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LE TIBET AU CŒUR DE LA FRANCE : RÉCITS D'EXIL, DE TRANSMISSION ET D'ESPOIR - ATELIER-DIALOGUE AVEC CIEUX

Cette rencontre a été organisée à l’initiative de Jigme Dorji et Rebecca Buechel, cofondateurs du Festival culturel du Tibet et des peuples de l’Himalaya, qui ont proposé la tenue de cet atelier à Alexandre Vigne, président de CIEUX, afin de contribuer au dialogue interculturel et à la sensibilisation du public aux réalités et à la richesse de la culture tibétaine.DATE ET CADRE DE LA RENCONTREL'atelier citoyen et interculturel a réuni le 13 juin 2026 dans le cadre du Festival culturel du Tibet et des peuples de l’Himalaya, plusieurs représentants de la communauté tibétaine en France afin de partager leurs parcours de vie, leurs expériences d’intégration et leur engagement pour la préservation de la culture tibétaine. L’événement s’inscrivait dans une démarche de dialogue interculturel visant à favoriser une meilleure compréhension mutuelle entre les publics et à valoriser la diversité culturelle.PARTICIPANTS- Xavier Thinlay KARMA, ancien président de la Communauté Tibétaine de France et ses Amis.- Nima CHODON, interprète à l’Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides (OFPRA).- Yangchen HORTSANG, vice-présidente de l’association Students for a Free Tibet (SFT) France, engagée pour la défense des droits humains et la cause tibétaine.- Tenzin CHOEGYAL, coordinateur de VTAG France, association œuvrant pour la promotion de la culture tibétaine et l’accompagnement des jeunes Tibétains dans leur intégration sociale et scolaire en France.- Alexandre VIGNE, président de CIEUX.DÉROULEMENT DES ÉCHANGESHISTOIRE DE LA COMMUNAUTÉ TIBÉTAINE EN FRANCELes intervenants ont retracé les différentes vagues d’arrivée des Tibétains en France depuis les années 1960, rappelant les circonstances historiques de l’exil et les défis rencontrés par les premières générations. Xavier Thinlay Karma a évoqué le rôle joué par les associations communautaires dans l’accueil des nouveaux arrivants et dans la structuration de la communauté tibétaine en France.Les participants ont souligné l’importance de la solidarité communautaire pour accompagner les familles dans leurs démarches administratives, leur insertion professionnelle et leur adaptation à la société française.TRANSMISSION CULTURELLE ET IDENTITÉUn thème central de l’atelier a porté sur la transmission de la langue, de la culture et des valeurs tibétaines aux jeunes générations nées ou scolarisées en France.Tenzin Choegyal a présenté les actions menées par VTAG France pour soutenir les jeunes dans leur parcours éducatif tout en favorisant le maintien des liens avec leur héritage culturel. Les échanges ont mis en évidence les défis auxquels sont confrontés les jeunes Tibétains, partagés entre plusieurs univers culturels, mais également les richesses que cette double appartenance peut représenter.ENGAGEMENT CITOYEN ET DÉFENSE DES DROITS HUMAINSYangchen Hortsang a présenté les actions de sensibilisation menées par SFT France concernant la situation des droits humains au Tibet. Elle a insisté sur le rôle de la jeunesse dans la transmission de la mémoire collective et dans la mobilisation citoyenne autour des enjeux de liberté, de justice et de préservation culturelle.Les discussions ont permis de mettre en lumière la manière dont l’engagement associatif contribue à renforcer le sentiment d’appartenance à la communauté tout en favorisant l’ouverture au dialogue avec la société française.PARCOURS D’INTÉGRATION ET VIVRE-ENSEMBLELes témoignages ont illustré la diversité des trajectoires personnelles et familiales au sein de la communauté tibétaine. Les intervenants ont partagé leurs expériences de l’école, de l’apprentissage de la langue française, de l’accès à l’emploi et de la participation à la vie citoyenne.L’ensemble des témoignages a montré que l’intégration ne signifie pas l’abandon de son identité culturelle mais peut au contraire s’appuyer sur la reconnaissance et la valorisation de celle-ci dans le cadre républicain français.ÉCHANGES La seconde partie de la rencontre a donné lieu à un dialogue entre les participants. Les questions ont porté notamment sur :- les parcours migratoires des familles tibétaines ;- les enjeux de transmission de la langue tibétaine ;- la place des jeunes générations dans la communauté ;- les actions de solidarité et d’entraide ;- la situation actuelle du Tibet et les formes de mobilisation en France ;- les défis et réussites de l’intégration dans la société française.Les échanges ont permis d’approfondir les récits présentés et de les replacer dans une perspective historique et citoyenne plus large.BILAN DE L’ATELIERCette rencontre a constitué un moment privilégié de partage et de dialogue interculturel. Les témoignages des intervenants ont permis au public de mieux comprendre l’histoire, les réalités contemporaines et les aspirations de la communauté tibétaine en France.L’atelier a pleinement atteint ses objectifs de sensibilisation à la diversité culturelle, de valorisation des parcours de vie et de promotion du vivre-ensemble. Il a également favorisé la rencontre entre citoyens de différents horizons autour de valeurs communes de respect, de solidarité et d’ouverture.PRINCIPAUX ENSEIGNEMENTS- Une meilleure connaissance de l’histoire de l’exil tibétain et de la présence tibétaine en France.- Une compréhension accrue des enjeux de transmission culturelle entre générations.- La découverte des actions menées par les associations tibétaines engagées en France.- Le renforcement du dialogue interculturel et de la réflexion citoyenne sur la diversité et le vivre-ensemble. ... Voir PlusVoir Moins

LE TIBET AU CŒUR DE LA FRANCE : RÉCITS DEXIL, DE TRANSMISSION ET DESPOIR - ATELIER-DIALOGUE AVEC CIEUX

Cette rencontre a été organisée à l’initiative de Jigme Dorji et Rebecca Buechel, cofondateurs du Festival culturel du Tibet et des peuples de l’Himalaya, qui ont proposé la tenue de cet atelier à Alexandre Vigne, président de CIEUX, afin de contribuer au dialogue interculturel et à la sensibilisation du public aux réalités et à la richesse de la culture tibétaine.

DATE ET CADRE DE LA RENCONTRE

Latelier citoyen et interculturel a réuni le 13 juin 2026 dans le cadre du Festival culturel du Tibet et des peuples de l’Himalaya, plusieurs représentants de la communauté tibétaine en France afin de partager leurs parcours de vie, leurs expériences d’intégration et leur engagement pour la préservation de la culture tibétaine. 

L’événement s’inscrivait dans une démarche de dialogue interculturel visant à favoriser une meilleure compréhension mutuelle entre les publics et à valoriser la diversité culturelle.

PARTICIPANTS

- Xavier Thinlay KARMA, ancien président de la Communauté Tibétaine de France et ses Amis.
- Nima CHODON, interprète à l’Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides (OFPRA).
- Yangchen HORTSANG, vice-présidente de l’association Students for a Free Tibet (SFT) France, engagée pour la défense des droits humains et la cause tibétaine.
- Tenzin CHOEGYAL, coordinateur de VTAG France, association œuvrant pour la promotion de la culture tibétaine et l’accompagnement des jeunes Tibétains dans leur intégration sociale et scolaire en France.
- Alexandre VIGNE, président de CIEUX.

DÉROULEMENT DES ÉCHANGES
HISTOIRE DE LA COMMUNAUTÉ TIBÉTAINE EN FRANCE

Les intervenants ont retracé les différentes vagues d’arrivée des Tibétains en France depuis les années 1960, rappelant les circonstances historiques de l’exil et les défis rencontrés par les premières générations. Xavier Thinlay Karma a évoqué le rôle joué par les associations communautaires dans l’accueil des nouveaux arrivants et dans la structuration de la communauté tibétaine en France.

Les participants ont souligné l’importance de la solidarité communautaire pour accompagner les familles dans leurs démarches administratives, leur insertion professionnelle et leur adaptation à la société française.

TRANSMISSION CULTURELLE ET IDENTITÉ

Un thème central de l’atelier a porté sur la transmission de la langue, de la culture et des valeurs tibétaines aux jeunes générations nées ou scolarisées en France.

Tenzin Choegyal a présenté les actions menées par VTAG France pour soutenir les jeunes dans leur parcours éducatif tout en favorisant le maintien des liens avec leur héritage culturel. Les échanges ont mis en évidence les défis auxquels sont confrontés les jeunes Tibétains, partagés entre plusieurs univers culturels, mais également les richesses que cette double appartenance peut représenter.

ENGAGEMENT CITOYEN ET DÉFENSE DES DROITS HUMAINS

Yangchen Hortsang a présenté les actions de sensibilisation menées par SFT France concernant la situation des droits humains au Tibet. Elle a insisté sur le rôle de la jeunesse dans la transmission de la mémoire collective et dans la mobilisation citoyenne autour des enjeux de liberté, de justice et de préservation culturelle.

Les discussions ont permis de mettre en lumière la manière dont l’engagement associatif contribue à renforcer le sentiment d’appartenance à la communauté tout en favorisant l’ouverture au dialogue avec la société française.

PARCOURS D’INTÉGRATION ET VIVRE-ENSEMBLE

Les témoignages ont illustré la diversité des trajectoires personnelles et familiales au sein de la communauté tibétaine. Les intervenants ont partagé leurs expériences de l’école, de l’apprentissage de la langue française, de l’accès à l’emploi et de la participation à la vie citoyenne.

L’ensemble des témoignages a montré que l’intégration ne signifie pas l’abandon de son identité culturelle mais peut au contraire s’appuyer sur la reconnaissance et la valorisation de celle-ci dans le cadre républicain français.

ÉCHANGES 

La seconde partie de la rencontre a donné lieu à un dialogue entre les participants. Les questions ont porté notamment sur :

- les parcours migratoires des familles tibétaines ;
- les enjeux de transmission de la langue tibétaine ;
- la place des jeunes générations dans la communauté ;
- les actions de solidarité et d’entraide ;
- la situation actuelle du Tibet et les formes de mobilisation en France ;
- les défis et réussites de l’intégration dans la société française.

Les échanges ont permis d’approfondir les récits présentés et de les replacer dans une perspective historique et citoyenne plus large.

BILAN DE L’ATELIER

Cette rencontre a constitué un moment privilégié de partage et de dialogue interculturel. Les témoignages des intervenants ont permis au public de mieux comprendre l’histoire, les réalités contemporaines et les aspirations de la communauté tibétaine en France.

L’atelier a pleinement atteint ses objectifs de sensibilisation à la diversité culturelle, de valorisation des parcours de vie et de promotion du vivre-ensemble. Il a également favorisé la rencontre entre citoyens de différents horizons autour de valeurs communes de respect, de solidarité et d’ouverture.

PRINCIPAUX ENSEIGNEMENTS

- Une meilleure connaissance de l’histoire de l’exil tibétain et de la présence tibétaine en France.
- Une compréhension accrue des enjeux de transmission culturelle entre générations.
- La découverte des actions menées par les associations tibétaines engagées en France.
- Le renforcement du dialogue interculturel et de la réflexion citoyenne sur la diversité et le vivre-ensemble.Image attachmentImage attachment+3Image attachment

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TEMPS DE PARTAGE INTERRELIGIEUX AVEC CIEUX : ANNÉE DE LA COMPASSION

Dans le cadre du 25ᵉ Festival culturel du Tibet et des Peuples de l’Himalaya, un temps exceptionnel de partage interreligieux réunira des représentants de différentes traditions spirituelles et philosophiques : - Bouddhistes - Baha'is - Chrétiens - Juifs - Musulmans - Sikhs - Sans religion ANIMATIONTseyang, Tibétaine exilée en France depuis 1990 et traductrice à l'Office Français de l'Immigration et de l'Intégration (OFII),etAlexandre Vigne, président de CIEUX.UN HOMMAGE À LA COMPASSION COMME VALEUR UNIVERSELLEÀ l'occasion de la 90ᵉ année de Sa Sainteté le Dalaï-Lama, les intervenants rendront hommage à son message de paix, de dialogue et de fraternité entre les peuples.Les échanges permettront d'évoquer la compassion, valeur universelle que le Dalaï-Lama a portée et incarnée tout au long de sa vie, et dont l'importance résonne particulièrement dans le dialogue entre les traditions spirituelles, religieuses et humanistes.DIALOGUER DANS LE RESPECT DES DIFFÉRENCESÀ travers témoignages, réflexions et échanges avec le public, cette rencontre mettra en lumière ce qui rassemble les femmes et les hommes au-delà de leurs convictions : le respect de la dignité humaine, l'attention portée à autrui, la solidarité et la recherche du vivre-ensemble.Dans un contexte marqué par les tensions et les divisions, ce temps de dialogue souhaite rappeler que la rencontre de l'autre constitue une richesse et que la compassion demeure un chemin privilégié vers la paix et la compréhension mutuelle. ... Voir PlusVoir Moins

TEMPS DE PARTAGE INTERRELIGIEUX AVEC CIEUX : ANNÉE DE LA COMPASSION

Dans le cadre du 25ᵉ Festival culturel du Tibet et des Peuples de l’Himalaya, un temps exceptionnel de partage interreligieux réunira des représentants de différentes traditions spirituelles et philosophiques :

    - Bouddhistes
    - Bahais
    - Chrétiens
    - Juifs
    - Musulmans
    - Sikhs
    - Sans religion 

ANIMATION

Tseyang, Tibétaine exilée en France depuis 1990 et traductrice à lOffice Français de lImmigration et de lIntégration (OFII),

et

Alexandre Vigne, président de CIEUX.

UN HOMMAGE À LA COMPASSION COMME VALEUR UNIVERSELLE

À loccasion de la 90ᵉ année de Sa Sainteté le Dalaï-Lama, les intervenants rendront hommage à son message de paix, de dialogue et de fraternité entre les peuples.

Les échanges permettront dévoquer la compassion, valeur universelle que le Dalaï-Lama a portée et incarnée tout au long de sa vie, et dont limportance résonne particulièrement dans le dialogue entre les traditions spirituelles, religieuses et humanistes.

DIALOGUER DANS LE RESPECT DES DIFFÉRENCES

À travers témoignages, réflexions et échanges avec le public, cette rencontre mettra en lumière ce qui rassemble les femmes et les hommes au-delà de leurs convictions : le respect de la dignité humaine, lattention portée à autrui, la solidarité et la recherche du vivre-ensemble.

Dans un contexte marqué par les tensions et les divisions, ce temps de dialogue souhaite rappeler que la rencontre de lautre constitue une richesse et que la compassion demeure un chemin privilégié vers la paix et la compréhension mutuelle.

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L'ANNÉE DE LA COMPASSION – HOMMAGE AUX 90 ANS DE SA SAINTETÉ LE DALAÏ-LAMA

Le 25ème Festival culturel du Tibet et des peuples de l'Himalaya se déroule dans le cadre de l'Année de la compassion, célébrée en l'honneur des 90 ans de Sa Sainteté le Dalaï-Lama. Cette année commémorative met à l'honneur l'héritage spirituel, philosophique et humaniste du Dalaï-Lama, dont le message de paix, de dialogue et de bienveillance continue d'inspirer des millions de personnes à travers le monde.Le temps de partage interreligieux du 14 juin s'inscrit dans une série d'événements organisés tout au long de cette année exceptionnelle. Le premier rendez-vous s'est tenu le samedi 24 janvier 2026 à 15h30 à l'UGC Danton (99 boulevard Saint-Germain, Paris 6e) avec la projection privée du film La Pleine conscience du bonheur, un voyage avec le Dalaï-Lama, réalisé par Barbara Miller et Philip Delaquis. Cette manifestation inaugurale avait été organisée par le Bureau du Tibet à Paris dans le cadre de l'Année de la compassion célébrée en l'honneur des 90 ans de Sa Sainteté le Dalaï-Lama.La séance avait réuni des acteurs engagés dans le dialogue interculturel, interreligieux et la promotion des valeurs humanistes, parmi lesquelles : - Madame Rigzin Genkhang, représentante de Sa Sainteté le Dalaï Lama à Bruxelles auprès de l'Union européenne, participante aux travaux du groupe de soutien au Tibet du Parlement européen ; - Père Joseph Clochard, prêtre de la Congrégation des Pères Blancs ; - Jigmé Dorju, Maison du Tibet, co-président du Festival du Tibet et des Peuples de l'Himalaya ; - Rebecca Buechel, co-présidente du Festival du Tibet et des Peuples de l'Himalaya ; - Odile Vigne, responsable des ressources humaines de CIEUX ; - Alexandre Vigne, président de CIEUX ;Cette rencontre inaugurale avait ainsi réuni des représentants institutionnels tibétains, des responsables associatifs, des acteurs du dialogue interreligieux et des membres de la société civile autour d'une réflexion commune sur l'héritage du Dalaï-Lama et sur la place de la compassion dans le monde contemporain.Le partage interreligieux organisé dans les jardins de la Grande Pagode de Vincennes permettra ainsi à des représentants bouddhistes, baha'is, chrétiens, juifs, musulmans, sikhs et sans religion de croiser leurs regards sur les valeurs de respect, de fraternité, de solidarité et d'attention à autrui qui contribuent à construire une société plus apaisée et plus inclusive. À travers cette nouvelle rencontre du 14 juin 2026, les organisateurs souhaitent prolonger la réflexion engagée lors de cette première manifestation autour de la compassion comme valeur universelle. Il conviendra notamment de rendre hommage au Dalaï-Lama en évoquant cette notion qu'il a portée et incarnée tout au long de sa vie, et dont l'importance résonne particulièrement dans le dialogue entre les traditions spirituelles, religieuses et humanistes. ... Voir PlusVoir Moins

LANNÉE DE LA COMPASSION – HOMMAGE AUX 90 ANS DE SA SAINTETÉ LE DALAÏ-LAMA

Le 25ème Festival culturel du Tibet et des peuples de lHimalaya se déroule dans le cadre de lAnnée de la compassion, célébrée en lhonneur des 90 ans de Sa Sainteté le Dalaï-Lama. Cette année commémorative met à lhonneur lhéritage spirituel, philosophique et humaniste du Dalaï-Lama, dont le message de paix, de dialogue et de bienveillance continue dinspirer des millions de personnes à travers le monde.

Le temps de partage interreligieux du 14 juin sinscrit dans une série dévénements organisés tout au long de cette année exceptionnelle. Le premier rendez-vous sest tenu le samedi 24 janvier 2026 à 15h30 à lUGC Danton (99 boulevard Saint-Germain, Paris 6e) avec la projection privée du film La Pleine conscience du bonheur, un voyage avec le Dalaï-Lama, réalisé par Barbara Miller et Philip Delaquis. Cette manifestation inaugurale avait été organisée par le Bureau du Tibet à Paris dans le cadre de lAnnée de la compassion célébrée en lhonneur des 90 ans de Sa Sainteté le Dalaï-Lama.

La séance avait réuni des acteurs engagés dans le dialogue interculturel, interreligieux et la promotion des valeurs humanistes, parmi lesquelles :

    - Madame Rigzin Genkhang, représentante de Sa Sainteté le Dalaï Lama à Bruxelles auprès de lUnion européenne, participante aux travaux du groupe de soutien au Tibet du Parlement européen ;

    - Père Joseph Clochard, prêtre de la Congrégation des Pères Blancs ;

    -  Jigmé Dorju, Maison du Tibet, co-président du Festival du Tibet et des Peuples de lHimalaya ;

    - Rebecca Buechel, co-présidente du Festival du Tibet et des Peuples de lHimalaya ;

    - Odile Vigne, responsable des ressources humaines de CIEUX ;

    - Alexandre Vigne, président de CIEUX ;

Cette rencontre inaugurale avait ainsi réuni des représentants institutionnels tibétains, des responsables associatifs, des acteurs du dialogue interreligieux et des membres de la société civile autour dune réflexion commune sur lhéritage du Dalaï-Lama et sur la place de la compassion dans le monde contemporain.

Le partage interreligieux organisé dans les jardins de la Grande Pagode de Vincennes permettra ainsi à des représentants bouddhistes, bahais, chrétiens, juifs, musulmans, sikhs et sans religion de croiser leurs regards sur les valeurs de respect, de fraternité, de solidarité et dattention à autrui qui contribuent à construire une société plus apaisée et plus inclusive. 

À travers cette nouvelle rencontre du 14 juin 2026, les organisateurs souhaitent prolonger la réflexion engagée lors de cette première manifestation autour de la compassion comme valeur universelle. Il conviendra notamment de rendre hommage au Dalaï-Lama en évoquant cette notion quil a portée et incarnée tout au long de sa vie, et dont limportance résonne particulièrement dans le dialogue entre les traditions spirituelles, religieuses et humanistes.Image attachmentImage attachment+2Image attachment

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ÊTRE TIBÉTAIN EN FRANCE : HISTOIRES DE VIE, TRANSMISSION ET DIALOGUE

Cette rencontre citoyenne et interculturelle propose d'explorer l'histoire de la communauté tibétaine en France à travers des témoignages directs de Tibétains appartenant à différentes générations. En donnant la parole aux principaux acteurs de cette histoire, elle permet de mieux comprendre les évolutions vécues depuis les années 1960 jusqu'à nos jours. L'action vise à favoriser la connaissance réciproque, à valoriser la diversité culturelle et à encourager le dialogue entre les publics. Elle met en lumière les expériences de transmission, les parcours familiaux, les liens entre les générations ainsi que les contributions de la communauté tibétaine à la vie culturelle, sociale et citoyenne française. Les témoignages seront suivis d'un échange avec le public et d'une séance de questions-réponses avec l’assistance, permettant d'approfondir les thèmes abordés et d'inscrire les récits individuels dans une perspective historique plus large. Animation : Alexandre Vigne, président de CIEUX, spécialiste de l'interculturalité et du dialogue citoyen. Traduction assurée par Tseyang, Tibétaine exilée en France depuis 1990 et traductrice à l'Office Français de l'Immigration et de l'Intégration (OFII).Pourquoi participer ?• Découvrir l'histoire de la communauté tibétaine en France à travers des témoignages authentiques. • Comprendre les enjeux de la transmission culturelle entre générations. • Rencontrer des acteurs de la communauté tibétaine. • Échanger librement avec les intervenants et le public. • Participer à une réflexion citoyenne sur la diversité culturelle, le dialogue interculturel et le vivre-ensemble. ... Voir PlusVoir Moins

ÊTRE TIBÉTAIN EN FRANCE : HISTOIRES DE VIE, TRANSMISSION ET DIALOGUE 

Cette rencontre citoyenne et interculturelle propose dexplorer lhistoire de la communauté tibétaine en France à travers des témoignages directs de Tibétains appartenant à différentes générations. 

En donnant la parole aux principaux acteurs de cette histoire, elle permet de mieux comprendre les évolutions vécues depuis les années 1960 jusquà nos jours. Laction vise à favoriser la connaissance réciproque, à valoriser la diversité culturelle et à encourager le dialogue entre les publics. Elle met en lumière les expériences de transmission, les parcours familiaux, les liens entre les générations ainsi que les contributions de la communauté tibétaine à la vie culturelle, sociale et citoyenne française. 

Les témoignages seront suivis dun échange avec le public et dune séance de questions-réponses avec l’assistance, permettant dapprofondir les thèmes abordés et dinscrire les récits individuels dans une perspective historique plus large. 

Animation : Alexandre Vigne, président de CIEUX, spécialiste de linterculturalité et du dialogue citoyen. Traduction assurée par Tseyang, Tibétaine exilée en France depuis 1990 et traductrice à lOffice Français de lImmigration et de lIntégration (OFII).

Pourquoi participer ?
• Découvrir lhistoire de la communauté tibétaine en France à travers des témoignages authentiques. 
• Comprendre les enjeux de la transmission culturelle entre générations. 
• Rencontrer des acteurs de la communauté tibétaine. 
• Échanger librement avec les intervenants et le public. 
• Participer à une réflexion citoyenne sur la diversité culturelle, le dialogue interculturel et le vivre-ensemble.

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SOIRÉE DU SERVICE CIVIQUE 2026 : L'INTERNATIONAL AU CŒUR DES ÉCHANGES

En tant que membre de la Commission pour le Service Civique à l'international, Alexandre Vigne président de CIEUX, a participé à la Soirée organisée par l’Agence du Service Civique le 11 juin 2026 à la Maison de la Radio et de la Musique à Paris.Cet événement, organisé à la veille de la Journée du Service Civique, a réuni de nombreux acteurs de l’engagement citoyen, des représentants d’organismes d’accueil, des volontaires ainsi que plusieurs personnalités institutionnelles, parmi lesquelles Marina Ferrari, ministre des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative, Monique Barbut, ministre de la Transition écologique, de la Biodiversité et des Négociations internationales sur le climat et la nature, Claire Hédon, Défenseure des droits, Claire Thoury, présidente du CESE, Nadia Bellaoui, présidente de l’Agence du Service Civique, et Sibyle Veil, présidente-directrice générale de Radio France.La cérémonie a permis de mettre en lumière l’engagement des jeunes volontaires en Service Civique et l’impact des missions menées partout en France et à l’international. Les interventions ont souligné le rôle du Service Civique comme outil de cohésion sociale, d’émancipation de la jeunesse et de participation citoyenne. Créé en 2010, le Service Civique permet à des jeunes de s’engager au service de l’intérêt général en France comme à l’étranger.À cette occasion, Alexandre Vigne s’est entretenu avec Nadia Bellaoui, présidente de l’Agence du Service Civique, au sujet des missions de Service Civique en Égypte et des perspectives de développement de l’engagement international. Madame Bellaoui a rappelé que le développement du Service Civique à l’international constituait une priorité stratégique pour l’Agence, soulignant l’importance de permettre à davantage de jeunes de s’engager dans des missions à l’étranger d’appui à la francophonie.La soirée a également été marquée par une rencontre inattendue. Alexandre et Odile Vigne ont eu la surprise d’y retrouver Anis, candidat aux missions de Service Civique proposées par CIEUX en Égypte en coordination avec l’Institut français. Invité à cette soirée en tant que lauréat de l’Institut de l'Engagement, Anis a pu échanger avec les différents acteurs présents sur les enjeux de l’engagement des jeunes à l’international.Créé en 2012 à l'initiative de Martin Hirsch dans le prolongement du développement du Service Civique, l'Institut de l'Engagement accompagne des jeunes qui se sont distingués par leur engagement au service de l'intérêt général. Chaque année, il sélectionne des lauréats issus notamment du Service Civique, du volontariat associatif ou d'autres formes d'engagement citoyen afin de les aider à concrétiser leurs projets d'avenir dans les domaines de la formation, de l'emploi, de l'entrepreneuriat ou de l'engagement associatif. Plusieurs volontaires en Service Civique avec CIEUX ont déjà été lauréats de l'Institut de l'Engagement.La soirée s’est conclue par un cocktail dînatoire favorisant les échanges entre les participants et les représentants des institutions engagées en faveur de la jeunesse, de la citoyenneté et du rayonnement de la francophonie à travers le monde.Photo : Nadia Bellaoui, Présidente de l'Agence du Service Civique et Alexandre Vigne, Président de CIEUX. ... Voir PlusVoir Moins

SOIRÉE DU SERVICE CIVIQUE 2026 : LINTERNATIONAL AU CŒUR DES ÉCHANGES

En tant que membre de la Commission pour le Service Civique à linternational, Alexandre Vigne président de CIEUX, a participé à la Soirée organisée par l’Agence du Service Civique le 11 juin 2026 à la Maison de la Radio et de la Musique à Paris.

Cet événement, organisé à la veille de la Journée du Service Civique, a réuni de nombreux acteurs de l’engagement citoyen, des représentants d’organismes d’accueil, des volontaires ainsi que plusieurs personnalités institutionnelles, parmi lesquelles Marina Ferrari, ministre des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative, Monique Barbut, ministre de la Transition écologique, de la Biodiversité et des Négociations internationales sur le climat et la nature, Claire Hédon, Défenseure des droits, Claire Thoury, présidente du CESE, Nadia Bellaoui, présidente de l’Agence du Service Civique, et Sibyle Veil, présidente-directrice générale de Radio France.

La cérémonie a permis de mettre en lumière l’engagement des jeunes volontaires en Service Civique et l’impact des missions menées partout en France et à l’international. Les interventions ont souligné le rôle du Service Civique comme outil de cohésion sociale, d’émancipation de la jeunesse et de participation citoyenne. Créé en 2010, le Service Civique permet à des jeunes de s’engager au service de l’intérêt général en France comme à l’étranger.

À cette occasion, Alexandre Vigne s’est entretenu avec Nadia Bellaoui, présidente de l’Agence du Service Civique, au sujet des missions de Service Civique en Égypte et des perspectives de développement de l’engagement international. Madame Bellaoui a rappelé que le développement du Service Civique à l’international constituait une priorité stratégique pour l’Agence, soulignant l’importance de permettre à davantage de jeunes de s’engager dans des missions à l’étranger d’appui à la francophonie.

La soirée a également été marquée par une rencontre inattendue. Alexandre et Odile Vigne ont eu la surprise d’y retrouver Anis, candidat aux missions de Service Civique proposées par CIEUX en Égypte en coordination avec l’Institut français. Invité à cette soirée en tant que lauréat de l’Institut de lEngagement, Anis a pu échanger avec les différents acteurs présents sur les enjeux de l’engagement des jeunes à l’international.

Créé en 2012 à linitiative de Martin Hirsch dans le prolongement du développement du Service Civique, lInstitut de lEngagement accompagne des jeunes qui se sont distingués par leur engagement au service de lintérêt général. Chaque année, il sélectionne des lauréats issus notamment du Service Civique, du volontariat associatif ou dautres formes dengagement citoyen afin de les aider à concrétiser leurs projets davenir dans les domaines de la formation, de lemploi, de lentrepreneuriat ou de lengagement associatif. Plusieurs volontaires en Service Civique avec CIEUX ont déjà été lauréats de lInstitut de lEngagement.

La soirée s’est conclue par un cocktail dînatoire favorisant les échanges entre les participants et les représentants des institutions engagées en faveur de la jeunesse, de la citoyenneté et du rayonnement de la francophonie à travers le monde.

Photo : Nadia Bellaoui, Présidente de lAgence du Service Civique et Alexandre Vigne, Président de CIEUX.Image attachmentImage attachment+3Image attachment

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Ensemble avec Marie organise une Table Ronde et de témoignage sur l'engagement citoyen aura lieu le jeudi 18 juin à la Grande Mosquée de Paris, sur présentation de l'invitation à l'entrée.

RDV à 17h dans le salon de l'émir Abd el Kader.Une participation libre vous sera demandée à l'issue de la soirée, nous vous remercions pour votre générosité !Yasmina et Jean-François pour Ensemble Avec MarieFormulaire d'inscription à la soirée du 18 juin à la Grande Mosquée de Paris :docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSePSvkfNY52UuW2WIJV2QLpk9my40vjT7hOiJ5xLorRn8Auvw/viewform ... Voir PlusVoir Moins

Ensemble avec Marie organise une Table Ronde et de témoignage sur lengagement citoyen aura lieu le jeudi 18 juin à la Grande Mosquée de Paris, sur présentation de linvitation à lentrée.

RDV à 17h  dans le salon de lémir Abd el Kader.

Une participation libre vous sera demandée à lissue de la soirée, nous vous remercions pour votre générosité !

Yasmina et Jean-François pour Ensemble Avec Marie

Formulaire dinscription à la soirée du 18 juin à la Grande Mosquée de Paris :
https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSePSvkfNY52UuW2WIJV2QLpk9my40vjT7hOiJ5xLorRn8Auvw/viewform

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Chers amis de CIEUX,

Nous vous invitons chaleureusement à participer à la Célébration interreligieuse organisée à l'initiative du Père Arnaud Duban (Curé de la paroisse du Saint-Esprit), à l’occasion des 40 ans de l’esprit d’Assise, un temps de rencontre, de dialogue et de fraternité entre croyants de différentes traditions.📅 Jeudi 11 juin à 19h30📍 Paroisse du Saint-Esprit186 avenue Daumesnil, 75012 Paris🚇 Accès en métro :Métro Daumesnil (lignes 6 et 8) – 5 minutes à piedMétro Dugommier (ligne 6) – 5 minutes à piedMétro Bel-Air (ligne 6) – 8 minutes à piedDans l’esprit rappelé par le pape François et poursuivi par le pape Léon XIV, cette rencontre sera l’occasion de découvrir ensemble la présence de Dieu au-delà des frontières qui nous séparent et de renforcer les liens d’amitié entre nos communautés.Après la célébration dans l’église, un moment convivial sera partagé dans la crypte autour de spécialités apportées par les différentes communautés.Votre présence sera un beau signe d’amitié, de dialogue et d’espérance. Venez nombreux et n’hésitez pas à inviter vos proches !Au plaisir de vous retrouver,L’équipe de CIEUX 12è Illustration : feuille de messe de la Paroisse du Saint-Esprit ... Voir PlusVoir Moins

Chers amis de CIEUX,

Nous vous invitons chaleureusement à participer à la Célébration interreligieuse organisée à linitiative du Père Arnaud Duban (Curé de la paroisse du Saint-Esprit), à l’occasion des 40 ans de l’esprit d’Assise, un temps de rencontre, de dialogue et de fraternité entre croyants de différentes traditions.

📅 Jeudi 11 juin à 19h30
📍 Paroisse du Saint-Esprit
186 avenue Daumesnil, 75012 Paris

🚇 Accès en métro :
Métro Daumesnil (lignes 6 et 8) – 5 minutes à pied
Métro Dugommier (ligne 6) – 5 minutes à pied
Métro Bel-Air (ligne 6) – 8 minutes à pied

Dans l’esprit rappelé par le pape François et poursuivi par le pape Léon XIV, cette rencontre sera l’occasion de découvrir ensemble la présence de Dieu au-delà des frontières qui nous séparent et de renforcer les liens d’amitié entre nos communautés.

Après la célébration dans l’église, un moment convivial sera partagé dans la crypte autour de spécialités apportées par les différentes communautés.

Votre présence sera un beau signe d’amitié, de dialogue et d’espérance. Venez nombreux et n’hésitez pas à inviter vos proches !

Au plaisir de vous retrouver,
L’équipe de CIEUX 12è 

Illustration : feuille de messe de la Paroisse du Saint-Esprit

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CYBER HAINE ET DISCOURS ANTISÉMITES : ATELIER ZEMUS AVEC CIEUX ET LA LICRA AU COLLÈGE PUBLIC DE PARIS 12

Le 1er juin 2026, les élèves de la classe de 3ème du Collège public Jean-François Oeben (Paris 12ème) ont participé à un atelier d’éducation à la citoyenneté numérique consacré à la cyber haine et aux discours antisémites. Cette intervention a été organisée conjointement par l’association ZEMUS et la LICRA (Ligue Internationale contre le Racisme et l’Antisémitisme).L’atelier s’est déroulé en présence d’Alexandre Vigne, président de CIEUX et fondateur de ZEMUS, de Christiane Rochard, déléguée de la LICRA, ainsi que de Géraldine Levi-Valensin, professeure de français de la classe.La dimension internationale de l'atelier a trouvé un écho particulier dans cette classe, qui compte deux élèves d'origine égyptienne, l'un né au Caire et l'autre à Alexandrie. Leurs témoignages et leurs références à leur pays d'origine ont enrichi les discussions menées autour du traitement de l'information et des représentations véhiculées par les médias. Cette diversité d'expériences a contribué à nourrir le débat et à illustrer concrètement l'intérêt de confronter différents points de vue pour développer son esprit critique.PRÉSENTATION DE L’ATELIERAprès avoir présenté leurs missions respectives, les intervenants ont engagé un échange avec les élèves sur les différentes formes que peuvent prendre aujourd’hui les discours de haine dans l’espace numérique. Les notions de racisme, d’antisémitisme, de stéréotypes, de préjugés et de discrimination ont été abordées à partir d’exemples tirés de l’actualité et des réseaux sociaux.Alexandre Vigne a présenté ZEMUS comme un outil permettant de comparer le traitement médiatique d’un même sujet dans différents pays et de développer son esprit critique face aux informations diffusées en ligne. Christiane Rochard a rappelé les actions menées par la LICRA pour lutter contre le racisme, l’antisémitisme et toutes les formes de haine, tout en sensibilisant les élèves à leur responsabilité de citoyens numériques.TRAVAIL DE RECHERCHE ET D’ANALYSERéunis en binômes, les élèves ont utilisé le moteur de recherche ZEMUS afin d’étudier des articles de presse provenant de différents pays. Ils ont analysé la manière dont certains faits liés au racisme, à l’antisémitisme ou aux discriminations étaient présentés selon les contextes nationaux et les choix éditoriaux des médias.Cette démarche comparative leur a permis d’identifier différents mécanismes de construction de l’information : choix des mots, sélection des images, hiérarchisation des faits, contextualisation ou au contraire simplification excessive des événements. Les élèves ont également été amenés à réfléchir à la manière dont certains discours peuvent contribuer à banaliser les préjugés ou à renforcer les stéréotypes.DÉBAT ET ÉDUCATION À L’ESPRIT CRITIQUEÀ l’issue des recherches, un temps de restitution collective a permis aux élèves de partager leurs observations et de confronter leurs analyses. Les échanges ont porté sur les différences de traitement médiatique observées entre les pays, sur l’influence des réseaux sociaux dans la diffusion des contenus et sur les conséquences que peuvent avoir les discours haineux lorsqu’ils sont relayés sans recul critique.Les élèves ont été invités à s’interroger sur leur propre pratique de l’information : comment vérifier une source, comment repérer un contenu discriminatoire ou trompeur, et comment réagir face à des propos racistes ou antisémites rencontrés en ligne.UNE CITOYENNETÉ NUMÉRIQUE ACTIVEL’atelier a mis en évidence l’importance de l’esprit critique comme rempart contre la haine et les discriminations. Les élèves ont compris que l’analyse de plusieurs sources d’information, la vérification des faits et le dialogue permettent de mieux appréhender la complexité des sujets de société.Cette rencontre a suscité une participation active de la classe et a permis d’engager une réflexion constructive sur les responsabilités individuelles et collectives face à la diffusion des discours de haine sur Internet.Comme l’ont rappelé les intervenants, comprendre l’information constitue déjà une manière d’agir contre le racisme, l’antisémitisme et toutes les formes de discrimination. ... Voir PlusVoir Moins

CYBER HAINE ET DISCOURS ANTISÉMITES : ATELIER ZEMUS AVEC CIEUX ET LA LICRA AU COLLÈGE PUBLIC DE PARIS 12

Le 1er juin 2026, les élèves de la classe de 3ème du Collège public Jean-François Oeben (Paris 12ème) ont participé à un atelier d’éducation à la citoyenneté numérique consacré à la cyber haine et aux discours antisémites. Cette intervention a été organisée conjointement par l’association ZEMUS et la LICRA (Ligue Internationale contre le Racisme et l’Antisémitisme).

L’atelier s’est déroulé en présence d’Alexandre Vigne, président de CIEUX et fondateur de ZEMUS, de Christiane Rochard, déléguée de la LICRA, ainsi que de Géraldine Levi-Valensin, professeure de français de la classe.

La dimension internationale de latelier a trouvé un écho particulier dans cette classe, qui compte deux élèves dorigine égyptienne, lun né au Caire et lautre à Alexandrie. Leurs témoignages et leurs références à leur pays dorigine ont enrichi les discussions menées autour du traitement de linformation et des représentations véhiculées par les médias. Cette diversité dexpériences a contribué à nourrir le débat et à illustrer concrètement lintérêt de confronter différents points de vue pour développer son esprit critique.

PRÉSENTATION DE L’ATELIER

Après avoir présenté leurs missions respectives, les intervenants ont engagé un échange avec les élèves sur les différentes formes que peuvent prendre aujourd’hui les discours de haine dans l’espace numérique. Les notions de racisme, d’antisémitisme, de stéréotypes, de préjugés et de discrimination ont été abordées à partir d’exemples tirés de l’actualité et des réseaux sociaux.

Alexandre Vigne a présenté ZEMUS comme un outil permettant de comparer le traitement médiatique d’un même sujet dans différents pays et de développer son esprit critique face aux informations diffusées en ligne. Christiane Rochard a rappelé les actions menées par la LICRA pour lutter contre le racisme, l’antisémitisme et toutes les formes de haine, tout en sensibilisant les élèves à leur responsabilité de citoyens numériques.

TRAVAIL DE RECHERCHE ET D’ANALYSE

Réunis en binômes, les élèves ont utilisé le moteur de recherche ZEMUS afin d’étudier des articles de presse provenant de différents pays. Ils ont analysé la manière dont certains faits liés au racisme, à l’antisémitisme ou aux discriminations étaient présentés selon les contextes nationaux et les choix éditoriaux des médias.

Cette démarche comparative leur a permis d’identifier différents mécanismes de construction de l’information : choix des mots, sélection des images, hiérarchisation des faits, contextualisation ou au contraire simplification excessive des événements. Les élèves ont également été amenés à réfléchir à la manière dont certains discours peuvent contribuer à banaliser les préjugés ou à renforcer les stéréotypes.

DÉBAT ET ÉDUCATION À L’ESPRIT CRITIQUE

À l’issue des recherches, un temps de restitution collective a permis aux élèves de partager leurs observations et de confronter leurs analyses. Les échanges ont porté sur les différences de traitement médiatique observées entre les pays, sur l’influence des réseaux sociaux dans la diffusion des contenus et sur les conséquences que peuvent avoir les discours haineux lorsqu’ils sont relayés sans recul critique.

Les élèves ont été invités à s’interroger sur leur propre pratique de l’information : comment vérifier une source, comment repérer un contenu discriminatoire ou trompeur, et comment réagir face à des propos racistes ou antisémites rencontrés en ligne.

UNE CITOYENNETÉ NUMÉRIQUE ACTIVE

L’atelier a mis en évidence l’importance de l’esprit critique comme rempart contre la haine et les discriminations. Les élèves ont compris que l’analyse de plusieurs sources d’information, la vérification des faits et le dialogue permettent de mieux appréhender la complexité des sujets de société.

Cette rencontre a suscité une participation active de la classe et a permis d’engager une réflexion constructive sur les responsabilités individuelles et collectives face à la diffusion des discours de haine sur Internet.

Comme l’ont rappelé les intervenants, comprendre l’information constitue déjà une manière d’agir contre le racisme, l’antisémitisme et toutes les formes de discrimination.Image attachment

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LA COMPASSION EN PARTAGE : HOMMAGE AU DALAÏ-LAMA POUR LES 25 ANS DU FESTIVAL DU TIBET ET DES PEUPLES DE L’HIMALAYA.

Alors que l’Union Bouddhiste de France célébrait à la Grande Pagode de Vincennes le 40ᵉ anniversaire du Vesak et le 10ᵉ anniversaire d’Emouna, formation au dialogue interreligieux de Sciences Po, se préparait également un autre rendez-vous important : le 25ᵉ anniversaire du Festival Culturel du Tibet et des Peuples de l’Himalaya.À cette occasion, les fondateurs du festival ont sollicité CIEUX pour organiser un temps de partage interreligieux, le dimanche 14 juin, de 14h à 16h30.Des représentants de différentes traditions spirituelles et religieuses rendront hommage au Dalaï-Lama, honorant sa 90ᵉ année en évoquant la compassion : une valeur universelle qu’il a portée et incarnée tout au long de sa vie.Dans un monde traversé par de nombreux défis, cette rencontre rappellera combien la compassion demeure essentielle au dialogue, à la paix et à la fraternité entre les traditions.Photo, le 31 mai 2026 devant la Grande Pagode de Vincennes, de gauche à droite :o Jampel Dreun Me (Tradition Gelugpa) o Alexandre Vigne, président de CIEUXo Jigmé Dorju, Maison du Tibet, Co-Président du Festival du Tibet et des Peuples de l’Himalayao Vénérable Parawahera Chandaratana. fondateur du Centre Bouddhique International du Bourget o Tseundru (Tradition Karma Kagyu)o Rebecca Buechel, Co-Présidente du Festival du Tibet et des Peuples de l’Himalayao Odile Vigne, responsables des Ressources humaines de CIEUX ... Voir PlusVoir Moins

LA COMPASSION EN PARTAGE : HOMMAGE AU DALAÏ-LAMA POUR LES 25 ANS DU FESTIVAL DU TIBET ET DES PEUPLES DE L’HIMALAYA.

Alors que l’Union Bouddhiste de France célébrait à la Grande Pagode de Vincennes le 40ᵉ anniversaire du Vesak et le 10ᵉ anniversaire d’Emouna, formation au dialogue interreligieux de Sciences Po, se préparait également un autre rendez-vous important : le 25ᵉ anniversaire du Festival Culturel du Tibet et des Peuples de l’Himalaya.

À cette occasion, les fondateurs du festival ont sollicité CIEUX pour organiser un temps de partage interreligieux, le dimanche 14 juin, de 14h à 16h30.

Des représentants de différentes traditions spirituelles et religieuses rendront hommage au Dalaï-Lama, honorant sa 90ᵉ année en évoquant la compassion : une valeur universelle qu’il a portée et incarnée tout au long de sa vie.

Dans un monde traversé par de nombreux défis, cette rencontre rappellera combien la compassion demeure essentielle au dialogue, à la paix et à la fraternité entre les traditions.

Photo, le 31 mai 2026 devant la Grande Pagode de Vincennes, de gauche à droite :
o Jampel Dreun Me (Tradition Gelugpa) 
o Alexandre Vigne, président de CIEUX
o Jigmé Dorju, Maison du Tibet, Co-Président du Festival du Tibet et des Peuples de l’Himalaya
o Vénérable Parawahera Chandaratana. fondateur du Centre Bouddhique International du Bourget 
o Tseundru (Tradition Karma Kagyu)
o Rebecca Buechel, Co-Présidente du Festival du Tibet et des Peuples de l’Himalaya
o Odile Vigne, responsables des Ressources humaines de CIEUXImage attachment

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40 ANS DE L’ESPRIT D’ASSISE : LES ACTEURS ASSOCIATIFS DU DIALOGUE INTERRELIGIEUX RÉUNIS À PARIS

Le lundi 11 mai 2026, une nouvelle réunion de préparation autour des 40 ans de la rencontre interreligieuse d’Assise (1986) s’est tenue en visioconférence et dans les locaux d’Efesia, à Paris, réunissant responsables associatifs, représentants religieux et acteurs engagés pour la paix et le dialogue entre les convictions.Initiée par Gérard Testard, président d’Efesia et engagé au sein d’Ensemble avec Marie, cette rencontre a permis de poursuivre la construction d’initiatives inspirées de l’esprit d’Assise : fraternité, paix, reconnaissance mutuelle et responsabilité des religions dans la société.La réunion s’est tenue sous le parrainage de Jean-François Bour, délégué national de la Conférence des évêques de France pour les relations catholiques-musulmans, qui a partagé les premières orientations engagées au niveau national autour de la commémoration officielle prévue en octobre 2026.Alexandre Vigne, président de l’association CIEUX, a rappelé qu’à l’occasion du 25e anniversaire d’Assise en 2011, le pape Benoît XVI avait, pour la première fois, invité un représentant non croyant à participer à cette rencontre internationale de paix, soulignant ainsi l’ouverture du dialogue au-delà des seules traditions religieuses.En vue de la célébration du 40ᵉ anniversaire d’Assise par les associations, les participants ont élaboré plusieurs pistes d’action concrètes : marches interconvictionnelles, outils pédagogiques, événements culturels, mobilisation de la jeunesse, expressions artistiques et rencontres publiques autour du thème : « La responsabilité des religions dans la construction de la paix ».Dans un contexte international marqué par les tensions et les fractures, cette rencontre a réaffirmé une conviction commune : le dialogue entre croyants, humanistes et citoyens demeure un chemin essentiel pour construire la fraternité et la paix.Participants :• Gérard Testard, président d’Efesia et engagé dans Ensemble avec Marie• Jean-François Bour, délégué national de la Conférence des évêques de France pour les relations catholiques-musulmans• Sulliman Banian, journaliste, engagé dans le dialogue et animateur au sein d’Ensemble avec Marie• Jean-René Brunetière, membre d’Efesia et de la CINPA• Marie-Charlotte de Croutte, membre du mouvement des Focolari et du comité de pilotage d’Ensemble avec Marie• Neslihan Gedik, présidente de Plateforme de Paris et secrétaire de Cohésions• Laurent Grzybowski, président de la CINPA• Azad Hedaraly, président du Conseil Chiite de France• Jérôme M., membre du conseil d’administration d’Efesia• Mortada Mohamed Ali, président de la fondation chiite al-Khoei• Vincent Pilley, secrétaire général de la Fraternité d’Abraham• Michel Rostagnat, président de la Fraternité d’Abraham• Soukaïna, Plateforme de Paris, engagée dans le dialogue interculturel et interconvictionnel• Christine Taïeb, présidente de l’Amitié judéo-musulmane de France et membre du CA de la CINPA• Marie-Claude Tribout, vice-présidente d’Efesia et d’Ensemble avec Marie• Alexandre Vigne, président de l’association CIEUX ... Voir PlusVoir Moins

40 ANS DE L’ESPRIT D’ASSISE : LES ACTEURS ASSOCIATIFS DU DIALOGUE INTERRELIGIEUX RÉUNIS À PARIS

Le lundi 11 mai 2026, une nouvelle réunion de préparation autour des 40 ans de la rencontre interreligieuse d’Assise (1986) s’est tenue en visioconférence et dans les locaux d’Efesia, à Paris, réunissant responsables associatifs, représentants religieux et acteurs engagés pour la paix et le dialogue entre les convictions.

Initiée par Gérard Testard, président d’Efesia et engagé au sein d’Ensemble avec Marie, cette rencontre a permis de poursuivre la construction d’initiatives inspirées de l’esprit d’Assise : fraternité, paix, reconnaissance mutuelle et responsabilité des religions dans la société.

La réunion s’est tenue sous le parrainage de Jean-François Bour, délégué national de la Conférence des évêques de France pour les relations catholiques-musulmans, qui a partagé les premières orientations engagées au niveau national autour de la commémoration officielle prévue en octobre 2026.

Alexandre Vigne, président de l’association CIEUX, a rappelé qu’à l’occasion du 25e anniversaire d’Assise en 2011, le pape Benoît XVI avait, pour la première fois, invité un représentant non croyant à participer à cette rencontre internationale de paix, soulignant ainsi l’ouverture du dialogue au-delà des seules traditions religieuses.

En vue de la célébration du 40ᵉ anniversaire d’Assise par les associations, les participants ont élaboré plusieurs pistes d’action concrètes : marches interconvictionnelles, outils pédagogiques, événements culturels, mobilisation de la jeunesse, expressions artistiques et rencontres publiques autour du thème : « La responsabilité des religions dans la construction de la paix ».

Dans un contexte international marqué par les tensions et les fractures, cette rencontre a réaffirmé une conviction commune : le dialogue entre croyants, humanistes et citoyens demeure un chemin essentiel pour construire la fraternité et la paix.

Participants :
• Gérard Testard, président d’Efesia et engagé dans Ensemble avec Marie
• Jean-François Bour, délégué national de la Conférence des évêques de France pour les relations catholiques-musulmans
• Sulliman Banian, journaliste, engagé dans le dialogue et animateur au sein d’Ensemble avec Marie
• Jean-René Brunetière, membre d’Efesia et de la CINPA
• Marie-Charlotte de Croutte, membre du mouvement des Focolari et du comité de pilotage d’Ensemble avec Marie
• Neslihan Gedik, présidente de Plateforme de Paris et secrétaire de Cohésions
• Laurent Grzybowski, président de la CINPA
• Azad Hedaraly, président du Conseil Chiite de France
• Jérôme M., membre du conseil d’administration d’Efesia
• Mortada Mohamed Ali, président de la fondation chiite al-Khoei
• Vincent Pilley, secrétaire général de la Fraternité d’Abraham
• Michel Rostagnat, président de la Fraternité d’Abraham
• Soukaïna, Plateforme de Paris, engagée dans le dialogue interculturel et interconvictionnel
• Christine Taïeb, présidente de l’Amitié judéo-musulmane de France et membre du CA de la CINPA
• Marie-Claude Tribout, vice-présidente d’Efesia et d’Ensemble avec Marie
• Alexandre Vigne, président de l’association CIEUX

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BIENVENUE À REBECCA POUR SON SERVICE CIVIQUE À L’ECUJE !

Bienvenue à Rebecca, volontaire en Service Civique à Paris avec CIEUX, qui commence le lundi 1er juin 2026 sa mission à l'ECUJE !En Service Civique à Paris avec CIEUX à l’Espace Culturel et Universitaire Juif d’Europe (ECUJE), Rebecca s’engage au quotidien pour faire vivre la programmation culturelle, éducative et associative de ce lieu emblématique. Contexte & histoire de l’ECUJE : www.ecuje.fr/ L’Espace Culturel et Universitaire Juif d’Europe (ECUJE) est une institution ancrée dans une histoire riche et engagée. Fondé en 1950 sous le nom de Centre Universitaire et Culturel Juif de Paris, il avait pour mission de promouvoir l’éducation, la culture juive et le dialogue interculturel.En 1997, il devient officiellement l’ECUJE, élargissant son horizon à l’échelle européenne et renforçant ses actions en faveur de la transmission du patrimoine juif et de l’ouverture culturelle.Aujourd’hui, l’ECUJE propose une programmation variée — artistique, éducative et associative — et accueille des publics de tous âges. Basé à Paris, il demeure un acteur incontournable du vivre-ensemble, de la diversité culturelle et du rayonnement de la culture juive en France et en Europe. Dans le cadre de sa mission, Rebecca participe activement à l’animation des activités destinées à tous les publics et à la mise en place de la programmation artistique et de loisirs de l’ECUJE. Côté organisation culturelle, elle contribue :• à l’élaboration et à la production des projets artistiques avec l’équipe ;• à la préparation et à la coordination des événements culturels ;• à l’accompagnement des équipes bénévoles avant, pendant et après chaque activité ;• au suivi des spectacles et concerts (contacts, hébergements, logistique, fiches techniques, communication) ;• ainsi qu’au soutien logistique global de l’association. Côté animation et vie associative, Émilie :• participe à l’aménagement des espaces et au montage des événements ;• accueille les publics et veille au bon déroulement des activités ;• prend part aux réunions, temps forts associatifs et rencontres de bénévoles ;• accompagne les cours de FLE, anime des visites pédagogiques pour les établissements scolaires ;• et contribue aux ateliers sur le vivre-ensemble, l’interreligieux et la laïcité.Une mission riche, variée et profondément humaine, qui lui permet de développer de nouvelles compétences dans un environnement dynamique, culturel et citoyen, tout en contribuant au rayonnement de l’ECUJE.Un immense merci à Gad Ibgui, directeur de l’ECUJE, pour son accueil chaleureux, son accompagnement bienveillant et la qualité de son encadrement au sein de cette formidable équipe bénéficiant de l'appui de deux volontaires en Service civique avec CIEUX : Émilie et Rebecca.Leur engagement et celui de toute l'équipe contribue pleinement à la réussite de cette mission et à l’intégration des volontaires au sein de l’institution.Bravo Rebecca pour ton engagement et bienvenue dans cette belle aventure !Photo : Rebecca aux côtés de Gad Ibgui (Directeur de l’ECUJE) et d’Odile et Alexandre Vigne (président de CIEUX). ... Voir PlusVoir Moins

BIENVENUE À REBECCA POUR SON SERVICE CIVIQUE À L’ECUJE !

Bienvenue à Rebecca, volontaire en Service Civique à Paris avec CIEUX, qui commence le lundi 1er juin 2026 sa mission à lECUJE !

En Service Civique à Paris avec CIEUX à l’Espace Culturel et Universitaire Juif d’Europe (ECUJE), Rebecca s’engage au quotidien pour faire vivre la programmation culturelle, éducative et associative de ce lieu emblématique.

 Contexte & histoire de l’ECUJE : https://www.ecuje.fr/ 

L’Espace Culturel et Universitaire Juif d’Europe (ECUJE) est une institution ancrée dans une histoire riche et engagée. Fondé en 1950 sous le nom de Centre Universitaire et Culturel Juif de Paris, il avait pour mission de promouvoir l’éducation, la culture juive et le dialogue interculturel.

En 1997, il devient officiellement l’ECUJE, élargissant son horizon à l’échelle européenne et renforçant ses actions en faveur de la transmission du patrimoine juif et de l’ouverture culturelle.
Aujourd’hui, l’ECUJE propose une programmation variée — artistique, éducative et associative — et accueille des publics de tous âges. Basé à Paris, il demeure un acteur incontournable du vivre-ensemble, de la diversité culturelle et du rayonnement de la culture juive en France et en Europe.

 Dans le cadre de sa mission, Rebecca participe activement à l’animation des activités destinées à tous les publics et à la mise en place de la programmation artistique et de loisirs de l’ECUJE.

 Côté organisation culturelle, elle contribue :
• à l’élaboration et à la production des projets artistiques avec l’équipe ;
• à la préparation et à la coordination des événements culturels ;
• à l’accompagnement des équipes bénévoles avant, pendant et après chaque activité ;
• au suivi des spectacles et concerts (contacts, hébergements, logistique, fiches techniques, communication) ;
• ainsi qu’au soutien logistique global de l’association.
 Côté animation et vie associative, Émilie :
• participe à l’aménagement des espaces et au montage des événements ;
• accueille les publics et veille au bon déroulement des activités ;
• prend part aux réunions, temps forts associatifs et rencontres de bénévoles ;
• accompagne les cours de FLE, anime des visites pédagogiques pour les établissements scolaires ;
• et contribue aux ateliers sur le vivre-ensemble, l’interreligieux et la laïcité.

Une mission riche, variée et profondément humaine, qui lui permet de développer de nouvelles compétences dans un environnement dynamique, culturel et citoyen, tout en contribuant au rayonnement de l’ECUJE.

Un immense merci à Gad Ibgui, directeur de l’ECUJE, pour son accueil chaleureux, son accompagnement bienveillant et la qualité de son encadrement au sein de cette formidable équipe bénéficiant de lappui de deux volontaires en Service civique avec CIEUX : Émilie et Rebecca.

Leur engagement et celui de toute léquipe contribue pleinement à la réussite de cette mission et à l’intégration des volontaires au sein de l’institution.

Bravo Rebecca pour ton engagement et bienvenue dans cette belle aventure !

Photo : Rebecca aux côtés de Gad Ibgui (Directeur de l’ECUJE) et d’Odile et Alexandre Vigne (président de CIEUX).

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L’ECUJE (Espace Culturel et Universitaire Juif d'Europe) où Émilie et Rebecca sont engagées comme volontaires en Service Civique avec CIEUX à Paris, présente la création théâtrale de Farid Abdelkrim intitulée « J’ai fait mon temps ».

Farid Abdelkrim est un Français d’origine algérienne, ancien militant islamiste devenu auteur, humoriste et médiateur. Il est aujourd’hui engagé dans le dialogue, la prévention de la radicalisation et la transmission, notamment à travers l’art et la parole.Son spectacle ouvre un espace de compréhension et d’échange autour de la radicalisation, les parcours individuels et les trajectoires de vie, les enjeux de réinsertion, le dialogue entre cultures et religionsEntre témoignage et performance, « J’ai fait mon temps » invite le public à porter un regard nuancé sur des réalités souvent caricaturées, tout en favorisant une prise de conscience collective et un dialogue constructif. ... Voir PlusVoir Moins

L’ECUJE (Espace Culturel et Universitaire Juif dEurope) où Émilie et Rebecca sont engagées comme volontaires en Service Civique avec CIEUX à Paris, présente la création théâtrale de Farid Abdelkrim intitulée « J’ai fait mon temps ».

Farid Abdelkrim est un Français d’origine algérienne, ancien militant islamiste devenu auteur, humoriste et médiateur. Il est aujourd’hui engagé dans le dialogue, la prévention de la radicalisation et la transmission, notamment à travers l’art et la parole.

Son spectacle ouvre un espace de compréhension et d’échange autour de la radicalisation, les parcours individuels et les trajectoires de vie, les enjeux de réinsertion, le dialogue entre cultures et religions

Entre témoignage et performance, « J’ai fait mon temps » invite le public à porter un regard nuancé sur des réalités souvent caricaturées, tout en favorisant une prise de conscience collective et un dialogue constructif.Image attachmentImage attachment+6Image attachment

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40 ANS DE L’UBF : L’HÉRITAGE VIVANT DU DIALOGUE INTERRELIGIEUX INITIÉ AVEC CIEUX À LA GRANDE PAGODE

Le 31 mai 2026, à l'occasion des célébrations du 40ᵉ anniversaire de l'Union Bouddhiste de France (UBF), Alexandre Vigne, président de CIEUX (Conseil Interreligieux pour l'Entente, l'Unité et la Solidarité), était présent à la Grande Pagode de Vincennes aux côtés d'Antony Boussemart, co-président de l'UBF, de Liliane Lefait, vice-présidente de l'UBF et responsable des productions de l'émission Sagesses bouddhistes sur France 2, ainsi que de Laurent Lena, délégué du Festival de la Paix du Temple Kagyu Dzong (photo).La coopération entre CIEUX et l'UBF a commencé en 2012, pour mettre en œuvre la première rencontre interreligieuse du Vesak à la Grande Pagode de Vincenne, en 2012. En 2015, Laurent Lena, aujourd'hui délégué du Festival de la Paix du Temple Kagyu Dzong, a également sollicité CIEUX afin d'organiser la première rencontre interreligieuse du Festival de la Paix. Cette initiative a permis de prolonger l'esprit de dialogue et de fraternité expérimenté à la Grande Pagode de Vincennes, en rassemblant à nouveau des représentants de différentes traditions religieuses autour des valeurs communes de paix, de respect mutuel et de compréhension entre les convictions.Au-delà de la célébration d'un anniversaire institutionnel, cet événement a permis de rappeler une page importante de l'histoire récente du dialogue interreligieux en France : la première rencontre interreligieuse organisée à la Grande Pagode de Vincennes à l'occasion du Vesak, en partenariat avec CIEUX.Les célébrations du 40ᵉ anniversaire de l'UBF ont ainsi offert l'occasion de mesurer le chemin parcouru. De la rencontre interreligieuse du Vesak en 2012 à celle du Festival de la Paix en 2015, plusieurs initiatives ont contribué à faire vivre concrètement le dialogue interreligieux au sein des institutions bouddhistes françaises, avec le concours de CIEUX et de nombreux partenaires engagés en faveur de la fraternité. En effet, CIEUX a également été sollicité pour organiser le partage interreligieux du 25ème Festival du Tibet et des peuples de l'Himalaya le 14 décembre prochain (photo avec les organisateurs : Jigme Dorji et Rebecca Buechel aux côtés de Vénérable Parawahera Chandaratana. fondateur du Centre Bouddhique International du Bourget).UNE INITIATIVE PIONNIÈRE AU CŒUR DE LA GRANDE PAGODELe dimanche 6 mai 2012, l'Union Bouddhiste de France et CIEUX réunissaient à la Grande Pagode du Bois de Vincennes des représentants des principales traditions religieuses présentes en France autour d'un thème universel : « L'Éveil ».Cette rencontre, organisée dans le cadre de la fête du Vesak, constituait une initiative novatrice. Pour la première fois, à l'invitation de l'UBF et avec le concours de CIEUX, des responsables bouddhistes, juifs, chrétiens et musulmans se retrouvaient dans ce lieu emblématique du bouddhisme français pour partager leurs réflexions spirituelles, leurs expériences et leur vision de la fraternité entre les croyants.Autour d'Olivier Reigen Wang-Genh, alors président délégué de l'UBF, étaient réunis Jean-Pierre Allali pour la communauté juive, Frère Thierry-Marie Couraud pour l'Église catholique, le Père Gérard Delemme pour l'Église orthodoxe, le Pasteur Vincens Hubac pour le protestantisme, El-Bekkay Merzak pour l'islam ainsi qu'Alexandre Vigne, président de CIEUX.La rencontre fut également marquée par les chants des Diaconesses de Reuilly, dont la présence apporta une dimension spirituelle particulièrement appréciée par l'ensemble des participants.UN HÉRITAGE TOUJOURS VIVANTQuatorze ans plus tard, alors que l'Union Bouddhiste de France célèbre ses quarante années d'existence, le souvenir de cette rencontre demeure particulièrement actuel.L'événement de 2012 illustrait déjà la volonté de l'UBF d'inscrire le bouddhisme français dans une démarche de dialogue, d'ouverture et de coopération avec les autres traditions religieuses. Il témoignait également de la vocation de CIEUX à créer des espaces de rencontre favorisant la compréhension mutuelle et la construction de liens durables entre les convictions.Les célébrations du 40ᵉ anniversaire de l'UBF ont ainsi offert l'occasion de mesurer le chemin parcouru. Dans un monde confronté à de nouvelles tensions identitaires et religieuses, l'esprit qui animait la rencontre du Vesak 2012 conserve toute sa pertinence : faire de la connaissance de l'autre, du respect réciproque et du dialogue des voies privilégiées au service de la paix.La présence d'Alexandre Vigne à cette célébration anniversaire s'inscrit dans cette continuité. Elle rappelle que les initiatives engagées il y a plus d'une décennie à la Grande Pagode de Vincennes continuent de porter leurs fruits et constituent aujourd'hui encore un héritage vivant du dialogue interreligieux en France.À travers cet anniversaire, l'Union Bouddhiste de France ne célèbre donc pas seulement quarante années d'existence. Elle célèbre également une tradition d'ouverture et de rencontre dont la première rencontre interreligieuse du Vesak organisée avec CIEUX demeure l'une des expressions les plus marquantes. ... Voir PlusVoir Moins

40 ANS DE L’UBF : L’HÉRITAGE VIVANT DU DIALOGUE INTERRELIGIEUX INITIÉ AVEC CIEUX À LA GRANDE PAGODE

Le 31 mai 2026, à loccasion des célébrations du 40ᵉ anniversaire de lUnion Bouddhiste de France (UBF), Alexandre Vigne, président de CIEUX (Conseil Interreligieux pour lEntente, lUnité et la Solidarité), était présent à la Grande Pagode de Vincennes aux côtés dAntony Boussemart, co-président de lUBF, de Liliane Lefait, vice-présidente de lUBF et responsable des productions de lémission Sagesses bouddhistes sur France 2, ainsi que de Laurent Lena, délégué du Festival de la Paix du Temple Kagyu Dzong (photo).

La coopération entre CIEUX et lUBF a commencé en 2012, pour mettre en œuvre la première rencontre interreligieuse du Vesak à la Grande Pagode de Vincenne, en 2012. 

En 2015, Laurent Lena, aujourdhui délégué du Festival de la Paix du Temple Kagyu Dzong, a également sollicité CIEUX afin dorganiser la première rencontre interreligieuse du Festival de la Paix. Cette initiative a permis de prolonger lesprit de dialogue et de fraternité expérimenté à la Grande Pagode de Vincennes, en rassemblant à nouveau des représentants de différentes traditions religieuses autour des valeurs communes de paix, de respect mutuel et de compréhension entre les convictions.

Au-delà de la célébration dun anniversaire institutionnel, cet événement a permis de rappeler une page importante de lhistoire récente du dialogue interreligieux en France : la première rencontre interreligieuse organisée à la Grande Pagode de Vincennes à loccasion du Vesak, en partenariat avec CIEUX.

Les célébrations du 40ᵉ anniversaire de lUBF ont ainsi offert loccasion de mesurer le chemin parcouru. De la rencontre interreligieuse du Vesak en 2012 à celle du Festival de la Paix en 2015, plusieurs initiatives ont contribué à faire vivre concrètement le dialogue interreligieux au sein des institutions bouddhistes françaises, avec le concours de CIEUX et de nombreux partenaires engagés en faveur de la fraternité. 

En effet, CIEUX a également été sollicité pour organiser le partage interreligieux du 25ème Festival du Tibet et des peuples de lHimalaya le 14 décembre prochain (photo avec les organisateurs : Jigme Dorji et Rebecca Buechel aux côtés de Vénérable Parawahera Chandaratana. fondateur du Centre Bouddhique International du Bourget).

UNE INITIATIVE PIONNIÈRE AU CŒUR DE LA GRANDE PAGODE

Le dimanche 6 mai 2012, lUnion Bouddhiste de France et CIEUX réunissaient à la Grande Pagode du Bois de Vincennes des représentants des principales traditions religieuses présentes en France autour dun thème universel : « LÉveil ».

Cette rencontre, organisée dans le cadre de la fête du Vesak, constituait une initiative novatrice. Pour la première fois, à linvitation de lUBF et avec le concours de CIEUX, des responsables bouddhistes, juifs, chrétiens et musulmans se retrouvaient dans ce lieu emblématique du bouddhisme français pour partager leurs réflexions spirituelles, leurs expériences et leur vision de la fraternité entre les croyants.

Autour dOlivier Reigen Wang-Genh, alors président délégué de lUBF, étaient réunis Jean-Pierre Allali pour la communauté juive, Frère Thierry-Marie Couraud pour lÉglise catholique, le Père Gérard Delemme pour lÉglise orthodoxe, le Pasteur Vincens Hubac pour le protestantisme, El-Bekkay Merzak pour lislam ainsi quAlexandre Vigne, président de CIEUX.

La rencontre fut également marquée par les chants des Diaconesses de Reuilly, dont la présence apporta une dimension spirituelle particulièrement appréciée par lensemble des participants.

UN HÉRITAGE TOUJOURS VIVANT

Quatorze ans plus tard, alors que lUnion Bouddhiste de France célèbre ses quarante années dexistence, le souvenir de cette rencontre demeure particulièrement actuel.

Lévénement de 2012 illustrait déjà la volonté de lUBF dinscrire le bouddhisme français dans une démarche de dialogue, douverture et de coopération avec les autres traditions religieuses. Il témoignait également de la vocation de CIEUX à créer des espaces de rencontre favorisant la compréhension mutuelle et la construction de liens durables entre les convictions.

Les célébrations du 40ᵉ anniversaire de lUBF ont ainsi offert loccasion de mesurer le chemin parcouru. Dans un monde confronté à de nouvelles tensions identitaires et religieuses, lesprit qui animait la rencontre du Vesak 2012 conserve toute sa pertinence : faire de la connaissance de lautre, du respect réciproque et du dialogue des voies privilégiées au service de la paix.

La présence dAlexandre Vigne à cette célébration anniversaire sinscrit dans cette continuité. Elle rappelle que les initiatives engagées il y a plus dune décennie à la Grande Pagode de Vincennes continuent de porter leurs fruits et constituent aujourdhui encore un héritage vivant du dialogue interreligieux en France.

À travers cet anniversaire, lUnion Bouddhiste de France ne célèbre donc pas seulement quarante années dexistence. Elle célèbre également une tradition douverture et de rencontre dont la première rencontre interreligieuse du Vesak organisée avec CIEUX demeure lune des expressions les plus marquantes.Image attachment

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Sur France 2 TV dans "Sagesses bouddhistes", Laurent Lena partage sa riche et passionnante expérience du dialogue interreligieux au sein du Festival de la paix du Temple Kagyu Dzong (Grand Pagode de Vincennes), partenaire de CIEUX !

Émission du 17 mai 2026 :share.google/U7tMgKpjLZpVOOifVÉmission du 24 mai 2026 : www.youtube.com/watch?v=LKc8oHoH_XU ... Voir PlusVoir Moins

Sur France 2 TV dans Sagesses bouddhistes, Laurent Lena partage sa riche et passionnante expérience du dialogue interreligieux au sein du Festival de la paix du Temple Kagyu Dzong (Grand Pagode de Vincennes), partenaire de CIEUX !

Émission du 17 mai 2026 :
https://share.google/U7tMgKpjLZpVOOifV

Émission du 24 mai 2026 : 
https://www.youtube.com/watch?v=LKc8oHoH_XUImage attachmentImage attachment+2Image attachment

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Riyad : "Mon retour en France après la mission de Service Civique avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte au Caire" (15 septembre 2025 - 30 avril 2026). ... Voir PlusVoir Moins

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🌸 CLÔTURE DE L’ANNÉE SCOLAIRE AU PRÉ-JARDIN DES FILLES DE LA CHARITÉ D’ALEXANDRIE 🌸

Le Pré-Jardin des Filles de la Charité d’Alexandrie a célébré dans la joie et la bonne humeur la fin de l’année scolaire, en présence des enfants, des familles, des enseignants et des amis de la communauté.Les invités ont été chaleureusement accueillis le 9 mai 2026 par Sœur Amira, Sœur Servante des Filles de la Charité, qui veille avec dévouement à la mission éducative et spirituelle de la Maison.Cette fête est organisée chaque année à l’occasion de la Sainte Louise, en hommage à sainte Louise de Marillac, cofondatrice des Filles de la Charité aux côtés de saint Vincent de Paul au XVIIᵉ siècle. Ensemble, ils ont fondé une congrégation entièrement consacrée au service des pauvres, à l’éducation des enfants et aux soins des malades, dans un esprit de charité active et de proximité humaine. Depuis plus de trois siècles, leur œuvre continue d’inspirer les missions éducatives et sociales des Filles de la Charité à travers le monde.Dans les écoles catholiques, avant l’entrée en maternelle, le « Pré-Jardin » accueille les enfants de 3 à 5 ans dans un environnement fondé sur l’éveil, la bienveillance et les valeurs humaines. Cette étape essentielle permet aux plus petits de grandir dans un climat de confiance et de fraternité.La célébration fut également l’occasion de rappeler l’histoire remarquable des Filles de la Charité en Égypte et l’héritage de la Maison de Tito, lieu emblématique de mémoire et d’accueil au cœur d’Alexandrie.La Maison de Tito, offerte aux Filles de la Charité par Tito Hekekyan Pacha, demeure liée à l’histoire de la grande famille arménienne catholique Hekekyan, engagée dans la modernisation de l’Égypte au XIXᵉ siècle sous Muhammad ‘Ali Pacha.Parmi les figures marquantes de cette famille figure Joseph (Youssef/Hovsep) Hekekyan Bey (1807-1875), ingénieur, administrateur et traducteur formé en Angleterre, qui participa au développement des écoles techniques et de l’administration égyptienne.Joseph Hekekyan Bey avait épousé Takuhi, sœur d’Artin Bey Tcherakian (1800-1859), haut fonctionnaire arménien devenu ministre des Affaires étrangères de Muhammad ‘Ali. Cette alliance illustre les liens étroits entre les grandes familles arméniennes catholiques qui contribuèrent au développement administratif, éducatif et diplomatique de l’Égypte moderne.L’histoire des familles Hekekyan et Tcherakian s’inscrit dans un contexte plus large : celui de la modernisation de l’Égypte entreprise par Muhammad ‘Ali Pacha au XIXᵉ siècle. Soucieux de développer l’administration, l’éducation, les échanges internationaux et les infrastructures du pays, Muhammad ‘Ali s’entoura de collaborateurs issus de différentes communautés religieuses (musulmans, chrétiens et juifs) choisis pour leurs compétences techniques, linguistiques et diplomatiques. Muhammad Ali créa notamment dans les années 1840, des juridictions commerciales où siégeaient ensemble des juges musulmans, chrétiens et juifs afin de faciliter le commerce international.Les élites arméniennes catholiques occupèrent alors une place importante dans les domaines de l’éducation, de la diplomatie, des finances et de l’administration. Grâce à leur ouverture sur l’Europe et leur maîtrise des langues étrangères, elles participèrent activement à la transformation de l’Égypte moderne tout en contribuant à la richesse culturelle et intellectuelle du pays.Aujourd’hui encore, cette Maison demeure un lieu vivant d’accueil et de transmission. En septembre 2025, elle a accueilli les volontaires en Service Civique international en partenariat avec CIEUX et l’Institut français d’Alexandrie, lors de leur arrivée dans la ville. L’une des volontaires, particulièrement attachée à l’esprit familial et à la sérénité du lieu, a d’ailleurs souhaité y demeurer toute l’année dans les chambres d’hôte de la Maison.Parmi les invités présents figurait également Alexandre Vigne, président de CIEUX, qui a assisté au spectacle offert par les enfants du Pré-Jardin, un moment rempli de joie, de chants et d’émotion.Félicitations aux enfants pour cette belle année scolaire et profonde gratitude aux Filles de la Charité qui poursuivent, depuis des générations, leur mission éducative et humaine au service d’Alexandrie. ... Voir PlusVoir Moins

🌸 CLÔTURE DE L’ANNÉE SCOLAIRE AU PRÉ-JARDIN DES FILLES DE LA CHARITÉ D’ALEXANDRIE 🌸

Le Pré-Jardin des Filles de la Charité d’Alexandrie a célébré dans la joie et la bonne humeur la fin de l’année scolaire, en présence des enfants, des familles, des enseignants et des amis de la communauté.

Les invités ont été chaleureusement accueillis le 9 mai 2026 par Sœur Amira, Sœur Servante des Filles de la Charité, qui veille avec dévouement à la mission éducative et spirituelle de la Maison.

Cette fête est organisée chaque année à l’occasion de la Sainte Louise, en hommage à sainte Louise de Marillac, cofondatrice des Filles de la Charité aux côtés de saint Vincent de Paul au XVIIᵉ siècle. Ensemble, ils ont fondé une congrégation entièrement consacrée au service des pauvres, à l’éducation des enfants et aux soins des malades, dans un esprit de charité active et de proximité humaine. Depuis plus de trois siècles, leur œuvre continue d’inspirer les missions éducatives et sociales des Filles de la Charité à travers le monde.

Dans les écoles catholiques, avant l’entrée en maternelle, le « Pré-Jardin » accueille les enfants de 3 à 5 ans dans un environnement fondé sur l’éveil, la bienveillance et les valeurs humaines. Cette étape essentielle permet aux plus petits de grandir dans un climat de confiance et de fraternité.

La célébration fut également l’occasion de rappeler l’histoire remarquable des Filles de la Charité en Égypte et l’héritage de la Maison de Tito, lieu emblématique de mémoire et d’accueil au cœur d’Alexandrie.

La Maison de Tito, offerte aux Filles de la Charité par Tito Hekekyan Pacha, demeure liée à l’histoire de la grande famille arménienne catholique Hekekyan, engagée dans la modernisation de l’Égypte au XIXᵉ siècle sous Muhammad ‘Ali Pacha.

Parmi les figures marquantes de cette famille figure Joseph (Youssef/Hovsep) Hekekyan Bey (1807-1875), ingénieur, administrateur et traducteur formé en Angleterre, qui participa au développement des écoles techniques et de l’administration égyptienne.

Joseph Hekekyan Bey avait épousé Takuhi, sœur d’Artin Bey Tcherakian (1800-1859), haut fonctionnaire arménien devenu ministre des Affaires étrangères de Muhammad ‘Ali. Cette alliance illustre les liens étroits entre les grandes familles arméniennes catholiques qui contribuèrent au développement administratif, éducatif et diplomatique de l’Égypte moderne.

L’histoire des familles Hekekyan et Tcherakian s’inscrit dans un contexte plus large : celui de la modernisation de l’Égypte entreprise par Muhammad ‘Ali Pacha au XIXᵉ siècle. Soucieux de développer l’administration, l’éducation, les échanges internationaux et les infrastructures du pays, Muhammad ‘Ali s’entoura de collaborateurs issus de différentes communautés religieuses (musulmans, chrétiens et juifs) choisis pour leurs compétences techniques, linguistiques et diplomatiques. 

Muhammad Ali créa notamment dans les années 1840, des juridictions commerciales où siégeaient ensemble des juges musulmans, chrétiens et juifs afin de faciliter le commerce international.

Les élites arméniennes catholiques occupèrent alors une place importante dans les domaines de l’éducation, de la diplomatie, des finances et de l’administration. Grâce à leur ouverture sur l’Europe et leur maîtrise des langues étrangères, elles participèrent activement à la transformation de l’Égypte moderne tout en contribuant à la richesse culturelle et intellectuelle du pays.

Aujourd’hui encore, cette Maison demeure un lieu vivant d’accueil et de transmission. En septembre 2025, elle a accueilli les volontaires en Service Civique international en partenariat avec CIEUX et l’Institut français d’Alexandrie, lors de leur arrivée dans la ville. L’une des volontaires, particulièrement attachée à l’esprit familial et à la sérénité du lieu, a d’ailleurs souhaité y demeurer toute l’année dans les chambres d’hôte de la Maison.

Parmi les invités présents figurait également Alexandre Vigne, président de CIEUX, qui a assisté au spectacle offert par les enfants du Pré-Jardin, un moment rempli de joie, de chants et d’émotion.

Félicitations aux enfants pour cette belle année scolaire et profonde gratitude aux Filles de la Charité qui poursuivent, depuis des générations, leur mission éducative et humaine au service d’Alexandrie.Image attachmentImage attachment+Image attachment

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Chers amis Musulmans,

En ce jour d’Aïd el-Kébir, vous célébrez la Compassion du Très-Haut à l’égard des plus vulnérables. Par le sacrifice du mouton, le sang du fils d’Abraham est épargné, et la vie de l’innocent est préservée.Cette commémoration rappelle le geste de foi d’Abraham (Ibrahim) reconnu comme père spirituel par les croyants juifs, chrétiens et musulmans.À l’occasion de l’Aïd el-Adha,, qui clôture le grand pèlerinage à La Mecque, nous souhaitons, à vos côtés, affirmer que les croyants peuvent rassembler leurs forces au service de la paix, de la justice et de la fraternité, face à ceux qui propagent l’idée que les religions seraient sources de conflits et de discorde.Puisse la Célébration être aussi l’occasion de manifester notre solidarité envers les peuples qui, parfois au prix de grandes épreuves, marchent vers leur liberté, leur dignité et la reconnaissance de leurs droits fondamentaux, notamment celui de la liberté de conscience et de culte pour tous, sans distinction.Que cette Fête du Sacrifice soit pour chacun une journée sainte, nous appelant à devenir, ensemble, des artisans de paix, de justice et de miséricorde.Aïd Moubarak !Alexandre VignePrésident de CIEUX ... Voir PlusVoir Moins

Chers amis Musulmans,

En ce jour d’Aïd el-Kébir, vous célébrez la Compassion du Très-Haut à l’égard des plus vulnérables. Par le sacrifice du mouton, le sang du fils d’Abraham est épargné, et la vie de l’innocent est préservée.

Cette commémoration rappelle le geste de foi d’Abraham (Ibrahim) reconnu comme père spirituel par les croyants juifs, chrétiens et musulmans.

À l’occasion de l’Aïd el-Adha,, qui clôture le grand pèlerinage à La Mecque, nous souhaitons, à vos côtés, affirmer que les croyants peuvent rassembler leurs forces au service de la paix, de la justice et de la fraternité, face à ceux qui propagent l’idée que les religions seraient sources de conflits et de discorde.

Puisse la Célébration être aussi l’occasion de manifester notre solidarité envers les peuples qui, parfois au prix de grandes épreuves, marchent vers leur liberté, leur dignité et la reconnaissance de leurs droits fondamentaux, notamment celui de la liberté de conscience et de culte pour tous, sans distinction.

Que cette Fête du Sacrifice soit pour chacun une journée sainte, nous appelant à devenir, ensemble, des artisans de paix, de justice et de miséricorde.

Aïd Moubarak !
Alexandre Vigne
Président de CIEUX

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Chers amis chrétiens,

En ce jour de Pentecôte, vous vous rassemblez dans la foi et la charité pour célébrer le don de l’Esprit Saint, souffle de vie, de paix et de renouveau.Cet Esprit, que la religion chrétienne reconnaît comme présence divine à l’œuvre dans le monde, dépasse les frontières visibles et invisibles : il inspire toute quête sincère de vérité, toute aspiration à la justice, tout élan de fraternité.Dans de nombreuses traditions religieuses, on reconnaît ce souffle intérieur qu’on appelle Souffle divin (judaïsme et mystique chrétienne), Ruah (judaïsme), Ruh (islam), Qi (taoïsme et spiritualité chinoise), Atman (hindouisme), Prāṇa (bouddhisme et spiritualités indiennes), Souffle sacré (spiritualités amérindiennes et autochtones), ou encore Souffle de l’Esprit (religion baha'ie).Que le don de parler en toutes langues, reçu à la Pentecôte, continue d'inspirer le dialogue interreligieux, en allumant le feu de la fraternité entre les peuples, en faisant tomber les murs d’incompréhension, en nous apprenant à nous comprendre au-delà des mots, à nous reconnaître dans nos différences.Puisse le souffle de Pentecôte réunir les artisans de paix et les personnes de bonne volonté, en communion plus profonde avec l’humanité tout entière.Très joyeuse fête de Pentecôte à toutes et à tous !Alexandre VignePrésident de C.I.E.U.X. ... Voir PlusVoir Moins

Chers amis chrétiens,

En ce jour de Pentecôte, vous vous rassemblez dans la foi et la charité pour célébrer le don de l’Esprit Saint, souffle de vie, de paix et de renouveau.

Cet Esprit, que la religion chrétienne reconnaît comme présence divine à l’œuvre dans le monde, dépasse les frontières visibles et invisibles : il inspire toute quête sincère de vérité, toute aspiration à la justice, tout élan de fraternité.

Dans de nombreuses traditions religieuses, on reconnaît ce souffle intérieur qu’on appelle Souffle divin (judaïsme et mystique chrétienne), Ruah (judaïsme), Ruh (islam), Qi (taoïsme et spiritualité chinoise), Atman (hindouisme), Prāṇa (bouddhisme et spiritualités indiennes), Souffle sacré (spiritualités amérindiennes et autochtones), ou encore Souffle de l’Esprit (religion bahaie).

Que le don de parler en toutes langues, reçu à la Pentecôte, continue dinspirer le dialogue interreligieux, en allumant le feu de la fraternité entre les peuples, en faisant tomber les murs d’incompréhension, en nous apprenant à nous comprendre au-delà des mots, à nous reconnaître dans nos différences.

Puisse le souffle de Pentecôte réunir les artisans de paix et les personnes de bonne volonté, en communion plus profonde avec l’humanité tout entière.

Très joyeuse fête de Pentecôte à toutes et à tous !

Alexandre Vigne
Président de C.I.E.U.X.

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CHRÉTIENS ET MUSULMANS UNIS AUTOUR DES JEUNES HANDICAPÉS : 13ᵉ ANNIVERSAIRE DE L’ARCHE À ALEXANDRIE

Le 13ᵉ anniversaire de la fondation de l’Arche à Alexandrie a été célébré le 15 mai 2026 dans une atmosphère de joie, de fraternité et d’émotion, réunissant familles chrétiennes et musulmanes, éducateurs, responsables associatifs et amis de la communauté engagée auprès des jeunes en situation de handicap.La journée a commencé par une célébration religieuse présidée par Monseigneur Claudio Lurati, évêque du Caire et vicaire apostolique d’Alexandrie, rappelant l’importance de l’accueil des plus fragiles et de la fraternité dans la société égyptienne.Un spectacle fut ensuite ouvert par le président de l’Arche, Farid Salama, avant d’être animé avec enthousiasme par les jeunes participant aux activités de l’Arche. À travers des chants, des scènes théâtrales et diverses animations artistiques, les participants ont montré leurs talents, leur joie de vivre et le chemin d’autonomie accompli au sein de l’association.Cet anniversaire fut pour l'Aumônier général de l'Arche en Egypte, le Père jésuite Adel Zakka, l’occasion d’annoncer une étape importante pour l’avenir : la reprise et rénovation de la Maison des Sœurs franciscaines d’Alexandrie. Entièrement rénovée, cette vaste demeure peut désormais accueillir les séjours de nombreuses familles dans un établissement de grand confort.À partir de septembre 2026, les volontaires en Service Civique engagés avec CIEUX et l’Institut français d’Alexandrie pourront y être hébergés à leur arrivée en Égypte, le temps pour eux de trouver des appartements et de s’installer durablement dans la ville.LES SŒURS FRANCISCAINES D’ALEXANDRIE ET L’ÉCOLE GIRARDLa présence des Sœurs franciscaines françaises à Alexandrie remonte à la seconde moitié du XIXᵉ siècle, dans le contexte du grand développement des institutions éducatives francophones en Égypte. Arrivées à Alexandrie dans les années 1880, les religieuses franciscaines s’engagèrent rapidement dans l’enseignement des jeunes filles et dans l’accompagnement social des familles modestes de la ville cosmopolite.Elles furent particulièrement associées à l’histoire de l’École Girard, fondée au début du XXᵉ siècle par une grande famille francophone d’Alexandrie. La famille Girard, issue du monde des négociants et entrepreneurs français installés en Égypte depuis le XIXᵉ siècle, participa activement au rayonnement culturel et éducatif de la communauté francophone alexandrine. Soucieuse de promouvoir une éducation ouverte à tous et attachée à la langue française, la famille soutint la création d’un établissement scolaire destiné à accueillir les enfants de différentes communautés de la ville.L’École Girard fut officiellement fondée en 1928 et confiée aux Sœurs franciscaines, qui en assurèrent durablement le développement pédagogique et spirituel. Pendant des décennies, les religieuses contribuèrent à former des générations d’élèves dans un esprit d’ouverture, d’exigence éducative et de dialogue entre les cultures et les religions, fidèle à l’identité cosmopolite d’Alexandrie.Au-delà de l’enseignement, les Sœurs franciscaines jouèrent également un rôle social important auprès des familles alexandrines, en particulier dans les quartiers populaires, à travers des œuvres éducatives, caritatives et sanitaires. Leur présence a profondément marqué l’histoire de la francophonie chrétienne en Égypte.Depuis 2022, des volontaires en Service Civique engagés avec CIEUX et l’Institut français d’Alexandrie réalisent des missions d’appui au français au sein de l’École Girard, en accompagnant les élèves dans l’apprentissage du français oral et dans les activités culturelles francophones.C’est dans ce contexte qu’Alexandre Vigne, président de CIEUX, était invité à cette célébration anniversaire aux côtés des responsables éducatifs et associatifs d’Alexandrie.UNE CONTINUITÉ ÉDUCATIVE ENTRE SAINT-MARC ET L’ARCHETous les jeunes en situation de handicap accueillis à l’Arche ont auparavant suivi leur scolarité au Centre de Vie de l’École Saint-Marc, structure fondée en 1986 au sein du célèbre collège lassalien d’Alexandrie.Le Collège Saint-Marc, fondé en 1928 par les Frères des Écoles chrétiennes inspirés par saint Jean-Baptiste de La Salle, constitue depuis près d’un siècle l’un des grands établissements éducatifs d’Égypte. Depuis quarante ans, son Centre de Vie accompagne des enfants et adolescents en situation de handicap mental dans un cadre éducatif, social et affectif profondément humain.C’est pourquoi Amir Stefan, Directeur de l’École Saint-Marc, était présent lors de cette célébration, aux côtés de la Directrice du Centre de Vie et de Nihale Salama, coordinatrice de l’enseignement et épouse de Farid Salama.Après leur parcours scolaire à Saint-Marc, les jeunes poursuivent leur formation au sein de l’Arche dans des ateliers de confection artisanale, où ils développent leurs compétences manuelles, leur autonomie et leur insertion sociale dans un climat de solidarité et de confiance.UNE MÊME CHAÎNE DE FRATERNITÉ AU SERVICE DES JEUNES D’ALEXANDRIECette célébration du 13ᵉ anniversaire de l’Arche à Alexandrie a finalement mis en lumière une remarquable continuité des œuvres éducatives et humaines au service des plus fragiles.La reprise de l’ancienne Maison des Sœurs franciscaines par l’Arche symbolise d’abord la transmission d’un héritage profondément enraciné dans l’histoire d’Alexandrie. Après avoir accueilli pendant des décennies des générations d’élèves et de familles dans un esprit de service, d’éducation et d’ouverture, cette maison retrouve aujourd’hui une nouvelle vocation au service des jeunes en situation de handicap et des familles accompagnées par l’Arche.Cette continuité se retrouve également dans le parcours des jeunes accueillis. Formés dès leur enfance au Centre de Vie de l’École Saint-Marc, ils poursuivent ensuite leur cheminement humain et professionnel au sein des ateliers et du centre d’accueil de l’Arche. Entre Saint-Marc et l’Arche se dessine ainsi une véritable chaîne éducative fondée sur la confiance, l’autonomie et la dignité de chaque personne.À cette dynamique s’ajoute depuis plusieurs années l’engagement des volontaires français en Service Civique envoyés par CIEUX et l’Institut français d’Alexandrie. Présents à l’École Girard, à Saint-Marc et désormais appelés à être hébergés à leur arrivée à Alexandrie dans la Maison de l’Arche rénovée, ces jeunes volontaires participent eux aussi à cette œuvre de transmission, de dialogue et de fraternité.À travers ces engagements croisés (celui des éducateurs égyptiens, des familles, des congrégations religieuses, des associations et des volontaires français) se construit à Alexandrie un véritable modèle de coexistence où chrétiens et musulmans grandissent, travaillent et espèrent ensemble au service de la jeunesse et des personnes les plus fragiles. ... Voir PlusVoir Moins

CHRÉTIENS ET MUSULMANS UNIS AUTOUR DES JEUNES HANDICAPÉS : 13ᵉ ANNIVERSAIRE DE L’ARCHE À ALEXANDRIE

Le 13ᵉ anniversaire de la fondation de l’Arche à Alexandrie a été célébré le 15 mai 2026 dans une atmosphère de joie, de fraternité et d’émotion, réunissant familles chrétiennes et musulmanes, éducateurs, responsables associatifs et amis de la communauté engagée auprès des jeunes en situation de handicap.

La journée a commencé par une célébration religieuse présidée par Monseigneur Claudio Lurati, évêque du Caire et vicaire apostolique d’Alexandrie, rappelant l’importance de l’accueil des plus fragiles et de la fraternité dans la société égyptienne.

Un spectacle fut ensuite ouvert par le président de l’Arche, Farid Salama, avant d’être animé avec enthousiasme par les jeunes participant aux activités de l’Arche. À travers des chants, des scènes théâtrales et diverses animations artistiques, les participants ont montré leurs talents, leur joie de vivre et le chemin d’autonomie accompli au sein de l’association.

Cet anniversaire fut pour lAumônier général de lArche en Egypte, le Père jésuite Adel Zakka, l’occasion d’annoncer une étape importante pour l’avenir : la reprise et rénovation de la Maison des Sœurs franciscaines d’Alexandrie. Entièrement rénovée, cette vaste demeure peut désormais accueillir les séjours de nombreuses familles dans un établissement de grand confort.

À partir de septembre 2026, les volontaires en Service Civique engagés avec CIEUX et l’Institut français d’Alexandrie pourront y être hébergés à leur arrivée en Égypte, le temps pour eux de trouver des appartements et de s’installer durablement dans la ville.

LES SŒURS FRANCISCAINES D’ALEXANDRIE ET L’ÉCOLE GIRARD

La présence des Sœurs franciscaines françaises à Alexandrie remonte à la seconde moitié du XIXᵉ siècle, dans le contexte du grand développement des institutions éducatives francophones en Égypte. Arrivées à Alexandrie dans les années 1880, les religieuses franciscaines s’engagèrent rapidement dans l’enseignement des jeunes filles et dans l’accompagnement social des familles modestes de la ville cosmopolite.

Elles furent particulièrement associées à l’histoire de l’École Girard, fondée au début du XXᵉ siècle par une grande famille francophone d’Alexandrie. La famille Girard, issue du monde des négociants et entrepreneurs français installés en Égypte depuis le XIXᵉ siècle, participa activement au rayonnement culturel et éducatif de la communauté francophone alexandrine. 

Soucieuse de promouvoir une éducation ouverte à tous et attachée à la langue française, la famille soutint la création d’un établissement scolaire destiné à accueillir les enfants de différentes communautés de la ville.

L’École Girard fut officiellement fondée en 1928 et confiée aux Sœurs franciscaines, qui en assurèrent durablement le développement pédagogique et spirituel. Pendant des décennies, les religieuses contribuèrent à former des générations d’élèves dans un esprit d’ouverture, d’exigence éducative et de dialogue entre les cultures et les religions, fidèle à l’identité cosmopolite d’Alexandrie.

Au-delà de l’enseignement, les Sœurs franciscaines jouèrent également un rôle social important auprès des familles alexandrines, en particulier dans les quartiers populaires, à travers des œuvres éducatives, caritatives et sanitaires. Leur présence a profondément marqué l’histoire de la francophonie chrétienne en Égypte.

Depuis 2022, des volontaires en Service Civique engagés avec CIEUX et l’Institut français d’Alexandrie réalisent des missions d’appui au français au sein de l’École Girard, en accompagnant les élèves dans l’apprentissage du français oral et dans les activités culturelles francophones.

C’est dans ce contexte qu’Alexandre Vigne, président de CIEUX, était invité à cette célébration anniversaire aux côtés des responsables éducatifs et associatifs d’Alexandrie.

UNE CONTINUITÉ ÉDUCATIVE ENTRE SAINT-MARC ET L’ARCHE

Tous les jeunes en situation de handicap accueillis à l’Arche ont auparavant suivi leur scolarité au Centre de Vie de l’École Saint-Marc, structure fondée en 1986 au sein du célèbre collège lassalien d’Alexandrie.

Le Collège Saint-Marc, fondé en 1928 par les Frères des Écoles chrétiennes inspirés par saint Jean-Baptiste de La Salle, constitue depuis près d’un siècle l’un des grands établissements éducatifs d’Égypte. Depuis quarante ans, son Centre de Vie accompagne des enfants et adolescents en situation de handicap mental dans un cadre éducatif, social et affectif profondément humain.

C’est pourquoi Amir Stefan, Directeur de l’École Saint-Marc, était présent lors de cette célébration, aux côtés de la Directrice du Centre de Vie et de Nihale Salama, coordinatrice de l’enseignement et épouse de Farid Salama.

Après leur parcours scolaire à Saint-Marc, les jeunes poursuivent leur formation au sein de l’Arche dans des ateliers de confection artisanale, où ils développent leurs compétences manuelles, leur autonomie et leur insertion sociale dans un climat de solidarité et de confiance.

UNE MÊME CHAÎNE DE FRATERNITÉ AU SERVICE DES JEUNES D’ALEXANDRIE

Cette célébration du 13ᵉ anniversaire de l’Arche à Alexandrie a finalement mis en lumière une remarquable continuité des œuvres éducatives et humaines au service des plus fragiles.
La reprise de l’ancienne Maison des Sœurs franciscaines par l’Arche symbolise d’abord la transmission d’un héritage profondément enraciné dans l’histoire d’Alexandrie. 

Après avoir accueilli pendant des décennies des générations d’élèves et de familles dans un esprit de service, d’éducation et d’ouverture, cette maison retrouve aujourd’hui une nouvelle vocation au service des jeunes en situation de handicap et des familles accompagnées par l’Arche.

Cette continuité se retrouve également dans le parcours des jeunes accueillis. Formés dès leur enfance au Centre de Vie de l’École Saint-Marc, ils poursuivent ensuite leur cheminement humain et professionnel au sein des ateliers et du centre d’accueil de l’Arche. Entre Saint-Marc et l’Arche se dessine ainsi une véritable chaîne éducative fondée sur la confiance, l’autonomie et la dignité de chaque personne.

À cette dynamique s’ajoute depuis plusieurs années l’engagement des volontaires français en Service Civique envoyés par CIEUX et l’Institut français d’Alexandrie. Présents à l’École Girard, à Saint-Marc et désormais appelés à être hébergés à leur arrivée à Alexandrie dans la Maison de l’Arche rénovée, ces jeunes volontaires participent eux aussi à cette œuvre de transmission, de dialogue et de fraternité.

À travers ces engagements croisés (celui des éducateurs égyptiens, des familles, des congrégations religieuses, des associations et des volontaires français) se construit à Alexandrie un véritable modèle de coexistence où chrétiens et musulmans grandissent, travaillent et espèrent ensemble au service de la jeunesse et des personnes les plus fragiles.Image attachmentImage attachment+Image attachment

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Chers amis juifs,

En cette fête de Chavouot, nous partageons votre bonheur de commémorer le don la Tora. La portée universelle de ce Texte fondateur, a traversé les civilisations et nous rassemble autour de principes fondamentaux qui permettent le vivre ensemble.Hag sameah, bonne fête de chavouot !Alexandre Vigneprésident de C.I.E.U.X. ... Voir PlusVoir Moins

Chers amis juifs,

En cette fête de Chavouot, nous partageons votre bonheur de commémorer le don la Tora. La portée universelle de ce Texte fondateur, a traversé les civilisations et nous rassemble autour de principes fondamentaux qui permettent le vivre ensemble.

Hag sameah, bonne fête de chavouot !
Alexandre Vigne
président de C.I.E.U.X.

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UNE MARCHE INTERRELIGIEUSE À JÉRUSALEM PROPOSE UNE ALTERNATIVE AUX MANIFESTATIONS ULTRANATIONALISTES

Jérusalem — Une marche interreligieuse pour les droits humains et la paix a réuni des centaines de chefs religieux et de militants à Jérusalem le 18 mai 2026. L’initiative, organisée par un forum interreligieux, se veut une alternative aux manifestations nationalistes liées à la Journée de Jérusalem.Depuis plusieurs années, cette marche est organisée autour de la Journée de Jérusalem, célébration marquant la réunification de la ville après la guerre de 1967. Toutefois, cette journée est aussi devenue source de tensions, certains défilés étant marqués par des comportements hostiles envers les habitants arabes de la Vieille Ville.Une mobilisation interreligieuse pour la paixLes participants — venus de différentes communautés religieuses, dont juifs, musulmans, chrétiens et druzes — ont défilé ensemble en chantant des chants de paix, notamment “We Shall Overcome”, et en portant des pancartes appelant à la confiance et à la coexistence en hébreu et en arabe.L’objectif affiché de la marche était de dépasser les clivages religieux et ethniques dans un contexte régional marqué par les conflits et les tensions croissantes.Appel à l’unité des responsables religieuxLe cheikh druze Younis Amasha a exhorté les participants à défendre la valeur sacrée de la vie humaine et à rejeter la haine, l’extrémisme et la violence. Il a également appelé à soutenir les minorités religieuses en difficulté, notamment les communautés druzes en Syrie.Il a par la suite souligné que de telles initiatives sont essentielles, car elles apportent, selon lui, un message d’espoir dans un contexte difficile.Une alternative à la “Marche du drapeau”Cette marche se présente comme une réponse alternative à la “Marche du drapeau” organisée lors de la Journée de Jérusalem, événement souvent marqué par des tensions dans la Vieille Ville. Ces dernières années, certains Israéliens ont choisi de modifier leur participation ou d’adopter des gestes de solidarité envers les commerçants arabes, afin de contrer les comportements hostiles observés lors de certains défilés.Contexte historique de JérusalemLa Journée de Jérusalem commémore la prise de Jérusalem-Est en 1967 et la réunification de la ville. Après la guerre de 1948, la ville avait été divisée entre Israël et la Jordanie, qui contrôlait la partie orientale et empêchait l’accès de la communauté juive à plusieurs lieux saints.Appels à une célébration inclusiveLe rabbin Avi Dabush a déclaré que cette journée devrait célébrer la diversité de Jérusalem et non l’exclusion. Il a condamné les violences et le racisme, rappelant que la tradition juive enseigne la dignité de chaque être humain.Selon lui, la marche interreligieuse affirme qu’une autre voie est possible, fondée sur la reconnaissance de la valeur de chaque vie humaine.Témoignages de participants religieuxUn prêtre catholique, Piotr Zelazko, a expliqué sa participation en évoquant l’histoire douloureuse de la ville, tout en exprimant l’espoir d’un avenir plus pacifique. Il a également affirmé que la religion peut contribuer à la résolution des conflits plutôt qu’à leur aggravation.Un militant musulman pour la paix, Iyad Shama, a insisté sur l’importance des relations humaines directes entre Israéliens et Palestiniens. Selon lui, la connaissance mutuelle est essentielle pour dépasser les peurs et les barrières psychologiques.Le rabbin Yonatan Neril a enfin souligné la responsabilité particulière des chefs religieux, appelés à créer des espaces de dialogue, de dignité et de compassion dans un contexte de violence persistante. Il a conclu que la paix ne signifie pas l’absence de différences, mais la capacité à vivre ensemble malgré elles.religionnews.com/2026/05/19/israeli-interfaith-peace-march-offers-alternative-to-divisive-jerusal... ... Voir PlusVoir Moins

UNE MARCHE INTERRELIGIEUSE À JÉRUSALEM PROPOSE UNE ALTERNATIVE AUX MANIFESTATIONS ULTRANATIONALISTES

Jérusalem — Une marche interreligieuse pour les droits humains et la paix a réuni des centaines de chefs religieux et de militants à Jérusalem le 18 mai 2026. L’initiative, organisée par un forum interreligieux, se veut une alternative aux manifestations nationalistes liées à la Journée de Jérusalem.

Depuis plusieurs années, cette marche est organisée autour de la Journée de Jérusalem, célébration marquant la réunification de la ville après la guerre de 1967. Toutefois, cette journée est aussi devenue source de tensions, certains défilés étant marqués par des comportements hostiles envers les habitants arabes de la Vieille Ville.

Une mobilisation interreligieuse pour la paix

Les participants — venus de différentes communautés religieuses, dont juifs, musulmans, chrétiens et druzes — ont défilé ensemble en chantant des chants de paix, notamment “We Shall Overcome”, et en portant des pancartes appelant à la confiance et à la coexistence en hébreu et en arabe.

L’objectif affiché de la marche était de dépasser les clivages religieux et ethniques dans un contexte régional marqué par les conflits et les tensions croissantes.

Appel à l’unité des responsables religieux

Le cheikh druze Younis Amasha a exhorté les participants à défendre la valeur sacrée de la vie humaine et à rejeter la haine, l’extrémisme et la violence. Il a également appelé à soutenir les minorités religieuses en difficulté, notamment les communautés druzes en Syrie.

Il a par la suite souligné que de telles initiatives sont essentielles, car elles apportent, selon lui, un message d’espoir dans un contexte difficile.

Une alternative à la “Marche du drapeau”

Cette marche se présente comme une réponse alternative à la “Marche du drapeau” organisée lors de la Journée de Jérusalem, événement souvent marqué par des tensions dans la Vieille Ville. Ces dernières années, certains Israéliens ont choisi de modifier leur participation ou d’adopter des gestes de solidarité envers les commerçants arabes, afin de contrer les comportements hostiles observés lors de certains défilés.

Contexte historique de Jérusalem

La Journée de Jérusalem commémore la prise de Jérusalem-Est en 1967 et la réunification de la ville. Après la guerre de 1948, la ville avait été divisée entre Israël et la Jordanie, qui contrôlait la partie orientale et empêchait l’accès de la communauté juive à plusieurs lieux saints.

Appels à une célébration inclusive

Le rabbin Avi Dabush a déclaré que cette journée devrait célébrer la diversité de Jérusalem et non l’exclusion. Il a condamné les violences et le racisme, rappelant que la tradition juive enseigne la dignité de chaque être humain.

Selon lui, la marche interreligieuse affirme qu’une autre voie est possible, fondée sur la reconnaissance de la valeur de chaque vie humaine.

Témoignages de participants religieux

Un prêtre catholique, Piotr Zelazko, a expliqué sa participation en évoquant l’histoire douloureuse de la ville, tout en exprimant l’espoir d’un avenir plus pacifique. Il a également affirmé que la religion peut contribuer à la résolution des conflits plutôt qu’à leur aggravation.

Un militant musulman pour la paix, Iyad Shama, a insisté sur l’importance des relations humaines directes entre Israéliens et Palestiniens. Selon lui, la connaissance mutuelle est essentielle pour dépasser les peurs et les barrières psychologiques.

Le rabbin Yonatan Neril a enfin souligné la responsabilité particulière des chefs religieux, appelés à créer des espaces de dialogue, de dignité et de compassion dans un contexte de violence persistante. Il a conclu que la paix ne signifie pas l’absence de différences, mais la capacité à vivre ensemble malgré elles.

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LOUIS : "MON SERVICE CIVIQUE DURANT 8 MOIS À ALEXANDRIE, UNE EXPÉRIENCE HUMAINE".

À Alexandrie, l’accompagnement des volontaires en Service Civique avec CIEUX et l’Institut français ne se limite pas à leur mission : il se vérifie aussi dans les moments où ils ont besoin d’être entourés.Lorsque Louis, volontaire en Service Civique, a ressenti le 8 février 2026 de fortes douleurs aux reins, l’équipe CIEUX s’est immédiatement mobilisée. Le jour même, un hôpital reconnu et pris en charge par l’assurance de l’association lui a été trouvé : le Royal Hospital d’Alexandrie.Fondé en 2001 par le Professeur Dr Ismail Ahmed Ramadan, professeur de neurochirurgie à l’Université d’Alexandrie, le Royal Hospital est aujourd’hui identifié comme un établissement privé de référence, notamment en neurochirurgie, chirurgie du rachis et orthopédie, avec une offre de soins moderne et un service d’urgence accessible 24h/24. Louis a également reçu la visite de Laure Goubran, directrice de son école, de Sœur Amira, responsable des Filles de la Charité qui l’avaient accueilli à son arrivée de France à Alexandrie, ainsi que d’Odile et Alexandre Vigne pour l’équipe CIEUX.Cette mobilisation collective illustre concrètement l’esprit de l’accueil et de protection des volontaires portée par CIEUX : vigilance, bienveillance, réactivité, accès aux soins et accompagnement humain dans les moments de fragilité. Merci à toutes celles et ceux qui contribuent, sur le terrain, à faire du Service Civique international une expérience exigeante, formatrice et profondément humaine.Photo : le 8 février 2026 au Royal Hospital d'AlexandrieVidéo : Louis le 27 avril 2026 à l'Institut français d'Egypte à Alexandrie ... Voir PlusVoir Moins

LOUIS : MON SERVICE CIVIQUE DURANT 8 MOIS À ALEXANDRIE, UNE EXPÉRIENCE HUMAINE.

À Alexandrie, l’accompagnement des volontaires en Service Civique avec CIEUX et l’Institut français ne se limite pas à leur mission : il se vérifie aussi dans les moments où ils ont besoin d’être entourés.

Lorsque Louis, volontaire en Service Civique, a ressenti le 8 février 2026 de fortes douleurs aux reins, l’équipe CIEUX s’est immédiatement mobilisée. Le jour même, un hôpital reconnu et pris en charge par l’assurance de l’association lui a été trouvé : le Royal Hospital d’Alexandrie.

Fondé en 2001 par le Professeur Dr Ismail Ahmed Ramadan, professeur de neurochirurgie à l’Université d’Alexandrie, le Royal Hospital est aujourd’hui identifié comme un établissement privé de référence, notamment en neurochirurgie, chirurgie du rachis et orthopédie, avec une offre de soins moderne et un service d’urgence accessible 24h/24. 

Louis a également reçu la visite de Laure Goubran, directrice de son école, de Sœur Amira, responsable des Filles de la Charité qui l’avaient accueilli à son arrivée de France à Alexandrie, ainsi que d’Odile et Alexandre Vigne pour l’équipe CIEUX.

Cette mobilisation collective illustre concrètement l’esprit de l’accueil et de protection des volontaires portée par CIEUX : vigilance, bienveillance, réactivité, accès aux soins et accompagnement humain dans les moments de fragilité. 

Merci à toutes celles et ceux qui contribuent, sur le terrain, à faire du Service Civique international une expérience exigeante, formatrice et profondément humaine.

Photo : le 8 février 2026 au Royal Hospital dAlexandrie
Vidéo : Louis le 27 avril 2026 à lInstitut français dEgypte à AlexandrieImage attachment

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LA FRANCOPHONIE : UN SERVICE CIVIQUE

Le lundi 27 avril à 16h, la Médiathèque de l’Institut français d’Égypte à Alexandrie a accueilli l’intervention d’Alexandre Vigne, président de C.I.E.U.X., autour du thème : « La Francophonie : un service civique ».Cette rencontre s’inscrivait pleinement dans la dynamique de fin de mission des volontaires en Service Civique engagés en Égypte, en proposant un temps de réflexion et de mise en perspective de leur engagement.UNE FRANCOPHONIE VÉCUE ET INCARNÉEAu cœur de l’intervention, la francophonie a été présentée non seulement comme un espace linguistique, mais surtout comme un espace de valeurs, d’engagement et de dialogue. À travers les actions menées dans les établissements scolaires du Caire et d’Alexandrie, les volontaires incarnent une francophonie vivante, tournée vers la transmission, l’échange et l’ouverture interculturelle.L’intervention a permis de mettre en lumière le rôle concret du Service Civique comme levier d’engagement citoyen à l’international, au service du vivre ensemble et du rayonnement de la langue française.UN ENGAGEMENT AU SERVICE DES AUTRESEn s’appuyant sur les retours d’expérience des volontaires, Alexandre Vigne a souligné la richesse de leur mission sur le terrain : participation active à la vie des classes, appui aux enseignants, animation d’activités linguistiques et socio-éducatives.Cet engagement s’est traduit par le développement de compétences solides (pédagogie, communication, adaptation), mais aussi par un gain significatif en confiance et en autonomie. Au-delà des compétences, c’est une véritable expérience humaine qui a été mise en avant, marquée par la rencontre, l’altérité et la coopération.DES PARCOURS QUI SE CONSTRUISENTL’intervention a également ouvert sur les perspectives d’avenir des volontaires. Entre projets déjà structurés pour certains (notamment au Caire) et parcours encore en construction pour d’autres (notamment à Alexandrie), tous témoignent d’une dynamique commune : transformer cette expérience en tremplin pour la suite.Le Service Civique apparaît ainsi comme une étape fondatrice, permettant de passer de l’engagement à la projection, puis à l’action.UN TEMPS D’ÉCHANGE ET DE PARTAGELa rencontre s’est conclue par un temps d’échange, permettant de revenir sur les enjeux de la francophonie aujourd’hui, le rôle des jeunes dans sa transmission, et l’importance de ces expériences internationales dans les parcours personnels et professionnels.À travers cette intervention, la Médiathèque de l’IFE d’Alexandrie a offert un espace de réflexion et de valorisation de l’engagement des volontaires, mettant en lumière une francophonie vivante, portée par une jeunesse engagée. ... Voir PlusVoir Moins

LA FRANCOPHONIE : UN SERVICE CIVIQUE 

Le lundi 27 avril à 16h, la Médiathèque de l’Institut français d’Égypte à Alexandrie a accueilli l’intervention d’Alexandre Vigne, président de C.I.E.U.X., autour du thème : « La Francophonie : un service civique ».

Cette rencontre s’inscrivait pleinement dans la dynamique de fin de mission des volontaires en Service Civique engagés en Égypte, en proposant un temps de réflexion et de mise en perspective de leur engagement.

UNE FRANCOPHONIE VÉCUE ET INCARNÉE

Au cœur de l’intervention, la francophonie a été présentée non seulement comme un espace linguistique, mais surtout comme un espace de valeurs, d’engagement et de dialogue. À travers les actions menées dans les établissements scolaires du Caire et d’Alexandrie, les volontaires incarnent une francophonie vivante, tournée vers la transmission, l’échange et l’ouverture interculturelle.

L’intervention a permis de mettre en lumière le rôle concret du Service Civique comme levier d’engagement citoyen à l’international, au service du vivre ensemble et du rayonnement de la langue française.

UN ENGAGEMENT AU SERVICE DES AUTRES

En s’appuyant sur les retours d’expérience des volontaires, Alexandre Vigne a souligné la richesse de leur mission sur le terrain : participation active à la vie des classes, appui aux enseignants, animation d’activités linguistiques et socio-éducatives.

Cet engagement s’est traduit par le développement de compétences solides (pédagogie, communication, adaptation), mais aussi par un gain significatif en confiance et en autonomie. Au-delà des compétences, c’est une véritable expérience humaine qui a été mise en avant, marquée par la rencontre, l’altérité et la coopération.

DES PARCOURS QUI SE CONSTRUISENT

L’intervention a également ouvert sur les perspectives d’avenir des volontaires. Entre projets déjà structurés pour certains (notamment au Caire) et parcours encore en construction pour d’autres (notamment à Alexandrie), tous témoignent d’une dynamique commune : transformer cette expérience en tremplin pour la suite.

Le Service Civique apparaît ainsi comme une étape fondatrice, permettant de passer de l’engagement à la projection, puis à l’action.

UN TEMPS D’ÉCHANGE ET DE PARTAGE

La rencontre s’est conclue par un temps d’échange, permettant de revenir sur les enjeux de la francophonie aujourd’hui, le rôle des jeunes dans sa transmission, et l’importance de ces expériences internationales dans les parcours personnels et professionnels.

À travers cette intervention, la Médiathèque de l’IFE d’Alexandrie a offert un espace de réflexion et de valorisation de l’engagement des volontaires, mettant en lumière une francophonie vivante, portée par une jeunesse engagée.Image attachmentImage attachment

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LA CONFÉRENCE DE PARTAGE SALUE L’ENGAGEMENT D’EMMANUELLE PIERRE-MARIE LORS DE LA CÉRÉMONIE DU SOUVENIR DES DÉPORTÉS

À l’invitation de Madame Lucie Castets, Maire du 12ᵉ arrondissement, et de Monsieur Pascal Guillot, Conseiller aux politiques mémorielles, la cérémonie commémorative s’est tenue le 27 avril 2025 à la Fondation Rothschild (Paris 12ᵉ), dans le cadre de la Journée nationale du souvenir des victimes et héros de la déportation.Cette édition revêtait une dimension particulière, marquée par l’arrivée de la nouvelle Maire, Madame Lucie Castets, qui succède à Madame Emmanuelle Pierre-Marie, dans la continuité de l’engagement municipal en faveur du devoir de mémoire et du vivre-ensemble.Organisée en présence de l’équipe municipale, de l’Association pour la mémoire des enfants juifs déportés du 12ᵉ et du Comité d’entente des anciens combattants et victimes de guerre, cette rencontre a été marquée par un moment de recueillement et de transmission autour du devoir de mémoire.Plusieurs personnalités et représentants associatifs et religieux ont pris part à cet événement, témoignant de l’importance du dialogue intercommunautaire et du travail de mémoire partagé. Parmi les participants figuraient notamment :• Danielle Ferra, Coordinatrice de CIEUX• Sayfouallahk Agodjro, Président de la Mosquée Nour• Omar Azaikou, Secrétaire général de la Mosquée NourÉtait également présent Richard Bouigue, co-fondateur de la Conférence de partage, qui occupait les fonctions de Premier Adjoint lors de la mandature de Madame Emmanuelle Pierre-Marie. Il siège désormais au Conseil municipal du 12ᵉ arrondissement en tant que Conseiller de Paris, poursuivant son engagement en faveur du dialogue interconvictionnel et des initiatives citoyennes.Les interventions ont souligné la nécessité de préserver la mémoire des tragédies passées, de transmettre les valeurs de tolérance et de vigilance aux générations futures, et de renforcer les liens entre les communautés dans un esprit de paix et de solidarité.À cette occasion, CIEUX a tenu à rendre un hommage particulier à Madame Emmanuelle Pierre-Marie pour son engagement constant au sein de la Conférence de partage depuis son origine. D’abord en tant que Conseillère municipale, puis comme Maire du 12ᵉ arrondissement de 2020 à 2026, elle a accompagné avec conviction cette démarche de dialogue interconvictionnel, de fraternité républicaine et de cohésion sociale. Son soutien fidèle aux initiatives citoyennes, mémorielles et interculturelles a permis de consolider durablement les liens entre les acteurs associatifs, cultuels et institutionnels du territoire.CIEUX adresse également ses remerciements chaleureux à Madame Zineb Tazi, cheffe de Cabinet dévouée de Madame la Maire, pour son accompagnement attentif, sa disponibilité constante et son engagement aux côtés des associations et partenaires locaux tout au long de cette mandature.La cérémonie s’est conclue par un temps d’échange informel entre les participants, favorisant la poursuite des collaborations autour des actions mémorielles et citoyennes dans le 12ᵉ arrondissement. L’ensemble des participants a exprimé le souhait de poursuivre et de renforcer la Conférence de partage, qui réunit chaque trimestre les responsables de lieux de culte, CIEUX ainsi que les associations mémorielles et culturelles. Cette dynamique collective, dont le 10ᵉ anniversaire a été célébré en septembre 2025, en présence des volontaires en Service Civique de CIEUX, témoigne de l’engagement durable en faveur du dialogue, de la mémoire et de la cohésion sociale. ... Voir PlusVoir Moins

LA CONFÉRENCE DE PARTAGE SALUE L’ENGAGEMENT D’EMMANUELLE PIERRE-MARIE LORS DE LA CÉRÉMONIE DU SOUVENIR DES DÉPORTÉS

À l’invitation de Madame Lucie Castets, Maire du 12ᵉ arrondissement, et de Monsieur Pascal Guillot, Conseiller aux politiques mémorielles, la cérémonie commémorative s’est tenue le 27 avril 2025 à la Fondation Rothschild (Paris 12ᵉ), dans le cadre de la Journée nationale du souvenir des victimes et héros de la déportation.

Cette édition revêtait une dimension particulière, marquée par l’arrivée de la nouvelle Maire, Madame Lucie Castets, qui succède à Madame Emmanuelle Pierre-Marie, dans la continuité de l’engagement municipal en faveur du devoir de mémoire et du vivre-ensemble.

Organisée en présence de l’équipe municipale, de l’Association pour la mémoire des enfants juifs déportés du 12ᵉ et du Comité d’entente des anciens combattants et victimes de guerre, cette rencontre a été marquée par un moment de recueillement et de transmission autour du devoir de mémoire.

Plusieurs personnalités et représentants associatifs et religieux ont pris part à cet événement, témoignant de l’importance du dialogue intercommunautaire et du travail de mémoire partagé. Parmi les participants figuraient notamment :

• Danielle Ferra, Coordinatrice de CIEUX
• Sayfouallahk Agodjro, Président de la Mosquée Nour
• Omar Azaikou, Secrétaire général de la Mosquée Nour

Était également présent Richard Bouigue, co-fondateur de la Conférence de partage, qui occupait les fonctions de Premier Adjoint lors de la mandature de Madame Emmanuelle Pierre-Marie. Il siège désormais au Conseil municipal du 12ᵉ arrondissement en tant que Conseiller de Paris, poursuivant son engagement en faveur du dialogue interconvictionnel et des initiatives citoyennes.

Les interventions ont souligné la nécessité de préserver la mémoire des tragédies passées, de transmettre les valeurs de tolérance et de vigilance aux générations futures, et de renforcer les liens entre les communautés dans un esprit de paix et de solidarité.

À cette occasion, CIEUX a tenu à rendre un hommage particulier à Madame Emmanuelle Pierre-Marie pour son engagement constant au sein de la Conférence de partage depuis son origine. D’abord en tant que Conseillère municipale, puis comme Maire du 12ᵉ arrondissement de 2020 à 2026, elle a accompagné avec conviction cette démarche de dialogue interconvictionnel, de fraternité républicaine et de cohésion sociale. Son soutien fidèle aux initiatives citoyennes, mémorielles et interculturelles a permis de consolider durablement les liens entre les acteurs associatifs, cultuels et institutionnels du territoire.

CIEUX adresse également ses remerciements chaleureux à Madame Zineb Tazi, cheffe de Cabinet dévouée de Madame la Maire, pour son accompagnement attentif, sa disponibilité constante et son engagement aux côtés des associations et partenaires locaux tout au long de cette mandature.

La cérémonie s’est conclue par un temps d’échange informel entre les participants, favorisant la poursuite des collaborations autour des actions mémorielles et citoyennes dans le 12ᵉ arrondissement. L’ensemble des participants a exprimé le souhait de poursuivre et de renforcer la Conférence de partage, qui réunit chaque trimestre les responsables de lieux de culte, CIEUX ainsi que les associations mémorielles et culturelles. Cette dynamique collective, dont le 10ᵉ anniversaire a été célébré en septembre 2025, en présence des volontaires en Service Civique de CIEUX, témoigne de l’engagement durable en faveur du dialogue, de la mémoire et de la cohésion sociale.Image attachmentImage attachment+3Image attachment

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JUIN 2026 : CIEUX RECRUTE 3 VOLONTAIRES EN SERVICE CIVIQUE À L’INSTITUT FRANÇAIS DU CAIRE (ÉGYPTE) 🇪🇬

Vous aimez la culture, les livres, les activités créatives et le contact avec le public ?Rejoignez les médiathèques de l’Institut français d’Égypte au Caire pour une mission francophone enrichissante et interculturelle !🎭 Votre mission (réservée aux jeunes de moins de 26 ans :• Participer à l’animation d’activités culturelles et éducatives• Accueillir et accompagner les publics• Contribuer aux ateliers créatifs, scientifiques, théâtre, jeux, lecture…• Aider à l’organisation d’événements culturels• Participer à la communication des activités (réseaux sociaux, affiches, diffusion d’informations)✨ Une expérience unique pour développer vos compétences, vivre une aventure humaine et contribuer au rayonnement de la langue française.📍 Lieu : Médiathèques de l’Institut français du Caire👥 3 postes disponibles - 11 mois (juin 2026 à mai 2027)🎯 Service Civique – moins de 26 ans🔗 En savoir plus :mediatheques.ifegypte.com/Facebook :www.facebook.com/mediathequeifedemounirawww.facebook.com/IFEgypteCandidatez sur le site de l'Agence du Service Service Civique : www.service-civique.gouv.fr/trouver-ma-mission/institut-francais-du-caire-animer-des-activites-cu...#ServiceCivique #Volontariat #LeCaire #Francophonie #Culture #InstitutFrançais #CIEUX #Jeunesse #MobilitéInternationale ... Voir PlusVoir Moins

JUIN 2026 : CIEUX RECRUTE 3 VOLONTAIRES EN SERVICE CIVIQUE À L’INSTITUT FRANÇAIS DU CAIRE (ÉGYPTE) 🇪🇬

Vous aimez la culture, les livres, les activités créatives et le contact avec le public ?
Rejoignez les médiathèques de l’Institut français d’Égypte au Caire pour une mission francophone enrichissante et interculturelle !

🎭 Votre mission (réservée aux jeunes de moins de 26 ans :
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Vous avez moins de 26 ans et vous souhaitez réaliser un volontariat à Paris à l'ECUJE (Espace Culturel et Universitaire Juif d'Europe) ?

Cette mission de Service Civique en partenariat avec CIEUX vous attend ! Candidater sur le site de l'Agence du Service Civique :www.service-civique.gouv.fr/trouver-ma-mission/ambassadeur-ambassadrice-du-lien-culturel-et-memor... ... Voir PlusVoir Moins

Vous avez moins de 26 ans et vous souhaitez réaliser un volontariat à Paris à lECUJE (Espace Culturel et Universitaire Juif dEurope) ? 

Cette mission de Service Civique en partenariat avec CIEUX vous attend ! Candidater sur le site de lAgence du Service Civique :

https://www.service-civique.gouv.fr/trouver-ma-mission/ambassadeur-ambassadrice-du-lien-culturel-et-memoriel-au-coeur-de-lecuje-a-paris-1-1-6a082778ec560-6a0827435d14416a32738957

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QUAND LE THÉÂTRE FAIT GRANDIR LA FRATERNITÉ AU CENTRE DE VIE DE SAINT-MARC !

Fou rire garanti au Centre de Vie de l’École Saint-Marc d’Alexandrie Dans cette scène pleine d’humour, un jeune garçon (Omar el Sharkoui) résiste obstinément aux avances d’une superbe jeune fille (Aya Elzyat)… sous les éclats de rire et les applaudissements du public !Mais derrière ce moment de comédie se cache un immense travail éducatif mené chaque jour par les équipes du Centre de Vie : apprendre à prendre la parole, développer la confiance en soi, encourager les interactions sociales et faire grandir l’autonomie de chaque enfant.Fondé en 1986 au sein du Collège Saint-Marc, le Centre de Vie accueille des enfants et adolescents en situation de handicap mental, issus de familles chrétiennes et musulmanes, unis autour des mêmes valeurs de solidarité, de fraternité et de paix.La fête pour le 40e anniversaire du Centre de Vie de Saint-Marc, était présidée par Ramez Antun et animée par Imane Fahim et Nihale Salama.Avant le spectacle, Alexandre et Odile Vigne ( équipe CIEUX) ont visité le Centre et rencontré les éducateurs ainsi que Gauthier, volontaire en Service Civique avec CIEUX et l’Institut français.À travers le théâtre, la musique et les activités artistiques, chaque élève découvre qu’il a sa place, son talent et quelque chose à offrir aux autres.Vidéo : Centre de Vie – École Saint-Marc, Alexandrie (Égypte).Fête annuelle – Samedi 4 avril 2026. ... Voir PlusVoir Moins

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FRATERNITÉ ET HANDICAP : À SAINT-MARC, CHRÉTIENS ET MUSULMANS GRANDISSENT ENSEMBLE !

Le Centre de Vie du Collège Saint-Marc d’Alexandrie a célébré sa fête annuelle dans une atmosphère chaleureuse, joyeuse et profondément humaine.Fondé en 1986 au sein de l’établissement lassalien, le Centre de Vie accueille des enfants et adolescents en situation de handicap mental afin de leur offrir un accompagnement éducatif, social et affectif adapté. Cette structure constitue aujourd’hui l’un des engagements les plus remarquables de l’école en faveur de l’inclusion et de la dignité des personnes fragiles. Le Collège Saint-Marc a été fondé en 1928 par les Frères des Écoles chrétiennes, congrégation lassalienne inspirée par saint Jean-Baptiste de La Salle.La fête annuelle a permis aux élèves du Centre de Vie de monter sur scène dans une succession de tableaux comiques et de petites scènes de théâtre préparées avec enthousiasme depuis plusieurs semaines. Chaque enfant y jouait un rôle précis, révélant avec fierté son expression personnelle, son sens du jeu et sa capacité à entrer en relation avec le public.L’un des moments les plus applaudis fut une scène humoristique mettant en scène un jeune garçon refusant obstinément de succomber aux avances insistantes d’une superbe jeune fille, provoquant les éclats de rire de l’assemblée. Derrière l’humour, le spectacle témoignait surtout du travail patient des éducateurs pour développer la confiance en soi, la parole, les interactions sociales et l’autonomie des élèves.La fête était présidée par Ramez Antun, Directeur adjoint de Saint-Marc. Le spectacle fut animé avec dynamisme et tendresse par Imane Fahim, Directrice du Centre de Vie, et par Nihale Salama, Coordinatrice de l’enseignement, également maman de Safi, le benjamin des Frères lassaliens engagés dans la congrégation fondatrice de l’école.Avant le début de la représentation, Alexandre et Odile Vigne (équipe CIEUX) ont pu visiter le Centre de Vie installé au cœur même du Collège Saint-Marc. Cette visite leur a permis de rencontrer les éducateurs, de découvrir les salles d’activités et les ateliers pédagogiques, mais aussi d’échanger avec Gauthier, volontaire en Service Civique engagé avec CIEUX et l’Institut français pour soutenir l'apprentissage du français oral.Le Centre de Vie constitue également un exemple remarquable de coexistence et d’unité dans la société égyptienne. Les élèves accueillis sont issus aussi bien de familles chrétiennes que musulmanes, réunies autour d’un même désir d’offrir à leurs enfants une éducation fondée sur le respect de chacun, l’entraide et l’ouverture aux autres. Dans les salles de classe, les ateliers et les activités artistiques, les enfants apprennent concrètement les valeurs de solidarité, de fraternité et de paix qui demeurent au cœur de la tradition éducative lassalienne.Au-delà du spectacle lui-même, cette journée a rappelé que le Centre de Vie n’est pas seulement un lieu d’accompagnement spécialisé : il est aussi un espace d’espérance, où chaque enfant est accueilli dans sa dignité, encouragé dans ses talents et reconnu comme un membre à part entière de la communauté. À travers les sourires des élèves, l’engagement des éducateurs et la présence des familles, cette fête annuelle a donné un visage vivant à une fraternité capable de dépasser les différences sociales, religieuses ou culturelles, dans un esprit de paix profondément enraciné dans l’histoire de Saint-Marc et d’Alexandrie.Photos : le samedi 4 avril 2026 au Centre de vie de l'Ecole Saint Marc à Alexandrie (Egypte). ... Voir PlusVoir Moins

FRATERNITÉ ET HANDICAP : À SAINT-MARC, CHRÉTIENS ET MUSULMANS GRANDISSENT ENSEMBLE !

Le Centre de Vie du Collège Saint-Marc d’Alexandrie a célébré sa fête annuelle dans une atmosphère chaleureuse, joyeuse et profondément humaine.

Fondé en 1986 au sein de l’établissement lassalien, le Centre de Vie accueille des enfants et adolescents en situation de handicap mental afin de leur offrir un accompagnement éducatif, social et affectif adapté. Cette structure constitue aujourd’hui l’un des engagements les plus remarquables de l’école en faveur de l’inclusion et de la dignité des personnes fragiles. Le Collège Saint-Marc a été fondé en 1928 par les Frères des Écoles chrétiennes, congrégation lassalienne inspirée par saint Jean-Baptiste de La Salle.

La fête annuelle a permis aux élèves du Centre de Vie de monter sur scène dans une succession de tableaux comiques et de petites scènes de théâtre préparées avec enthousiasme depuis plusieurs semaines. Chaque enfant y jouait un rôle précis, révélant avec fierté son expression personnelle, son sens du jeu et sa capacité à entrer en relation avec le public.

L’un des moments les plus applaudis fut une scène humoristique mettant en scène un jeune garçon refusant obstinément de succomber aux avances insistantes d’une superbe jeune fille, provoquant les éclats de rire de l’assemblée. Derrière l’humour, le spectacle témoignait surtout du travail patient des éducateurs pour développer la confiance en soi, la parole, les interactions sociales et l’autonomie des élèves.

La fête était présidée par Ramez Antun, Directeur adjoint de Saint-Marc. Le spectacle fut animé avec dynamisme et tendresse par Imane Fahim, Directrice du Centre de Vie, et par Nihale Salama, Coordinatrice de l’enseignement, également maman de Safi, le benjamin des Frères lassaliens engagés dans la congrégation fondatrice de l’école.

Avant le début de la représentation, Alexandre et Odile Vigne (équipe CIEUX) ont pu visiter le Centre de Vie installé au cœur même du Collège Saint-Marc. Cette visite leur a permis de rencontrer les éducateurs, de découvrir les salles d’activités et les ateliers pédagogiques, mais aussi d’échanger avec Gauthier, volontaire en Service Civique engagé avec CIEUX et l’Institut français pour soutenir lapprentissage du français oral.

Le Centre de Vie constitue également un exemple remarquable de coexistence et d’unité dans la société égyptienne. Les élèves accueillis sont issus aussi bien de familles chrétiennes que musulmanes, réunies autour d’un même désir d’offrir à leurs enfants une éducation fondée sur le respect de chacun, l’entraide et l’ouverture aux autres. Dans les salles de classe, les ateliers et les activités artistiques, les enfants apprennent concrètement les valeurs de solidarité, de fraternité et de paix qui demeurent au cœur de la tradition éducative lassalienne.

Au-delà du spectacle lui-même, cette journée a rappelé que le Centre de Vie n’est pas seulement un lieu d’accompagnement spécialisé : il est aussi un espace d’espérance, où chaque enfant est accueilli dans sa dignité, encouragé dans ses talents et reconnu comme un membre à part entière de la communauté. 

À travers les sourires des élèves, l’engagement des éducateurs et la présence des familles, cette fête annuelle a donné un visage vivant à une fraternité capable de dépasser les différences sociales, religieuses ou culturelles, dans un esprit de paix profondément enraciné dans l’histoire de Saint-Marc et d’Alexandrie.

Photos : le samedi 4 avril 2026 au Centre de vie de lEcole Saint Marc à Alexandrie (Egypte).Image attachmentImage attachment+Image attachment

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Chers amis Chrétiens,

Vous célébrez aujourd’hui le mystère de l’Ascension, quarante jours après Pâques : le jour où Jésus-Christ quitte visiblement les siens pour rejoindre le Père dans la gloire du Ciel, selon la tradition évangélique. Cette fête exprime à la fois l’élévation spirituelle, l’espérance et la promesse d’une vie éternelle auprès du Très-Haut.En France, l’Ascension est reconnue comme jour férié depuis la loi du 9 décembre 1905 relative à la séparation des Églises et de l’État, qui a maintenu plusieurs grandes fêtes chrétiennes dans le calendrier national en raison de leur profonde empreinte historique, culturelle et spirituelle.L’Ascension demeure également un jour férié dans de nombreux pays à tradition chrétienne, notamment en Allemagne, en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Finlande, en France, au Luxembourg, en Norvège, aux Pays-Bas, en Suède, en Suisse, ainsi que dans plusieurs pays d’Afrique (Cameroun, Côte d’Ivoire, République du Congo, Sénégal, Togo, Bénin, Gabon) et d’Amérique latine (Colombie, Venezuela, Haïti, Chili, Pérou, Paraguay, Bolivie).Puissiez-vous, en cette fête, glorifier le Très-Haut dans votre existence, marcher dans la paix et la lumière, recevoir une place dans la maison céleste et être comblés de bénédictions à l’occasion de la Fête de l’Ascension.Amitiés fraternelles,Alexandre VignePrésident de CIEUX ... Voir PlusVoir Moins

Chers amis Chrétiens,

Vous célébrez aujourd’hui le mystère de l’Ascension, quarante jours après Pâques : le jour où Jésus-Christ quitte visiblement les siens pour rejoindre le Père dans la gloire du Ciel, selon la tradition évangélique. Cette fête exprime à la fois l’élévation spirituelle, l’espérance et la promesse d’une vie éternelle auprès du Très-Haut.

En France, l’Ascension est reconnue comme jour férié depuis la loi du 9 décembre 1905 relative à la séparation des Églises et de l’État, qui a maintenu plusieurs grandes fêtes chrétiennes dans le calendrier national en raison de leur profonde empreinte historique, culturelle et spirituelle.

L’Ascension demeure également un jour férié dans de nombreux pays à tradition chrétienne, notamment en Allemagne, en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Finlande, en France, au Luxembourg, en Norvège, aux Pays-Bas, en Suède, en Suisse, ainsi que dans plusieurs pays d’Afrique (Cameroun, Côte d’Ivoire, République du Congo, Sénégal, Togo, Bénin, Gabon) et d’Amérique latine (Colombie, Venezuela, Haïti, Chili, Pérou, Paraguay, Bolivie).

Puissiez-vous, en cette fête, glorifier le Très-Haut dans votre existence, marcher dans la paix et la lumière, recevoir une place dans la maison céleste et être comblés de bénédictions à l’occasion de la Fête de l’Ascension.

Amitiés fraternelles,

Alexandre Vigne
Président de CIEUX

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Le 9 mai 2026, lors de sa visite officielle à Alexandrie pour l’inauguration du nouveau campus de l’Université Senghor de la Francophonie à Borg El Arab, le président Emmanuel Macron a multiplié les rencontres symboliques illustrant les liens historiques entre la France, l’Égypte, la Méditerranée et l’Afrique.

À cette occasion, le président Emmanuel Macron a ainsi salué, à l’invitation de l’Ambassadeur de France en Égypte Monsieur Éric Chevallier, Sœur Pauline Massouh, figure emblématique de l’éducation francophone à Alexandrie.Sœur Pauline Massouh dirige la prestigieuse Institution Sainte Jeanne-Antide, plus connue comme « l’École des Sœurs ». Fondée au XIXe siècle par la congrégation des Sœurs de la Charité de Jeanne-Antide Thouret, cette école francophone historique d’Alexandrie a formé plusieurs générations d’élites égyptiennes et méditerranéennes dans un esprit d’excellence académique, d’ouverture culturelle et de dialogue entre les religions et les peuples.Au fil des décennies, l’établissement a accueilli et formé de nombreuses personnalités issues des grandes familles alexandrines, ainsi que des figures du monde intellectuel, diplomatique, économique et culturel égyptien. Parmi les anciens élèves ou proches de cet univers éducatif francophone alexandrin figurent notamment des personnalités ayant marqué la vie culturelle et politique égyptienne comme Dalida (Yolanda Gigliotti), l’écrivain André Aciman, plusieurs diplomates, médecins, juristes et responsables économiques francophones d’Alexandrie et du Caire.L’école a également longtemps constitué un lieu de rencontre privilégié entre les communautés grecque, levantine, arménienne, italienne, française et égyptienne qui ont façonné l’identité cosmopolite d’Alexandrie.Véritable institution alexandrine, l’établissement demeure aujourd’hui un symbole vivant des liens éducatifs et culturels entre la France et l’Égypte, et du rayonnement de la francophonie en Méditerranée orientale.Durant l’année scolaire 2025-2026, Sœur Pauline Massouh a également accueilli Vanina, volontaire française en Service Civique avec CIEUX et l'Institut français, engagée à Alexandrie dans la promotion de la francophonie.Lors de la réunion-bilan organisée le 27 avril 2026 à l’Institut français d'Alexandrie, Vanina a rendu un hommage particulièrement émouvant à Sœur Pauline Massouh, saluant son engagement éducatif, son humanité et son accompagnement bienveillant auprès des jeunes volontaires français accueillis en Égypte.Cette rencontre illustre combien l’amitié franco-égyptienne continue de se construire à travers l’éducation, la jeunesse et les passeurs de cultures qui œuvrent chaque jour au rapprochement des deux rives de la Méditerranée. ... Voir PlusVoir Moins

Le 9 mai 2026, lors de sa visite officielle à Alexandrie pour l’inauguration du nouveau campus de l’Université Senghor de la Francophonie à Borg El Arab, le président Emmanuel Macron a multiplié les rencontres symboliques illustrant les liens historiques entre la France, l’Égypte, la Méditerranée et l’Afrique.

À cette occasion, le président Emmanuel Macron a ainsi salué, à l’invitation de l’Ambassadeur de France en Égypte Monsieur Éric Chevallier, Sœur Pauline Massouh, figure emblématique de l’éducation francophone à Alexandrie.

Sœur Pauline Massouh dirige la prestigieuse Institution Sainte Jeanne-Antide, plus connue comme « l’École des Sœurs ». Fondée au XIXe siècle par la congrégation des Sœurs de la Charité de Jeanne-Antide Thouret, cette école francophone historique d’Alexandrie a formé plusieurs générations d’élites égyptiennes et méditerranéennes dans un esprit d’excellence académique, d’ouverture culturelle et de dialogue entre les religions et les peuples.

Au fil des décennies, l’établissement a accueilli et formé de nombreuses personnalités issues des grandes familles alexandrines, ainsi que des figures du monde intellectuel, diplomatique, économique et culturel égyptien. Parmi les anciens élèves ou proches de cet univers éducatif francophone alexandrin figurent notamment des personnalités ayant marqué la vie culturelle et politique égyptienne comme Dalida (Yolanda Gigliotti), l’écrivain André Aciman, plusieurs diplomates, médecins, juristes et responsables économiques francophones d’Alexandrie et du Caire.

L’école a également longtemps constitué un lieu de rencontre privilégié entre les communautés grecque, levantine, arménienne, italienne, française et égyptienne qui ont façonné l’identité cosmopolite d’Alexandrie.

Véritable institution alexandrine, l’établissement demeure aujourd’hui un symbole vivant des liens éducatifs et culturels entre la France et l’Égypte, et du rayonnement de la francophonie en Méditerranée orientale.

Durant l’année scolaire 2025-2026, Sœur Pauline Massouh a également accueilli Vanina, volontaire française en Service Civique avec CIEUX et lInstitut français, engagée à Alexandrie dans la promotion de la francophonie.

Lors de la réunion-bilan organisée le 27 avril 2026 à l’Institut français dAlexandrie, Vanina a rendu un hommage particulièrement émouvant à Sœur Pauline Massouh, saluant son engagement éducatif, son humanité et son accompagnement bienveillant auprès des jeunes volontaires français accueillis en Égypte.

Cette rencontre illustre combien l’amitié franco-égyptienne continue de se construire à travers l’éducation, la jeunesse et les passeurs de cultures qui œuvrent chaque jour au rapprochement des deux rives de la Méditerranée.Image attachment

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ALEXANDRIE AU CŒUR D’UNE MÉDITERRANÉE UNIE ET TOURNÉE VERS L’AFRIQUE

La visite d’Emmanuel Macron à Alexandrie le 9 mai 2026 pour l’inauguration du nouveau campus de l’Université Senghor a profondément marqué la presse égyptienne et française. Entre diplomatie, culture et jeunesse, cette séquence a illustré la volonté de renforcer les liens entre les deux rives de la Méditerranée. Les images des présidents Emmanuel Macron et Abdel Fattah Al-Sissi déambulant sur la Corniche d’Alexandrie, échangeant avec les habitants et réalisant des selfies avec les passants, ont fait le tour des médias. Au premier plan de plusieurs de ces scènes symboliques figure Mohammed Abdelhamid (voir en illustration la photo du journal francophone égyptien Al-Ahram Hebdo), acteur engagé de la coopération franco-égyptienne.Dès 2022 et l’arrivée des premiers volontaires français en Service Civique en Égypte, l’Institut français d’Alexandrie avait recommandé Mohammed Abdelhamid à CIEUX afin d’accompagner les jeunes volontaires dans leur installation à Alexandrie, notamment pour la recherche de logements et leur intégration locale. Depuis, il joue un rôle essentiel dans l’accueil des volontaires français et le développement des échanges interculturels entre la France et l’Égypte.Cette dynamique s’inscrit pleinement dans l’esprit de la Fondation Anna Lindh, basée à Alexandrie (seule institution de l'Union européenne à siéger en Afrique), depuis sa création en 2004. Véritable institution euro-méditerranéenne, la Fondation œuvre au dialogue entre les cultures, à la coopération entre les sociétés civiles et à la construction d’une Méditerranée de paix et d’échanges. Lors de leur discours respectif à l’Université Senghor, Emmanuel Macron et Abdel Fattah Al-Sissi, ont d’ailleurs insisté sur cette vision d’une Méditerranée étroitement liée au destin de l’Afrique, soulignant l’importance de l’éducation, de la francophonie et du dialogue interculturel comme leviers d’avenir.Dans ce cadre, la Fondation Anna Lindh Foundation a soutenu le partenariat entre CIEUX et Zemus en finançant le séjour en France de Mohammed Abdelhamid du 23 avril au 2 mai 2025 grâce à une bourse de mobilité. Revoir le compte-rendu : www.facebook.com/associationcieux/posts/pfbid02rvNsbp9xtJ6a56iXFrTFXmJZrspu6oTexouMXfg8rbpTuLF4ij...L’amitié franco-égyptienne démontre ainsi sa capacité à conjuguer patrimoine, diplomatie, éducation et dialogue des cultures, en faisant de la Méditerranée un espace vivant de coopération, d’échanges intellectuels et de rapprochement entre les peuples d’Europe, d’Afrique et du Moyen-Orient. À travers la jeunesse, la francophonie, les initiatives de la société civile et les projets interculturels, elle incarne une vision commune tournée vers la paix, la transmission des savoirs et la construction d’un avenir partagé. ... Voir PlusVoir Moins

ALEXANDRIE AU CŒUR D’UNE MÉDITERRANÉE UNIE ET TOURNÉE VERS L’AFRIQUE

La visite d’Emmanuel Macron à Alexandrie le 9 mai 2026 pour l’inauguration du nouveau campus de l’Université Senghor a profondément marqué la presse égyptienne et française. Entre diplomatie, culture et jeunesse, cette séquence a illustré la volonté de renforcer les liens entre les deux rives de la Méditerranée. 

Les images des présidents Emmanuel Macron et Abdel Fattah Al-Sissi déambulant sur la Corniche d’Alexandrie, échangeant avec les habitants et réalisant des selfies avec les passants, ont fait le tour des médias. Au premier plan de plusieurs de ces scènes symboliques figure Mohammed Abdelhamid (voir en illustration la photo du journal francophone égyptien Al-Ahram Hebdo), acteur engagé de la coopération franco-égyptienne.

Dès 2022 et l’arrivée des premiers volontaires français en Service Civique en Égypte, l’Institut français d’Alexandrie avait recommandé Mohammed Abdelhamid à CIEUX afin d’accompagner les jeunes volontaires dans leur installation à Alexandrie, notamment pour la recherche de logements et leur intégration locale. Depuis, il joue un rôle essentiel dans l’accueil des volontaires français et le développement des échanges interculturels entre la France et l’Égypte.

Cette dynamique s’inscrit pleinement dans l’esprit de la Fondation Anna Lindh, basée à Alexandrie (seule institution de lUnion européenne à siéger en Afrique), depuis sa création en 2004. Véritable institution euro-méditerranéenne, la Fondation œuvre au dialogue entre les cultures, à la coopération entre les sociétés civiles et à la construction d’une Méditerranée de paix et d’échanges. 

Lors de leur discours respectif à l’Université Senghor, Emmanuel Macron et Abdel Fattah Al-Sissi, ont d’ailleurs insisté sur cette vision d’une Méditerranée étroitement liée au destin de l’Afrique, soulignant l’importance de l’éducation, de la francophonie et du dialogue interculturel comme leviers d’avenir.

Dans ce cadre, la Fondation Anna Lindh Foundation a soutenu le partenariat entre CIEUX et Zemus en finançant le séjour en France de Mohammed Abdelhamid du 23 avril au 2 mai 2025 grâce à une bourse de mobilité. Revoir le compte-rendu : https://www.facebook.com/associationcieux/posts/pfbid02rvNsbp9xtJ6a56iXFrTFXmJZrspu6oTexouMXfg8rbpTuLF4ijKVbeMvDwsEnk2Dl

L’amitié franco-égyptienne démontre ainsi sa capacité à conjuguer patrimoine, diplomatie, éducation et dialogue des cultures, en faisant de la Méditerranée un espace vivant de coopération, d’échanges intellectuels et de rapprochement entre les peuples d’Europe, d’Afrique et du Moyen-Orient. À travers la jeunesse, la francophonie, les initiatives de la société civile et les projets interculturels, elle incarne une vision commune tournée vers la paix, la transmission des savoirs et la construction d’un avenir partagé.Image attachment

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🎶 LES ÉLÈVES DU LYCÉE DE LA LIBERTÉ D’HÉLIOPOLIS DU CAIRE DISENT AU REVOIR A RÉMI EN CHANTANT 🎶

Le 28 avril 2026, deux jours avant la fin de la mission de Service Civique de Rémi, les élèves du Lycée La Liberté d’Héliopolis au Caire ont tenu à lui dire merci et au revoir de la plus belle des manières : en musique.Face aux micros de la radio scolaire, les élèves de primaire ont vécu une expérience remplie d'émotion en compagnie de Rémi. Guitare à la main, il a entraîné les enfants dans un moment de partage spontané, où les voix se sont mêlées avec enthousiasme et naturel.Entre rires, concentration et plaisir de chanter ensemble, cette rencontre a illustré la richesse des échanges culturels et la force du lien entre musique et apprentissage. Cette séance avait également une saveur particulière puisqu’elle marquait les derniers jours de présence de Rémi au sein de l’établissement.Les élèves ont ainsi souhaité lui adresser de chaleureux remerciements en chansons, dans une ambiance remplie d’émotion, de gratitude et de joie collective.La mission de Service Civique de Rémi, portée avec le soutien de CIEUX et de l’Institut français d’Égypte, restera sans doute gravée dans les mémoires des élèves comme un moment de partage, de découverte et d’au revoir en musique. ... Voir PlusVoir Moins

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AU REVOIR RÉMI ! UNE BELLE HARMONIE AU LYCÉE LA LIBERTÉ D’HÉLIOPOLIS DU CAIRE.

Le lundi 28 avril, un moment particulièrement chaleureux a marqué la vie du Lycée La Liberté d’Héliopolis.À l’occasion de la fin de sa mission en Égypte, Rémi Le Gallou, volontaire français engagé en Service Civique avec CIEUX et l’Institut français d’Égypte, a participé à une émission de la radio scolaire.Guitare en main, il a partagé deux chansons avec les élèves de 6ème primaire, créant une ambiance conviviale, joyeuse et pleine d’émotion.L’association CIEUX adresse ses sincères remerciements à l’équipe du Lycée La Liberté d’Héliopolis pour son accueil et son engagement, et félicite chaleureusement Rémi pour son implication, son énergie et les liens qu’il a su créer avec les élèves.Une belle illustration des valeurs de transmission, de créativité et de francophonie !Photos : Rémi aux côtés de Sarah Abd El Rassoul, Riham Elnoury et Safaa Abo Ali. ... Voir PlusVoir Moins

AU REVOIR RÉMI ! UNE BELLE HARMONIE AU LYCÉE LA LIBERTÉ D’HÉLIOPOLIS DU CAIRE.

Le lundi 28 avril, un moment particulièrement chaleureux a marqué la vie du Lycée La Liberté d’Héliopolis.

À l’occasion de la fin de sa mission en Égypte, Rémi Le Gallou, volontaire français engagé en Service Civique avec CIEUX et l’Institut français d’Égypte, a participé à une émission de la radio scolaire.

Guitare en main, il a partagé deux chansons avec les élèves de 6ème primaire, créant une ambiance conviviale, joyeuse et pleine d’émotion.

L’association CIEUX adresse ses sincères remerciements à l’équipe du Lycée La Liberté d’Héliopolis pour son accueil et son engagement, et félicite chaleureusement Rémi pour son implication, son énergie et les liens qu’il a su créer avec les élèves.
Une belle illustration des valeurs de transmission, de créativité et de francophonie !

Photos : Rémi aux côtés de Sarah Abd El Rassoul, Riham Elnoury et Safaa Abo Ali.Image attachmentImage attachment+1Image attachment

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QUAND LA PAIX TUE : DESTINS TRAGIQUES DE PACIFISTES RELIGIEUX

L’histoire contemporaine regorge d’une tragédie récurrente : des femmes et des hommes ayant consacré leur vie à la paix sont eux-mêmes emportés par la violence qu’ils combattaient. Ces figures incarnent un paradoxe cruel, celui de militants non violents pris dans des conflits armés, parfois directement ciblés, parfois victimes collatérales.Dans les conflits à dimension religieuse, certains leaders spirituels (moines, prêtres, rabbins ou figures engagées dans le dialogue) tentent de désamorcer la violence au nom même de leur foi. Mais cette position en fait des cibles. Car prêcher la paix, dans un contexte de guerre religieuse, revient souvent à défier les extrémismes.VIVIAN SILVER (1949–2023)Militante juive pour la paix israélo-palestinienneBien qu’elle ne soit pas une autorité religieuse, Vivian Silver s’inscrit au cœur d’un conflit structuré par des identités religieuses. Cofondatrice du mouvement Women Wage Peace, elle militait pour une solution politique et non violente entre Israéliens et Palestiniens.Installée au kibboutz Be’eri, près de Gaza, elle participait à des actions concrètes de coopération, notamment en facilitant l’accès de Palestiniens aux soins en Israël.Le 7 octobre 2023, des terroristes du Hamas pénètrent dans le kibboutz. Sa maison est incendiée. Longtemps portée disparue, elle sera ensuite identifiée parmi les victimes.Sa mort illustre la vulnérabilité des militants de coexistence vivant au plus près de la ligne de fracture.LES MOINES DE TIBHIRINE (ASSASSINÉS EN 1996)Moines trappistes engagés dans le dialogue islamo-chrétienLes sept moines du monastère de Notre-Dame de l’Atlas vivaient en Algérie, au sein d’une population musulmane avec laquelle ils entretenaient des liens étroits.Durant la guerre civile algérienne, ils refusent de partir malgré les menaces des groupes armés. Leur prieur, Christian de Chergé, défend une vision profonde du dialogue interreligieux fondée sur la fraternité.Dans la nuit du 26 au 27 mars 1996, ils sont enlevés par un groupe armé islamiste. Après plusieurs semaines de captivité, leur assassinat est annoncé. Seules leurs têtes seront retrouvées, et les circonstances exactes de leur mort restent débattues.Ils incarnent l’un des exemples les plus forts d’un engagement spirituel pour la paix mené jusqu’à la mort.SHAHBAZ BHATTI (1968–2011)Figure chrétienne pakistanaise pour la tolérance religieuseSeul ministre chrétien du Pakistan, Shahbaz Bhatti défendait les minorités religieuses dans un contexte de fortes tensions entre communautés.Son engagement était profondément ancré dans sa foi, qu’il voyait comme un appel à la coexistence et à la justice.Malgré les menaces, il refuse de quitter le pays.Le 2 mars 2011, à Islamabad, sa voiture est attaquée par des hommes armés qui l’abattent. L’assassinat est revendiqué par des extrémistes islamistes.Il avait déclaré peu avant sa mort être prêt à mourir pour ses convictions.IMAM ABDULLAHI ABUBAKAR (SURVIVANT)Imam nigérian ayant protégé des chrétiensDans une région du Nigeria marquée par des violences entre musulmans et chrétiens, l’imam Abdullahi Abubakar accomplit un acte remarquable en 2018.Lors d’attaques contre des villages chrétiens, il cache 262 personnes dans sa mosquée et son domicile. Il fait face aux assaillants et refuse de livrer les réfugiés, risquant sa vie.Il échappe à la mort, mais devient une cible potentielle dans un contexte où la solidarité interreligieuse est perçue comme une trahison.RABBI MICHAEL MELCHIOR (SURVIVANT SOUS MENACE)Rabin engagé dans le dialogue israélo-palestinienLe rabbin Michael Melchior est une figure importante du dialogue interreligieux entre juifs et musulmans en Israël.Il a participé à des initiatives visant à apaiser les tensions autour des lieux saints et à promouvoir une coexistence religieuse.Ses positions lui ont valu des menaces de la part d’extrémistes opposés à toute forme de compromis.Son parcours illustre les risques permanents encourus par les autorités religieuses modérées.POURQUOI LES PACIFISTES SONT-ILS CIBLÉS ?Plusieurs facteurs expliquent cette vulnérabilité :• Ils remettent en cause les logiques de guerre, ce qui peut déranger des acteurs extrémistes.• Ils construisent des ponts entre camps opposés, ce qui les rend suspects aux yeux des radicaux des deux côtés.• Ils sont souvent visibles médiatiquement, donc symboliquement puissants.• Ils refusent la violence, ce qui les rend moins protégés dans des contextes militarisés.Dans les conflits à dimension religieuse, ces facteurs sont amplifiés : la paix peut être perçue comme une remise en cause d’une vérité sacrée ou d’une identité collective.Les pacifistes assassinés incarnent une vérité dérangeante : la paix n’est pas seulement difficile à construire, elle est aussi dangereuse à défendre.Qu’ils aient été tués (comme Vivian Silver ou Shahbaz Bhatti) ou qu’ils aient échappé à la mort (comme l’imam Abubakar ou le rabbin Melchior) tous témoignent d’une même réalité :dans les conflits où la religion divise, ceux qui tentent de réconcilier deviennent souvent des cibles.Leur destin rappelle une évidence tragique mais essentielle :la paix n’est pas seulement une idée, c’est un engagement qui peut coûter la vie. ... 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QUAND LA PAIX TUE : DESTINS TRAGIQUES DE PACIFISTES RELIGIEUX

L’histoire contemporaine regorge d’une tragédie récurrente : des femmes et des hommes ayant consacré leur vie à la paix sont eux-mêmes emportés par la violence qu’ils combattaient. Ces figures incarnent un paradoxe cruel, celui de militants non violents pris dans des conflits armés, parfois directement ciblés, parfois victimes collatérales.

Dans les conflits à dimension religieuse, certains leaders spirituels (moines, prêtres, rabbins ou figures engagées dans le dialogue) tentent de désamorcer la violence au nom même de leur foi. Mais cette position en fait des cibles. Car prêcher la paix, dans un contexte de guerre religieuse, revient souvent à défier les extrémismes.

VIVIAN SILVER (1949–2023)

Militante juive pour la paix israélo-palestinienne
Bien qu’elle ne soit pas une autorité religieuse, Vivian Silver s’inscrit au cœur d’un conflit structuré par des identités religieuses. Cofondatrice du mouvement Women Wage Peace, elle militait pour une solution politique et non violente entre Israéliens et Palestiniens.

Installée au kibboutz Be’eri, près de Gaza, elle participait à des actions concrètes de coopération, notamment en facilitant l’accès de Palestiniens aux soins en Israël.
Le 7 octobre 2023, des terroristes du Hamas pénètrent dans le kibboutz. Sa maison est incendiée. Longtemps portée disparue, elle sera ensuite identifiée parmi les victimes.
Sa mort illustre la vulnérabilité des militants de coexistence vivant au plus près de la ligne de fracture.

LES MOINES DE TIBHIRINE (ASSASSINÉS EN 1996)

Moines trappistes engagés dans le dialogue islamo-chrétien
Les sept moines du monastère de Notre-Dame de l’Atlas vivaient en Algérie, au sein d’une population musulmane avec laquelle ils entretenaient des liens étroits.
Durant la guerre civile algérienne, ils refusent de partir malgré les menaces des groupes armés. Leur prieur, Christian de Chergé, défend une vision profonde du dialogue interreligieux fondée sur la fraternité.

Dans la nuit du 26 au 27 mars 1996, ils sont enlevés par un groupe armé islamiste. Après plusieurs semaines de captivité, leur assassinat est annoncé. Seules leurs têtes seront retrouvées, et les circonstances exactes de leur mort restent débattues.
Ils incarnent l’un des exemples les plus forts d’un engagement spirituel pour la paix mené jusqu’à la mort.

SHAHBAZ BHATTI (1968–2011)

Figure chrétienne pakistanaise pour la tolérance religieuse
Seul ministre chrétien du Pakistan, Shahbaz Bhatti défendait les minorités religieuses dans un contexte de fortes tensions entre communautés.
Son engagement était profondément ancré dans sa foi, qu’il voyait comme un appel à la coexistence et à la justice.

Malgré les menaces, il refuse de quitter le pays.
Le 2 mars 2011, à Islamabad, sa voiture est attaquée par des hommes armés qui l’abattent. L’assassinat est revendiqué par des extrémistes islamistes.
Il avait déclaré peu avant sa mort être prêt à mourir pour ses convictions.

IMAM ABDULLAHI ABUBAKAR (SURVIVANT)

Imam nigérian ayant protégé des chrétiens
Dans une région du Nigeria marquée par des violences entre musulmans et chrétiens, l’imam Abdullahi Abubakar accomplit un acte remarquable en 2018.
Lors d’attaques contre des villages chrétiens, il cache 262 personnes dans sa mosquée et son domicile. Il fait face aux assaillants et refuse de livrer les réfugiés, risquant sa vie.
Il échappe à la mort, mais devient une cible potentielle dans un contexte où la solidarité interreligieuse est perçue comme une trahison.

RABBI MICHAEL MELCHIOR (SURVIVANT SOUS MENACE)

Rabin engagé dans le dialogue israélo-palestinien
Le rabbin Michael Melchior est une figure importante du dialogue interreligieux entre juifs et musulmans en Israël.
Il a participé à des initiatives visant à apaiser les tensions autour des lieux saints et à promouvoir une coexistence religieuse.
Ses positions lui ont valu des menaces de la part d’extrémistes opposés à toute forme de compromis.
Son parcours illustre les risques permanents encourus par les autorités religieuses modérées.

POURQUOI LES PACIFISTES SONT-ILS CIBLÉS ?

Plusieurs facteurs expliquent cette vulnérabilité :
• Ils remettent en cause les logiques de guerre, ce qui peut déranger des acteurs extrémistes.
• Ils construisent des ponts entre camps opposés, ce qui les rend suspects aux yeux des radicaux des deux côtés.
• Ils sont souvent visibles médiatiquement, donc symboliquement puissants.
• Ils refusent la violence, ce qui les rend moins protégés dans des contextes militarisés.

Dans les conflits à dimension religieuse, ces facteurs sont amplifiés : la paix peut être perçue comme une remise en cause d’une vérité sacrée ou d’une identité collective.
Les pacifistes assassinés incarnent une vérité dérangeante : la paix n’est pas seulement difficile à construire, elle est aussi dangereuse à défendre.

Qu’ils aient été tués (comme Vivian Silver ou Shahbaz Bhatti) ou qu’ils aient échappé à la mort (comme l’imam Abubakar ou le rabbin Melchior) tous témoignent d’une même réalité :
dans les conflits où la religion divise, ceux qui tentent de réconcilier deviennent souvent des cibles.
Leur destin rappelle une évidence tragique mais essentielle :
la paix n’est pas seulement une idée, c’est un engagement qui peut coûter la vie.

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FÉLICITATIONS À LOUIS : UN PARCOURS ENGAGÉ À SAINT-VINCENT D’ALEXANDRIE

C’est avec une grande joie que nous adressons nos plus chaleureuses félicitations à Louis pour l’obtention le 30 avril 2026, de son Certificat de mérite, qui lui a été remis par le Frère Hany Youssef, Chef d’Établissement de l’École Saint-Vincent de Miami à Alexandrie.Fondée dans la tradition éducative des congrégations catholiques présentes en Égypte depuis le XIXᵉ siècle, l’École Saint-Vincent s’inscrit dans l’héritage des Frères engagés dans l’enseignement, inspirés notamment par les valeurs de Saint Vincent de Paul : solidarité, exigence et attention portée à chaque élève. À Alexandrie, ces établissements ont historiquement joué un rôle majeur dans la diffusion d’un enseignement de qualité, ouvert sur les langues et les cultures, accueillant des élèves de toutes origines dans un esprit de dialogue et de respect.Au fil du temps, l’école a su évoluer tout en restant fidèle à ses fondements, développant ses infrastructures, enrichissant ses programmes et accompagnant des générations d’élèves vers des parcours académiques et humains remarquables. Elle accueille aujourd’hui également une formation en Français Langue Étrangère (FLE), portée par l’Institut français d’Alexandrie, renforçant ainsi son ouverture linguistique et culturelle et son rôle dans la promotion de la francophonie.Comme dans de nombreux établissements de confession catholique, la gouvernance repose sur une complémentarité essentielle : celle d’un chef d’établissement religieux, garant du projet éducatif et des valeurs de la congrégation, et d’une direction civile laïque, engagée dans la gestion pédagogique et administrative. À Saint-Vincent, cette mission est assurée conjointement par le Frère Hany Youssef et Madame Laure Goubran, dont l’engagement et la qualité de l’accompagnement ont été unanimement salués.Dans ce cadre, Louis a effectué un volontariat en Service Civique avec CIEUX et l’Institut français d’Égypte du 18 septembre 2025 au 30 avril 2026. Son parcours a été marqué par un investissement constant, une grande capacité d’adaptation et un esprit d’initiative apprécié de tous.Il a ainsi bénéficié d’un accompagnement attentif et bienveillant de la part de la direction de l’établissement, dont la qualité du copilotage a largement contribué à la réussite de son expérience.Nous félicitons chaleureusement Louis pour son engagement exemplaire et remercions l’ensemble de l’équipe éducative de Saint-Vincent pour son accueil et son soutien. ... Voir PlusVoir Moins

FÉLICITATIONS À LOUIS : UN PARCOURS ENGAGÉ À SAINT-VINCENT D’ALEXANDRIE

C’est avec une grande joie que nous adressons nos plus chaleureuses félicitations à Louis pour l’obtention le 30 avril 2026, de son Certificat de mérite, qui lui a été remis par le Frère Hany Youssef, Chef d’Établissement de l’École Saint-Vincent de Miami à Alexandrie.

Fondée dans la tradition éducative des congrégations catholiques présentes en Égypte depuis le XIXᵉ siècle, l’École Saint-Vincent s’inscrit dans l’héritage des Frères engagés dans l’enseignement, inspirés notamment par les valeurs de Saint Vincent de Paul : solidarité, exigence et attention portée à chaque élève. 

À Alexandrie, ces établissements ont historiquement joué un rôle majeur dans la diffusion d’un enseignement de qualité, ouvert sur les langues et les cultures, accueillant des élèves de toutes origines dans un esprit de dialogue et de respect.

Au fil du temps, l’école a su évoluer tout en restant fidèle à ses fondements, développant ses infrastructures, enrichissant ses programmes et accompagnant des générations d’élèves vers des parcours académiques et humains remarquables. Elle accueille aujourd’hui également une formation en Français Langue Étrangère (FLE), portée par l’Institut français d’Alexandrie, renforçant ainsi son ouverture linguistique et culturelle et son rôle dans la promotion de la francophonie.

Comme dans de nombreux établissements de confession catholique, la gouvernance repose sur une complémentarité essentielle : celle d’un chef d’établissement religieux, garant du projet éducatif et des valeurs de la congrégation, et d’une direction civile laïque, engagée dans la gestion pédagogique et administrative. À Saint-Vincent, cette mission est assurée conjointement par le Frère Hany Youssef et Madame Laure Goubran, dont l’engagement et la qualité de l’accompagnement ont été unanimement salués.

Dans ce cadre, Louis a effectué un volontariat en Service Civique avec CIEUX et l’Institut français d’Égypte du 18 septembre 2025 au 30 avril 2026. Son parcours a été marqué par un investissement constant, une grande capacité d’adaptation et un esprit d’initiative apprécié de tous.

Il a ainsi bénéficié d’un accompagnement attentif et bienveillant de la part de la direction de l’établissement, dont la qualité du copilotage a largement contribué à la réussite de son expérience.

Nous félicitons chaleureusement Louis pour son engagement exemplaire et remercions l’ensemble de l’équipe éducative de Saint-Vincent pour son accueil et son soutien.Image attachment

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CÉRÉMONIE ISRAÉLO-PALESTINIENNE COMMUNE DU JOUR DU SOUVENIR : SE SOUVENIR ENSEMBLE, AU-DELÀ DES FRONTIÈRES DE LA DOULEUR

Yom HaZikaron est le jour commémoratif officiel en Israël, dédié aux soldats tombés ainsi qu’aux victimes d’attentats. C’est un moment national de recueillement, marqué par des cérémonies, des sirènes et un silence partagé dans tout le pays.À l’occasion de Yom HaZikaron, le 20 avril 2026, s’est tenue la 21e cérémonie israélo-palestinienne commune du « Jour du souvenir ».Organisée par Combatants for Peace et le Parents Circle – Families Forum, cette cérémonie a réuni des familles israéliennes et palestiniennes ayant perdu un proche dans le conflit. Elle s’est déroulée simultanément en plusieurs lieux (centres culturels, salles communautaires et auditoriums) en Israël et en Palestine.Plutôt que d’opposer les mémoires, cette initiative propose de les partager. À travers des témoignages, de la musique et des récits de vie, des familles des deux peuples prennent la parole pour rappeler une vérité simple et bouleversante : chaque vie perdue est un monde entier.Cette commémoration israélo-palestinienne ne nie pas les souffrances : elle les met côte à côte. Elle ne choisit pas un camp contre l’autre : elle reconnaît la pluralité des douleurs.Ambassadrice de la jeunesse de CIEUX depuis la fin de son volontariat, Louise a été témoin des épreuves profondément marquantes vécues par les deux peuples. Elle effectuait son Service Civique avec CIEUX en Israël à 45 minutes de Gaza, lors des attaques perpétrées par les terroristes du Hamas le 7 octobre 2023.C’est dans cet esprit de solidarité et d’attention à toutes les souffrances que Louise a assisté, en présentiel, à la célébration de Yom HaZikaron organisée à l’ECUJE (Espace culturel et universitaire juif d'Europe) à Paris (vidéo), ainsi qu’à distance à la cérémonie israélo-palestinienne (lien de replay ci-dessous).Dans un contexte où les tensions demeurent fortes, ce moment porte un message rare : celui d’une humanité commune et de la possibilité d’un autre avenir.www.theparentscircle.org/en/homepage-en/ ... Voir PlusVoir Moins

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“SHIR LASHALOM” : UNE CHANSON DEVENUE SYMBOLE DE PAIX ET DE RASSEMBLEMENT

Créée en 1969, “Shir LaShalom” (“Chanson pour la paix”) s’inscrit dans le contexte de l’après guerre des Six Jours de 1967, une période marquée à la fois par des tensions persistantes et par une réflexion croissante au sein de la société israélienne sur la nécessité de la paix.La chanson est interprétée pour la première fois par la troupe militaire israélienne Lehakat HaNahal, ce qui lui confère une dimension particulière : il s’agit en effet d’un chant pacifiste issu d’un cadre militaire. Cette origine a suscité des controverses à l’époque, certains critiquant son message jugé trop critique à l’égard de la guerre et du sacrifice militaire.Au fil du temps, “Shir LaShalom” acquiert une portée symbolique majeure. Elle devient un véritable hymne du mouvement pour la paix en Israël, notamment après l’assassinat du Premier ministre Yitzhak Rabin en 1995. Ce dernier venait en effet de chanter cette chanson lors d’un rassemblement pour la paix à Tel-Aviv, peu avant d’être tué, ce qui renforce profondément sa dimension mémorielle et politique.Aujourd’hui encore, cette chanson continue de rassembler. Lors d’événements pour la paix, elle est reprise en chœur par des milliers de voix, juives et arabes mêlées, incarnant concrètement l’idée de coexistence. Ainsi, dans le cadre du People’s Peace Summit du 30 avril 2026, elle est interprétée dès l’ouverture (vers la 8ᵉ minute de la retransmission) par un groupe mixte de jeunes juifs et arabes, Israéliens et Palestiniens, donnant une dimension particulièrement forte et symbolique à ce moment.Parmi les participants figurent notamment des membres du groupe israélo-palestinien “Shalom Salam”, présidé par le franco-israélien Michel Taubmann, ainsi que du mouvement “Raison Garder Israël”, fondé par la franco-israélienne Marie-Lyne Smadja, qui réunit des Israéliens issus de la droite, du centre et de la gauche.Ainsi, “Shir LaShalom” dépasse le simple cadre musical pour devenir un symbole vivant de dialogue et d’unité, porté par une diversité d’acteurs engagés en faveur de la paix, et incarné aujourd’hui dans des événements internationaux où la musique devient un langage commun entre les peuples.Vidéo : "Shir laShalom", interpété par une chorale mixte de jeunes juifs et arabes, Israéliens et Palestiniens lors du "People’s Peace Summit" à Jérusalem le 30 avril 2026. ... Voir PlusVoir Moins

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LE "PEOPLE’S PEACE SUMMIT" (30 AVRIL 2026)

: DE JÉRUSALEM À UNE MOBILISATION MONDIALEEntre 2024 et 2026, le People’s Peace Summit connaît une évolution significative qui reflète les transformations des mobilisations citoyennes contemporaines en faveur de la paix. Le premier sommet, organisé autour du 1er juillet 2024 à Jérusalem, constitue avant tout une initiative fondatrice portée par la coalition “It’s Time” (Camp de la paix), regroupant plusieurs dizaines d’organisations de la société civile israélienne et israélo-palestinienne, telles que Standing Together, Women Wage Peace, Peace Now, Combatants for Peace, Parents Circle – Families Forum, Rabbis for Human Rights, Abraham Initiatives, Breaking the Silence, Zazim ou Sadaka-Reut. Dans un contexte de guerre et de fortes tensions, ce premier rassemblement vise principalement à affirmer l’existence d’un “camp de la paix” en Israël, à promouvoir une solution politique au conflit israélo-palestinien et à mobiliser la société civile autour du dialogue et de la coexistence. Son organisation reste encore relativement souple et évolutive, caractéristique d’une première édition.L’édition 2025, tenue les 8 et 9 mai à Jérusalem, marque une étape de structuration et d’ampleur. Elle repose sur un grand rassemblement physique centralisé, notamment au Centre international de congrès (Binyanei HaUma), réunissant environ 5 000 participants sur place et des dizaines de milliers en ligne. Toujours organisée par la coalition “It’s Time”, désormais élargie à 60 à 80 ONG, cette édition consolide la visibilité du mouvement et poursuit un objectif principalement politique : promouvoir une solution au conflit israélo-palestinien et renforcer la présence du camp de la paix dans l’espace public. Elle s’inscrit encore majoritairement dans un cadre national, bien que relayé à l’international.En revanche, l’édition du 30 avril 2026 marque un tournant majeur vers une mobilisation transnationale, numérique et décentralisée. Présentée comme la troisième édition du People’s Peace Summit, elle se déroule sous la forme d’une diffusion mondiale en direct d’environ deux heures, accessible sur inscription, à 19h00 (heure d’Israël). L’événement s’accompagne d’un programme élargi comprenant six salles de discussion, des podcasts en direct, un salon d’organisations, un espace dédié aux familles et un grand rassemblement en soirée, et il est relayé par des “watch parties” organisées dans plusieurs villes en Israël (notamment Tel-Aviv, Jérusalem, Haïfa et Beer Sheva) ainsi que dans des grandes métropoles internationales comme New York, Londres, Paris ou Berlin, selon une logique de mobilisation en réseau.Le sommet reste porté par le Camp de la paix et la coalition “It’s Time”, qui fonctionnent comme un réseau non hiérarchique d’organisations engagées pour la paix. Cette coalition regroupe des acteurs aux approches complémentaires : des mouvements citoyens comme Standing Together ou Zazim, des ONG historiques comme Peace Now, des initiatives de dialogue comme Combatants for Peace ou le Parents Circle – Families Forum, des organisations de défense des droits humains comme Rabbis for Human Rights ou Breaking the Silence, ainsi que des structures de coexistence comme Abraham Initiatives ou Sadaka-Reut. Ensemble, ces acteurs constituent un réseau pluraliste reposant sur des stratégies non violentes, visant à promouvoir la paix, l’égalité et la coopération.L’objectif du sommet s’élargit progressivement : d’une focalisation initiale sur le conflit israélo-palestinien en 2024 et 2025, il évolue en 2026 vers une ambition plus large de promotion du dialogue, de l’engagement citoyen et de la paix à l’échelle internationale, résumée par le slogan : « C’est nécessaire, c’est possible, cela arrivera : la paix ».Voir la session du 30 avril 2026 : www.youtube.com/watch?v=Z6nOTkXzQHIChant d'entrée à partir de la 8è minute : "Shir laShalom", interpété par un groupe mixte de jeunes juifs et arabes, Israéliens et Palestiniens. ... Voir PlusVoir Moins

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VOLONTAIRES EN SERVICE CIVIQUE EN ÉGYPTE : MERCI POUR VOTRE ENGAGEMENT INOUBLIABLE !

En ce 30 avril 2026, CIEUX adresse un immense merci aux volontaires en Service Civique et à leurs tutrices pour cette belle année scolaire au service de la francophonie en Égypte !Tout au long de leur mission, les volontaires se sont engagés avec énergie auprès des élèves, contribuant activement à la vie des classes et au rayonnement de la langue française. Ils ont développé des compétences solides, gagné en autonomie et en confiance, et vécu une expérience humaine et interculturelle forte.Un grand merci également aux Conseillères pédagogiques de l’Institut français pour leur accompagnement bienveillant et structurant.Cette mission laisse une empreinte durable : des compétences, des liens, des souvenirs… et surtout des perspectives pour la suite.Bon retour en France à toutes et à tous et à très bientôt en Égypte, où vous serez toujours les bienvenus !Comme le dit un proverbe égyptien :« Celui qui boit de l’eau du Nil y revient toujours. »Photos : les volontaires à Paris avant leur départ à la rentrée 2025 et à leur arrivée à l'Institut français d'Egypte au Caire. ... Voir PlusVoir Moins

VOLONTAIRES EN SERVICE CIVIQUE EN ÉGYPTE : MERCI POUR VOTRE ENGAGEMENT INOUBLIABLE !

En ce 30 avril 2026, CIEUX adresse un immense merci aux volontaires en Service Civique et à leurs tutrices pour cette belle année scolaire au service de la francophonie en Égypte !

Tout au long de leur mission, les volontaires se sont engagés avec énergie auprès des élèves, contribuant activement à la vie des classes et au rayonnement de la langue française. Ils ont développé des compétences solides, gagné en autonomie et en confiance, et vécu une expérience humaine et interculturelle forte.

Un grand merci également aux Conseillères pédagogiques de l’Institut français pour leur accompagnement bienveillant et structurant.

Cette mission laisse une empreinte durable : des compétences, des liens, des souvenirs… et surtout des perspectives pour la suite.

Bon retour en France à toutes et à tous et à très bientôt en Égypte, où vous serez toujours les bienvenus !

Comme le dit un proverbe égyptien :
« Celui qui boit de l’eau du Nil y revient toujours. »

Photos : les volontaires à Paris avant leur départ à la rentrée 2025 et à leur arrivée à lInstitut français dEgypte au Caire.Image attachmentImage attachment+Image attachment

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RÉUNION-BILAN DES VOLONTAIRES EN SERVICE CIVIQUE À ALEXANDRIE : UNE BELLE ÉNERGIE COLLECTIVE !

L’Institut français d’Alexandrie a accueilli le lundi 27 avril 2026 la réunion de fin de mission des volontaires en Service Civique. La mission s’inscrit dans une dynamique de promotion de la francophonie à Alexandrie, objectif central du programme de Service Civique porté par CIEUX en partenariat avec l’Institut français d’Égypte. OUVERTURE OFFICIELLELa séance a été ouverte par Mathieu Dumesnil, Secrétaire général adjoint de l’Institut français d’Alexandrie, qui s’est exprimé au nom de la direction pour introduire ce temps de bilan et en souligner l’importance. À cette occasion, il a prié l’assemblée d’excuser l’absence de Madame Lina Blin, Directrice de l’Institut français d’Alexandrie et Consule de France, retenue par les préparatifs liés à la venue prochaine à Alexandrie du Président de la République.Alexandre Vigne, président de CIEUX, a ensuite présenté le déroulé de la réunion et en a assuré l’animation générale.SYNTHÈSE DES COMPÉTENCES ET DES MISSIONSUn premier temps a été consacré à la synthèse des questionnaires-bilans, élaborée à partir des retours des volontaires et de leurs tutrices. Cette restitution a mis en évidence un engagement linguistique très fort, en cohérence avec les objectifs de promotion de la francophonie, ainsi qu’une implication particulièrement marquée des volontaires d’Alexandrie en classe, avec une participation souvent très élevée. Les missions socio-éducatives et le rôle d’appui aux enseignants apparaissent comme des leviers essentiels de diffusion du français. Les volontaires d’Alexandrie se distinguent par une grande polyvalence (animation, communication, organisation) et par une progression notable tout au long de la mission, contribuant pleinement au dynamisme des établissements francophones. ENGAGEMENT ET POSTURE PROFESSIONNELLELes échanges ont confirmé un engagement très élevé des volontaires, reflet de leur adhésion à la mission de transmission de la langue et de la culture françaises. À Alexandrie, cette implication s’accompagne d’une progression continue et d’une forte capacité d’adaptation, caractéristiques essentielles dans des environnements éducatifs variés. Le temps participatif a permis aux volontaires de partager leurs expériences, mettant en lumière une mobilisation concrète en faveur de la francophonie, à travers leurs actions quotidiennes auprès des élèves. Les témoignages ont souligné l’importance des échanges interculturels et de l’engagement humain dans la réussite des missions.PROJECTION ET PERSPECTIVES D’AVENIRLes perspectives d’avenir exprimées par les volontaires traduisent une ouverture vers des parcours en lien avec les domaines éducatif, social et international, en continuité avec les valeurs de la francophonie. Si les projets restent pour certains en cours de structuration, les compétences acquises constituent un socle solide pour leur développement futur. REMERCIEMENTS AUX STRUCTURES D’ACCUEILLes volontaires ont remercié leurs structures d’accueil, lesquelles participent activement au rayonnement de la francophonie en Égypte. Ces établissements, aux profils variés, témoignent de la richesse et de la diversité du réseau éducatif francophone. Ville historiquement cosmopolite, Alexandrie a joué un rôle majeur dans l’essor de la langue française en Égypte, notamment grâce à son réseau d’établissements éducatifs francophones anciens et à son ouverture sur les échanges culturels internationaux.Parmi eux :• Collège de la Mère de Dieu, établissement historique ancré dans la tradition éducative francophone, a accueilli Clémentine Gonzalez ;• Collège Saint-Marc, fondé à la fin du XIXe siècle et reconnu pour son excellence académique, a accompagné Gautier Delalande ;• École Saint-Vincent (Miami), inscrite dans un réseau éducatif catholique engagé, a accueilli Louis de Larocque-Latour ;• École Saint-Gabriel, établissement à forte tradition éducative, a bénéficié de l’engagement de Nathan Mauvieux ;• Institution Sainte Jeanne-Antide, héritière d’un réseau éducatif international, a accueilli Vanina Fouchet ;• Notre-Dame de Sion, institution reconnue pour son engagement éducatif, a accueilli Elsa Dimroci ;• École Girard, établissement historique participant à la diffusion du français, a accueilli Elisa Grondin ;• Saint Joseph, école emblématique du réseau francophone, a accueilli Maya Boudeaud ;• Saint-Vincent de Paul Abou Dardar, engagé dans une éducation accessible et de qualité, a accueilli Camille Petit ;• Lycée Al Horreya, établissement public issu de l’histoire franco-égyptienne, a accueilli Blandine Duchamp de Lageneste.L’Institut français d’Égypte, à travers son antenne d’Alexandrie, joue un rôle central dans la coordination de ces actions et dans la diffusion de la langue française.MISSIONS DES VOLONTAIRES SUR LE TERRAINDans les établissements scolaires, les volontaires ont mené des actions concrètes au service de la francophonie : entraînement à la pratique orale et écrite du français, travail en petits groupes, participation aux cours de langue aux côtés des enseignants, implication dans les activités socio-éducatives, réalisation d’enregistrements pédagogiques, appui direct aux professeurs en tant que personnes-ressources, et impulsion de projets adaptés aux contextes locaux. Ces missions ont contribué à renforcer l’exposition des élèves à la langue française et à dynamiser les pratiques pédagogiques.MISSION À L’INSTITUT FRANÇAIS D’ALEXANDRIEUne mission spécifique a également été conduite à l’Institut français d’Alexandrie par Laure Pêtre, centrée sur l’animation culturelle et la promotion de la francophonie. Cette mission a consisté à organiser des ateliers, conférences et événements culturels, à participer aux campagnes de diffusion des activités de l’Institut, ainsi qu’à contribuer à l’organisation d’événements tels que projections de films, expositions et concerts. Elle a également pris part à des projets de coopération avec des institutions et associations locales, renforçant ainsi les échanges culturels et le dialogue francophone à Alexandrie.REMISE DES ATTESTATIONSLa réunion s’est poursuivie par la remise des attestations de Service Civique signées par le président de CIEUX, Alexandre Vigne, après relecture des bilans avec Sara Maher, conseillère pédagogique.CLÔTURE DE LA RÉUNIONLa séance a été clôturée par Mathieu Dumesnil, qui a adressé ses remerciements à l’ensemble des participants en les invitant à partager un verre de l'amitié.Cette réunion-bilan a permis de valoriser une promotion de volontaires pleinement engagée dans la diffusion de la francophonie à Alexandrie. Par leur engagement, leur polyvalence et leur capacité d’adaptation, les volontaires contribuent concrètement au rayonnement de la langue française et au renforcement des échanges culturels, inscrivant pleinement leur action dans l’histoire et l’avenir de la francophonie en Égypte. ... Voir PlusVoir Moins

RÉUNION-BILAN DES VOLONTAIRES EN SERVICE CIVIQUE À ALEXANDRIE : UNE BELLE ÉNERGIE COLLECTIVE !

L’Institut français d’Alexandrie a accueilli le lundi 27 avril 2026 la réunion de fin de mission des volontaires en Service Civique. La mission s’inscrit dans une dynamique de promotion de la francophonie à Alexandrie, objectif central du programme de Service Civique porté par CIEUX en partenariat avec l’Institut français d’Égypte. 

OUVERTURE OFFICIELLE

La séance a été ouverte par Mathieu Dumesnil, Secrétaire général adjoint de l’Institut français d’Alexandrie, qui s’est exprimé au nom de la direction pour introduire ce temps de bilan et en souligner l’importance. À cette occasion, il a prié l’assemblée d’excuser l’absence de Madame Lina Blin, Directrice de l’Institut français d’Alexandrie et Consule de France, retenue par les préparatifs liés à la venue prochaine à Alexandrie du Président de la République.
Alexandre Vigne, président de CIEUX, a ensuite présenté le déroulé de la réunion et en a assuré l’animation générale.

SYNTHÈSE DES COMPÉTENCES ET DES MISSIONS

Un premier temps a été consacré à la synthèse des questionnaires-bilans, élaborée à partir des retours des volontaires et de leurs tutrices. Cette restitution a mis en évidence un engagement linguistique très fort, en cohérence avec les objectifs de promotion de la francophonie, ainsi qu’une implication particulièrement marquée des volontaires d’Alexandrie en classe, avec une participation souvent très élevée. 

Les missions socio-éducatives et le rôle d’appui aux enseignants apparaissent comme des leviers essentiels de diffusion du français. Les volontaires d’Alexandrie se distinguent par une grande polyvalence (animation, communication, organisation) et par une progression notable tout au long de la mission, contribuant pleinement au dynamisme des établissements francophones. 

ENGAGEMENT ET POSTURE PROFESSIONNELLE

Les échanges ont confirmé un engagement très élevé des volontaires, reflet de leur adhésion à la mission de transmission de la langue et de la culture françaises. À Alexandrie, cette implication s’accompagne d’une progression continue et d’une forte capacité d’adaptation, caractéristiques essentielles dans des environnements éducatifs variés. 

Le temps participatif a permis aux volontaires de partager leurs expériences, mettant en lumière une mobilisation concrète en faveur de la francophonie, à travers leurs actions quotidiennes auprès des élèves. Les témoignages ont souligné l’importance des échanges interculturels et de l’engagement humain dans la réussite des missions.

PROJECTION ET PERSPECTIVES D’AVENIR

Les perspectives d’avenir exprimées par les volontaires traduisent une ouverture vers des parcours en lien avec les domaines éducatif, social et international, en continuité avec les valeurs de la francophonie. Si les projets restent pour certains en cours de structuration, les compétences acquises constituent un socle solide pour leur développement futur. 

REMERCIEMENTS AUX STRUCTURES D’ACCUEIL

Les volontaires ont remercié leurs structures d’accueil, lesquelles participent activement au rayonnement de la francophonie en Égypte. Ces établissements, aux profils variés, témoignent de la richesse et de la diversité du réseau éducatif francophone. Ville historiquement cosmopolite, Alexandrie a joué un rôle majeur dans l’essor de la langue française en Égypte, notamment grâce à son réseau d’établissements éducatifs francophones anciens et à son ouverture sur les échanges culturels internationaux.

Parmi eux :
• Collège de la Mère de Dieu, établissement historique ancré dans la tradition éducative francophone, a accueilli Clémentine Gonzalez ;
• Collège Saint-Marc, fondé à la fin du XIXe siècle et reconnu pour son excellence académique, a accompagné Gautier Delalande ;
• École Saint-Vincent (Miami), inscrite dans un réseau éducatif catholique engagé, a accueilli Louis de Larocque-Latour ;
• École Saint-Gabriel, établissement à forte tradition éducative, a bénéficié de l’engagement de Nathan Mauvieux ;
• Institution Sainte Jeanne-Antide, héritière d’un réseau éducatif international, a accueilli Vanina Fouchet ;
• Notre-Dame de Sion, institution reconnue pour son engagement éducatif, a accueilli Elsa Dimroci ;
• École Girard, établissement historique participant à la diffusion du français, a accueilli Elisa Grondin ;
• Saint Joseph, école emblématique du réseau francophone, a accueilli Maya Boudeaud ;
• Saint-Vincent de Paul Abou Dardar, engagé dans une éducation accessible et de qualité, a accueilli Camille Petit ;
• Lycée Al Horreya, établissement public issu de l’histoire franco-égyptienne, a accueilli Blandine Duchamp de Lageneste.

L’Institut français d’Égypte, à travers son antenne d’Alexandrie, joue un rôle central dans la coordination de ces actions et dans la diffusion de la langue française.

MISSIONS DES VOLONTAIRES SUR LE TERRAIN

Dans les établissements scolaires, les volontaires ont mené des actions concrètes au service de la francophonie : entraînement à la pratique orale et écrite du français, travail en petits groupes, participation aux cours de langue aux côtés des enseignants, implication dans les activités socio-éducatives, réalisation d’enregistrements pédagogiques, appui direct aux professeurs en tant que personnes-ressources, et impulsion de projets adaptés aux contextes locaux. Ces missions ont contribué à renforcer l’exposition des élèves à la langue française et à dynamiser les pratiques pédagogiques.

MISSION À L’INSTITUT FRANÇAIS D’ALEXANDRIE

Une mission spécifique a également été conduite à l’Institut français d’Alexandrie par Laure Pêtre, centrée sur l’animation culturelle et la promotion de la francophonie. Cette mission a consisté à organiser des ateliers, conférences et événements culturels, à participer aux campagnes de diffusion des activités de l’Institut, ainsi qu’à contribuer à l’organisation d’événements tels que projections de films, expositions et concerts. Elle a également pris part à des projets de coopération avec des institutions et associations locales, renforçant ainsi les échanges culturels et le dialogue francophone à Alexandrie.

REMISE DES ATTESTATIONS

La réunion s’est poursuivie par la remise des attestations de Service Civique signées par le président de CIEUX, Alexandre Vigne, après relecture des bilans avec Sara Maher, conseillère pédagogique.

CLÔTURE DE LA RÉUNION

La séance a été clôturée par Mathieu Dumesnil, qui a adressé ses remerciements à l’ensemble des participants en les invitant à partager un verre de lamitié.

Cette réunion-bilan a permis de valoriser une promotion de volontaires pleinement engagée dans la diffusion de la francophonie à Alexandrie. Par leur engagement, leur polyvalence et leur capacité d’adaptation, les volontaires contribuent concrètement au rayonnement de la langue française et au renforcement des échanges culturels, inscrivant pleinement leur action dans l’histoire et l’avenir de la francophonie en Égypte.Image attachmentImage attachment+6Image attachment

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Chères lectrices, chers lecteurs,

La Médiathèque de l'Institut français d'Alexandrie a le plaisir de vous inviter à l’intervention de Monsieur Alexandre Vigne, Président de C.I.E.U.X., intitulée : « La Francophonie : un service civique »📅 Lundi 27 avril🕓 À 16hFondée en France, l’association C.I.E.U.X. (Comité Interreligieux pour une Éthique Universelle et contre la Xénophobie) œuvre à favoriser le dialogue, la compréhension mutuelle et le vivre ensemble.Nous serions heureux de vous compter parmi nous pour ce moment d’échange.Bien cordialement,La Médiathèque de l’IFE d’Alexandrieعزيزاتنا القارئات، أعزّاءنا القرّاء،يسرّ مكتبة المعهد الفرنسي أن تدعوكم لحضور مداخلة السيد ألكسندر فيني، رئيس «اللجنة الدولية للحوار بين الأديان من أجل أخلاقيات إنسانية ومناهضة كراهية الآخر»، بعنوان: «الفرنكوفونية: خدمة مدنية».📅 الاثنين 27 أبريل🕓 الساعة 4 مساءًتعمل هذه اللجنة على تعزيز الحوار والتفاهم والعيش المشترك من خلال لقاءات مفتوحة للجميع.يسعدنا حضوركم ومشاركتكم في هذا اللقاء.مع خالص التحية،مكتبة المعهد الفرنسي بالإسكندرية ... Voir PlusVoir Moins

Chères lectrices, chers lecteurs,

La Médiathèque de lInstitut français dAlexandrie a le plaisir de vous inviter à l’intervention de Monsieur Alexandre Vigne, Président de C.I.E.U.X., intitulée : « La Francophonie : un service civique »

📅 Lundi 27 avril
🕓 À 16h

Fondée en France, l’association C.I.E.U.X. (Comité Interreligieux pour une Éthique Universelle et contre la Xénophobie) œuvre à favoriser le dialogue, la compréhension mutuelle et le vivre ensemble.

Nous serions heureux de vous compter parmi nous pour ce moment d’échange.

Bien cordialement,
La Médiathèque de l’IFE d’Alexandrie

عزيزاتنا القارئات، أعزّاءنا القرّاء،

يسرّ مكتبة المعهد الفرنسي أن تدعوكم لحضور مداخلة السيد ألكسندر فيني، رئيس «اللجنة الدولية للحوار بين الأديان من أجل أخلاقيات إنسانية ومناهضة كراهية الآخر»، بعنوان: «الفرنكوفونية: خدمة مدنية».

📅 الاثنين 27 أبريل
🕓 الساعة 4 مساءً

تعمل هذه اللجنة على تعزيز الحوار والتفاهم والعيش المشترك من خلال لقاءات مفتوحة للجميع.

يسعدنا حضوركم ومشاركتكم في هذا اللقاء.

مع خالص التحية،
مكتبة المعهد الفرنسي بالإسكندرية

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Cerise le 20 avril 2026 : "APRÈS ma mission de Service Civique avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte à l’École de la Mère de Dieu au Caire" (vidéo précédente : "Septembre 2025, AVANT ma mission"). ... Voir PlusVoir Moins

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Cerise en Septembre 2025 : "AVANT ma mission de Service Civique avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte à l’École de la Mère de Dieu au Caire" (vidéo suivante : "APRÈS ma mission"). ... Voir PlusVoir Moins

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RÉUNION-BILAN DES VOLONTAIRES EN SERVICE CIVIQUE AU CAIRE : UNE BELLE DYNAMIQUE COLLECTIVE !

Lundi 20 avril 2026, les volontaires en Service Civique engagés au Caire se sont retrouvés à l’Institut français d’Égypte pour un temps fort de bilan, de partage et de projection. Une rencontre à l’image de leur mission : engagée, collective et tournée vers l’avenir.En amont, un déjeuner convivial, proposé par Alexandre Vigne, président de CIEUX, a permis de lancer la journée dans une ambiance chaleureuse et fédératrice.Cette mission a été portée par le Comité Interreligieux pour une Éthique Universelle et contre la Xénophobie (C.I.E.U.X.), en qualité d’organisme d’envoi depuis la France, et a été réalisée au sein des écoles francophones du Caire, labellisées par l’Institut français d’Égypte.Le programme s’inscrit dans un partenariat solide avec l’Institut français d’Égypte, représenté par Franck Torres, ainsi qu’avec les conseillers pédagogiques Bossaina Rochdi et Joseph Wahba, dont l’accompagnement a été déterminant tout au long de la mission.Nous adressons également nos sincères remerciements aux structures d’accueil – les établissements scolaires du Caire – pour leur engagement et leur confiance. Ces écoles reflètent la richesse du réseau francophone en Égypte : elles rassemblent à la fois des établissements confessionnels historiques, ancrés dans la tradition éducative francophone, des écoles d’investissement plus récentes tournées vers l’international, ainsi que des établissements à statut public hérités de l’histoire éducative franco-égyptienne. Ensemble, elles contribuent activement au rayonnement de la langue française et à la qualité des parcours éducatifs proposés aux élèves.UNE MOBILISATION REMARQUABLE ET DES COMPÉTENCES SOLIDESLes échanges, nourris par les questionnaires-bilans, ont mis en lumière une implication forte et constante des volontaires sur le terrain. Très engagés dans les activités linguistiques et pédagogiques, ils ont pleinement assumé leur rôle aux côtés des enseignants, devenant de véritables acteurs du quotidien des classes. Leur présence a contribué de manière concrète à la dynamique pédagogique et à l’accompagnement des élèves.Au fil de leur mission, les volontaires ont développé des compétences solides, notamment en pédagogie et en gestion de groupe. Ils ont également gagné en autonomie, en capacité d’adaptation et en confiance, affirmant progressivement une posture professionnelle structurée.Le temps de partage collectif a permis de valoriser ces parcours à travers des témoignages simples mais marquants, révélant la richesse humaine de cette expérience.DES PARCOURS STRUCTURÉS ET TOURNÉS VERS L’AVENIRLa question de « l’après Service Civique » a naturellement occupé une place centrale. Les volontaires du Caire se distinguent par des projets d’avenir déjà bien construits, majoritairement orientés vers la poursuite d’études, avec des perspectives variées : communication, relations internationales, enseignement, culture ou encore gestion de projet.Ils démontrent également une bonne maîtrise des compétences nécessaires à leur insertion, ainsi qu’une réelle capacité à valoriser leur expérience, notamment à travers les outils professionnels (CV, lettres de motivation).Cette dynamique se traduit par une attitude proactive : recherche de stages, mobilisation de réseaux, identification des opportunités… autant d’éléments qui témoignent d’une volonté claire de passer à l’étape suivante.ACCOMPAGNER LE PASSAGE À L’ACTIONÀ ce stade, les volontaires disposent de bases solides. L’enjeu est désormais de transformer cette préparation en expériences concrètes.Le développement de stages, l’accès à des premières opportunités professionnelles et l’activation des réseaux constituent des leviers clés pour accompagner cette transition.Dans ce cadre, le rôle des partenaires reste essentiel pour soutenir, orienter et faciliter l’accès à ces opportunités, en continuité avec le travail déjà engagé.PERSPECTIVES : UNE DYNAMIQUE À POURSUIVRECe bilan confirme la qualité de l’engagement des volontaires du Caire, ainsi que leur capacité à transformer cette expérience en véritable levier pour leur avenir.Plus qu’une étape, cette mission constitue un tremplin. Elle ouvre des perspectives concrètes en matière d’études, d’insertion professionnelle et d’engagement citoyen.L’enjeu, désormais, est de continuer à accompagner cette dynamique, afin de permettre à chacun de concrétiser ses projets et de valoriser pleinement les compétences acquises.La remise des attestations de Service Civique, signées par Alexandre Vigne, a marqué un moment fort de la rencontre. Elle est venue saluer l’engagement, le sérieux et l’implication des 20 volontaires.L’ensemble des Écoles, l’Institut français du Caire et CIEUX se félicitent de cette réussite collective et restent pleinement mobilisés pour accompagner ces parcours prometteurs, au service du dialogue interculturel et du rayonnement de la francophonie.Photos : le 20 avril 2026 à l'Institut Français du Caire :o Franck Torres, Attaché de coopération pour le français à l’Institut français d’Egypte o Bossaina Rochdi, Conseillère pédagogique, Institut français du Caire o Joseph Wahba, Conseiller pédagogique, Institut français du Caire o Alexandre Vigne et Odile Vigne, association CIEUXo Volontaires en Service Civique au Caire présents :o Charlotte DUBOUE o Swane YONGo Cerise LEGENDREo Syrine DJAIZo Marie DARBIER o Emma QUATREVAUX o Gatien CONFRERE o Emilie DAIREo Célia EL HEFNAOUI o Mélissa DENTONo Léna BUTEYo Riyad BADAo Rémi LE GALLOUo Albane MARTIN o Emma D’AMICO o Katarina BERG o Lauryne LE MOULLECo Salomé Wallono Justine DELAIRE ... 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RÉUNION-BILAN DES VOLONTAIRES EN SERVICE CIVIQUE AU CAIRE : UNE BELLE DYNAMIQUE COLLECTIVE !

Lundi 20 avril 2026, les volontaires en Service Civique engagés au Caire se sont retrouvés à l’Institut français d’Égypte pour un temps fort de bilan, de partage et de projection. Une rencontre à l’image de leur mission : engagée, collective et tournée vers l’avenir.
En amont, un déjeuner convivial, proposé par Alexandre Vigne, président de CIEUX, a permis de lancer la journée dans une ambiance chaleureuse et fédératrice.

Cette mission a été portée par le Comité Interreligieux pour une Éthique Universelle et contre la Xénophobie (C.I.E.U.X.), en qualité d’organisme d’envoi depuis la France, et a été réalisée au sein des écoles francophones du Caire, labellisées par l’Institut français d’Égypte.

Le programme s’inscrit dans un partenariat solide avec l’Institut français d’Égypte, représenté par Franck Torres, ainsi qu’avec les conseillers pédagogiques Bossaina Rochdi et Joseph Wahba, dont l’accompagnement a été déterminant tout au long de la mission.

Nous adressons également nos sincères remerciements aux structures d’accueil – les établissements scolaires du Caire – pour leur engagement et leur confiance. Ces écoles reflètent la richesse du réseau francophone en Égypte : elles rassemblent à la fois des établissements confessionnels historiques, ancrés dans la tradition éducative francophone, des écoles d’investissement plus récentes tournées vers l’international, ainsi que des établissements à statut public hérités de l’histoire éducative franco-égyptienne. Ensemble, elles contribuent activement au rayonnement de la langue française et à la qualité des parcours éducatifs proposés aux élèves.

UNE MOBILISATION REMARQUABLE ET DES COMPÉTENCES SOLIDES

Les échanges, nourris par les questionnaires-bilans, ont mis en lumière une implication forte et constante des volontaires sur le terrain. Très engagés dans les activités linguistiques et pédagogiques, ils ont pleinement assumé leur rôle aux côtés des enseignants, devenant de véritables acteurs du quotidien des classes. Leur présence a contribué de manière concrète à la dynamique pédagogique et à l’accompagnement des élèves.

Au fil de leur mission, les volontaires ont développé des compétences solides, notamment en pédagogie et en gestion de groupe. Ils ont également gagné en autonomie, en capacité d’adaptation et en confiance, affirmant progressivement une posture professionnelle structurée.

Le temps de partage collectif a permis de valoriser ces parcours à travers des témoignages simples mais marquants, révélant la richesse humaine de cette expérience.

DES PARCOURS STRUCTURÉS ET TOURNÉS VERS L’AVENIR

La question de « l’après Service Civique » a naturellement occupé une place centrale. Les volontaires du Caire se distinguent par des projets d’avenir déjà bien construits, majoritairement orientés vers la poursuite d’études, avec des perspectives variées : communication, relations internationales, enseignement, culture ou encore gestion de projet.

Ils démontrent également une bonne maîtrise des compétences nécessaires à leur insertion, ainsi qu’une réelle capacité à valoriser leur expérience, notamment à travers les outils professionnels (CV, lettres de motivation).

Cette dynamique se traduit par une attitude proactive : recherche de stages, mobilisation de réseaux, identification des opportunités… autant d’éléments qui témoignent d’une volonté claire de passer à l’étape suivante.

ACCOMPAGNER LE PASSAGE À L’ACTION

À ce stade, les volontaires disposent de bases solides. L’enjeu est désormais de transformer cette préparation en expériences concrètes.

Le développement de stages, l’accès à des premières opportunités professionnelles et l’activation des réseaux constituent des leviers clés pour accompagner cette transition.

Dans ce cadre, le rôle des partenaires reste essentiel pour soutenir, orienter et faciliter l’accès à ces opportunités, en continuité avec le travail déjà engagé.

PERSPECTIVES : UNE DYNAMIQUE À POURSUIVRE

Ce bilan confirme la qualité de l’engagement des volontaires du Caire, ainsi que leur capacité à transformer cette expérience en véritable levier pour leur avenir.
Plus qu’une étape, cette mission constitue un tremplin. Elle ouvre des perspectives concrètes en matière d’études, d’insertion professionnelle et d’engagement citoyen.

L’enjeu, désormais, est de continuer à accompagner cette dynamique, afin de permettre à chacun de concrétiser ses projets et de valoriser pleinement les compétences acquises.

La remise des attestations de Service Civique, signées par Alexandre Vigne, a marqué un moment fort de la rencontre. Elle est venue saluer l’engagement, le sérieux et l’implication des 20 volontaires.

L’ensemble des Écoles, l’Institut français du Caire et CIEUX se félicitent de cette réussite collective et restent pleinement mobilisés pour accompagner ces parcours prometteurs, au service du dialogue interculturel et du rayonnement de la francophonie.

Photos : le 20 avril 2026 à lInstitut Français du Caire :
o Franck Torres, Attaché de coopération pour le français à l’Institut français d’Egypte 
o Bossaina Rochdi, Conseillère pédagogique, Institut français du Caire 
o Joseph Wahba, Conseiller pédagogique, Institut français du Caire 
o Alexandre Vigne et Odile Vigne, association CIEUX
o Volontaires en Service Civique au Caire présents :
o Charlotte DUBOUE 
o Swane YONG
o Cerise LEGENDRE
o Syrine DJAIZ
o Marie DARBIER 
o Emma QUATREVAUX 
o Gatien CONFRERE 
o Emilie DAIRE
o Célia EL HEFNAOUI 
o Mélissa DENTON
o Léna BUTEY
o Riyad BADA
o Rémi LE GALLOU
o Albane MARTIN 
o Emma D’AMICO 
o Katarina BERG 
o Lauryne LE MOULLEC
o Salomé Wallon
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LE LUNDI DE PÂQUES ET Sham el-Nessim : UN PONT ENTRE LES RELIGIONS

Le lundi de Pâques, le 12 avril 2026, les Filles de la Charité de Haute-Égypte et du Caire se sont réunies dans leur maison d’Alexandrie. Elles y ont célébré Sham el-Nessim aux côtés de CIEUX (Elisa, volontaire en Service Civique à l’École Girard du quartier, Odile et Alexandre Vigne, président), de Œuvre d’Orient (les volontaires Emmanuelle et Vladimir) ainsi que des prêtres lazaristes de la Congrégation de la Mission (Père Simon, Père Joseph, Père Medrat, Père George, Père Yves-Marie, et Frère Hany, directeur de l’École Saint-Vincent de Miami à Alexandrie).En Égypte, la fête de Pâques a été célébrée le 12 avril, selon le calendrier des Églises orientales, en particulier celui de Église copte orthodoxe, qui suit le calendrier julien. Ce décalage avec l’Occident s’explique par la différence entre calendriers julien et grégorien.Le lendemain, toute l’Égypte célèbre Sham el-Nessim, une fête nationale unique, partagée par tous sans distinction de religion. Elle marque l’arrivée du printemps et constitue le seul jour férié commun aux chrétiens et aux musulmans.🏺 UNE FÊTE AUX RACINES PHARAONIQUESLa fête de Sham el-Nessim est l’une des plus anciennes célébrations d’Égypte et du monde, avec des origines qui remontent a plus de 4 500 ans !À l’origine cette célébration appartenait au calendrier agricole de l’Égypte antique et symbolisait la saison des récoltes et le renouveau de la nature. Les anciens Égyptiens célébraient déjà la vie, la fertilité et la renaissance à travers des rassemblements en plein air et des repas rituels.Cette tradition a traversé les siècles sans interruption, des périodes grecque et romaine jusqu’aux époques chrétienne et islamique, tout en conservant son caractère populaire et fédérateur.✡️ UNE PARTICIPATION ANCIENNE DES COMMUNAUTÉS JUIVESDès l’Antiquité, l’Égypte a accueilli d’importantes communautés juives, notamment après l’époque perse et durant la période hellénistique, en particulier dans des villes comme Alexandrie. Ces communautés vivaient au rythme des saisons et partageaient certains usages culturels avec la population locale.Ainsi, au fil du temps, les juifs d’Égypte ont eux aussi participé aux célébrations printanières, dans un contexte proche de celui de Pessah, qui commémore la sortie d’Égypte et coïncide également avec le printemps. Sans être une fête religieuse juive, Sham el-Nessim s’inscrivait dans un cadre saisonnier commun, favorisant une forme de participation culturelle et sociale des différentes communautés.☪️ L’INTÉGRATION PROGRESSIVE DES MUSULMANSAvec l’arrivée de l’islam en Égypte au VIIe siècle, notamment après la conquête arabe, les populations musulmanes ont progressivement adopté certaines traditions locales profondément enracinées dans la société. Sham el-Nessim, déjà célébrée par les Égyptiens depuis des millénaires et associée au cycle naturel du printemps, a ainsi continué d’être fêtée.Au fil du temps, les autorités musulmanes n’ont pas interdit cette fête, car elle n’était pas liée à un culte religieux spécifique mais à une célébration de la nature et de la vie. Elle a donc été intégrée comme une coutume sociale et nationale. En arabe, l’expression « Shamm al-Nasīm » signifie littéralement « sentir la brise » ou « respirer le souffle du printemps » : shamm (شمّ) = sentir, humer et nasīm (نسيم) = brise légère, air doux.Ce nom évoque donc directement l’un des gestes symboliques de la fête : sortir en plein air pour profiter de l’air printanier, signe de renouveau et de vie.Cependant, cette appellation arabe est en réalité une adaptation phonétique et sémantique d’un terme bien plus ancien. À l’époque pharaonique, la fête était appelée « Shemu », qui désignait la saison des récoltes dans le calendrier agricole de l’Égypte antique.Avec le temps, et notamment après l’arabisation de l’Égypte, le nom originel a été transformé pour devenir compréhensible dans la langue arabe, tout en conservant son lien avec le printemps et la nature.Ainsi, le nom actuel « Sham el-Nessim » reflète un double héritage : linguistique, par sa signification arabe liée à la brise printanière ;historique, par sa continuité avec une fête vieille de plus de 4 000 ans. Ce mélange illustre parfaitement la manière dont cette célébration a traversé les civilisations tout en s’adaptant aux langues et aux cultures successives de l’Égypte.Les familles musulmanes ont adopté les pratiques traditionnelles (sorties en plein air, repas partagés, consommation d’aliments symboliques), contribuant à faire de Sham el-Nessim une fête véritablement transversale.✝️ LE LIEN AVEC LE LUNDI DE PÂQUESAvec l’essor du christianisme en Égypte, la fête du printemps a été intégrée au calendrier copte. Sham el-Nessim est aujourd’hui célébré le lundi suivant la Pâque copte, créant une continuité entre traditions anciennes et célébration chrétienne de la Résurrection.Il ne s’agit pas d’une simple coïncidence, mais d’un héritage historique où une fête millénaire a rencontré une fête religieuse, chacune enrichissant l’autre.🌸 UNE CÉLÉBRATION COMMUNE DE LA VIEAujourd’hui, Sham el-Nessim demeure un moment privilégié de partage pour tous les Égyptiens. Les familles se retrouvent en plein air, dégustent des aliments traditionnels comme le poisson salé et décorent des œufs, symboles de renaissance hérités de l’Antiquité.À travers cette convergence entre héritage pharaonique, traditions juives, musulmanes et célébration chrétienne, l’Égypte offre un exemple rare de continuité culturelle et de coexistence harmonieuse depuis plus de 4 millénaires ! ... Voir PlusVoir Moins

LE LUNDI DE PÂQUES ET Sham el-Nessim : UN PONT ENTRE LES RELIGIONS

Le lundi de Pâques, le 12 avril 2026, les Filles de la Charité de Haute-Égypte et du Caire se sont réunies dans leur maison d’Alexandrie. Elles y ont célébré Sham el-Nessim aux côtés de CIEUX (Elisa, volontaire en Service Civique à l’École Girard du quartier, Odile et Alexandre Vigne, président), de Œuvre d’Orient (les volontaires Emmanuelle et Vladimir) ainsi que des prêtres lazaristes de la Congrégation de la Mission (Père Simon, Père Joseph, Père Medrat, Père George, Père Yves-Marie, et Frère Hany, directeur de l’École Saint-Vincent de Miami à Alexandrie).

En Égypte, la fête de Pâques a été célébrée le 12 avril, selon le calendrier des Églises orientales, en particulier celui de Église copte orthodoxe, qui suit le calendrier julien. Ce décalage avec l’Occident s’explique par la différence entre calendriers julien et grégorien.

Le lendemain, toute l’Égypte célèbre Sham el-Nessim, une fête nationale unique, partagée par tous sans distinction de religion. Elle marque l’arrivée du printemps et constitue le seul jour férié commun aux chrétiens et aux musulmans.

🏺 UNE FÊTE AUX RACINES PHARAONIQUES

La fête de Sham el-Nessim est l’une des plus anciennes célébrations d’Égypte et du monde, avec des origines qui remontent a plus de 4 500 ans !

À l’origine cette célébration appartenait au calendrier agricole de l’Égypte antique et symbolisait la saison des récoltes et le renouveau de la nature. Les anciens Égyptiens célébraient déjà la vie, la fertilité et la renaissance à travers des rassemblements en plein air et des repas rituels.

Cette tradition a traversé les siècles sans interruption, des périodes grecque et romaine jusqu’aux époques chrétienne et islamique, tout en conservant son caractère populaire et fédérateur.

✡️ UNE PARTICIPATION ANCIENNE DES COMMUNAUTÉS JUIVES

Dès l’Antiquité, l’Égypte a accueilli d’importantes communautés juives, notamment après l’époque perse et durant la période hellénistique, en particulier dans des villes comme Alexandrie. Ces communautés vivaient au rythme des saisons et partageaient certains usages culturels avec la population locale.

Ainsi, au fil du temps, les juifs d’Égypte ont eux aussi participé aux célébrations printanières, dans un contexte proche de celui de Pessah, qui commémore la sortie d’Égypte et coïncide également avec le printemps. Sans être une fête religieuse juive, Sham el-Nessim s’inscrivait dans un cadre saisonnier commun, favorisant une forme de participation culturelle et sociale des différentes communautés.

☪️ L’INTÉGRATION PROGRESSIVE DES MUSULMANS

Avec l’arrivée de l’islam en Égypte au VIIe siècle, notamment après la conquête arabe, les populations musulmanes ont progressivement adopté certaines traditions locales profondément enracinées dans la société. Sham el-Nessim, déjà célébrée par les Égyptiens depuis des millénaires et associée au cycle naturel du printemps, a ainsi continué d’être fêtée.

Au fil du temps, les autorités musulmanes n’ont pas interdit cette fête, car elle n’était pas liée à un culte religieux spécifique mais à une célébration de la nature et de la vie. Elle a donc été intégrée comme une coutume sociale et nationale. 

En arabe, l’expression « Shamm al-Nasīm » signifie littéralement « sentir la brise » ou « respirer le souffle du printemps » : shamm (شمّ) = sentir, humer et nasīm (نسيم) = brise légère, air doux.
Ce nom évoque donc directement l’un des gestes symboliques de la fête : sortir en plein air pour profiter de l’air printanier, signe de renouveau et de vie.

Cependant, cette appellation arabe est en réalité une adaptation phonétique et sémantique d’un terme bien plus ancien. À l’époque pharaonique, la fête était appelée « Shemu », qui désignait la saison des récoltes dans le calendrier agricole de l’Égypte antique.

Avec le temps, et notamment après l’arabisation de l’Égypte, le nom originel a été transformé pour devenir compréhensible dans la langue arabe, tout en conservant son lien avec le printemps et la nature.

Ainsi, le nom actuel « Sham el-Nessim » reflète un double héritage : linguistique, par sa signification arabe liée à la brise printanière ;
historique, par sa continuité avec une fête vieille de plus de 4 000 ans. Ce mélange illustre parfaitement la manière dont cette célébration a traversé les civilisations tout en s’adaptant aux langues et aux cultures successives de l’Égypte.

Les familles musulmanes ont adopté les pratiques traditionnelles (sorties en plein air, repas partagés, consommation d’aliments symboliques), contribuant à faire de Sham el-Nessim une fête véritablement transversale.

✝️ LE LIEN AVEC LE LUNDI DE PÂQUES

Avec l’essor du christianisme en Égypte, la fête du printemps a été intégrée au calendrier copte. Sham el-Nessim est aujourd’hui célébré le lundi suivant la Pâque copte, créant une continuité entre traditions anciennes et célébration chrétienne de la Résurrection.

Il ne s’agit pas d’une simple coïncidence, mais d’un héritage historique où une fête millénaire a rencontré une fête religieuse, chacune enrichissant l’autre.

🌸 UNE CÉLÉBRATION COMMUNE DE LA VIE

Aujourd’hui, Sham el-Nessim demeure un moment privilégié de partage pour tous les Égyptiens. Les familles se retrouvent en plein air, dégustent des aliments traditionnels comme le poisson salé et décorent des œufs, symboles de renaissance hérités de l’Antiquité.

À travers cette convergence entre héritage pharaonique, traditions juives, musulmanes et célébration chrétienne, l’Égypte offre un exemple rare de continuité culturelle et de coexistence harmonieuse depuis plus de 4 millénaires !Image attachmentImage attachment+Image attachment

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CAMEROUN : LE PAPE A RENCONTRÉ DES RESPONSABLES MUSULMANS À LA NONCIATURE

Le Pape a rencontré des responsables musulmans à la nonciatureLa Salle de presse du Saint-Siège a rendu compte jeudi soir de la rencontre en fin de journée à la Nonciature, entre Léon XIV et douze représentants de groupes islamiques locaux, avec lesquels l'Église travaille sur des projets de justice sociale et de coopération. La veille a soir, le Pape avait rencontré les évêques du pays, soulignant l'importance de la communion et de la vie spirituelle des pasteurs.Vatican NewsEn fin de journée, jeudi soir, après son retour à la nonciature, le Pape Léon XIV a rencontré douze représentants des communautés musulmanes camerounaises, dont certains avaient été reçus à Rome en décembre dernier. Des projets de coopération et de justice sociale sont en cours avec l'Église, en lien avec ces représentants et leurs communautés respectives, afin de soutenir les populations les plus vulnérables du pays. C’est ce qu’a rapporté la Salle de presse du Saint-Siège sur Télégram.Salutations aux musulmansSelon le communiqué, le Pape a salué individuellement chaque personne et a écouté les paroles de bienvenue et de remerciement qui lui étaient adressées, notamment pour la collaboration avec l'Église, pour sa visite et pour son discours sur le dialogue et la paix prononcé plus tôt à Bamenda. Léon XIV s'est ensuite adressé aux représentants musulmans, exprimant sa joie de les rencontrer et sa gratitude pour l'accueil chaleureux que leur ont réservé tous les Camerounais –chrétiens, catholiques, non-catholiques, musulmans et adeptes des religions traditionnelles– tous unis dans la célébration de ce don commun.La paix naît de la fraternitéLe Souverain pontife, poursuit le communiqué, a également évoqué les critiques et les divisions qui s'insinuent parfois entre les confessions et les religions, rendant d'autant plus grave pour chacun la responsabilité découlant de cette rencontre: celle de «continuer à communiquer le désir de chacun de trouver la paix, non pas une paix d'indifférence, non pas une paix qui nie la richesse des différences, mais une paix qui naît de la reconnaissance que nous sommes tous frères et sœurs, tous créatures de l'Un, tous appelés au respect de la dignité de tous». Au Cameroun, a expliqué le Pape, il existe une formidable opportunité de réaliser ce rêve, ce désir qui se mue en engagement. Léon XIV a encouragé les personnes présentes à poursuivre ce beau chemin, à porter ce même message, ce même rêve, aux autres, aux musulmans, et à tous ceux qui ne comprennent pas encore, mais peuvent apprendre à percevoir la beauté de la fraternité pour le plus grand bien de tout le Cameroun.Rencontre avec les évêques du CamerounMercredi soir, à la fin de sa première journée au Cameroun, le Pape a rencontré les évêques du pays. Il a souligné la grande valeur de la communion, un don à accueillir au sein de l'Église et à partager dans un monde divisé, déchiré par les conflits et la polarisation. Évoquant la vie spirituelle des pasteurs, qui fait d'eux d'authentiques témoins, il a souligné la grâce que représentent les nombreuses vocations au Cameroun et le défi qui en découle: former de jeunes hommes responsables –spirituellement, intellectuellement et émotionnellement– ​​à devenir des prêtres dont la seule autorité est le service, à l'image du lavement des pieds accompli par Jésus et renouvelé chaque Jeudi saint. En réponse aux questions d’évêques, Léon XIV a abordé plusieurs autres sujets d'actualité en lien avec le Cameroun.www.vaticannews.va/fr/pape/news/2026-04/le-pape-a-rencontre-des-responsables-musulmans.html ... Voir PlusVoir Moins

CAMEROUN : LE PAPE A RENCONTRÉ DES RESPONSABLES MUSULMANS À LA NONCIATURE

Le Pape a rencontré des responsables musulmans à la nonciature
La Salle de presse du Saint-Siège a rendu compte jeudi soir de la rencontre en fin de journée à la Nonciature, entre Léon XIV et douze représentants de groupes islamiques locaux, avec lesquels lÉglise travaille sur des projets de justice sociale et de coopération. La veille a soir, le Pape avait rencontré les évêques du pays, soulignant limportance de la communion et de la vie spirituelle des pasteurs.

Vatican News

En fin de journée, jeudi soir, après son retour à la nonciature, le Pape Léon XIV a rencontré douze représentants des communautés musulmanes camerounaises, dont certains avaient été reçus à Rome en décembre dernier. Des projets de coopération et de justice sociale sont en cours avec lÉglise, en lien avec ces représentants et leurs communautés respectives, afin de soutenir les populations les plus vulnérables du pays. C’est ce qu’a rapporté la Salle de presse du Saint-Siège sur Télégram.
Salutations aux musulmans

Selon le communiqué, le Pape a salué individuellement chaque personne et a écouté les paroles de bienvenue et de remerciement qui lui étaient adressées, notamment pour la collaboration avec lÉglise, pour sa visite et pour son discours sur le dialogue et la paix prononcé plus tôt à Bamenda. Léon XIV sest ensuite adressé aux représentants musulmans, exprimant sa joie de les rencontrer et sa gratitude pour laccueil chaleureux que leur ont réservé tous les Camerounais –chrétiens, catholiques, non-catholiques, musulmans et adeptes des religions traditionnelles– tous unis dans la célébration de ce don commun.
La paix naît de la fraternité

Le Souverain pontife, poursuit le communiqué, a également évoqué les critiques et les divisions qui sinsinuent parfois entre les confessions et les religions, rendant dautant plus grave pour chacun la responsabilité découlant de cette rencontre: celle de «continuer à communiquer le désir de chacun de trouver la paix, non pas une paix dindifférence, non pas une paix qui nie la richesse des différences, mais une paix qui naît de la reconnaissance que nous sommes tous frères et sœurs, tous créatures de lUn, tous appelés au respect de la dignité de tous». 

Au Cameroun, a expliqué le Pape, il existe une formidable opportunité de réaliser ce rêve, ce désir qui se mue en engagement. Léon XIV a encouragé les personnes présentes à poursuivre ce beau chemin, à porter ce même message, ce même rêve, aux autres, aux musulmans, et à tous ceux qui ne comprennent pas encore, mais peuvent apprendre à percevoir la beauté de la fraternité pour le plus grand bien de tout le Cameroun.

Rencontre avec les évêques du Cameroun

Mercredi soir, à la fin de sa première journée au Cameroun, le Pape a rencontré les évêques du pays. Il a souligné la grande valeur de la communion, un don à accueillir au sein de lÉglise et à partager dans un monde divisé, déchiré par les conflits et la polarisation. 

Évoquant la vie spirituelle des pasteurs, qui fait deux dauthentiques témoins, il a souligné la grâce que représentent les nombreuses vocations au Cameroun et le défi qui en découle: former de jeunes hommes responsables –spirituellement, intellectuellement et émotionnellement– ​​à devenir des prêtres dont la seule autorité est le service, à limage du lavement des pieds accompli par Jésus et renouvelé chaque Jeudi saint. En réponse aux questions d’évêques, Léon XIV a abordé plusieurs autres sujets dactualité en lien avec le Cameroun.

https://www.vaticannews.va/fr/pape/news/2026-04/le-pape-a-rencontre-des-responsables-musulmans.html

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Lundi 20 avril à 19h, les organisations Allmep, Fiends of Standing Together France-Europe, le collectif « Défendre la démocratie israélienne », Les Guerrières de la Paix, JCall, La Paix Maintenant et SOS Racisme une retransmission de la 21ème Cérémonie israélo-palestinienne commune du Jour du Souvenir « Nous sommes le lendemain » – De la perte vers l’espoir.

A Paris la retransmission s’effectuera dans le local du Beit Tarbout 10 rue Saint Claude 75003 Paris (métro St Sébastien- Froissart).Elle sera suivie d’un échange en français et en présentiel avec Anwar Abu Eisheh, ancien ministre de la Culture de l’Autorité Palestinienne et Nitzan Horowitz, auteur et journaliste, ancien ministre de la Santé.Israéliens et Palestiniens se réunissent pour se souvenir ensemble de celles et ceux que le conflit a emportés. Organisée par Combattants pour la Paix et le Forum israélo-palestinien des familles endeuillées, cette cérémonie donne la parole à des familles des deux peuples qui partagent leurs témoignages et affirment une conviction commune : chaque vie perdue est un monde entier qui disparaît.Pour participer à la réunion à Paris, vous devez vous inscrire via le formulaire ci-dessousVous devez vous présenter sur place dès 19h.Clôture des inscriptions: le 20 avril à 13h.Formulaire d’inscription :fr.jcall.eu/evenements/conferences/21eme-ceremonie-israelo-palestinienne-commune-du-jour-du-souve... ... Voir PlusVoir Moins

Lundi 20 avril à 19h, les organisations Allmep, Fiends of Standing Together France-Europe, le collectif « Défendre la démocratie israélienne »,  Les Guerrières de la Paix, JCall, La Paix Maintenant et SOS Racisme une retransmission de la 21ème Cérémonie israélo-palestinienne commune du Jour du Souvenir « Nous sommes le lendemain » – De la perte vers l’espoir.

A Paris la retransmission s’effectuera dans le local du Beit Tarbout 10 rue Saint Claude 75003 Paris (métro St Sébastien- Froissart).

Elle sera suivie d’un échange en français et en présentiel avec Anwar Abu Eisheh, ancien ministre de la Culture de l’Autorité Palestinienne et Nitzan Horowitz, auteur et journaliste, ancien ministre de la Santé.

Israéliens et Palestiniens se réunissent pour se souvenir ensemble de celles et ceux que le conflit a emportés. Organisée par Combattants pour la Paix et le Forum israélo-palestinien des familles endeuillées, cette cérémonie donne la parole à des familles des deux peuples qui partagent leurs témoignages et affirment une conviction commune : chaque vie perdue est un monde entier qui disparaît.

Pour participer à la réunion à Paris, vous devez vous inscrire via le formulaire ci-dessous

Vous devez vous présenter sur place dès 19h.

Clôture des inscriptions: le 20 avril à 13h.

Formulaire d’inscription :
https://fr.jcall.eu/evenements/conferences/21eme-ceremonie-israelo-palestinienne-commune-du-jour-du-souvenir-reunion-lundi-20-avril-a-19h30?fbclid=IwZXh0bgNhZW0CMTAAYnJpZBExYllhTHpHVnFTM1pJUHltcHNydGMGYXBw

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"L’appartenance religieuse joue aussi un rôle majeur dans la surexposition aux violences : les juifs (80%) et les musulmans (79%) présentent les taux les plus élevés, devant les bouddhistes (64%) et les protestants (57%). Suivent les catholiques (43%)"

"Quant à la nature de ces discriminations en raison de leurs origines, religion ou couleur de peau, 25% ont affirmé avoir fait l’objet de moqueries désobligeantes ou de propos vexants, 24% d’insultes ou d’injures, 14% de menaces et 9% d’actes de violences physiques. Selon un bilan communiqué en mars par le ministère de l'Intérieur, les services de police et de gendarmerie nationales ont enregistré en 2025 plus de 9700 crimes ou délits à caractère raciste, xénophobe ou antireligieux, soit une augmentation de 5 % par rapport à 2024. Sur la décennie 2016-2025, ces faits sont en hausse de 7% en moyenne par an."

46 % des Français, 39 % des « Blancs »... Ce sondage pour la Licra qui révèle l’universalité du racisme en France
Si le rejet des « Blancs » est un phénomène « réel », il est «sans commune mesure» avec ce que vivent les « Noirs », les « Arabes » et les « métis », révèle l’étude de l’Ifop. Par ailleurs, 55 % des juifs victimes de racisme envisagent de quitter la France. ... Voir PlusVoir Moins

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PÂQUES AU CŒUR DU DIALOGUE INTERRELIGIEUX À ALEXANDRIE

Les volontaires en Service Civique engagés avec CIEUX et l’Institut français dans les Écoles, participent régulièrement pour leur loisir, aux activités artistiques du Centre culturel jésuite d'Alexandrie. C’est donc tout naturellement qu’ils ont pris part à la célébration de Pâques.Fondé en 1954, le Centre culturel jésuite est d'ailleurs bien plus qu’un simple espace artistique : c’est un lieu de vie, de dialogue et de partage, où se rencontrent des Égyptiens chrétiens et musulmans. À travers le théâtre, le cinéma, ou la musique, chacun est invité à la créativité et à l’écoute.Accolée au Centre culturel, l’église Notre-Dame d’Égypte, fondée en 1899, témoigne de la profondeur historique et spirituelle de cet engagement. Ensemble, ces deux lieux forment un espace unique où culture et foi se croisent, sans jamais s’opposer.Porté par la tradition éducative de la Compagnie de Jésus, le centre encourage une dynamique essentielle : créer des ponts entre les personnes, au-delà des appartenances religieuses. Ici, chrétiens et musulmans collaborent, échangent et construisent ensemble des projets concrets, dans un esprit de respect et de fraternité.Photo : le samedi 11 avril 2026 à Notre-Dame d'Egypte, de gauche à droite : Alexandre et Odile Vigne (CIEUX), Émilie, Camille, Vanina, Maya, Salomé, Lauryne, Nathan et Rémi. ... Voir PlusVoir Moins

PÂQUES AU CŒUR DU DIALOGUE INTERRELIGIEUX À ALEXANDRIE

Les volontaires en Service Civique engagés avec CIEUX et l’Institut français dans les Écoles, participent régulièrement pour leur loisir, aux activités artistiques du Centre culturel jésuite dAlexandrie. C’est donc tout naturellement qu’ils ont pris part à la célébration de Pâques.

Fondé en 1954, le Centre culturel jésuite est dailleurs bien plus qu’un simple espace artistique : c’est un lieu de vie, de dialogue et de partage, où se rencontrent des Égyptiens chrétiens et musulmans. À travers le théâtre, le cinéma, ou la musique, chacun est invité à la créativité et à l’écoute.

Accolée au Centre culturel, l’église Notre-Dame d’Égypte, fondée en 1899, témoigne de la profondeur historique et spirituelle de cet engagement. Ensemble, ces deux lieux forment un espace unique où culture et foi se croisent, sans jamais s’opposer.

Porté par la tradition éducative de la Compagnie de Jésus, le centre encourage une dynamique essentielle : créer des ponts entre les personnes, au-delà des appartenances religieuses. Ici, chrétiens et musulmans collaborent, échangent et construisent ensemble des projets concrets, dans un esprit de respect et de fraternité.

Photo : le samedi 11 avril 2026 à Notre-Dame dEgypte, de gauche à droite : Alexandre et Odile Vigne (CIEUX), Émilie, Camille, Vanina, Maya, Salomé, Lauryne, Nathan et Rémi.

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A la Grande mosquée d’Alger le 13 avril 2026, "Le pape a « exhorté ceux qui détiennent l’autorité dans ce pays à ne pas craindre cette perspective et à promouvoir une société civile vivante, dynamique et libre, dans laquelle on reconnaisse en particulier aux jeunes la capacité de contribuer à élargir l’horizon de l’espérance pour tous. » Car « la véritable force d’un pays réside dans la coopération de tout le monde à la réalisation du bien commun. Les autorités sont appelées non pas à dominer, mais à servir le peuple et son développement.»" (fin de citation./.)



Léon XIV délivre un message exigeant aux autorités algériennes
Le pape appelle l’Algérie à jouer son rôle de médiation internationale mais aussi à créer, chez elle, une société civile «libre». ... Voir PlusVoir Moins

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"Pas de prosélytisme. Pas de visibilité excessive. Une parole mesurée. Malgré cela, elle [l’Église catholique] reste exposée. En 2022, Caritas Algérie, active depuis 60 ans, a été fermée à la demande des autorités. Preuve que même la prudence ne garantit rien (...). La visite du pape Léon XIV intervient donc dans un contexte de contradiction profonde. D’un côté, un discours officiel sur la tolérance et la coexistence. De l’autre, une réalité faite de fermetures, de poursuites et de restrictions. Les chiffres sont là. Les faits aussi. La question n’est plus de savoir si les chrétiens peuvent vivre en Algérie. Mais dans quelles conditions ils y vivent réellement. Et c’est cette réalité que ce voyage apostolique ne pourra pas ignorer. Rappelons enfin que le corps de saint Augustin ne repose pas en Algérie mais à Pavie, en Italie, et à la lumière de la situation actuelle des chrétiens dans le pays qui fut le sien, on ne peut s’empêcher de penser qu’il se serait retourné dans sa tombe". ... Voir PlusVoir Moins

Pas de prosélytisme. Pas de visibilité excessive. Une parole mesurée. Malgré cela, elle [l’Église catholique] reste exposée. En 2022, Caritas Algérie, active depuis 60 ans, a été fermée à la demande des autorités. Preuve que même la prudence ne garantit rien (...). La visite du pape Léon XIV intervient donc dans un contexte de contradiction profonde. D’un côté, un discours officiel sur la tolérance et la coexistence. De l’autre, une réalité faite de fermetures, de poursuites et de restrictions. Les chiffres sont là. Les faits aussi. La question n’est plus de savoir si les chrétiens peuvent vivre en Algérie. Mais dans quelles conditions ils y vivent réellement. Et c’est cette réalité que ce voyage apostolique ne pourra pas ignorer. Rappelons enfin que le corps de saint Augustin ne repose pas en Algérie mais à Pavie, en Italie, et à la lumière de la situation actuelle des chrétiens dans le pays qui fut le sien, on ne peut s’empêcher de penser qu’il se serait retourné dans sa tombe.

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www.youtube.com/live/cXGT09edBUc?si=5sE50I08q4CgPc7n ... Voir PlusVoir Moins

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Rencontre exceptionnelle avec Suzanna PETROVER. Elle nous fera l’honneur de partager son témoignage lors d’un échange avec Zoey Préminger.

À l’occasion de Yom HaShoah, nous nous rassemblons pour honorer la mémoire des six millions de Juifs assassinés pendant la Shoah, ainsi que celle des héros de la résistance juive qui, face à la barbarie nazie, ont su faire preuve d’un courage et d’une dignité inébranlables.Inscrite dans le calendrier israélien, cette journée est devenue un rendez-vous essentiel à l’échelle mondiale : un temps pour dire les noms, transmettre les histoires, et porter ensemble la responsabilité du souvenir.À l’ECUJE, cette commémoration s’inscrit dans une dynamique vivante et tournée vers l’avenir. Se souvenir, c’est aussi refuser l’indifférence et faire face, avec lucidité, aux formes contemporaines de la haine. La mémoire n’est pas seulement un devoir : elle est une force, un engagement, un appel à éclairer nos choix collectifs et individuels aujourd’hui.Un moment précieux de transmission vivante, où la parole se fait mémoire, et la mémoire, responsabilité. www.ecuje.fr/offre/yom-hashoah-ecuje-petrover-preminger/ ... Voir PlusVoir Moins

Rencontre exceptionnelle avec Suzanna PETROVER. Elle nous fera l’honneur de partager son témoignage lors d’un échange avec Zoey Préminger.

À l’occasion de Yom HaShoah, nous nous rassemblons pour honorer la mémoire des six millions de Juifs assassinés pendant la Shoah, ainsi que celle des héros de la résistance juive qui, face à la barbarie nazie, ont su faire preuve d’un courage et d’une dignité inébranlables.

Inscrite dans le calendrier israélien, cette journée est devenue un rendez-vous essentiel à l’échelle mondiale : un temps pour dire les noms, transmettre les histoires, et porter ensemble la responsabilité du souvenir.

À l’ECUJE, cette commémoration s’inscrit dans une dynamique vivante et tournée vers l’avenir. Se souvenir, c’est aussi refuser l’indifférence et faire face, avec lucidité, aux formes contemporaines de la haine. La mémoire n’est pas seulement un devoir : elle est une force, un engagement, un appel à éclairer nos choix collectifs et individuels aujourd’hui.

Un moment précieux de transmission vivante, où la parole se fait mémoire, et la mémoire, responsabilité.
 
https://www.ecuje.fr/offre/yom-hashoah-ecuje-petrover-preminger/

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"Mgr Hugues de Woillemont, directeur de l'Œuvre d'Orient, était dans la délégation du président français, signe de cet accent mis sur les questions médio-orientales et de la situation des chrétiens dans la région. Autre membre de la délégation, selon le quotidien : Guillaume Prévost, secrétaire général de l'enseignement catholique. Une présence qui manifestait que les échanges ont aussi porté sur la question de ces établissements scolaires."

www.lepelerin.com/religions-et-spiritualites/lactualite-de-leglise/guerres-liban-france-ce-que-se... ... Voir PlusVoir Moins

Mgr Hugues de Woillemont, directeur de lŒuvre dOrient, était dans la délégation du président français, signe de cet accent mis sur les questions médio-orientales et de la situation des chrétiens dans la région. Autre membre de la délégation, selon le quotidien : Guillaume Prévost, secrétaire général de lenseignement catholique. Une présence qui manifestait que les échanges ont aussi porté sur la question de ces établissements scolaires.

https://www.lepelerin.com/religions-et-spiritualites/lactualite-de-leglise/guerres-liban-france-ce-que-se-sont-dit-emmanuel-macron-et-leon-xiv-14902

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