Fête nationale.Ne pouvant être simultanément au Caire et à Alexandrie, Monsieur Éric Chevallier, ambassadeur de France en Égypte, a souhaité maintenir cette tradition républicaine en réunissant les partenaires et amis de la France autour d'un moment de convivialité.La soirée s'est déroulée en présence de son épouse, Madame Mathilde Chevallier, de Madame Lina Blin, Consule générale de France à Alexandrie et Directrice de l'Institut français d'Égypte à Alexandrie, ainsi que de nombreuses personnalités civiles, politiques, religieuses, militaires et éducatives.Madame Lina Blin a ouvert les festivités en français puis en arabe, illustrant la richesse du dialogue et des liens d'amitié entre la France et l'Égypte.L'EXCELLENCE DES ÉTABLISSEMENTS FRANCOPHONES D'ALEXANDRIEParmi les invités figuraient les responsables des établissements scolaires francophones d'Alexandrie, notamment Sœur Pauline, responsable de l'École Sainte Jeanne-Antide.Ces établissements d'excellence ont formé de nombreuses personnalités de renom telles que Mona Makram-Ebeid, Leila Takla, Andrée Chedid, Claudia Cardinale, Dalida, Georges Moustaki ou encore Jean-Loup Dabadie, illustrant le rayonnement de l'enseignement francophone en Égypte.CIEUX REMERCIE SES PARTENAIRESCIEUX adresse ses plus sincères remerciements à Monsieur Éric Chevallier, ambassadeur de France en Égypte, à Madame Lina Blin, Consule générale de France à Alexandrie et Directrice de l'Institut français d'Égypte à Alexandrie, ainsi qu'à Monsieur David Sadoulet, Conseiller de coopération et d'action culturelle et Directeur de l'Institut français d'Égypte.Au terme de quatre années à la tête du réseau des Instituts français en Égypte, David Sadoulet laisse l'empreinte d'un engagement remarquable en faveur de la coopération éducative et culturelle franco-égyptienne. Son soutien au développement des missions de Service Civique a largement contribué au succès du partenariat avec CIEUX.LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ… ET COOPÉRATION FRANCO-ÉGYPTIENNEDans une atmosphère chaleureuse et fraternelle, cette réception a permis de réaffirmer l'attachement partagé aux valeurs universelles de Liberté, d'Égalité et de Fraternité.L'arrivée d'Adèle, Agathe et Timéo (photo) s'inscrit pleinement dans cette dynamique. À travers leur engagement au sein des médiathèques de l'Institut français d'Égypte au Caire, les volontaires en Service Civique avec CIEUX contribueront à faire vivre la langue française, à favoriser l'accès à la culture et à renforcer les liens entre les jeunesses française et égyptienne. Madame la Consule générale de France à Alexandrie, Lina Blin, a bien voulu inviter les volontaires à la Cérémonie du 14 juillet, afin que nos jeunes compatriotes découvrent l’amitié fraternelle à l’œuvre entre français et égyptiens. Toute l'équipe de CIEUX leur souhaite une excellente mission et beaucoup de succès dans cette belle aventure au service de la francophonie ! ... Voir PlusVoir Moins

LES VOLONTAIRES EN SERVICE CIVIQUE AVEC CIEUX CÉLÈBRENT LE 14 JUILLET AU CONSULAT DALEXANDRIE !

Quelques jours avant le 14 juillet, le 9 juillet 2026, le Consulat général de France à Alexandrie a accueilli la réception officielle organisée à loccasion de la Fête nationale.

Ne pouvant être simultanément au Caire et à Alexandrie, Monsieur Éric Chevallier, ambassadeur de France en Égypte, a souhaité maintenir cette tradition républicaine en réunissant les partenaires et amis de la France autour dun moment de convivialité.

La soirée sest déroulée en présence de son épouse, Madame Mathilde Chevallier, de Madame Lina Blin, Consule générale de France à Alexandrie et Directrice de lInstitut français dÉgypte à Alexandrie, ainsi que de nombreuses personnalités civiles, politiques, religieuses, militaires et éducatives.

Madame Lina Blin a ouvert les festivités en français puis en arabe, illustrant la richesse du dialogue et des liens damitié entre la France et lÉgypte.

LEXCELLENCE DES ÉTABLISSEMENTS FRANCOPHONES DALEXANDRIE

Parmi les invités figuraient les responsables des établissements scolaires francophones dAlexandrie, notamment Sœur Pauline, responsable de lÉcole Sainte Jeanne-Antide.

Ces établissements dexcellence ont formé de nombreuses personnalités de renom telles que Mona Makram-Ebeid, Leila Takla, Andrée Chedid, Claudia Cardinale, Dalida, Georges Moustaki ou encore Jean-Loup Dabadie, illustrant le rayonnement de lenseignement francophone en Égypte.

CIEUX REMERCIE SES PARTENAIRES

CIEUX adresse ses plus sincères remerciements à Monsieur Éric Chevallier, ambassadeur de France en Égypte, à Madame Lina Blin, Consule générale de France à Alexandrie et Directrice de lInstitut français dÉgypte à Alexandrie, ainsi quà Monsieur David Sadoulet, Conseiller de coopération et daction culturelle et Directeur de lInstitut français dÉgypte.

Au terme de quatre années à la tête du réseau des Instituts français en Égypte, David Sadoulet laisse lempreinte dun engagement remarquable en faveur de la coopération éducative et culturelle franco-égyptienne. Son soutien au développement des missions de Service Civique a largement contribué au succès du partenariat avec CIEUX.

LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ… ET COOPÉRATION FRANCO-ÉGYPTIENNE

Dans une atmosphère chaleureuse et fraternelle, cette réception a permis de réaffirmer lattachement partagé aux valeurs universelles de Liberté, dÉgalité et de Fraternité.

Larrivée dAdèle, Agathe et Timéo (photo) sinscrit pleinement dans cette dynamique. À travers leur engagement au sein des médiathèques de lInstitut français dÉgypte au Caire, les volontaires en Service Civique avec CIEUX contribueront à faire vivre la langue française, à favoriser laccès à la culture et à renforcer les liens entre les jeunesses française et égyptienne.
 
Madame la Consule générale de France à Alexandrie, Lina Blin, a bien voulu inviter les volontaires à la Cérémonie du 14 juillet, afin que nos jeunes compatriotes découvrent l’amitié fraternelle à l’œuvre entre français et égyptiens. 

Toute léquipe de CIEUX leur souhaite une excellente mission et beaucoup de succès dans cette belle aventure au service de la francophonie !Image attachmentImage attachment

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AGATHE ET TIMÉO, EN SERVICE CIVIQUE AVEC CIEUX À L'INSTITUT FRANÇAIS d’HELIOPOLIS (LE CAIRE - ÉGYPTE).

Accueillis au sein des médiathèques des antennes Héliopolis et Nouveau Caire, ils rejoignent les équipes de l'Institut français d'Égypte pour contribuer au déploiement de la mission « Environnement culturel francophone », dédiée au développement d'actions culturelles et éducatives en français auprès de publics variés.Tout au long de leur mission de 11 mois, de juillet 2026 à juin 2027, Agathe et Timéo participeront aux côtés de Dina Sabra, responsable de la médiathèque, de Marianne Riad, chargée de développement, à l'animation, à l'organisation d'ateliers éducatifs et créatifs, à la médiation ainsi qu'à la promotion de la lecture, de la langue française et des cultures francophones.Leur engagement au sein du service dirigé par Eric Lebas, Attaché culturel de l'Ambassade de France, contribuera à favoriser l'accès à la culture pour tous, à renforcer le lien social, à développer l'inclusion culturelle et à accompagner les jeunes, les apprenants et l'ensemble de la communauté francophone dans la découverte des ressources éducatives et numériques. ... Voir PlusVoir Moins

AGATHE ET TIMÉO, EN SERVICE CIVIQUE AVEC CIEUX À LINSTITUT FRANÇAIS d’HELIOPOLIS (LE CAIRE - ÉGYPTE).

Accueillis au sein des médiathèques des antennes Héliopolis et Nouveau Caire, ils rejoignent les équipes de lInstitut français dÉgypte pour contribuer au déploiement de la mission « Environnement culturel francophone », dédiée au développement dactions culturelles et éducatives en français auprès de publics variés.

Tout au long de leur mission de 11 mois, de juillet 2026 à juin 2027, Agathe et Timéo participeront aux côtés de Dina Sabra, responsable de la médiathèque, de Marianne Riad, chargée de développement, à lanimation, à lorganisation dateliers éducatifs et créatifs, à la médiation ainsi quà la promotion de la lecture, de la langue française et des cultures francophones.

Leur engagement au sein du service dirigé par Eric Lebas, Attaché culturel de lAmbassade de France, contribuera à favoriser laccès à la culture pour tous, à renforcer le lien social, à développer linclusion culturelle et à accompagner les jeunes, les apprenants et lensemble de la communauté francophone dans la découverte des ressources éducatives et numériques.

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MONTAGE VIDÉO : À ALEXANDRIE, L’ÉCOLE SAINT-VINCENT DE MIAMI CÉLÈBRE LA RÉUSSITE ET LA FRATERNITÉ

L’École Saint-Vincent de Miami à Alexandrie a célébré avec joie la fête de fin d’année du Pré-Jardin, un moment fort de la vie scolaire placé sous le signe de l’émotion, de la reconnaissance et de la transmission.Même pour les plus petits, âgés de 3 à 5 ans, cette célébration a pris une dimension symbolique importante avec la remise de diplômes, saluant les premiers apprentissages, les progrès et l’éveil des enfants.À cette occasion, le Directeur de l’établissement, le Frère Hany Youssef, a invité Alexandre Vigne, président de CIEUX, à remettre les diplômes aux enfants du Pré-Jardin, dans une ambiance chaleureuse et joyeuse.La présence des grands élèves du secondaire, notamment des classes de terminale, venus soutenir et applaudir les plus jeunes, a illustré la continuité éducative exemplaire de l’établissement. Sous le regard bienveillant de Madame Seham, Directrice du Pré-Jardin, cette participation inter-niveaux a témoigné de l’esprit de communauté qui caractérise l’école. Tous les enseignants des différents cycles étaient également présents, soulignant l’importance accordée à l’éducation dès le plus jeune âge et la cohésion entre les niveaux scolaires.L’événement s’est déroulé en présence du Père Simon Jamil, responsable de la Communauté des Frères de Saint-Vincent-de-Paul en Égypte, rappelant l’ancrage historique et spirituel de cette grande congrégation dans le développement de l’enseignement catholique en Égypte. Implantée depuis le XIXᵉ siècle dans le sillage des missions éducatives vincentiennes à Alexandrie et au Caire, la communauté des Frères de Saint-Vincent-de-Paul a contribué de manière durable à la fondation et au développement de nombreux établissements scolaires, dont l’École Saint-Vincent de Miami, inscrite dans cette continuité éducative fondée sur le service, la charité et l’excellence.CIEUX, partenaire engagé de l’établissement, envoie depuis quatre années des volontaires en Service Civique international afin de soutenir les équipes éducatives et de renforcer l’ouverture culturelle et linguistique des élèves.En complément de cette présence, l’établissement bénéficie également de l’engagement des volontaires de l’Œuvre d’Orient. Parmi eux, Vladimir a partagé la vie communautaire des Frères de Saint-Vincent-de-Paul durant toute l’année scolaire, participant pleinement à la mission éducative et humaine de l’établissement dans un esprit de service, de fraternité et de dialogue.Dans les écoles catholiques, avant l’entrée en maternelle, le « Pré-Jardin » accueille les enfants de 3 à 5 ans dans un environnement fondé sur l’éveil, la bienveillance et les valeurs humaines. Cette étape essentielle permet aux plus petits de grandir dans un climat de confiance et de fraternité.Les enfants de 6 à 7 ans poursuivent ensuite en maternelle, puis entrent en primaire jusqu’à l’âge de 13 ans. Commence alors le cycle de l’école préparatoire, qui s’étend sur trois années.Enfin, les adolescents achèvent leur parcours scolaire avant l’université avec le cycle secondaire, de 16 à 18 ans, qui se conclut par l’examen de terminale.L’événement a également mis en lumière la coopération éducative avec l’Institut français d’Alexandrie, représenté par Mme Maha Helal, Directrice du département des cours et des examens, et M. Mahmoud Ashraf, son adjoint. L’Institut français dispose d’une annexe au sein de l’École Saint-Vincent de Miami, permettant d’être au plus près des habitants du nord d’Alexandrie désireux d’apprendre la langue française. À la rentrée 2026, deux volontaires supplémentaires viendront renforcer cette dynamique en appui aux cours de FLE (Français Langue Étrangère), consolidant ainsi le partenariat éducatif.À travers ces familles qui confient leurs enfants à l’École Saint-Vincent de Miami, se manifeste une confiance profonde dans une éducation qui dépasse l’instruction académique. Il s’agit aussi de former des jeunes ouverts, ancrés dans des valeurs de respect, de bienveillance, de solidarité, d’écoute et de dialogue, dans une société plurielle où l’école devient un lieu d’unité, de paix et d’harmonie.Une célébration chaleureuse qui illustre l’engagement constant de l’établissement en faveur d’une éducation intégrale, depuis la petite enfance jusqu’à la fin du secondaire, dans l’esprit de service et de transmission hérité de la tradition vincentienne.Photos : le 25 mai 2026 à l’Ecole Saint Vincent de Miami.Parmi les participants :o Frère Hany Youssef – Directeur de l'École Saint-Vincent de Miami à Alexandrie o Madame Seham – Directrice du Pré-Jardin de l'École Saint-Vincent de Miami o Père Simon Jamil – Responsable de la Communauté des Frères de Saint-Vincent-de-Paul en Égypte o Madame Maha Helal – Directrice du département des cours et des examens de l'Institut français d'Alexandrie o Monsieur Mahmoud Ashraf – Directeur adjoint du département des cours et des examens de l'Institut français d'Alexandrie o Christine – Élève de l'École Saint-Vincent de Miami (16 ans), chrétienne, interprète de la chanson Je t'aime o Seham – Élève de l'École Saint-Vincent de Miami (18 ans), musulmane, interprète de la chanson Je t'aimeo Vladimir – Volontaire de l'Œuvre d'Orient auprès de la Communauté des Frères de Saint-Vincent-de-Paul o Alexandre Vigne – Président de CIEUX ... Voir PlusVoir Moins

MONTAGE VIDÉO : À ALEXANDRIE, L’ÉCOLE SAINT-VINCENT DE MIAMI CÉLÈBRE LA RÉUSSITE ET LA FRATERNITÉ

L’École Saint-Vincent de Miami à Alexandrie a célébré avec joie la fête de fin d’année du Pré-Jardin, un moment fort de la vie scolaire placé sous le signe de l’émotion, de la reconnaissance et de la transmission.

Même pour les plus petits, âgés de 3 à 5 ans, cette célébration a pris une dimension symbolique importante avec la remise de diplômes, saluant les premiers apprentissages, les progrès et l’éveil des enfants.

À cette occasion, le Directeur de l’établissement, le Frère Hany Youssef, a invité Alexandre Vigne, président de CIEUX, à remettre les diplômes aux enfants du Pré-Jardin, dans une ambiance chaleureuse et joyeuse.

La présence des grands élèves du secondaire, notamment des classes de terminale, venus soutenir et applaudir les plus jeunes, a illustré la continuité éducative exemplaire de l’établissement. Sous le regard bienveillant de Madame Seham, Directrice du Pré-Jardin, cette participation inter-niveaux a témoigné de l’esprit de communauté qui caractérise l’école. Tous les enseignants des différents cycles étaient également présents, soulignant l’importance accordée à l’éducation dès le plus jeune âge et la cohésion entre les niveaux scolaires.

L’événement s’est déroulé en présence du Père Simon Jamil, responsable de la Communauté des Frères de Saint-Vincent-de-Paul en Égypte, rappelant l’ancrage historique et spirituel de cette grande congrégation dans le développement de l’enseignement catholique en Égypte. Implantée depuis le XIXᵉ siècle dans le sillage des missions éducatives vincentiennes à Alexandrie et au Caire, la communauté des Frères de Saint-Vincent-de-Paul a contribué de manière durable à la fondation et au développement de nombreux établissements scolaires, dont l’École Saint-Vincent de Miami, inscrite dans cette continuité éducative fondée sur le service, la charité et l’excellence.

CIEUX, partenaire engagé de l’établissement, envoie depuis quatre années des volontaires en Service Civique international afin de soutenir les équipes éducatives et de renforcer l’ouverture culturelle et linguistique des élèves.

En complément de cette présence, l’établissement bénéficie également de l’engagement des volontaires de l’Œuvre d’Orient. Parmi eux, Vladimir a partagé la vie communautaire des Frères de Saint-Vincent-de-Paul durant toute l’année scolaire, participant pleinement à la mission éducative et humaine de l’établissement dans un esprit de service, de fraternité et de dialogue.

Dans les écoles catholiques, avant l’entrée en maternelle, le « Pré-Jardin » accueille les enfants de 3 à 5 ans dans un environnement fondé sur l’éveil, la bienveillance et les valeurs humaines. Cette étape essentielle permet aux plus petits de grandir dans un climat de confiance et de fraternité.

Les enfants de 6 à 7 ans poursuivent ensuite en maternelle, puis entrent en primaire jusqu’à l’âge de 13 ans. Commence alors le cycle de l’école préparatoire, qui s’étend sur trois années.
Enfin, les adolescents achèvent leur parcours scolaire avant l’université avec le cycle secondaire, de 16 à 18 ans, qui se conclut par l’examen de terminale.

L’événement a également mis en lumière la coopération éducative avec l’Institut français d’Alexandrie, représenté par Mme Maha Helal, Directrice du département des cours et des examens, et M. Mahmoud Ashraf, son adjoint. L’Institut français dispose d’une annexe au sein de l’École Saint-Vincent de Miami, permettant d’être au plus près des habitants du nord d’Alexandrie désireux d’apprendre la langue française. À la rentrée 2026, deux volontaires supplémentaires viendront renforcer cette dynamique en appui aux cours de FLE (Français Langue Étrangère), consolidant ainsi le partenariat éducatif.

À travers ces familles qui confient leurs enfants à l’École Saint-Vincent de Miami, se manifeste une confiance profonde dans une éducation qui dépasse l’instruction académique. Il s’agit aussi de former des jeunes ouverts, ancrés dans des valeurs de respect, de bienveillance, de solidarité, d’écoute et de dialogue, dans une société plurielle où l’école devient un lieu d’unité, de paix et d’harmonie.

Une célébration chaleureuse qui illustre l’engagement constant de l’établissement en faveur d’une éducation intégrale, depuis la petite enfance jusqu’à la fin du secondaire, dans l’esprit de service et de transmission hérité de la tradition vincentienne.

Photos : le 25 mai 2026 à l’Ecole Saint Vincent de Miami.
Parmi les participants :
o Frère Hany Youssef – Directeur de lÉcole Saint-Vincent de Miami à Alexandrie 
o Madame Seham – Directrice du Pré-Jardin de lÉcole Saint-Vincent de Miami 
o Père Simon Jamil – Responsable de la Communauté des Frères de Saint-Vincent-de-Paul en Égypte 
o Madame Maha Helal – Directrice du département des cours et des examens de lInstitut français dAlexandrie 
o Monsieur Mahmoud Ashraf – Directeur adjoint du département des cours et des examens de lInstitut français dAlexandrie 
o Christine – Élève de lÉcole Saint-Vincent de Miami (16 ans), chrétienne, interprète de la chanson Je taime 
o Seham – Élève de lÉcole Saint-Vincent de Miami (18 ans), musulmane, interprète de la chanson Je taime
o Vladimir – Volontaire de lŒuvre dOrient auprès de la Communauté des Frères de Saint-Vincent-de-Paul 
o Alexandre Vigne – Président de CIEUXImage attachmentImage attachment+4Image attachment

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UNE VOIX CHRÉTIENNE, UNE VOIX MUSULMANE : « JE T’AIME » À L’ÉCOLE SAINT-VINCENT DE MIAMI (ALEXANDRIE) ❤️

À Alexandrie, l’École Saint-Vincent de Miami a célébré avec joie la fête de fin d’année du Pré-Jardin, un moment de partage placé sous le signe de l’émotion, de la gratitude et de la transmission.La soirée s’est achevée sur un instant particulièrement émouvant : « Je t’aime », la célèbre chanson de Lara Fabian, interprétée avec talent par deux élèves, Christine, chrétienne, et Joumaina, musulmane, âgées de 16 et 18 ans. Elèves du cycle secondaire, elles étaient accompagnées au violon par Marc, un de leur camarade d'école. Au-delà de leur magnifique prestation, leur duo a offert un message fort : celui de l’amitié, du respect mutuel et de la fraternité. Une belle illustration des valeurs que l’École Saint-Vincent de Miami s’attache à transmettre chaque jour.Photos prises le 25 mai 2026 à l’École Saint-Vincent de Miami, Alexandrie.Parmi les participants :o Frère Hany Youssef – Directeur de l'École Saint-Vincent de Miami à Alexandrie o Madame Seham – Directrice du Pré-Jardin de l'École Saint-Vincent de Miami o Père Simon Jamil – Responsable de la Communauté des Frères de Saint-Vincent-de-Paul en Égypte o Madame Maha Helal – Directrice du département des cours et des examens de l'Institut français d'Alexandrie o Monsieur Mahmoud Ashraf – Directeur adjoint du département des cours et des examens de l'Institut français d'Alexandrie o Christine – Élève de l'École Saint-Vincent de Miami (16 ans), chrétienne, interprète de la chanson Je t'aime o Joumaina – Élève de l'École Saint-Vincent de Miami (18 ans), musulmane, interprète de la chanson Je t'aimeo Vladimir – Volontaire de l'Œuvre d'Orient auprès de la Communauté des Frères de Saint-Vincent-de-Paul o Alexandre Vigne – Président de CIEUX ... Voir PlusVoir Moins

UNE VOIX CHRÉTIENNE, UNE VOIX MUSULMANE : « JE T’AIME » À L’ÉCOLE SAINT-VINCENT DE MIAMI (ALEXANDRIE) ❤️

À Alexandrie, l’École Saint-Vincent de Miami a célébré avec joie la fête de fin d’année du Pré-Jardin, un moment de partage placé sous le signe de l’émotion, de la gratitude et de la transmission.

La soirée s’est achevée sur un instant particulièrement émouvant : « Je t’aime », la célèbre chanson de Lara Fabian, interprétée avec talent par deux élèves, Christine, chrétienne, et Joumaina, musulmane, âgées de 16 et 18 ans. Elèves du cycle secondaire, elles étaient accompagnées au violon par Marc, un de leur camarade décole. 

Au-delà de leur magnifique prestation, leur duo a offert un message fort : celui de l’amitié, du respect mutuel et de la fraternité. Une belle illustration des valeurs que l’École Saint-Vincent de Miami s’attache à transmettre chaque jour.

Photos prises le 25 mai 2026 à l’École Saint-Vincent de Miami, Alexandrie.
Parmi les participants :
o Frère Hany Youssef – Directeur de lÉcole Saint-Vincent de Miami à Alexandrie 
o Madame Seham – Directrice du Pré-Jardin de lÉcole Saint-Vincent de Miami 
o Père Simon Jamil – Responsable de la Communauté des Frères de Saint-Vincent-de-Paul en Égypte 
o Madame Maha Helal – Directrice du département des cours et des examens de lInstitut français dAlexandrie 
o Monsieur Mahmoud Ashraf – Directeur adjoint du département des cours et des examens de lInstitut français dAlexandrie 
o Christine – Élève de lÉcole Saint-Vincent de Miami (16 ans), chrétienne, interprète de la chanson Je taime 
o Joumaina – Élève de lÉcole Saint-Vincent de Miami (18 ans), musulmane, interprète de la chanson Je taime
o Vladimir – Volontaire de lŒuvre dOrient auprès de la Communauté des Frères de Saint-Vincent-de-Paul 
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À ALEXANDRIE, L’ÉCOLE SAINT-VINCENT DE MIAMI CÉLÈBRE LA RÉUSSITE ET LA FRATERNITÉ

L’École Saint-Vincent de Miami à Alexandrie a célébré avec joie la fête de fin d’année du Pré-Jardin, un moment fort de la vie scolaire placé sous le signe de l’émotion, de la reconnaissance et de la transmission.Même pour les plus petits, âgés de 3 à 5 ans, cette célébration a pris une dimension symbolique importante avec la remise de diplômes, saluant les premiers apprentissages, les progrès et l’éveil des enfants.À cette occasion, le Directeur de l’établissement, le Frère Hany Youssef, a invité Alexandre Vigne, président de CIEUX, à remettre les diplômes aux enfants du Pré-Jardin, dans une ambiance chaleureuse et joyeuse.La présence des grands élèves du secondaire, notamment des classes de terminale, venus soutenir et applaudir les plus jeunes, a illustré la continuité éducative exemplaire de l’établissement. Sous le regard bienveillant de Madame Seham, Directrice du Pré-Jardin, cette participation inter-niveaux a témoigné de l’esprit de communauté qui caractérise l’école. Tous les enseignants des différents cycles étaient également présents, soulignant l’importance accordée à l’éducation dès le plus jeune âge et la cohésion entre les niveaux scolaires.L’événement s’est déroulé en présence du Père Simon Jamil, responsable de la Communauté des Frères de Saint-Vincent-de-Paul en Égypte, rappelant l’ancrage historique et spirituel de cette grande congrégation dans le développement de l’enseignement catholique en Égypte. Implantée depuis le XIXᵉ siècle dans le sillage des missions éducatives vincentiennes à Alexandrie et au Caire, la communauté des Frères de Saint-Vincent-de-Paul a contribué de manière durable à la fondation et au développement de nombreux établissements scolaires, dont l’École Saint-Vincent de Miami, inscrite dans cette continuité éducative fondée sur le service, la charité et l’excellence.CIEUX, partenaire engagé de l’établissement, envoie depuis quatre années des volontaires en Service Civique international afin de soutenir les équipes éducatives et de renforcer l’ouverture culturelle et linguistique des élèves.En complément de cette présence, l’établissement bénéficie également de l’engagement des volontaires de l’Œuvre d’Orient. Parmi eux, Vladimir a partagé la vie communautaire des Frères de Saint-Vincent-de-Paul durant toute l’année scolaire, participant pleinement à la mission éducative et humaine de l’établissement dans un esprit de service, de fraternité et de dialogue.Dans les écoles catholiques, avant l’entrée en maternelle, le « Pré-Jardin » accueille les enfants de 3 à 5 ans dans un environnement fondé sur l’éveil, la bienveillance et les valeurs humaines. Cette étape essentielle permet aux plus petits de grandir dans un climat de confiance et de fraternité.Les enfants de 6 à 7 ans poursuivent ensuite en maternelle, puis entrent en primaire jusqu’à l’âge de 13 ans. Commence alors le cycle de l’école préparatoire, qui s’étend sur trois années.Enfin, les adolescents achèvent leur parcours scolaire avant l’université avec le cycle secondaire, de 16 à 18 ans, qui se conclut par l’examen de terminale.L’événement a également mis en lumière la coopération éducative avec l’Institut français d’Alexandrie, représenté par Mme Maha Helal, Directrice du département des cours et des examens, et M. Mahmoud Ashraf, son adjoint. L’Institut français dispose d’une annexe au sein de l’École Saint-Vincent de Miami, permettant d’être au plus près des habitants du nord d’Alexandrie désireux d’apprendre la langue française. À la rentrée 2026, deux volontaires supplémentaires viendront renforcer cette dynamique en appui aux cours de FLE (Français Langue Étrangère), consolidant ainsi le partenariat éducatif.À travers ces familles qui confient leurs enfants à l’École Saint-Vincent de Miami, se manifeste une confiance profonde dans une éducation qui dépasse l’instruction académique. Il s’agit aussi de former des jeunes ouverts, ancrés dans des valeurs de respect, de bienveillance, de solidarité, d’écoute et de dialogue, dans une société plurielle où l’école devient un lieu d’unité, de paix et d’harmonie.Une célébration chaleureuse qui illustre l’engagement constant de l’établissement en faveur d’une éducation intégrale, depuis la petite enfance jusqu’à la fin du secondaire, dans l’esprit de service et de transmission hérité de la tradition vincentienne.Photos : le 25 mai 2026 à l’Ecole Saint Vincent de Miami.Parmi les participants :o Frère Hany Youssef – Directeur de l'École Saint-Vincent de Miami à Alexandrie o Madame Seham – Directrice du Pré-Jardin de l'École Saint-Vincent de Miami o Père Simon Jamil – Responsable de la Communauté des Frères de Saint-Vincent-de-Paul en Égypte o Madame Maha Helal – Directrice du département des cours et des examens de l'Institut français d'Alexandrie o Monsieur Mahmoud Ashraf – Directeur adjoint du département des cours et des examens de l'Institut français d'Alexandrie o Christine – Élève de l'École Saint-Vincent de Miami (16 ans), chrétienne, interprète de la chanson Je t'aime o Seham – Élève de l'École Saint-Vincent de Miami (18 ans), musulmane, interprète de la chanson Je t'aimeo Vladimir – Volontaire de l'Œuvre d'Orient auprès de la Communauté des Frères de Saint-Vincent-de-Paul o Alexandre Vigne – Président de CIEUX ... 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À ALEXANDRIE, L’ÉCOLE SAINT-VINCENT DE MIAMI CÉLÈBRE LA RÉUSSITE ET LA FRATERNITÉ

L’École Saint-Vincent de Miami à Alexandrie a célébré avec joie la fête de fin d’année du Pré-Jardin, un moment fort de la vie scolaire placé sous le signe de l’émotion, de la reconnaissance et de la transmission.

Même pour les plus petits, âgés de 3 à 5 ans, cette célébration a pris une dimension symbolique importante avec la remise de diplômes, saluant les premiers apprentissages, les progrès et l’éveil des enfants.

À cette occasion, le Directeur de l’établissement, le Frère Hany Youssef, a invité Alexandre Vigne, président de CIEUX, à remettre les diplômes aux enfants du Pré-Jardin, dans une ambiance chaleureuse et joyeuse.

La présence des grands élèves du secondaire, notamment des classes de terminale, venus soutenir et applaudir les plus jeunes, a illustré la continuité éducative exemplaire de l’établissement. Sous le regard bienveillant de Madame Seham, Directrice du Pré-Jardin, cette participation inter-niveaux a témoigné de l’esprit de communauté qui caractérise l’école. Tous les enseignants des différents cycles étaient également présents, soulignant l’importance accordée à l’éducation dès le plus jeune âge et la cohésion entre les niveaux scolaires.

L’événement s’est déroulé en présence du Père Simon Jamil, responsable de la Communauté des Frères de Saint-Vincent-de-Paul en Égypte, rappelant l’ancrage historique et spirituel de cette grande congrégation dans le développement de l’enseignement catholique en Égypte. Implantée depuis le XIXᵉ siècle dans le sillage des missions éducatives vincentiennes à Alexandrie et au Caire, la communauté des Frères de Saint-Vincent-de-Paul a contribué de manière durable à la fondation et au développement de nombreux établissements scolaires, dont l’École Saint-Vincent de Miami, inscrite dans cette continuité éducative fondée sur le service, la charité et l’excellence.

CIEUX, partenaire engagé de l’établissement, envoie depuis quatre années des volontaires en Service Civique international afin de soutenir les équipes éducatives et de renforcer l’ouverture culturelle et linguistique des élèves.

En complément de cette présence, l’établissement bénéficie également de l’engagement des volontaires de l’Œuvre d’Orient. Parmi eux, Vladimir a partagé la vie communautaire des Frères de Saint-Vincent-de-Paul durant toute l’année scolaire, participant pleinement à la mission éducative et humaine de l’établissement dans un esprit de service, de fraternité et de dialogue.

Dans les écoles catholiques, avant l’entrée en maternelle, le « Pré-Jardin » accueille les enfants de 3 à 5 ans dans un environnement fondé sur l’éveil, la bienveillance et les valeurs humaines. Cette étape essentielle permet aux plus petits de grandir dans un climat de confiance et de fraternité.

Les enfants de 6 à 7 ans poursuivent ensuite en maternelle, puis entrent en primaire jusqu’à l’âge de 13 ans. Commence alors le cycle de l’école préparatoire, qui s’étend sur trois années.
Enfin, les adolescents achèvent leur parcours scolaire avant l’université avec le cycle secondaire, de 16 à 18 ans, qui se conclut par l’examen de terminale.

L’événement a également mis en lumière la coopération éducative avec l’Institut français d’Alexandrie, représenté par Mme Maha Helal, Directrice du département des cours et des examens, et M. Mahmoud Ashraf, son adjoint. L’Institut français dispose d’une annexe au sein de l’École Saint-Vincent de Miami, permettant d’être au plus près des habitants du nord d’Alexandrie désireux d’apprendre la langue française. À la rentrée 2026, deux volontaires supplémentaires viendront renforcer cette dynamique en appui aux cours de FLE (Français Langue Étrangère), consolidant ainsi le partenariat éducatif.

À travers ces familles qui confient leurs enfants à l’École Saint-Vincent de Miami, se manifeste une confiance profonde dans une éducation qui dépasse l’instruction académique. Il s’agit aussi de former des jeunes ouverts, ancrés dans des valeurs de respect, de bienveillance, de solidarité, d’écoute et de dialogue, dans une société plurielle où l’école devient un lieu d’unité, de paix et d’harmonie.

Une célébration chaleureuse qui illustre l’engagement constant de l’établissement en faveur d’une éducation intégrale, depuis la petite enfance jusqu’à la fin du secondaire, dans l’esprit de service et de transmission hérité de la tradition vincentienne.

Photos : le 25 mai 2026 à l’Ecole Saint Vincent de Miami.
Parmi les participants :
o Frère Hany Youssef – Directeur de lÉcole Saint-Vincent de Miami à Alexandrie 
o Madame Seham – Directrice du Pré-Jardin de lÉcole Saint-Vincent de Miami 
o Père Simon Jamil – Responsable de la Communauté des Frères de Saint-Vincent-de-Paul en Égypte 
o Madame Maha Helal – Directrice du département des cours et des examens de lInstitut français dAlexandrie 
o Monsieur Mahmoud Ashraf – Directeur adjoint du département des cours et des examens de lInstitut français dAlexandrie 
o Christine – Élève de lÉcole Saint-Vincent de Miami (16 ans), chrétienne, interprète de la chanson Je taime 
o Seham – Élève de lÉcole Saint-Vincent de Miami (18 ans), musulmane, interprète de la chanson Je taime
o Vladimir – Volontaire de lŒuvre dOrient auprès de la Communauté des Frères de Saint-Vincent-de-Paul 
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LES MOINES TIBÉTAINS RENDENT HOMMAGE AU GRAND CHEIKH AHMED DAHALANE - CONFRÉRIE SOUFIE CHADHULI

À l'initiative de CIEUX, un hommage interreligieux a été rendu au Grand Cheikh Ahmed Dahalane, Khalifa de la Twarikati Chadhuliya El Yachourutiya, le 5 juillet 2026 à la Grande Pagode de Vincennes (Paris).Cette cérémonie s'est tenue dans le cadre des festivités organisées à l'occasion du 90ᵉ anniversaire de Sa Sainteté le Dalaï-Lama, sous l'égide du Festival culturel du Tibet et des peuples de l'Himalaya, organisé par Rebecca Buechel et Jigme Dorji (Maison du Tibet).À cette occasion, le Cheikh Nourdine Mlanao Saïd Hachim, membre de la famille du Grand Cheikh Ahmed Dahalane, a présenté l'histoire multiséculaire de la confrérie soufie Chadhuli, en rappelant ses origines, son développement aux Comores et le rôle majeur qu'elle joue dans la transmission des valeurs de paix, de fraternité, de spiritualité et de dialogue entre les peuples. Il a notamment retracé les quarante-cinq années durant lesquelles le Grand Cheikh Ahmed Dahalane a assuré la direction de la Tariqa Chadhuliya El Yachourutiya, perpétuant l'héritage reçu de ses prédécesseurs et formant plusieurs générations de Cheikhs et de mourides.Des prières et des pensées de paix ont ensuite été offertes en mémoire du Grand Cheikh par deux éminents moines de la tradition Gelugpa, l'une des principales écoles du bouddhisme tibétain : les Vénérables Geshe Lobsang Sherab, du monastère de Sera Mey, et Geshe Lobsang Thupten, du monastère de Sera Jey, deux grands monastères de tradition Gelugpa établis à Bylakuppe, dans l'État du Karnataka (Inde). La cérémonie s'est déroulée devant l'imposante statue dorée du Bouddha de la Grande Pagode de Vincennes, haute de 10 mètres et considérée comme la plus grande statue de Bouddha d'Europe. Au pied de cette statue avait été déposé le portrait de Lobga Ranzen, militant tibétain décédé le 2 juillet 2026 après s'être immolé par le feu devant le siège des Nations unies à New York. Son geste de protestation intervenait au lendemain de l'entrée en vigueur en Chine de la très controversée « loi sur l'unité ethnique ». Par cette présence symbolique, les organisateurs ont souhaité rappeler l'attachement du peuple tibétain à la liberté, à la dignité humaine et à la non-violence, valeurs qui faisaient écho à l'hommage rendu au Grand Cheikh Ahmed Dahalane et au dialogue entre les traditions spirituelles.Cet hommage, empreint de recueillement, de respect et de fraternité spirituelle, a constitué l'un des moments marquants des célébrations du 90ᵉ anniversaire de Sa Sainteté le Dalaï-Lama. Il a illustré de manière exemplaire le dialogue entre les grandes traditions religieuses et la reconnaissance universelle accordée à une vie consacrée à Dieu, à la paix, à la transmission du savoir et au service de l'humanité.Par-delà les différences de traditions et de cultures, cette rencontre a rappelé que les valeurs de compassion, d'humilité, de sagesse et de fraternité constituent un patrimoine spirituel commun aux grandes religions. Elle témoigne également du rayonnement du Grand Cheikh Ahmed Dahalane, dont l'œuvre et l'enseignement continuent d'inspirer bien au-delà des frontières des Comores et du monde musulman.LE RAPPEL À DIEU D'UN GRAND GUIDE SPIRITUELC'est avec une profonde tristesse, mais dans une totale soumission à la volonté d'Allah (SWT), que la communauté musulmane, les disciples de la Tariqa Chadhuliya El Yachourutiya et l'ensemble de ceux qui l'ont connu ont appris le rappel à Dieu de leur guide spirituel, le Grand Cheikh Ahmed Dahalane.Le Khalifa de la Twarikati Chadhuliya El Yachourutiya s'est éteint le vendredi 26 juin 2026 à Moroni, après plusieurs années marquées par la maladie, entouré de l'affection de sa famille et de ses proches.Selon le communiqué officiel publié par la famille et la confrérie, les familles Saïd Mohamed Bin Cheih El Maarouf, Saïd Ali Bin Cheikh, Dahalane wa Mouigni Abasse, la famille du Président Saïd Mohamed Cheikh Abdallah Mansoib, ainsi que l'ensemble de la Twarikati Chadhuliya El Yachourutiya, ont annoncé avec une immense tristesse son rappel à Dieu.La Salat al-Janaza a été célébrée le samedi 27 juin 2026, après la prière du Dhuhr à Mitsamiouli, puis après la prière de 'Asr à la mosquée Zawiyani Chadhuli de Moroni, avant son inhumation à Moroni.QUARANTE-CINQ ANNÉES AU SERVICE DE LA VOIE CHADHULIYYAFondée au XIIIᵉ siècle par le grand maître soufi Sidi Abou al-Hassan Ach-Chadhili (Abul Hasan al-Shadhili), la Tariqa Chadhuliyya est l'une des plus importantes confréries spirituelles du monde musulman. Fidèle au Coran et à la Sunna, elle enseigne la purification du cœur, le rappel permanent de Dieu (dhikr), l'humilité, le service du prochain et l'équilibre entre la vie spirituelle et les responsabilités du monde.Aux Comores, cette voie initiatique s'est profondément enracinée au fil des siècles grâce à de grandes figures spirituelles qui ont assuré la transmission d'un héritage fondé sur la connaissance religieuse, l'éthique et l'amour de Dieu.Pendant quarante-cinq années, le Grand Cheikh Ahmed Dahalane a assumé la responsabilité de Khalifa de la Twarikati Chadhuliya El Yachourutiya avec humilité, sagesse et constance.Son accession à cette haute charge spirituelle résultait de la confiance que lui avait accordée son prédécesseur, feu le Grand Cheikh Saïd Hachim Saïd Abdourahmane Ben Cheick, qui l'avait personnellement désigné pour lui succéder.Sous son autorité, la confrérie a connu une période de stabilité, d'expansion et de rayonnement. Des milliers de mourides ont bénéficié de son enseignement et de son accompagnement spirituel, aux Comores comme dans la diaspora, notamment à Madagascar, à La Réunion, en France, en Afrique de l'Est et dans plusieurs autres pays.Homme de discrétion, de piété et de sagesse, il incarnait les valeurs fondamentales de la voie chadhulie : l'humilité, la patience, la sincérité, le respect de la tradition et la confiance absolue en Allah.UNE SUCCESSION PRÉPARÉE DANS LA CONTINUITÉ DE LA TRADITIONConformément aux règles ancestrales de la Tariqa et conscient des exigences de la charge spirituelle, le Grand Cheikh Ahmed Dahalane avait préparé sa succession depuis plusieurs années.Affaibli par l'âge et la maladie, il avait progressivement confié les responsabilités de la confrérie à son successeur désigné, le Cheikh Mohamed Saïd Abdallah, garantissant ainsi une transition sereine et conforme aux principes de la voie.Déjà investi de nombreuses responsabilités au sein de la confrérie, le nouveau Khalifa exerce cette mission avec discernement, discipline et sens du devoir.Son parcours est singulier. Après une longue et remarquable carrière militaire en France, il est revenu aux Comores afin de mettre son expérience, son sens de l'organisation et son engagement au service de son pays et de sa communauté.Cette double expérience, humaine, professionnelle et spirituelle, constitue un atout majeur pour poursuivre l'œuvre entreprise par ses prédécesseurs, préserver l'unité de la confrérie et accompagner les nouvelles générations de disciples.Son accession à la tête de la Tariqa s'inscrit dans une logique de continuité, de fidélité à l'héritage reçu et d'ouverture vers l'avenir.CONDOLÉANCES ET RECUEILLEMENTEn ces heures de deuil, les témoignages de compassion affluent des Comores, de la diaspora et de nombreuses personnalités religieuses issues de différentes traditions spirituelles.Le Cheick Saïd Mohamed Nourdine Hachim-Mlanao, agissant en son nom propre, au nom du Djumba La Massiwoi GSES-DLM ainsi qu'au nom du Mifano Parti, a adressé ses plus sincères et fraternelles condoléances :• à Moustoifa Cheikh Ahmed Dahalane, Fatma Cheikh Ahmed Dahalane, ainsi qu'à l'ensemble de leurs frères et sœurs, durement éprouvés par la disparition de leur père ;• aux familles Saïd Mohamed Bin Cheih El Maarouf, Saïd Ali Bin Cheikh, Dahalane wa Mouigni Abasse et à la famille du Président Saïd Mohamed Cheikh Abdallah Mansoib ;• au nouveau Khalifa, le Cheikh Mohamed Saïd Abdallah, appelé à poursuivre cette noble mission spirituelle ;• à l'ensemble de la Twarikati Chadhuliya El Yachourutiya ;• aux Cheikhs, mourides et sympathisants de la Tariqa établis aux Comores, à Madagascar, à La Réunion, en France et partout dans le monde.Cheick Saïd Mohamed Nourdine Hachim-Mlanao a déclaré :« Allah, Exalté soit-Il, dit dans le Saint Coran :« Ô toi, âme apaisée ! Retourne vers ton Seigneur, satisfaite et agréée. Entre donc parmi Mes serviteurs et entre dans Mon Paradis. » (Sourate Al-Fajr, versets 27 à 30). Puisse Allah, dans Son infinie miséricorde, pardonner au Grand Cheikh Ahmed Dahalane, illuminer sa tombe, élargir sa demeure, accepter ses œuvres, récompenser ses quarante-cinq années de dévouement au service de l'islam, de la Tariqa Chadhuliya El Yachourutiya et de la communauté des croyants, et lui accorder la plus haute demeure du Paradis, Al-Firdaws. Amine. »UN HÉRITAGE QUI DÉPASSE LES FRONTIÈRESFondée au XIIIᵉ siècle par le grand maître soufi Sidi Abou al-Hassan Ach-Chadhili (Abul Hasan al-Shadhili), la Tariqa Chadhuliyya est l'une des plus importantes confréries spirituelles du monde musulman. Fidèle au Coran et à la Sunna, elle enseigne la purification du cœur, le rappel permanent de Dieu (dhikr), l'humilité, le service du prochain et l'équilibre entre la vie spirituelle et les responsabilités du monde.Aux Comores, où les recensements distinguent uniquement l'appartenance religieuse et non l'affiliation confrérique, environ 98 % de la population est musulmane sunnite de rite chaféite. Dans ce contexte, la Tariqa Chadhuliya El Yachourutiya est reconnue comme la principale confrérie soufie de l'archipel. Depuis plus d'un siècle, elle exerce une influence majeure sur la vie religieuse, sociale et culturelle des Comores, où elle rassemble une très large partie des fidèles attachés à la tradition soufie.L'hommage rendu par des maîtres du bouddhisme tibétain à la Grande Pagode de Vincennes constitue un événement inédit qui témoigne de la portée universelle du message porté par le Grand Cheikh Ahmed Dahalane.Son enseignement dépasse aujourd'hui les appartenances religieuses pour rejoindre les valeurs universelles que partagent les grandes traditions spirituelles : la compassion, la paix, la fraternité, la recherche de la vérité, le respect de la dignité humaine et le service désintéressé des autres.À travers les milliers de disciples qu'il a formés, les Cheikhs qu'il a accompagnés, les enseignements qu'il a transmis et la continuité assurée par son successeur, son héritage spirituel continuera d'éclairer les générations futures.Comme le rappelle la tradition musulmane, les hommes disparaissent, mais les œuvres pieuses, le savoir transmis et les valeurs incarnées demeurent.REMERCIEMENTS À l'issue de cet hommage, CIEUX exprime sa profonde gratitude à Sa Sainteté le Dalaï-Lama, dont le 90ᵉ anniversaire a offert le cadre de cette rencontre exceptionnelle entre traditions spirituelles, ainsi qu'aux organisateurs du Festival de la culture tibétaine et des peuples de l'Himalaya, Jigme Dorji et Rebecca Buechel, pour leur accueil et leur engagement constant en faveur du dialogue entre les cultures et les religions.CIEUX adresse tout particulièrement ses plus sincères remerciements aux Vénérables Geshe Lobsang Sherab et Geshe Lobsang Thupten pour les prières, les pensées de paix et le recueillement qu'ils ont consacrés à la mémoire du Grand Cheikh Ahmed Dahalane.Ce geste de fraternité spirituelle, accompli dans un profond respect des convictions de chacun, témoigne que la compassion, la paix, le respect de la dignité humaine et la recherche de l'élévation spirituelle constituent un patrimoine commun aux grandes traditions religieuses.CIEUX forme le vœu que cet hommage demeure un symbole fort de dialogue, de compréhension mutuelle et d'amitié entre les peuples, et qu'il contribue à renforcer les liens entre les traditions soufie et bouddhiste, au service de la paix, de la fraternité et de l'universel.Que la mémoire du Grand Cheikh Ahmed Dahalane continue d'inspirer celles et ceux qui œuvrent pour le rapprochement des peuples, le dialogue entre les religions et la construction d'un monde plus juste et plus fraternel.Photo de gauche à droite à la Grande Pagode de Vincennes le 5 juillet 2026 : - Alexandre Vigne, président de CIEUX- Cheikh Nourdine Mlanao Saïd Hachim (Confrérie Chadhuli)- Geshe Lobsang Sherab (monastère de Sera Mey, école Gelugpa, Bylakuppe, Inde)- Geshe Lobsang Thupten (monastère de Sera Jey, école Gelugpa, Bylakuppe, Inde)- Rebecca Buechel (Festival culturel du Tibet et des peuples de l'Himalaya) ... 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LES MOINES TIBÉTAINS RENDENT HOMMAGE AU GRAND CHEIKH AHMED DAHALANE - CONFRÉRIE SOUFIE CHADHULI

À linitiative de CIEUX, un hommage interreligieux a été rendu au Grand Cheikh Ahmed Dahalane, Khalifa de la Twarikati Chadhuliya El Yachourutiya, le 5 juillet 2026 à la Grande Pagode de Vincennes (Paris).

Cette cérémonie sest tenue dans le cadre des festivités organisées à loccasion du 90ᵉ anniversaire de Sa Sainteté le Dalaï-Lama, sous légide du Festival culturel du Tibet et des peuples de lHimalaya, organisé par Rebecca Buechel et Jigme Dorji (Maison du Tibet).

À cette occasion, le Cheikh Nourdine Mlanao Saïd Hachim, membre de la famille du Grand Cheikh Ahmed Dahalane, a présenté lhistoire multiséculaire de la confrérie soufie Chadhuli, en rappelant ses origines, son développement aux Comores et le rôle majeur quelle joue dans la transmission des valeurs de paix, de fraternité, de spiritualité et de dialogue entre les peuples. Il a notamment retracé les quarante-cinq années durant lesquelles le Grand Cheikh Ahmed Dahalane a assuré la direction de la Tariqa Chadhuliya El Yachourutiya, perpétuant lhéritage reçu de ses prédécesseurs et formant plusieurs générations de Cheikhs et de mourides.

Des prières et des pensées de paix ont ensuite été offertes en mémoire du Grand Cheikh par deux éminents moines de la tradition Gelugpa, lune des principales écoles du bouddhisme tibétain : les Vénérables Geshe Lobsang Sherab, du monastère de Sera Mey, et Geshe Lobsang Thupten, du monastère de Sera Jey, deux grands monastères de tradition Gelugpa établis à Bylakuppe, dans lÉtat du Karnataka (Inde). 

La cérémonie sest déroulée devant limposante statue dorée du Bouddha de la Grande Pagode de Vincennes, haute de 10 mètres et considérée comme la plus grande statue de Bouddha dEurope. Au pied de cette statue avait été déposé le portrait de Lobga Ranzen, militant tibétain décédé le 2 juillet 2026 après sêtre immolé par le feu devant le siège des Nations unies à New York. Son geste de protestation intervenait au lendemain de lentrée en vigueur en Chine de la très controversée « loi sur lunité ethnique ». Par cette présence symbolique, les organisateurs ont souhaité rappeler lattachement du peuple tibétain à la liberté, à la dignité humaine et à la non-violence, valeurs qui faisaient écho à lhommage rendu au Grand Cheikh Ahmed Dahalane et au dialogue entre les traditions spirituelles.

Cet hommage, empreint de recueillement, de respect et de fraternité spirituelle, a constitué lun des moments marquants des célébrations du 90ᵉ anniversaire de Sa Sainteté le Dalaï-Lama. Il a illustré de manière exemplaire le dialogue entre les grandes traditions religieuses et la reconnaissance universelle accordée à une vie consacrée à Dieu, à la paix, à la transmission du savoir et au service de lhumanité.

Par-delà les différences de traditions et de cultures, cette rencontre a rappelé que les valeurs de compassion, dhumilité, de sagesse et de fraternité constituent un patrimoine spirituel commun aux grandes religions. Elle témoigne également du rayonnement du Grand Cheikh Ahmed Dahalane, dont lœuvre et lenseignement continuent dinspirer bien au-delà des frontières des Comores et du monde musulman.

LE RAPPEL À DIEU DUN GRAND GUIDE SPIRITUEL

Cest avec une profonde tristesse, mais dans une totale soumission à la volonté dAllah (SWT), que la communauté musulmane, les disciples de la Tariqa Chadhuliya El Yachourutiya et lensemble de ceux qui lont connu ont appris le rappel à Dieu de leur guide spirituel, le Grand Cheikh Ahmed Dahalane.
Le Khalifa de la Twarikati Chadhuliya El Yachourutiya sest éteint le vendredi 26 juin 2026 à Moroni, après plusieurs années marquées par la maladie, entouré de laffection de sa famille et de ses proches.

Selon le communiqué officiel publié par la famille et la confrérie, les familles Saïd Mohamed Bin Cheih El Maarouf, Saïd Ali Bin Cheikh, Dahalane wa Mouigni Abasse, la famille du Président Saïd Mohamed Cheikh Abdallah Mansoib, ainsi que lensemble de la Twarikati Chadhuliya El Yachourutiya, ont annoncé avec une immense tristesse son rappel à Dieu.

La Salat al-Janaza a été célébrée le samedi 27 juin 2026, après la prière du Dhuhr à Mitsamiouli, puis après la prière de Asr à la mosquée Zawiyani Chadhuli de Moroni, avant son inhumation à Moroni.

QUARANTE-CINQ ANNÉES AU SERVICE DE LA VOIE CHADHULIYYA

Fondée au XIIIᵉ siècle par le grand maître soufi Sidi Abou al-Hassan Ach-Chadhili (Abul Hasan al-Shadhili), la Tariqa Chadhuliyya est lune des plus importantes confréries spirituelles du monde musulman. Fidèle au Coran et à la Sunna, elle enseigne la purification du cœur, le rappel permanent de Dieu (dhikr), lhumilité, le service du prochain et léquilibre entre la vie spirituelle et les responsabilités du monde.

Aux Comores, cette voie initiatique sest profondément enracinée au fil des siècles grâce à de grandes figures spirituelles qui ont assuré la transmission dun héritage fondé sur la connaissance religieuse, léthique et lamour de Dieu.
Pendant quarante-cinq années, le Grand Cheikh Ahmed Dahalane a assumé la responsabilité de Khalifa de la Twarikati Chadhuliya El Yachourutiya avec humilité, sagesse et constance.

Son accession à cette haute charge spirituelle résultait de la confiance que lui avait accordée son prédécesseur, feu le Grand Cheikh Saïd Hachim Saïd Abdourahmane Ben Cheick, qui lavait personnellement désigné pour lui succéder.

Sous son autorité, la confrérie a connu une période de stabilité, dexpansion et de rayonnement. Des milliers de mourides ont bénéficié de son enseignement et de son accompagnement spirituel, aux Comores comme dans la diaspora, notamment à Madagascar, à La Réunion, en France, en Afrique de lEst et dans plusieurs autres pays.

Homme de discrétion, de piété et de sagesse, il incarnait les valeurs fondamentales de la voie chadhulie : lhumilité, la patience, la sincérité, le respect de la tradition et la confiance absolue en Allah.

UNE SUCCESSION PRÉPARÉE DANS LA CONTINUITÉ DE LA TRADITION

Conformément aux règles ancestrales de la Tariqa et conscient des exigences de la charge spirituelle, le Grand Cheikh Ahmed Dahalane avait préparé sa succession depuis plusieurs années.
Affaibli par lâge et la maladie, il avait progressivement confié les responsabilités de la confrérie à son successeur désigné, le Cheikh Mohamed Saïd Abdallah, garantissant ainsi une transition sereine et conforme aux principes de la voie.

Déjà investi de nombreuses responsabilités au sein de la confrérie, le nouveau Khalifa exerce cette mission avec discernement, discipline et sens du devoir.

Son parcours est singulier. Après une longue et remarquable carrière militaire en France, il est revenu aux Comores afin de mettre son expérience, son sens de lorganisation et son engagement au service de son pays et de sa communauté.

Cette double expérience, humaine, professionnelle et spirituelle, constitue un atout majeur pour poursuivre lœuvre entreprise par ses prédécesseurs, préserver lunité de la confrérie et accompagner les nouvelles générations de disciples.
Son accession à la tête de la Tariqa sinscrit dans une logique de continuité, de fidélité à lhéritage reçu et douverture vers lavenir.

CONDOLÉANCES ET RECUEILLEMENT

En ces heures de deuil, les témoignages de compassion affluent des Comores, de la diaspora et de nombreuses personnalités religieuses issues de différentes traditions spirituelles.
Le Cheick Saïd Mohamed Nourdine Hachim-Mlanao, agissant en son nom propre, au nom du Djumba La Massiwoi GSES-DLM ainsi quau nom du Mifano Parti, a adressé ses plus sincères et fraternelles condoléances :

• à Moustoifa Cheikh Ahmed Dahalane, Fatma Cheikh Ahmed Dahalane, ainsi quà lensemble de leurs frères et sœurs, durement éprouvés par la disparition de leur père ;
• aux familles Saïd Mohamed Bin Cheih El Maarouf, Saïd Ali Bin Cheikh, Dahalane wa Mouigni Abasse et à la famille du Président Saïd Mohamed Cheikh Abdallah Mansoib ;
• au nouveau Khalifa, le Cheikh Mohamed Saïd Abdallah, appelé à poursuivre cette noble mission spirituelle ;
• à lensemble de la Twarikati Chadhuliya El Yachourutiya ;
• aux Cheikhs, mourides et sympathisants de la Tariqa établis aux Comores, à Madagascar, à La Réunion, en France et partout dans le monde.

Cheick Saïd Mohamed Nourdine Hachim-Mlanao a déclaré :
« Allah, Exalté soit-Il, dit dans le Saint Coran :
« Ô toi, âme apaisée ! Retourne vers ton Seigneur, satisfaite et agréée. Entre donc parmi Mes serviteurs et entre dans Mon Paradis. » (Sourate Al-Fajr, versets 27 à 30). 

Puisse Allah, dans Son infinie miséricorde, pardonner au Grand Cheikh Ahmed Dahalane, illuminer sa tombe, élargir sa demeure, accepter ses œuvres, récompenser ses quarante-cinq années de dévouement au service de lislam, de la Tariqa Chadhuliya El Yachourutiya et de la communauté des croyants, et lui accorder la plus haute demeure du Paradis, Al-Firdaws. Amine. »

UN HÉRITAGE QUI DÉPASSE LES FRONTIÈRES

Fondée au XIIIᵉ siècle par le grand maître soufi Sidi Abou al-Hassan Ach-Chadhili (Abul Hasan al-Shadhili), la Tariqa Chadhuliyya est lune des plus importantes confréries spirituelles du monde musulman. Fidèle au Coran et à la Sunna, elle enseigne la purification du cœur, le rappel permanent de Dieu (dhikr), lhumilité, le service du prochain et léquilibre entre la vie spirituelle et les responsabilités du monde.

Aux Comores, où les recensements distinguent uniquement lappartenance religieuse et non laffiliation confrérique, environ 98 % de la population est musulmane sunnite de rite chaféite. Dans ce contexte, la Tariqa Chadhuliya El Yachourutiya est reconnue comme la principale confrérie soufie de larchipel. Depuis plus dun siècle, elle exerce une influence majeure sur la vie religieuse, sociale et culturelle des Comores, où elle rassemble une très large partie des fidèles attachés à la tradition soufie.

Lhommage rendu par des maîtres du bouddhisme tibétain à la Grande Pagode de Vincennes constitue un événement inédit qui témoigne de la portée universelle du message porté par le Grand Cheikh Ahmed Dahalane.

Son enseignement dépasse aujourdhui les appartenances religieuses pour rejoindre les valeurs universelles que partagent les grandes traditions spirituelles : la compassion, la paix, la fraternité, la recherche de la vérité, le respect de la dignité humaine et le service désintéressé des autres.

À travers les milliers de disciples quil a formés, les Cheikhs quil a accompagnés, les enseignements quil a transmis et la continuité assurée par son successeur, son héritage spirituel continuera déclairer les générations futures.
Comme le rappelle la tradition musulmane, les hommes disparaissent, mais les œuvres pieuses, le savoir transmis et les valeurs incarnées demeurent.

REMERCIEMENTS 

À lissue de cet hommage, CIEUX exprime sa profonde gratitude à Sa Sainteté le Dalaï-Lama, dont le 90ᵉ anniversaire a offert le cadre de cette rencontre exceptionnelle entre traditions spirituelles, ainsi quaux organisateurs du Festival de la culture tibétaine et des peuples de lHimalaya, Jigme Dorji et Rebecca Buechel, pour leur accueil et leur engagement constant en faveur du dialogue entre les cultures et les religions.

CIEUX adresse tout particulièrement ses plus sincères remerciements aux Vénérables Geshe Lobsang Sherab et Geshe Lobsang Thupten pour les prières, les pensées de paix et le recueillement quils ont consacrés à la mémoire du Grand Cheikh Ahmed Dahalane.

Ce geste de fraternité spirituelle, accompli dans un profond respect des convictions de chacun, témoigne que la compassion, la paix, le respect de la dignité humaine et la recherche de lélévation spirituelle constituent un patrimoine commun aux grandes traditions religieuses.

CIEUX forme le vœu que cet hommage demeure un symbole fort de dialogue, de compréhension mutuelle et damitié entre les peuples, et quil contribue à renforcer les liens entre les traditions soufie et bouddhiste, au service de la paix, de la fraternité et de luniversel.

Que la mémoire du Grand Cheikh Ahmed Dahalane continue dinspirer celles et ceux qui œuvrent pour le rapprochement des peuples, le dialogue entre les religions et la construction dun monde plus juste et plus fraternel.

Photo de gauche à droite à la Grande Pagode de Vincennes le 5 juillet 2026 : 
- Alexandre Vigne, président de CIEUX
- Cheikh Nourdine Mlanao Saïd Hachim (Confrérie Chadhuli)
- Geshe Lobsang Sherab (monastère de Sera Mey, école Gelugpa, Bylakuppe, Inde)
- Geshe Lobsang Thupten (monastère de Sera Jey, école Gelugpa, Bylakuppe, Inde)
- Rebecca Buechel (Festival culturel du Tibet et des peuples de lHimalaya)Image attachmentImage attachment+Image attachment

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HOMMAGE À GUY PERLIER (1947-2026), ARTISAN DU PARTENARIAT ENTRE L'AFMD ET CIEUX

Le vendredi 5 juin 2026, dans le cadre du Congrès national de l'Association des Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation (AFMD) organisé à Limoges, Guy Perlier guidait une dernière fois les congressistes vers le camp d'internement de Nexon. Avec la précision de l'historien et la sensibilité du passeur de mémoire, il retraçait l'histoire des camps d'internement en Haute-Vienne, évoquait le départ des déportés lors de la rafle du 26 août 1942 et accompagnait le dépôt d'une gerbe devant le panneau portant les noms des victimes.Quelques jours plus tard, le 11 juin 2026, Guy Perlier s'éteignait des suites d'une forme rare du Covid, à l'âge de 78 ans.Cette ultime visite prend aujourd'hui une dimension toute particulière. Jusqu'à son dernier engagement public, Guy Perlier aura consacré son existence à transmettre l'histoire de celles et ceux que la barbarie nazie avait voulu effacer, convaincu que la connaissance du passé demeure le meilleur rempart contre l'oubli.UN HISTORIEN AU SERVICE DE LA MÉMOIREOriginaire des Ardennes et né à Montluçon, Guy Perlier avait choisi le Limousin comme terre d'adoption. Professeur d'Histoire-Géographie au lycée Léonard-Limosin de Limoges jusqu'à son départ à la retraite, il transmit durant toute sa carrière le goût de l'histoire à des générations d'élèves avant de poursuivre, avec la même passion, son travail de chercheur.Membre fondateur de la délégation de la Haute-Vienne des Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation (AFMD) dès sa création en 2000, il consacra une grande partie de ses recherches à l'histoire de la Seconde Guerre mondiale en Limousin. Sa thèse de doctorat d'histoire contemporaine, soutenue en 2007 à l'Université de Limoges sous la direction du professeur Paul D'Hollander, fit date. Pour la première fois, elle proposait une étude approfondie des camps d'internement de Haute-Vienne (1940-1944), levant le voile sur une page longtemps méconnue de l'histoire régionale.Ses travaux donnèrent naissance à plusieurs ouvrages devenus des références : Les Camps du bocage (2009), Indésirables (2010), Août 1942 en Limousin : la Rafle (2012), Les Chants de l'Anti-France (2012) et La Main de Pétain (2014). Grâce à ces publications, il fit connaître au grand public l'histoire des internés étrangers, des persécutions antisémites menées sous le régime de Vichy et de la rafle du 26 août 1942.Son engagement ne se limita jamais à la recherche universitaire. Convaincu que l'histoire devait se transmettre sur les lieux mêmes où elle s'était déroulée, il participa avec son ami Claude Bérody, président de l'AFMD Haute-Vienne disparu en 2020, à la création de plusieurs Chemins de mémoire sur les anciens camps de Nexon, Saint-Paul et Saint-Germain-les-Belles. Conférences, visites guidées, interventions dans les établissements scolaires : Guy Perlier mit toujours son savoir au service de la transmission.En 2005, il collabora avec Tessa Racine à la réalisation du documentaire Le Camp fantôme, consacré au camp de Nexon, dont il ne subsistait alors presque aucune trace matérielle. Il participa également à plusieurs publications de l'AFMD, notamment avec Camille Senon, figure majeure de la mémoire de la Déportation, dont il rédigea la biographie ainsi que le livret consacré à Oradour-sur-Glane, illustré par les photographies d'Hélène Delarbre.UN DERNIER RENDEZ-VOUS AVEC L'HISTOIREC'est tout naturellement que son expertise conduisit Guy Perlier à s'investir, aux côtés de CIEUX, dans la redécouverte de l'histoire de la Maison de l'Œuvre de Secours aux Enfants (OSE) de Montintin et du sauvetage des enfants juifs en Haute-Vienne.Tout commence le 29 octobre 2019, lors du colloque « Mémoires juives, destins croisés » organisé à Brive-la-Gaillarde : www.youtube.com/watch?v=0pGu0yDcz9U&t=279sÀ l'issue des échanges, Alexandre Vigne, directeur de CIEUX, et Guy Perlier décident d'implanter des panneaux mémoriels au château de Montintin afin de faire connaître cette histoire longtemps méconnue. De cette rencontre naît un partenariat exemplaire entre CIEUX et la délégation de la Haute-Vienne des Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation (AFMD), associant recherche historique, valorisation patrimoniale et transmission auprès des jeunes générations.Le 5 janvier 2020, CIEUX recrute un volontaire en Service Civique chargé de concevoir, avec Guy Perlier et Claudine Fourgnaud, un parcours mémoriel consacré au sauvetage des enfants juifs en Haute-Vienne.Malgré la pandémie, Guy Perlier participe activement aux réunions de travail organisées tout au long de l'année 2020. Il apporte son expertise historique, contribue à l'identification des lieux de mémoire, au recueil des témoignages et aux recherches archivistiques. Guy Perlier écrit les textes des panneaux qui reçurent l'approbation de Katy Hazan, sa consœur historienne en charge des Archives de l'OSE.Le 20 juillet 2021, les panneaux mémoriels sont inaugurés au château de Montintin, concrétisant près de deux années de travail collectif. Le Populaire du Centre écrit : "Cette inauguration marque le point de départ d’un long chemin de mémoire. Lancé par Alexandre Vigne, directeur du Comité interreligieux pour une éthique universelle et contre la xénophobie, en partenariat avec l’association des Amis de la fondation de la mémoire de la déportation de Haute-Vienne (AFMD DT87) et l’historien Guy Perlier, ce projet devrait à terme dessiner un circuit de lieux traversés par l’histoire de cette période". www.lepopulaire.fr/chateau-chervix-87380/loisirs/le-chateau-de-montintin-a-chateau-chervix-honore...Les recherches se poursuivent avec la constitution du dossier de reconnaissance de Jacqueline Bayle comme Juste parmi les Nations, déposé à Yad Vashem le 30 décembre 2021, puis avec les actions pédagogiques qui conduiront à la reconnaissance nationale du projet.Au moment de lui rendre un dernier hommage au cimetière le 18 juin 2026, Claudine Fourgnaud, présidente de l'AFMD-Limoges et amie de longue date de Guy Perlier, a résumé ce qui faisait son caractère et son engagement :« Tu n'étais pas un érudit isolé dans ta bibliothèque, tu savais communiquer ton savoir avec simplicité et spontanéité et aussi un peu d'humour, parfois. Tu avais toujours une anecdote sur des personnages rencontrés au cours de tes recherches et tu les faisais revivre avec tellement d'empathie et de sensibilité qu'on buvait tes paroles sans s'ennuyer une seconde. »Claudine Fourgnaud a également rappelé la reconnaissance que lui avaient témoignée les historiens et les membres de l'AFMD après sa dernière intervention au Congrès national de Limoges :« Les congressistes venus de tous les coins de France et l'historien Fabrice Grenard ont apprécié tes découvertes et t'en ont remercié. (...) Tes qualités de transmission relevaient aussi de ta générosité et d'un humanisme souvent joyeux qui vont nous manquer, ô combien ! »Ces mots illustrent parfaitement la place singulière qu'occupait Guy Perlier : un historien d'une grande rigueur scientifique, mais aussi un passeur de mémoire dont la générosité, l'écoute et l'humanité ont profondément marqué celles et ceux qui ont eu la chance de travailler à ses côtés. Le partenariat entre l'AFMD et CIEUX restera l'un des plus beaux héritages de cet engagement commun au service de la mémoire.LA MÉMOIRE TRANSMISE AUX JEUNES GÉNÉRATIONSLe 5 février 2023, Jacqueline Bayle est reconnue Juste parmi les Nations. La médaille lui est remise le 11 mai 2023, avant qu'elle ne reçoive, le 15 octobre 2023, les insignes de Chevalier de la Légion d'honneur au château de Montintin.Le 1er février 2024, cette œuvre de mémoire trouve un prolongement auprès de la jeunesse.Les élèves de troisième du collège Arsène Arsonval de Saint-Germain-les-Belles reçoivent, au lycée Louis-le-Grand à Paris, le Prix Corrin, sur la recommandation de CIEUX, pour leur documentaire « Jacqueline et les enfants de Montintin », réalisé sous la direction d'Anne-Sophie Jarry, professeure d'Histoire-Géographie et d'Enseignement moral et civique.Organisée par le Fonds Social Juif Unifié (FSJU), la cérémonie est précédée d'un temps d'échange réunissant les élèves, leur enseignante, les représentants du château de Montintin et de CIEUX. Invités à concourir par Déborah Dahan, coordinatrice du Prix Corrin et petite-fille de Betty Seiden, l'une des enfants sauvées à Montintin, les collégiens obtiennent la mention spéciale du jury.Leur documentaire illustre la force d'une transmission reliant les témoins, les historiens et les jeunes générations. Cette distinction vient couronner plusieurs années de recherches auxquelles Guy Perlier a apporté une contribution essentielle.Deux ans plus tard, lors du Congrès national de l'AFMD organisé à Limoges les 5, 6 et 7 juin 2026, cette même équipe pédagogique est invitée à présenter devant les délégués territoriaux de la Fondation le projet récompensé par le Prix Corrin. Pendant que ces élèves démontrent que la mémoire continue de vivre à travers eux, Guy Perlier conduit, le 5 juin, ce qui sera sa dernière visite guidée du camp de Nexon.Cette coïncidence revêt aujourd'hui une profonde portée symbolique : celui qui avait consacré sa vie à faire connaître l'histoire de la Déportation et du sauvetage des enfants juifs voyait son œuvre reprise par une nouvelle génération.L'HÉRITAGE D'UN PASSEUR DE MÉMOIREGuy Perlier laisse derrière lui bien davantage que des livres, des conférences ou des chemins de mémoire. Il laisse une méthode fondée sur l'exigence scientifique, le respect des témoins, la confrontation des sources et la conviction que l'histoire n'a de sens que lorsqu'elle est transmise.Son œuvre demeure inscrite dans les paysages mémoriels de la Haute-Vienne, dans les recherches historiques qu'il a ouvertes, dans la reconnaissance de Jacqueline Bayle comme Juste parmi les Nations, dans les chemins de mémoire qu'il a contribué à créer et dans l'engagement des jeunes générations qui poursuivent désormais ce travail.Comme l'a déclaré Claudine Fourgnaud tandis que les obsèques de Guy Perlier se tenaient dans la plus stricte intimité, le 18 juin 2026 :« Nous devons nous résigner devant ta disparition soudaine, la mort dans l'âme, mais nous continuerons le chemin que tu as tracé. »C'est sans doute la plus belle promesse qui puisse être faite à Guy Perlier.Lors de ses derniers échanges avec Alexandre Vigne et Claudine Fourgnaud, à l'occasion du Congrès national de l'AFMD des 7 et 8 juin 2026 à Limoges, Guy Perlier avait bien voulu donner son accord pour contribuer, au cours de l'été, au dossier de demande de reconnaissance de Juste parmi les Nations qu'Alexandre Vigne prépare en hommage à Jean-Louis de Neuville, propriétaire du château de Montintin pendant la Seconde Guerre mondiale. Fidèle à sa rigueur d'historien, il avait accepté d'apporter son regard critique sur les sources et son expertise des événements survenus en Haute-Vienne afin d'étayer ce nouveau dossier destiné à Yad Vashem.Le destin en a décidé autrement. Mais, conformément aux paroles prononcées par Claudine Fourgnaud lors de ses obsèques (« Nous continuerons le chemin que tu as tracé »), l'Association des Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation (AFMD) poursuivra, aux côtés de CIEUX, ce dernier chantier mémoriel. La future demande de reconnaissance de Jean-Louis de Neuville comme Juste parmi les Nations constituera ainsi l'un des prolongements les plus fidèles de l'engagement de Guy Perlier en faveur de la vérité historique, de la reconnaissance des sauveteurs et de la transmission de la mémoire.Son dernier geste public fut de transmettre. C'est sans doute le plus bel héritage qu'un historien puisse laisser.PHOTO : Guy Perlier (2ᵉ à partir de la droite), le 7 août 2020 à la Mairie de Château-Chervix. Réunion consacrée aux panneaux mémoriels de Montintin rédigés par Guy Perlier.Participants (de droite à gauche) :- Jean-Michel Delpeuch, président de l'association France-Israël Corrèze ;- Guy Perlier, historien, Fondation pour la Mémoire de la Déportation ;- Jean-Luc Lachaud, maire de Château-Chervix ;- Claudine Fourgnaud, présidente de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation;- Aurélie Garreau, chargée du développement culturel et touristique à la Communauté de communes Briance Sud Haute-Vienne ;- Christine de Neuville, maire de Vicq-sur-Breuilh et vice-présidente de la Communauté de communes Briance Sud Haute-Vienne, en charge du tourisme et de l'attractivité du territoire ;- Alexandre Vigne, président de C.I.E.U.X. ... Voir PlusVoir Moins

HOMMAGE À GUY PERLIER (1947-2026), ARTISAN DU PARTENARIAT ENTRE LAFMD ET CIEUX

Le vendredi 5 juin 2026, dans le cadre du Congrès national de lAssociation des Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation (AFMD) organisé à Limoges, Guy Perlier guidait une dernière fois les congressistes vers le camp dinternement de Nexon. Avec la précision de lhistorien et la sensibilité du passeur de mémoire, il retraçait lhistoire des camps dinternement en Haute-Vienne, évoquait le départ des déportés lors de la rafle du 26 août 1942 et accompagnait le dépôt dune gerbe devant le panneau portant les noms des victimes.

Quelques jours plus tard, le 11 juin 2026, Guy Perlier séteignait des suites dune forme rare du Covid, à lâge de 78 ans.

Cette ultime visite prend aujourdhui une dimension toute particulière. Jusquà son dernier engagement public, Guy Perlier aura consacré son existence à transmettre lhistoire de celles et ceux que la barbarie nazie avait voulu effacer, convaincu que la connaissance du passé demeure le meilleur rempart contre loubli.

UN HISTORIEN AU SERVICE DE LA MÉMOIRE

Originaire des Ardennes et né à Montluçon, Guy Perlier avait choisi le Limousin comme terre dadoption. Professeur dHistoire-Géographie au lycée Léonard-Limosin de Limoges jusquà son départ à la retraite, il transmit durant toute sa carrière le goût de lhistoire à des générations délèves avant de poursuivre, avec la même passion, son travail de chercheur.

Membre fondateur de la délégation de la Haute-Vienne des Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation (AFMD) dès sa création en 2000, il consacra une grande partie de ses recherches à lhistoire de la Seconde Guerre mondiale en Limousin. Sa thèse de doctorat dhistoire contemporaine, soutenue en 2007 à lUniversité de Limoges sous la direction du professeur Paul DHollander, fit date. Pour la première fois, elle proposait une étude approfondie des camps dinternement de Haute-Vienne (1940-1944), levant le voile sur une page longtemps méconnue de lhistoire régionale.

Ses travaux donnèrent naissance à plusieurs ouvrages devenus des références : Les Camps du bocage (2009), Indésirables (2010), Août 1942 en Limousin : la Rafle (2012), Les Chants de lAnti-France (2012) et La Main de Pétain (2014). Grâce à ces publications, il fit connaître au grand public lhistoire des internés étrangers, des persécutions antisémites menées sous le régime de Vichy et de la rafle du 26 août 1942.

Son engagement ne se limita jamais à la recherche universitaire. Convaincu que lhistoire devait se transmettre sur les lieux mêmes où elle sétait déroulée, il participa avec son ami Claude Bérody, président de lAFMD Haute-Vienne disparu en 2020, à la création de plusieurs Chemins de mémoire sur les anciens camps de Nexon, Saint-Paul et Saint-Germain-les-Belles. Conférences, visites guidées, interventions dans les établissements scolaires : Guy Perlier mit toujours son savoir au service de la transmission.

En 2005, il collabora avec Tessa Racine à la réalisation du documentaire Le Camp fantôme, consacré au camp de Nexon, dont il ne subsistait alors presque aucune trace matérielle. Il participa également à plusieurs publications de lAFMD, notamment avec Camille Senon, figure majeure de la mémoire de la Déportation, dont il rédigea la biographie ainsi que le livret consacré à Oradour-sur-Glane, illustré par les photographies dHélène Delarbre.

UN DERNIER RENDEZ-VOUS AVEC LHISTOIRE

Cest tout naturellement que son expertise conduisit Guy Perlier à sinvestir, aux côtés de CIEUX, dans la redécouverte de lhistoire de la Maison de lŒuvre de Secours aux Enfants (OSE) de Montintin et du sauvetage des enfants juifs en Haute-Vienne.

Tout commence le 29 octobre 2019, lors du colloque « Mémoires juives, destins croisés » organisé à Brive-la-Gaillarde : https://www.youtube.com/watch?v=0pGu0yDcz9U&t=279s

À lissue des échanges, Alexandre Vigne, directeur de CIEUX, et Guy Perlier décident dimplanter des panneaux mémoriels au château de Montintin afin de faire connaître cette histoire longtemps méconnue. De cette rencontre naît un partenariat exemplaire entre CIEUX et la délégation de la Haute-Vienne des Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation (AFMD), associant recherche historique, valorisation patrimoniale et transmission auprès des jeunes générations.

Le 5 janvier 2020, CIEUX recrute un volontaire en Service Civique chargé de concevoir, avec Guy Perlier et Claudine Fourgnaud, un parcours mémoriel consacré au sauvetage des enfants juifs en Haute-Vienne.

Malgré la pandémie, Guy Perlier participe activement aux réunions de travail organisées tout au long de lannée 2020. Il apporte son expertise historique, contribue à lidentification des lieux de mémoire, au recueil des témoignages et aux recherches archivistiques. Guy Perlier écrit les textes des panneaux qui reçurent lapprobation de Katy Hazan, sa consœur historienne en charge des Archives de lOSE.

Le 20 juillet 2021, les panneaux mémoriels sont inaugurés au château de Montintin, concrétisant près de deux années de travail collectif. Le Populaire du Centre écrit : Cette inauguration marque le point de départ d’un long chemin de mémoire. Lancé par Alexandre Vigne, directeur du Comité interreligieux pour une éthique universelle et contre la xénophobie, en partenariat avec l’association des Amis de la fondation de la mémoire de la déportation de Haute-Vienne (AFMD DT87) et l’historien Guy Perlier, ce projet devrait à terme dessiner un circuit de lieux traversés par l’histoire de cette période. https://www.lepopulaire.fr/chateau-chervix-87380/loisirs/le-chateau-de-montintin-a-chateau-chervix-honore-ses-enfants-juifs_13988397/

Les recherches se poursuivent avec la constitution du dossier de reconnaissance de Jacqueline Bayle comme Juste parmi les Nations, déposé à Yad Vashem le 30 décembre 2021, puis avec les actions pédagogiques qui conduiront à la reconnaissance nationale du projet.

Au moment de lui rendre un dernier hommage au cimetière le 18 juin 2026, Claudine Fourgnaud, présidente de lAFMD-Limoges et amie de longue date de Guy Perlier, a résumé ce qui faisait son caractère et son engagement :

« Tu nétais pas un érudit isolé dans ta bibliothèque, tu savais communiquer ton savoir avec simplicité et spontanéité et aussi un peu dhumour, parfois. Tu avais toujours une anecdote sur des personnages rencontrés au cours de tes recherches et tu les faisais revivre avec tellement dempathie et de sensibilité quon buvait tes paroles sans sennuyer une seconde. »

Claudine Fourgnaud a également rappelé la reconnaissance que lui avaient témoignée les historiens et les membres de lAFMD après sa dernière intervention au Congrès national de Limoges :

« Les congressistes venus de tous les coins de France et lhistorien Fabrice Grenard ont apprécié tes découvertes et ten ont remercié. (...) Tes qualités de transmission relevaient aussi de ta générosité et dun humanisme souvent joyeux qui vont nous manquer, ô combien ! »

Ces mots illustrent parfaitement la place singulière quoccupait Guy Perlier : un historien dune grande rigueur scientifique, mais aussi un passeur de mémoire dont la générosité, lécoute et lhumanité ont profondément marqué celles et ceux qui ont eu la chance de travailler à ses côtés. Le partenariat entre lAFMD et CIEUX restera lun des plus beaux héritages de cet engagement commun au service de la mémoire.

LA MÉMOIRE TRANSMISE AUX JEUNES GÉNÉRATIONS

Le 5 février 2023, Jacqueline Bayle est reconnue Juste parmi les Nations. La médaille lui est remise le 11 mai 2023, avant quelle ne reçoive, le 15 octobre 2023, les insignes de Chevalier de la Légion dhonneur au château de Montintin.

Le 1er février 2024, cette œuvre de mémoire trouve un prolongement auprès de la jeunesse.

Les élèves de troisième du collège Arsène Arsonval de Saint-Germain-les-Belles reçoivent, au lycée Louis-le-Grand à Paris, le Prix Corrin, sur la recommandation de CIEUX, pour leur documentaire « Jacqueline et les enfants de Montintin », réalisé sous la direction dAnne-Sophie Jarry, professeure dHistoire-Géographie et dEnseignement moral et civique.

Organisée par le Fonds Social Juif Unifié (FSJU), la cérémonie est précédée dun temps déchange réunissant les élèves, leur enseignante, les représentants du château de Montintin et de CIEUX. Invités à concourir par Déborah Dahan, coordinatrice du Prix Corrin et petite-fille de Betty Seiden, lune des enfants sauvées à Montintin, les collégiens obtiennent la mention spéciale du jury.

Leur documentaire illustre la force dune transmission reliant les témoins, les historiens et les jeunes générations. Cette distinction vient couronner plusieurs années de recherches auxquelles Guy Perlier a apporté une contribution essentielle.

Deux ans plus tard, lors du Congrès national de lAFMD organisé à Limoges les 5, 6 et 7 juin 2026, cette même équipe pédagogique est invitée à présenter devant les délégués territoriaux de la Fondation le projet récompensé par le Prix Corrin. Pendant que ces élèves démontrent que la mémoire continue de vivre à travers eux, Guy Perlier conduit, le 5 juin, ce qui sera sa dernière visite guidée du camp de Nexon.

Cette coïncidence revêt aujourdhui une profonde portée symbolique : celui qui avait consacré sa vie à faire connaître lhistoire de la Déportation et du sauvetage des enfants juifs voyait son œuvre reprise par une nouvelle génération.

LHÉRITAGE DUN PASSEUR DE MÉMOIRE

Guy Perlier laisse derrière lui bien davantage que des livres, des conférences ou des chemins de mémoire. Il laisse une méthode fondée sur lexigence scientifique, le respect des témoins, la confrontation des sources et la conviction que lhistoire na de sens que lorsquelle est transmise.

Son œuvre demeure inscrite dans les paysages mémoriels de la Haute-Vienne, dans les recherches historiques quil a ouvertes, dans la reconnaissance de Jacqueline Bayle comme Juste parmi les Nations, dans les chemins de mémoire quil a contribué à créer et dans lengagement des jeunes générations qui poursuivent désormais ce travail.

Comme la déclaré Claudine Fourgnaud tandis que les obsèques de Guy Perlier se tenaient dans la plus stricte intimité, le 18 juin 2026 :

« Nous devons nous résigner devant ta disparition soudaine, la mort dans lâme, mais nous continuerons le chemin que tu as tracé. »

Cest sans doute la plus belle promesse qui puisse être faite à Guy Perlier.

Lors de ses derniers échanges avec Alexandre Vigne et Claudine Fourgnaud, à loccasion du Congrès national de lAFMD des 7 et 8 juin 2026 à Limoges, Guy Perlier avait bien voulu donner son accord pour contribuer, au cours de lété, au dossier de demande de reconnaissance de Juste parmi les Nations quAlexandre Vigne prépare en hommage à Jean-Louis de Neuville, propriétaire du château de Montintin pendant la Seconde Guerre mondiale. Fidèle à sa rigueur dhistorien, il avait accepté dapporter son regard critique sur les sources et son expertise des événements survenus en Haute-Vienne afin détayer ce nouveau dossier destiné à Yad Vashem.

Le destin en a décidé autrement. Mais, conformément aux paroles prononcées par Claudine Fourgnaud lors de ses obsèques (« Nous continuerons le chemin que tu as tracé »), lAssociation des Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation (AFMD) poursuivra, aux côtés de CIEUX, ce dernier chantier mémoriel. La future demande de reconnaissance de Jean-Louis de Neuville comme Juste parmi les Nations constituera ainsi lun des prolongements les plus fidèles de lengagement de Guy Perlier en faveur de la vérité historique, de la reconnaissance des sauveteurs et de la transmission de la mémoire.

Son dernier geste public fut de transmettre. Cest sans doute le plus bel héritage quun historien puisse laisser.

PHOTO : 

Guy Perlier (2ᵉ à partir de la droite), le 7 août 2020 à la Mairie de Château-Chervix. Réunion consacrée aux panneaux mémoriels de Montintin rédigés par Guy Perlier.

Participants (de droite à gauche) :
- Jean-Michel Delpeuch, président de lassociation France-Israël Corrèze ;
- Guy Perlier, historien, Fondation pour la Mémoire de la Déportation ;
- Jean-Luc Lachaud, maire de Château-Chervix ;
- Claudine Fourgnaud, présidente de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation;
- Aurélie Garreau, chargée du développement culturel et touristique à la Communauté de communes Briance Sud Haute-Vienne ;
- Christine de Neuville, maire de Vicq-sur-Breuilh et vice-présidente de la Communauté de communes Briance Sud Haute-Vienne, en charge du tourisme et de lattractivité du territoire ;
- Alexandre Vigne, président de C.I.E.U.X.Image attachmentImage attachment

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COMMÉMORATIONS DES 1 000 JOURS : JUIFS ET BÉDOUINS RÉUNIS DANS UNE MÊME MÉMOIRE

Les commémorations marquant les 1 000 jours depuis les attaques du 7 octobre 2023 ont mis en avant un message d'unité entre les différentes composantes de la société israélienne. Parmi les interventions les plus marquantes figurait celle d'Ali Al-Ziadna (Ali Khameis al-Ziyadnah), représentant de la communauté bédouine de Rahat et membre actif du mouvement des familles de victimes.UNE MÉMOIRE PARTAGÉE ENTRE JUIFS ET BÉDOUINSL'une des caractéristiques marquantes de ces commémorations a été la visibilité accordée à la parole des citoyens arabes israéliens, en particulier de la communauté bédouine, elle aussi durement frappée par les attaques terroristes du Hamas des 7-8-9 octobre.La présence d'Ali Al-Ziadna aux côtés des familles juives a symbolisé cette mémoire commune. Son intervention a rappelé que les attaques avaient frappé indistinctement des citoyens juifs, musulmans et bédouins et que la reconnaissance de cette souffrance partagée constituait une condition essentielle pour construire une mémoire nationale véritablement inclusive.Frère de Youssef Al-Ziadna et oncle de Hamza Al-Ziadna, tous deux enlevés le 7 octobre 2023 alors qu'ils travaillaient au kibboutz Holit, Ali Al-Ziadna est devenu l'une des voix les plus fortes des familles touchées. Les corps de Youssef et de Hamza ont été retrouvés et rapatriés en Israël en janvier 2025, après leur mort en captivité. Deux autres enfants de Youssef, Bilal et Aisha Al-Ziadna, également kidnappés ce jour-là, avaient été libérés lors de l'accord de novembre 2023.Le jeudi 2 juillet 2026, lors de la veillée inaugurale organisée au carrefour de Sha'ar HaNegev, à proximité de Sdérot et des kibboutzim Nahal Oz, Kfar Aza, Holit et des autres localités de l'enveloppe de Gaza, Ali Al-Ziadna est monté à la tribune aux côtés de personnalités juives profondément marquées par les attaques, notamment Yael Adar, mère de Tamir Adar, mort en captivité, et Amir Tibon, survivant du massacre du kibboutz Nahal Oz. Cette cérémonie a donné le coup d'envoi des commémorations nationales des 1 000 jours.Son intervention a rappelé que le 7 octobre n'avait épargné aucune communauté. Il a insisté sur le fait que les victimes appartenaient aussi bien aux kibboutz qu'aux localités bédouines, affirmant que « le sang est le même, la souffrance est la même pour les Juifs et pour les Arabes ». En rendant hommage à son frère et à son neveu, morts en captivité, il a également appelé les autorités israéliennes à assumer pleinement leurs responsabilités, à tirer les leçons des défaillances ayant conduit aux attaques du 7 octobre et à mettre en place une commission d'enquête d'État indépendante. Son intervention s'inscrivait dans une demande plus large de vérité, de responsabilité et de reconnaissance pour l'ensemble des victimes, juives comme bédouines.En donnant une place centrale à la voix d'un représentant bédouin dès l'ouverture des commémorations, aux côtés de figures emblématiques des kibboutz attaqués, les organisateurs ont voulu illustrer une réalité souvent méconnue : le 7 octobre a frappé des citoyens juifs, musulmans et bédouins, unis dans une même tragédie.LES VICTIMES ÉTRANGÈRES, UNE MÉMOIRE ENCORE DISCRÈTEParmi les victimes du 7 octobre figuraient également des dizaines de travailleurs migrants, principalement des ouvriers agricoles thaïlandais – pour la plupart de tradition bouddhiste –, mais aussi des étudiants népalais, des ressortissants philippins, sri-lankais et tanzaniens. Longtemps restés en marge du récit national, ils ont fait l'objet de cérémonies spécifiques, notamment à Kibboutz Alumim et Kibboutz Be'eri, ainsi que d'un hommage organisé par les ambassades des pays d'Asie-Pacifique. Si leur mémoire n'a pas occupé une place centrale lors des commémorations nationales des 1 000 jours, elle rappelle que les attaques du 7 octobre ont également frappé des femmes et des hommes venus en Israël pour travailler, appartenant à des traditions religieuses diverses, dont le bouddhisme, et qui partagent désormais la mémoire de cette tragédie.LE DÉROULEMENT DES COMMÉMORATIONSLes cérémonies du jeudi 2 juillet 2026 ont été coordonnées par le October Council (Conseil d'Octobre), collectif réunissant plus de 1 500 familles endeuillées, survivants et proches de victimes.La journée a débuté à 6 h 29, heure correspondant au déclenchement de l'attaque du Hamas le 7 octobre 2023, par des rassemblements simultanés organisés dans une cinquantaine de lieux à travers Israël.À 8 heures, une cérémonie de recueillement s'est déroulée sur le site du festival Nova, près du kibboutz Reïm, où 361 personnes avaient été tuées lors du massacre.À 10 heures, une minute nationale de silence a été observée dans de nombreuses villes du pays. Des cérémonies, lectures de témoignages et rassemblements se sont tenus dans les principales communautés touchées de l'enveloppe de Gaza ainsi qu'à Jérusalem, Haïfa, Beer-Sheva et Sdérot.Au cours de la matinée, la veillée inaugurale de Sha'ar HaNegev, près de Sdérot, a constitué le principal moment politique de la journée. C'est à cette occasion qu'Ali Al-Ziadna a pris la parole aux côtés de Yael Adar et d'Amir Tibon pour symboliser l'unité des familles juives et bédouines face au drame.À partir de la mi-journée, les familles de victimes et de survivants se sont retrouvées sur la Place des Otages (Hostages Square), à Tel-Aviv, devenue depuis octobre 2023 le principal lieu de rassemblement de la société civile. En fin d'après-midi, une manifestation s'est tenue devant le complexe gouvernemental de la Kirya, siège du ministère israélien de la Défense, avant qu'un grand rassemblement populaire ne clôture la journée sur la Place des Otages.DEUX NARRATIONS PARALLÈLESLes commémorations du millième jour ont toutefois illustré deux récits très différents.EN ISRAËL : MÉMOIRE DES VICTIMES ET DEMANDE DE RESPONSABILITÉSEn Israël, les manifestations ont été consacrées à la mémoire des victimes du 7 octobre, à l'hommage rendu aux communautés dévastées et à la demande d'une commission d'enquête d'État sur les défaillances ayant conduit aux attaques. Les organisateurs ont insisté sur la nécessité d'établir les responsabilités politiques et institutionnelles tout en préservant la mémoire des victimes.À GAZA : LE SYMBOLE DE 1 000 JOURS DE CATASTROPHE HUMANITAIREDans la bande de Gaza, ce millième jour n'a pas donné lieu à des cérémonies comparables. Les agences humanitaires internationales l'ont présenté comme le symbole de 1 000 jours de guerre, marqués par les déplacements massifs de population, la destruction des infrastructures civiles, la crise sanitaire et l'aggravation de la situation humanitaire.POURQUOI LES MOUVEMENTS DE PAIX N'ONT PAS ORGANISÉ DE CÉRÉMONIE COMMUNE ?Les principaux mouvements israélo-palestiniens engagés dans le dialogue, tels que Combatants for Peace (Les Combattants pour la Paix) ou le Parents Circle – Families Forum (Cercle des Parents – Forum des Familles), n'ont pas organisé de cérémonie conjointe à l'occasion de ce millième jour.Ces organisations concentrent traditionnellement leurs initiatives communes sur la Cérémonie alternative du souvenir, organisée chaque année à l'occasion de Yom HaZikaron (Jour du souvenir des soldats tombés lors des guerres d’Israël et des victimes d’actes terroriste), réunissant des familles israéliennes et palestiniennes endeuillées. Selon elles, l'intensité du conflit, les restrictions de circulation entre Israël, la Cisjordanie et Gaza ainsi que le contexte sécuritaire rendaient pratiquement impossible l'organisation d'un événement binational au début de l'été 2026. Elles ont marqué ce cap symbolique par des déclarations publiques rappelant qu'après 1 000 jours de guerre, aucune solution militaire n'avait permis d'aboutir à une paix durable et à une sécurité partagée.UNE ESPÉRANCE QUI DEMEUREMille jours après le 7 octobre 2023, les blessures restent profondes, tant en Israël qu'à Gaza. Les commémorations ont rappelé l'ampleur des pertes humaines, des traumatismes et des fractures laissées par la guerre. Elles ont également montré que les récits demeurent largement parallèles, chacun portant sa propre mémoire et ses propres souffrances.Pourtant, la présence d'Ali Al-Ziadna aux côtés des familles juives endeuillées a offert l'image d'une autre possibilité : celle d'une mémoire capable de reconnaître que le drame a frappé des citoyens juifs, musulmans et bédouins, unis dans une même tragédie. Sans effacer les divergences politiques ni les responsabilités à établir, cette reconnaissance mutuelle constitue l'un des premiers fondements d'une réconciliation durable.Au-delà des cérémonies, le travail de mémoire, l'établissement de la vérité, la reconnaissance de toutes les victimes et le dialogue porté par les acteurs de la société civile demeurent autant de conditions essentielles pour empêcher que la violence ne devienne un horizon permanent. C'est peut-être dans ces gestes de reconnaissance, parfois modestes mais profondément humains, que réside aujourd'hui l'espérance : celle de voir émerger, un jour, une paix fondée sur la justice, la dignité de chacun et la volonté de construire un avenir commun.Sources :www.ynet.co.il/news/article/hjjeagbmgl13tv.co.il/item/news/domestic/internal/vxdrn-905246449/?pid=62&refc=902992371 ... Voir PlusVoir Moins

COMMÉMORATIONS DES 1 000 JOURS : JUIFS ET BÉDOUINS RÉUNIS DANS UNE MÊME MÉMOIRE

Les commémorations marquant les 1 000 jours depuis les attaques du 7 octobre 2023 ont mis en avant un message dunité entre les différentes composantes de la société israélienne. Parmi les interventions les plus marquantes figurait celle dAli Al-Ziadna (Ali Khameis al-Ziyadnah), représentant de la communauté bédouine de Rahat et membre actif du mouvement des familles de victimes.

UNE MÉMOIRE PARTAGÉE ENTRE JUIFS ET BÉDOUINS

Lune des caractéristiques marquantes de ces commémorations a été la visibilité accordée à la parole des citoyens arabes israéliens, en particulier de la communauté bédouine, elle aussi durement frappée par les attaques terroristes du Hamas des 7-8-9 octobre.

La présence dAli Al-Ziadna aux côtés des familles juives a symbolisé cette mémoire commune. Son intervention a rappelé que les attaques avaient frappé indistinctement des citoyens juifs, musulmans et bédouins et que la reconnaissance de cette souffrance partagée constituait une condition essentielle pour construire une mémoire nationale véritablement inclusive.

Frère de Youssef Al-Ziadna et oncle de Hamza Al-Ziadna, tous deux enlevés le 7 octobre 2023 alors quils travaillaient au kibboutz Holit, Ali Al-Ziadna est devenu lune des voix les plus fortes des familles touchées. Les corps de Youssef et de Hamza ont été retrouvés et rapatriés en Israël en janvier 2025, après leur mort en captivité. Deux autres enfants de Youssef, Bilal et Aisha Al-Ziadna, également kidnappés ce jour-là, avaient été libérés lors de laccord de novembre 2023.

Le jeudi 2 juillet 2026, lors de la veillée inaugurale organisée au carrefour de Shaar HaNegev, à proximité de Sdérot et des kibboutzim Nahal Oz, Kfar Aza, Holit et des autres localités de lenveloppe de Gaza, Ali Al-Ziadna est monté à la tribune aux côtés de personnalités juives profondément marquées par les attaques, notamment Yael Adar, mère de Tamir Adar, mort en captivité, et Amir Tibon, survivant du massacre du kibboutz Nahal Oz. Cette cérémonie a donné le coup denvoi des commémorations nationales des 1 000 jours.

Son intervention a rappelé que le 7 octobre navait épargné aucune communauté. Il a insisté sur le fait que les victimes appartenaient aussi bien aux kibboutz quaux localités bédouines, affirmant que « le sang est le même, la souffrance est la même pour les Juifs et pour les Arabes ». En rendant hommage à son frère et à son neveu, morts en captivité, il a également appelé les autorités israéliennes à assumer pleinement leurs responsabilités, à tirer les leçons des défaillances ayant conduit aux attaques du 7 octobre et à mettre en place une commission denquête dÉtat indépendante. Son intervention sinscrivait dans une demande plus large de vérité, de responsabilité et de reconnaissance pour lensemble des victimes, juives comme bédouines.

En donnant une place centrale à la voix dun représentant bédouin dès louverture des commémorations, aux côtés de figures emblématiques des kibboutz attaqués, les organisateurs ont voulu illustrer une réalité souvent méconnue : le 7 octobre a frappé des citoyens juifs, musulmans et bédouins, unis dans une même tragédie.

LES VICTIMES ÉTRANGÈRES, UNE MÉMOIRE ENCORE DISCRÈTE

Parmi les victimes du 7 octobre figuraient également des dizaines de travailleurs migrants, principalement des ouvriers agricoles thaïlandais – pour la plupart de tradition bouddhiste –, mais aussi des étudiants népalais, des ressortissants philippins, sri-lankais et tanzaniens. Longtemps restés en marge du récit national, ils ont fait lobjet de cérémonies spécifiques, notamment à Kibboutz Alumim et Kibboutz Beeri, ainsi que dun hommage organisé par les ambassades des pays dAsie-Pacifique. 

Si leur mémoire na pas occupé une place centrale lors des commémorations nationales des 1 000 jours, elle rappelle que les attaques du 7 octobre ont également frappé des femmes et des hommes venus en Israël pour travailler, appartenant à des traditions religieuses diverses, dont le bouddhisme, et qui partagent désormais la mémoire de cette tragédie.

LE DÉROULEMENT DES COMMÉMORATIONS

Les cérémonies du jeudi 2 juillet 2026 ont été coordonnées par le October Council (Conseil dOctobre), collectif réunissant plus de 1 500 familles endeuillées, survivants et proches de victimes.

La journée a débuté à 6 h 29, heure correspondant au déclenchement de lattaque du Hamas le 7 octobre 2023, par des rassemblements simultanés organisés dans une cinquantaine de lieux à travers Israël.

À 8 heures, une cérémonie de recueillement sest déroulée sur le site du festival Nova, près du kibboutz Reïm, où 361 personnes avaient été tuées lors du massacre.

À 10 heures, une minute nationale de silence a été observée dans de nombreuses villes du pays. Des cérémonies, lectures de témoignages et rassemblements se sont tenus dans les principales communautés touchées de lenveloppe de Gaza ainsi quà Jérusalem, Haïfa, Beer-Sheva et Sdérot.

Au cours de la matinée, la veillée inaugurale de Shaar HaNegev, près de Sdérot, a constitué le principal moment politique de la journée. Cest à cette occasion quAli Al-Ziadna a pris la parole aux côtés de Yael Adar et dAmir Tibon pour symboliser lunité des familles juives et bédouines face au drame.

À partir de la mi-journée, les familles de victimes et de survivants se sont retrouvées sur la Place des Otages (Hostages Square), à Tel-Aviv, devenue depuis octobre 2023 le principal lieu de rassemblement de la société civile. En fin daprès-midi, une manifestation sest tenue devant le complexe gouvernemental de la Kirya, siège du ministère israélien de la Défense, avant quun grand rassemblement populaire ne clôture la journée sur la Place des Otages.

DEUX NARRATIONS PARALLÈLES

Les commémorations du millième jour ont toutefois illustré deux récits très différents.

EN ISRAËL : MÉMOIRE DES VICTIMES ET DEMANDE DE RESPONSABILITÉS

En Israël, les manifestations ont été consacrées à la mémoire des victimes du 7 octobre, à lhommage rendu aux communautés dévastées et à la demande dune commission denquête dÉtat sur les défaillances ayant conduit aux attaques. Les organisateurs ont insisté sur la nécessité détablir les responsabilités politiques et institutionnelles tout en préservant la mémoire des victimes.

À GAZA : LE SYMBOLE DE 1 000 JOURS DE CATASTROPHE HUMANITAIRE

Dans la bande de Gaza, ce millième jour na pas donné lieu à des cérémonies comparables. Les agences humanitaires internationales lont présenté comme le symbole de 1 000 jours de guerre, marqués par les déplacements massifs de population, la destruction des infrastructures civiles, la crise sanitaire et laggravation de la situation humanitaire.

POURQUOI LES MOUVEMENTS DE PAIX NONT PAS ORGANISÉ DE CÉRÉMONIE COMMUNE ?

Les principaux mouvements israélo-palestiniens engagés dans le dialogue, tels que Combatants for Peace (Les Combattants pour la Paix) ou le Parents Circle – Families Forum (Cercle des Parents – Forum des Familles), nont pas organisé de cérémonie conjointe à loccasion de ce millième jour.

Ces organisations concentrent traditionnellement leurs initiatives communes sur la Cérémonie alternative du souvenir, organisée chaque année à loccasion de Yom HaZikaron (Jour du souvenir des soldats tombés lors des guerres d’Israël et des victimes d’actes terroriste), réunissant des familles israéliennes et palestiniennes endeuillées. Selon elles, lintensité du conflit, les restrictions de circulation entre Israël, la Cisjordanie et Gaza ainsi que le contexte sécuritaire rendaient pratiquement impossible lorganisation dun événement binational au début de lété 2026. Elles ont marqué ce cap symbolique par des déclarations publiques rappelant quaprès 1 000 jours de guerre, aucune solution militaire navait permis daboutir à une paix durable et à une sécurité partagée.

UNE ESPÉRANCE QUI DEMEURE

Mille jours après le 7 octobre 2023, les blessures restent profondes, tant en Israël quà Gaza. Les commémorations ont rappelé lampleur des pertes humaines, des traumatismes et des fractures laissées par la guerre. Elles ont également montré que les récits demeurent largement parallèles, chacun portant sa propre mémoire et ses propres souffrances.

Pourtant, la présence dAli Al-Ziadna aux côtés des familles juives endeuillées a offert limage dune autre possibilité : celle dune mémoire capable de reconnaître que le drame a frappé des citoyens juifs, musulmans et bédouins, unis dans une même tragédie. Sans effacer les divergences politiques ni les responsabilités à établir, cette reconnaissance mutuelle constitue lun des premiers fondements dune réconciliation durable.

Au-delà des cérémonies, le travail de mémoire, létablissement de la vérité, la reconnaissance de toutes les victimes et le dialogue porté par les acteurs de la société civile demeurent autant de conditions essentielles pour empêcher que la violence ne devienne un horizon permanent. Cest peut-être dans ces gestes de reconnaissance, parfois modestes mais profondément humains, que réside aujourdhui lespérance : celle de voir émerger, un jour, une paix fondée sur la justice, la dignité de chacun et la volonté de construire un avenir commun.

Sources :
https://www.ynet.co.il/news/article/hjjeagbmgl
https://13tv.co.il/item/news/domestic/internal/vxdrn-905246449/?pid=62&refc=902992371

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CENTRE CULTUREL FRANCO-TURC : INAUGURATION DE LA SALLE INTERRELIGIEUSE « PÈRE MICHEL DUPONT »

À l'occasion de la 10ᵉ RENCONTRE DU MOUVEMENT ENSEMBLE AVEC MARIE, le 27 juin 2026, la journée de rencontre islamo-chrétienne s'est achevée par un moment particulièrement symbolique : l'inauguration de la nouvelle Salle interreligieuse « Père Michel Dupont », au sein du Centre Culturel Franco-Turc de Valenton.En ouverture de la cérémonie, avant de donner la parole à Mgr Dominique Blanchet, évêque de Créteil, et à Karim Benaïssa, recteur de la Mosquée de Créteil, Murat Çetinkaya, président du Centre Culturel Franco-Turc de Valenton, a souhaité exprimer sa gratitude envers les nombreux partenaires qui ont accompagné l'Association Culturelle Franco-Turque (ACFT) au fil des années, en particulier Efesia / Ensemble avec Marie présidée par Marie-Claude Tribout.Il a notamment remercié CIEUX, dont la présence fidèle aux côtés de l'ACFT depuis de longues années a largement contribué au développement des relations de confiance entre les communautés. Il a également adressé ses remerciements à Alexandre Vigne, président de CIEUX, pour son soutien apporté à la réalisation du Centre culturel, dont l'ouverture constitue aujourd'hui un lieu privilégié de rencontre, de dialogue et de coopération.UN TEMPS DE MÉMOIREAvant l'inauguration, un temps de témoignage a permis de revenir sur les premières années du dialogue entre la communauté catholique de Villeneuve-Saint-Georges et la communauté musulmane turque de Valenton.Au début des années 1990, le Père Michel Dupont, alors curé de Valenton, avait mis à disposition des salles de la paroisse afin de permettre à la communauté musulmane de se réunir pour la prière du vendredi et la célébration des principales fêtes religieuses. Cette démarche d'accueil et de confiance a constitué une étape importante dans les relations entre les deux communautés.En 1995, la communauté musulmane d'origine turque a pu louer une salle indépendante, marquant une nouvelle étape de son implantation locale. Deux ans plus tard, en 1997, elle créait l'Association Culturelle Franco-Turque (ACFT), qui allait devenir un acteur important de la vie culturelle, éducative et cultuelle de la commune.Les intervenants ont rappelé combien ces premières initiatives, fondées sur l'ouverture réciproque et la confiance, ont contribué à dépasser les préjugés et à construire progressivement des relations d'amitié, de coopération et de fraternité. Grâce à la volonté de responsables religieux, de bénévoles et de nombreux acteurs associatifs, le dialogue s'est inscrit durablement dans la vie locale et a donné naissance à de nombreuses initiatives communes.C'est dans ce contexte qu'a été évoquée la mémoire du Père Michel Dupont, dont l'engagement personnel a marqué les débuts de cette histoire commune. Son action en faveur de la rencontre entre chrétiens et musulmans demeure un exemple pour celles et ceux qui poursuivent aujourd'hui cette mission de fraternité.UNE INAUGURATION HAUTEMENT SYMBOLIQUEÀ 17 heures, les participants ont été invités à rejoindre le premier étage du Centre Culturel Franco-Turc pour l'inauguration officielle de la salle interreligieuse.En présence de Mgr Dominique Blanchet, évêque de Créteil, de M. Karim Benaïssa, président du Rassemblement des Associations Musulmanes du Val-de-Marne (RAM94), de M. Murat Çetinkaya, recteur du Centre Culturel Franco-Turc, des membres du Mouvement Ensemble avec Marie, de nombreux responsables associatifs ainsi que de plusieurs membres de la famille de Michel Dupont, la salle a officiellement reçu le nom de « Salle Père Michel Dupont ».Le dévoilement de la plaque commémorative, suivi de la coupe du ruban, a constitué le point culminant de cette cérémonie. Très sobre mais profondément émouvant, ce geste a exprimé la reconnaissance envers un homme qui a contribué à faire naître une culture de la rencontre entre croyants de traditions différentes.UN LIEU TOURNÉ VERS L'AVENIRAu-delà de l'hommage rendu au Père Michel Dupont, cette inauguration traduit une ambition plus large : faire de cette salle un lieu permanent de dialogue, de formation, de rencontres et de coopération entre les communautés religieuses.Cet espace a vocation à accueillir des conférences, des groupes de réflexion, des formations, des rencontres fraternelles et des projets communs au service du territoire. Il symbolise la volonté partagée de poursuivre une démarche de dialogue fondée sur la connaissance mutuelle, le respect des convictions de chacun et la recherche du bien commun.Cette perspective fait écho à l'engagement constant du diocèse de Créteil en faveur des relations avec les musulmans, dans l'esprit du dialogue promu par l'Église catholique depuis le concile Vatican II.UN HÉRITAGE À POURSUIVREL'émotion suscitée par cette inauguration a rappelé que le dialogue interreligieux s'enracine d'abord dans des relations humaines, patiemment construites au fil des années.En donnant à cette salle le nom de Michel Dupont, les organisateurs ont souhaité transmettre aux générations futures la mémoire d'un engagement exemplaire et rappeler que la fraternité se construit concrètement, par la rencontre, l'écoute et la confiance.L'inauguration de la Salle Michel Dupont constitue ainsi non seulement un hommage à un artisan du dialogue, mais aussi un engagement collectif à poursuivre son œuvre en développant des initiatives communes entre chrétiens et musulmans au service de la paix, de la fraternité et du vivre-ensemble.PHOTOS :o Mgr Dominique Blanchet, Évêque de Créteil ;o Karim Benaïssa, Recteur de la Mosquée de Créteil, Président du Rassemblement des Associations Musulmanes du Val-de-Marne (RAM94) ;o Murat Cetinkaya, Recteur du Centre Culturel Franco-Turc de Valenton ;o Huseyin Oz, Imam de la Mosquéeo Firouzeh Moghbel Naderi, Présidente des Baha’is de Franceo Said Rouhani, membre émérite du Conseil des Baha’is de Franceo Marie-Claude Tribout, Présidente d’Effesia/Ensemble avec Marieo Raffaello Sillitti, Secrétaire de la Mosquée de Créteil, membre d’Ensemble avec Marieo Michel Fagot, Diacre, Délégué de l’évêque en charge du Dialogue avec les Musulmanso Fortuné Ayivi-Fandalor, Diacre du diocèse de Val-de-Marneo Père Joseph Clochard, Prêtre émérite, Maison des Pères-Blancs du Val-de-Marneo Alexandre Vigne, Président de CIEUX ... 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CENTRE CULTUREL FRANCO-TURC : INAUGURATION DE LA SALLE INTERRELIGIEUSE « PÈRE MICHEL DUPONT »

À loccasion de la 10ᵉ RENCONTRE DU MOUVEMENT ENSEMBLE AVEC MARIE, le 27 juin 2026, la journée de rencontre islamo-chrétienne sest achevée par un moment particulièrement symbolique : linauguration de la nouvelle Salle interreligieuse « Père Michel Dupont », au sein du Centre Culturel Franco-Turc de Valenton.

En ouverture de la cérémonie, avant de donner la parole à Mgr Dominique Blanchet, évêque de Créteil, et à Karim Benaïssa, recteur de la Mosquée de Créteil, Murat Çetinkaya, président du Centre Culturel Franco-Turc de Valenton, a souhaité exprimer sa gratitude envers les nombreux partenaires qui ont accompagné lAssociation Culturelle Franco-Turque (ACFT) au fil des années, en particulier Efesia / Ensemble avec Marie présidée par Marie-Claude Tribout.

Il a notamment remercié CIEUX, dont la présence fidèle aux côtés de lACFT depuis de longues années a largement contribué au développement des relations de confiance entre les communautés. Il a également adressé ses remerciements à Alexandre Vigne, président de CIEUX, pour son soutien apporté à la réalisation du Centre culturel, dont louverture constitue aujourdhui un lieu privilégié de rencontre, de dialogue et de coopération.

UN TEMPS DE MÉMOIRE

Avant linauguration, un temps de témoignage a permis de revenir sur les premières années du dialogue entre la communauté catholique de Villeneuve-Saint-Georges et la communauté musulmane turque de Valenton.

Au début des années 1990, le Père Michel Dupont, alors curé de Valenton, avait mis à disposition des salles de la paroisse afin de permettre à la communauté musulmane de se réunir pour la prière du vendredi et la célébration des principales fêtes religieuses. Cette démarche daccueil et de confiance a constitué une étape importante dans les relations entre les deux communautés.

En 1995, la communauté musulmane dorigine turque a pu louer une salle indépendante, marquant une nouvelle étape de son implantation locale. Deux ans plus tard, en 1997, elle créait lAssociation Culturelle Franco-Turque (ACFT), qui allait devenir un acteur important de la vie culturelle, éducative et cultuelle de la commune.

Les intervenants ont rappelé combien ces premières initiatives, fondées sur louverture réciproque et la confiance, ont contribué à dépasser les préjugés et à construire progressivement des relations damitié, de coopération et de fraternité. Grâce à la volonté de responsables religieux, de bénévoles et de nombreux acteurs associatifs, le dialogue sest inscrit durablement dans la vie locale et a donné naissance à de nombreuses initiatives communes.

Cest dans ce contexte qua été évoquée la mémoire du Père Michel Dupont, dont lengagement personnel a marqué les débuts de cette histoire commune. Son action en faveur de la rencontre entre chrétiens et musulmans demeure un exemple pour celles et ceux qui poursuivent aujourdhui cette mission de fraternité.

UNE INAUGURATION HAUTEMENT SYMBOLIQUE

À 17 heures, les participants ont été invités à rejoindre le premier étage du Centre Culturel Franco-Turc pour linauguration officielle de la salle interreligieuse.

En présence de Mgr Dominique Blanchet, évêque de Créteil, de M. Karim Benaïssa, président du Rassemblement des Associations Musulmanes du Val-de-Marne (RAM94), de M. Murat Çetinkaya, recteur du Centre Culturel Franco-Turc, des membres du Mouvement Ensemble avec Marie, de nombreux responsables associatifs ainsi que de plusieurs membres de la famille de Michel Dupont, la salle a officiellement reçu le nom de « Salle Père Michel Dupont ».

Le dévoilement de la plaque commémorative, suivi de la coupe du ruban, a constitué le point culminant de cette cérémonie. Très sobre mais profondément émouvant, ce geste a exprimé la reconnaissance envers un homme qui a contribué à faire naître une culture de la rencontre entre croyants de traditions différentes.

UN LIEU TOURNÉ VERS LAVENIR

Au-delà de lhommage rendu au Père Michel Dupont, cette inauguration traduit une ambition plus large : faire de cette salle un lieu permanent de dialogue, de formation, de rencontres et de coopération entre les communautés religieuses.

Cet espace a vocation à accueillir des conférences, des groupes de réflexion, des formations, des rencontres fraternelles et des projets communs au service du territoire. Il symbolise la volonté partagée de poursuivre une démarche de dialogue fondée sur la connaissance mutuelle, le respect des convictions de chacun et la recherche du bien commun.

Cette perspective fait écho à lengagement constant du diocèse de Créteil en faveur des relations avec les musulmans, dans lesprit du dialogue promu par lÉglise catholique depuis le concile Vatican II.

UN HÉRITAGE À POURSUIVRE

Lémotion suscitée par cette inauguration a rappelé que le dialogue interreligieux senracine dabord dans des relations humaines, patiemment construites au fil des années.

En donnant à cette salle le nom de Michel Dupont, les organisateurs ont souhaité transmettre aux générations futures la mémoire dun engagement exemplaire et rappeler que la fraternité se construit concrètement, par la rencontre, lécoute et la confiance.

Linauguration de la Salle Michel Dupont constitue ainsi non seulement un hommage à un artisan du dialogue, mais aussi un engagement collectif à poursuivre son œuvre en développant des initiatives communes entre chrétiens et musulmans au service de la paix, de la fraternité et du vivre-ensemble.

PHOTOS :
o Mgr Dominique Blanchet, Évêque de Créteil ;
o Karim Benaïssa, Recteur de la Mosquée de Créteil, Président du Rassemblement des Associations Musulmanes du Val-de-Marne (RAM94) ;
o Murat Cetinkaya, Recteur du Centre Culturel Franco-Turc de Valenton ;
o Huseyin Oz, Imam de la Mosquée
o Firouzeh Moghbel Naderi, Présidente des Baha’is de France
o Said Rouhani, membre émérite du Conseil des Baha’is de France
o Marie-Claude Tribout, Présidente d’Effesia/Ensemble avec Marie
o Raffaello Sillitti, Secrétaire de la Mosquée de Créteil, membre d’Ensemble avec Marie
o Michel Fagot, Diacre, Délégué de l’évêque en charge du Dialogue avec les Musulmans
o Fortuné Ayivi-Fandalor, Diacre du diocèse de Val-de-Marne
o Père Joseph Clochard, Prêtre émérite, Maison des Pères-Blancs du Val-de-Marne
o Alexandre Vigne, Président de CIEUXImage attachmentImage attachment+Image attachment

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CIEUX vous invite à répondre à l'annonce sur le site de l'Agence du Service Civique : www.service-civique.gouv.fr/trouver-ma-mission/institut-francais-dalexandrie-promotion-de-la-cult... ... Voir PlusVoir Moins

CIEUX vous invite à répondre à lannonce sur le site de lAgence du Service Civique : https://www.service-civique.gouv.fr/trouver-ma-mission/institut-francais-dalexandrie-promotion-de-la-culture-et-du-debat-didees-1-6a43c763a7325-6a082e101c5ed14cdc537823

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10ᵉ RENCONTRE D'ENSEMBLE AVEC MARIE EN VAL-DE-MARNE / MOSQUÉE TURQUE DE VALENTON

La 10ᵉ rencontre organisée dans le diocèse du Val-de-Marne par le Mouvement Ensemble avec Marie, s'est tenue le samedi 27 juin 2026 au Centre Culturel Franco-Turc de Valenton, autour du thème « Construire ensemble notre quotidien ».Cette journée, organisée en partenariat avec le Centre Culturel Franco-Turc (CCFT), le Rassemblement des Associations Musulmanes du Val-de-Marne (RAM94), l'Association Culturelle Franco-Turque (ACFT), le diocèse de Créteil et plusieurs partenaires locaux, avait pour ambition de renforcer les liens entre chrétiens et musulmans, de favoriser une meilleure connaissance mutuelle et de faire émerger des projets communs au service du vivre-ensemble.Comme l'ont rappelé les organisateurs, les récits de l'Annonciation dans l'Évangile et dans le Coran présentent de nombreuses convergences. Pour les musulmans comme pour les chrétiens, Marie est un modèle de foi, d'humilité et de confiance en Dieu. Cette figure commune constitue depuis dix ans le fondement de la démarche du Mouvement Ensemble avec Marie, qui œuvre au rapprochement des croyants dans le respect des convictions de chacun.DÉROULEMENT DE LA JOURNÉE *** Installation et repas fraternel***À partir de 12h00, les bénévoles se sont retrouvés afin de préparer les salles, installer le matériel et accueillir les participants, sous la coordination de l'Association Culturelle Franco-Turque (ACFT).À 12h30, un repas fraternel (halal), préparé par le CCFT, a réuni les participants dans une ambiance chaleureuse et conviviale. Ce premier temps d'échange a favorisé les rencontres et les discussions informelles avant le lancement officiel de l'après-midi. *** Ouverture de la rencontre ***À 14h15, la rencontre a été ouverte par M. Murat Cetinkaya, qui a souhaité la bienvenue aux participants.Raffaello Sillitti a ensuite présenté le Mouvement Ensemble avec Marie, son histoire, ses objectifs et les actions menées depuis sa création il y a dix ans pour favoriser le dialogue entre chrétiens et musulmans.Marie-Claude Tribout a présenté le déroulement de l'après-midi ainsi que les cinq ateliers participatifs. Les cinq ateliers étaient chacun coanimés par un binôme composé d'un chrétien et d'un musulman, illustrant concrètement la démarche de dialogue, de confiance et de coresponsabilité qui caractérise le Mouvement Ensemble avec Marie. Cette animation en binôme a permis de croiser les regards, de favoriser une écoute réciproque et de conduire les échanges dans un esprit de fraternité :• Écologie : Amel et Jean-François Molle • Communication et transmission : Saad et Michel Fagot (Diacre, délégué diocésain aux relations avec les musulmans)• Kermesse interreligieuse : Husseyn et Marie-Thé • Création d'un lieu partagé : Raffaello Sillitti et Marie-Claude Tribout • Solidarité : Sarah et Fortuné Ayivi-Fandalor (Diacre du diocèse de Val-de-Marne).Avant le lancement des travaux, Mgr Dominique Blanchet et M. Karim Benaïssa ont adressé un message d'encouragement, invitant chacun à vivre cette rencontre dans un esprit d'écoute, de fraternité et de coopération afin que les échanges débouchent sur des réalisations concrètes.LES ATELIERS PARTICIPATIFSÀ 15h00, les participants se sont répartis dans les cinq ateliers thématiques.Les ateliers étaient animés par les binômes suivants :• Écologie : Amel et Jean-François Molle• Communication et transmission : Saad et Michel• Kermesse interreligieuse : Husseyn et Marie-Thé• Création d'un lieu partagé : Raffaello Sillitti et Marie-Claude Tribout• Solidarité : Sarah et FortunéChaque groupe avait pour objectif de proposer des actions concrètes permettant de renforcer durablement les relations entre les communautés religieuses.Les échanges ont porté sur :• la protection de l'environnement comme responsabilité commune ;• la transmission des valeurs de fraternité ;• l'organisation d'une kermesse interreligieuse ;• la création d'un lieu permanent de rencontre ;• le développement d'actions de solidarité.Les discussions se sont déroulées dans un climat d'écoute, de confiance et de respect mutuel.UNE PROPOSITION REMARQUÉE AU SEIN DE L'ATELIER « LIEU PARTAGÉ »L'atelier consacré à la création d'un lieu partagé, coanimé par Raffaello Sillitti et Marie-Claude Tribout, a réuni des participants issus de différentes traditions religieuses et associatives, illustrant pleinement l'esprit de dialogue qui anime le Mouvement Ensemble avec Marie.Parmi eux figuraient Mme Firouzeh Moghbel Naderi, présidente de l'Assemblée nationale des Bahá'ís de France, accompagnée de M. Saïd Rouhani, membre émérite du Conseil des Bahá'ís de France. Tous deux, habitants de Créteil et engagés depuis de nombreuses années dans le dialogue interreligieux, ont apporté une contribution particulièrement appréciée aux échanges.Au cours des travaux, Alexandre Vigne, président de CIEUX, a formulé une proposition qui a suscité un très vif intérêt. Constatant que les responsables des différentes communautés religieuses sont confrontés à des préoccupations communes, il a proposé que les responsables des lieux de culte, ou leurs représentants, se réunissent régulièrement afin d'échanger leurs expériences, leurs compétences et leurs bonnes pratiques, notamment sur les questions relatives à la sécurité des lieux de culte, mais aussi sur l'accueil du public, la prévention des risques, la gestion des bénévoles et les relations avec les pouvoirs publics.Cette proposition a été immédiatement soutenue par Firouzeh Moghbel Naderi et Saïd Rouhani, qui ont souligné combien un dialogue régulier entre responsables des différentes communautés religieuses contribuerait à renforcer la confiance mutuelle, la connaissance réciproque et la coopération concrète au service du territoire.Les échanges ont également mis en évidence l'intérêt d'élargir cette dynamique à d'autres sujets d'intérêt commun, dans un esprit de solidarité et de responsabilité partagée entre les différentes traditions religieuses présentes dans le Val-de-Marne.Cette proposition a été particulièrement remarquée et saluée par Mgr Dominique Blanchet, évêque de Créteil, par M. Karim Benaïssa, Recteur de la Mosquée de Créteil et Président du Rassemblement des Associations Musulmanes du Val-de-Marne (RAM94), ainsi que par les coanimateurs de l'atelier, Marie-Claude Tribout et Raffaello Sillitti, qui y ont vu une perspective concrète et innovante de coopération interreligieuse.Lors des échanges, M. Karim Benaïssa a souligné toute la pertinence de cette initiative. Il a rappelé que la Préfecture organise justement une réunion consacrée à la sécurité des lieux de culte, signe de l'attention portée par les pouvoirs publics à cette question. Selon lui, la mise en place de rencontres régulières entre responsables des différentes communautés religieuses ne pourrait que renforcer et compléter utilement le dispositif institutionnel déjà engagé, en favorisant les échanges d'expérience, la diffusion des bonnes pratiques et une coopération de proximité entre les acteurs concernés.L'ensemble des participants a considéré que cette proposition constituait l'une des pistes les plus prometteuses issues de cette journée. Au-delà de la question de la sécurité, elle ouvre la perspective de créer un réseau permanent de responsables de lieux de culte, capable de développer des initiatives communes, d'anticiper les difficultés et de contribuer durablement au renforcement du vivre-ensemble dans le département.Cette convergence de vues a conduit Mgr Dominique Blanchet à partager une initiative récente qui illustre concrètement cette volonté de renforcer les liens entre les communautés religieuses. Il a annoncé la création le mois dernier de l'association interreligieuse ESPERER, fondée à Créteil avec M. Karim Benaïssa, président du Rassemblement des Associations Musulmanes du Val-de-Marne (RAM94), et M. Albert Elharrar, président de la communauté juive de Créteil.L'association ESPERER (acronyme de Encourager, Se soutenir, Promouvoir la paix, Éduquer, Relier, Entraider, Rassembler) a pour vocation de réunir les responsables des différents lieux de culte afin de développer une meilleure connaissance mutuelle, de promouvoir le dialogue entre les traditions religieuses et de favoriser des actions communes au service de la cohésion sociale. Elle entend également contribuer à une meilleure compréhension du fait religieux, notamment par des interventions dans les établissements scolaires, auprès des collectivités territoriales et des acteurs de la société civile, afin de lutter contre les préjugés et de promouvoir le respect de la diversité des convictions.Mgr Dominique Blanchet a expliqué que cette démarche repose sur une conviction simple : les responsables religieux ne doivent pas seulement se rencontrer lors d'événements exceptionnels, mais apprendre à travailler ensemble dans la durée, en partageant leurs expériences et en recherchant des réponses communes aux défis auxquels sont confrontées leurs communautés.RESTITUTION DES ATELIERSÀ 16h15, l'ensemble des participants s'est retrouvé en séance plénière.Chaque rapporteur a présenté la synthèse des travaux de son atelier, mettant en évidence les principales propositions retenues.Ces restitutions ont montré une volonté commune de transformer les échanges en projets concrets et durables. Les participants ont souligné l'importance de poursuivre les rencontres, de développer des actions communes et de créer des espaces permanents de dialogue.À l'issue des présentations, Mgr Dominique Blanchet et M. Karim Benaïssa ont pris la parole pour remercier les participants et encourager la poursuite des initiatives engagées.CLÔTURE DE LA RENCONTREÀ 17h30, la journée s'est achevée autour d'un pot de l'amitié.Les organisateurs ont invité les participants à poursuivre cette dynamique de fraternité et à mettre en œuvre les propositions issues des ateliers.Un rendez-vous de suivi en visioconférence a été annoncé afin d'assurer le prolongement des travaux engagés.PERSPECTIVESCette journée fut également l'occasion de saluer l'engagement de Marie-Claude Tribout, récemment élue présidente d'EFESIA. Les participants lui ont adressé leurs chaleureuses félicitations et leurs vœux de réussite dans cette nouvelle responsabilité.Jusqu'à cette nomination, Marie-Claude Tribout exerçait les fonctions de Déléguée épiscopale pour les relations avec les musulmans, l'œcuménisme et les relations avec le judaïsme au sein du diocèse de Créteil. Depuis de nombreuses années, elle a largement contribué au développement du dialogue interreligieux dans le Val-de-Marne, en accompagnant de nombreuses initiatives de rencontre entre les différentes communautés de croyants. Afin de se consacrer pleinement à sa nouvelle mission, elle quitte cette responsabilité diocésaine. Déjà vice-présidente d'EFESIA, elle en assure désormais la présidence avec la volonté de poursuivre et de développer l'œuvre engagée depuis plus de dix ans.Marie-Claude Tribout succède à Gérard Testard, fondateur d'EFESIA et initiateur du mouvement Ensemble avec Marie. Convaincu que la figure de Marie constitue un trait d'union privilégié entre chrétiens et musulmans, Gérard Testard a lancé dès 2016 les premières rencontres Ensemble avec Marie, qui se sont progressivement développées en France puis dans de nombreux pays d'Europe, d'Afrique et du Moyen-Orient. Sous son impulsion, EFESIA est devenue un acteur majeur du dialogue islamo-chrétien, favorisant une véritable culture de la rencontre, de la fraternité et de la paix.En lui succédant, Marie-Claude Tribout s'inscrit dans cette continuité tout en ouvrant une nouvelle étape pour EFESIA. Son expérience du dialogue interreligieux, acquise tant au sein du diocèse de Créteil qu'au sein d'EFESIA, constitue un atout précieux pour poursuivre le développement de cette dynamique au service de la rencontre entre les croyants et du vivre-ensemble.Fidèle à sa vocation, Ensemble avec Marie, au sein de la communauté EFESIA, poursuit ainsi son engagement pour bâtir des ponts entre les croyants, développer une culture de la rencontre et contribuer, avec l'ensemble de ses partenaires religieux, associatifs et institutionnels, à l'édification d'une société plus fraternelle, plus solidaire et plus apaisée.Photos :o Mgr Dominique Blanchet, Évêque de Créteil ;o Karim Benaïssa, Recteur de la Mosquée de Créteil, Président du Rassemblement des Associations Musulmanes du Val-de-Marne (RAM94) ;o Murat Cetinkaya, Recteur du Centre Culturel Franco-Turc de Valenton ;o Huseyin Oz, Imam de la Mosquéeo Firouzeh Moghbel Naderi, Présidente des Baha’is de Franceo Said Rouhani, membre émérite du Conseil des Baha’is de Franceo Marie-Claude Tribout, Présidente d’Effesia/Ensemble avec Marieo Raffaello Sillitti, Secrétaire de la Mosquée de Créteil, membre d’Ensemble avec Marieo Michel Fagot, Diacre, Délégué de l’évêque en charge du Dialogue avec les Musulmanso Fortuné Ayivi-Fandalor, Diacre du diocèse de Val-de-Marneo Père Joseph Clochard, Prêtre émérite, Maison des Pères-Blancs du Val-de-Marneo Alexandre Vigne, Président de CIEUX ... 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10ᵉ RENCONTRE DENSEMBLE AVEC MARIE EN VAL-DE-MARNE / MOSQUÉE TURQUE DE VALENTON

La 10ᵉ rencontre organisée dans le diocèse du Val-de-Marne par le Mouvement Ensemble avec Marie, sest tenue le samedi 27 juin 2026 au Centre Culturel Franco-Turc de Valenton, autour du thème « Construire ensemble notre quotidien ».

Cette journée, organisée en partenariat avec le Centre Culturel Franco-Turc (CCFT), le Rassemblement des Associations Musulmanes du Val-de-Marne (RAM94), lAssociation Culturelle Franco-Turque (ACFT), le diocèse de Créteil et plusieurs partenaires locaux, avait pour ambition de renforcer les liens entre chrétiens et musulmans, de favoriser une meilleure connaissance mutuelle et de faire émerger des projets communs au service du vivre-ensemble.

Comme lont rappelé les organisateurs, les récits de lAnnonciation dans lÉvangile et dans le Coran présentent de nombreuses convergences. Pour les musulmans comme pour les chrétiens, Marie est un modèle de foi, dhumilité et de confiance en Dieu. Cette figure commune constitue depuis dix ans le fondement de la démarche du Mouvement Ensemble avec Marie, qui œuvre au rapprochement des croyants dans le respect des convictions de chacun.

DÉROULEMENT DE LA JOURNÉE

                         *** Installation et repas fraternel***
À partir de 12h00, les bénévoles se sont retrouvés afin de préparer les salles, installer le matériel et accueillir les participants, sous la coordination de lAssociation Culturelle Franco-Turque (ACFT).
À 12h30, un repas fraternel (halal), préparé par le CCFT, a réuni les participants dans une ambiance chaleureuse et conviviale. Ce premier temps déchange a favorisé les rencontres et les discussions informelles avant le lancement officiel de laprès-midi.

                         *** Ouverture de la rencontre ***
À 14h15, la rencontre a été ouverte par M. Murat Cetinkaya, qui a souhaité la bienvenue aux participants.
Raffaello Sillitti a ensuite présenté le Mouvement Ensemble avec Marie, son histoire, ses objectifs et les actions menées depuis sa création il y a dix ans pour favoriser le dialogue entre chrétiens et musulmans.

Marie-Claude Tribout a présenté le déroulement de laprès-midi ainsi que les cinq ateliers participatifs. Les cinq ateliers étaient chacun coanimés par un binôme composé dun chrétien et dun musulman, illustrant concrètement la démarche de dialogue, de confiance et de coresponsabilité qui caractérise le Mouvement Ensemble avec Marie. 

Cette animation en binôme a permis de croiser les regards, de favoriser une écoute réciproque et de conduire les échanges dans un esprit de fraternité :

• Écologie : Amel et Jean-François Molle 
• Communication et transmission : Saad et Michel Fagot (Diacre, délégué diocésain aux relations avec les musulmans)
• Kermesse interreligieuse : Husseyn et Marie-Thé 
• Création dun lieu partagé : Raffaello Sillitti et Marie-Claude Tribout 
• Solidarité : Sarah et Fortuné Ayivi-Fandalor (Diacre du diocèse de Val-de-Marne).

Avant le lancement des travaux, Mgr Dominique Blanchet et M. Karim Benaïssa ont adressé un message dencouragement, invitant chacun à vivre cette rencontre dans un esprit découte, de fraternité et de coopération afin que les échanges débouchent sur des réalisations concrètes.

LES ATELIERS PARTICIPATIFS

À 15h00, les participants se sont répartis dans les cinq ateliers thématiques.
Les ateliers étaient animés par les binômes suivants :
• Écologie : Amel et Jean-François Molle
• Communication et transmission : Saad et Michel
• Kermesse interreligieuse : Husseyn et Marie-Thé
• Création dun lieu partagé : Raffaello Sillitti et Marie-Claude Tribout
• Solidarité : Sarah et Fortuné

Chaque groupe avait pour objectif de proposer des actions concrètes permettant de renforcer durablement les relations entre les communautés religieuses.

Les échanges ont porté sur :
• la protection de lenvironnement comme responsabilité commune ;
• la transmission des valeurs de fraternité ;
• lorganisation dune kermesse interreligieuse ;
• la création dun lieu permanent de rencontre ;
• le développement dactions de solidarité.
Les discussions se sont déroulées dans un climat découte, de confiance et de respect mutuel.

UNE PROPOSITION REMARQUÉE AU SEIN DE LATELIER « LIEU PARTAGÉ »

Latelier consacré à la création dun lieu partagé, coanimé par Raffaello Sillitti et Marie-Claude Tribout, a réuni des participants issus de différentes traditions religieuses et associatives, illustrant pleinement lesprit de dialogue qui anime le Mouvement Ensemble avec Marie.

Parmi eux figuraient Mme Firouzeh Moghbel Naderi, présidente de lAssemblée nationale des Baháís de France, accompagnée de M. Saïd Rouhani, membre émérite du Conseil des Baháís de France. Tous deux, habitants de Créteil et engagés depuis de nombreuses années dans le dialogue interreligieux, ont apporté une contribution particulièrement appréciée aux échanges.

Au cours des travaux, Alexandre Vigne, président de CIEUX, a formulé une proposition qui a suscité un très vif intérêt. Constatant que les responsables des différentes communautés religieuses sont confrontés à des préoccupations communes, il a proposé que les responsables des lieux de culte, ou leurs représentants, se réunissent régulièrement afin déchanger leurs expériences, leurs compétences et leurs bonnes pratiques, notamment sur les questions relatives à la sécurité des lieux de culte, mais aussi sur laccueil du public, la prévention des risques, la gestion des bénévoles et les relations avec les pouvoirs publics.

Cette proposition a été immédiatement soutenue par Firouzeh Moghbel Naderi et Saïd Rouhani, qui ont souligné combien un dialogue régulier entre responsables des différentes communautés religieuses contribuerait à renforcer la confiance mutuelle, la connaissance réciproque et la coopération concrète au service du territoire.

Les échanges ont également mis en évidence lintérêt délargir cette dynamique à dautres sujets dintérêt commun, dans un esprit de solidarité et de responsabilité partagée entre les différentes traditions religieuses présentes dans le Val-de-Marne.

Cette proposition a été particulièrement remarquée et saluée par Mgr Dominique Blanchet, évêque de Créteil, par M. Karim Benaïssa, Recteur de la Mosquée de Créteil et Président du Rassemblement des Associations Musulmanes du Val-de-Marne (RAM94), ainsi que par les coanimateurs de latelier, Marie-Claude Tribout et Raffaello Sillitti, qui y ont vu une perspective concrète et innovante de coopération interreligieuse.

Lors des échanges, M. Karim Benaïssa a souligné toute la pertinence de cette initiative. Il a rappelé que la Préfecture organise justement une réunion consacrée à la sécurité des lieux de culte, signe de lattention portée par les pouvoirs publics à cette question. Selon lui, la mise en place de rencontres régulières entre responsables des différentes communautés religieuses ne pourrait que renforcer et compléter utilement le dispositif institutionnel déjà engagé, en favorisant les échanges dexpérience, la diffusion des bonnes pratiques et une coopération de proximité entre les acteurs concernés.

Lensemble des participants a considéré que cette proposition constituait lune des pistes les plus prometteuses issues de cette journée. Au-delà de la question de la sécurité, elle ouvre la perspective de créer un réseau permanent de responsables de lieux de culte, capable de développer des initiatives communes, danticiper les difficultés et de contribuer durablement au renforcement du vivre-ensemble dans le département.

Cette convergence de vues a conduit Mgr Dominique Blanchet à partager une initiative récente qui illustre concrètement cette volonté de renforcer les liens entre les communautés religieuses. Il a annoncé la création le mois dernier de lassociation interreligieuse ESPERER, fondée à Créteil avec M. Karim Benaïssa, président du Rassemblement des Associations Musulmanes du Val-de-Marne (RAM94), et M. Albert Elharrar, président de la communauté juive de Créteil.

Lassociation ESPERER (acronyme de Encourager, Se soutenir, Promouvoir la paix, Éduquer, Relier, Entraider, Rassembler) a pour vocation de réunir les responsables des différents lieux de culte afin de développer une meilleure connaissance mutuelle, de promouvoir le dialogue entre les traditions religieuses et de favoriser des actions communes au service de la cohésion sociale. 

Elle entend également contribuer à une meilleure compréhension du fait religieux, notamment par des interventions dans les établissements scolaires, auprès des collectivités territoriales et des acteurs de la société civile, afin de lutter contre les préjugés et de promouvoir le respect de la diversité des convictions.

Mgr Dominique Blanchet a expliqué que cette démarche repose sur une conviction simple : les responsables religieux ne doivent pas seulement se rencontrer lors dévénements exceptionnels, mais apprendre à travailler ensemble dans la durée, en partageant leurs expériences et en recherchant des réponses communes aux défis auxquels sont confrontées leurs communautés.

RESTITUTION DES ATELIERS

À 16h15, lensemble des participants sest retrouvé en séance plénière.
Chaque rapporteur a présenté la synthèse des travaux de son atelier, mettant en évidence les principales propositions retenues.
Ces restitutions ont montré une volonté commune de transformer les échanges en projets concrets et durables. Les participants ont souligné limportance de poursuivre les rencontres, de développer des actions communes et de créer des espaces permanents de dialogue.
À lissue des présentations, Mgr Dominique Blanchet et M. Karim Benaïssa ont pris la parole pour remercier les participants et encourager la poursuite des initiatives engagées.

CLÔTURE DE LA RENCONTRE

À 17h30, la journée sest achevée autour dun pot de lamitié.
Les organisateurs ont invité les participants à poursuivre cette dynamique de fraternité et à mettre en œuvre les propositions issues des ateliers.
Un rendez-vous de suivi en visioconférence a été annoncé afin dassurer le prolongement des travaux engagés.

PERSPECTIVES

Cette journée fut également loccasion de saluer lengagement de Marie-Claude Tribout, récemment élue présidente dEFESIA. Les participants lui ont adressé leurs chaleureuses félicitations et leurs vœux de réussite dans cette nouvelle responsabilité.

Jusquà cette nomination, Marie-Claude Tribout exerçait les fonctions de Déléguée épiscopale pour les relations avec les musulmans, lœcuménisme et les relations avec le judaïsme au sein du diocèse de Créteil. Depuis de nombreuses années, elle a largement contribué au développement du dialogue interreligieux dans le Val-de-Marne, en accompagnant de nombreuses initiatives de rencontre entre les différentes communautés de croyants. Afin de se consacrer pleinement à sa nouvelle mission, elle quitte cette responsabilité diocésaine. Déjà vice-présidente dEFESIA, elle en assure désormais la présidence avec la volonté de poursuivre et de développer lœuvre engagée depuis plus de dix ans.

Marie-Claude Tribout succède à Gérard Testard, fondateur dEFESIA et initiateur du mouvement Ensemble avec Marie. Convaincu que la figure de Marie constitue un trait dunion privilégié entre chrétiens et musulmans, Gérard Testard a lancé dès 2016 les premières rencontres Ensemble avec Marie, qui se sont progressivement développées en France puis dans de nombreux pays dEurope, dAfrique et du Moyen-Orient. Sous son impulsion, EFESIA est devenue un acteur majeur du dialogue islamo-chrétien, favorisant une véritable culture de la rencontre, de la fraternité et de la paix.

En lui succédant, Marie-Claude Tribout sinscrit dans cette continuité tout en ouvrant une nouvelle étape pour EFESIA. Son expérience du dialogue interreligieux, acquise tant au sein du diocèse de Créteil quau sein dEFESIA, constitue un atout précieux pour poursuivre le développement de cette dynamique au service de la rencontre entre les croyants et du vivre-ensemble.

Fidèle à sa vocation, Ensemble avec Marie, au sein de la communauté EFESIA, poursuit ainsi son engagement pour bâtir des ponts entre les croyants, développer une culture de la rencontre et contribuer, avec lensemble de ses partenaires religieux, associatifs et institutionnels, à lédification dune société plus fraternelle, plus solidaire et plus apaisée.

Photos :
o Mgr Dominique Blanchet, Évêque de Créteil ;
o Karim Benaïssa, Recteur de la Mosquée de Créteil, Président du Rassemblement des Associations Musulmanes du Val-de-Marne (RAM94) ;
o Murat Cetinkaya, Recteur du Centre Culturel Franco-Turc de Valenton ;
o Huseyin Oz, Imam de la Mosquée
o Firouzeh Moghbel Naderi, Présidente des Baha’is de France
o Said Rouhani, membre émérite du Conseil des Baha’is de France
o Marie-Claude Tribout, Présidente d’Effesia/Ensemble avec Marie
o Raffaello Sillitti, Secrétaire de la Mosquée de Créteil, membre d’Ensemble avec Marie
o Michel Fagot, Diacre, Délégué de l’évêque en charge du Dialogue avec les Musulmans
o Fortuné Ayivi-Fandalor, Diacre du diocèse de Val-de-Marne
o Père Joseph Clochard, Prêtre émérite, Maison des Pères-Blancs du Val-de-Marne
o Alexandre Vigne, Président de CIEUXImage attachmentImage attachment+Image attachment

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www.lefigaro.fr/politique/pantheonisation-de-marc-bloch-le-texte-integral-du-discours-d-emmanuel-...

Panthéonisation de Marc Bloch : le texte intégral du discours d’Emmanuel Macron
Le président a honoré ce mardi l’historien et résistant, dont «les enseignements nous obligent encore», fustigeant «l’esprit de défaite», «poison lent de notre vie publique et qu’il faut combattre inlassablement».
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Notre ami Jean-François Strouf, président de l'association JudaïQual – Réparons le monde et Co-président de l'Institut du monde juif, publie dans ActuJ, (édition du 25 juin 2026), un édifiant article sur le partage interreligieux organisé en partenariat avec CIEUX dans le cadre du 25e Festival culturel du Tibet et des Peuples de l'Himalaya. ... Voir PlusVoir Moins

Notre ami Jean-François Strouf, président de lassociation JudaïQual – Réparons le monde et Co-président de lInstitut du monde juif, publie dans ActuJ, (édition du 25 juin 2026), un édifiant article sur le partage interreligieux organisé en partenariat avec CIEUX dans le cadre du 25e Festival culturel du Tibet et des Peuples de lHimalaya.

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VALENTON (SUD DE PARIS) : L’OUVERTURE ET LE DIALOGUE AU CŒUR DU CENTRE CULTUREL FRANCO-TURC.

Le 19 juin 2026, l’Association Culturelle Franco-Turque du Val-de-Marne (A.C.F.T. 94) a inauguré officiellement son nouveau Centre culturel à Valenton, en présence de nombreuses personnalités civiles, religieuses et institutionnelles.À l’initiative de son président fondateur, Murat Cetinkaya, cette inauguration a réuni notamment Kerem Yılmaz, Consul général de Turquie, les maires honoraires de Valenton, Villeneuve-Saint-Georges et Créteil, Monseigneur Dominique Blanchet, évêque du Val-de-Marne, Albert Elharrar, président de la communauté juive de Créteil, Karim Benaissa, recteur de la Mosquée de Créteil, ainsi que plusieurs partenaires engagés dans le dialogue interreligieux et interculturel.Parmi eux figuraient notamment Marie-Claude Tribout, présidente d’Ensemble avec Marie, et Alexandre Vigne, président de CIEUX, témoignant des liens de confiance construits depuis plusieurs années avec l’A.C.F.T.UN LIEU OUVERT À TOUSPensé comme un espace de rencontre et de transmission, le nouveau Centre culturel franco-turc de Valenton rassemble plusieurs équipements destinés à accueillir des publics variés :• une salle dédiée au dialogue interreligieux et à la réflexion sur la laïcité ; • des espaces de prière distincts pour les hommes et les femmes ; • une salle de sport ; • une bibliothèque généraliste ouverte à tous, proposant romans, ouvrages historiques, essais philosophiques, livres consacrés aux religions et ressources éducatives. Au-delà de ses fonctions culturelles et cultuelles, ce nouvel équipement a été conçu comme un lieu favorisant la rencontre entre les habitants, les associations, les responsables religieux et les acteurs de la société civile.UNE BIBLIOTHÈQUE SYMBOLE D’OUVERTUREL’esprit du projet se manifeste particulièrement à travers l’organisation de la bibliothèque du Centre.Celle-ci est coanimée par Martine Henry, bibliothécaire sans appartenance religieuse, et Hélène Sissler, membre du bureau de l’A.C.F.T.Paroissienne catholique et ancienne adjointe au maire de Valenton de 2001 à 2020, Hélène Sissler illustre, aux côtés de Martine Henry, la volonté assumée du Centre culturel de favoriser la confiance, la coopération et le dialogue au-delà des appartenances religieuses, culturelles ou politiques.UN ENGAGEMENT EN FAVEUR DU DIALOGUE ET DE LA LAÏCITÉL’inauguration du Centre culturel s’inscrit dans un engagement ancien de l’Association Culturelle Franco-Turque du Val-de-Marne en faveur du dialogue interculturel, de la citoyenneté et du respect de la laïcité.Signataire de la Charte de la Laïcité, l’A.C.F.T. développe depuis plusieurs années des initiatives favorisant la rencontre entre les différentes composantes de la société française.Dans cette démarche, son président Murat Cetinkaya et l’imam Cheikh Huseyin Öz ont suivi le programme EMOUNA – L’Amphi des religions de Sciences Po Paris, une formation de référence destinée à renforcer les compétences des responsables religieux et associatifs en matière de connaissance des religions, de laïcité et de dialogue interconvictionnel.UNE CONTRIBUTION AU VIVRE-ENSEMBLE DANS LE VAL-DE-MARNEPour CIEUX, l’inauguration de ce nouveau Centre culturel constitue un signe encourageant de la vitalité du dialogue interreligieux dans le Val-de-Marne.En créant un espace où croyants et non-croyants peuvent se rencontrer, dialoguer et construire des projets communs, l’A.C.F.T. contribue à renforcer les liens de confiance indispensables à la cohésion sociale.CIEUX adresse ses félicitations à Murat Cetinkaya, aux membres de l’Association Culturelle Franco-Turque du Val-de-Marne ainsi qu’à l’ensemble des bénévoles ayant participé à la réalisation de ce projet au service de la culture, du dialogue, de la citoyenneté et de la fraternité. ... Voir PlusVoir Moins

VALENTON (SUD DE PARIS) : L’OUVERTURE ET LE DIALOGUE AU CŒUR DU CENTRE CULTUREL FRANCO-TURC.

Le 19 juin 2026, l’Association Culturelle Franco-Turque du Val-de-Marne (A.C.F.T. 94) a inauguré officiellement son nouveau Centre culturel à Valenton, en présence de nombreuses personnalités civiles, religieuses et institutionnelles.

À l’initiative de son président fondateur, Murat Cetinkaya, cette inauguration a réuni notamment Kerem Yılmaz, Consul général de Turquie, les maires honoraires de Valenton, Villeneuve-Saint-Georges et Créteil, Monseigneur Dominique Blanchet, évêque du Val-de-Marne, Albert Elharrar, président de la communauté juive de Créteil, Karim Benaissa, recteur de la Mosquée de Créteil, ainsi que plusieurs partenaires engagés dans le dialogue interreligieux et interculturel.

Parmi eux figuraient notamment Marie-Claude Tribout, présidente d’Ensemble avec Marie, et Alexandre Vigne, président de CIEUX, témoignant des liens de confiance construits depuis plusieurs années avec l’A.C.F.T.

UN LIEU OUVERT À TOUS

Pensé comme un espace de rencontre et de transmission, le nouveau Centre culturel franco-turc de Valenton rassemble plusieurs équipements destinés à accueillir des publics variés :
• une salle dédiée au dialogue interreligieux et à la réflexion sur la laïcité ; 
• des espaces de prière distincts pour les hommes et les femmes ; 
• une salle de sport ; 
• une bibliothèque généraliste ouverte à tous, proposant romans, ouvrages historiques, essais philosophiques, livres consacrés aux religions et ressources éducatives. 

Au-delà de ses fonctions culturelles et cultuelles, ce nouvel équipement a été conçu comme un lieu favorisant la rencontre entre les habitants, les associations, les responsables religieux et les acteurs de la société civile.

UNE BIBLIOTHÈQUE SYMBOLE D’OUVERTURE

L’esprit du projet se manifeste particulièrement à travers l’organisation de la bibliothèque du Centre.
Celle-ci est coanimée par Martine Henry, bibliothécaire sans appartenance religieuse, et Hélène Sissler, membre du bureau de l’A.C.F.T.

Paroissienne catholique et ancienne adjointe au maire de Valenton de 2001 à 2020, Hélène Sissler illustre, aux côtés de Martine Henry, la volonté assumée du Centre culturel de favoriser la confiance, la coopération et le dialogue au-delà des appartenances religieuses, culturelles ou politiques.

UN ENGAGEMENT EN FAVEUR DU DIALOGUE ET DE LA LAÏCITÉ

L’inauguration du Centre culturel s’inscrit dans un engagement ancien de l’Association Culturelle Franco-Turque du Val-de-Marne en faveur du dialogue interculturel, de la citoyenneté et du respect de la laïcité.

Signataire de la Charte de la Laïcité, l’A.C.F.T. développe depuis plusieurs années des initiatives favorisant la rencontre entre les différentes composantes de la société française.

Dans cette démarche, son président Murat Cetinkaya et l’imam Cheikh Huseyin Öz ont suivi le programme EMOUNA – L’Amphi des religions de Sciences Po Paris, une formation de référence destinée à renforcer les compétences des responsables religieux et associatifs en matière de connaissance des religions, de laïcité et de dialogue interconvictionnel.

UNE CONTRIBUTION AU VIVRE-ENSEMBLE DANS LE VAL-DE-MARNE

Pour CIEUX, l’inauguration de ce nouveau Centre culturel constitue un signe encourageant de la vitalité du dialogue interreligieux dans le Val-de-Marne.

En créant un espace où croyants et non-croyants peuvent se rencontrer, dialoguer et construire des projets communs, l’A.C.F.T. contribue à renforcer les liens de confiance indispensables à la cohésion sociale.

CIEUX adresse ses félicitations à Murat Cetinkaya, aux membres de l’Association Culturelle Franco-Turque du Val-de-Marne ainsi qu’à l’ensemble des bénévoles ayant participé à la réalisation de ce projet au service de la culture, du dialogue, de la citoyenneté et de la fraternité.Image attachmentImage attachment+Image attachment

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REVOIR LE DÉBAT : COMPRENDRE LA CRISE DE LA GAUCHE AUTOUR D'ISRAËL ET DE LA PALESTINE

Près de quatre ans après les massacres du 7 octobre 2023, la gauche française n'en finit pas de se déchirer à propos du conflit israélo-palestinien. En apparence pourtant, tous les partis de gauche partagent officiellement les mêmes positions : solution à 2 Etats, et double condamnation du Hamas d'un côté et " du gouvernement d'extrême-droite" israélien de l'autre.En réalité, le fossé ne cesse de se creuser, les positions de se durcir, les aigreurs de s'accumuler entre LFI d'une part et les autres partis mais aussi au sein même des Verts, du PCF voire du PS.Comment expliquer une telle déflagration, provoquée par un conflit lointain et dans lequel les possibilités d'action de la France en général et de la gauche en particulier sont faibles ?Pourquoi ce phénomène touche -t-il d'autres gauches occidentales ?Qu'en pense la gauche israélienne ?Telles seront les grandes questions que nous aborderons lors du prochain webinaire de Shalom Salam Jaffa. Dimanche 7 juin à 18 heures ( à Paris), 19 heures à Jérusalem.Invité(e)sEva Illouz, Shanna Orlik, Jérôme Guedj, Cédric Villani et Amir BadranAnimationDébat sera animé par Michel Taubmann, journaliste, et Amir Badran, conseiller municipal à Tel-Aviv-Jaffa, co-fondateurs de Shalom Salam Jaffa. ... Voir PlusVoir Moins

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CÉLÉBRATION INTERRELIGIEUSE DE LA COMPASSION AVEC CIEUX

Dans le cadre de l'Année de la Compassion, organisée en hommage au 90e anniversaire de Sa Sainteté le Dalaï-Lama, le 25e Festival culturel du Tibet et des Peuples de l'Himalaya a accueilli, le 14 juin 2026, une grande Célébration interreligieuse de la Compassion dans les jardins de la Grande Pagode de Vincennes.Cette rencontre s'inscrivait dans la continuité des manifestations organisées tout au long de l'année afin de mettre à l'honneur l'héritage spirituel, philosophique et humaniste du Dalaï-Lama, dont le message de paix, de dialogue, de bienveillance et de responsabilité universelle demeure une source d'inspiration pour des millions de personnes à travers le monde.La célébration a été ouverte par de profonds chants sacrés de moines tibétains, créant un climat de recueillement propice au partage entre traditions religieuses et humanistes.Le temps de dialogue interreligieux a ensuite été lancé par Madame Rigzin Genkhang, représentante de Sa Sainteté le Dalaï-Lama auprès de l'Union européenne à Bruxelles et participante aux travaux du groupe de soutien au Tibet du Parlement européen. Dans son intervention inaugurale, elle a rappelé combien la compassion constitue le cœur de l'enseignement du Dalaï-Lama et représente aujourd'hui une nécessité pour répondre aux défis contemporains. Elle a également souligné l'importance du dialogue entre les traditions spirituelles et les citoyens de toutes convictions afin de construire un monde plus pacifique et plus solidaire.La rencontre était animée conjointement par Tseyang, représentante du Festival culturel du Tibet et des Peuples de l'Himalaya, et Alexandre Vigne, président de l'association CIEUX. Ils ont guidé les échanges tout au long de l'après-midi, mettant en lumière les convergences entre les différentes traditions présentes et rappelant le sens de cet hommage collectif rendu au Dalaï-Lama.Les interventions des représentants des différentes communautés religieuses et humanistes se sont succédé dans un esprit d'écoute mutuelle. Chacune d'elles était suivie d'un chant ou d'une expression artistique, permettant d'illustrer de manière sensible les valeurs évoquées et d'offrir un véritable dialogue entre la parole et la musique.Le bouddhisme tibétain était représenté par Madame Rigzin Genkhang et par le Vénérable Chandaratana, du Centre Bouddhique International. Ils ont souligné la place centrale de la compassion dans l'enseignement du Bouddha et dans le message universel porté par le Dalaï-Lama.La tradition chrétienne était représentée par Marie-Claude Tribout, Déléguée épiscopale de Mgr Dominique Blanchet (Évêque de Créteil), pour l'interreligieux, l'œcuménisme et les relations avec le judaïsme, Philippe Prudent de l'Église (protestante évangélique) « Rencontre Espérance », le Père Joseph Clochard de la Congrégation des Pères Blancs et le Père Arnaud Duban, curé de la paroisse du Saint-Esprit. Les interventions chrétiennes ont été accompagnées par les chants de la Messe de la Paix composée par Alexandre Vigne et interprétée par Géraldine Atsgege, soliste, et Arnaud Bessi, pianiste.Le bouddhisme vietnamien était représenté par le Grand Vénérable Thich Quang Dao, de la Pagode Khánh-Anh d'Évry-Courcouronnes. Son intervention a été suivie d'une prestation artistique de la troupe de danse de la pagode, illustrant la dimension culturelle et spirituelle de la compassion.La communauté sikh était représentée par M. Jasvir Singh représentant du Gurdwara Singh Sabha de Bobigny (principal centre religieux sikh de France), tandis que la communauté hindoue était représentée par M. Karsan Ramji Karpa, président de la Fédération Védique de France. Tous deux ont mis en avant les notions de service désintéressé, de fraternité humaine et de respect de toute forme de vie.Pour l'islam, Cheikh Nourdine Mlanao Said Hachim, de la confrérie soufie Chadhuli, a rappelé que la miséricorde et la compassion constituent le fondement même de la relation à Dieu et aux autres.La tradition juive était représentée par Jean-François Strouf, co-président de l'Institut du Monde Juif, accompagné d'Elias Cohen, co-président, de Raphy Cohen, trésorier de l'Institut du Monde Juif, de Joshua Laffont-Cohen, interprète de chants religieux et profanes juifs, ainsi que de Danielle Ferra, représentante de la communauté juive du 12e arrondissement de Paris. Leurs interventions ont souligné les valeurs de justice, de solidarité et de responsabilité envers autrui.La communauté baha'ie était représentée par Romain Desjeunes, Pauline Desjeunes et Emma Pounoussamy, qui ont rappelé l'idéal d'unité de l'humanité et l'importance du dialogue entre les peuples et les religions.Enfin, la société civile et les personnes sans appartenance religieuse étaient représentées par Jacqueline Roy, citoyenne engagée dans un Conseil de quartier de Paris et représentante sans religion à CIEUX. Son intervention a montré que la compassion constitue également une valeur universelle partagée au-delà des appartenances confessionnelles.Tout au long de l'après-midi, les témoignages, les chants et les moments de recueillement ont permis de mettre en évidence une conviction commune : la compassion est un langage universel capable de rassembler des personnes de cultures, de croyances et de sensibilités différentes.Par cette célébration, le Festival culturel du Tibet et des Peuples de l'Himalaya, le Bureau du Tibet et leurs partenaires ont souhaité prolonger la dynamique engagée depuis l'ouverture de l'Année de la Compassion et rendre un hommage vivant à Sa Sainteté le Dalaï-Lama. Les participants ont ainsi affirmé ensemble que la compassion, le respect mutuel, la fraternité et l'attention portée aux plus vulnérables demeurent des fondements essentiels pour construire une société plus juste, plus inclusive et plus pacifique. *** Participants ***🔸 BOUDDHISME TIBÉTAIN• Madame Rigzin Genkhang – Représentante du Dalaï-Lama auprès de l'Union européenne• Vénérable Chandaratana – CENTRE BOUDDHIQUE INTERNATIONAL (TEMPLE DU BOURGET)• Chorales des moines (Chants sacrés tibétains)🔸 BOUDDHISME VIETNAMIEN• Grand Vénérable Thich Quang Dao – PAGODE KHÁNH-ANH (ÉVRY-COURCOURONNES)• TROUPE DE DANSE DE LA PAGODE KHÁNH-ANH🔸 CHRISTIANISME• Marie-Claude Tribout – Déléguée épiscopale de Mgr Dominique Blanchet (Évêque de Créteil), pour l'interreligieux, l'œcuménisme et les relations avec le judaïsme• Philippe Prudent – ÉGLISE RENCONTRE ESPÉRANCE• Père Joseph Clochard – CONGRÉGATION DES PÈRES BLANCS• Père Arnaud Duban – PAROISSE DU SAINT-ESPRIT• Géraldine Atsgege et Arnaud Bessi - CHORALE CHRÉTIENNE🔸 FOI BAHA'IE• Romain Desjeunes• Pauline Desjeunes• Emma Pounoussamy🔸 HINDOUISME• M. Jasvir Singh Karsan Ramji Karpa – FÉDÉRATION VÉDIQUE DE FRANCE (soliste) et Arnaud Bessi (pianiste)🔸 ISLAM• Cheikh Nourdine Mlanao Said Hachim – CONFRÉRIE SOUFIE CHADHULI🔸 JUDAÏSME• Jean-François Strouf – INSTITUT DU MONDE JUIF• Elias Cohen et Raphy Cohen – INSTITUT DU MONDE JUIF• Joshua Laffont-Cohen – Interprète de chants religieux et profanes juifs• Danielle Ferra – COMMUNAUTÉ JUIVE DU 12e ARRONDISSEMENT🔸 SIKHISME• M. Jasvir Singh – GURDWARA SINGH SABHA DE BOBIGNY🔸 REPRÉSENTANT SANS RELIGION• Jacqueline Roy – Conseil de quartier du 11e arrondissement de Paris🎤 ANIMATION :• Tseyang, représentante du Festival culturel du Tibet et des Peuples de l'Himalaya• Alexandre Vigne, président de l'association CIEUX. ... Voir PlusVoir Moins

CÉLÉBRATION INTERRELIGIEUSE DE LA COMPASSION AVEC CIEUX

Dans le cadre de lAnnée de la Compassion, organisée en hommage au 90e anniversaire de Sa Sainteté le Dalaï-Lama, le 25e Festival culturel du Tibet et des Peuples de lHimalaya a accueilli, le 14 juin 2026, une grande Célébration interreligieuse de la Compassion dans les jardins de la Grande Pagode de Vincennes.

Cette rencontre sinscrivait dans la continuité des manifestations organisées tout au long de lannée afin de mettre à lhonneur lhéritage spirituel, philosophique et humaniste du Dalaï-Lama, dont le message de paix, de dialogue, de bienveillance et de responsabilité universelle demeure une source dinspiration pour des millions de personnes à travers le monde.

La célébration a été ouverte par de profonds chants sacrés de moines tibétains, créant un climat de recueillement propice au partage entre traditions religieuses et humanistes.Le temps de dialogue interreligieux a ensuite été lancé par Madame Rigzin Genkhang, représentante de Sa Sainteté le Dalaï-Lama auprès de lUnion européenne à Bruxelles et participante aux travaux du groupe de soutien au Tibet du Parlement européen. 

Dans son intervention inaugurale, elle a rappelé combien la compassion constitue le cœur de lenseignement du Dalaï-Lama et représente aujourdhui une nécessité pour répondre aux défis contemporains. Elle a également souligné limportance du dialogue entre les traditions spirituelles et les citoyens de toutes convictions afin de construire un monde plus pacifique et plus solidaire.

La rencontre était animée conjointement par Tseyang, représentante du Festival culturel du Tibet et des Peuples de lHimalaya, et Alexandre Vigne, président de lassociation CIEUX. Ils ont guidé les échanges tout au long de laprès-midi, mettant en lumière les convergences entre les différentes traditions présentes et rappelant le sens de cet hommage collectif rendu au Dalaï-Lama.

Les interventions des représentants des différentes communautés religieuses et humanistes se sont succédé dans un esprit découte mutuelle. Chacune delles était suivie dun chant ou dune expression artistique, permettant dillustrer de manière sensible les valeurs évoquées et doffrir un véritable dialogue entre la parole et la musique.

Le bouddhisme tibétain était représenté par Madame Rigzin Genkhang et par le Vénérable Chandaratana, du Centre Bouddhique International. Ils ont souligné la place centrale de la compassion dans lenseignement du Bouddha et dans le message universel porté par le Dalaï-Lama.

La tradition chrétienne était représentée par Marie-Claude Tribout, Déléguée épiscopale de Mgr Dominique Blanchet (Évêque de Créteil), pour linterreligieux, lœcuménisme et les relations avec le judaïsme, Philippe Prudent de lÉglise (protestante évangélique) « Rencontre Espérance », le Père Joseph Clochard de la Congrégation des Pères Blancs et le Père Arnaud Duban, curé de la paroisse du Saint-Esprit. Les interventions chrétiennes ont été accompagnées par les chants de la Messe de la Paix composée par Alexandre Vigne et interprétée par Géraldine Atsgege, soliste, et Arnaud Bessi, pianiste.

Le bouddhisme vietnamien était représenté par le Grand Vénérable Thich Quang Dao, de la Pagode Khánh-Anh dÉvry-Courcouronnes. Son intervention a été suivie dune prestation artistique de la troupe de danse de la pagode, illustrant la dimension culturelle et spirituelle de la compassion.

La communauté sikh était représentée par M. Jasvir Singh représentant du Gurdwara Singh Sabha de Bobigny (principal centre religieux sikh de France), tandis que la communauté hindoue était représentée par M. Karsan Ramji Karpa, président de la Fédération Védique de France. Tous deux ont mis en avant les notions de service désintéressé, de fraternité humaine et de respect de toute forme de vie.

Pour lislam, Cheikh Nourdine Mlanao Said Hachim, de la confrérie soufie Chadhuli, a rappelé que la miséricorde et la compassion constituent le fondement même de la relation à Dieu et aux autres.

La tradition juive était représentée par Jean-François Strouf, co-président de lInstitut du Monde Juif, accompagné dElias Cohen, co-président, de Raphy Cohen, trésorier de lInstitut du Monde Juif, de Joshua Laffont-Cohen, interprète de chants religieux et profanes juifs, ainsi que de Danielle Ferra, représentante de la communauté juive du 12e arrondissement de Paris. Leurs interventions ont souligné les valeurs de justice, de solidarité et de responsabilité envers autrui.

La communauté bahaie était représentée par Romain Desjeunes, Pauline Desjeunes et Emma Pounoussamy, qui ont rappelé lidéal dunité de lhumanité et limportance du dialogue entre les peuples et les religions.

Enfin, la société civile et les personnes sans appartenance religieuse étaient représentées par Jacqueline Roy, citoyenne engagée dans un Conseil de quartier de Paris et représentante sans religion à CIEUX. Son intervention a montré que la compassion constitue également une valeur universelle partagée au-delà des appartenances confessionnelles.

Tout au long de laprès-midi, les témoignages, les chants et les moments de recueillement ont permis de mettre en évidence une conviction commune : la compassion est un langage universel capable de rassembler des personnes de cultures, de croyances et de sensibilités différentes.

Par cette célébration, le Festival culturel du Tibet et des Peuples de lHimalaya, le Bureau du Tibet et leurs partenaires ont souhaité prolonger la dynamique engagée depuis louverture de lAnnée de la Compassion et rendre un hommage vivant à Sa Sainteté le Dalaï-Lama. Les participants ont ainsi affirmé ensemble que la compassion, le respect mutuel, la fraternité et lattention portée aux plus vulnérables demeurent des fondements essentiels pour construire une société plus juste, plus inclusive et plus pacifique.

                                       *** Participants ***

🔸 BOUDDHISME TIBÉTAIN
• Madame Rigzin Genkhang – Représentante du Dalaï-Lama auprès de lUnion européenne
• Vénérable Chandaratana – CENTRE BOUDDHIQUE INTERNATIONAL (TEMPLE DU BOURGET)
• Chorales des moines (Chants sacrés tibétains)

🔸 BOUDDHISME VIETNAMIEN
• Grand Vénérable Thich Quang Dao – PAGODE KHÁNH-ANH (ÉVRY-COURCOURONNES)
• TROUPE DE DANSE DE LA PAGODE KHÁNH-ANH

🔸 CHRISTIANISME
• Marie-Claude Tribout – Déléguée épiscopale de Mgr Dominique Blanchet (Évêque de Créteil), pour linterreligieux, lœcuménisme et les relations avec le judaïsme
• Philippe Prudent – ÉGLISE RENCONTRE ESPÉRANCE
• Père Joseph Clochard – CONGRÉGATION DES PÈRES BLANCS
• Père Arnaud Duban – PAROISSE DU SAINT-ESPRIT
• Géraldine Atsgege et Arnaud Bessi - CHORALE CHRÉTIENNE

🔸 FOI BAHAIE
• Romain Desjeunes
• Pauline Desjeunes
• Emma Pounoussamy

🔸 HINDOUISME
• M. Jasvir Singh Karsan Ramji Karpa – FÉDÉRATION VÉDIQUE DE FRANCE
 (soliste) et Arnaud Bessi (pianiste)

🔸 ISLAM
• Cheikh Nourdine Mlanao Said Hachim – CONFRÉRIE SOUFIE CHADHULI

🔸 JUDAÏSME
• Jean-François Strouf – INSTITUT DU MONDE JUIF
• Elias Cohen et Raphy Cohen – INSTITUT DU MONDE JUIF
• Joshua Laffont-Cohen – Interprète de chants religieux et profanes juifs
• Danielle Ferra – COMMUNAUTÉ JUIVE DU 12e ARRONDISSEMENT

🔸 SIKHISME
• M. Jasvir Singh – GURDWARA SINGH SABHA DE BOBIGNY

🔸 REPRÉSENTANT SANS RELIGION
• Jacqueline Roy – Conseil de quartier du 11e arrondissement de Paris

🎤 ANIMATION :
• Tseyang, représentante du Festival culturel du Tibet et des Peuples de lHimalaya
• Alexandre Vigne, président de lassociation CIEUX.Image attachmentImage attachment+Image attachment

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CÉLÉBRATION INTERRELIGIEUSE DE LA COMPASSION AVEC CIEUX

Dans le cadre de l'Année de la Compassion, organisée en hommage au 90e anniversaire de Sa Sainteté le Dalaï-Lama, le 25e Festival culturel du Tibet et des Peuples de l'Himalaya a accueilli, le 14 juin 2026, une grande Célébration interreligieuse de la Compassion dans les jardins de la Grande Pagode de Vincennes.Cette rencontre s'inscrivait dans la continuité des manifestations organisées tout au long de l'année afin de mettre à l'honneur l'héritage spirituel, philosophique et humaniste du Dalaï-Lama, dont le message de paix, de dialogue, de bienveillance et de responsabilité universelle demeure une source d'inspiration pour des millions de personnes à travers le monde.La célébration a été ouverte par de profonds chants sacrés de moines tibétains, créant un climat de recueillement propice au partage entre traditions religieuses et humanistes.Le temps de dialogue interreligieux a ensuite été lancé par Madame Rigzin Genkhang, représentante de Sa Sainteté le Dalaï-Lama auprès de l'Union européenne à Bruxelles et participante aux travaux du groupe de soutien au Tibet du Parlement européen. Dans son intervention inaugurale, elle a rappelé combien la compassion constitue le cœur de l'enseignement du Dalaï-Lama et représente aujourd'hui une nécessité pour répondre aux défis contemporains. Elle a également souligné l'importance du dialogue entre les traditions spirituelles et les citoyens de toutes convictions afin de construire un monde plus pacifique et plus solidaire.La rencontre était animée conjointement par Tseyang, représentante du Festival culturel du Tibet et des Peuples de l'Himalaya, et Alexandre Vigne, président de l'association CIEUX. Ils ont guidé les échanges tout au long de l'après-midi, mettant en lumière les convergences entre les différentes traditions présentes et rappelant le sens de cet hommage collectif rendu au Dalaï-Lama.Les interventions des représentants des différentes communautés religieuses et humanistes se sont succédé dans un esprit d'écoute mutuelle. Chacune d'elles était suivie d'un chant ou d'une expression artistique, permettant d'illustrer de manière sensible les valeurs évoquées et d'offrir un véritable dialogue entre la parole et la musique.Le bouddhisme tibétain était représenté par Madame Rigzin Genkhang et par le Vénérable Chandaratana, du Centre Bouddhique International. Ils ont souligné la place centrale de la compassion dans l'enseignement du Bouddha et dans le message universel porté par le Dalaï-Lama.La tradition chrétienne était représentée par Marie-Claude Tribout, Déléguée épiscopale de Mgr Dominique Blanchet (Évêque de Créteil), pour l'interreligieux, l'œcuménisme et les relations avec le judaïsme, Philippe Prudent de l'Église (protestante évangélique) « Rencontre Espérance », le Père Joseph Clochard de la Congrégation des Pères Blancs et le Père Arnaud Duban, curé de la paroisse du Saint-Esprit. Les interventions chrétiennes ont été accompagnées par les chants de la Messe de la Paix composée par Alexandre Vigne et interprétée par Géraldine Atsgege, soliste, et Arnaud Bessi, pianiste.Le bouddhisme vietnamien était représenté par le Grand Vénérable Thich Quang Dao, de la Pagode Khánh-Anh d'Évry-Courcouronnes. Son intervention a été suivie d'une prestation artistique de la troupe de danse de la pagode, illustrant la dimension culturelle et spirituelle de la compassion.La communauté sikh était représentée par M. Jasvir Singh représentant du Gurdwara Singh Sabha de Bobigny (principal centre religieux sikh de France), tandis que la communauté hindoue était représentée par M. Karsan Ramji Karpa, président de la Fédération Védique de France. Tous deux ont mis en avant les notions de service désintéressé, de fraternité humaine et de respect de toute forme de vie.Pour l'islam, Cheikh Nourdine Mlanao Said Hachim, de la confrérie soufie Chadhuli, a rappelé que la miséricorde et la compassion constituent le fondement même de la relation à Dieu et aux autres.La tradition juive était représentée par Jean-François Strouf, co-président de l'Institut du Monde Juif, accompagné d'Elias Cohen, co-président, de Raphy Cohen, trésorier de l'Institut du Monde Juif, de Joshua Laffont-Cohen, interprète de chants religieux et profanes juifs, ainsi que de Danielle Ferra, représentante de la communauté juive du 12e arrondissement de Paris. Leurs interventions ont souligné les valeurs de justice, de solidarité et de responsabilité envers autrui.La communauté baha'ie était représentée par Romain Desjeunes, Pauline Desjeunes et Emma Pounoussamy, qui ont rappelé l'idéal d'unité de l'humanité et l'importance du dialogue entre les peuples et les religions.Enfin, la société civile et les personnes sans appartenance religieuse étaient représentées par Jacqueline Roy, citoyenne engagée dans un Conseil de quartier de Paris et représentante sans religion à CIEUX. Son intervention a montré que la compassion constitue également une valeur universelle partagée au-delà des appartenances confessionnelles.Tout au long de l'après-midi, les témoignages, les chants et les moments de recueillement ont permis de mettre en évidence une conviction commune : la compassion est un langage universel capable de rassembler des personnes de cultures, de croyances et de sensibilités différentes.Par cette célébration, le Festival culturel du Tibet et des Peuples de l'Himalaya, le Bureau du Tibet et leurs partenaires ont souhaité prolonger la dynamique engagée depuis l'ouverture de l'Année de la Compassion et rendre un hommage vivant à Sa Sainteté le Dalaï-Lama. Les participants ont ainsi affirmé ensemble que la compassion, le respect mutuel, la fraternité et l'attention portée aux plus vulnérables demeurent des fondements essentiels pour construire une société plus juste, plus inclusive et plus pacifique. *** Participants ***🔸 BOUDDHISME TIBÉTAIN• Madame Rigzin Genkhang – Représentante du Dalaï-Lama auprès de l'Union européenne• Vénérable Chandaratana – CENTRE BOUDDHIQUE INTERNATIONAL (TEMPLE DU BOURGET)• Chorales des moines (Chants sacrés tibétains)🔸 BOUDDHISME VIETNAMIEN• Grand Vénérable Thich Quang Dao – PAGODE KHÁNH-ANH (ÉVRY-COURCOURONNES)• TROUPE DE DANSE DE LA PAGODE KHÁNH-ANH🔸 CHRISTIANISME• Marie-Claude Tribout – Déléguée épiscopale de Mgr Dominique Blanchet (Évêque de Créteil), pour l'interreligieux, l'œcuménisme et les relations avec le judaïsme• Philippe Prudent – ÉGLISE RENCONTRE ESPÉRANCE• Père Joseph Clochard – CONGRÉGATION DES PÈRES BLANCS• Père Arnaud Duban – PAROISSE DU SAINT-ESPRIT• Géraldine Atsgege et Arnaud Bessi - CHORALE CHRÉTIENNE🔸 FOI BAHA'IE• Romain Desjeunes• Pauline Desjeunes• Emma Pounoussamy🔸 HINDOUISME• M. Jasvir Singh Karsan Ramji Karpa – FÉDÉRATION VÉDIQUE DE FRANCE (soliste) et Arnaud Bessi (pianiste)🔸 ISLAM• Cheikh Nourdine Mlanao Said Hachim – CONFRÉRIE SOUFIE CHADHULI🔸 JUDAÏSME• Jean-François Strouf – INSTITUT DU MONDE JUIF• Elias Cohen et Raphy Cohen – INSTITUT DU MONDE JUIF• Joshua Laffont-Cohen – Interprète de chants religieux et profanes juifs• Danielle Ferra – COMMUNAUTÉ JUIVE DU 12e ARRONDISSEMENT🔸 SIKHISME• M. Jasvir Singh – GURDWARA SINGH SABHA DE BOBIGNY🔸 REPRÉSENTANT SANS RELIGION• Jacqueline Roy – Conseil de quartier du 11e arrondissement de Paris🎤 ANIMATION :• Tseyang, représentante du Festival culturel du Tibet et des Peuples de l'Himalaya• Alexandre Vigne, président de l'association CIEUX. ... Voir PlusVoir Moins

CÉLÉBRATION INTERRELIGIEUSE DE LA COMPASSION AVEC CIEUX

Dans le cadre de lAnnée de la Compassion, organisée en hommage au 90e anniversaire de Sa Sainteté le Dalaï-Lama, le 25e Festival culturel du Tibet et des Peuples de lHimalaya a accueilli, le 14 juin 2026, une grande Célébration interreligieuse de la Compassion dans les jardins de la Grande Pagode de Vincennes.

Cette rencontre sinscrivait dans la continuité des manifestations organisées tout au long de lannée afin de mettre à lhonneur lhéritage spirituel, philosophique et humaniste du Dalaï-Lama, dont le message de paix, de dialogue, de bienveillance et de responsabilité universelle demeure une source dinspiration pour des millions de personnes à travers le monde.

La célébration a été ouverte par de profonds chants sacrés de moines tibétains, créant un climat de recueillement propice au partage entre traditions religieuses et humanistes.Le temps de dialogue interreligieux a ensuite été lancé par Madame Rigzin Genkhang, représentante de Sa Sainteté le Dalaï-Lama auprès de lUnion européenne à Bruxelles et participante aux travaux du groupe de soutien au Tibet du Parlement européen. 

Dans son intervention inaugurale, elle a rappelé combien la compassion constitue le cœur de lenseignement du Dalaï-Lama et représente aujourdhui une nécessité pour répondre aux défis contemporains. Elle a également souligné limportance du dialogue entre les traditions spirituelles et les citoyens de toutes convictions afin de construire un monde plus pacifique et plus solidaire.

La rencontre était animée conjointement par Tseyang, représentante du Festival culturel du Tibet et des Peuples de lHimalaya, et Alexandre Vigne, président de lassociation CIEUX. Ils ont guidé les échanges tout au long de laprès-midi, mettant en lumière les convergences entre les différentes traditions présentes et rappelant le sens de cet hommage collectif rendu au Dalaï-Lama.

Les interventions des représentants des différentes communautés religieuses et humanistes se sont succédé dans un esprit découte mutuelle. Chacune delles était suivie dun chant ou dune expression artistique, permettant dillustrer de manière sensible les valeurs évoquées et doffrir un véritable dialogue entre la parole et la musique.

Le bouddhisme tibétain était représenté par Madame Rigzin Genkhang et par le Vénérable Chandaratana, du Centre Bouddhique International. Ils ont souligné la place centrale de la compassion dans lenseignement du Bouddha et dans le message universel porté par le Dalaï-Lama.

La tradition chrétienne était représentée par Marie-Claude Tribout, Déléguée épiscopale de Mgr Dominique Blanchet (Évêque de Créteil), pour linterreligieux, lœcuménisme et les relations avec le judaïsme, Philippe Prudent de lÉglise (protestante évangélique) « Rencontre Espérance », le Père Joseph Clochard de la Congrégation des Pères Blancs et le Père Arnaud Duban, curé de la paroisse du Saint-Esprit. Les interventions chrétiennes ont été accompagnées par les chants de la Messe de la Paix composée par Alexandre Vigne et interprétée par Géraldine Atsgege, soliste, et Arnaud Bessi, pianiste.

Le bouddhisme vietnamien était représenté par le Grand Vénérable Thich Quang Dao, de la Pagode Khánh-Anh dÉvry-Courcouronnes. Son intervention a été suivie dune prestation artistique de la troupe de danse de la pagode, illustrant la dimension culturelle et spirituelle de la compassion.

La communauté sikh était représentée par M. Jasvir Singh représentant du Gurdwara Singh Sabha de Bobigny (principal centre religieux sikh de France), tandis que la communauté hindoue était représentée par M. Karsan Ramji Karpa, président de la Fédération Védique de France. Tous deux ont mis en avant les notions de service désintéressé, de fraternité humaine et de respect de toute forme de vie.

Pour lislam, Cheikh Nourdine Mlanao Said Hachim, de la confrérie soufie Chadhuli, a rappelé que la miséricorde et la compassion constituent le fondement même de la relation à Dieu et aux autres.

La tradition juive était représentée par Jean-François Strouf, co-président de lInstitut du Monde Juif, accompagné dElias Cohen, co-président, de Raphy Cohen, trésorier de lInstitut du Monde Juif, de Joshua Laffont-Cohen, interprète de chants religieux et profanes juifs, ainsi que de Danielle Ferra, représentante de la communauté juive du 12e arrondissement de Paris. Leurs interventions ont souligné les valeurs de justice, de solidarité et de responsabilité envers autrui.

La communauté bahaie était représentée par Romain Desjeunes, Pauline Desjeunes et Emma Pounoussamy, qui ont rappelé lidéal dunité de lhumanité et limportance du dialogue entre les peuples et les religions.

Enfin, la société civile et les personnes sans appartenance religieuse étaient représentées par Jacqueline Roy, citoyenne engagée dans un Conseil de quartier de Paris et représentante sans religion à CIEUX. Son intervention a montré que la compassion constitue également une valeur universelle partagée au-delà des appartenances confessionnelles.

Tout au long de laprès-midi, les témoignages, les chants et les moments de recueillement ont permis de mettre en évidence une conviction commune : la compassion est un langage universel capable de rassembler des personnes de cultures, de croyances et de sensibilités différentes.

Par cette célébration, le Festival culturel du Tibet et des Peuples de lHimalaya, le Bureau du Tibet et leurs partenaires ont souhaité prolonger la dynamique engagée depuis louverture de lAnnée de la Compassion et rendre un hommage vivant à Sa Sainteté le Dalaï-Lama. Les participants ont ainsi affirmé ensemble que la compassion, le respect mutuel, la fraternité et lattention portée aux plus vulnérables demeurent des fondements essentiels pour construire une société plus juste, plus inclusive et plus pacifique.

                                       *** Participants ***

🔸 BOUDDHISME TIBÉTAIN
• Madame Rigzin Genkhang – Représentante du Dalaï-Lama auprès de lUnion européenne
• Vénérable Chandaratana – CENTRE BOUDDHIQUE INTERNATIONAL (TEMPLE DU BOURGET)
• Chorales des moines (Chants sacrés tibétains)

🔸 BOUDDHISME VIETNAMIEN
• Grand Vénérable Thich Quang Dao – PAGODE KHÁNH-ANH (ÉVRY-COURCOURONNES)
• TROUPE DE DANSE DE LA PAGODE KHÁNH-ANH

🔸 CHRISTIANISME
• Marie-Claude Tribout – Déléguée épiscopale de Mgr Dominique Blanchet (Évêque de Créteil), pour linterreligieux, lœcuménisme et les relations avec le judaïsme
• Philippe Prudent – ÉGLISE RENCONTRE ESPÉRANCE
• Père Joseph Clochard – CONGRÉGATION DES PÈRES BLANCS
• Père Arnaud Duban – PAROISSE DU SAINT-ESPRIT
• Géraldine Atsgege et Arnaud Bessi - CHORALE CHRÉTIENNE

🔸 FOI BAHAIE
• Romain Desjeunes
• Pauline Desjeunes
• Emma Pounoussamy

🔸 HINDOUISME
• M. Jasvir Singh Karsan Ramji Karpa – FÉDÉRATION VÉDIQUE DE FRANCE
 (soliste) et Arnaud Bessi (pianiste)

🔸 ISLAM
• Cheikh Nourdine Mlanao Said Hachim – CONFRÉRIE SOUFIE CHADHULI

🔸 JUDAÏSME
• Jean-François Strouf – INSTITUT DU MONDE JUIF
• Elias Cohen et Raphy Cohen – INSTITUT DU MONDE JUIF
• Joshua Laffont-Cohen – Interprète de chants religieux et profanes juifs
• Danielle Ferra – COMMUNAUTÉ JUIVE DU 12e ARRONDISSEMENT

🔸 SIKHISME
• M. Jasvir Singh – GURDWARA SINGH SABHA DE BOBIGNY

🔸 REPRÉSENTANT SANS RELIGION
• Jacqueline Roy – Conseil de quartier du 11e arrondissement de Paris

🎤 ANIMATION :
• Tseyang, représentante du Festival culturel du Tibet et des Peuples de lHimalaya
• Alexandre Vigne, président de lassociation CIEUX.Image attachmentImage attachment+Image attachment

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CÉLÉBRATION INTERRELIGIEUSE DE LA COMPASSION AVEC CIEUX

Dans le cadre de l'Année de la Compassion, organisée en hommage au 90e anniversaire de Sa Sainteté le Dalaï-Lama, le 25e Festival culturel du Tibet et des Peuples de l'Himalaya a accueilli, le 14 juin 2026, une grande Célébration interreligieuse de la Compassion dans les jardins de la Grande Pagode de Vincennes.Cette rencontre s'inscrivait dans la continuité des manifestations organisées tout au long de l'année afin de mettre à l'honneur l'héritage spirituel, philosophique et humaniste du Dalaï-Lama, dont le message de paix, de dialogue, de bienveillance et de responsabilité universelle demeure une source d'inspiration pour des millions de personnes à travers le monde.La célébration a été ouverte par de profonds chants sacrés de moines tibétains, créant un climat de recueillement propice au partage entre traditions religieuses et humanistes.Le temps de dialogue interreligieux a ensuite été lancé par Madame Rigzin Genkhang, représentante de Sa Sainteté le Dalaï-Lama auprès de l'Union européenne à Bruxelles et participante aux travaux du groupe de soutien au Tibet du Parlement européen. Dans son intervention inaugurale, elle a rappelé combien la compassion constitue le cœur de l'enseignement du Dalaï-Lama et représente aujourd'hui une nécessité pour répondre aux défis contemporains. Elle a également souligné l'importance du dialogue entre les traditions spirituelles et les citoyens de toutes convictions afin de construire un monde plus pacifique et plus solidaire.La rencontre était animée conjointement par Tseyang, représentante du Festival culturel du Tibet et des Peuples de l'Himalaya, et Alexandre Vigne, président de l'association CIEUX. Ils ont guidé les échanges tout au long de l'après-midi, mettant en lumière les convergences entre les différentes traditions présentes et rappelant le sens de cet hommage collectif rendu au Dalaï-Lama.Les interventions des représentants des différentes communautés religieuses et humanistes se sont succédé dans un esprit d'écoute mutuelle. Chacune d'elles était suivie d'un chant ou d'une expression artistique, permettant d'illustrer de manière sensible les valeurs évoquées et d'offrir un véritable dialogue entre la parole et la musique.Le bouddhisme tibétain était représenté par Madame Rigzin Genkhang et par le Vénérable Chandaratana, du Centre Bouddhique International. Ils ont souligné la place centrale de la compassion dans l'enseignement du Bouddha et dans le message universel porté par le Dalaï-Lama.La tradition chrétienne était représentée par Marie-Claude Tribout, Déléguée épiscopale de Mgr Dominique Blanchet (Évêque de Créteil), pour l'interreligieux, l'œcuménisme et les relations avec le judaïsme, Philippe Prudent de l'Église (protestante évangélique) « Rencontre Espérance », le Père Joseph Clochard de la Congrégation des Pères Blancs et le Père Arnaud Duban, curé de la paroisse du Saint-Esprit. Les interventions chrétiennes ont été accompagnées par les chants de la Messe de la Paix composée par Alexandre Vigne et interprétée par Géraldine Atsgege, soliste, et Arnaud Bessi, pianiste.Le bouddhisme vietnamien était représenté par le Grand Vénérable Thich Quang Dao, de la Pagode Khánh-Anh d'Évry-Courcouronnes. Son intervention a été suivie d'une prestation artistique de la troupe de danse de la pagode, illustrant la dimension culturelle et spirituelle de la compassion.La communauté sikh était représentée par M. Jasvir Singh représentant du Gurdwara Singh Sabha de Bobigny (principal centre religieux sikh de France), tandis que la communauté hindoue était représentée par M. Karsan Ramji Karpa, président de la Fédération Védique de France. Tous deux ont mis en avant les notions de service désintéressé, de fraternité humaine et de respect de toute forme de vie.Pour l'islam, Cheikh Nourdine Mlanao Said Hachim, de la confrérie soufie Chadhuli, a rappelé que la miséricorde et la compassion constituent le fondement même de la relation à Dieu et aux autres.La tradition juive était représentée par Jean-François Strouf, co-président de l'Institut du Monde Juif, accompagné d'Elias Cohen, co-président, de Raphy Cohen, trésorier de l'Institut du Monde Juif, de Joshua Laffont-Cohen, interprète de chants religieux et profanes juifs, ainsi que de Danielle Ferra, représentante de la communauté juive du 12e arrondissement de Paris. Leurs interventions ont souligné les valeurs de justice, de solidarité et de responsabilité envers autrui.La communauté baha'ie était représentée par Romain Desjeunes, Pauline Desjeunes et Emma Pounoussamy, qui ont rappelé l'idéal d'unité de l'humanité et l'importance du dialogue entre les peuples et les religions.Enfin, la société civile et les personnes sans appartenance religieuse étaient représentées par Jacqueline Roy, citoyenne engagée dans un Conseil de quartier de Paris et représentante sans religion à CIEUX. Son intervention a montré que la compassion constitue également une valeur universelle partagée au-delà des appartenances confessionnelles.Tout au long de l'après-midi, les témoignages, les chants et les moments de recueillement ont permis de mettre en évidence une conviction commune : la compassion est un langage universel capable de rassembler des personnes de cultures, de croyances et de sensibilités différentes.Par cette célébration, le Festival culturel du Tibet et des Peuples de l'Himalaya, le Bureau du Tibet et leurs partenaires ont souhaité prolonger la dynamique engagée depuis l'ouverture de l'Année de la Compassion et rendre un hommage vivant à Sa Sainteté le Dalaï-Lama. Les participants ont ainsi affirmé ensemble que la compassion, le respect mutuel, la fraternité et l'attention portée aux plus vulnérables demeurent des fondements essentiels pour construire une société plus juste, plus inclusive et plus pacifique. *** Participants ***🔸 BOUDDHISME TIBÉTAIN• Madame Rigzin Genkhang – Représentante du Dalaï-Lama auprès de l'Union européenne• Vénérable Chandaratana – CENTRE BOUDDHIQUE INTERNATIONAL (TEMPLE DU BOURGET)• Chorales des moines (Chants sacrés tibétains)🔸 BOUDDHISME VIETNAMIEN• Grand Vénérable Thich Quang Dao – PAGODE KHÁNH-ANH (ÉVRY-COURCOURONNES)• TROUPE DE DANSE DE LA PAGODE KHÁNH-ANH🔸 CHRISTIANISME• Marie-Claude Tribout – Déléguée épiscopale de Mgr Dominique Blanchet (Évêque de Créteil), pour l'interreligieux, l'œcuménisme et les relations avec le judaïsme• Philippe Prudent – ÉGLISE RENCONTRE ESPÉRANCE• Père Joseph Clochard – CONGRÉGATION DES PÈRES BLANCS• Père Arnaud Duban – PAROISSE DU SAINT-ESPRIT• Géraldine Atsgege et Arnaud Bessi - CHORALE CHRÉTIENNE🔸 FOI BAHA'IE• Romain Desjeunes• Pauline Desjeunes• Emma Pounoussamy🔸 HINDOUISME• M. Jasvir Singh Karsan Ramji Karpa – FÉDÉRATION VÉDIQUE DE FRANCE (soliste) et Arnaud Bessi (pianiste)🔸 ISLAM• Cheikh Nourdine Mlanao Said Hachim – CONFRÉRIE SOUFIE CHADHULI🔸 JUDAÏSME• Jean-François Strouf – INSTITUT DU MONDE JUIF• Elias Cohen et Raphy Cohen – INSTITUT DU MONDE JUIF• Joshua Laffont-Cohen – Interprète de chants religieux et profanes juifs• Danielle Ferra – COMMUNAUTÉ JUIVE DU 12e ARRONDISSEMENT🔸 SIKHISME• M. Jasvir Singh – GURDWARA SINGH SABHA DE BOBIGNY🔸 REPRÉSENTANT SANS RELIGION• Jacqueline Roy – Conseil de quartier du 11e arrondissement de Paris🎤 ANIMATION :• Tseyang, représentante du Festival culturel du Tibet et des Peuples de l'Himalaya• Alexandre Vigne, président de l'association CIEUX. ... Voir PlusVoir Moins

CÉLÉBRATION INTERRELIGIEUSE DE LA COMPASSION AVEC CIEUX

Dans le cadre de lAnnée de la Compassion, organisée en hommage au 90e anniversaire de Sa Sainteté le Dalaï-Lama, le 25e Festival culturel du Tibet et des Peuples de lHimalaya a accueilli, le 14 juin 2026, une grande Célébration interreligieuse de la Compassion dans les jardins de la Grande Pagode de Vincennes.

Cette rencontre sinscrivait dans la continuité des manifestations organisées tout au long de lannée afin de mettre à lhonneur lhéritage spirituel, philosophique et humaniste du Dalaï-Lama, dont le message de paix, de dialogue, de bienveillance et de responsabilité universelle demeure une source dinspiration pour des millions de personnes à travers le monde.

La célébration a été ouverte par de profonds chants sacrés de moines tibétains, créant un climat de recueillement propice au partage entre traditions religieuses et humanistes.Le temps de dialogue interreligieux a ensuite été lancé par Madame Rigzin Genkhang, représentante de Sa Sainteté le Dalaï-Lama auprès de lUnion européenne à Bruxelles et participante aux travaux du groupe de soutien au Tibet du Parlement européen. 

Dans son intervention inaugurale, elle a rappelé combien la compassion constitue le cœur de lenseignement du Dalaï-Lama et représente aujourdhui une nécessité pour répondre aux défis contemporains. Elle a également souligné limportance du dialogue entre les traditions spirituelles et les citoyens de toutes convictions afin de construire un monde plus pacifique et plus solidaire.

La rencontre était animée conjointement par Tseyang, représentante du Festival culturel du Tibet et des Peuples de lHimalaya, et Alexandre Vigne, président de lassociation CIEUX. Ils ont guidé les échanges tout au long de laprès-midi, mettant en lumière les convergences entre les différentes traditions présentes et rappelant le sens de cet hommage collectif rendu au Dalaï-Lama.

Les interventions des représentants des différentes communautés religieuses et humanistes se sont succédé dans un esprit découte mutuelle. Chacune delles était suivie dun chant ou dune expression artistique, permettant dillustrer de manière sensible les valeurs évoquées et doffrir un véritable dialogue entre la parole et la musique.

Le bouddhisme tibétain était représenté par Madame Rigzin Genkhang et par le Vénérable Chandaratana, du Centre Bouddhique International. Ils ont souligné la place centrale de la compassion dans lenseignement du Bouddha et dans le message universel porté par le Dalaï-Lama.

La tradition chrétienne était représentée par Marie-Claude Tribout, Déléguée épiscopale de Mgr Dominique Blanchet (Évêque de Créteil), pour linterreligieux, lœcuménisme et les relations avec le judaïsme, Philippe Prudent de lÉglise (protestante évangélique) « Rencontre Espérance », le Père Joseph Clochard de la Congrégation des Pères Blancs et le Père Arnaud Duban, curé de la paroisse du Saint-Esprit. Les interventions chrétiennes ont été accompagnées par les chants de la Messe de la Paix composée par Alexandre Vigne et interprétée par Géraldine Atsgege, soliste, et Arnaud Bessi, pianiste.

Le bouddhisme vietnamien était représenté par le Grand Vénérable Thich Quang Dao, de la Pagode Khánh-Anh dÉvry-Courcouronnes. Son intervention a été suivie dune prestation artistique de la troupe de danse de la pagode, illustrant la dimension culturelle et spirituelle de la compassion.

La communauté sikh était représentée par M. Jasvir Singh représentant du Gurdwara Singh Sabha de Bobigny (principal centre religieux sikh de France), tandis que la communauté hindoue était représentée par M. Karsan Ramji Karpa, président de la Fédération Védique de France. Tous deux ont mis en avant les notions de service désintéressé, de fraternité humaine et de respect de toute forme de vie.

Pour lislam, Cheikh Nourdine Mlanao Said Hachim, de la confrérie soufie Chadhuli, a rappelé que la miséricorde et la compassion constituent le fondement même de la relation à Dieu et aux autres.

La tradition juive était représentée par Jean-François Strouf, co-président de lInstitut du Monde Juif, accompagné dElias Cohen, co-président, de Raphy Cohen, trésorier de lInstitut du Monde Juif, de Joshua Laffont-Cohen, interprète de chants religieux et profanes juifs, ainsi que de Danielle Ferra, représentante de la communauté juive du 12e arrondissement de Paris. Leurs interventions ont souligné les valeurs de justice, de solidarité et de responsabilité envers autrui.

La communauté bahaie était représentée par Romain Desjeunes, Pauline Desjeunes et Emma Pounoussamy, qui ont rappelé lidéal dunité de lhumanité et limportance du dialogue entre les peuples et les religions.

Enfin, la société civile et les personnes sans appartenance religieuse étaient représentées par Jacqueline Roy, citoyenne engagée dans un Conseil de quartier de Paris et représentante sans religion à CIEUX. Son intervention a montré que la compassion constitue également une valeur universelle partagée au-delà des appartenances confessionnelles.

Tout au long de laprès-midi, les témoignages, les chants et les moments de recueillement ont permis de mettre en évidence une conviction commune : la compassion est un langage universel capable de rassembler des personnes de cultures, de croyances et de sensibilités différentes.

Par cette célébration, le Festival culturel du Tibet et des Peuples de lHimalaya, le Bureau du Tibet et leurs partenaires ont souhaité prolonger la dynamique engagée depuis louverture de lAnnée de la Compassion et rendre un hommage vivant à Sa Sainteté le Dalaï-Lama. Les participants ont ainsi affirmé ensemble que la compassion, le respect mutuel, la fraternité et lattention portée aux plus vulnérables demeurent des fondements essentiels pour construire une société plus juste, plus inclusive et plus pacifique.

                                       *** Participants ***

🔸 BOUDDHISME TIBÉTAIN
• Madame Rigzin Genkhang – Représentante du Dalaï-Lama auprès de lUnion européenne
• Vénérable Chandaratana – CENTRE BOUDDHIQUE INTERNATIONAL (TEMPLE DU BOURGET)
• Chorales des moines (Chants sacrés tibétains)

🔸 BOUDDHISME VIETNAMIEN
• Grand Vénérable Thich Quang Dao – PAGODE KHÁNH-ANH (ÉVRY-COURCOURONNES)
• TROUPE DE DANSE DE LA PAGODE KHÁNH-ANH

🔸 CHRISTIANISME
• Marie-Claude Tribout – Déléguée épiscopale de Mgr Dominique Blanchet (Évêque de Créteil), pour linterreligieux, lœcuménisme et les relations avec le judaïsme
• Philippe Prudent – ÉGLISE RENCONTRE ESPÉRANCE
• Père Joseph Clochard – CONGRÉGATION DES PÈRES BLANCS
• Père Arnaud Duban – PAROISSE DU SAINT-ESPRIT
• Géraldine Atsgege et Arnaud Bessi - CHORALE CHRÉTIENNE

🔸 FOI BAHAIE
• Romain Desjeunes
• Pauline Desjeunes
• Emma Pounoussamy

🔸 HINDOUISME
• M. Jasvir Singh Karsan Ramji Karpa – FÉDÉRATION VÉDIQUE DE FRANCE
 (soliste) et Arnaud Bessi (pianiste)

🔸 ISLAM
• Cheikh Nourdine Mlanao Said Hachim – CONFRÉRIE SOUFIE CHADHULI

🔸 JUDAÏSME
• Jean-François Strouf – INSTITUT DU MONDE JUIF
• Elias Cohen et Raphy Cohen – INSTITUT DU MONDE JUIF
• Joshua Laffont-Cohen – Interprète de chants religieux et profanes juifs
• Danielle Ferra – COMMUNAUTÉ JUIVE DU 12e ARRONDISSEMENT

🔸 SIKHISME
• M. Jasvir Singh – GURDWARA SINGH SABHA DE BOBIGNY

🔸 REPRÉSENTANT SANS RELIGION
• Jacqueline Roy – Conseil de quartier du 11e arrondissement de Paris

🎤 ANIMATION :
• Tseyang, représentante du Festival culturel du Tibet et des Peuples de lHimalaya
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LE TIBET AU CŒUR DE LA FRANCE : RÉCITS D'EXIL, DE TRANSMISSION ET D'ESPOIR - ATELIER-DIALOGUE AVEC CIEUX

Cette rencontre a été organisée à l’initiative de Jigme Dorji et Rebecca Buechel, cofondateurs du Festival culturel du Tibet et des peuples de l’Himalaya, qui ont proposé la tenue de cet atelier à Alexandre Vigne, président de CIEUX, afin de contribuer au dialogue interculturel et à la sensibilisation du public aux réalités et à la richesse de la culture tibétaine.DATE ET CADRE DE LA RENCONTREL'atelier citoyen et interculturel a réuni le 13 juin 2026 dans le cadre du Festival culturel du Tibet et des peuples de l’Himalaya, plusieurs représentants de la communauté tibétaine en France afin de partager leurs parcours de vie, leurs expériences d’intégration et leur engagement pour la préservation de la culture tibétaine. L’événement s’inscrivait dans une démarche de dialogue interculturel visant à favoriser une meilleure compréhension mutuelle entre les publics et à valoriser la diversité culturelle.PARTICIPANTS- Xavier Thinlay KARMA, ancien président de la Communauté Tibétaine de France et ses Amis.- Nima CHODON, interprète à l’Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides (OFPRA).- Yangchen HORTSANG, vice-présidente de l’association Students for a Free Tibet (SFT) France, engagée pour la défense des droits humains et la cause tibétaine.- Tenzin CHOEGYAL, coordinateur de VTAG France, association œuvrant pour la promotion de la culture tibétaine et l’accompagnement des jeunes Tibétains dans leur intégration sociale et scolaire en France.- Alexandre VIGNE, président de CIEUX.DÉROULEMENT DES ÉCHANGESHISTOIRE DE LA COMMUNAUTÉ TIBÉTAINE EN FRANCELes intervenants ont retracé les différentes vagues d’arrivée des Tibétains en France depuis les années 1960, rappelant les circonstances historiques de l’exil et les défis rencontrés par les premières générations. Xavier Thinlay Karma a évoqué le rôle joué par les associations communautaires dans l’accueil des nouveaux arrivants et dans la structuration de la communauté tibétaine en France.Les participants ont souligné l’importance de la solidarité communautaire pour accompagner les familles dans leurs démarches administratives, leur insertion professionnelle et leur adaptation à la société française.TRANSMISSION CULTURELLE ET IDENTITÉUn thème central de l’atelier a porté sur la transmission de la langue, de la culture et des valeurs tibétaines aux jeunes générations nées ou scolarisées en France.Tenzin Choegyal a présenté les actions menées par VTAG France pour soutenir les jeunes dans leur parcours éducatif tout en favorisant le maintien des liens avec leur héritage culturel. Les échanges ont mis en évidence les défis auxquels sont confrontés les jeunes Tibétains, partagés entre plusieurs univers culturels, mais également les richesses que cette double appartenance peut représenter.ENGAGEMENT CITOYEN ET DÉFENSE DES DROITS HUMAINSYangchen Hortsang a présenté les actions de sensibilisation menées par SFT France concernant la situation des droits humains au Tibet. Elle a insisté sur le rôle de la jeunesse dans la transmission de la mémoire collective et dans la mobilisation citoyenne autour des enjeux de liberté, de justice et de préservation culturelle.Les discussions ont permis de mettre en lumière la manière dont l’engagement associatif contribue à renforcer le sentiment d’appartenance à la communauté tout en favorisant l’ouverture au dialogue avec la société française.PARCOURS D’INTÉGRATION ET VIVRE-ENSEMBLELes témoignages ont illustré la diversité des trajectoires personnelles et familiales au sein de la communauté tibétaine. Les intervenants ont partagé leurs expériences de l’école, de l’apprentissage de la langue française, de l’accès à l’emploi et de la participation à la vie citoyenne.Nima Chodon a apporté un éclairage particulier sur les parcours migratoires des réfugiés tibétains à travers son expérience d’interprète auprès de l’Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides (OFPRA). Sans évoquer de situations individuelles, elle a souligné la diversité des trajectoires d’exil, souvent marquées par des déplacements successifs, des séparations familiales et des défis liés à l’adaptation à un nouvel environnement.Elle a insisté sur le rôle essentiel de l’interprétariat dans les procédures d’asile et dans l’accès aux droits, en permettant aux personnes exilées d’exprimer leur histoire avec précision et d’être pleinement entendues. Elle a rappelé que la langue constitue un pont indispensable entre les institutions et les personnes accueillies, favorisant la compréhension mutuelle et le respect de la dignité de chacun.Nima Chodon a également évoqué les défis rencontrés par les nouveaux arrivants tibétains en France : apprentissage du français, insertion professionnelle, compréhension des démarches administratives et adaptation aux codes culturels du pays d’accueil. Elle a souligné que l’intégration réussie repose à la fois sur les efforts des personnes exilées et sur l’existence de réseaux de solidarité associatifs et communautaires.Enfin, elle a mis en avant l’importance de préserver la langue et la culture tibétaines tout en participant pleinement à la société française, illustrant ainsi la possibilité de concilier enracinement culturel, citoyenneté et ouverture interculturelle.L’ensemble des témoignages a montré que l’intégration ne signifie pas l’abandon de son identité culturelle mais peut au contraire s’appuyer sur la reconnaissance et la valorisation de celle-ci dans le cadre républicain français.ÉCHANGES La seconde partie de la rencontre a donné lieu à un dialogue entre les participants. Les questions ont porté notamment sur :- les parcours migratoires des familles tibétaines ;- les enjeux de transmission de la langue tibétaine ;- la place des jeunes générations dans la communauté ;- les actions de solidarité et d’entraide ;- la situation actuelle du Tibet et les formes de mobilisation en France ;- les défis et réussites de l’intégration dans la société française.Les échanges ont permis d’approfondir les récits présentés et de les replacer dans une perspective historique et citoyenne plus large.PRINCIPAUX ENSEIGNEMENTS- Une meilleure connaissance de l’histoire de l’exil tibétain et de la présence tibétaine en France.- Une compréhension accrue des enjeux de transmission culturelle entre générations.- La découverte des actions menées par les associations tibétaines engagées en France.- Le renforcement du dialogue interculturel et de la réflexion citoyenne sur la diversité et le vivre-ensemble.- Une meilleure compréhension du rôle de l’interprétariat et de l’accompagnement linguistique dans les parcours d’asile et d’intégration.- Une prise de conscience des réalités humaines de l’exil et des défis rencontrés par les personnes réfugiées.- La mise en évidence de l’importance des réseaux de solidarité dans l’accueil et l’insertion des nouveaux arrivants.BILAN DE L’ATELIERCette rencontre a constitué un moment privilégié de partage et de dialogue interculturel. Les témoignages des intervenants ont permis au public de mieux comprendre l’histoire, les réalités contemporaines et les aspirations de la communauté tibétaine en France.L’atelier a pleinement atteint ses objectifs de sensibilisation à la diversité culturelle, de valorisation des parcours de vie et de promotion du vivre-ensemble. Il a également favorisé la rencontre entre citoyens de différents horizons autour de valeurs communes de respect, de solidarité et d’ouverture. ... Voir PlusVoir Moins

LE TIBET AU CŒUR DE LA FRANCE : RÉCITS DEXIL, DE TRANSMISSION ET DESPOIR - ATELIER-DIALOGUE AVEC CIEUX

Cette rencontre a été organisée à l’initiative de Jigme Dorji et Rebecca Buechel, cofondateurs du Festival culturel du Tibet et des peuples de l’Himalaya, qui ont proposé la tenue de cet atelier à Alexandre Vigne, président de CIEUX, afin de contribuer au dialogue interculturel et à la sensibilisation du public aux réalités et à la richesse de la culture tibétaine.

DATE ET CADRE DE LA RENCONTRE

Latelier citoyen et interculturel a réuni le 13 juin 2026 dans le cadre du Festival culturel du Tibet et des peuples de l’Himalaya, plusieurs représentants de la communauté tibétaine en France afin de partager leurs parcours de vie, leurs expériences d’intégration et leur engagement pour la préservation de la culture tibétaine. 

L’événement s’inscrivait dans une démarche de dialogue interculturel visant à favoriser une meilleure compréhension mutuelle entre les publics et à valoriser la diversité culturelle.

PARTICIPANTS

- Xavier Thinlay KARMA, ancien président de la Communauté Tibétaine de France et ses Amis.
- Nima CHODON, interprète à l’Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides (OFPRA).
- Yangchen HORTSANG, vice-présidente de l’association Students for a Free Tibet (SFT) France, engagée pour la défense des droits humains et la cause tibétaine.
- Tenzin CHOEGYAL, coordinateur de VTAG France, association œuvrant pour la promotion de la culture tibétaine et l’accompagnement des jeunes Tibétains dans leur intégration sociale et scolaire en France.
- Alexandre VIGNE, président de CIEUX.

DÉROULEMENT DES ÉCHANGES
HISTOIRE DE LA COMMUNAUTÉ TIBÉTAINE EN FRANCE

Les intervenants ont retracé les différentes vagues d’arrivée des Tibétains en France depuis les années 1960, rappelant les circonstances historiques de l’exil et les défis rencontrés par les premières générations. Xavier Thinlay Karma a évoqué le rôle joué par les associations communautaires dans l’accueil des nouveaux arrivants et dans la structuration de la communauté tibétaine en France.

Les participants ont souligné l’importance de la solidarité communautaire pour accompagner les familles dans leurs démarches administratives, leur insertion professionnelle et leur adaptation à la société française.

TRANSMISSION CULTURELLE ET IDENTITÉ

Un thème central de l’atelier a porté sur la transmission de la langue, de la culture et des valeurs tibétaines aux jeunes générations nées ou scolarisées en France.

Tenzin Choegyal a présenté les actions menées par VTAG France pour soutenir les jeunes dans leur parcours éducatif tout en favorisant le maintien des liens avec leur héritage culturel. Les échanges ont mis en évidence les défis auxquels sont confrontés les jeunes Tibétains, partagés entre plusieurs univers culturels, mais également les richesses que cette double appartenance peut représenter.

ENGAGEMENT CITOYEN ET DÉFENSE DES DROITS HUMAINS

Yangchen Hortsang a présenté les actions de sensibilisation menées par SFT France concernant la situation des droits humains au Tibet. Elle a insisté sur le rôle de la jeunesse dans la transmission de la mémoire collective et dans la mobilisation citoyenne autour des enjeux de liberté, de justice et de préservation culturelle.

Les discussions ont permis de mettre en lumière la manière dont l’engagement associatif contribue à renforcer le sentiment d’appartenance à la communauté tout en favorisant l’ouverture au dialogue avec la société française.

PARCOURS D’INTÉGRATION ET VIVRE-ENSEMBLE

Les témoignages ont illustré la diversité des trajectoires personnelles et familiales au sein de la communauté tibétaine. Les intervenants ont partagé leurs expériences de l’école, de l’apprentissage de la langue française, de l’accès à l’emploi et de la participation à la vie citoyenne.

Nima Chodon a apporté un éclairage particulier sur les parcours migratoires des réfugiés tibétains à travers son expérience d’interprète auprès de l’Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides (OFPRA). Sans évoquer de situations individuelles, elle a souligné la diversité des trajectoires d’exil, souvent marquées par des déplacements successifs, des séparations familiales et des défis liés à l’adaptation à un nouvel environnement.

Elle a insisté sur le rôle essentiel de l’interprétariat dans les procédures d’asile et dans l’accès aux droits, en permettant aux personnes exilées d’exprimer leur histoire avec précision et d’être pleinement entendues. Elle a rappelé que la langue constitue un pont indispensable entre les institutions et les personnes accueillies, favorisant la compréhension mutuelle et le respect de la dignité de chacun.

Nima Chodon a également évoqué les défis rencontrés par les nouveaux arrivants tibétains en France : apprentissage du français, insertion professionnelle, compréhension des démarches administratives et adaptation aux codes culturels du pays d’accueil. Elle a souligné que l’intégration réussie repose à la fois sur les efforts des personnes exilées et sur l’existence de réseaux de solidarité associatifs et communautaires.

Enfin, elle a mis en avant l’importance de préserver la langue et la culture tibétaines tout en participant pleinement à la société française, illustrant ainsi la possibilité de concilier enracinement culturel, citoyenneté et ouverture interculturelle.

L’ensemble des témoignages a montré que l’intégration ne signifie pas l’abandon de son identité culturelle mais peut au contraire s’appuyer sur la reconnaissance et la valorisation de celle-ci dans le cadre républicain français.

ÉCHANGES 

La seconde partie de la rencontre a donné lieu à un dialogue entre les participants. Les questions ont porté notamment sur :

- les parcours migratoires des familles tibétaines ;
- les enjeux de transmission de la langue tibétaine ;
- la place des jeunes générations dans la communauté ;
- les actions de solidarité et d’entraide ;
- la situation actuelle du Tibet et les formes de mobilisation en France ;
- les défis et réussites de l’intégration dans la société française.

Les échanges ont permis d’approfondir les récits présentés et de les replacer dans une perspective historique et citoyenne plus large.

PRINCIPAUX ENSEIGNEMENTS

- Une meilleure connaissance de l’histoire de l’exil tibétain et de la présence tibétaine en France.
- Une compréhension accrue des enjeux de transmission culturelle entre générations.
- La découverte des actions menées par les associations tibétaines engagées en France.
- Le renforcement du dialogue interculturel et de la réflexion citoyenne sur la diversité et le vivre-ensemble.
- Une meilleure compréhension du rôle de l’interprétariat et de l’accompagnement linguistique dans les parcours d’asile et d’intégration.
- Une prise de conscience des réalités humaines de l’exil et des défis rencontrés par les personnes réfugiées.
- La mise en évidence de l’importance des réseaux de solidarité dans l’accueil et l’insertion des nouveaux arrivants.

BILAN DE L’ATELIER

Cette rencontre a constitué un moment privilégié de partage et de dialogue interculturel. Les témoignages des intervenants ont permis au public de mieux comprendre l’histoire, les réalités contemporaines et les aspirations de la communauté tibétaine en France.

L’atelier a pleinement atteint ses objectifs de sensibilisation à la diversité culturelle, de valorisation des parcours de vie et de promotion du vivre-ensemble. Il a également favorisé la rencontre entre citoyens de différents horizons autour de valeurs communes de respect, de solidarité et d’ouverture.Image attachmentImage attachment+5Image attachment

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TEMPS DE PARTAGE INTERRELIGIEUX AVEC CIEUX : ANNÉE DE LA COMPASSION

Dans le cadre du 25ᵉ Festival culturel du Tibet et des Peuples de l’Himalaya, un temps exceptionnel de partage interreligieux réunira des représentants de différentes traditions spirituelles et philosophiques : - Bouddhistes - Baha'is - Chrétiens - Juifs - Musulmans - Sikhs - Sans religion ANIMATIONTseyang, Tibétaine exilée en France depuis 1990 et traductrice à l'Office Français de l'Immigration et de l'Intégration (OFII),etAlexandre Vigne, président de CIEUX.UN HOMMAGE À LA COMPASSION COMME VALEUR UNIVERSELLEÀ l'occasion de la 90ᵉ année de Sa Sainteté le Dalaï-Lama, les intervenants rendront hommage à son message de paix, de dialogue et de fraternité entre les peuples.Les échanges permettront d'évoquer la compassion, valeur universelle que le Dalaï-Lama a portée et incarnée tout au long de sa vie, et dont l'importance résonne particulièrement dans le dialogue entre les traditions spirituelles, religieuses et humanistes.DIALOGUER DANS LE RESPECT DES DIFFÉRENCESÀ travers témoignages, réflexions et échanges avec le public, cette rencontre mettra en lumière ce qui rassemble les femmes et les hommes au-delà de leurs convictions : le respect de la dignité humaine, l'attention portée à autrui, la solidarité et la recherche du vivre-ensemble.Dans un contexte marqué par les tensions et les divisions, ce temps de dialogue souhaite rappeler que la rencontre de l'autre constitue une richesse et que la compassion demeure un chemin privilégié vers la paix et la compréhension mutuelle. ... Voir PlusVoir Moins

TEMPS DE PARTAGE INTERRELIGIEUX AVEC CIEUX : ANNÉE DE LA COMPASSION

Dans le cadre du 25ᵉ Festival culturel du Tibet et des Peuples de l’Himalaya, un temps exceptionnel de partage interreligieux réunira des représentants de différentes traditions spirituelles et philosophiques :

    - Bouddhistes
    - Bahais
    - Chrétiens
    - Juifs
    - Musulmans
    - Sikhs
    - Sans religion 

ANIMATION

Tseyang, Tibétaine exilée en France depuis 1990 et traductrice à lOffice Français de lImmigration et de lIntégration (OFII),

et

Alexandre Vigne, président de CIEUX.

UN HOMMAGE À LA COMPASSION COMME VALEUR UNIVERSELLE

À loccasion de la 90ᵉ année de Sa Sainteté le Dalaï-Lama, les intervenants rendront hommage à son message de paix, de dialogue et de fraternité entre les peuples.

Les échanges permettront dévoquer la compassion, valeur universelle que le Dalaï-Lama a portée et incarnée tout au long de sa vie, et dont limportance résonne particulièrement dans le dialogue entre les traditions spirituelles, religieuses et humanistes.

DIALOGUER DANS LE RESPECT DES DIFFÉRENCES

À travers témoignages, réflexions et échanges avec le public, cette rencontre mettra en lumière ce qui rassemble les femmes et les hommes au-delà de leurs convictions : le respect de la dignité humaine, lattention portée à autrui, la solidarité et la recherche du vivre-ensemble.

Dans un contexte marqué par les tensions et les divisions, ce temps de dialogue souhaite rappeler que la rencontre de lautre constitue une richesse et que la compassion demeure un chemin privilégié vers la paix et la compréhension mutuelle.

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L'ANNÉE DE LA COMPASSION – HOMMAGE AUX 90 ANS DE SA SAINTETÉ LE DALAÏ-LAMA

Le 25ème Festival culturel du Tibet et des peuples de l'Himalaya se déroule dans le cadre de l'Année de la compassion, célébrée en l'honneur des 90 ans de Sa Sainteté le Dalaï-Lama. Cette année commémorative met à l'honneur l'héritage spirituel, philosophique et humaniste du Dalaï-Lama, dont le message de paix, de dialogue et de bienveillance continue d'inspirer des millions de personnes à travers le monde.Le temps de partage interreligieux du 14 juin s'inscrit dans une série d'événements organisés tout au long de cette année exceptionnelle. Le premier rendez-vous s'est tenu le samedi 24 janvier 2026 à 15h30 à l'UGC Danton (99 boulevard Saint-Germain, Paris 6e) avec la projection privée du film La Pleine conscience du bonheur, un voyage avec le Dalaï-Lama, réalisé par Barbara Miller et Philip Delaquis. Cette manifestation inaugurale avait été organisée par le Bureau du Tibet à Paris dans le cadre de l'Année de la compassion célébrée en l'honneur des 90 ans de Sa Sainteté le Dalaï-Lama.La séance avait réuni des acteurs engagés dans le dialogue interculturel, interreligieux et la promotion des valeurs humanistes, parmi lesquelles : - Madame Rigzin Genkhang, représentante de Sa Sainteté le Dalaï Lama à Bruxelles auprès de l'Union européenne, participante aux travaux du groupe de soutien au Tibet du Parlement européen ; - Père Joseph Clochard, prêtre de la Congrégation des Pères Blancs ; - Jigmé Dorju, Maison du Tibet, co-président du Festival du Tibet et des Peuples de l'Himalaya ; - Rebecca Buechel, co-présidente du Festival du Tibet et des Peuples de l'Himalaya ; - Odile Vigne, responsable des ressources humaines de CIEUX ; - Alexandre Vigne, président de CIEUX ;Cette rencontre inaugurale avait ainsi réuni des représentants institutionnels tibétains, des responsables associatifs, des acteurs du dialogue interreligieux et des membres de la société civile autour d'une réflexion commune sur l'héritage du Dalaï-Lama et sur la place de la compassion dans le monde contemporain.Le partage interreligieux organisé dans les jardins de la Grande Pagode de Vincennes permettra ainsi à des représentants bouddhistes, baha'is, chrétiens, juifs, musulmans, sikhs et sans religion de croiser leurs regards sur les valeurs de respect, de fraternité, de solidarité et d'attention à autrui qui contribuent à construire une société plus apaisée et plus inclusive. À travers cette nouvelle rencontre du 14 juin 2026, les organisateurs souhaitent prolonger la réflexion engagée lors de cette première manifestation autour de la compassion comme valeur universelle. Il conviendra notamment de rendre hommage au Dalaï-Lama en évoquant cette notion qu'il a portée et incarnée tout au long de sa vie, et dont l'importance résonne particulièrement dans le dialogue entre les traditions spirituelles, religieuses et humanistes. ... Voir PlusVoir Moins

LANNÉE DE LA COMPASSION – HOMMAGE AUX 90 ANS DE SA SAINTETÉ LE DALAÏ-LAMA

Le 25ème Festival culturel du Tibet et des peuples de lHimalaya se déroule dans le cadre de lAnnée de la compassion, célébrée en lhonneur des 90 ans de Sa Sainteté le Dalaï-Lama. Cette année commémorative met à lhonneur lhéritage spirituel, philosophique et humaniste du Dalaï-Lama, dont le message de paix, de dialogue et de bienveillance continue dinspirer des millions de personnes à travers le monde.

Le temps de partage interreligieux du 14 juin sinscrit dans une série dévénements organisés tout au long de cette année exceptionnelle. Le premier rendez-vous sest tenu le samedi 24 janvier 2026 à 15h30 à lUGC Danton (99 boulevard Saint-Germain, Paris 6e) avec la projection privée du film La Pleine conscience du bonheur, un voyage avec le Dalaï-Lama, réalisé par Barbara Miller et Philip Delaquis. Cette manifestation inaugurale avait été organisée par le Bureau du Tibet à Paris dans le cadre de lAnnée de la compassion célébrée en lhonneur des 90 ans de Sa Sainteté le Dalaï-Lama.

La séance avait réuni des acteurs engagés dans le dialogue interculturel, interreligieux et la promotion des valeurs humanistes, parmi lesquelles :

    - Madame Rigzin Genkhang, représentante de Sa Sainteté le Dalaï Lama à Bruxelles auprès de lUnion européenne, participante aux travaux du groupe de soutien au Tibet du Parlement européen ;

    - Père Joseph Clochard, prêtre de la Congrégation des Pères Blancs ;

    -  Jigmé Dorju, Maison du Tibet, co-président du Festival du Tibet et des Peuples de lHimalaya ;

    - Rebecca Buechel, co-présidente du Festival du Tibet et des Peuples de lHimalaya ;

    - Odile Vigne, responsable des ressources humaines de CIEUX ;

    - Alexandre Vigne, président de CIEUX ;

Cette rencontre inaugurale avait ainsi réuni des représentants institutionnels tibétains, des responsables associatifs, des acteurs du dialogue interreligieux et des membres de la société civile autour dune réflexion commune sur lhéritage du Dalaï-Lama et sur la place de la compassion dans le monde contemporain.

Le partage interreligieux organisé dans les jardins de la Grande Pagode de Vincennes permettra ainsi à des représentants bouddhistes, bahais, chrétiens, juifs, musulmans, sikhs et sans religion de croiser leurs regards sur les valeurs de respect, de fraternité, de solidarité et dattention à autrui qui contribuent à construire une société plus apaisée et plus inclusive. 

À travers cette nouvelle rencontre du 14 juin 2026, les organisateurs souhaitent prolonger la réflexion engagée lors de cette première manifestation autour de la compassion comme valeur universelle. Il conviendra notamment de rendre hommage au Dalaï-Lama en évoquant cette notion quil a portée et incarnée tout au long de sa vie, et dont limportance résonne particulièrement dans le dialogue entre les traditions spirituelles, religieuses et humanistes.Image attachmentImage attachment+2Image attachment

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ÊTRE TIBÉTAIN EN FRANCE : HISTOIRES DE VIE, TRANSMISSION ET DIALOGUE

Cette rencontre citoyenne et interculturelle propose d'explorer l'histoire de la communauté tibétaine en France à travers des témoignages directs de Tibétains appartenant à différentes générations. En donnant la parole aux principaux acteurs de cette histoire, elle permet de mieux comprendre les évolutions vécues depuis les années 1960 jusqu'à nos jours. L'action vise à favoriser la connaissance réciproque, à valoriser la diversité culturelle et à encourager le dialogue entre les publics. Elle met en lumière les expériences de transmission, les parcours familiaux, les liens entre les générations ainsi que les contributions de la communauté tibétaine à la vie culturelle, sociale et citoyenne française. Les témoignages seront suivis d'un échange avec le public et d'une séance de questions-réponses avec l’assistance, permettant d'approfondir les thèmes abordés et d'inscrire les récits individuels dans une perspective historique plus large. Animation : Alexandre Vigne, président de CIEUX, spécialiste de l'interculturalité et du dialogue citoyen. Traduction assurée par Tseyang, Tibétaine exilée en France depuis 1990 et traductrice à l'Office Français de l'Immigration et de l'Intégration (OFII).Pourquoi participer ?• Découvrir l'histoire de la communauté tibétaine en France à travers des témoignages authentiques. • Comprendre les enjeux de la transmission culturelle entre générations. • Rencontrer des acteurs de la communauté tibétaine. • Échanger librement avec les intervenants et le public. • Participer à une réflexion citoyenne sur la diversité culturelle, le dialogue interculturel et le vivre-ensemble. ... Voir PlusVoir Moins

ÊTRE TIBÉTAIN EN FRANCE : HISTOIRES DE VIE, TRANSMISSION ET DIALOGUE 

Cette rencontre citoyenne et interculturelle propose dexplorer lhistoire de la communauté tibétaine en France à travers des témoignages directs de Tibétains appartenant à différentes générations. 

En donnant la parole aux principaux acteurs de cette histoire, elle permet de mieux comprendre les évolutions vécues depuis les années 1960 jusquà nos jours. Laction vise à favoriser la connaissance réciproque, à valoriser la diversité culturelle et à encourager le dialogue entre les publics. Elle met en lumière les expériences de transmission, les parcours familiaux, les liens entre les générations ainsi que les contributions de la communauté tibétaine à la vie culturelle, sociale et citoyenne française. 

Les témoignages seront suivis dun échange avec le public et dune séance de questions-réponses avec l’assistance, permettant dapprofondir les thèmes abordés et dinscrire les récits individuels dans une perspective historique plus large. 

Animation : Alexandre Vigne, président de CIEUX, spécialiste de linterculturalité et du dialogue citoyen. Traduction assurée par Tseyang, Tibétaine exilée en France depuis 1990 et traductrice à lOffice Français de lImmigration et de lIntégration (OFII).

Pourquoi participer ?
• Découvrir lhistoire de la communauté tibétaine en France à travers des témoignages authentiques. 
• Comprendre les enjeux de la transmission culturelle entre générations. 
• Rencontrer des acteurs de la communauté tibétaine. 
• Échanger librement avec les intervenants et le public. 
• Participer à une réflexion citoyenne sur la diversité culturelle, le dialogue interculturel et le vivre-ensemble.

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SOIRÉE DU SERVICE CIVIQUE 2026 : L'INTERNATIONAL AU CŒUR DES ÉCHANGES

En tant que membre de la Commission pour le Service Civique à l'international, Alexandre Vigne président de CIEUX, a participé à la Soirée organisée par l’Agence du Service Civique le 11 juin 2026 à la Maison de la Radio et de la Musique à Paris.Cet événement, organisé à la veille de la Journée du Service Civique, a réuni de nombreux acteurs de l’engagement citoyen, des représentants d’organismes d’accueil, des volontaires ainsi que plusieurs personnalités institutionnelles, parmi lesquelles Marina Ferrari, ministre des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative, Monique Barbut, ministre de la Transition écologique, de la Biodiversité et des Négociations internationales sur le climat et la nature, Claire Hédon, Défenseure des droits, Claire Thoury, présidente du CESE, Nadia Bellaoui, présidente de l’Agence du Service Civique, et Sibyle Veil, présidente-directrice générale de Radio France.La cérémonie a permis de mettre en lumière l’engagement des jeunes volontaires en Service Civique et l’impact des missions menées partout en France et à l’international. Les interventions ont souligné le rôle du Service Civique comme outil de cohésion sociale, d’émancipation de la jeunesse et de participation citoyenne. Créé en 2010, le Service Civique permet à des jeunes de s’engager au service de l’intérêt général en France comme à l’étranger.À cette occasion, Alexandre Vigne s’est entretenu avec Nadia Bellaoui, présidente de l’Agence du Service Civique, au sujet des missions de Service Civique en Égypte et des perspectives de développement de l’engagement international. Madame Bellaoui a rappelé que le développement du Service Civique à l’international constituait une priorité stratégique pour l’Agence, soulignant l’importance de permettre à davantage de jeunes de s’engager dans des missions à l’étranger d’appui à la francophonie.La soirée a également été marquée par une rencontre inattendue. Alexandre et Odile Vigne ont eu la surprise d’y retrouver Anis, candidat aux missions de Service Civique proposées par CIEUX en Égypte en coordination avec l’Institut français. Invité à cette soirée en tant que lauréat de l’Institut de l'Engagement, Anis a pu échanger avec les différents acteurs présents sur les enjeux de l’engagement des jeunes à l’international.Créé en 2012 à l'initiative de Martin Hirsch dans le prolongement du développement du Service Civique, l'Institut de l'Engagement accompagne des jeunes qui se sont distingués par leur engagement au service de l'intérêt général. Chaque année, il sélectionne des lauréats issus notamment du Service Civique, du volontariat associatif ou d'autres formes d'engagement citoyen afin de les aider à concrétiser leurs projets d'avenir dans les domaines de la formation, de l'emploi, de l'entrepreneuriat ou de l'engagement associatif. Plusieurs volontaires en Service Civique avec CIEUX ont déjà été lauréats de l'Institut de l'Engagement.La soirée s’est conclue par un cocktail dînatoire favorisant les échanges entre les participants et les représentants des institutions engagées en faveur de la jeunesse, de la citoyenneté et du rayonnement de la francophonie à travers le monde.Photo : Nadia Bellaoui, Présidente de l'Agence du Service Civique et Alexandre Vigne, Président de CIEUX. ... Voir PlusVoir Moins

SOIRÉE DU SERVICE CIVIQUE 2026 : LINTERNATIONAL AU CŒUR DES ÉCHANGES

En tant que membre de la Commission pour le Service Civique à linternational, Alexandre Vigne président de CIEUX, a participé à la Soirée organisée par l’Agence du Service Civique le 11 juin 2026 à la Maison de la Radio et de la Musique à Paris.

Cet événement, organisé à la veille de la Journée du Service Civique, a réuni de nombreux acteurs de l’engagement citoyen, des représentants d’organismes d’accueil, des volontaires ainsi que plusieurs personnalités institutionnelles, parmi lesquelles Marina Ferrari, ministre des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative, Monique Barbut, ministre de la Transition écologique, de la Biodiversité et des Négociations internationales sur le climat et la nature, Claire Hédon, Défenseure des droits, Claire Thoury, présidente du CESE, Nadia Bellaoui, présidente de l’Agence du Service Civique, et Sibyle Veil, présidente-directrice générale de Radio France.

La cérémonie a permis de mettre en lumière l’engagement des jeunes volontaires en Service Civique et l’impact des missions menées partout en France et à l’international. Les interventions ont souligné le rôle du Service Civique comme outil de cohésion sociale, d’émancipation de la jeunesse et de participation citoyenne. Créé en 2010, le Service Civique permet à des jeunes de s’engager au service de l’intérêt général en France comme à l’étranger.

À cette occasion, Alexandre Vigne s’est entretenu avec Nadia Bellaoui, présidente de l’Agence du Service Civique, au sujet des missions de Service Civique en Égypte et des perspectives de développement de l’engagement international. Madame Bellaoui a rappelé que le développement du Service Civique à l’international constituait une priorité stratégique pour l’Agence, soulignant l’importance de permettre à davantage de jeunes de s’engager dans des missions à l’étranger d’appui à la francophonie.

La soirée a également été marquée par une rencontre inattendue. Alexandre et Odile Vigne ont eu la surprise d’y retrouver Anis, candidat aux missions de Service Civique proposées par CIEUX en Égypte en coordination avec l’Institut français. Invité à cette soirée en tant que lauréat de l’Institut de lEngagement, Anis a pu échanger avec les différents acteurs présents sur les enjeux de l’engagement des jeunes à l’international.

Créé en 2012 à linitiative de Martin Hirsch dans le prolongement du développement du Service Civique, lInstitut de lEngagement accompagne des jeunes qui se sont distingués par leur engagement au service de lintérêt général. Chaque année, il sélectionne des lauréats issus notamment du Service Civique, du volontariat associatif ou dautres formes dengagement citoyen afin de les aider à concrétiser leurs projets davenir dans les domaines de la formation, de lemploi, de lentrepreneuriat ou de lengagement associatif. Plusieurs volontaires en Service Civique avec CIEUX ont déjà été lauréats de lInstitut de lEngagement.

La soirée s’est conclue par un cocktail dînatoire favorisant les échanges entre les participants et les représentants des institutions engagées en faveur de la jeunesse, de la citoyenneté et du rayonnement de la francophonie à travers le monde.

Photo : Nadia Bellaoui, Présidente de lAgence du Service Civique et Alexandre Vigne, Président de CIEUX.Image attachmentImage attachment+3Image attachment

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Ensemble avec Marie organise une Table Ronde et de témoignage sur l'engagement citoyen aura lieu le jeudi 18 juin à la Grande Mosquée de Paris, sur présentation de l'invitation à l'entrée.

RDV à 17h dans le salon de l'émir Abd el Kader.Une participation libre vous sera demandée à l'issue de la soirée, nous vous remercions pour votre générosité !Yasmina et Jean-François pour Ensemble Avec MarieFormulaire d'inscription à la soirée du 18 juin à la Grande Mosquée de Paris :docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSePSvkfNY52UuW2WIJV2QLpk9my40vjT7hOiJ5xLorRn8Auvw/viewform ... Voir PlusVoir Moins

Ensemble avec Marie organise une Table Ronde et de témoignage sur lengagement citoyen aura lieu le jeudi 18 juin à la Grande Mosquée de Paris, sur présentation de linvitation à lentrée.

RDV à 17h  dans le salon de lémir Abd el Kader.

Une participation libre vous sera demandée à lissue de la soirée, nous vous remercions pour votre générosité !

Yasmina et Jean-François pour Ensemble Avec Marie

Formulaire dinscription à la soirée du 18 juin à la Grande Mosquée de Paris :
https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSePSvkfNY52UuW2WIJV2QLpk9my40vjT7hOiJ5xLorRn8Auvw/viewform

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Chers amis de CIEUX,

Nous vous invitons chaleureusement à participer à la Célébration interreligieuse organisée à l'initiative du Père Arnaud Duban (Curé de la paroisse du Saint-Esprit), à l’occasion des 40 ans de l’esprit d’Assise, un temps de rencontre, de dialogue et de fraternité entre croyants de différentes traditions.📅 Jeudi 11 juin à 19h30📍 Paroisse du Saint-Esprit186 avenue Daumesnil, 75012 Paris🚇 Accès en métro :Métro Daumesnil (lignes 6 et 8) – 5 minutes à piedMétro Dugommier (ligne 6) – 5 minutes à piedMétro Bel-Air (ligne 6) – 8 minutes à piedDans l’esprit rappelé par le pape François et poursuivi par le pape Léon XIV, cette rencontre sera l’occasion de découvrir ensemble la présence de Dieu au-delà des frontières qui nous séparent et de renforcer les liens d’amitié entre nos communautés.Après la célébration dans l’église, un moment convivial sera partagé dans la crypte autour de spécialités apportées par les différentes communautés.Votre présence sera un beau signe d’amitié, de dialogue et d’espérance. Venez nombreux et n’hésitez pas à inviter vos proches !Au plaisir de vous retrouver,L’équipe de CIEUX 12è Illustration : feuille de messe de la Paroisse du Saint-Esprit ... Voir PlusVoir Moins

Chers amis de CIEUX,

Nous vous invitons chaleureusement à participer à la Célébration interreligieuse organisée à linitiative du Père Arnaud Duban (Curé de la paroisse du Saint-Esprit), à l’occasion des 40 ans de l’esprit d’Assise, un temps de rencontre, de dialogue et de fraternité entre croyants de différentes traditions.

📅 Jeudi 11 juin à 19h30
📍 Paroisse du Saint-Esprit
186 avenue Daumesnil, 75012 Paris

🚇 Accès en métro :
Métro Daumesnil (lignes 6 et 8) – 5 minutes à pied
Métro Dugommier (ligne 6) – 5 minutes à pied
Métro Bel-Air (ligne 6) – 8 minutes à pied

Dans l’esprit rappelé par le pape François et poursuivi par le pape Léon XIV, cette rencontre sera l’occasion de découvrir ensemble la présence de Dieu au-delà des frontières qui nous séparent et de renforcer les liens d’amitié entre nos communautés.

Après la célébration dans l’église, un moment convivial sera partagé dans la crypte autour de spécialités apportées par les différentes communautés.

Votre présence sera un beau signe d’amitié, de dialogue et d’espérance. Venez nombreux et n’hésitez pas à inviter vos proches !

Au plaisir de vous retrouver,
L’équipe de CIEUX 12è 

Illustration : feuille de messe de la Paroisse du Saint-Esprit

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CYBER HAINE ET DISCOURS ANTISÉMITES : ATELIER ZEMUS AVEC CIEUX ET LA LICRA AU COLLÈGE PUBLIC DE PARIS 12

Le 1er juin 2026, les élèves de la classe de 3ème du Collège public Jean-François Oeben (Paris 12ème) ont participé à un atelier d’éducation à la citoyenneté numérique consacré à la cyber haine et aux discours antisémites. Cette intervention a été organisée conjointement par l’association ZEMUS et la LICRA (Ligue Internationale contre le Racisme et l’Antisémitisme).L’atelier s’est déroulé en présence d’Alexandre Vigne, président de CIEUX et fondateur de ZEMUS, de Christiane Rochard, déléguée de la LICRA, ainsi que de Géraldine Levi-Valensin, professeure de français de la classe.La dimension internationale de l'atelier a trouvé un écho particulier dans cette classe, qui compte deux élèves d'origine égyptienne, l'un né au Caire et l'autre à Alexandrie. Leurs témoignages et leurs références à leur pays d'origine ont enrichi les discussions menées autour du traitement de l'information et des représentations véhiculées par les médias. Cette diversité d'expériences a contribué à nourrir le débat et à illustrer concrètement l'intérêt de confronter différents points de vue pour développer son esprit critique.PRÉSENTATION DE L’ATELIERAprès avoir présenté leurs missions respectives, les intervenants ont engagé un échange avec les élèves sur les différentes formes que peuvent prendre aujourd’hui les discours de haine dans l’espace numérique. Les notions de racisme, d’antisémitisme, de stéréotypes, de préjugés et de discrimination ont été abordées à partir d’exemples tirés de l’actualité et des réseaux sociaux.Alexandre Vigne a présenté ZEMUS comme un outil permettant de comparer le traitement médiatique d’un même sujet dans différents pays et de développer son esprit critique face aux informations diffusées en ligne. Christiane Rochard a rappelé les actions menées par la LICRA pour lutter contre le racisme, l’antisémitisme et toutes les formes de haine, tout en sensibilisant les élèves à leur responsabilité de citoyens numériques.TRAVAIL DE RECHERCHE ET D’ANALYSERéunis en binômes, les élèves ont utilisé le moteur de recherche ZEMUS afin d’étudier des articles de presse provenant de différents pays. Ils ont analysé la manière dont certains faits liés au racisme, à l’antisémitisme ou aux discriminations étaient présentés selon les contextes nationaux et les choix éditoriaux des médias.Cette démarche comparative leur a permis d’identifier différents mécanismes de construction de l’information : choix des mots, sélection des images, hiérarchisation des faits, contextualisation ou au contraire simplification excessive des événements. Les élèves ont également été amenés à réfléchir à la manière dont certains discours peuvent contribuer à banaliser les préjugés ou à renforcer les stéréotypes.DÉBAT ET ÉDUCATION À L’ESPRIT CRITIQUEÀ l’issue des recherches, un temps de restitution collective a permis aux élèves de partager leurs observations et de confronter leurs analyses. Les échanges ont porté sur les différences de traitement médiatique observées entre les pays, sur l’influence des réseaux sociaux dans la diffusion des contenus et sur les conséquences que peuvent avoir les discours haineux lorsqu’ils sont relayés sans recul critique.Les élèves ont été invités à s’interroger sur leur propre pratique de l’information : comment vérifier une source, comment repérer un contenu discriminatoire ou trompeur, et comment réagir face à des propos racistes ou antisémites rencontrés en ligne.UNE CITOYENNETÉ NUMÉRIQUE ACTIVEL’atelier a mis en évidence l’importance de l’esprit critique comme rempart contre la haine et les discriminations. Les élèves ont compris que l’analyse de plusieurs sources d’information, la vérification des faits et le dialogue permettent de mieux appréhender la complexité des sujets de société.Cette rencontre a suscité une participation active de la classe et a permis d’engager une réflexion constructive sur les responsabilités individuelles et collectives face à la diffusion des discours de haine sur Internet.Comme l’ont rappelé les intervenants, comprendre l’information constitue déjà une manière d’agir contre le racisme, l’antisémitisme et toutes les formes de discrimination. ... Voir PlusVoir Moins

CYBER HAINE ET DISCOURS ANTISÉMITES : ATELIER ZEMUS AVEC CIEUX ET LA LICRA AU COLLÈGE PUBLIC DE PARIS 12

Le 1er juin 2026, les élèves de la classe de 3ème du Collège public Jean-François Oeben (Paris 12ème) ont participé à un atelier d’éducation à la citoyenneté numérique consacré à la cyber haine et aux discours antisémites. Cette intervention a été organisée conjointement par l’association ZEMUS et la LICRA (Ligue Internationale contre le Racisme et l’Antisémitisme).

L’atelier s’est déroulé en présence d’Alexandre Vigne, président de CIEUX et fondateur de ZEMUS, de Christiane Rochard, déléguée de la LICRA, ainsi que de Géraldine Levi-Valensin, professeure de français de la classe.

La dimension internationale de latelier a trouvé un écho particulier dans cette classe, qui compte deux élèves dorigine égyptienne, lun né au Caire et lautre à Alexandrie. Leurs témoignages et leurs références à leur pays dorigine ont enrichi les discussions menées autour du traitement de linformation et des représentations véhiculées par les médias. Cette diversité dexpériences a contribué à nourrir le débat et à illustrer concrètement lintérêt de confronter différents points de vue pour développer son esprit critique.

PRÉSENTATION DE L’ATELIER

Après avoir présenté leurs missions respectives, les intervenants ont engagé un échange avec les élèves sur les différentes formes que peuvent prendre aujourd’hui les discours de haine dans l’espace numérique. Les notions de racisme, d’antisémitisme, de stéréotypes, de préjugés et de discrimination ont été abordées à partir d’exemples tirés de l’actualité et des réseaux sociaux.

Alexandre Vigne a présenté ZEMUS comme un outil permettant de comparer le traitement médiatique d’un même sujet dans différents pays et de développer son esprit critique face aux informations diffusées en ligne. Christiane Rochard a rappelé les actions menées par la LICRA pour lutter contre le racisme, l’antisémitisme et toutes les formes de haine, tout en sensibilisant les élèves à leur responsabilité de citoyens numériques.

TRAVAIL DE RECHERCHE ET D’ANALYSE

Réunis en binômes, les élèves ont utilisé le moteur de recherche ZEMUS afin d’étudier des articles de presse provenant de différents pays. Ils ont analysé la manière dont certains faits liés au racisme, à l’antisémitisme ou aux discriminations étaient présentés selon les contextes nationaux et les choix éditoriaux des médias.

Cette démarche comparative leur a permis d’identifier différents mécanismes de construction de l’information : choix des mots, sélection des images, hiérarchisation des faits, contextualisation ou au contraire simplification excessive des événements. Les élèves ont également été amenés à réfléchir à la manière dont certains discours peuvent contribuer à banaliser les préjugés ou à renforcer les stéréotypes.

DÉBAT ET ÉDUCATION À L’ESPRIT CRITIQUE

À l’issue des recherches, un temps de restitution collective a permis aux élèves de partager leurs observations et de confronter leurs analyses. Les échanges ont porté sur les différences de traitement médiatique observées entre les pays, sur l’influence des réseaux sociaux dans la diffusion des contenus et sur les conséquences que peuvent avoir les discours haineux lorsqu’ils sont relayés sans recul critique.

Les élèves ont été invités à s’interroger sur leur propre pratique de l’information : comment vérifier une source, comment repérer un contenu discriminatoire ou trompeur, et comment réagir face à des propos racistes ou antisémites rencontrés en ligne.

UNE CITOYENNETÉ NUMÉRIQUE ACTIVE

L’atelier a mis en évidence l’importance de l’esprit critique comme rempart contre la haine et les discriminations. Les élèves ont compris que l’analyse de plusieurs sources d’information, la vérification des faits et le dialogue permettent de mieux appréhender la complexité des sujets de société.

Cette rencontre a suscité une participation active de la classe et a permis d’engager une réflexion constructive sur les responsabilités individuelles et collectives face à la diffusion des discours de haine sur Internet.

Comme l’ont rappelé les intervenants, comprendre l’information constitue déjà une manière d’agir contre le racisme, l’antisémitisme et toutes les formes de discrimination.Image attachment

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LA COMPASSION EN PARTAGE : HOMMAGE AU DALAÏ-LAMA POUR LES 25 ANS DU FESTIVAL DU TIBET ET DES PEUPLES DE L’HIMALAYA.

Alors que l’Union Bouddhiste de France célébrait à la Grande Pagode de Vincennes le 40ᵉ anniversaire du Vesak et le 10ᵉ anniversaire d’Emouna, formation au dialogue interreligieux de Sciences Po, se préparait également un autre rendez-vous important : le 25ᵉ anniversaire du Festival Culturel du Tibet et des Peuples de l’Himalaya.À cette occasion, les fondateurs du festival ont sollicité CIEUX pour organiser un temps de partage interreligieux, le dimanche 14 juin, de 14h à 16h30.Des représentants de différentes traditions spirituelles et religieuses rendront hommage au Dalaï-Lama, honorant sa 90ᵉ année en évoquant la compassion : une valeur universelle qu’il a portée et incarnée tout au long de sa vie.Dans un monde traversé par de nombreux défis, cette rencontre rappellera combien la compassion demeure essentielle au dialogue, à la paix et à la fraternité entre les traditions.Photo, le 31 mai 2026 devant la Grande Pagode de Vincennes, de gauche à droite :o Jampel Dreun Me (Tradition Gelugpa) o Alexandre Vigne, président de CIEUXo Jigmé Dorju, Maison du Tibet, Co-Président du Festival du Tibet et des Peuples de l’Himalayao Vénérable Parawahera Chandaratana. fondateur du Centre Bouddhique International du Bourget o Tseundru (Tradition Karma Kagyu)o Rebecca Buechel, Co-Présidente du Festival du Tibet et des Peuples de l’Himalayao Odile Vigne, responsables des Ressources humaines de CIEUX ... Voir PlusVoir Moins

LA COMPASSION EN PARTAGE : HOMMAGE AU DALAÏ-LAMA POUR LES 25 ANS DU FESTIVAL DU TIBET ET DES PEUPLES DE L’HIMALAYA.

Alors que l’Union Bouddhiste de France célébrait à la Grande Pagode de Vincennes le 40ᵉ anniversaire du Vesak et le 10ᵉ anniversaire d’Emouna, formation au dialogue interreligieux de Sciences Po, se préparait également un autre rendez-vous important : le 25ᵉ anniversaire du Festival Culturel du Tibet et des Peuples de l’Himalaya.

À cette occasion, les fondateurs du festival ont sollicité CIEUX pour organiser un temps de partage interreligieux, le dimanche 14 juin, de 14h à 16h30.

Des représentants de différentes traditions spirituelles et religieuses rendront hommage au Dalaï-Lama, honorant sa 90ᵉ année en évoquant la compassion : une valeur universelle qu’il a portée et incarnée tout au long de sa vie.

Dans un monde traversé par de nombreux défis, cette rencontre rappellera combien la compassion demeure essentielle au dialogue, à la paix et à la fraternité entre les traditions.

Photo, le 31 mai 2026 devant la Grande Pagode de Vincennes, de gauche à droite :
o Jampel Dreun Me (Tradition Gelugpa) 
o Alexandre Vigne, président de CIEUX
o Jigmé Dorju, Maison du Tibet, Co-Président du Festival du Tibet et des Peuples de l’Himalaya
o Vénérable Parawahera Chandaratana. fondateur du Centre Bouddhique International du Bourget 
o Tseundru (Tradition Karma Kagyu)
o Rebecca Buechel, Co-Présidente du Festival du Tibet et des Peuples de l’Himalaya
o Odile Vigne, responsables des Ressources humaines de CIEUXImage attachment

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40 ANS DE L’ESPRIT D’ASSISE : LES ACTEURS ASSOCIATIFS DU DIALOGUE INTERRELIGIEUX RÉUNIS À PARIS

Le lundi 11 mai 2026, une nouvelle réunion de préparation autour des 40 ans de la rencontre interreligieuse d’Assise (1986) s’est tenue en visioconférence et dans les locaux d’Efesia, à Paris, réunissant responsables associatifs, représentants religieux et acteurs engagés pour la paix et le dialogue entre les convictions.Initiée par Gérard Testard, président d’Efesia et engagé au sein d’Ensemble avec Marie, cette rencontre a permis de poursuivre la construction d’initiatives inspirées de l’esprit d’Assise : fraternité, paix, reconnaissance mutuelle et responsabilité des religions dans la société.La réunion s’est tenue sous le parrainage de Jean-François Bour, délégué national de la Conférence des évêques de France pour les relations catholiques-musulmans, qui a partagé les premières orientations engagées au niveau national autour de la commémoration officielle prévue en octobre 2026.Alexandre Vigne, président de l’association CIEUX, a rappelé qu’à l’occasion du 25e anniversaire d’Assise en 2011, le pape Benoît XVI avait, pour la première fois, invité un représentant non croyant à participer à cette rencontre internationale de paix, soulignant ainsi l’ouverture du dialogue au-delà des seules traditions religieuses.En vue de la célébration du 40ᵉ anniversaire d’Assise par les associations, les participants ont élaboré plusieurs pistes d’action concrètes : marches interconvictionnelles, outils pédagogiques, événements culturels, mobilisation de la jeunesse, expressions artistiques et rencontres publiques autour du thème : « La responsabilité des religions dans la construction de la paix ».Dans un contexte international marqué par les tensions et les fractures, cette rencontre a réaffirmé une conviction commune : le dialogue entre croyants, humanistes et citoyens demeure un chemin essentiel pour construire la fraternité et la paix.Participants :• Gérard Testard, président d’Efesia et engagé dans Ensemble avec Marie• Jean-François Bour, délégué national de la Conférence des évêques de France pour les relations catholiques-musulmans• Sulliman Banian, journaliste, engagé dans le dialogue et animateur au sein d’Ensemble avec Marie• Jean-René Brunetière, membre d’Efesia et de la CINPA• Marie-Charlotte de Croutte, membre du mouvement des Focolari et du comité de pilotage d’Ensemble avec Marie• Neslihan Gedik, présidente de Plateforme de Paris et secrétaire de Cohésions• Laurent Grzybowski, président de la CINPA• Azad Hedaraly, président du Conseil Chiite de France• Jérôme M., membre du conseil d’administration d’Efesia• Mortada Mohamed Ali, président de la fondation chiite al-Khoei• Vincent Pilley, secrétaire général de la Fraternité d’Abraham• Michel Rostagnat, président de la Fraternité d’Abraham• Soukaïna, Plateforme de Paris, engagée dans le dialogue interculturel et interconvictionnel• Christine Taïeb, présidente de l’Amitié judéo-musulmane de France et membre du CA de la CINPA• Marie-Claude Tribout, vice-présidente d’Efesia et d’Ensemble avec Marie• Alexandre Vigne, président de l’association CIEUX ... Voir PlusVoir Moins

40 ANS DE L’ESPRIT D’ASSISE : LES ACTEURS ASSOCIATIFS DU DIALOGUE INTERRELIGIEUX RÉUNIS À PARIS

Le lundi 11 mai 2026, une nouvelle réunion de préparation autour des 40 ans de la rencontre interreligieuse d’Assise (1986) s’est tenue en visioconférence et dans les locaux d’Efesia, à Paris, réunissant responsables associatifs, représentants religieux et acteurs engagés pour la paix et le dialogue entre les convictions.

Initiée par Gérard Testard, président d’Efesia et engagé au sein d’Ensemble avec Marie, cette rencontre a permis de poursuivre la construction d’initiatives inspirées de l’esprit d’Assise : fraternité, paix, reconnaissance mutuelle et responsabilité des religions dans la société.

La réunion s’est tenue sous le parrainage de Jean-François Bour, délégué national de la Conférence des évêques de France pour les relations catholiques-musulmans, qui a partagé les premières orientations engagées au niveau national autour de la commémoration officielle prévue en octobre 2026.

Alexandre Vigne, président de l’association CIEUX, a rappelé qu’à l’occasion du 25e anniversaire d’Assise en 2011, le pape Benoît XVI avait, pour la première fois, invité un représentant non croyant à participer à cette rencontre internationale de paix, soulignant ainsi l’ouverture du dialogue au-delà des seules traditions religieuses.

En vue de la célébration du 40ᵉ anniversaire d’Assise par les associations, les participants ont élaboré plusieurs pistes d’action concrètes : marches interconvictionnelles, outils pédagogiques, événements culturels, mobilisation de la jeunesse, expressions artistiques et rencontres publiques autour du thème : « La responsabilité des religions dans la construction de la paix ».

Dans un contexte international marqué par les tensions et les fractures, cette rencontre a réaffirmé une conviction commune : le dialogue entre croyants, humanistes et citoyens demeure un chemin essentiel pour construire la fraternité et la paix.

Participants :
• Gérard Testard, président d’Efesia et engagé dans Ensemble avec Marie
• Jean-François Bour, délégué national de la Conférence des évêques de France pour les relations catholiques-musulmans
• Sulliman Banian, journaliste, engagé dans le dialogue et animateur au sein d’Ensemble avec Marie
• Jean-René Brunetière, membre d’Efesia et de la CINPA
• Marie-Charlotte de Croutte, membre du mouvement des Focolari et du comité de pilotage d’Ensemble avec Marie
• Neslihan Gedik, présidente de Plateforme de Paris et secrétaire de Cohésions
• Laurent Grzybowski, président de la CINPA
• Azad Hedaraly, président du Conseil Chiite de France
• Jérôme M., membre du conseil d’administration d’Efesia
• Mortada Mohamed Ali, président de la fondation chiite al-Khoei
• Vincent Pilley, secrétaire général de la Fraternité d’Abraham
• Michel Rostagnat, président de la Fraternité d’Abraham
• Soukaïna, Plateforme de Paris, engagée dans le dialogue interculturel et interconvictionnel
• Christine Taïeb, présidente de l’Amitié judéo-musulmane de France et membre du CA de la CINPA
• Marie-Claude Tribout, vice-présidente d’Efesia et d’Ensemble avec Marie
• Alexandre Vigne, président de l’association CIEUX

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BIENVENUE À REBECCA POUR SON SERVICE CIVIQUE À L’ECUJE !

Bienvenue à Rebecca, volontaire en Service Civique à Paris avec CIEUX, qui commence le lundi 1er juin 2026 sa mission à l'ECUJE !En Service Civique à Paris avec CIEUX à l’Espace Culturel et Universitaire Juif d’Europe (ECUJE), Rebecca s’engage au quotidien pour faire vivre la programmation culturelle, éducative et associative de ce lieu emblématique. Contexte & histoire de l’ECUJE : www.ecuje.fr/ L’Espace Culturel et Universitaire Juif d’Europe (ECUJE) est une institution ancrée dans une histoire riche et engagée. Fondé en 1950 sous le nom de Centre Universitaire et Culturel Juif de Paris, il avait pour mission de promouvoir l’éducation, la culture juive et le dialogue interculturel.En 1997, il devient officiellement l’ECUJE, élargissant son horizon à l’échelle européenne et renforçant ses actions en faveur de la transmission du patrimoine juif et de l’ouverture culturelle.Aujourd’hui, l’ECUJE propose une programmation variée — artistique, éducative et associative — et accueille des publics de tous âges. Basé à Paris, il demeure un acteur incontournable du vivre-ensemble, de la diversité culturelle et du rayonnement de la culture juive en France et en Europe. Dans le cadre de sa mission, Rebecca participe activement à l’animation des activités destinées à tous les publics et à la mise en place de la programmation artistique et de loisirs de l’ECUJE. Côté organisation culturelle, elle contribue :• à l’élaboration et à la production des projets artistiques avec l’équipe ;• à la préparation et à la coordination des événements culturels ;• à l’accompagnement des équipes bénévoles avant, pendant et après chaque activité ;• au suivi des spectacles et concerts (contacts, hébergements, logistique, fiches techniques, communication) ;• ainsi qu’au soutien logistique global de l’association. Côté animation et vie associative, Émilie :• participe à l’aménagement des espaces et au montage des événements ;• accueille les publics et veille au bon déroulement des activités ;• prend part aux réunions, temps forts associatifs et rencontres de bénévoles ;• accompagne les cours de FLE, anime des visites pédagogiques pour les établissements scolaires ;• et contribue aux ateliers sur le vivre-ensemble, l’interreligieux et la laïcité.Une mission riche, variée et profondément humaine, qui lui permet de développer de nouvelles compétences dans un environnement dynamique, culturel et citoyen, tout en contribuant au rayonnement de l’ECUJE.Un immense merci à Gad Ibgui, directeur de l’ECUJE, pour son accueil chaleureux, son accompagnement bienveillant et la qualité de son encadrement au sein de cette formidable équipe bénéficiant de l'appui de deux volontaires en Service civique avec CIEUX : Émilie et Rebecca.Leur engagement et celui de toute l'équipe contribue pleinement à la réussite de cette mission et à l’intégration des volontaires au sein de l’institution.Bravo Rebecca pour ton engagement et bienvenue dans cette belle aventure !Photo : Rebecca aux côtés de Gad Ibgui (Directeur de l’ECUJE) et d’Odile et Alexandre Vigne (président de CIEUX). ... Voir PlusVoir Moins

BIENVENUE À REBECCA POUR SON SERVICE CIVIQUE À L’ECUJE !

Bienvenue à Rebecca, volontaire en Service Civique à Paris avec CIEUX, qui commence le lundi 1er juin 2026 sa mission à lECUJE !

En Service Civique à Paris avec CIEUX à l’Espace Culturel et Universitaire Juif d’Europe (ECUJE), Rebecca s’engage au quotidien pour faire vivre la programmation culturelle, éducative et associative de ce lieu emblématique.

 Contexte & histoire de l’ECUJE : https://www.ecuje.fr/ 

L’Espace Culturel et Universitaire Juif d’Europe (ECUJE) est une institution ancrée dans une histoire riche et engagée. Fondé en 1950 sous le nom de Centre Universitaire et Culturel Juif de Paris, il avait pour mission de promouvoir l’éducation, la culture juive et le dialogue interculturel.

En 1997, il devient officiellement l’ECUJE, élargissant son horizon à l’échelle européenne et renforçant ses actions en faveur de la transmission du patrimoine juif et de l’ouverture culturelle.
Aujourd’hui, l’ECUJE propose une programmation variée — artistique, éducative et associative — et accueille des publics de tous âges. Basé à Paris, il demeure un acteur incontournable du vivre-ensemble, de la diversité culturelle et du rayonnement de la culture juive en France et en Europe.

 Dans le cadre de sa mission, Rebecca participe activement à l’animation des activités destinées à tous les publics et à la mise en place de la programmation artistique et de loisirs de l’ECUJE.

 Côté organisation culturelle, elle contribue :
• à l’élaboration et à la production des projets artistiques avec l’équipe ;
• à la préparation et à la coordination des événements culturels ;
• à l’accompagnement des équipes bénévoles avant, pendant et après chaque activité ;
• au suivi des spectacles et concerts (contacts, hébergements, logistique, fiches techniques, communication) ;
• ainsi qu’au soutien logistique global de l’association.
 Côté animation et vie associative, Émilie :
• participe à l’aménagement des espaces et au montage des événements ;
• accueille les publics et veille au bon déroulement des activités ;
• prend part aux réunions, temps forts associatifs et rencontres de bénévoles ;
• accompagne les cours de FLE, anime des visites pédagogiques pour les établissements scolaires ;
• et contribue aux ateliers sur le vivre-ensemble, l’interreligieux et la laïcité.

Une mission riche, variée et profondément humaine, qui lui permet de développer de nouvelles compétences dans un environnement dynamique, culturel et citoyen, tout en contribuant au rayonnement de l’ECUJE.

Un immense merci à Gad Ibgui, directeur de l’ECUJE, pour son accueil chaleureux, son accompagnement bienveillant et la qualité de son encadrement au sein de cette formidable équipe bénéficiant de lappui de deux volontaires en Service civique avec CIEUX : Émilie et Rebecca.

Leur engagement et celui de toute léquipe contribue pleinement à la réussite de cette mission et à l’intégration des volontaires au sein de l’institution.

Bravo Rebecca pour ton engagement et bienvenue dans cette belle aventure !

Photo : Rebecca aux côtés de Gad Ibgui (Directeur de l’ECUJE) et d’Odile et Alexandre Vigne (président de CIEUX).

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L’ECUJE (Espace Culturel et Universitaire Juif d'Europe) où Émilie et Rebecca sont engagées comme volontaires en Service Civique avec CIEUX à Paris, présente la création théâtrale de Farid Abdelkrim intitulée « J’ai fait mon temps ».

Farid Abdelkrim est un Français d’origine algérienne, ancien militant islamiste devenu auteur, humoriste et médiateur. Il est aujourd’hui engagé dans le dialogue, la prévention de la radicalisation et la transmission, notamment à travers l’art et la parole.Son spectacle ouvre un espace de compréhension et d’échange autour de la radicalisation, les parcours individuels et les trajectoires de vie, les enjeux de réinsertion, le dialogue entre cultures et religionsEntre témoignage et performance, « J’ai fait mon temps » invite le public à porter un regard nuancé sur des réalités souvent caricaturées, tout en favorisant une prise de conscience collective et un dialogue constructif. ... Voir PlusVoir Moins

L’ECUJE (Espace Culturel et Universitaire Juif dEurope) où Émilie et Rebecca sont engagées comme volontaires en Service Civique avec CIEUX à Paris, présente la création théâtrale de Farid Abdelkrim intitulée « J’ai fait mon temps ».

Farid Abdelkrim est un Français d’origine algérienne, ancien militant islamiste devenu auteur, humoriste et médiateur. Il est aujourd’hui engagé dans le dialogue, la prévention de la radicalisation et la transmission, notamment à travers l’art et la parole.

Son spectacle ouvre un espace de compréhension et d’échange autour de la radicalisation, les parcours individuels et les trajectoires de vie, les enjeux de réinsertion, le dialogue entre cultures et religions

Entre témoignage et performance, « J’ai fait mon temps » invite le public à porter un regard nuancé sur des réalités souvent caricaturées, tout en favorisant une prise de conscience collective et un dialogue constructif.Image attachmentImage attachment+6Image attachment

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40 ANS DE L’UBF : L’HÉRITAGE VIVANT DU DIALOGUE INTERRELIGIEUX INITIÉ AVEC CIEUX À LA GRANDE PAGODE

Le 31 mai 2026, à l'occasion des célébrations du 40ᵉ anniversaire de l'Union Bouddhiste de France (UBF), Alexandre Vigne, président de CIEUX (Conseil Interreligieux pour l'Entente, l'Unité et la Solidarité), était présent à la Grande Pagode de Vincennes aux côtés d'Antony Boussemart, co-président de l'UBF, de Liliane Lefait, vice-présidente de l'UBF et responsable des productions de l'émission Sagesses bouddhistes sur France 2, ainsi que de Laurent Lena, délégué du Festival de la Paix du Temple Kagyu Dzong (photo).La coopération entre CIEUX et l'UBF a commencé en 2012, pour mettre en œuvre la première rencontre interreligieuse du Vesak à la Grande Pagode de Vincenne, en 2012. En 2015, Laurent Lena, aujourd'hui délégué du Festival de la Paix du Temple Kagyu Dzong, a également sollicité CIEUX afin d'organiser la première rencontre interreligieuse du Festival de la Paix. Cette initiative a permis de prolonger l'esprit de dialogue et de fraternité expérimenté à la Grande Pagode de Vincennes, en rassemblant à nouveau des représentants de différentes traditions religieuses autour des valeurs communes de paix, de respect mutuel et de compréhension entre les convictions.Au-delà de la célébration d'un anniversaire institutionnel, cet événement a permis de rappeler une page importante de l'histoire récente du dialogue interreligieux en France : la première rencontre interreligieuse organisée à la Grande Pagode de Vincennes à l'occasion du Vesak, en partenariat avec CIEUX.Les célébrations du 40ᵉ anniversaire de l'UBF ont ainsi offert l'occasion de mesurer le chemin parcouru. De la rencontre interreligieuse du Vesak en 2012 à celle du Festival de la Paix en 2015, plusieurs initiatives ont contribué à faire vivre concrètement le dialogue interreligieux au sein des institutions bouddhistes françaises, avec le concours de CIEUX et de nombreux partenaires engagés en faveur de la fraternité. En effet, CIEUX a également été sollicité pour organiser le partage interreligieux du 25ème Festival du Tibet et des peuples de l'Himalaya le 14 décembre prochain (photo avec les organisateurs : Jigme Dorji et Rebecca Buechel aux côtés de Vénérable Parawahera Chandaratana. fondateur du Centre Bouddhique International du Bourget).UNE INITIATIVE PIONNIÈRE AU CŒUR DE LA GRANDE PAGODELe dimanche 6 mai 2012, l'Union Bouddhiste de France et CIEUX réunissaient à la Grande Pagode du Bois de Vincennes des représentants des principales traditions religieuses présentes en France autour d'un thème universel : « L'Éveil ».Cette rencontre, organisée dans le cadre de la fête du Vesak, constituait une initiative novatrice. Pour la première fois, à l'invitation de l'UBF et avec le concours de CIEUX, des responsables bouddhistes, juifs, chrétiens et musulmans se retrouvaient dans ce lieu emblématique du bouddhisme français pour partager leurs réflexions spirituelles, leurs expériences et leur vision de la fraternité entre les croyants.Autour d'Olivier Reigen Wang-Genh, alors président délégué de l'UBF, étaient réunis Jean-Pierre Allali pour la communauté juive, Frère Thierry-Marie Couraud pour l'Église catholique, le Père Gérard Delemme pour l'Église orthodoxe, le Pasteur Vincens Hubac pour le protestantisme, El-Bekkay Merzak pour l'islam ainsi qu'Alexandre Vigne, président de CIEUX.La rencontre fut également marquée par les chants des Diaconesses de Reuilly, dont la présence apporta une dimension spirituelle particulièrement appréciée par l'ensemble des participants.UN HÉRITAGE TOUJOURS VIVANTQuatorze ans plus tard, alors que l'Union Bouddhiste de France célèbre ses quarante années d'existence, le souvenir de cette rencontre demeure particulièrement actuel.L'événement de 2012 illustrait déjà la volonté de l'UBF d'inscrire le bouddhisme français dans une démarche de dialogue, d'ouverture et de coopération avec les autres traditions religieuses. Il témoignait également de la vocation de CIEUX à créer des espaces de rencontre favorisant la compréhension mutuelle et la construction de liens durables entre les convictions.Les célébrations du 40ᵉ anniversaire de l'UBF ont ainsi offert l'occasion de mesurer le chemin parcouru. Dans un monde confronté à de nouvelles tensions identitaires et religieuses, l'esprit qui animait la rencontre du Vesak 2012 conserve toute sa pertinence : faire de la connaissance de l'autre, du respect réciproque et du dialogue des voies privilégiées au service de la paix.La présence d'Alexandre Vigne à cette célébration anniversaire s'inscrit dans cette continuité. Elle rappelle que les initiatives engagées il y a plus d'une décennie à la Grande Pagode de Vincennes continuent de porter leurs fruits et constituent aujourd'hui encore un héritage vivant du dialogue interreligieux en France.À travers cet anniversaire, l'Union Bouddhiste de France ne célèbre donc pas seulement quarante années d'existence. Elle célèbre également une tradition d'ouverture et de rencontre dont la première rencontre interreligieuse du Vesak organisée avec CIEUX demeure l'une des expressions les plus marquantes. ... Voir PlusVoir Moins

40 ANS DE L’UBF : L’HÉRITAGE VIVANT DU DIALOGUE INTERRELIGIEUX INITIÉ AVEC CIEUX À LA GRANDE PAGODE

Le 31 mai 2026, à loccasion des célébrations du 40ᵉ anniversaire de lUnion Bouddhiste de France (UBF), Alexandre Vigne, président de CIEUX (Conseil Interreligieux pour lEntente, lUnité et la Solidarité), était présent à la Grande Pagode de Vincennes aux côtés dAntony Boussemart, co-président de lUBF, de Liliane Lefait, vice-présidente de lUBF et responsable des productions de lémission Sagesses bouddhistes sur France 2, ainsi que de Laurent Lena, délégué du Festival de la Paix du Temple Kagyu Dzong (photo).

La coopération entre CIEUX et lUBF a commencé en 2012, pour mettre en œuvre la première rencontre interreligieuse du Vesak à la Grande Pagode de Vincenne, en 2012. 

En 2015, Laurent Lena, aujourdhui délégué du Festival de la Paix du Temple Kagyu Dzong, a également sollicité CIEUX afin dorganiser la première rencontre interreligieuse du Festival de la Paix. Cette initiative a permis de prolonger lesprit de dialogue et de fraternité expérimenté à la Grande Pagode de Vincennes, en rassemblant à nouveau des représentants de différentes traditions religieuses autour des valeurs communes de paix, de respect mutuel et de compréhension entre les convictions.

Au-delà de la célébration dun anniversaire institutionnel, cet événement a permis de rappeler une page importante de lhistoire récente du dialogue interreligieux en France : la première rencontre interreligieuse organisée à la Grande Pagode de Vincennes à loccasion du Vesak, en partenariat avec CIEUX.

Les célébrations du 40ᵉ anniversaire de lUBF ont ainsi offert loccasion de mesurer le chemin parcouru. De la rencontre interreligieuse du Vesak en 2012 à celle du Festival de la Paix en 2015, plusieurs initiatives ont contribué à faire vivre concrètement le dialogue interreligieux au sein des institutions bouddhistes françaises, avec le concours de CIEUX et de nombreux partenaires engagés en faveur de la fraternité. 

En effet, CIEUX a également été sollicité pour organiser le partage interreligieux du 25ème Festival du Tibet et des peuples de lHimalaya le 14 décembre prochain (photo avec les organisateurs : Jigme Dorji et Rebecca Buechel aux côtés de Vénérable Parawahera Chandaratana. fondateur du Centre Bouddhique International du Bourget).

UNE INITIATIVE PIONNIÈRE AU CŒUR DE LA GRANDE PAGODE

Le dimanche 6 mai 2012, lUnion Bouddhiste de France et CIEUX réunissaient à la Grande Pagode du Bois de Vincennes des représentants des principales traditions religieuses présentes en France autour dun thème universel : « LÉveil ».

Cette rencontre, organisée dans le cadre de la fête du Vesak, constituait une initiative novatrice. Pour la première fois, à linvitation de lUBF et avec le concours de CIEUX, des responsables bouddhistes, juifs, chrétiens et musulmans se retrouvaient dans ce lieu emblématique du bouddhisme français pour partager leurs réflexions spirituelles, leurs expériences et leur vision de la fraternité entre les croyants.

Autour dOlivier Reigen Wang-Genh, alors président délégué de lUBF, étaient réunis Jean-Pierre Allali pour la communauté juive, Frère Thierry-Marie Couraud pour lÉglise catholique, le Père Gérard Delemme pour lÉglise orthodoxe, le Pasteur Vincens Hubac pour le protestantisme, El-Bekkay Merzak pour lislam ainsi quAlexandre Vigne, président de CIEUX.

La rencontre fut également marquée par les chants des Diaconesses de Reuilly, dont la présence apporta une dimension spirituelle particulièrement appréciée par lensemble des participants.

UN HÉRITAGE TOUJOURS VIVANT

Quatorze ans plus tard, alors que lUnion Bouddhiste de France célèbre ses quarante années dexistence, le souvenir de cette rencontre demeure particulièrement actuel.

Lévénement de 2012 illustrait déjà la volonté de lUBF dinscrire le bouddhisme français dans une démarche de dialogue, douverture et de coopération avec les autres traditions religieuses. Il témoignait également de la vocation de CIEUX à créer des espaces de rencontre favorisant la compréhension mutuelle et la construction de liens durables entre les convictions.

Les célébrations du 40ᵉ anniversaire de lUBF ont ainsi offert loccasion de mesurer le chemin parcouru. Dans un monde confronté à de nouvelles tensions identitaires et religieuses, lesprit qui animait la rencontre du Vesak 2012 conserve toute sa pertinence : faire de la connaissance de lautre, du respect réciproque et du dialogue des voies privilégiées au service de la paix.

La présence dAlexandre Vigne à cette célébration anniversaire sinscrit dans cette continuité. Elle rappelle que les initiatives engagées il y a plus dune décennie à la Grande Pagode de Vincennes continuent de porter leurs fruits et constituent aujourdhui encore un héritage vivant du dialogue interreligieux en France.

À travers cet anniversaire, lUnion Bouddhiste de France ne célèbre donc pas seulement quarante années dexistence. Elle célèbre également une tradition douverture et de rencontre dont la première rencontre interreligieuse du Vesak organisée avec CIEUX demeure lune des expressions les plus marquantes.Image attachment

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Sur France 2 TV dans "Sagesses bouddhistes", Laurent Lena partage sa riche et passionnante expérience du dialogue interreligieux au sein du Festival de la paix du Temple Kagyu Dzong (Grand Pagode de Vincennes), partenaire de CIEUX !

Émission du 17 mai 2026 :share.google/U7tMgKpjLZpVOOifVÉmission du 24 mai 2026 : www.youtube.com/watch?v=LKc8oHoH_XU ... Voir PlusVoir Moins

Sur France 2 TV dans Sagesses bouddhistes, Laurent Lena partage sa riche et passionnante expérience du dialogue interreligieux au sein du Festival de la paix du Temple Kagyu Dzong (Grand Pagode de Vincennes), partenaire de CIEUX !

Émission du 17 mai 2026 :
https://share.google/U7tMgKpjLZpVOOifV

Émission du 24 mai 2026 : 
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Riyad : "Mon retour en France après la mission de Service Civique avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte au Caire" (15 septembre 2025 - 30 avril 2026). ... Voir PlusVoir Moins

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🌸 CLÔTURE DE L’ANNÉE SCOLAIRE AU PRÉ-JARDIN DES FILLES DE LA CHARITÉ D’ALEXANDRIE 🌸

Le Pré-Jardin des Filles de la Charité d’Alexandrie a célébré dans la joie et la bonne humeur la fin de l’année scolaire, en présence des enfants, des familles, des enseignants et des amis de la communauté.Les invités ont été chaleureusement accueillis le 9 mai 2026 par Sœur Amira, Sœur Servante des Filles de la Charité, qui veille avec dévouement à la mission éducative et spirituelle de la Maison.Cette fête est organisée chaque année à l’occasion de la Sainte Louise, en hommage à sainte Louise de Marillac, cofondatrice des Filles de la Charité aux côtés de saint Vincent de Paul au XVIIᵉ siècle. Ensemble, ils ont fondé une congrégation entièrement consacrée au service des pauvres, à l’éducation des enfants et aux soins des malades, dans un esprit de charité active et de proximité humaine. Depuis plus de trois siècles, leur œuvre continue d’inspirer les missions éducatives et sociales des Filles de la Charité à travers le monde.Dans les écoles catholiques, avant l’entrée en maternelle, le « Pré-Jardin » accueille les enfants de 3 à 5 ans dans un environnement fondé sur l’éveil, la bienveillance et les valeurs humaines. Cette étape essentielle permet aux plus petits de grandir dans un climat de confiance et de fraternité.La célébration fut également l’occasion de rappeler l’histoire remarquable des Filles de la Charité en Égypte et l’héritage de la Maison de Tito, lieu emblématique de mémoire et d’accueil au cœur d’Alexandrie.La Maison de Tito, offerte aux Filles de la Charité par Tito Hekekyan Pacha, demeure liée à l’histoire de la grande famille arménienne catholique Hekekyan, engagée dans la modernisation de l’Égypte au XIXᵉ siècle sous Muhammad ‘Ali Pacha.Parmi les figures marquantes de cette famille figure Joseph (Youssef/Hovsep) Hekekyan Bey (1807-1875), ingénieur, administrateur et traducteur formé en Angleterre, qui participa au développement des écoles techniques et de l’administration égyptienne.Joseph Hekekyan Bey avait épousé Takuhi, sœur d’Artin Bey Tcherakian (1800-1859), haut fonctionnaire arménien devenu ministre des Affaires étrangères de Muhammad ‘Ali. Cette alliance illustre les liens étroits entre les grandes familles arméniennes catholiques qui contribuèrent au développement administratif, éducatif et diplomatique de l’Égypte moderne.L’histoire des familles Hekekyan et Tcherakian s’inscrit dans un contexte plus large : celui de la modernisation de l’Égypte entreprise par Muhammad ‘Ali Pacha au XIXᵉ siècle. Soucieux de développer l’administration, l’éducation, les échanges internationaux et les infrastructures du pays, Muhammad ‘Ali s’entoura de collaborateurs issus de différentes communautés religieuses (musulmans, chrétiens et juifs) choisis pour leurs compétences techniques, linguistiques et diplomatiques. Muhammad Ali créa notamment dans les années 1840, des juridictions commerciales où siégeaient ensemble des juges musulmans, chrétiens et juifs afin de faciliter le commerce international.Les élites arméniennes catholiques occupèrent alors une place importante dans les domaines de l’éducation, de la diplomatie, des finances et de l’administration. Grâce à leur ouverture sur l’Europe et leur maîtrise des langues étrangères, elles participèrent activement à la transformation de l’Égypte moderne tout en contribuant à la richesse culturelle et intellectuelle du pays.Aujourd’hui encore, cette Maison demeure un lieu vivant d’accueil et de transmission. En septembre 2025, elle a accueilli les volontaires en Service Civique international en partenariat avec CIEUX et l’Institut français d’Alexandrie, lors de leur arrivée dans la ville. L’une des volontaires, particulièrement attachée à l’esprit familial et à la sérénité du lieu, a d’ailleurs souhaité y demeurer toute l’année dans les chambres d’hôte de la Maison.Parmi les invités présents figurait également Alexandre Vigne, président de CIEUX, qui a assisté au spectacle offert par les enfants du Pré-Jardin, un moment rempli de joie, de chants et d’émotion.Félicitations aux enfants pour cette belle année scolaire et profonde gratitude aux Filles de la Charité qui poursuivent, depuis des générations, leur mission éducative et humaine au service d’Alexandrie. ... Voir PlusVoir Moins

🌸 CLÔTURE DE L’ANNÉE SCOLAIRE AU PRÉ-JARDIN DES FILLES DE LA CHARITÉ D’ALEXANDRIE 🌸

Le Pré-Jardin des Filles de la Charité d’Alexandrie a célébré dans la joie et la bonne humeur la fin de l’année scolaire, en présence des enfants, des familles, des enseignants et des amis de la communauté.

Les invités ont été chaleureusement accueillis le 9 mai 2026 par Sœur Amira, Sœur Servante des Filles de la Charité, qui veille avec dévouement à la mission éducative et spirituelle de la Maison.

Cette fête est organisée chaque année à l’occasion de la Sainte Louise, en hommage à sainte Louise de Marillac, cofondatrice des Filles de la Charité aux côtés de saint Vincent de Paul au XVIIᵉ siècle. Ensemble, ils ont fondé une congrégation entièrement consacrée au service des pauvres, à l’éducation des enfants et aux soins des malades, dans un esprit de charité active et de proximité humaine. Depuis plus de trois siècles, leur œuvre continue d’inspirer les missions éducatives et sociales des Filles de la Charité à travers le monde.

Dans les écoles catholiques, avant l’entrée en maternelle, le « Pré-Jardin » accueille les enfants de 3 à 5 ans dans un environnement fondé sur l’éveil, la bienveillance et les valeurs humaines. Cette étape essentielle permet aux plus petits de grandir dans un climat de confiance et de fraternité.

La célébration fut également l’occasion de rappeler l’histoire remarquable des Filles de la Charité en Égypte et l’héritage de la Maison de Tito, lieu emblématique de mémoire et d’accueil au cœur d’Alexandrie.

La Maison de Tito, offerte aux Filles de la Charité par Tito Hekekyan Pacha, demeure liée à l’histoire de la grande famille arménienne catholique Hekekyan, engagée dans la modernisation de l’Égypte au XIXᵉ siècle sous Muhammad ‘Ali Pacha.

Parmi les figures marquantes de cette famille figure Joseph (Youssef/Hovsep) Hekekyan Bey (1807-1875), ingénieur, administrateur et traducteur formé en Angleterre, qui participa au développement des écoles techniques et de l’administration égyptienne.

Joseph Hekekyan Bey avait épousé Takuhi, sœur d’Artin Bey Tcherakian (1800-1859), haut fonctionnaire arménien devenu ministre des Affaires étrangères de Muhammad ‘Ali. Cette alliance illustre les liens étroits entre les grandes familles arméniennes catholiques qui contribuèrent au développement administratif, éducatif et diplomatique de l’Égypte moderne.

L’histoire des familles Hekekyan et Tcherakian s’inscrit dans un contexte plus large : celui de la modernisation de l’Égypte entreprise par Muhammad ‘Ali Pacha au XIXᵉ siècle. Soucieux de développer l’administration, l’éducation, les échanges internationaux et les infrastructures du pays, Muhammad ‘Ali s’entoura de collaborateurs issus de différentes communautés religieuses (musulmans, chrétiens et juifs) choisis pour leurs compétences techniques, linguistiques et diplomatiques. 

Muhammad Ali créa notamment dans les années 1840, des juridictions commerciales où siégeaient ensemble des juges musulmans, chrétiens et juifs afin de faciliter le commerce international.

Les élites arméniennes catholiques occupèrent alors une place importante dans les domaines de l’éducation, de la diplomatie, des finances et de l’administration. Grâce à leur ouverture sur l’Europe et leur maîtrise des langues étrangères, elles participèrent activement à la transformation de l’Égypte moderne tout en contribuant à la richesse culturelle et intellectuelle du pays.

Aujourd’hui encore, cette Maison demeure un lieu vivant d’accueil et de transmission. En septembre 2025, elle a accueilli les volontaires en Service Civique international en partenariat avec CIEUX et l’Institut français d’Alexandrie, lors de leur arrivée dans la ville. L’une des volontaires, particulièrement attachée à l’esprit familial et à la sérénité du lieu, a d’ailleurs souhaité y demeurer toute l’année dans les chambres d’hôte de la Maison.

Parmi les invités présents figurait également Alexandre Vigne, président de CIEUX, qui a assisté au spectacle offert par les enfants du Pré-Jardin, un moment rempli de joie, de chants et d’émotion.

Félicitations aux enfants pour cette belle année scolaire et profonde gratitude aux Filles de la Charité qui poursuivent, depuis des générations, leur mission éducative et humaine au service d’Alexandrie.Image attachmentImage attachment+Image attachment

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Chers amis Musulmans,

En ce jour d’Aïd el-Kébir, vous célébrez la Compassion du Très-Haut à l’égard des plus vulnérables. Par le sacrifice du mouton, le sang du fils d’Abraham est épargné, et la vie de l’innocent est préservée.Cette commémoration rappelle le geste de foi d’Abraham (Ibrahim) reconnu comme père spirituel par les croyants juifs, chrétiens et musulmans.À l’occasion de l’Aïd el-Adha,, qui clôture le grand pèlerinage à La Mecque, nous souhaitons, à vos côtés, affirmer que les croyants peuvent rassembler leurs forces au service de la paix, de la justice et de la fraternité, face à ceux qui propagent l’idée que les religions seraient sources de conflits et de discorde.Puisse la Célébration être aussi l’occasion de manifester notre solidarité envers les peuples qui, parfois au prix de grandes épreuves, marchent vers leur liberté, leur dignité et la reconnaissance de leurs droits fondamentaux, notamment celui de la liberté de conscience et de culte pour tous, sans distinction.Que cette Fête du Sacrifice soit pour chacun une journée sainte, nous appelant à devenir, ensemble, des artisans de paix, de justice et de miséricorde.Aïd Moubarak !Alexandre VignePrésident de CIEUX ... Voir PlusVoir Moins

Chers amis Musulmans,

En ce jour d’Aïd el-Kébir, vous célébrez la Compassion du Très-Haut à l’égard des plus vulnérables. Par le sacrifice du mouton, le sang du fils d’Abraham est épargné, et la vie de l’innocent est préservée.

Cette commémoration rappelle le geste de foi d’Abraham (Ibrahim) reconnu comme père spirituel par les croyants juifs, chrétiens et musulmans.

À l’occasion de l’Aïd el-Adha,, qui clôture le grand pèlerinage à La Mecque, nous souhaitons, à vos côtés, affirmer que les croyants peuvent rassembler leurs forces au service de la paix, de la justice et de la fraternité, face à ceux qui propagent l’idée que les religions seraient sources de conflits et de discorde.

Puisse la Célébration être aussi l’occasion de manifester notre solidarité envers les peuples qui, parfois au prix de grandes épreuves, marchent vers leur liberté, leur dignité et la reconnaissance de leurs droits fondamentaux, notamment celui de la liberté de conscience et de culte pour tous, sans distinction.

Que cette Fête du Sacrifice soit pour chacun une journée sainte, nous appelant à devenir, ensemble, des artisans de paix, de justice et de miséricorde.

Aïd Moubarak !
Alexandre Vigne
Président de CIEUX

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Chers amis chrétiens,

En ce jour de Pentecôte, vous vous rassemblez dans la foi et la charité pour célébrer le don de l’Esprit Saint, souffle de vie, de paix et de renouveau.Cet Esprit, que la religion chrétienne reconnaît comme présence divine à l’œuvre dans le monde, dépasse les frontières visibles et invisibles : il inspire toute quête sincère de vérité, toute aspiration à la justice, tout élan de fraternité.Dans de nombreuses traditions religieuses, on reconnaît ce souffle intérieur qu’on appelle Souffle divin (judaïsme et mystique chrétienne), Ruah (judaïsme), Ruh (islam), Qi (taoïsme et spiritualité chinoise), Atman (hindouisme), Prāṇa (bouddhisme et spiritualités indiennes), Souffle sacré (spiritualités amérindiennes et autochtones), ou encore Souffle de l’Esprit (religion baha'ie).Que le don de parler en toutes langues, reçu à la Pentecôte, continue d'inspirer le dialogue interreligieux, en allumant le feu de la fraternité entre les peuples, en faisant tomber les murs d’incompréhension, en nous apprenant à nous comprendre au-delà des mots, à nous reconnaître dans nos différences.Puisse le souffle de Pentecôte réunir les artisans de paix et les personnes de bonne volonté, en communion plus profonde avec l’humanité tout entière.Très joyeuse fête de Pentecôte à toutes et à tous !Alexandre VignePrésident de C.I.E.U.X. ... Voir PlusVoir Moins

Chers amis chrétiens,

En ce jour de Pentecôte, vous vous rassemblez dans la foi et la charité pour célébrer le don de l’Esprit Saint, souffle de vie, de paix et de renouveau.

Cet Esprit, que la religion chrétienne reconnaît comme présence divine à l’œuvre dans le monde, dépasse les frontières visibles et invisibles : il inspire toute quête sincère de vérité, toute aspiration à la justice, tout élan de fraternité.

Dans de nombreuses traditions religieuses, on reconnaît ce souffle intérieur qu’on appelle Souffle divin (judaïsme et mystique chrétienne), Ruah (judaïsme), Ruh (islam), Qi (taoïsme et spiritualité chinoise), Atman (hindouisme), Prāṇa (bouddhisme et spiritualités indiennes), Souffle sacré (spiritualités amérindiennes et autochtones), ou encore Souffle de l’Esprit (religion bahaie).

Que le don de parler en toutes langues, reçu à la Pentecôte, continue dinspirer le dialogue interreligieux, en allumant le feu de la fraternité entre les peuples, en faisant tomber les murs d’incompréhension, en nous apprenant à nous comprendre au-delà des mots, à nous reconnaître dans nos différences.

Puisse le souffle de Pentecôte réunir les artisans de paix et les personnes de bonne volonté, en communion plus profonde avec l’humanité tout entière.

Très joyeuse fête de Pentecôte à toutes et à tous !

Alexandre Vigne
Président de C.I.E.U.X.

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CHRÉTIENS ET MUSULMANS UNIS AUTOUR DES JEUNES HANDICAPÉS : 13ᵉ ANNIVERSAIRE DE L’ARCHE À ALEXANDRIE

Le 13ᵉ anniversaire de la fondation de l’Arche à Alexandrie a été célébré le 15 mai 2026 dans une atmosphère de joie, de fraternité et d’émotion, réunissant familles chrétiennes et musulmanes, éducateurs, responsables associatifs et amis de la communauté engagée auprès des jeunes en situation de handicap.La journée a commencé par une célébration religieuse présidée par Monseigneur Claudio Lurati, évêque du Caire et vicaire apostolique d’Alexandrie, rappelant l’importance de l’accueil des plus fragiles et de la fraternité dans la société égyptienne.Un spectacle fut ensuite ouvert par le président de l’Arche, Farid Salama, avant d’être animé avec enthousiasme par les jeunes participant aux activités de l’Arche. À travers des chants, des scènes théâtrales et diverses animations artistiques, les participants ont montré leurs talents, leur joie de vivre et le chemin d’autonomie accompli au sein de l’association.Cet anniversaire fut pour l'Aumônier général de l'Arche en Egypte, le Père jésuite Adel Zakka, l’occasion d’annoncer une étape importante pour l’avenir : la reprise et rénovation de la Maison des Sœurs franciscaines d’Alexandrie. Entièrement rénovée, cette vaste demeure peut désormais accueillir les séjours de nombreuses familles dans un établissement de grand confort.À partir de septembre 2026, les volontaires en Service Civique engagés avec CIEUX et l’Institut français d’Alexandrie pourront y être hébergés à leur arrivée en Égypte, le temps pour eux de trouver des appartements et de s’installer durablement dans la ville.LES SŒURS FRANCISCAINES D’ALEXANDRIE ET L’ÉCOLE GIRARDLa présence des Sœurs franciscaines françaises à Alexandrie remonte à la seconde moitié du XIXᵉ siècle, dans le contexte du grand développement des institutions éducatives francophones en Égypte. Arrivées à Alexandrie dans les années 1880, les religieuses franciscaines s’engagèrent rapidement dans l’enseignement des jeunes filles et dans l’accompagnement social des familles modestes de la ville cosmopolite.Elles furent particulièrement associées à l’histoire de l’École Girard, fondée au début du XXᵉ siècle par une grande famille francophone d’Alexandrie. La famille Girard, issue du monde des négociants et entrepreneurs français installés en Égypte depuis le XIXᵉ siècle, participa activement au rayonnement culturel et éducatif de la communauté francophone alexandrine. Soucieuse de promouvoir une éducation ouverte à tous et attachée à la langue française, la famille soutint la création d’un établissement scolaire destiné à accueillir les enfants de différentes communautés de la ville.L’École Girard fut officiellement fondée en 1928 et confiée aux Sœurs franciscaines, qui en assurèrent durablement le développement pédagogique et spirituel. Pendant des décennies, les religieuses contribuèrent à former des générations d’élèves dans un esprit d’ouverture, d’exigence éducative et de dialogue entre les cultures et les religions, fidèle à l’identité cosmopolite d’Alexandrie.Au-delà de l’enseignement, les Sœurs franciscaines jouèrent également un rôle social important auprès des familles alexandrines, en particulier dans les quartiers populaires, à travers des œuvres éducatives, caritatives et sanitaires. Leur présence a profondément marqué l’histoire de la francophonie chrétienne en Égypte.Depuis 2022, des volontaires en Service Civique engagés avec CIEUX et l’Institut français d’Alexandrie réalisent des missions d’appui au français au sein de l’École Girard, en accompagnant les élèves dans l’apprentissage du français oral et dans les activités culturelles francophones.C’est dans ce contexte qu’Alexandre Vigne, président de CIEUX, était invité à cette célébration anniversaire aux côtés des responsables éducatifs et associatifs d’Alexandrie.UNE CONTINUITÉ ÉDUCATIVE ENTRE SAINT-MARC ET L’ARCHETous les jeunes en situation de handicap accueillis à l’Arche ont auparavant suivi leur scolarité au Centre de Vie de l’École Saint-Marc, structure fondée en 1986 au sein du célèbre collège lassalien d’Alexandrie.Le Collège Saint-Marc, fondé en 1928 par les Frères des Écoles chrétiennes inspirés par saint Jean-Baptiste de La Salle, constitue depuis près d’un siècle l’un des grands établissements éducatifs d’Égypte. Depuis quarante ans, son Centre de Vie accompagne des enfants et adolescents en situation de handicap mental dans un cadre éducatif, social et affectif profondément humain.C’est pourquoi Amir Stefan, Directeur de l’École Saint-Marc, était présent lors de cette célébration, aux côtés de la Directrice du Centre de Vie et de Nihale Salama, coordinatrice de l’enseignement et épouse de Farid Salama.Après leur parcours scolaire à Saint-Marc, les jeunes poursuivent leur formation au sein de l’Arche dans des ateliers de confection artisanale, où ils développent leurs compétences manuelles, leur autonomie et leur insertion sociale dans un climat de solidarité et de confiance.UNE MÊME CHAÎNE DE FRATERNITÉ AU SERVICE DES JEUNES D’ALEXANDRIECette célébration du 13ᵉ anniversaire de l’Arche à Alexandrie a finalement mis en lumière une remarquable continuité des œuvres éducatives et humaines au service des plus fragiles.La reprise de l’ancienne Maison des Sœurs franciscaines par l’Arche symbolise d’abord la transmission d’un héritage profondément enraciné dans l’histoire d’Alexandrie. Après avoir accueilli pendant des décennies des générations d’élèves et de familles dans un esprit de service, d’éducation et d’ouverture, cette maison retrouve aujourd’hui une nouvelle vocation au service des jeunes en situation de handicap et des familles accompagnées par l’Arche.Cette continuité se retrouve également dans le parcours des jeunes accueillis. Formés dès leur enfance au Centre de Vie de l’École Saint-Marc, ils poursuivent ensuite leur cheminement humain et professionnel au sein des ateliers et du centre d’accueil de l’Arche. Entre Saint-Marc et l’Arche se dessine ainsi une véritable chaîne éducative fondée sur la confiance, l’autonomie et la dignité de chaque personne.À cette dynamique s’ajoute depuis plusieurs années l’engagement des volontaires français en Service Civique envoyés par CIEUX et l’Institut français d’Alexandrie. Présents à l’École Girard, à Saint-Marc et désormais appelés à être hébergés à leur arrivée à Alexandrie dans la Maison de l’Arche rénovée, ces jeunes volontaires participent eux aussi à cette œuvre de transmission, de dialogue et de fraternité.À travers ces engagements croisés (celui des éducateurs égyptiens, des familles, des congrégations religieuses, des associations et des volontaires français) se construit à Alexandrie un véritable modèle de coexistence où chrétiens et musulmans grandissent, travaillent et espèrent ensemble au service de la jeunesse et des personnes les plus fragiles. ... Voir PlusVoir Moins

CHRÉTIENS ET MUSULMANS UNIS AUTOUR DES JEUNES HANDICAPÉS : 13ᵉ ANNIVERSAIRE DE L’ARCHE À ALEXANDRIE

Le 13ᵉ anniversaire de la fondation de l’Arche à Alexandrie a été célébré le 15 mai 2026 dans une atmosphère de joie, de fraternité et d’émotion, réunissant familles chrétiennes et musulmanes, éducateurs, responsables associatifs et amis de la communauté engagée auprès des jeunes en situation de handicap.

La journée a commencé par une célébration religieuse présidée par Monseigneur Claudio Lurati, évêque du Caire et vicaire apostolique d’Alexandrie, rappelant l’importance de l’accueil des plus fragiles et de la fraternité dans la société égyptienne.

Un spectacle fut ensuite ouvert par le président de l’Arche, Farid Salama, avant d’être animé avec enthousiasme par les jeunes participant aux activités de l’Arche. À travers des chants, des scènes théâtrales et diverses animations artistiques, les participants ont montré leurs talents, leur joie de vivre et le chemin d’autonomie accompli au sein de l’association.

Cet anniversaire fut pour lAumônier général de lArche en Egypte, le Père jésuite Adel Zakka, l’occasion d’annoncer une étape importante pour l’avenir : la reprise et rénovation de la Maison des Sœurs franciscaines d’Alexandrie. Entièrement rénovée, cette vaste demeure peut désormais accueillir les séjours de nombreuses familles dans un établissement de grand confort.

À partir de septembre 2026, les volontaires en Service Civique engagés avec CIEUX et l’Institut français d’Alexandrie pourront y être hébergés à leur arrivée en Égypte, le temps pour eux de trouver des appartements et de s’installer durablement dans la ville.

LES SŒURS FRANCISCAINES D’ALEXANDRIE ET L’ÉCOLE GIRARD

La présence des Sœurs franciscaines françaises à Alexandrie remonte à la seconde moitié du XIXᵉ siècle, dans le contexte du grand développement des institutions éducatives francophones en Égypte. Arrivées à Alexandrie dans les années 1880, les religieuses franciscaines s’engagèrent rapidement dans l’enseignement des jeunes filles et dans l’accompagnement social des familles modestes de la ville cosmopolite.

Elles furent particulièrement associées à l’histoire de l’École Girard, fondée au début du XXᵉ siècle par une grande famille francophone d’Alexandrie. La famille Girard, issue du monde des négociants et entrepreneurs français installés en Égypte depuis le XIXᵉ siècle, participa activement au rayonnement culturel et éducatif de la communauté francophone alexandrine. 

Soucieuse de promouvoir une éducation ouverte à tous et attachée à la langue française, la famille soutint la création d’un établissement scolaire destiné à accueillir les enfants de différentes communautés de la ville.

L’École Girard fut officiellement fondée en 1928 et confiée aux Sœurs franciscaines, qui en assurèrent durablement le développement pédagogique et spirituel. Pendant des décennies, les religieuses contribuèrent à former des générations d’élèves dans un esprit d’ouverture, d’exigence éducative et de dialogue entre les cultures et les religions, fidèle à l’identité cosmopolite d’Alexandrie.

Au-delà de l’enseignement, les Sœurs franciscaines jouèrent également un rôle social important auprès des familles alexandrines, en particulier dans les quartiers populaires, à travers des œuvres éducatives, caritatives et sanitaires. Leur présence a profondément marqué l’histoire de la francophonie chrétienne en Égypte.

Depuis 2022, des volontaires en Service Civique engagés avec CIEUX et l’Institut français d’Alexandrie réalisent des missions d’appui au français au sein de l’École Girard, en accompagnant les élèves dans l’apprentissage du français oral et dans les activités culturelles francophones.

C’est dans ce contexte qu’Alexandre Vigne, président de CIEUX, était invité à cette célébration anniversaire aux côtés des responsables éducatifs et associatifs d’Alexandrie.

UNE CONTINUITÉ ÉDUCATIVE ENTRE SAINT-MARC ET L’ARCHE

Tous les jeunes en situation de handicap accueillis à l’Arche ont auparavant suivi leur scolarité au Centre de Vie de l’École Saint-Marc, structure fondée en 1986 au sein du célèbre collège lassalien d’Alexandrie.

Le Collège Saint-Marc, fondé en 1928 par les Frères des Écoles chrétiennes inspirés par saint Jean-Baptiste de La Salle, constitue depuis près d’un siècle l’un des grands établissements éducatifs d’Égypte. Depuis quarante ans, son Centre de Vie accompagne des enfants et adolescents en situation de handicap mental dans un cadre éducatif, social et affectif profondément humain.

C’est pourquoi Amir Stefan, Directeur de l’École Saint-Marc, était présent lors de cette célébration, aux côtés de la Directrice du Centre de Vie et de Nihale Salama, coordinatrice de l’enseignement et épouse de Farid Salama.

Après leur parcours scolaire à Saint-Marc, les jeunes poursuivent leur formation au sein de l’Arche dans des ateliers de confection artisanale, où ils développent leurs compétences manuelles, leur autonomie et leur insertion sociale dans un climat de solidarité et de confiance.

UNE MÊME CHAÎNE DE FRATERNITÉ AU SERVICE DES JEUNES D’ALEXANDRIE

Cette célébration du 13ᵉ anniversaire de l’Arche à Alexandrie a finalement mis en lumière une remarquable continuité des œuvres éducatives et humaines au service des plus fragiles.
La reprise de l’ancienne Maison des Sœurs franciscaines par l’Arche symbolise d’abord la transmission d’un héritage profondément enraciné dans l’histoire d’Alexandrie. 

Après avoir accueilli pendant des décennies des générations d’élèves et de familles dans un esprit de service, d’éducation et d’ouverture, cette maison retrouve aujourd’hui une nouvelle vocation au service des jeunes en situation de handicap et des familles accompagnées par l’Arche.

Cette continuité se retrouve également dans le parcours des jeunes accueillis. Formés dès leur enfance au Centre de Vie de l’École Saint-Marc, ils poursuivent ensuite leur cheminement humain et professionnel au sein des ateliers et du centre d’accueil de l’Arche. Entre Saint-Marc et l’Arche se dessine ainsi une véritable chaîne éducative fondée sur la confiance, l’autonomie et la dignité de chaque personne.

À cette dynamique s’ajoute depuis plusieurs années l’engagement des volontaires français en Service Civique envoyés par CIEUX et l’Institut français d’Alexandrie. Présents à l’École Girard, à Saint-Marc et désormais appelés à être hébergés à leur arrivée à Alexandrie dans la Maison de l’Arche rénovée, ces jeunes volontaires participent eux aussi à cette œuvre de transmission, de dialogue et de fraternité.

À travers ces engagements croisés (celui des éducateurs égyptiens, des familles, des congrégations religieuses, des associations et des volontaires français) se construit à Alexandrie un véritable modèle de coexistence où chrétiens et musulmans grandissent, travaillent et espèrent ensemble au service de la jeunesse et des personnes les plus fragiles.Image attachmentImage attachment+Image attachment

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Chers amis juifs,

En cette fête de Chavouot, nous partageons votre bonheur de commémorer le don la Tora. La portée universelle de ce Texte fondateur, a traversé les civilisations et nous rassemble autour de principes fondamentaux qui permettent le vivre ensemble.Hag sameah, bonne fête de chavouot !Alexandre Vigneprésident de C.I.E.U.X. ... Voir PlusVoir Moins

Chers amis juifs,

En cette fête de Chavouot, nous partageons votre bonheur de commémorer le don la Tora. La portée universelle de ce Texte fondateur, a traversé les civilisations et nous rassemble autour de principes fondamentaux qui permettent le vivre ensemble.

Hag sameah, bonne fête de chavouot !
Alexandre Vigne
président de C.I.E.U.X.

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UNE MARCHE INTERRELIGIEUSE À JÉRUSALEM PROPOSE UNE ALTERNATIVE AUX MANIFESTATIONS ULTRANATIONALISTES

Jérusalem — Une marche interreligieuse pour les droits humains et la paix a réuni des centaines de chefs religieux et de militants à Jérusalem le 18 mai 2026. L’initiative, organisée par un forum interreligieux, se veut une alternative aux manifestations nationalistes liées à la Journée de Jérusalem.Depuis plusieurs années, cette marche est organisée autour de la Journée de Jérusalem, célébration marquant la réunification de la ville après la guerre de 1967. Toutefois, cette journée est aussi devenue source de tensions, certains défilés étant marqués par des comportements hostiles envers les habitants arabes de la Vieille Ville.Une mobilisation interreligieuse pour la paixLes participants — venus de différentes communautés religieuses, dont juifs, musulmans, chrétiens et druzes — ont défilé ensemble en chantant des chants de paix, notamment “We Shall Overcome”, et en portant des pancartes appelant à la confiance et à la coexistence en hébreu et en arabe.L’objectif affiché de la marche était de dépasser les clivages religieux et ethniques dans un contexte régional marqué par les conflits et les tensions croissantes.Appel à l’unité des responsables religieuxLe cheikh druze Younis Amasha a exhorté les participants à défendre la valeur sacrée de la vie humaine et à rejeter la haine, l’extrémisme et la violence. Il a également appelé à soutenir les minorités religieuses en difficulté, notamment les communautés druzes en Syrie.Il a par la suite souligné que de telles initiatives sont essentielles, car elles apportent, selon lui, un message d’espoir dans un contexte difficile.Une alternative à la “Marche du drapeau”Cette marche se présente comme une réponse alternative à la “Marche du drapeau” organisée lors de la Journée de Jérusalem, événement souvent marqué par des tensions dans la Vieille Ville. Ces dernières années, certains Israéliens ont choisi de modifier leur participation ou d’adopter des gestes de solidarité envers les commerçants arabes, afin de contrer les comportements hostiles observés lors de certains défilés.Contexte historique de JérusalemLa Journée de Jérusalem commémore la prise de Jérusalem-Est en 1967 et la réunification de la ville. Après la guerre de 1948, la ville avait été divisée entre Israël et la Jordanie, qui contrôlait la partie orientale et empêchait l’accès de la communauté juive à plusieurs lieux saints.Appels à une célébration inclusiveLe rabbin Avi Dabush a déclaré que cette journée devrait célébrer la diversité de Jérusalem et non l’exclusion. Il a condamné les violences et le racisme, rappelant que la tradition juive enseigne la dignité de chaque être humain.Selon lui, la marche interreligieuse affirme qu’une autre voie est possible, fondée sur la reconnaissance de la valeur de chaque vie humaine.Témoignages de participants religieuxUn prêtre catholique, Piotr Zelazko, a expliqué sa participation en évoquant l’histoire douloureuse de la ville, tout en exprimant l’espoir d’un avenir plus pacifique. Il a également affirmé que la religion peut contribuer à la résolution des conflits plutôt qu’à leur aggravation.Un militant musulman pour la paix, Iyad Shama, a insisté sur l’importance des relations humaines directes entre Israéliens et Palestiniens. Selon lui, la connaissance mutuelle est essentielle pour dépasser les peurs et les barrières psychologiques.Le rabbin Yonatan Neril a enfin souligné la responsabilité particulière des chefs religieux, appelés à créer des espaces de dialogue, de dignité et de compassion dans un contexte de violence persistante. Il a conclu que la paix ne signifie pas l’absence de différences, mais la capacité à vivre ensemble malgré elles.religionnews.com/2026/05/19/israeli-interfaith-peace-march-offers-alternative-to-divisive-jerusal... ... Voir PlusVoir Moins

UNE MARCHE INTERRELIGIEUSE À JÉRUSALEM PROPOSE UNE ALTERNATIVE AUX MANIFESTATIONS ULTRANATIONALISTES

Jérusalem — Une marche interreligieuse pour les droits humains et la paix a réuni des centaines de chefs religieux et de militants à Jérusalem le 18 mai 2026. L’initiative, organisée par un forum interreligieux, se veut une alternative aux manifestations nationalistes liées à la Journée de Jérusalem.

Depuis plusieurs années, cette marche est organisée autour de la Journée de Jérusalem, célébration marquant la réunification de la ville après la guerre de 1967. Toutefois, cette journée est aussi devenue source de tensions, certains défilés étant marqués par des comportements hostiles envers les habitants arabes de la Vieille Ville.

Une mobilisation interreligieuse pour la paix

Les participants — venus de différentes communautés religieuses, dont juifs, musulmans, chrétiens et druzes — ont défilé ensemble en chantant des chants de paix, notamment “We Shall Overcome”, et en portant des pancartes appelant à la confiance et à la coexistence en hébreu et en arabe.

L’objectif affiché de la marche était de dépasser les clivages religieux et ethniques dans un contexte régional marqué par les conflits et les tensions croissantes.

Appel à l’unité des responsables religieux

Le cheikh druze Younis Amasha a exhorté les participants à défendre la valeur sacrée de la vie humaine et à rejeter la haine, l’extrémisme et la violence. Il a également appelé à soutenir les minorités religieuses en difficulté, notamment les communautés druzes en Syrie.

Il a par la suite souligné que de telles initiatives sont essentielles, car elles apportent, selon lui, un message d’espoir dans un contexte difficile.

Une alternative à la “Marche du drapeau”

Cette marche se présente comme une réponse alternative à la “Marche du drapeau” organisée lors de la Journée de Jérusalem, événement souvent marqué par des tensions dans la Vieille Ville. Ces dernières années, certains Israéliens ont choisi de modifier leur participation ou d’adopter des gestes de solidarité envers les commerçants arabes, afin de contrer les comportements hostiles observés lors de certains défilés.

Contexte historique de Jérusalem

La Journée de Jérusalem commémore la prise de Jérusalem-Est en 1967 et la réunification de la ville. Après la guerre de 1948, la ville avait été divisée entre Israël et la Jordanie, qui contrôlait la partie orientale et empêchait l’accès de la communauté juive à plusieurs lieux saints.

Appels à une célébration inclusive

Le rabbin Avi Dabush a déclaré que cette journée devrait célébrer la diversité de Jérusalem et non l’exclusion. Il a condamné les violences et le racisme, rappelant que la tradition juive enseigne la dignité de chaque être humain.

Selon lui, la marche interreligieuse affirme qu’une autre voie est possible, fondée sur la reconnaissance de la valeur de chaque vie humaine.

Témoignages de participants religieux

Un prêtre catholique, Piotr Zelazko, a expliqué sa participation en évoquant l’histoire douloureuse de la ville, tout en exprimant l’espoir d’un avenir plus pacifique. Il a également affirmé que la religion peut contribuer à la résolution des conflits plutôt qu’à leur aggravation.

Un militant musulman pour la paix, Iyad Shama, a insisté sur l’importance des relations humaines directes entre Israéliens et Palestiniens. Selon lui, la connaissance mutuelle est essentielle pour dépasser les peurs et les barrières psychologiques.

Le rabbin Yonatan Neril a enfin souligné la responsabilité particulière des chefs religieux, appelés à créer des espaces de dialogue, de dignité et de compassion dans un contexte de violence persistante. Il a conclu que la paix ne signifie pas l’absence de différences, mais la capacité à vivre ensemble malgré elles.

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LOUIS : "MON SERVICE CIVIQUE DURANT 8 MOIS À ALEXANDRIE, UNE EXPÉRIENCE HUMAINE".

À Alexandrie, l’accompagnement des volontaires en Service Civique avec CIEUX et l’Institut français ne se limite pas à leur mission : il se vérifie aussi dans les moments où ils ont besoin d’être entourés.Lorsque Louis, volontaire en Service Civique, a ressenti le 8 février 2026 de fortes douleurs aux reins, l’équipe CIEUX s’est immédiatement mobilisée. Le jour même, un hôpital reconnu et pris en charge par l’assurance de l’association lui a été trouvé : le Royal Hospital d’Alexandrie.Fondé en 2001 par le Professeur Dr Ismail Ahmed Ramadan, professeur de neurochirurgie à l’Université d’Alexandrie, le Royal Hospital est aujourd’hui identifié comme un établissement privé de référence, notamment en neurochirurgie, chirurgie du rachis et orthopédie, avec une offre de soins moderne et un service d’urgence accessible 24h/24. Louis a également reçu la visite de Laure Goubran, directrice de son école, de Sœur Amira, responsable des Filles de la Charité qui l’avaient accueilli à son arrivée de France à Alexandrie, ainsi que d’Odile et Alexandre Vigne pour l’équipe CIEUX.Cette mobilisation collective illustre concrètement l’esprit de l’accueil et de protection des volontaires portée par CIEUX : vigilance, bienveillance, réactivité, accès aux soins et accompagnement humain dans les moments de fragilité. Merci à toutes celles et ceux qui contribuent, sur le terrain, à faire du Service Civique international une expérience exigeante, formatrice et profondément humaine.Photo : le 8 février 2026 au Royal Hospital d'AlexandrieVidéo : Louis le 27 avril 2026 à l'Institut français d'Egypte à Alexandrie ... Voir PlusVoir Moins

LOUIS : MON SERVICE CIVIQUE DURANT 8 MOIS À ALEXANDRIE, UNE EXPÉRIENCE HUMAINE.

À Alexandrie, l’accompagnement des volontaires en Service Civique avec CIEUX et l’Institut français ne se limite pas à leur mission : il se vérifie aussi dans les moments où ils ont besoin d’être entourés.

Lorsque Louis, volontaire en Service Civique, a ressenti le 8 février 2026 de fortes douleurs aux reins, l’équipe CIEUX s’est immédiatement mobilisée. Le jour même, un hôpital reconnu et pris en charge par l’assurance de l’association lui a été trouvé : le Royal Hospital d’Alexandrie.

Fondé en 2001 par le Professeur Dr Ismail Ahmed Ramadan, professeur de neurochirurgie à l’Université d’Alexandrie, le Royal Hospital est aujourd’hui identifié comme un établissement privé de référence, notamment en neurochirurgie, chirurgie du rachis et orthopédie, avec une offre de soins moderne et un service d’urgence accessible 24h/24. 

Louis a également reçu la visite de Laure Goubran, directrice de son école, de Sœur Amira, responsable des Filles de la Charité qui l’avaient accueilli à son arrivée de France à Alexandrie, ainsi que d’Odile et Alexandre Vigne pour l’équipe CIEUX.

Cette mobilisation collective illustre concrètement l’esprit de l’accueil et de protection des volontaires portée par CIEUX : vigilance, bienveillance, réactivité, accès aux soins et accompagnement humain dans les moments de fragilité. 

Merci à toutes celles et ceux qui contribuent, sur le terrain, à faire du Service Civique international une expérience exigeante, formatrice et profondément humaine.

Photo : le 8 février 2026 au Royal Hospital dAlexandrie
Vidéo : Louis le 27 avril 2026 à lInstitut français dEgypte à AlexandrieImage attachment

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LA FRANCOPHONIE : UN SERVICE CIVIQUE

Le lundi 27 avril à 16h, la Médiathèque de l’Institut français d’Égypte à Alexandrie a accueilli l’intervention d’Alexandre Vigne, président de C.I.E.U.X., autour du thème : « La Francophonie : un service civique ».Cette rencontre s’inscrivait pleinement dans la dynamique de fin de mission des volontaires en Service Civique engagés en Égypte, en proposant un temps de réflexion et de mise en perspective de leur engagement.UNE FRANCOPHONIE VÉCUE ET INCARNÉEAu cœur de l’intervention, la francophonie a été présentée non seulement comme un espace linguistique, mais surtout comme un espace de valeurs, d’engagement et de dialogue. À travers les actions menées dans les établissements scolaires du Caire et d’Alexandrie, les volontaires incarnent une francophonie vivante, tournée vers la transmission, l’échange et l’ouverture interculturelle.L’intervention a permis de mettre en lumière le rôle concret du Service Civique comme levier d’engagement citoyen à l’international, au service du vivre ensemble et du rayonnement de la langue française.UN ENGAGEMENT AU SERVICE DES AUTRESEn s’appuyant sur les retours d’expérience des volontaires, Alexandre Vigne a souligné la richesse de leur mission sur le terrain : participation active à la vie des classes, appui aux enseignants, animation d’activités linguistiques et socio-éducatives.Cet engagement s’est traduit par le développement de compétences solides (pédagogie, communication, adaptation), mais aussi par un gain significatif en confiance et en autonomie. Au-delà des compétences, c’est une véritable expérience humaine qui a été mise en avant, marquée par la rencontre, l’altérité et la coopération.DES PARCOURS QUI SE CONSTRUISENTL’intervention a également ouvert sur les perspectives d’avenir des volontaires. Entre projets déjà structurés pour certains (notamment au Caire) et parcours encore en construction pour d’autres (notamment à Alexandrie), tous témoignent d’une dynamique commune : transformer cette expérience en tremplin pour la suite.Le Service Civique apparaît ainsi comme une étape fondatrice, permettant de passer de l’engagement à la projection, puis à l’action.UN TEMPS D’ÉCHANGE ET DE PARTAGELa rencontre s’est conclue par un temps d’échange, permettant de revenir sur les enjeux de la francophonie aujourd’hui, le rôle des jeunes dans sa transmission, et l’importance de ces expériences internationales dans les parcours personnels et professionnels.À travers cette intervention, la Médiathèque de l’IFE d’Alexandrie a offert un espace de réflexion et de valorisation de l’engagement des volontaires, mettant en lumière une francophonie vivante, portée par une jeunesse engagée. ... Voir PlusVoir Moins

LA FRANCOPHONIE : UN SERVICE CIVIQUE 

Le lundi 27 avril à 16h, la Médiathèque de l’Institut français d’Égypte à Alexandrie a accueilli l’intervention d’Alexandre Vigne, président de C.I.E.U.X., autour du thème : « La Francophonie : un service civique ».

Cette rencontre s’inscrivait pleinement dans la dynamique de fin de mission des volontaires en Service Civique engagés en Égypte, en proposant un temps de réflexion et de mise en perspective de leur engagement.

UNE FRANCOPHONIE VÉCUE ET INCARNÉE

Au cœur de l’intervention, la francophonie a été présentée non seulement comme un espace linguistique, mais surtout comme un espace de valeurs, d’engagement et de dialogue. À travers les actions menées dans les établissements scolaires du Caire et d’Alexandrie, les volontaires incarnent une francophonie vivante, tournée vers la transmission, l’échange et l’ouverture interculturelle.

L’intervention a permis de mettre en lumière le rôle concret du Service Civique comme levier d’engagement citoyen à l’international, au service du vivre ensemble et du rayonnement de la langue française.

UN ENGAGEMENT AU SERVICE DES AUTRES

En s’appuyant sur les retours d’expérience des volontaires, Alexandre Vigne a souligné la richesse de leur mission sur le terrain : participation active à la vie des classes, appui aux enseignants, animation d’activités linguistiques et socio-éducatives.

Cet engagement s’est traduit par le développement de compétences solides (pédagogie, communication, adaptation), mais aussi par un gain significatif en confiance et en autonomie. Au-delà des compétences, c’est une véritable expérience humaine qui a été mise en avant, marquée par la rencontre, l’altérité et la coopération.

DES PARCOURS QUI SE CONSTRUISENT

L’intervention a également ouvert sur les perspectives d’avenir des volontaires. Entre projets déjà structurés pour certains (notamment au Caire) et parcours encore en construction pour d’autres (notamment à Alexandrie), tous témoignent d’une dynamique commune : transformer cette expérience en tremplin pour la suite.

Le Service Civique apparaît ainsi comme une étape fondatrice, permettant de passer de l’engagement à la projection, puis à l’action.

UN TEMPS D’ÉCHANGE ET DE PARTAGE

La rencontre s’est conclue par un temps d’échange, permettant de revenir sur les enjeux de la francophonie aujourd’hui, le rôle des jeunes dans sa transmission, et l’importance de ces expériences internationales dans les parcours personnels et professionnels.

À travers cette intervention, la Médiathèque de l’IFE d’Alexandrie a offert un espace de réflexion et de valorisation de l’engagement des volontaires, mettant en lumière une francophonie vivante, portée par une jeunesse engagée.Image attachmentImage attachment

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