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15 years ago

123ème rencontre

mercredi 7 décembre 2011C.I.E.U.X. de Paris 12ème – Synagogue Chivté Israël – 12 cité Moynet, 75012 ParisThème : L’éducationast ... Voir PlusVoir Moins

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mercredi 7 décembre 2011

C.I.E.U.X. de Paris 12ème – Synagogue Chivté Israël – 12 cité Moynet, 75012 Paris

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122ème rencontre

mardi 6 décembre 2011C.I.E.U.X. de Paris 18ème – Temple hindouiste Ganesha – 17 rue Pajol, 75018 ParisThème : Prière et paix ... Voir PlusVoir Moins

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mardi 6 décembre 2011

C.I.E.U.X. de Paris 18ème – Temple hindouiste Ganesha – 17 rue Pajol, 75018 Paris

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121ème rencontre

dimanche 20 novembre 2011C.I.E.U.X. de Paris 11ème – Synagogue Abravanel – 84-86 rue de la Roquette, 75011 ParisThème : Le voyage ... Voir PlusVoir Moins

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dimanche 20 novembre 2011

C.I.E.U.X. de Paris 11ème – Synagogue Abravanel – 84-86 rue de la Roquette, 75011 Paris

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121ème rencontre

dimanche 20 novembre 2011C.I.E.U.X. de Paris 11ème – Synagogue Abravanel – 84-86 rue de la Roquette, 75011 ParisThème : Le voyage ... Voir PlusVoir Moins

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dimanche 20 novembre 2011

C.I.E.U.X. de Paris 11ème – Synagogue Abravanel – 84-86 rue de la Roquette, 75011 Paris

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120ème rencontre

mercredi 16 novembre 2011C.I.E.U.X. de Meaux, Mosquée Al-Badr de Meaux – 1, rue Sébastien de Brossard, 77100 MeauxThème : La générosité ... Voir PlusVoir Moins

120ème rencontre

mercredi 16 novembre 2011

C.I.E.U.X. de Meaux, Mosquée Al-Badr de Meaux – 1, rue Sébastien de Brossard, 77100 Meaux

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119ème rencontre

mardi 15 novembre 2011C.I.E.U.X. de Paris 14ème – Synagogue ACIP-Vercingétorix – 227 rue Vercingétorix, 75014 ParisThème : Prière et paix ... Voir PlusVoir Moins

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mardi 15 novembre 2011

C.I.E.U.X. de Paris 14ème – Synagogue ACIP-Vercingétorix – 227 rue Vercingétorix, 75014 Paris

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117ème rencontre

jeudi 10 novembre 2011C.I.E.U.X. de Courbevoie, Eglise évangélique luthérienne – 14 rue Kilford, 92400 CourbevoieThème : Prière et paixwww.facebook.com/photo/?fbid=631176306145121&set=a.630409486221803&__cft__[0]=AZWJAPOqZ7rKOj8GZIiaQUOv9OQlq3ZWsuuhaNZp2OI2zniXPOuHLr0fv5-iSPWh-UWIknZlUbjRQfuXMiM7dVfx8jfzMYuyK6td1y-wFaPuVfY7O3xEg34XkDRqmA7pUosXr6TOU2kDZB5UlU7Md7JUqm-z3h5ppt4YCUgEcbpA3g&__tn__=EH-R ... Voir PlusVoir Moins

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118ème rencontre

Jeudi 10 novembre 2011C.I.E.U.X. de Toulouse, Eglise catholique de la Trinité – salle paroissiale – 290, route de Seysses, 31000 ToulouseThème : Les lieux de prièrewww.facebook.com/photo/?fbid=633306755932076&set=pcb.631177122811706&__cft__[0]=AZV0-We9hws78uLFeehi-JFXPZKrlfmEd3OFDubKMwrWLpk2He5V2Y1_IHsI_IZRDywnvOFVrTD7SA0fNajCjIVJC77MscD6Q4BFFM2b5Byb2XNBLFhJq4uuj1euCzqIyvJtFXai8q_MFcmZQhTRTdSWv8ARsmbeV6vxBUh--3Dkxw&__tn__=*bH-R ... Voir PlusVoir Moins

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118ème rencontre

Jeudi 10 novembre 2011C.I.E.U.X. de Toulouse, Eglise catholique de la Trinité – salle paroissiale – 290, route de Seysses, 31000 ToulouseThème : Les lieux de prièreRencontre inter-communautaireVenez vivre une rencontre civique, bouddhique, catholique, juive, protestante, musulmane.jeudi 10 novembre 2011de 19 h 00 à 22 h 00à l’Eglise de la Trinité290, route de Seysses, 31100 ToulouseBus lignes 3 et 12 Touraine / Parking « Un lieu pour prier, pour se recueillir » A l’invitation d’Alexandre Vigne Président de l’association Cieuxet du Père Christophe Vairon Curé de la Paroisse de la TrinitéIntervenants :Ahmed El Alami de la communauté musulmane de Toulouse, représentant de l’AJMFDidier Fiévet Pasteur de l’Eglise réformée de FranceDocteur Jacques Asseraf de la communauté juive de Toulouse, membre de la FDJMMichel Rouffet Secrétaire général du GREP ToulouseFrère Joseph Karam de la communauté des BéatitudesVénérable Candasaro du Temple bouddhiste de ToulousePatrick Vincienne Modérateur (Coordinateur CIEUX de Toulouse)Qu’est-ce que CIEUX ?Une initiative née en 2007. Il y a actuellement 14 CIEUX :Paris (6), banlieue parisienne (5), Meaux, Brive et Toulouse.Les objectifs de l’association CIEUXCIEUX réunit hommes et femmes, de toutes conditions, nationalités, couleurs ou origines, de toutes religions ou sans religion affichée, dans le but de :– favoriser le vivre ensemble en bonne harmonie, en toute conscience de leurs différences religieuses ou culturelles, pour un moment de fraternité et de paix, dans un dialogue à l’échelle locale.– développer une éducation citoyenne par le dialogue et réduire le risque de xénophobie, fruit d’une méconnaissance mutuelle.– mobiliser les communautés pour favoriser un rapprochement durableL’organisation des dialoguesLes représentants de chaque communauté locale se réunissent pour organiser les rencontres. Ils choisissent les thèmes, dates et lieux des dialogues. Les communautés se reçoivent alternativement.Les représentants religieux et civiques mobilisent les membres de leur communauté respective pour préparer le dialogue sur le thème choisi et présenter la vision de la communauté sur ce thème.Tous les membres de la communauté sont bien sûr invités au dialogue.En quoi consiste une rencontre de CIEUX ?Les représentants de chaque communauté s’expriment sur le sujet choisi à partir de leurs convictions et de leurs traditions.Les participants échangent ensuite en petits groupes mélangés.Le rapporteur de chaque groupe rend compte brièvement des échanges et propose une réflexion ou une question aux représentants des communautés.Un verre de l’amitié conclut la rencontre. Coordination : Patrick Vincienne, 06 89 10 36 86, psvinci@orange.frVisitez www.cieuxinternational.org ... Voir PlusVoir Moins

118ème rencontre

Jeudi 10 novembre 2011

C.I.E.U.X. de Toulouse, Eglise catholique de la Trinité – salle paroissiale – 290, route de Seysses, 31000 Toulouse

Thème : Les lieux de prière
Rencontre inter-communautaire

Venez vivre une rencontre civique, bouddhique, catholique, juive, protestante, musulmane.

jeudi 10 novembre 2011

de 19 h 00 à 22 h 00

à l’Eglise de la Trinité

290, route de Seysses, 31100 Toulouse
Bus lignes 3 et 12 Touraine / Parking 

« Un lieu pour prier, pour se recueillir » 

A l’invitation d’Alexandre Vigne Président de l’association Cieux

et du  Père Christophe Vairon Curé de la Paroisse de la Trinité

Intervenants :

Ahmed El Alami de la communauté musulmane de Toulouse, représentant de l’AJMF
Didier Fiévet Pasteur de l’Eglise réformée de France
Docteur Jacques Asseraf de la communauté juive de Toulouse, membre de la FDJM
Michel Rouffet Secrétaire général du GREP Toulouse
Frère Joseph Karam de la communauté des Béatitudes
Vénérable Candasaro du Temple bouddhiste de Toulouse
Patrick Vincienne Modérateur (Coordinateur CIEUX de Toulouse)

Qu’est-ce que CIEUX ?

Une initiative née en 2007. Il y a actuellement 14 CIEUX :

Paris (6), banlieue parisienne (5), Meaux, Brive et Toulouse.

Les objectifs de l’association CIEUX

CIEUX réunit hommes et femmes, de toutes conditions, nationalités, couleurs ou origines, de toutes religions ou sans religion affichée, dans le but de :

– favoriser le vivre ensemble en bonne harmonie, en toute conscience de leurs différences religieuses ou culturelles, pour un moment de fraternité et de paix, dans un dialogue à l’échelle locale.

– développer une éducation citoyenne par le dialogue et réduire le risque de xénophobie, fruit d’une méconnaissance mutuelle.

– mobiliser les communautés pour favoriser un rapprochement durable

L’organisation des dialogues

Les représentants de chaque communauté locale se réunissent pour organiser les rencontres. Ils choisissent les thèmes, dates et lieux des dialogues. Les communautés se reçoivent alternativement.

Les représentants religieux et civiques mobilisent les membres de leur communauté respective pour préparer le dialogue sur le thème choisi et présenter la vision de la communauté sur ce thème.

Tous les membres de la communauté sont bien sûr invités au dialogue.

En quoi consiste une rencontre de CIEUX ?

Les représentants de chaque communauté s’expriment sur le sujet choisi à partir de leurs convictions et de leurs traditions.
Les participants échangent ensuite en petits groupes mélangés.
Le rapporteur de chaque groupe rend compte brièvement des échanges et propose une réflexion ou une question aux représentants des communautés.
Un verre de l’amitié conclut la rencontre.
 
Coordination : Patrick Vincienne, 06 89 10 36 86, psvinci@orange.fr

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117ème rencontre

jeudi 10 novembre 2011C.I.E.U.X. de Courbevoie, Eglise évangélique luthérienne – 14 rue Kilford, 92400 CourbevoieThème : Prière et paix ... Voir PlusVoir Moins

117ème rencontre

jeudi 10 novembre 2011

C.I.E.U.X. de Courbevoie, Eglise évangélique luthérienne – 14 rue Kilford, 92400 Courbevoie

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116ème rencontre

mardi 1er novembre 2011C.I.E.U.X. de Paris 10ème – Temple Bouddhiste Kalachakra – 5 passage Delessert, 75010 ParisThème : La fin de vieParticipants : Vénérable Elisabeth Drukier, présidente du Temple bouddhiste Centre KalachakraCorinne Akli, pasteure de l'Eglise protestante unie de FrancePère Philippe Christory, Curé de la paroisse St LaurentHichem Bakri, porte parole de l'association Foi et PratiqueCheikh Mehdi Tahar, imam de la mosquée Ali Alexandre Vigne, président de CIEUXLA FIN DE VIEPour un bouddhiste la mort n’est pas une fin mais la conséquence d’une transformation perpétuelle. Un pratiquant se doit de penser activement à la mort et à s’y préparer et il trouvera la paix, l’épanouissement et le bonheur dans sa vie courante et la peur de la mort disparaitra.Se rappeler de la mort permet de donner un sens profond à la vie. De son caractère fragile et précieux et utile de notre mission en tant qu’humain de se tourner vers les autres.Se rappeler la mort empêche la procrastination.D’autre part l’imminence de la mort et son caractère inéluctable nous centre sur l’essentiel de la vie, abandonnant les plaisirs mondains et nous recentre sur la pratique.La tradition bouddhique tibétaine donne des enseignements détaillés sur la mort, sous tous les angles imaginables expliquant le processus de la mort ce qui se passe après la mort, comment se préparer à la mort.La manière dont nous mourrons dépend de la manière dont nous avons vécu. Si notre attitude devant la mort reste positive et sereine ce sera le résultat d’une vie optimiste faite de bonté et de gentillesse envers les autres.Tant que nous sommes vivants notre corps et notre esprit sont dans une relation d’interdépendance : ce qui se passe dans notre esprit affecte notre corps et vice versa. Ce point de vue a été confirmé par les dernières recherches sur les effets des émotions sur la santé et la durée de la vie. Mais cette relation corps esprit est transitoire et se termine à la mort.La mort est le moment où l’esprit se sépare du corps. Le corps est abandonné pour être laissé derrière et est enterré ou incinéré, et l’esprit qui ne meurt jamais poursuit son cheminement, se relie à un nouveau corps et commence une nouvelle vie.Ainsi la mort n’est pas un point final mais plutôt une porte d’entrée sur une nouvelle vie.D’une vie à l’autre ce qui passe n’est pas une identité ni une âme fixe mais un courant de conscience chargé d’empreinte de ce que nous avons fait dans notre vie. Ces empreintes définissent les expériences que nous vivrons dans le futur.Le statut de la vie future dépend donc des actions créées dans cette vie et dans les vies antérieures et plus particulièrement des dernières pensées. Donc l’entourage d’un mourant essaiera de créer un environnement propice à ce que le mourant est un esprit vertueux.Un grand pratiquant s’exercera pendant sa vie à faire ce passage par des méditations tantriques et il gardera le contrôle de son passage dans l’état intermédiaire et la renaissance, il pourra même choisir sa renaissance pour continuer à être bénéfique aux êtres.Son entourage laissera le mourant méditer sans bouger son corps pendant plusieurs jours.La crémation suivra les cendres seront placés dans des objets saints.Les stoupasLes tsas tsasSur des terres ou rivières bénies lieux de pèlerinage comme Bodhgaya en Inde là ou le Bouddha historique trouva l’Eveil.Puis des cérémonies de soutien seront faites à chaque étapes de l’état intermédiaire et plus particulièrement au sortir de l’état intermédiaire, le 49ème jour.Astrologie divination et recherches permettront de localiser la personne qui renait pour lui donner une éducation spécifique.Vénérable Elisabeth Drukier, Temple Kalachakra **************Vie et mort pour les Protestants C. Akli 1er novembre 2011 Que se passe t’il quand on est mort ? L'au-delà n'est pas une question majeure de la théologie protestante. Ce que Dieu peut et veut faire ou non, Jean Calvin pensait que nous n’avions pas à nous en mêler « ce serait témérité de vouloir entrer en son conseil. » Dieu est au ciel et il est seul. Pour les protestants il n’y a personne d’autre au ciel que le Dieu unique, père, fils et esprit. Pas d’anges, pas de saints, par d’intercesseur. On les nomme « les tutoyeurs de Dieu » parce qu’ils ne prient que Dieu sans aucun médiateur. Le protestant se sait sauvé par l’obéissance et la mort du Christ qui a acquitté la rançon en échangeant sa vie contre la sienne. Il vit en se sachant gracié, racheté, cette grâce imméritée lui permet d’appuyer sa fragilité sur le roc : la volonté incompréhensible de Dieu et son amour incommensurable. Nous ne recevons qu’une seule vie dont la durée est limitée et dont la fin est inconnue, inéluctable, irrémédiable et définitive. C'est le Seigneur qui donne, c’est le Seigneur qui reprend. Le fidèle élu, vit paisiblement dans la Providence de Dieu, il ne craint rien ni personne, sachant que rien n’empêchera le “Seigneur Tout-Puissant” de mener l’histoire à son terme, la restauration définitive de l’homme “dans la plénitude de Dieu”. « Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous … rien ne peut nous séparer de l’amour de Dieu » (Romains 8) L'au-delà n'est pas un thème majeur de la théologie protestante. Il n’y a aucun rite à opérer pour le corps du défunt. Pas d’absolution, pas d’extrême onction, pas d’ablution, pas d’objet particulier. La simplicité et la sobriété est requise. Les actes médicaux, laïcs de propreté et d’antisepsie sont respectés. La cérémonie d'enterrement, très réduite au XVIe siècle n’est apparue qu’au XIXe siècle : elle est destinée aux vivants et non au mort. La sépulture des protestants de France a connu bien des vicissitudes jusqu'au milieu du XVIIIe siècle. Les Protestants croient à la résurrection. Dans la Bible, après l'exil des Hébreux à Babylone, l'idée de la résurrection apparaît, sous l'influence perse. La résurrection devient espérance au premier siècle chez une grande partie des Juifs mais elle fait encore débat. Dans le Nouveau Testament, la résurrection de Jésus Christ a un caractère unique. Mais tandis que certains textes des Evangiles suggèrent une résurrection universelle, d'autres textes évoquent une résurrection des justes ou de ceux qui sont dignes d'y accéder. L'apôtre Paul dans ses épîtres donne beaucoup d'importance à la résurrection. Dans la première épître aux Corinthiens (chapitre 15), la résurrection, entendue comme un retour des défunts à une vie corporelle, est associée à la fin des temps. Ainsi dans la première épître aux Thessaloniciens (chapitre 4), il réconforte ses interlocuteurs dans le deuil : afin que vous ne vous attristiez pas comme les autres, qui n'ont pas d'espérance ... le Seigneur lui-même ... descendra du ciel, et ceux qui sont morts dans le Christ se relèveront d'abord. Ensuite, nous, les vivants qui restons, nous serons enlevés ensemble avec eux, dans les nuées à la rencontre du Seigneur ... La peur de la mort et du jugement au Moyen Age. Chez les chrétiens du Moyen Age, la peur de la mort est liée à la perspective du jugement dernier, la vérité de la personne étant alors dévoilée et sanctionnée. A partir du XVe, la danse macabre est un thème fréquent de peinture sur les murs des églises, des chapelles et surtout des galeries entourant les cimetières : la mort, représentée par un squelette, entraîne des gens de tous âges et de toutes conditions dans une ronde frénétique. Ces peintures reflètent l'atmosphère d'angoisse qui règne à cette époque. En effet l'Europe avait connu, outre la famine et la guerre, de terribles épidémies de peste, notamment au XIVe siècle. De nombreuses scènes de jugement dernier, présidées par le Christ, sont représentées au tympan des Eglises romanes et gothiques. C'est le jugement qui décide de la destination après la mort : - le paradis où vont ceux qui sont dignes d'être sauvés, - l'enfer pour ceux qui ont « mérité » la damnation, - le purgatoire qui permet à ceux qui ne sont pas damnés, mais qui ne sont pas dignes du paradis, de se purifier en attendant d'y entrer (doctrine du concile de Lyon en 1274). Pour racheter leurs fautes et assurer leur salut personnel, certains entreprennent des pèlerinages dans des lieux éloignés, notamment à Jérusalem, à Rome, à Saint-Jacques-de Compostelle, s'exposant aux risques de longs et dangereux voyages . Pour abréger la durée du séjour au purgatoire, l'Eglise propose, en plus des messes, des indulgences et va jusqu'à les mettre en vente, pour financer la construction de la basilique Saint-Pierre à Rome. C'est un élément déclencheur de la Réforme. La Réforme et l'au-delà. En réaction contre la doctrine catholique du salut par les œuvres, la Réforme proclame la gratuité du salut qui vient de Dieu et qui ne dépend en rien du mérite. Nous n’avons rien à prouver. De même, en invoquant la gratuité du salut, les réformateurs refusent le purgatoire qui n'a aucune référence biblique. Pour eux, la vie présente a pour but de manifester le salut que Dieu nous accorde en Jésus Christ. Ainsi les œuvres peuvent être fondées sur la reconnaissance envers Dieu qui sauve et non pas effectuées dans l'espoir d'une rétribution divine. Luther propose une interprétation de l'au-delà : soit la communion avec Dieu soit la séparation d'avec Dieu et ceci dès la vie terrestre. Luther est très réservé sur l'immortalité de l'âme. Calvin au contraire considère que l'éternité de l'âme est le propre de l'homme, ce qui le distingue des animaux. Les deux réformateurs ont cependant bien conscience que les mots qu'ils utilisent pour parler de l'au-delà sont des images et ne fournissent pas un savoir sur la vie éternelle. En tout cas pour Luther comme pour Calvin, les spéculations sur ce qui arrive après la mort ne doivent pas nous détourner des tâches présentes. L'Evangile ne nous est pas donné pour satisfaire notre curiosité mais pour nous placer dans la lumière des promesses qui l'éclairent. Aujourd'hui la majorité des pasteurs luthériens et réformés annoncent la grâce de Dieu pour tous, tandis que la déclaration de foi de l'Alliance évangélique proclame la résurrection de tous pour le jugement ou pour la vie. L'enterrement chez les protestants. Au XVI° siècle, Luther rejette l'extrême onction et toute cérémonie entourant la mort au motif que le Christ n'a institué que deux sacrements (baptême et sainte cène) et seulement pour les vivants. La Réforme transforme ainsi l'attitude devant la mort : les défunts étant dans la main de Dieu, il est impossible pour les vivants d'influencer le sort des morts et il n'y a pas lieu de prier pour eux. La mort et l'enterrement se placent en dehors de l'Eglise. Le pasteur ne doit même pas être présent à l'enterrement. Le lieu et le mode d'ensevelissement est indifférent. Plus sévères encore que les luthériens dans leur rejet des pratiques catholiques, les réformés vont jusqu'à interdire l'éloge du défunt. Calvin exigera d'être enterré dans un lieu ignoré de tous. La Discipline ecclésiastique de Calvin dispose que le pasteur ne fait aucune prière ou prédication pendant les enterrements et les cloches ne doivent pas sonner, ceci pour prévenir toute superstition. Seule est autorisée une prière au temple au retour du cimetière. Au XVIIe siècle, le pasteur Charles Drelincourt (1595-1669) refusait même le deuil parce qu'il le considérait comme une attitude trop mondaine. Sous la pression des familles et pour éviter des conversions au catholicisme, une évolution s'est produite à la fin du XIX° siècle : depuis cette époque, les pasteurs président les cultes de service funèbre au temple, ou dans un autre lieu, mais ces services s'adressent aux vivants, ils ont pour but d'annoncer l'Evangile en vue de la consolation des affligés, de l'édification de l'Eglise et de l'évangélisation. On ne prie pas pour le mort, on s’en remet à Dieu avec une totale confiance. Les zones d’ombre, les doutes et les échecs de celui qui a quitté la vie sont remis à la compassion de Dieu et à son amour. La cérémonie dite « service d'actions de grâce » est toujours très demandée, même dans les familles peu pratiquantes. Il ne doit pas y avoir de panégyrique du défunt mais, très souvent, des membres de la famille et des amis apportent leur témoignage pendant la cérémonie. Celle-ci se déroule en général, mais pas toujours, en présence du corps du défunt. Dans certains lieux du Languedoc et des Cévennes, le cercueil n'est pas admis dans les temples réformés. Ce principe est toujours en vigueur à Nîmes mais le conseil presbytéral peut accorder des dérogations. L'inhumation au cimetière a lieu en présence du pasteur. Elle peut précéder le service au temple ou lui succéder. Aujourd'hui, l'Eglise ne refuse pas son assistance à ceux qui la demandent dans le deuil. Les statistiques de l'Eglise réformée de France révèlent d'ailleurs une proportion importante de célébrations de services demandés par les familles pour des non protestants. Les lieux d'enterrement des protestants. En France dans la deuxième moitié du XVI° siècle, les enterrements des protestants ne sont plus possibles dans la terre « sacrée » des cimetières et même dans les terrains les jouxtant. L'Edit d'Amboise en 1562 leur impose l'enterrement de nuit, c'est-à-dire à la pointe du jour ou au couchant. (Angélus du soir) L'Edit de Nantes en 1598, accorde officiellement aux protestants des lieux pour installer leurs cimetières dans lesquels ils ont le droit d'enterrer leurs morts de jour. Trois cimetières protestants sont officiellement utilisés à Nîmes. Mais en 1685, quelques mois avant la Révocation de l'Edit de Nantes, un arrêt du Conseil d'Etat interdit aux réformés d'avoir des cimetières dans les lieux où le culte n'est plus exercé et, à partir de la Révocation, le culte est interdit partout et par conséquent aussi l'enterrement des pratiquants de « la religion prétendue réformée » : ils sont réputés ne plus exister dans le royaume de France. Les cimetières de Nîmes sont repris par les catholiques en 1688. Pendant la période qui suit la Révocation, l'Eglise du Désert cherche des endroits d'inhumation pour éviter que les corps soient jetés à la voirie. C'est dans la clandestinité que les protestants doivent enterrer leurs morts. Les protestants des villes utilisent les caves de leurs maisons ou leurs jardins, tandis que dans les propriétés rurales un champ est consacré à l'ensevelissement, d'où la multitude de petits cimetières privés dans les Cévennes, le Languedoc et le Poitou, d'ailleurs encore en usage aujourd'hui. (un grand nombre de cyprès sont plantés sur ces tombes anonymes) En 1736 il est institué une procédure devant le juge permettant l'inhumation des réformés. Dans cette procédure laïque, le curé, qui avait jusque-là le monopole de l'état civil, n'intervient plus : les registres sont tenus et le roi pouvait ainsi savoir qui mourrait dans son royaume et vérifier les conditions d'inhumation. En 1776, pour des raisons de salubrité publique, des lettres patentes du roi imposent le transfert des cimetières hors des agglomérations. L'Edit de tolérance de 1787 permet à nouveau aux protestants d'enterrer leurs morts dans des cimetières. Les municipalités doivent fournir un cimetière aux sujets non catholiques, et des cimetières protestants peuvent à nouveau être créés. Aujourd'hui les protestants sont enterrés dans les cimetières municipaux et dans les quelques cimetières protestants qui existent ainsi que dans les tombes privées des propriétés. La pratique de la crémation est en progression chez les protestants comme dans l'ensemble de la population. Le deuil. La mort imprévue d'un être cher, un accident sérieux, une maladie grave ou une tragédie dans notre environnement viennent nous rappeler que nous pouvons mourir à tout moment, que notre vie pourrait être radicalement écourtée ou soudainement changée de façon drastique. Chaque décès, chaque mort d’un ami ou d’un proche nous rappelle que notre vie est éphémère. Nous devenons alors plus intensément vivants et plus sensibles à ce qui est le plus important dans notre vie. Nos priorités changent pour donner plus d'importance à ce qui nous semble essentiel. Comme nous n’avons qu’une seule vie qui prend nécessairement fin par une mort imprévisible et irrémédiable, nous demandons à Dieu de nous enseigner à bien compter nos jours, à ne pas prendre la vie à la légère. Les paraboles de Jésus comme les vierges sages, l’homme riche et Lazare, l’homme aux greniers (…) nous alertent sur le fait qu’un jour il sera trop tard, et que notre vie se joue ici et maintenant. C’est aujourd’hui qu’il nous faut trouver des oreilles qui entendent, des mains qui s’ouvrent, des cœurs qui aiment. D’où un certain sérieux des protestants que l’on dit austères. Chaque deuil nous rappelle que nous avons une mission à accomplir sur cette terre et que nous ne devrions pas remettre au lendemain ce que nous pouvons faire aujourd’hui. Nous ne voulons pas quitter cette vie en regrettant de n’avoir pas eu le temps d’accomplir notre pleine vocation. Si nous sommes sur la terre, c’est pour y semer le bonheur (Aïda) et poursuivre l’œuvre créatrice de Dieu. La mort des autres nous permet de jeter un regard plus critique sur les "urgences" auxquelles nous consacrons notre temps, et de nous occuper davantage de ce qui nous importe le plus : notre famille, notre bonheur, nos valeurs, le plaisir que nous prenons à vivre, etc. En gardant conscience que notre vie est limitée dans le temps, nous devenons moins insouciants, nous nous sentons plus responsables des autres et nous goûtons chaque matin le plaisir de vivre. Prendre la mort au sérieux. Ce n’est pas rien, on n’est pas seulement passé de l’autre côté de la pièce, derrière le rideau, il y a une frontière infranchissable entre le monde des morts et le monde des vivants. La mort est radicale et définitive. Nous nous interdisons d’essayer de garder le contact avec les personnes disparues. En cherchant à communiquer avec des personnes décédées, on a l’illusion de neutraliser la mort de deux façons à la fois. Non seulement on attribue une vie quelconque au disparu afin qu'il puisse nous répondre ou nous interpeller, mais en plus on transgresse la frontière entre les vivants et l'au-delà par une communication directe. Nous ne parlons ni à nos ancêtres, ni à des saints ou des intercesseurs. Le ciel est vide, Dieu seul y règne et nous n’y avons pas accès. Nous laissons nos morts dans la paix des morts, il ne peut plus rien leur arriver. Ils sont rangés. Ils attendent comme nous le son de la trompette où Dieu relèvera tous les défunts et les fera entrer dans la joie de son royaume. Prendre la vie au sérieux. Cette attitude face à la mort entraine évidemment une attitude éthique existentielle : prendre soin de la vie, la sienne, celle des autres. Se battre contre la mort jusqu’au bout : La personne fait tout ce qu'elle peut pour vaincre une maladie mortelle et faire mentir les statistiques médicales. Cette personne ne fait que son devoir fondamental d'être vivant : chercher à protéger et maximiser sa vie autant qu'elle le peut dans les conditions où elle se trouve. Accepter l’épreuve, la souffrance dans la confiance, utiliser tous les moyens de la science pour alléger la peine et la pénibilité des infirmités, accueillir chacun-e comme un don de Dieu quelles que soient sa couleur de peau ou de passeport, son état de santé, ses défauts psychiques ou physiques. ... Voir PlusVoir Moins

116ème rencontre
mardi 1er novembre 2011

C.I.E.U.X. de Paris 10ème – Temple Bouddhiste Kalachakra – 5 passage Delessert, 75010 Paris

Thème : La fin de vie

Participants : 

Vénérable Elisabeth Drukier, présidente du Temple bouddhiste Centre Kalachakra
Corinne Akli, pasteure de lEglise protestante unie de France
Père Philippe Christory, Curé de la paroisse St Laurent
Hichem Bakri, porte parole de lassociation Foi et Pratique
Cheikh Mehdi Tahar, imam de la mosquée Ali 
Alexandre Vigne, président de CIEUX

LA FIN DE VIE

Pour un bouddhiste la mort n’est pas une fin mais la conséquence d’une transformation perpétuelle. Un pratiquant se doit de penser activement à la mort et à s’y préparer et il trouvera la paix, l’épanouissement et le bonheur dans sa vie courante et la peur de la mort disparaitra.
Se rappeler de la mort permet de donner un sens profond à la vie. De son caractère fragile et précieux et utile de notre mission en tant qu’humain de se tourner vers les autres.
Se rappeler la mort empêche la procrastination.
D’autre part l’imminence de la mort et son caractère inéluctable nous centre sur l’essentiel de la vie, abandonnant les plaisirs mondains et nous recentre sur la pratique.

La tradition bouddhique tibétaine donne des enseignements détaillés sur la mort, sous tous les angles imaginables expliquant le processus de la mort ce qui se passe après la mort, comment se préparer à la mort.
La manière dont nous mourrons dépend de la manière dont nous avons vécu. Si notre attitude devant la mort reste positive et sereine ce sera le résultat d’une vie optimiste faite de bonté et de gentillesse envers les autres.
Tant que nous sommes vivants notre corps et notre esprit sont dans une relation d’interdépendance : ce qui se passe dans notre esprit affecte notre corps et vice versa. Ce point de vue a été confirmé par les dernières recherches sur les effets des émotions sur la santé et la durée de la vie. Mais cette relation corps esprit est transitoire et se termine à la mort.
La mort est le moment où l’esprit se sépare du corps. Le corps est abandonné pour être laissé derrière et est enterré ou incinéré, et l’esprit qui ne meurt jamais poursuit son cheminement, se relie à un nouveau corps et commence une nouvelle vie.
Ainsi la mort n’est pas un point final mais plutôt une porte d’entrée sur une nouvelle vie.
D’une vie à l’autre ce qui passe n’est pas une identité ni une âme fixe mais un courant de conscience chargé d’empreinte de ce que nous avons fait dans notre vie. Ces empreintes définissent les expériences que nous vivrons dans le futur.

Le statut de la vie future dépend donc des actions créées dans cette vie et dans les vies antérieures et plus particulièrement des dernières pensées. Donc l’entourage d’un mourant essaiera de créer un environnement propice à ce que le mourant est un esprit vertueux.
Un grand pratiquant s’exercera pendant sa vie à faire ce passage par des méditations tantriques et il gardera le contrôle de son passage dans l’état intermédiaire et la renaissance, il pourra même choisir sa renaissance pour continuer à être bénéfique aux êtres.
Son entourage laissera le mourant méditer sans bouger son corps pendant plusieurs jours.
La crémation suivra les cendres seront placés dans des objets saints.
Les stoupas
Les tsas tsas
Sur des terres ou rivières bénies lieux de pèlerinage comme Bodhgaya en Inde là ou le Bouddha historique trouva l’Eveil.
Puis des cérémonies de soutien seront faites à chaque étapes de l’état intermédiaire et plus particulièrement au sortir de l’état intermédiaire, le 49ème jour.
Astrologie divination et recherches permettront de localiser la personne qui renait pour lui donner une éducation spécifique.

Vénérable Elisabeth Drukier, Temple Kalachakra 

**************

Vie et mort pour les Protestants 
C. Akli 1er novembre 2011 

Que se passe t’il quand on est mort ? 

Lau-delà nest pas une question majeure de la théologie protestante. Ce que Dieu peut et veut faire ou non, Jean Calvin pensait que nous n’avions pas à nous en mêler « ce serait témérité de vouloir entrer en son conseil. » Dieu est au ciel et il est seul. Pour les protestants il n’y a personne d’autre au ciel que le Dieu unique, père, fils et esprit. Pas d’anges, pas de saints, par d’intercesseur. On les nomme « les tutoyeurs de Dieu » parce qu’ils ne prient que Dieu sans aucun médiateur. Le protestant se sait sauvé par l’obéissance et la mort du Christ qui a acquitté la rançon en échangeant sa vie contre la sienne.  
Il vit en se sachant gracié,  racheté, cette grâce imméritée lui permet d’appuyer sa fragilité sur le roc : la volonté incompréhensible de Dieu et son amour incommensurable.  
Nous ne recevons qu’une seule vie dont la durée est limitée et dont la fin est inconnue, inéluctable, irrémédiable et définitive. Cest le Seigneur qui donne, c’est le Seigneur qui reprend. Le fidèle élu, vit paisiblement dans la Providence de Dieu, il ne craint rien ni 
personne, sachant que rien n’empêchera le “Seigneur Tout-Puissant” de mener l’histoire à son terme, la restauration définitive de l’homme “dans la plénitude de Dieu”. « Si Dieu est pour 
nous, qui sera contre nous … rien ne peut nous séparer de l’amour de Dieu » (Romains 8) 

Lau-delà nest pas un thème majeur de la théologie protestante.  
Il n’y a aucun rite à opérer pour le corps du défunt. 
Pas d’absolution, pas d’extrême onction, pas d’ablution, pas d’objet particulier. La simplicité et la sobriété est requise. Les actes 
médicaux, laïcs de propreté et d’antisepsie sont respectés.  
La cérémonie denterrement, très réduite au XVIe siècle n’est apparue qu’au XIXe siècle : elle est destinée aux vivants et non au mort. La sépulture des protestants de France a connu bien des vicissitudes jusquau milieu du XVIIIe siècle.  

Les Protestants croient à la résurrection. 
Dans la Bible, après lexil des Hébreux à Babylone, lidée de la résurrection apparaît, sous linfluence perse. La résurrection devient espérance au premier siècle chez une grande partie des Juifs mais elle fait encore débat. Dans le Nouveau Testament, la résurrection de Jésus Christ a un caractère unique. Mais tandis que certains textes des Evangiles suggèrent une résurrection universelle, dautres textes évoquent une résurrection des justes ou de ceux qui 
sont dignes dy accéder. Lapôtre Paul dans ses épîtres donne beaucoup dimportance à la résurrection. Dans la première épître aux Corinthiens (chapitre 15), la résurrection, entendue comme un retour des défunts à une vie corporelle, est associée à la fin des temps. Ainsi dans la première épître aux Thessaloniciens (chapitre 4), il réconforte ses interlocuteurs dans le deuil : afin que vous ne vous attristiez pas comme les autres, qui nont pas despérance ... le 
Seigneur lui-même ... descendra du ciel, et ceux qui sont morts dans le Christ se relèveront dabord. Ensuite, nous, les vivants qui restons, nous serons enlevés ensemble avec eux, dans les nuées à la rencontre du Seigneur ...  

La peur de la mort et du jugement au Moyen Age.   
Chez les chrétiens du Moyen Age, la peur de la mort est liée à la perspective du jugement dernier, la vérité de la personne étant alors dévoilée et sanctionnée. A partir du XVe, la danse macabre est un thème fréquent de peinture sur les murs des églises, des chapelles et surtout des galeries entourant les cimetières : la mort, représentée par un squelette, entraîne des gens de tous âges et de toutes conditions dans une ronde frénétique. Ces peintures reflètent latmosphère dangoisse qui règne à cette époque. En effet lEurope avait connu, outre la famine et la guerre, de terribles épidémies de peste, notamment au XIVe siècle. 

De nombreuses scènes de jugement dernier, présidées par le Christ, sont représentées au tympan des Eglises romanes et gothiques.  
Cest le jugement qui décide de la destination après la mort : 
- le paradis où vont ceux qui sont dignes dêtre sauvés, 
- lenfer pour ceux qui ont « mérité » la damnation, 
- le purgatoire qui permet à ceux qui ne sont pas damnés, mais qui ne sont pas dignes du paradis, de se purifier en attendant dy entrer (doctrine du concile de Lyon en 1274). 
Pour racheter leurs fautes et assurer leur salut personnel, certains entreprennent des pèlerinages dans des lieux éloignés, notamment à Jérusalem, à Rome, à Saint-Jacques-de Compostelle, sexposant aux risques de longs et dangereux voyages . 
Pour abréger la durée du séjour au purgatoire, lEglise propose, en plus des messes, des indulgences et va jusquà les mettre en vente, pour financer la construction de la basilique Saint-Pierre à Rome. Cest un élément déclencheur de la Réforme. 

La Réforme et lau-delà.  
En réaction contre la doctrine catholique du salut par les œuvres, la Réforme proclame la gratuité du salut qui vient de Dieu et qui ne dépend en rien du mérite. Nous n’avons rien à prouver. De même, en invoquant la gratuité du salut, les réformateurs refusent le purgatoire qui na aucune référence biblique. Pour eux, la vie présente a pour but de manifester le salut que Dieu nous accorde en Jésus Christ. Ainsi les œuvres peuvent être fondées sur la 
reconnaissance envers Dieu qui sauve et non pas effectuées dans lespoir dune rétribution divine.  

Luther propose une interprétation de lau-delà : soit la communion avec Dieu soit la séparation davec Dieu et ceci dès la vie terrestre. Luther est très réservé sur limmortalité de lâme. 

Calvin au contraire considère que léternité de lâme est le propre de lhomme, ce qui le distingue des animaux.  

Les deux réformateurs ont cependant bien conscience que les mots quils utilisent pour parler de lau-delà sont des images et ne fournissent pas un savoir sur la vie éternelle. En tout cas 
pour Luther comme pour Calvin, les spéculations sur ce qui arrive après la mort ne doivent pas nous détourner des tâches présentes. LEvangile ne nous est pas donné pour satisfaire notre curiosité mais pour nous placer dans la lumière des promesses qui léclairent. 
Aujourdhui la majorité des pasteurs luthériens et réformés annoncent la grâce de Dieu pour tous, tandis que la déclaration de foi de lAlliance évangélique proclame la résurrection de tous pour le jugement ou pour la vie. 

Lenterrement chez les protestants.  
Au XVI° siècle, Luther rejette lextrême onction et toute cérémonie entourant la mort au motif que le Christ na institué que deux sacrements (baptême et sainte cène) et seulement pour les 
vivants. La Réforme transforme ainsi lattitude devant la mort : les défunts étant dans la main de Dieu, il est impossible pour les vivants dinfluencer le sort des morts et il ny a pas lieu de 
prier pour eux. La mort et lenterrement se placent en dehors de lEglise. Le pasteur ne doit même pas être présent à lenterrement. Le lieu et le mode densevelissement est indifférent. 
Plus sévères encore que les luthériens dans leur rejet des pratiques catholiques, les réformés vont jusquà interdire léloge du défunt. Calvin exigera dêtre enterré dans un lieu ignoré de tous. La Discipline ecclésiastique de Calvin dispose que le pasteur ne fait aucune prière ou prédication pendant les enterrements et les cloches ne doivent pas sonner, ceci pour prévenir 
toute superstition. Seule est autorisée une prière au temple au retour du cimetière. 

Au XVIIe siècle, le pasteur Charles Drelincourt (1595-1669) refusait même le deuil parce quil le considérait comme une attitude trop mondaine. Sous la pression des familles et pour éviter des conversions au catholicisme, une évolution sest produite à la fin du XIX° siècle : depuis cette époque, les pasteurs président les cultes de service funèbre au temple, ou dans un autre lieu, mais ces services sadressent aux vivants, ils ont pour but dannoncer lEvangile en vue de la consolation des affligés, de lédification de 
lEglise et de lévangélisation.  
On ne prie pas pour le mort, on s’en remet à Dieu avec une totale confiance. Les zones d’ombre, les doutes et les échecs de celui qui a quitté la vie sont remis à la compassion de Dieu et à son amour. 

La cérémonie dite « service dactions de grâce » est toujours très 
demandée, même dans les familles peu pratiquantes. Il ne doit pas y avoir de panégyrique du défunt mais, très souvent, des membres de la famille et des amis apportent leur témoignage pendant la cérémonie.  
Celle-ci se déroule en général, mais pas toujours, en présence du corps du défunt. Dans certains lieux du Languedoc et des Cévennes, le cercueil nest pas admis dans les temples 
réformés. Ce principe est toujours en vigueur à Nîmes mais le conseil presbytéral peut accorder des dérogations. 
Linhumation au cimetière a lieu en présence du pasteur. Elle peut 
précéder le service au temple ou lui succéder. 

Aujourdhui, lEglise ne refuse pas son assistance à ceux qui la demandent dans le deuil. Les 
statistiques de lEglise réformée de France révèlent dailleurs une proportion importante de 
célébrations de services demandés par les familles pour des non protestants. 

Les lieux denterrement des protestants.   
En France dans la deuxième moitié du XVI° siècle, les enterrements des protestants ne sont plus possibles dans la terre « sacrée » des cimetières et même dans les terrains les jouxtant.  
LEdit dAmboise en 1562 leur impose lenterrement de nuit, cest-à-dire à la pointe du jour ou au couchant. (Angélus du soir) 
LEdit de Nantes en 1598, accorde officiellement aux 
protestants des lieux pour installer leurs cimetières dans lesquels ils ont le droit denterrer leurs morts de jour. Trois cimetières protestants sont officiellement utilisés à Nîmes. 
Mais en 1685, quelques mois avant la Révocation de lEdit de Nantes, un arrêt du Conseil dEtat interdit aux réformés davoir des cimetières dans les lieux où le culte nest plus exercé et, à partir de la Révocation, le culte est interdit partout et par conséquent aussi lenterrement des pratiquants de « la religion prétendue réformée » : ils sont réputés ne plus exister dans le royaume de France. 

Les cimetières de Nîmes sont repris par les catholiques en 1688. Pendant la période qui suit la Révocation, lEglise du Désert cherche des endroits dinhumation pour éviter que les corps soient jetés à la voirie. Cest dans la clandestinité que les protestants doivent enterrer leurs morts. Les protestants des villes utilisent les caves de leurs maisons ou leurs jardins, tandis que dans les propriétés rurales un champ est consacré à lensevelissement, doù la multitude de petits cimetières privés dans les Cévennes, le Languedoc et le Poitou, dailleurs encore en usage aujourdhui. (un grand nombre de cyprès sont plantés sur ces 
tombes anonymes) 

En 1736 il est institué une procédure devant le juge permettant linhumation des réformés. Dans cette procédure laïque, le curé, qui avait jusque-là le monopole de létat civil, nintervient plus : les registres sont tenus et le roi pouvait ainsi savoir qui mourrait dans son royaume et vérifier les conditions dinhumation. 

En 1776, pour des raisons de salubrité publique, des lettres patentes du roi imposent le transfert des cimetières hors des 
agglomérations.  
LEdit de tolérance de 1787 permet à nouveau aux protestants denterrer leurs morts dans des cimetières. Les municipalités doivent fournir un cimetière aux sujets non catholiques, et des 
cimetières protestants peuvent à nouveau être créés.  
Aujourdhui les protestants sont enterrés dans les cimetières municipaux et dans les quelques cimetières protestants qui existent ainsi que dans les tombes privées des propriétés. La 
pratique de la crémation est en progression chez les protestants comme dans lensemble de la population. 

Le deuil. 
La mort imprévue dun être cher, un accident sérieux, une maladie grave ou une tragédie dans notre environnement viennent nous rappeler que nous pouvons mourir à tout moment, que notre vie pourrait être radicalement écourtée ou soudainement changée de façon drastique.  
Chaque décès, chaque mort d’un ami ou d’un proche nous rappelle que notre vie est éphémère. Nous devenons alors plus intensément vivants et plus sensibles à ce qui est le plus important dans notre vie. Nos priorités changent pour donner plus dimportance à ce qui nous semble essentiel.  
Comme nous n’avons qu’une seule vie qui prend nécessairement fin par une mort imprévisible et irrémédiable, nous demandons à Dieu de nous enseigner à bien compter nos jours, à ne pas prendre la vie à la légère. Les paraboles de Jésus comme les vierges sages, 
l’homme riche et Lazare, l’homme aux greniers (…) nous alertent sur le fait qu’un jour il sera trop tard, et que notre vie se joue ici et maintenant. C’est aujourd’hui qu’il nous faut trouver des oreilles qui entendent, des mains qui s’ouvrent, des cœurs qui aiment. 

D’où un certain sérieux des protestants que l’on dit austères. Chaque deuil nous rappelle que nous avons une mission à accomplir sur cette terre et que nous ne devrions pas remettre au lendemain ce que nous pouvons faire aujourd’hui. 
Nous ne voulons pas quitter cette vie en regrettant de n’avoir pas eu le temps d’accomplir notre pleine vocation. 
Si nous sommes sur la terre, c’est pour y semer le bonheur (Aïda) et poursuivre l’œuvre créatrice de Dieu.  
La mort des autres nous permet de jeter un regard plus critique sur les urgences auxquelles nous consacrons notre temps, et de nous occuper davantage de ce qui nous importe le plus : 
notre famille, notre bonheur, nos valeurs, le plaisir que nous prenons à vivre, etc.  
En gardant conscience que notre vie est limitée dans le temps, nous devenons moins insouciants, nous nous sentons plus responsables des autres et nous goûtons chaque matin le plaisir de vivre. 

Prendre la mort au sérieux. 
Ce n’est pas rien, on n’est pas seulement passé de l’autre côté de la pièce, derrière le rideau, il y a une frontière infranchissable entre le monde des morts et le monde des vivants. 
La mort est radicale et définitive. 
Nous nous interdisons d’essayer de garder le contact avec les personnes disparues.  
En cherchant à communiquer avec des personnes décédées, on a l’illusion de neutraliser la mort de deux façons à la fois. Non seulement on attribue une vie quelconque au disparu afin 
quil puisse nous répondre ou nous interpeller, mais en plus on transgresse la frontière entre les vivants et lau-delà par une communication directe.  
Nous ne parlons ni à nos ancêtres, ni à des saints ou des intercesseurs. Le ciel est vide, Dieu seul y règne et nous n’y avons pas accès. Nous laissons nos morts dans la paix des morts, il ne 
peut plus rien leur arriver. Ils sont rangés. Ils attendent comme nous le son de la trompette où Dieu relèvera tous les défunts et les fera entrer dans la joie de son royaume. 

Prendre la vie au sérieux.  
Cette attitude face à la mort entraine évidemment une attitude éthique existentielle : prendre soin de la vie, la sienne, celle des autres. 
Se battre contre la mort jusqu’au bout : La personne 
fait tout ce quelle peut pour vaincre une maladie mortelle et faire mentir les statistiques médicales. Cette personne ne fait que son devoir fondamental dêtre vivant : chercher à protéger et maximiser sa vie autant quelle le peut dans les conditions où elle se trouve. 

Accepter l’épreuve, la souffrance dans la confiance, utiliser tous les moyens de la science pour alléger la peine et la pénibilité des infirmités, accueillir chacun-e comme un don de Dieu quelles que soient sa couleur de peau ou de passeport, son état de santé, ses défauts psychiques ou physiques.Image attachmentImage attachment+4Image attachment

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mardi 1er novembre 2011C.I.E.U.X. de Paris 10ème – Temple Bouddhiste Kalachakra – 5 passage Delessert, 75010 ParisThème : La fin de vie ... Voir PlusVoir Moins

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jeudi 27 octobre 2011C.I.E.U.X. de Brive-la-Gaillarde, Mosquée El Fath, Passage Georges Carpentier, 19100 Brive-la-GaillardeThème : le cultewww.facebook.com/photo/?fbid=631173579478727&set=a.630409486221803&__cft__[0]=AZWGL0DKTaAP3O6FZv73a7CmLegyvQUJYtVSpYhCscQa-n85yQvCa7LqSRiKr5uYLJoUA5gKVwTN6rFp-w-JtxFoD6gw8D4TyEVDlyf9IrzV8JnMh68UvxIoIkG3k_SAt7DJvXWE1zEq5NH6MiOc94spoB7NrsxK4f5ufKcj5FC2iw&__tn__=EH-R ... Voir PlusVoir Moins

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jeudi 27 octobre 2011C.I.E.U.X. de Brive-la-Gaillarde, Mosquée El Fath, Passage Georges Carpentier – 19100 Brive-la-GaillardeThème : le culte ... Voir PlusVoir Moins

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mardi 11 octobre 2011C.I.E.U.X. de Paris 11ème, Synagogue Abravanel, 84-86 rue de la Roquette, 75011 ParisThème : Promouvoir le vivre-ensemble ... Voir PlusVoir Moins

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jeudi 22 septembre 2011C.I.E.U.X. de Paris 10ème – Maison des associations du 10ème, quai de Valmy, 75010 ParisThème : Promouvoir le vivre-ensemble ... Voir PlusVoir Moins

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mardi 13 septembre 2011C.I.E.U.X. de Courbevoie, Eglise Protestante Luthérienne, 16 Rue Kilford, 92400 CourbevoieThème : Promouvoir le vivre-Vivre-ensemblewww.facebook.com/photo/?fbid=631171782812240&set=a.630409486221803&__cft__[0]=AZWheOzuxNXGE6pfxMVxks9zRYk5_dE0yo117eHAe4s4RKft1LRW-kY6ZRZ5eH_dZTrwOmhuKMi-h3MM9Okrn6Teg65_BwJwlAolkiQEstRiuVMvYi8rQ7CifibIoNZoh5FsXRSASEYT66-DbTiTvpLPgBiCFu4jDbTGNUzF40O-BA&__tn__=EH-R ... Voir PlusVoir Moins

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mardi 13 septembre 2011C.I.E.U.X. de Paris 12ème – Synagogue Chivté Israël – 12 cité Moynet, 75012 ParisThème : Promouvoir le vivre-ensemble ... Voir PlusVoir Moins

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mercredi 7 septembre 2011C.I.E.U.X. de Paris 11ème – Synagogue Abravanel – 84-86 rue de la Roquette, 75011 ParisThème : Promouvoir le vivre-Vivre-ensemblewww.facebook.com/photo/?fbid=631169909479094&set=a.630409486221803&__cft__[0]=AZWQhArZyi3A41_0WZ5K7QKKq4Dh4wiBhmTdaVlxRzpvHz_3t4H8HD_0AUUVf7VgREommFhSS_naxzpMj-jaE-CnrHIPbXEJbe286PG2UchsvAABV8NXWjtc3l4ZL4gDEaGq9t7MKsm_Efn4AhWYaM_7kFrFI5lm4YNrD50AiYNMpg&__tn__=EH-R ... Voir PlusVoir Moins

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Lundi 29 août 2011C.I.E.U.X. de Drancy, mosquée, Rue Saint-Stenay, 93700 DrancyThème : Vivre Vivre-ensemblewww.facebook.com/photo/?fbid=631168029479282&set=a.630409486221803&__cft__[0]=AZXilI5A57Vq-9lorvqC49noNElT3nqU9dF-eWzmtkeZtpDtfUGx0eSEFjZADtqDXMz0FiDGLm0cnekXkH7ARjHIcPYAWBQEXaC8MsAmui8xIaeyBum7I1g3M5KAuy9cMFcG9lNOn4ioWF3o6GziGoSu6is4EpwV0TIjD7EoxYzg4g&__tn__=EH-R ... Voir PlusVoir Moins

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Lundi 29 août 2011C.I.E.U.X. de Drancy, mosquée, Rue Saint-Stenay, 93700 DrancyThème : Vivre ensemble ... Voir PlusVoir Moins

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dimanche 7 août 2011C.I.E.U.X. de Brive, Mosquée El Fath, Passage Georges Carpentier – 19100 Brive-la-GaillardeThème : Promouvoir le vivre-ensemble ... Voir PlusVoir Moins

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lundi 27 juin 2011C.I.E.U.X. de Courbevoie – Association des Musulmans de Courbevoie – 83 bis rue P. Brossolette, 92400 CourbevoieThème : Promouvoir le vivre-Vivre-ensemblewww.facebook.com/photo/?fbid=631165782812840&set=a.630409486221803&__cft__[0]=AZW1_YpU8UH5pZERCdM_TNvWL2_AvYn1TAD2f0FBhP3EGfumj4d3NAjDWfgUNPXWe4Kkb6OrMIrRIHlbHkMBi0aaIvzegqe9PnbgKuxPT2DaILj_HjF6F2Thde0eEyHdZwj33IbNTxVSTTrnnOBzPkysRYScSWHyH57_Wp-rPYMj_Q&__tn__=EH-R ... Voir PlusVoir Moins

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mercredi 15 juin 2011C.I.E.U.X. de Courbevoie – salle des fêtes du stade municipal – 7 boulevard Aristide Briand, 92400 CourbevoieThème : L’aveuglementwww.facebook.com/photo/?fbid=633310245931727&set=pcb.631162712813147&__cft__[0]=AZWcNVM4PmvwSsYGVVSivX_utYymmnP5_VSDEvDa0bx93vbVlSWF-fflOzjbGl5MnxFk6TOO1WE43o5-sJS0F6IdZNmnpnrvMFf532FUfc4xFf7yPHLBJX7qav2EC99Zaj7KXN3_O7FgnpqTbkhqkGZIX5PloQH3KO5M3GK-jQFZgQ&__tn__=*bH-R ... Voir PlusVoir Moins

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mercredi 15 juin 2011C.I.E.U.X. de Courbevoie, salle des fêtes du stade du stade municipal – 7 boulevard Aristide Briand, 92400 CourbevoieThème : L’aveuglement ... Voir PlusVoir Moins

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105ème rencontre

mardi 14 juin 2011C.I.E.U.X. de Nanteuil-lès-Meaux, Eglise protestante – 37, rue Pasteur, 77100 NANTEUIL LES MEAUXThème : L’hospitalité ... Voir PlusVoir Moins

105ème rencontre

mardi 14 juin 2011

C.I.E.U.X. de Nanteuil-lès-Meaux, Eglise protestante – 37, rue Pasteur, 77100 NANTEUIL LES MEAUX

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104ème rencontre

lundi 13 juin 2011C.I.E.U.X. de Paris 10ème – Mosquée Ali – 83, rue du Faubourg-Saint-Denis, 75010 ParisThème : Le pardonwww.facebook.com/photo/?fbid=633316539264431&set=pcb.631160346146717&__cft__[0]=AZX-kokzGvWcuFX-vvApficN6aZzGhqGyC8tY1mR2Ukkeo9-Dts5zPqzvl8n9Am5u_JrCG_T0lss-5WyXAuLvZMyQMb7kFrZXCunyPqXn6yvreLM8AnWBwumZ6sshd3QVD09l16rHi7XJ5WOLSxpcnjlO_EkGxCUWsdNJptFUN6kgg&__tn__=*bH-R ... Voir PlusVoir Moins

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104ème rencontre

lundi 13 juin 2011C.I.E.U.X. de Paris 10ème – Mosquée Ali – 83, rue du Faubourg-Saint-Denis, 75010 ParisThème : Le pardon ... Voir PlusVoir Moins

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lundi 13 juin 2011

C.I.E.U.X. de Paris 10ème – Mosquée Ali – 83, rue du Faubourg-Saint-Denis, 75010 Paris

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103ème rencontre

mercredi 25 mai 2011C.I.E.U.X. de Paris 19ème – Foyer des travailleurs AFTAM – 13-15 rue de Lorraine, 75019 ParisThème : L’éducation ... Voir PlusVoir Moins

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mercredi 25 mai 2011

C.I.E.U.X. de Paris 19ème – Foyer des travailleurs AFTAM – 13-15 rue de Lorraine, 75019 Paris

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102ème rencontre

mardi 24 mai 2011C.I.E.U.X. de Paris 18ème – Salle associative ABC – 3 rue de la Chapelle, 75018 ParisThème : Agir en sociétéwww.facebook.com/photo/?fbid=633322345930517&set=pcb.631157966146955&__cft__[0]=AZXQhmfuXt14GbmIT6m1O6zU6f06yK74UAzvdQuTPVCJc6N2DRfyF25ugljEyVnbXWfWSI5zv4AuZEaZeqM3zWNqJa6xmJnMuc4FLbgQdlFG9tSnjcezhE8Jki8FBLsXoeMr3-x2nZzb48kZrs59VG1aSzNtYapTAZ9gDjei6BXsLQ&__tn__=*bH-R ... Voir PlusVoir Moins

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102ème rencontre

mardi 24 mai 2011C.I.E.U.X. de Paris 18ème – Salle associative ABC – 3 rue de la Chapelle, 75018 ParisThème : Agir en société ... Voir PlusVoir Moins

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mardi 24 mai 2011

C.I.E.U.X. de Paris 18ème – Salle associative ABC – 3 rue de la Chapelle, 75018 Paris

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101ème rencontre

jeudi 19 mai 2011C.I.E.U.X. de Brive-la-Gaillarde, Mosquée turque – Route de Meyssac, Le Rocher Coupé, 19100 Brive-la-GaillardeThème : Le pardon ... Voir PlusVoir Moins

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jeudi 19 mai 2011

C.I.E.U.X. de Brive-la-Gaillarde, Mosquée turque – Route de Meyssac, Le Rocher Coupé, 19100 Brive-la-Gaillarde

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100ème rencontre

mardi 17 mai 2011C.I.E.U.X. de Paris 12ème – Temple bouddhiste, Grande Pagode du Bois de Vincennes – 40, route de la ceinture du Lac Daumesnil, 75012 ParisThème : L’éveil ... Voir PlusVoir Moins

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mardi 17 mai 2011

C.I.E.U.X. de Paris 12ème – Temple bouddhiste, Grande Pagode du Bois de Vincennes – 40, route de la ceinture du Lac Daumesnil, 75012 Paris

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99ème rencontre

mardi 17 mai 2011C.I.E.U.X. de Puteaux-La Défense, Mosquée de Puteaux – 32, rue Saulnier, 92800 PuteauxThème : Joie et peinewww.facebook.com/photo/?fbid=633328725929879&set=pcb.631153699480715&__cft__[0]=AZXO_i5NLQMaVg4aolOiiRzfEGP5_g_h-LfKGX1PQv91xFRZPUNxgPgsN2LSY2hc-aX-LaA6Fro4b14m52Rt-dJVy-TmaFwp42LCuLgWRgs5umMbeJ1EBdsZyroQeO5VE4nZaik4z-l_qF9lgE9jinVwvY5oWyBuR3sNsWRcLIM7Fg&__tn__=*bH-R ... Voir PlusVoir Moins

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100ème rencontre

mardi 17 mai 2011C.I.E.U.X. de Paris 12ème – Temple bouddhiste, Grande Pagode du Bois de Vincennes – 40, route de la ceinture du Lac Daumesnil, 75012 ParisThème : L’éveil, la compassionwww.facebook.com/photo/?fbid=633326325930119&set=pcb.631154619480623&__cft__[0]=AZX3Y5fG5sw6B5xiso53QhLJbwU0UAmt4PihsQJOda6gyKzcHYluyezBGS-d9VwtP692lIXO_ANWXkXod8JeZgeHnvUQKwOdhy7RtbTW4o_w0THJQfliVAjB9ixSpaywNEE96NHHZxfFbqUy3tgvRmw0DvUVnLoz8bsZppY0yid-kQ&__tn__=*bH-R ... Voir PlusVoir Moins

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100ème rencontre

mardi 17 mai 2011C.I.E.U.X. de Paris 12ème – Temple bouddhiste, Grande Pagode du Bois de Vincennes – 40, route de la ceinture du Lac Daumesnil, 75012 ParisThème : L’éveil2600ème anniversaire de l'Eveil de Bouddha17 mai 2011Grande Pagode de VincennesAlexandre Vigne - Président de l'association CIEUXChers amis, et si vous me le permettez, chers frères et sœurs de communauté,La nuit tombe maintenant et la lune prend la relève du soleil pour nous éclairer.Nous célébrons un anniversaire, moins de quelqu'un, que de quelque chose. Bien sûr, ce quelque chose ne serait rien s'il n'avait été vécu par quelqu'un, il y a 2600 ans. Mais ce quelqu'un, Bouddha, n'aurait pas lui-même marqué notre esprit s'il n'avait pas vécu ce quelque chose : l'Eveil.Après son Eveil, Bouddha a veillé plus de 45 ans et fut le témoin de la sagesse universelle qui illumine les hommes et les femmes de bonne volonté, croyants ou non-croyants. Cet anniversaire de l'Eveil d'un grand sage, de l'éveil à la sagesse ne prendrait pas le même sens en plein jour. Car nos yeux y verraient clair. Mais veiller, c'est voir dans l'obscurité qui efface nos repères, c'est se tenir debout malgré la nuit qui nous plonge dans le sommeil.Notre esprit est-il en éveil face à la souffrance, face à l'angoisse, face au malheur ? Chacun, chacune, nous sommes appelés à veiller auprès des malades, des mourants, des pauvres. Nous pouvons devenir des veilleurs, les uns pour les autres.L'association CIEUX remercie l'Union Bouddhiste de France et souhaite aux 9 lignées de votre tradition un 2600 anniversaire joyeux et fraternel.2600ème anniversaire de l'Eveil de Bouddha17 mai 2011Grande Pagode de Vincennes Jean-Pierre Allalimembre du bureau exécutif et délégué général du Crif pour l'Asie Chers amis,Je suis très heureux d’être parmi vous ce soir à l’occasion de la célébration des 2600 ans de l’Éveil du Bouddha Sakyamuni.Je le suis d’autant plus que cet événement est organisé en partenariat avec CIEUX dont je suis l’un des responsables de la première heure et que, d’autre part, je suis chargé, au sein du CRIF, le Conseil Représentatif des Institutions Juives de France, des relations avec la communauté asiatique.Je viens ici vous apporter le salut fraternel du CRIF et de son président, le Dr Richard Prasquier.Ce soir, nous sommes réunis pour une veillée de lumières pour la paix.PAIX, LUMIÈRES.En hébreu, le mot paix se dit « chalom ». Ce mot, par sa racine renvoie à des notions comme l’intégrité, la plénitude, la perfection et la complétude. Il signifie aussi harmonie, tranquillité, prospérité.Comme vous le savez peut-être, il y a, dans la Thora, le texte sacré des Juifs et dans la tradition juive, plusieurs mots pour désigner Dieu dont le nom lui-même, le tétragramme, est imprononçable. Parmi ces noms : « Chaddaï », « Tout Puissant », « Ribbono Chel Olam », « Maître de l’Univers », « Ein Sof », « L’infini » et aussi, voyez-vous, « Chalom », « Paix ».Oui, mes amis, pour le judaïsme, « Chalom », « Paix » est l’un des noms de Dieu . C’est aussi pour nous le nom d’Israël et le nom du Messie.Quant au mot « Lumière », « Or » en hébreu, nous le retrouvons dans la fête juive de « Hanouka » où des lumières sont allumées pendant huit jours en commémoration de la lutte contre l’obscurantisme et l’intolérance.Que la lumière de la paix soit sur vous, mes amis et sur tous les hommes et toutes les femmes de bonne volonté. ... Voir PlusVoir Moins

100ème rencontre

mardi 17 mai 2011

C.I.E.U.X. de Paris 12ème – Temple bouddhiste, Grande Pagode du Bois de Vincennes – 40, route de la ceinture du Lac Daumesnil, 75012 Paris

Thème : L’éveil

2600ème anniversaire de lEveil de Bouddha

17 mai 2011

Grande Pagode de Vincennes

Alexandre Vigne - Président de lassociation CIEUX

Chers amis, et si vous me le permettez, chers frères et sœurs de communauté,

La nuit tombe maintenant et la lune prend la relève du soleil pour nous éclairer.

Nous célébrons un anniversaire, moins de quelquun, que de quelque chose. Bien sûr, ce quelque chose ne serait rien sil navait été vécu par quelquun, il y a 2600 ans. Mais ce quelquun, Bouddha, naurait pas lui-même marqué notre esprit sil navait pas vécu ce quelque chose : lEveil.

Après son Eveil, Bouddha a veillé plus de 45 ans et fut le témoin de la sagesse universelle qui illumine les hommes et les femmes de bonne volonté, croyants ou non-croyants. Cet anniversaire de lEveil dun grand sage, de léveil à la sagesse ne prendrait pas le même sens en plein jour. Car nos yeux y verraient clair. Mais veiller, cest voir dans lobscurité qui efface nos repères, cest se tenir debout malgré la nuit qui nous plonge dans le sommeil.

Notre esprit est-il en éveil face à la souffrance, face à langoisse, face au malheur ? Chacun, chacune, nous sommes appelés à veiller auprès des malades, des mourants, des pauvres. Nous pouvons devenir des veilleurs, les uns pour les autres.

Lassociation CIEUX remercie lUnion Bouddhiste de France et souhaite aux 9 lignées de votre tradition un 2600 anniversaire joyeux et fraternel.

2600ème anniversaire de lEveil de Bouddha

17 mai 2011

Grande Pagode de Vincennes

 

Jean-Pierre Allali

membre du bureau exécutif et délégué général du Crif pour lAsie
 

Chers amis,

Je suis très heureux d’être parmi vous ce soir à l’occasion de la célébration des 2600 ans de l’Éveil du Bouddha Sakyamuni.

Je le suis d’autant plus que cet événement est organisé en partenariat avec CIEUX dont je suis l’un des responsables de la première heure et que, d’autre part, je suis chargé, au sein du CRIF, le Conseil Représentatif des Institutions Juives de France, des relations avec la communauté asiatique.

Je viens ici vous apporter le salut fraternel du CRIF et de son président, le Dr Richard Prasquier.

Ce soir, nous sommes réunis pour une veillée de lumières pour la paix.

PAIX, LUMIÈRES.

En hébreu, le mot paix se dit « chalom ». Ce mot, par sa racine renvoie à des notions comme l’intégrité, la plénitude, la perfection et la complétude. Il signifie aussi harmonie, tranquillité, prospérité.

Comme vous le savez peut-être, il y a, dans la Thora, le texte sacré des Juifs et dans la tradition juive, plusieurs mots pour désigner Dieu dont le nom lui-même, le tétragramme, est imprononçable. Parmi ces noms : « Chaddaï », « Tout Puissant », « Ribbono Chel Olam », « Maître de l’Univers », « Ein Sof », « L’infini » et aussi, voyez-vous, « Chalom », « Paix ».

Oui, mes amis, pour le judaïsme, « Chalom », « Paix » est l’un des noms de Dieu . C’est aussi pour nous le nom d’Israël et le nom du Messie.

Quant au mot « Lumière », « Or » en hébreu, nous le retrouvons dans la fête juive de « Hanouka » où des lumières sont allumées pendant huit jours en commémoration de la lutte contre l’obscurantisme et l’intolérance.

Que la lumière de la paix soit sur vous, mes amis et sur tous les hommes et toutes les femmes de bonne volonté.

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100ème rencontre

mardi 17 mai 2011C.I.E.U.X. de Paris 12ème – Temple bouddhiste, Grande Pagode du Bois de Vincennes – 40, route de la ceinture du Lac Daumesnil, 75012 ParisThème : L’éveil ... Voir PlusVoir Moins

100ème rencontre

mardi 17 mai 2011

C.I.E.U.X. de Paris 12ème – Temple bouddhiste, Grande Pagode du Bois de Vincennes – 40, route de la ceinture du Lac Daumesnil, 75012 Paris

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99ème rencontre

mardi 17 mai 2011C.I.E.U.X. de Puteaux-La Défense, Mosquée de Puteaux – 32, rue Saulnier, 92800 PuteauxThème : Joie et peineChers amis, et si vous me le permettez, chers frères et sœurs de communauté,La nuit tombe maintenant et la lune prend la relève du soleil pour nous éclairer.Nous célébrons un anniversaire, moins de quelqu’un, que de quelque chose. Bien sûr, ce quelque chose ne serait rien s’il n’avait été vécu par quelqu’un, il y a 2600 ans. Mais ce quelqu’un, Bouddha, n’aurait pas lui-même marqué notre esprit s’il n’avait pas vécu ce quelque chose : l’Eveil.Après son Eveil, Bouddha a veillé plus de 45 ans et fut le témoin de la sagesse universelle qui illumine les hommes et les femmes de bonne volonté, croyants ou non-croyants. Cet anniversaire de l’Eveil d’un grand sage, de l’éveil à la sagesse ne prendrait pas le même sens en plein jour. Car nos yeux y verraient clair. Mais veiller, c’est voir dans l’obscurité qui efface nos repères, c’est se tenir debout malgré la nuit qui nous plonge dans le sommeil.Notre esprit est-il en éveil face à la souffrance, face à l’angoisse, face au malheur ? Chacun, chacune, nous sommes appelés à veiller auprès des malades, des mourants, des pauvres. Nous pouvons devenir des veilleurs, les uns pour les autres.L’association CIEUX remercie l’Union Bouddhiste de France et souhaite aux 9 lignées de votre tradition un 2600 anniversaire joyeux et fraternel. ... Voir PlusVoir Moins

99ème rencontre

mardi 17 mai 2011

C.I.E.U.X. de Puteaux-La Défense, Mosquée de Puteaux – 32, rue Saulnier, 92800 Puteaux

Thème : Joie et peine
Chers amis, et si vous me le permettez, chers frères et sœurs de communauté,

La nuit tombe maintenant et la lune prend la relève du soleil pour nous éclairer.

Nous célébrons un anniversaire, moins de quelqu’un, que de quelque chose. Bien sûr, ce quelque chose ne serait rien s’il n’avait été vécu par quelqu’un, il y a 2600 ans. Mais ce quelqu’un, Bouddha, n’aurait pas lui-même marqué notre esprit s’il n’avait pas vécu ce quelque chose : l’Eveil.

Après son Eveil, Bouddha a veillé plus de 45 ans et fut le témoin de la sagesse universelle qui illumine les hommes et les femmes de bonne volonté, croyants ou non-croyants. Cet anniversaire de l’Eveil d’un grand sage, de l’éveil à la sagesse ne prendrait pas le même sens en plein jour. Car nos yeux y verraient clair. Mais veiller, c’est voir dans l’obscurité qui efface nos repères, c’est se tenir debout malgré la nuit qui nous plonge dans le sommeil.

Notre esprit est-il en éveil face à la souffrance, face à l’angoisse, face au malheur ? Chacun, chacune, nous sommes appelés à veiller auprès des malades, des mourants, des pauvres. Nous pouvons devenir des veilleurs, les uns pour les autres.

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98ème rencontre

jeudi 12 mai 2011C.I.E.U.X. de Paris 14ème – Eglise catholique Notre-Dame du Travail – salle paroissiale – 36, rue de Guilleminot, 75014 ParisThème : Le lien socialwww.facebook.com/photo/?fbid=633338162595602&set=pcb.631153409480744&__cft__[0]=AZX7ozi-ZTe3zs9au6kxsHmntvJrgmwGfuUPWXafu4BQMhBpv1zzUYIzzQjxlv4w9Vit_DNWvlHigZrFSkNXgxyVjJbDJ7f2UmarzBAz24G4Vc6232jFetiRPvHMn5KaAOECxZW2OiroTcTT13TKlX5qd5hsvP5vuexbte0C0lY2fQ&__tn__=*bH-R ... Voir PlusVoir Moins

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98ème rencontre

jeudi 12 mai 2011C.I.E.U.X. de Paris 14ème – Eglise catholique Notre-Dame du Travail – salle paroissiale – 36, rue de Guilleminot, 75014 ParisThème : Le lien social ... Voir PlusVoir Moins

98ème rencontre

jeudi 12 mai 2011

C.I.E.U.X. de Paris 14ème – Eglise catholique Notre-Dame du Travail – salle paroissiale – 36, rue de Guilleminot, 75014 Paris

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97ème rencontre

mercredi 11 mai 2011C.I.E.U.X. de Paris 11ème – Eglise protestante Le Foyer de l’âme – 7 bis, rue du Pasteur Wagner, 75011 ParisThème : La mort RENCONTRE INTERCOMMUNAUTAIREcivique, juive, catholique, orthodoxe, protestante, musulmaneCOMPTE RENDUACCUEIL par le Pasteur VINCENS HUBAC Ce temple a 100 ans. Il a été construit dans la même architecture que les Grands Magasins comme la Samaritaine. Les orgues ont été inaugurées il y a deux ans ; leurs sons sont ceux du 18e siècle pour restituer les sons de l'époque baroque. Tous les premiers dimanches du mois (hors vacances scolaires) une cantate différente de Bach est jouée. La musique est importante dans le protestantisme ; les psaumes ont été traduits pour être chantés. Ce temple a été repeint pendant l'été. Il y a une petite symbolique : une table de repas qui accueille le pain et le vin, la croix du Christ, la Bible ouverte car la Parole de Dieu est vraiment au centre du protestantisme. Il y a la chaire pour la prédication. Il n'y a rien d'autre dans un temple, c'est un lieu laïque qui peut accueillir différentes animations. Le protestantisme luthéro-réformé dont je fais partie représente 2% de la population française ; nous sommes une petite minorité mais, dans le monde, il est beaucoup plus important. Les baptistes sont les protestants les plus nombreux. Il y a beaucoup de courants dans le protestantisme. Le protestantisme est né au 16e siècle le 31 octobre 1517 exactement, lorsque Luther a affiché les 97 thèses sur la porte .. Avec Luther, on a une Eglise qui s'installe, qui est protégée. Il y eut ensuite la réforme calviniste par Jean Calvin qui a écrit "L'institution chrétienne". En 1559 à Paris, eut lieu le 1er synode où a été écrite une confession de foi . Rue Visconti, dans le 6e arrondissement de Paris, une auberge accueillait des pasteurs qui partaient ensuite à Genève ; on l'appelait "la petite Genève". (Racine est mort dans cette rue). Là, ils ont adopté une règle. Ils sont venus déguisés car ils n'avaient pas le droit de se réunir. Au 17e siècle, il y avait 10% de protestants. En 1787, Louis XVI a autorisé les religions juives et protestantes en France. C'était un édit de tolérance. Il a fallu attendre les écrits concordataires pour qu'il y ait une reconnaissance de l'Etat. En 1907, le pasteur Wagner est arrivé dans l'Est Parisien. Il y avait là une misère épouvantable ; c'était le quartier des prolétaires. Au Balajo, les tables et les chaises étaient rivées au sol pour que les gens ne se les envoient pas à la figure. Ici, on a toujours voulu garder la préoccupation sociale d'où l'importance des oeuvres sociales. Le Pasteur Wagner avait des idées libérales . Le libéralisme théologique pose le principe :"On peut discuter des dogmes". La vérité n'est pas confisquée ; les autres peuvent exprimer leur vérité et elle est recevable : ouverture d'esprit et tolérance. Il existe quatre temples pour le protestantisme libéral : celui-ci, l'Oratoire du Louvre à Paris, un à Strasbourg et un autre à Montpellier. ___________Alexandre Vigne, Président de CIEUX, présente les intervenants :Vincens Hubac, pasteur du Foyer de l'AmeCheikh Achour, imam de la mosquée OmarDiane Barraud, pasteure du Picoulet, de la Mission Evangélique ProtestanteSerge Benhaïm, président de la synagogue AbravanelJacques-Yves Bohbot, vice-président du Consistoire de FrancePère Jean-Louis de Fombelle, curé de l'église Sainte MargueriteJacques Lefort, vice-président de la communauté civique de CIEUXPère Noël Tanazacq, recteur de l'Eglise orthodoxe roumaine. ALEXANDRE VIGNE En 1998, j'ai écrit "Requiem pour des étoiles" en rassemblant des homélies funèbres prononcées pour des disparus célèbres dont Bernanos, Dalida, Louis de Funès, etc... Voir le positif concernant la mort. On mérite mieux que d'être en pièces détachées. Le code de droit canonique refusait la célébration de funérailles religieuses pour les suicidés, les divorcés, les pécheurs publics également. Mais, en 1963, Edith Piaf décède : elle avait divorcé, s'était remariée avec un orthodoxe. Il y eut alors une grande réaction dans l'opinion publique. A Rome, au Concile Vatican II, les théologiens ont décidé de réviser le droit canonique pour autoriser à célébrer des funérailles religieuses.Père JEAN-LOUIS de FOMBELLE Quand l'Eglise n'autorisait pas des funérailles religieuses, elle était infidèle au Seigneur Jésus qui aidait les pécheurs. La mort, elle n'est pas à égalité avec la vie. Celle-ci sera toujours première. La vie peut exister sans la mort mais pas l'inverse. La mort est la cessation de la vie. On parle toujours de la mort de l'autre. Ce qui caractérise la mort, c'est que personne n'en est jamais revenu. C'est la raison pour laquelle la mort nous fascine mais, en même temps, nous effraie. Notre mort est précédée d'innombrables cessations. Quitter l'autre est comme une petite mort ; cela nous laisse désemparé. J'ai perdu mon père à 20 ans d'une crise cardiaque. Cette mort me paraissait invraisemblable mais elle était bien réelle et il faut nous y habituer. Peuple de la traversée. Ils ont traversé la vie avec leurs beautés et leurs faiblesses. Ils étaient porteurs de la longue mémoire de l'humanité. Ils ont tenu leur place au milieu de nous. Personne ne les remplacera. Que ne ferions-nous pas pour entendre leurs voix. Nous continuerons à leur parler. Pour les chrétiens, la mort n'est pas la fin de tout, c'est un passage que nous faisons à la suite de Jésus qui était mort sur la croix puis est revenu à la vie. C'est le témoignage que lui rendent Pierre et les autres apôtres. "Pierre, debout avec les onze autres Apôtres, prit la parole ; il dit d'une voix forte : "Habitants de la Judée, et vous tous qui séjournez à Jérusalem, comprenez ce qui se passe aujourd'hui, écoutez bien ce que je vais vous dire. Non, ces gens-là ne sont pas ivres, comme vous le supposez ; car voici seulement la troisième heure du jour. Mais c'est bien ce qu'a dit le prophète Joël : dans les derniers jours, dit le Seigneur, je répandrai mon Esprit sur toute créature. Alors leurs fils et leurs filles deviendront prophètes... Hommes d'Israël, écoutez ces paroles ! Il s'agit de Jésus le Nazaréen, cet homme dont Dieu avait fait connaître la mission en accomplissant par lui des miracles, des prodiges et des signes au milieu de vous, comme vous le savez bien. Cet homme, livré selon le plan et la volonté de Dieu, vous l'avez fait mourir en le faisant clouer à la croix par la main des païens. Ce Jésus, Dieu l'a ressuscité, tous nous en sommes témoins ! Elevé dans la gloire par la puissance de Dieu, il a reçu de son Père l' Esprit Saint qui était promis, et il l'a répandu sur nous ; c'est cela que vous voyez et que vous entendez. Que tout le peuple d'Israël en ait la certitude : ce même Jésus que vous avez crucifié, Dieu a fait de lui le Seigneur et le Christ." Ce Jésus leur est réapparu pendant 40 jours. Ils faisaient l'expérience de la paix et de la joie qu'il leur apportait. Nous croyons que Jésus est le premier-né d'entre les morts. Il est entré dans la vie nouvelle comme les Hébreux étaient entrés dans la Terre Promise. Au moment de la mort, l'âme est séparée du corps ; elle monte au ciel et le corps reste en terre. Pour moi, l'âme est indissociable du corps. Je pense donc qu'après la mort, nous ressusciterons corps et âme avec notre être. Jésus, sur la croix, dit au bon larron : "Aujourd'hui, tu seras avec moi au Paradis". La mort est un saut dans l'inconnu d'où toute douleur aura disparu. Jean, dans l'Apocalypse :"Alors j'ai vu un ciel et une terre nouvelle...", "Il essuiera toute larme de leurs yeux et la mort n'existera plus", "Voici que je fais toute chose nouvelle". Certes, nous serons jugés mais pas par un juge terrestre, mais par un Dieu d'amour dont la tendresse et la miséricorde sont infinies. Tous seront sauvés à condition de reconnaître leurs fautes passées et aussi de reconnaître l'amour de Dieu. Seuls, ceux qui seraient fermés à l'amour seraient perdus à jamais. Le pardon ne se mérite pas : il est totalement gratuit. Ce n'est pas par les mérites qu'on sera sauvé, c'est par l'amour de Dieu.JACQUES-YVES BOHBOT Napoléon a créé le Consistoire en 1808. Au sujet des carrés confessionnels, nous avons participé à un débat. Nous avons été très longtemps interdits de cimetière. C'était en dehors de Paris. La Révolution a permis les carrés confessionnels.Nous devons être enterrés les uns à côté des autres dans le judaïsme. En 1905, la loi impose l'égalité de tous les citoyens et le regroupement des tombes est complètement interdit. Le maire va appliquer la loi. A Paris, où la communauté est bien implantée, il y a plusieurs cimetières où la communauté enterre ses morts et il nous est permis d'être regroupés par les préfets avant 1977 puis, après 1977 par les maires. Puis il y a eu remise en cause à partir de 2006-2007 : il n'y a pas, à Paris, la possibilité de conserver des carrés confessionnels. Du coup, 40 % des familles parisiennes sont obligées d'aller enterrer les leurs en Israël. Remise en cause du vivre ensemble. Depuis deux ans, la ville de Paris temporise. Chez les Juifs, l'incinération est formellement interdite. Elle nous priverait de la résurrection à laquelle nous croyons fondamentalement et il y a eu aussi le problème de la Shoah. En ce qui concerne l'exhumation, nous n'en voulons pas. Quand la concession est terminée, il y a des ossuaires... Si nous ne respectons pas nos défunts, on ne respectera pas les vivants. SERGE BENHAÏM J'aime bien vivre et bien rigoler mais, si l'on meurt, c'est grâce à vous Mesdames. La mort, dans le temps, est un voyage à sens unique : on ne peut aller que vers l'avant, nous allons de manière sûre vers la mort. Voir les aspects qui nous sont communs et les aspects qui nous sont différents. Je vais rentrer dans un côté religieux : la mort de manière physique. La masse physique d'un mort et celle d'un vivant est la même. On a entendu des tas de choses sur la mort. Expliquer la mort à une personne qui a perdu quelqu'un : on bute sur une incompréhension. Qu'est-ce qu'un mort chez nous ? Quelqu'un qui n'est pas né est considéré comme mort, l'être non-né, à qui l'on ne donne pas l'occasion de naître. Lorsque nous donnons une aide à un pauvre, c'est lui permettre de vivre ; sans cette aide, il serait mort. Avant de mourir, il a été créé. Trois acteurs pour cela : le père et la mère et Dieu. Les parents donnent le corps et Dieu l'âme. Au moment de la mort, chacun reprend ses billes, les parents le corps qui retourne à la terre. Si on nous enlève quelqu'un, la douleur reste pour toujours. Dieu, lui, est le maître du monde : il nous a donné la vie et peut la reprendre. Une anecdote : Au 16e siècle, il y avait un homme riche qui possédait un grand figuier. Les élèves d'une école venaient étudier sous son ombre. Cela a fini par l'agacer. Il se posait la question : devait-il l'arracher pour être tranquille ? Mais, dans ce cas, les élèves n'auraient plus d'endroit pour s'instruire. Dieu sait quand c'est le moment de nous reprendre. Ne pas oublier la grandeur de Dieu. Le rituel de la mort nous fait habiller le défunt dans un tissu blanc, dans la tenue où il doit se présenter devant Dieu au Jugement dernier. C'est la couleur de la fin du deuil. Avant cette période, c'est le noir. A la fin de l'année, on considère que le deuil est terminé. Quelle est la différence entre un vivant et un mort ? En France, c'est l'âme. En hébreu, il y a cinq parties : trois parties de l'homme quittent le corps, la partie qui donne le souffle, la vie ; ensuite la partie de l'homme qui reste dans la tombe jusqu'à la résurrection des morts. Nous avons foi qu'un jour nous retrouverons nos morts mais, en attendant, dans nos coeurs, c'est la tristesse de la séparation. Maïmonide parle de la résurrection de l'âme mais pas de celle du corps (car problème dans le cas d'une femme qui a eu deux maris). ALEXANDRE VIGNE Les religions peuvent changer leur façon de voir, à l'écoute de la psychologie, de la sociologie. Père Noël TANAZACQ Les suicidés ont besoin de plus de prières que les autres. La mort ne se définit pas en soi. Elle est une déficience de vie minimum et provisoire. Dieu n'a pas créé la mort ni le péché. Parler de la mort, c'est parler de la vie. Qu'est-ce que l'homme ? C'est la dernière des créatures, l'accomplissement de la création. Il est la seule créature pour laquelle il y a eu un concile divin : le Père, le Fils et le Saint Esprit. "Faisons l'homme à notre image". Sa nature est composée, elle n'est pas simple mais matérielle et incorporelle aussi. L'homme réunit le ciel et la terre. Il est à l'image et à la ressemblance de Dieu. L'image de Dieu est dans les gènes de l'homme mais cette image peut être amoindrie. Même dans l'enfer, il demeurera à l'image de Dieu. Par contre, ressembler à Dieu, c'est se conformer à la volonté de Dieu, le roi de la création. "Elève la création jusqu'à moi, conduis-la à la perfection". Satan est jaloux, il a la haine de l'homme parce qu'il ressemble à Dieu. Dieu avait dit à l'homme : "Obéis-moi sans comprendre". Toute la création est proche du non-être. La mort physique, c'est la dissociation de l'âme et du corps. Lorsque l'âme se retire du corps, celui-ci retombe en poussière. L'âme a été l'élément vital du campagnonnage. Le chemin de l'âme, ce peut être soit vers le trône de Dieu, soit une stagnation ou encore aller vers l'enfer. Il est beaucoup plus difficile de changer sans son corps : une personne qui a été bonne le restera dans le ciel et, pour le méchant, c'est pareil. Le destin de l'homme après la mort. Le mauvais riche ne se repent pas : refus du repentir. Seul le repentir lui permettrait de franchir le fossé. L'âme ne quitte pas instantanément le corps, cela dure trois jours et on n'enterre que le 4e jour : "Enlevez la pierre". Saint Paul : "Ne vous troublez pas, son âme est en lui". La conscience psychique me permet de communiquer avec les autres. La conscience spirituelle : lors d'un défunt récent, je lui donne l'absolution mais, au 4e jour, je le considère comme un mort. L'Eglise orthodoxe est hostile à la crémation, car c'est une destruction. L'âme voit symboliquement les feux de l'enfer. On a des prières à différentes dates. Par exemple, le 40e jour est, selon la tradition, le jour du Jugement personnel. On considère que l'âme a besoin de quarante jours pour se préparer. Après, l'âme fait son chemin. L'anniversaire, c'est le jour de la naissance au ciel. La mort spirituelle : le prophète Daniel en a parlé. C'est la séparation de l'âme avec Dieu, c'est la mort éternelle. Il y aura la résurrection universelle, puis le jugement de l'humanité. Ceux qui auront choisi de ne pas ressembler à Dieu (aucun repentir) seront en enfer, c'est l'état de non-être, c'est un état spirituel. Le feu de l'enfer est le même que celui du Paradis, mais il est glacé : "grincements de dents". En ressuscitant, c'est de cette mort-là que le Christ nous sauve. Accepter la mort comme une ascèse ; c'est cette acceptation qui nous permet de ressusciter. Saint Grégoire de Nysse dit que l'âme garde l'empreinte du corps, elle en a la mémoire. La seconde mort est éternelle puisque l'homme est éternellement libre. Dieu ne peut pas nous sauver contre notre volonté. La mort éternelle peut être empêchée par le repentir et l'espérance. Certains ne connaîtront pas la première mort puisqu'il est précisé : "Les vivants et les morts à la fin des temps".DIANE BARRAUD Au coeur de la foi chrétienne, il y a un mort : Jésus. La foi en la Résurrection est fondamentale. Saint Paul : "Je ne veux connaître que Jésus le Ressuscité". Il nous faut passer très vite du Vendredi Saint au jour de Pâques. Le cri de Jésus sur la croix fait écho à tous les cris des êtres humains. L'espérance de la résurrection n'est pas évidente. Jésus a dû faire preuve de pédagogie ; la mort a été traversée par Dieu.Question : Est-ce que, du séjour des morts, on peut louer Dieu ?Réponse : La mort est un lieu de plus où Dieu nous rencontre : "Ne craignez pas ceux qui tuent le corps ; ils ne peuvent tuer l'âme. Rien ne peut nous séparer de l'Amour de Dieu." ALEXANDRE VIGNE Comment accompagner les personnes qui vivent un deuil ? Quel sens apporter ? Comment retrouver un lien avec la personne défunte pour guérir d'un deuil ? Cheikh ACHOUR C'est un dialogue constructif qui souhaite le bien. Louange à Dieu. La vie de l'homme commence dans le ventre d'une femme. Le prophète Muhammad dit que, lors de la conception, Dieu inscrit quatre décisions. L'enfant accomplit sa mission sur terre d'une durée qui a été fixée par Dieu. Certains doutent de ces propos, mais on constate que des gens meurent à la fleur de l'âge ou à des âges différents. Qu'est-ce qui a provoqué la crise cardiaque d'un individu ? Certains restent dans le coma un certain temps. Pourquoi certaines personnes meurent alors qu'elles ont reçu tous les soins possibles ? La mort survient quand l'âme a quitté le corps. L'âme constitue une part importante de la de la vie de l'homme. Lorsque l'homme agonise, sa famille l'entoure, le supplie de ne pas les laisser seuls. L'ange de la vie de l'homme arrive et ordonne à l'âme de sortir. Des anges récupèrent l'âme et la montent au ciel. La mort est semblable à la naissance dans l'attente du Jugement. Les âmes seront séparées entre les pervers et les bénis-de-Dieu. Tout le corps pourrira à l'exception du coccyx qui est la première chose créée chez l'homme. Un violent tremblement de terre fera sortir les enterrés. Il convient de se soucier de l'âme, ce que les gens ne font pas actuellement. "Combien tu t'épuises pour servir ton corps ; occupe-toi de ton âme". _________Question : Si on a des défunts dont on ne connaît pas l'origine, que devons-nous faire ?Réponse : Prendre soin spirituellement du défunt. On donne le respect minimum à la personne.Pasteur VINCENS HUBAC J'appartiens au "Collectif des Morts de la Rue". Pour certains, on ne sait rien d'eux. On essaye de coller à la personne. On accompagne le corps. On va dire un poème du désert ; on dit un petit mot et on dépose une fleur.Père JEAN-FRANCOIS RIBARD J'étais un jour sur le quai du métro et un homme venait d'être happé. Je l'ai béni. Ayant laissé mon adresse, je sus plus tard qu'il était orthodoxe. JACQUES LEFORT Peu après 1968, on vit un graffiti disant : "Dieu est mort, signé Nietzsche". Quelqu'un écrivit en dessous : "Nietzsche est mort, signé Dieu". La société, quand elle s'intéresse à la mort,"Vis chaque jour comme si c'était le dernier, tu finiras bien par avoir raison." La République traite la mort comme un sujet grave. Par les lois qu'elle fait, la société renvoie une image de l'homme. Actuellement, dans les cimetières de Paris, il y a 734 000 places, donc suffisamment pour 150 ans, sauf que, maintenant, les gens sont beaucoup plus grands. Un cimetière est actuellement vide pour servir en cas de cataclysme. Avant Socrate, les gens étaient contemplatifs. On peut traiter de la mort de différentes façons. Notre société civique devrait se renouveler. Il faut accompagner la mort, pouvoir donner du sens à sa peine. Les rituels sont très différents selon les cultures. ... Voir PlusVoir Moins

97ème rencontre

mercredi 11 mai 2011

C.I.E.U.X. de Paris 11ème – Eglise protestante Le Foyer de l’âme – 7 bis, rue du Pasteur Wagner, 75011 Paris

Thème : La mort
 
RENCONTRE INTERCOMMUNAUTAIRE
civique, juive, catholique, orthodoxe, protestante, musulmane

COMPTE RENDU

ACCUEIL par le Pasteur VINCENS HUBAC

            Ce temple a 100 ans. Il a été construit dans la même architecture que les Grands Magasins comme la Samaritaine. Les orgues ont été inaugurées il y a deux ans ; leurs sons sont ceux du 18e siècle pour restituer les sons de lépoque baroque.

            Tous les premiers dimanches du mois (hors vacances scolaires) une cantate différente de Bach est jouée. La musique est importante dans le protestantisme ; les psaumes ont été traduits pour être chantés.

            Ce temple a été repeint pendant lété. Il y a une petite symbolique : une table de repas qui accueille le pain et le vin, la croix du Christ, la Bible ouverte car la Parole de Dieu est vraiment au centre du protestantisme. Il y a la chaire pour la prédication. Il ny a rien dautre dans un temple, cest un lieu laïque qui peut accueillir différentes animations.

            Le protestantisme luthéro-réformé dont je fais partie représente 2% de la population française ; nous sommes une petite minorité mais, dans le monde, il est beaucoup plus important. Les baptistes sont les protestants les plus nombreux. Il y a beaucoup de courants dans le protestantisme.

            Le protestantisme est né au 16e siècle le 31 octobre 1517 exactement, lorsque Luther a affiché les 97 thèses sur la porte ..

            Avec Luther, on a une Eglise qui sinstalle, qui est protégée. Il y eut ensuite la réforme calviniste par Jean Calvin qui a écrit Linstitution chrétienne. En 1559 à Paris, eut lieu le 1er  synode où a été écrite une confession de foi . Rue Visconti, dans le 6e arrondissement de Paris, une auberge accueillait des pasteurs qui partaient ensuite à Genève ; on lappelait la petite Genève. (Racine est mort dans cette rue). Là, ils ont adopté une règle. Ils sont venus déguisés car ils navaient pas le droit de se réunir.

            Au 17e siècle, il y avait 10% de protestants. En 1787, Louis XVI a autorisé les religions juives et protestantes en France. Cétait un édit de tolérance. Il a fallu attendre les écrits concordataires pour quil y ait une reconnaissance de lEtat.

            En 1907, le pasteur Wagner est arrivé dans lEst Parisien. Il y avait là une misère épouvantable ; cétait le quartier des prolétaires. Au Balajo, les tables et les chaises étaient rivées au sol pour que les gens ne se les envoient pas à la figure.

            Ici, on a toujours voulu garder la préoccupation sociale doù limportance des oeuvres sociales. Le Pasteur Wagner avait des idées libérales . Le libéralisme théologique pose le principe :

On peut discuter des dogmes. La vérité nest pas confisquée ; les autres peuvent exprimer leur vérité et elle est recevable : ouverture desprit et tolérance.  Il existe quatre temples pour le protestantisme libéral : celui-ci, lOratoire du Louvre à Paris, un à Strasbourg et un autre à Montpellier.

                                                                       ___________

Alexandre Vigne, Président de CIEUX, présente les intervenants :

Vincens Hubac, pasteur du Foyer de lAme

Cheikh Achour, imam de la mosquée Omar

Diane Barraud, pasteure du Picoulet, de la Mission Evangélique Protestante

Serge Benhaïm, président de la synagogue Abravanel

Jacques-Yves Bohbot, vice-président du Consistoire de France

Père Jean-Louis de Fombelle, curé de léglise Sainte Marguerite

Jacques Lefort, vice-président de la communauté civique de CIEUX

Père Noël Tanazacq, recteur de lEglise orthodoxe roumaine.

 
ALEXANDRE VIGNE

            En 1998, jai écrit Requiem pour des étoiles en rassemblant des homélies funèbres prononcées pour des disparus célèbres dont Bernanos, Dalida, Louis de Funès, etc...

            Voir le positif concernant la mort. On mérite mieux que dêtre en pièces détachées.

            Le code de droit canonique refusait la célébration de funérailles religieuses pour les suicidés, les divorcés, les pécheurs publics également. Mais, en 1963, Edith Piaf décède : elle avait divorcé, sétait remariée avec un orthodoxe. Il y eut alors une grande réaction dans lopinion publique. A Rome, au Concile Vatican II, les théologiens ont décidé de réviser le droit canonique pour autoriser à célébrer des funérailles religieuses.

Père JEAN-LOUIS de FOMBELLE

            Quand lEglise nautorisait pas des funérailles religieuses, elle était infidèle au Seigneur Jésus qui aidait les pécheurs.

            La mort, elle nest pas à égalité avec la vie. Celle-ci sera toujours première. La vie peut exister sans la mort mais pas linverse. La mort est la cessation de la vie. On parle toujours de la mort de lautre. Ce qui caractérise la mort, cest que personne nen est jamais revenu. Cest la raison pour laquelle la mort nous fascine mais, en même temps, nous effraie. Notre mort est précédée dinnombrables cessations. Quitter lautre est comme une petite mort ; cela nous laisse désemparé.
            Jai perdu mon père à 20 ans dune crise cardiaque. Cette mort me paraissait invraisemblable mais elle était bien réelle et il faut nous y habituer.

            Peuple de la traversée. Ils ont traversé la vie avec leurs beautés et leurs faiblesses. Ils étaient porteurs de la longue mémoire de lhumanité. Ils ont tenu leur place au milieu de nous. Personne ne les remplacera. Que ne ferions-nous pas pour entendre leurs voix. Nous continuerons à leur parler.

            Pour les chrétiens, la mort nest pas la fin de tout, cest un passage que nous faisons à la suite de Jésus qui était mort sur la croix puis est revenu à la vie. Cest le témoignage que lui rendent Pierre et les autres apôtres. 

            Pierre, debout avec les onze autres Apôtres, prit la parole ; il dit dune voix forte : Habitants de la Judée, et vous tous qui séjournez à Jérusalem, comprenez ce qui se passe aujourdhui, écoutez bien ce que je vais vous dire. Non, ces gens-là ne sont pas ivres, comme vous le supposez ; car voici seulement la troisième heure du jour. Mais cest bien ce qua dit le prophète Joël : dans les derniers jours, dit le Seigneur, je répandrai mon Esprit sur toute créature. Alors leurs fils et leurs filles deviendront prophètes...

          Hommes dIsraël, écoutez ces paroles ! Il sagit de Jésus le Nazaréen, cet homme dont Dieu avait fait connaître la mission en accomplissant par lui des miracles, des prodiges et des signes au milieu de vous, comme vous le savez bien. Cet homme, livré selon le plan et la volonté de Dieu, vous lavez fait mourir en le faisant clouer à la croix par la main des païens. Ce Jésus, Dieu la ressuscité, tous nous en sommes témoins ! Elevé dans la gloire par la puissance de Dieu, il a reçu de son Père l Esprit Saint qui était promis, et il la répandu sur nous ; cest cela que vous voyez et que vous entendez. Que tout le peuple dIsraël en ait la certitude : ce même Jésus que vous avez crucifié, Dieu a fait de lui le Seigneur et le Christ.

            Ce Jésus leur est réapparu pendant 40 jours. Ils faisaient lexpérience de la paix et de la joie quil leur apportait.

            Nous croyons que Jésus est le premier-né dentre les morts. Il est entré dans la vie nouvelle comme les Hébreux étaient entrés dans la Terre Promise. Au moment de la mort, lâme est séparée du corps ; elle monte au ciel et le corps reste en terre.

            Pour moi, lâme est indissociable du corps. Je pense donc quaprès la mort, nous ressusciterons corps et âme avec notre être. Jésus, sur la croix, dit au bon larron : Aujourdhui, tu seras avec moi au Paradis.

            La mort est un saut dans linconnu doù toute douleur aura disparu. Jean, dans lApocalypse :

Alors jai vu un ciel et une terre nouvelle..., Il essuiera toute larme de leurs yeux et la mort nexistera plus, Voici que je fais toute chose nouvelle.

            Certes, nous serons jugés mais pas par un juge terrestre, mais par un Dieu damour dont la tendresse et la miséricorde sont infinies. Tous seront sauvés à condition de reconnaître leurs fautes passées et aussi de reconnaître lamour de Dieu. Seuls, ceux qui seraient fermés à lamour seraient perdus à jamais. Le pardon ne se mérite pas : il est totalement gratuit. Ce nest pas par les mérites quon sera sauvé, cest par lamour de Dieu.

JACQUES-YVES BOHBOT

            Napoléon a créé le Consistoire en 1808.

            Au sujet des carrés confessionnels, nous avons participé à un débat.

            Nous avons été très longtemps interdits de cimetière. Cétait en dehors de Paris.

            La Révolution a permis les carrés confessionnels.Nous devons être enterrés les uns à côté des autres dans le judaïsme.

            En 1905, la loi impose légalité de tous les citoyens et le regroupement des tombes est complètement interdit. Le maire va appliquer la loi.

            A Paris, où la communauté est bien implantée, il y a plusieurs cimetières où la communauté enterre ses morts et il nous est permis dêtre regroupés par les préfets avant 1977 puis, après 1977 par les maires. Puis il y a eu remise en cause à partir de 2006-2007 :  il ny a pas, à Paris, la possibilité de conserver des carrés confessionnels. Du coup, 40 % des familles parisiennes sont obligées daller enterrer les leurs en Israël. Remise en cause du vivre ensemble. Depuis deux ans, la ville de Paris temporise.

            Chez les Juifs, lincinération est formellement interdite. Elle nous priverait de la résurrection à laquelle nous croyons fondamentalement et il y a eu aussi le problème de la Shoah.

            En ce qui concerne lexhumation, nous nen voulons pas. Quand la concession est terminée, il y a des ossuaires...

            Si nous ne respectons pas nos défunts, on ne respectera pas les vivants.
 

SERGE BENHAÏM

            Jaime bien vivre et bien rigoler mais, si lon meurt, cest grâce à vous Mesdames.

            La mort, dans le temps, est un voyage à sens unique : on ne peut aller que vers lavant, nous allons de manière sûre vers la mort.

            Voir les aspects qui nous sont communs et les aspects qui nous sont différents.

            Je vais rentrer dans un côté religieux : la mort de manière physique. La masse physique dun mort et celle dun vivant est la même.

            On a entendu des tas de choses sur la mort.

            Expliquer la mort à une personne qui a perdu quelquun : on bute sur une incompréhension. Quest-ce quun mort chez nous ?

            Quelquun qui nest pas né est considéré comme mort, lêtre non-né, à qui lon ne donne pas loccasion de naître.

            Lorsque nous donnons une aide à un pauvre, cest lui permettre de vivre ; sans cette aide, il serait mort. Avant de mourir, il a été créé.

            Trois acteurs pour cela : le père et la mère et Dieu. Les parents donnent le corps et Dieu lâme. Au moment de la mort, chacun reprend ses billes, les parents le corps qui retourne à la terre.

            Si on nous enlève quelquun, la douleur reste pour toujours.

            Dieu, lui, est le maître du monde : il nous a donné la vie et peut la reprendre.

            Une anecdote : Au 16e siècle, il y avait un homme riche qui possédait un grand figuier. Les élèves dune école venaient étudier sous son ombre. Cela a fini par lagacer. Il se posait la question : devait-il larracher pour être tranquille ? Mais, dans ce cas, les élèves nauraient plus dendroit pour sinstruire.

            Dieu sait quand cest le moment de nous reprendre. Ne pas oublier la grandeur de Dieu.

            Le rituel de la mort nous fait habiller le défunt dans un tissu blanc, dans la tenue où il doit se présenter devant Dieu au Jugement dernier. Cest la couleur de la fin du deuil. Avant cette période, cest le noir. A la fin de lannée, on considère que le deuil est terminé.

            Quelle est la différence entre un vivant et un mort ?

            En France, cest lâme.

            En hébreu, il y a cinq parties : trois parties de lhomme quittent le corps, la partie qui donne le souffle, la vie ; ensuite la partie de lhomme qui reste dans la tombe jusquà la résurrection des morts.

            Nous avons foi quun jour nous retrouverons nos morts mais, en attendant, dans nos coeurs, cest la tristesse de la séparation.

            Maïmonide parle de la résurrection de lâme mais pas de celle du corps (car problème dans le cas dune femme qui a eu deux maris).

 
ALEXANDRE VIGNE

            Les religions peuvent changer leur façon de voir, à lécoute de la psychologie, de la sociologie.

 
Père Noël TANAZACQ

            Les suicidés ont besoin de plus de prières que les autres.

            La mort ne se définit pas en soi. Elle est une déficience de vie minimum et provisoire. Dieu na pas créé la mort ni le péché. Parler de la mort, cest parler de la vie.

            Quest-ce que lhomme ? Cest la dernière des créatures, laccomplissement de la création. Il est la seule créature pour laquelle il y a eu un concile divin : le Père, le Fils et le Saint Esprit.

            Faisons lhomme à notre image. Sa nature est composée, elle nest pas simple mais matérielle et incorporelle aussi. Lhomme réunit le ciel et la terre. Il est à limage et à la ressemblance de Dieu. Limage de Dieu est dans les gènes de lhomme mais cette image peut être amoindrie. Même dans lenfer, il demeurera à limage de Dieu. Par contre, ressembler à Dieu, cest se conformer à la volonté de Dieu, le roi de la création. Elève la création jusquà moi, conduis-la à la perfection.

            Satan est jaloux, il a la haine de lhomme parce quil ressemble à Dieu. Dieu avait dit à lhomme : Obéis-moi sans comprendre. Toute la création est proche du non-être.

            La mort physique, cest la dissociation de lâme et du corps. Lorsque lâme se retire du corps, celui-ci retombe en poussière. Lâme a été lélément vital du campagnonnage. Le chemin de lâme, ce peut être soit vers le trône de Dieu, soit une stagnation ou encore aller vers lenfer. Il est beaucoup plus difficile de changer sans son corps : une personne qui a été bonne le restera dans le ciel et, pour le méchant, cest pareil.

            Le destin de lhomme après la mort.

            Le mauvais riche ne se repent pas : refus du repentir. Seul le repentir lui permettrait de franchir le fossé.

            Lâme ne quitte pas instantanément le corps, cela dure trois jours et on nenterre que le 4e jour : Enlevez la pierre.

            Saint Paul  : Ne vous troublez pas, son âme est en lui.

            La conscience psychique me permet de communiquer avec les autres.

            La conscience spirituelle : lors dun défunt récent, je lui donne labsolution mais, au 4e jour, je le considère comme un mort.

            LEglise orthodoxe est hostile à la crémation, car cest une destruction. Lâme voit symboliquement les feux de lenfer.

            On a des prières à différentes dates. Par exemple, le 40e jour est, selon la tradition, le jour du Jugement personnel. On considère que lâme a besoin de quarante jours pour se préparer. Après, lâme fait son chemin. Lanniversaire, cest le jour de la naissance au ciel.

            La mort spirituelle : le prophète Daniel en a parlé. Cest la séparation de lâme avec Dieu, cest la mort éternelle.

            Il y aura la résurrection universelle, puis le jugement de lhumanité. Ceux qui auront choisi de ne pas ressembler à Dieu (aucun repentir) seront en enfer, cest létat de non-être, cest un état spirituel. Le feu de lenfer est le même que celui du Paradis, mais il est glacé : grincements de dents.

            En ressuscitant, cest de cette mort-là que le Christ nous sauve.

            Accepter la mort comme une ascèse ; cest cette acceptation qui nous permet de ressusciter. Saint Grégoire de Nysse dit que lâme garde lempreinte du corps, elle en a la mémoire.

            La seconde mort est éternelle puisque lhomme est éternellement libre. Dieu ne peut pas nous sauver contre notre volonté. La mort éternelle peut être empêchée par le repentir et lespérance.

            Certains ne connaîtront pas la première mort puisquil est précisé : Les vivants et les morts à la fin des temps.

DIANE BARRAUD

            Au coeur de la foi chrétienne, il y a un mort : Jésus. La foi en la Résurrection est fondamentale. Saint Paul : Je ne veux connaître que Jésus le Ressuscité. Il nous faut passer très vite du Vendredi Saint au jour de Pâques.

            Le cri de Jésus sur la croix fait écho à tous les cris des êtres humains.

            Lespérance de la résurrection nest pas évidente. Jésus a dû faire preuve de pédagogie ; la mort a été traversée par Dieu.

Question : Est-ce que, du séjour des morts, on peut louer Dieu ?

Réponse : La mort est un lieu de plus où Dieu nous rencontre : Ne craignez pas ceux qui tuent le corps ; ils ne peuvent tuer lâme. Rien  ne peut nous séparer de lAmour de Dieu.

 
ALEXANDRE VIGNE

            Comment accompagner les personnes qui vivent un deuil ? Quel sens apporter ? Comment retrouver un lien avec la personne défunte pour guérir dun deuil ?

 
Cheikh ACHOUR

            Cest un dialogue constructif qui souhaite le bien. Louange à Dieu.

            La vie de lhomme commence dans le ventre dune femme. Le prophète Muhammad dit que, lors de la conception, Dieu inscrit quatre décisions. Lenfant accomplit sa mission sur terre dune durée qui a été fixée par Dieu. Certains doutent de ces propos, mais on constate que des gens meurent à la fleur de lâge ou à des âges différents.

            Quest-ce qui a provoqué la crise cardiaque dun individu ? Certains restent dans le coma un certain temps. Pourquoi certaines personnes meurent alors quelles ont reçu tous les soins possibles ? La mort survient quand lâme a quitté le corps. Lâme constitue une part importante de la de la vie de lhomme.

            Lorsque lhomme agonise, sa famille lentoure, le supplie de ne pas les laisser seuls. Lange de la vie de lhomme arrive et ordonne à lâme de sortir. Des anges récupèrent lâme et la montent au ciel. La mort est semblable à la naissance dans lattente du Jugement.

            Les âmes seront séparées entre les pervers et les bénis-de-Dieu. Tout le corps pourrira à lexception du coccyx qui est la première chose créée chez lhomme. Un violent tremblement de terre fera sortir les enterrés.

            Il convient de se soucier de lâme, ce que les gens ne font pas actuellement. Combien tu tépuises pour servir ton corps ; occupe-toi de ton âme.
                                                           _________

Question : Si on a des défunts dont on ne connaît pas lorigine, que devons-nous faire ?

Réponse : Prendre soin spirituellement du défunt. On donne le respect minimum à la personne.

Pasteur VINCENS HUBAC

            Jappartiens au Collectif des Morts de la Rue. Pour certains, on ne sait rien deux. On essaye de coller à la personne. On accompagne le corps. On va dire un poème du désert ; on dit un petit mot et on dépose une fleur.

Père JEAN-FRANCOIS RIBARD

            Jétais un jour sur le quai du métro et un homme venait dêtre happé. Je lai béni. Ayant laissé mon adresse, je sus plus tard quil était orthodoxe.

 
JACQUES LEFORT

            Peu après 1968, on vit un graffiti disant : Dieu est mort, signé Nietzsche. Quelquun écrivit en dessous : Nietzsche est mort, signé Dieu.

            La société, quand elle sintéresse à la mort,

Vis chaque jour comme si cétait le dernier, tu finiras bien par avoir raison.

            La République traite la mort comme un sujet grave. Par les lois quelle fait, la société renvoie une image de lhomme.

            Actuellement, dans les cimetières de Paris, il y a 734 000 places, donc suffisamment pour 150 ans, sauf que, maintenant, les gens sont beaucoup plus grands. Un cimetière est actuellement vide pour servir en cas de cataclysme.

            Avant Socrate, les gens étaient contemplatifs. On peut traiter de la mort de différentes façons.

            Notre société civique devrait se renouveler. Il faut accompagner la mort, pouvoir donner du sens à sa peine.

            Les rituels sont très différents selon les cultures.

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97ème rencontre

mercredi 11 mai 2011C.I.E.U.X. de Paris 11ème – Eglise protestante Le Foyer de l’âme – 7 bis, rue du Pasteur Wagner, 75011 ParisThème : La mort ... Voir PlusVoir Moins

97ème rencontre

mercredi 11 mai 2011

C.I.E.U.X. de Paris 11ème – Eglise protestante Le Foyer de l’âme – 7 bis, rue du Pasteur Wagner, 75011 Paris

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96ème rencontre

mercredi 4 mai 2011C.I.E.U.X. de Courbevoie – Mairie – 2 Place de l’Hôtel de ville, 92400 CourbevoieThème : Lancement d’un dialogue interreligieux et civique de proximitéwww.facebook.com/photo/?fbid=631142956148456&set=a.630409486221803&__cft__[0]=AZVe7qptVyr0dIpiAdTwzzG23U7ScSYdIUfTpAvFezctbWQjXFd8tY3ZXCoLxY64UZs7mt4JF-J0jnBtf_IOpgBTsU26ndHdzZ5zhWgENxZI5EDAzMKZkhNpyzYyZdJ9f9fH2OF2LlpQHe88vCgWkjqLcd7meZsVQx32KvtKEvIwwA&__tn__=EH-R ... Voir PlusVoir Moins

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96ème rencontre

mercredi 4 mai 2011C.I.E.U.X. de Courbevoie, Mairie, 2 Place de l’Hôtel de ville, 92400 CourbevoieThème : Lancement d’un dialogue interreligieux et civique de proximité ... Voir PlusVoir Moins

96ème rencontre

mercredi 4 mai 2011

C.I.E.U.X. de Courbevoie, Mairie, 2 Place de l’Hôtel de ville, 92400 Courbevoie
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95ème rencontre

mercredi 23 mars 2011C.I.E.U.X. de Toulouse, Synagogue de l’Espace du Judaïsme – 2 place Riquet, 31000 ToulouseThème : Le dialogue ... Voir PlusVoir Moins

95ème rencontre

mercredi 23 mars 2011

C.I.E.U.X. de Toulouse, Synagogue de l’Espace du Judaïsme – 2 place Riquet, 31000 Toulouse

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94ème rencontre

jeudi 17 mars 2011C.I.E.U.X. de Paris 14ème – Centre social OCM CEASIL – salle annexe – 15 rue Georges Duhamel, 75014 ParisThème : Lancement d’un dialogue interreligieux et civique de proximitéwww.facebook.com/photo/?fbid=631140679482017&set=a.630409486221803&__cft__[0]=AZUKTPOuUBPQXXxYnBAeuEQ0YULyI0G2CX-wtwMkebKnqp9ZrKbtnA8YbEln6gADxtIN2Afd9Jr38bjTkpyrqwjuUbfDoHkmKpNo6t0-hgy0pmv5RCEZRP6nJgJxv4ig5PLL0T3VxnGiRvW38klTIlYFR99m0eHsjvJivniV9eKeMA&__tn__=EH-R ... Voir PlusVoir Moins

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94ème rencontre

jeudi 17 mars 2011C.I.E.U.X. de Paris 14ème – Salle La Sablière, 15 rue Georges Duhamel, 75015 – Salle polyvalente extension du Centre Social OCM-CEASIL, (4 rue Vigée Lebrun, 75015 Paris) Thème : Lancement d’un dialogue interreligieux et civique de proximitéCieux 14/15ème : Réunion de préparation d’une rencontre inter-religieuse et laïquePrésents :- Olivier Le Duc, Directeur du CEPIJE – 93 rue Pernety 75014- Alexandre Vigne, Président de l’association Cieux, Maison des Associations, 8 rue Général Renault, b.à.l 47, 75011 Paris- Hafidha Ouadah, Directrice du Centre Social OCM CEASIL, 4 rue Vigée-Lebrun,- Sikhena Kaloga, Membre du foyer Adoma Gergovie – 12 passage Gergovie 75014- Aurélie Histilloles, Directrice du Centre Social Didot – 96 rue Didot 75014- Pierre Vivarès, Curé de la paroisse notre Dame de l’Arche d’Alliance, 81 rue d’Alleray 75015- Béatrice Hollard-Beau, Pasteure de l’Eglise Réformée Paris-Plaisance, 95 rue de l’Ouest 75014- Christian Bouzy, Pasteur au Centre Social Foyer de Grenelle, 17 rue de l’Avre, 75015- François Potez, Curé de la Paroisse Notre Dame du Travail, 34-36 rue Guilleminot 75014- Jean-Pierre Antonetti, Chargé de Développement Social à l’association CIEUX Excusés/Absents :Rémi Manesse, chargé de mission Politique de la Ville sur le lien social – Equipe de Développement Local 14ème « Porte de Vanves-Plaisance-Raymond Losserand », 2 square Auguste Renoir, 75014Patricia Michel, Médiatrice sociale de la Régie de Quartier du 14ème, 6 rue M.Bouchor, 75014Mme Moussay, directrice du foyer de travailleurs Adoma, 12 passage Gergovie 75014Jacques Pérez, Président de la Synagogue ACIP-Vercingétorix, 227 rue Vercingétorix, 75014Koutiel Berdugo, ministre officiant à la synagogue ACIP-VercingétorixCheikh Ahmed El Ajnagui, Enseignant à la Mosquée d’Escaudain, 47 rue de Javel Résumé des échanges :Dans le but de trouver une thématique pour la première rencontre intercommunautaire dans le 14/15ème, plusieurs remarques ont été faites :-Il faut prendre en compte la réalité des quartiers dans lesquels sont implantées les structures-Il existe une grande diversité de population et surtout une mutation de cette population. Que faire quand il y a ce changement, comment l’aborder, l’accompagner ?-La problématique jeunesse est importante, il existe une telle diversité qu’elle peut être bouleversante dès le collège. Un travail de sensibilisation est fait et doit être poursuivi auprès des jeunes afin d’éviter la stigmatisation de la jeunesse et la rendre actrice dans le quartier.-Attention à ne pas partir dans une thématique trop abstraite. Partons d’expérience, de « faire », terreau du vivre-ensemble.-Importance d’apprendre à communiquer, à se connaître au-delà des apparences, des signes qui enferment dans des clichés ou mènent à des raccourcis dangereux.-l’approche de la campagne électorale et la tournure qu’elle prend déjà, doit nous pousser à élever le débat et à parler d’une laïcité intelligente telle qu’elle est déjà vécue dans nos quartiers mais que l’on doit montrer en exemple.-Des liens, des ponts existent déjà, il faut les renforcer pour dépasser le cloisonnement engendré par les difficultés sociales et un certain communautarisme et ses excès. Il ne faut donc pas oublier ou nier les problèmes qui existent, mais les pointer et, avec les hommes et femmes de bonne volonté nombreux dans les quartiers, travailler à des solutions concrètes.Sur la base de ces discussions, nous avons donc conclu que nous pourrions travailler au sein de chaque communauté sur la thématique suivante : « Comment créer du lien social ?», en vue d’un dialogue qui se déroulera le jeudi 12 mai à 19h45 à l’église Notre Dame du Travail, 36 rue Guilleminot, 75014. ... Voir PlusVoir Moins

94ème rencontre
jeudi 17 mars 2011

C.I.E.U.X. de Paris 14ème – Salle La Sablière, 15 rue Georges Duhamel, 75015 – Salle polyvalente extension du Centre Social OCM-CEASIL, (4 rue Vigée Lebrun, 75015 Paris) 

Thème : Lancement d’un dialogue interreligieux et civique de proximité

Cieux 14/15ème : Réunion de préparation d’une rencontre inter-religieuse et laïque

Présents :

- Olivier Le Duc, Directeur du CEPIJE – 93 rue Pernety 75014
- Alexandre Vigne, Président de l’association Cieux, Maison des Associations, 8 rue Général Renault, b.à.l 47, 75011 Paris
- Hafidha Ouadah, Directrice du Centre Social OCM CEASIL, 4 rue Vigée-Lebrun,
- Sikhena Kaloga, Membre du foyer Adoma Gergovie – 12 passage Gergovie 75014
- Aurélie Histilloles, Directrice du Centre Social Didot – 96 rue Didot 75014
- Pierre Vivarès, Curé de la paroisse notre Dame de l’Arche d’Alliance,  81 rue d’Alleray 75015
- Béatrice Hollard-Beau, Pasteure de l’Eglise Réformée Paris-Plaisance, 95 rue de l’Ouest 75014
- Christian Bouzy, Pasteur au Centre Social Foyer de Grenelle, 17 rue de l’Avre, 75015
- François Potez, Curé de la Paroisse Notre Dame du Travail, 34-36 rue Guilleminot 75014
- Jean-Pierre Antonetti, Chargé de Développement Social à l’association CIEUX
 
Excusés/Absents :

Rémi Manesse, chargé de mission Politique de la Ville sur le lien social – Equipe de Développement Local 14ème « Porte de Vanves-Plaisance-Raymond Losserand », 2 square Auguste Renoir, 75014
Patricia Michel, Médiatrice sociale de la Régie de Quartier du 14ème, 6 rue M.Bouchor, 75014
Mme Moussay, directrice du foyer de travailleurs Adoma, 12 passage Gergovie 75014
Jacques Pérez, Président de la Synagogue ACIP-Vercingétorix, 227 rue Vercingétorix, 75014
Koutiel Berdugo, ministre officiant à la synagogue ACIP-Vercingétorix
Cheikh Ahmed El Ajnagui, Enseignant à la Mosquée d’Escaudain, 47 rue de Javel
 Résumé des échanges :

Dans le but de trouver une thématique pour la première rencontre intercommunautaire dans le 14/15ème, plusieurs remarques ont été faites :

-Il faut prendre en compte la réalité des quartiers dans lesquels sont implantées les structures

-Il existe une grande diversité de population et surtout une mutation de cette population. Que faire quand il y a ce changement, comment l’aborder, l’accompagner ?

-La problématique jeunesse est importante, il existe une telle diversité qu’elle peut être bouleversante dès le collège. Un travail de sensibilisation est fait et doit être poursuivi auprès des jeunes afin d’éviter la stigmatisation de la jeunesse et la rendre actrice dans le quartier.

-Attention à ne pas partir dans une thématique trop abstraite. Partons d’expérience, de « faire », terreau du vivre-ensemble.

-Importance d’apprendre à communiquer, à se connaître au-delà des apparences, des signes qui enferment dans des clichés ou mènent à des raccourcis dangereux.

-l’approche de la campagne électorale et la tournure qu’elle prend déjà, doit nous pousser à élever le débat et à parler d’une laïcité intelligente telle qu’elle est déjà vécue dans nos quartiers mais que l’on doit montrer en exemple.

-Des liens, des ponts existent déjà, il faut les renforcer pour dépasser le cloisonnement engendré par les difficultés sociales et un certain communautarisme et ses excès. Il ne faut donc pas oublier ou nier les problèmes qui existent, mais les pointer et, avec les hommes et femmes de bonne volonté nombreux dans les quartiers, travailler à des solutions concrètes.

Sur la base de ces discussions, nous avons donc conclu que nous pourrions travailler au sein de chaque communauté sur la thématique suivante : « Comment créer du lien social ?», 
en vue d’un dialogue qui se déroulera le jeudi 12 mai à 19h45 à l’église Notre Dame du Travail, 36 rue Guilleminot, 75014.

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94ème rencontre

jeudi 17 mars 2011C.I.E.U.X. de Paris 14ème – Centre social OCM CEASIL, salle annexe, 15 rue Georges Duhamel, 75014 ParisThème : Lancement d’un dialogue interreligieux et civique de proximité ... Voir PlusVoir Moins

94ème rencontre

jeudi 17 mars 2011

C.I.E.U.X. de Paris 14ème – Centre social OCM CEASIL, salle annexe, 15 rue Georges Duhamel, 75014 Paris

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93ème rencontre

mardi 8 mars 2011C.I.E.U.X. de Neuilly – Ecole Saint-Pierre / Saint-Jean – 23 rue des Poissonniers, 92200 Neuilly-sur-SeineThème : Islam et dialogue interreligieuxwww.facebook.com/photo/?fbid=631138922815526&set=a.630409486221803&__cft__[0]=AZWVN5dCQirpfDcnE-7wHiXsXZT-tDUOKUh3AiSTXYOobxtbnt-QuGv4p9qtcW4MufBBITSOlvcP7ZjoCNiNY84MlukcoMi7fufyMNc7-LjSiXLNWT2AS42Jw3IENGUWVIrGtcH-WQ0W0HZlzJt9oEuuLQamiFV4l1-w7dqG3XeT8Q&__tn__=EH-R ... Voir PlusVoir Moins

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93ème rencontre

mardi 8 mars 2011C.I.E.U.X. de Neuilly – Ecole Saint-Pierre / Saint-Jean – 23 rue des Poissonniers, 92200 Neuilly-sur-SeineThème : Islam et dialogue interreligieux ... Voir PlusVoir Moins

93ème rencontre

mardi 8 mars 2011

C.I.E.U.X. de Neuilly – Ecole Saint-Pierre / Saint-Jean – 23 rue des Poissonniers, 92200 Neuilly-sur-Seine

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92ème rencontre

mardi 8 mars 2011C.I.E.U.X. de Meaux, Eglise protestante, 37 rue Pasteur, 77100 Nanteuil-les-MeauxThème : Lancement d’un dialogue interreligieux et civique de proximité ... Voir PlusVoir Moins

92ème rencontre

mardi 8 mars 2011

C.I.E.U.X. de Meaux, Eglise protestante, 37 rue Pasteur, 77100 Nanteuil-les-Meaux

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91ème rencontre

Jeudi 3 mars 2011C.I.E.U.X. de Paris 7ème – En partenariat avec les Semaines Sociales de France – Union Sociale d’Ingénieurs et Dirigeants Chrétiens (USIC) – salle Delacommune – 18 rue de Varenne, 75007 ParisThème : La démocratiewww.facebook.com/photo/?fbid=631123656150386&set=a.630409486221803&__cft__[0]=AZWT4UK4I3inFD-QCQhUMqM7xn3Y1-dcCti9_cZptTzgRev_leFmpO2LO16Xr9uxgwKvhF8Nsi9e_CQSEp5CjJYlSJKqKl2_2ERZtUzOixd5s4eN_8CAW-is5tN_7jnF7oxMFPaqx69hBOvj-mY7W3UVs8IUUGrqGfnrWyptX2z8QA&__tn__=EH-R ... Voir PlusVoir Moins

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90ème rencontre

mercredi 2 mars 2011C.I.E.U.X. de Paris 10ème – Maison des associations du 10ème, quai de Valmy, 75010 ParisThème : Promouvoir le vivre-ensemblewww.facebook.com/photo/?fbid=631122722817146&set=a.630409486221803&__cft__[0]=AZWd_3RHImg3O_TXWpAs8npIY_WSWRjcbbv_MOhKw4graHK6yK_qUzm5crR3wITsCQ9xlIiwRgOZMvTH2qZ5yTeCYrUXg9naYF-XGSw0PuBRrNrpGrhpG745PVeVuerFvAfbFaY8u3wB_aK-805YCVxoRdsrR0R7U2CvAviKOFG9pw&__tn__=EH-R ... Voir PlusVoir Moins

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91ème rencontre

mercredi 2 mars 2011C.I.E.U.X. de Paris 10ème – Maison des associations du 10ème, quai de Valmy, 75010 ParisThème : Promouvoir le vivre-ensemble ... Voir PlusVoir Moins

91ème rencontre

mercredi 2 mars 2011

C.I.E.U.X. de Paris 10ème – Maison des associations du 10ème, quai de Valmy, 75010 Paris

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89ème rencontre

mardi 22 février 2011C.I.E.U.X. de Paris 18ème – Maison des associations du 18ème, 15 bis passage Ramey, 75018 ParisThème : Promouvoir le vivre-Vivre-ensemblewww.facebook.com/photo/?fbid=631119552817463&set=a.630409486221803&__cft__[0]=AZX7dqvUUXzqi3-M7SY96nvx-HUjQfyhOsucJRXqCjl7XcyH2dUhmsDahWvCotERvM-sVtTiw8smvq_YwT7tCCZ9JZL7DTLPi4TUe78jrJk2tZ81MXg0bX-shXlFgRz7Djq_TF0AQnbkhSC25dpoG0wL-Owtu7BHD-ZXS9l4Z_1VcQ&__tn__=EH-R ... Voir PlusVoir Moins

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89ème rencontre

mardi 25 janvier 2011C.I.E.U.X. de Puteaux-La Défense – Eglise catholique – Maison paroissiale – 33, rue Saulnier, 92800 PuteauxThème : L’éducation ... Voir PlusVoir Moins

89ème rencontre

mardi 25 janvier 2011

C.I.E.U.X. de Puteaux-La Défense – Eglise catholique – Maison paroissiale – 33, rue Saulnier, 92800 Puteaux

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88ème rencontre

mardi 25 janvier 2011C.I.E.U.X. de Puteaux-La Défense – Eglise catholique Notre-Dame de Pentecôte – salle paroissiale – 1, place de la Défense, 92800 PuteauxThème : L’accueilwww.facebook.com/photo/?fbid=631116709484414&set=pcb.631116792817739&__cft__[0]=AZUgAaj3cUZWtG11wx9Ka7Mvbw5aLC_qdinBoYUPsOfv-_UtCepukWaOl1vrxQopxrvxQ0lYyQZrdMkKF_hu2PyBpAP8nv-Iub78jtH6onCKjgf84R2LWXzWiQCpSNuc4jRJSj9dAimqwoqYD_5693MkBIHJplM5-kkdJ1jU21kBcA&__tn__=*bH-R ... Voir PlusVoir Moins

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88ème rencontre

mardi 25 janvier 2011C.I.E.U.X. de Puteaux-La Défense, Eglise catholique Notre-Dame de Pentecôte – salle paroissiale – 1, place de la Défense, 92800 PuteauxThème : L’accueil ... Voir PlusVoir Moins

88ème rencontre

mardi 25 janvier 2011

C.I.E.U.X. de Puteaux-La Défense, Eglise catholique Notre-Dame de Pentecôte – salle paroissiale – 1, place de la Défense, 92800 Puteaux

Thème : L’accueilImage attachmentImage attachment+5Image attachment

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Emission de TV diffusée le 27 octobre 2011 sur KTO Télévision. Lors du reportage, Alexandre Vigne, président de CIEUX, reçoit l'Agrément délivré à l'association par la toute jeune Agence du Service Civique fondée un an plus tôt en 2010.

#2011 #Service #Civiquewww.youtube.com/watch?v=ktY7HPBGgMw ... Voir PlusVoir Moins

Emission de TV diffusée le 27 octobre 2011 sur KTO Télévision. Lors du reportage, Alexandre Vigne, président de CIEUX, reçoit lAgrément délivré à lassociation par la toute jeune Agence du Service Civique fondée un an plus tôt en 2010.
#2011 #Service #Civique
https://www.youtube.com/watch?v=ktY7HPBGgMw

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87ème rencontre

vendredi 14 janvier 2011C.I.E.U.X. de Paris 15ème – Centre social OCM CEASIL, salle annexe, 15 rue Georges Duhamel 75015 ParisThème : Lancement d’un dialogue interreligieux et civique de proximité ... Voir PlusVoir Moins

87ème rencontre

vendredi 14 janvier 2011

C.I.E.U.X. de Paris 15ème – Centre social OCM CEASIL, salle annexe, 15 rue Georges Duhamel 75015 Paris

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