scFB 2026

2026 - Service Civique

Comments Box SVG iconsUsed for the like, share, comment, and reaction icons

LOUIS : "MON SERVICE CIVIQUE DURANT 8 MOIS À ALEXANDRIE, UNE EXPÉRIENCE HUMAINE".

À Alexandrie, l’accompagnement des volontaires en Service Civique avec CIEUX et l’Institut français ne se limite pas à leur mission : il se vérifie aussi dans les moments où ils ont besoin d’être entourés.Lorsque Louis, volontaire en Service Civique, a ressenti le 8 février 2026 de fortes douleurs aux reins, l’équipe CIEUX s’est immédiatement mobilisée. Le jour même, un hôpital reconnu et pris en charge par l’assurance de l’association lui a été trouvé : le Royal Hospital d’Alexandrie.Fondé en 2001 par le Professeur Dr Ismail Ahmed Ramadan, professeur de neurochirurgie à l’Université d’Alexandrie, le Royal Hospital est aujourd’hui identifié comme un établissement privé de référence, notamment en neurochirurgie, chirurgie du rachis et orthopédie, avec une offre de soins moderne et un service d’urgence accessible 24h/24. Louis a également reçu la visite de Laure Goubran, directrice de son école, de Sœur Amira, responsable des Filles de la Charité qui l’avaient accueilli à son arrivée de France à Alexandrie, ainsi que d’Odile et Alexandre Vigne pour l’équipe CIEUX.Cette mobilisation collective illustre concrètement l’esprit de l’accueil et de protection des volontaires portée par CIEUX : vigilance, bienveillance, réactivité, accès aux soins et accompagnement humain dans les moments de fragilité. Merci à toutes celles et ceux qui contribuent, sur le terrain, à faire du Service Civique international une expérience exigeante, formatrice et profondément humaine.Photo : le 8 février 2026 au Royal Hospital d'AlexandrieVidéo : Louis le 27 avril 2026 à l'Institut français d'Egypte à Alexandrie ... Voir PlusVoir Moins

LOUIS : MON SERVICE CIVIQUE DURANT 8 MOIS À ALEXANDRIE, UNE EXPÉRIENCE HUMAINE.

À Alexandrie, l’accompagnement des volontaires en Service Civique avec CIEUX et l’Institut français ne se limite pas à leur mission : il se vérifie aussi dans les moments où ils ont besoin d’être entourés.

Lorsque Louis, volontaire en Service Civique, a ressenti le 8 février 2026 de fortes douleurs aux reins, l’équipe CIEUX s’est immédiatement mobilisée. Le jour même, un hôpital reconnu et pris en charge par l’assurance de l’association lui a été trouvé : le Royal Hospital d’Alexandrie.

Fondé en 2001 par le Professeur Dr Ismail Ahmed Ramadan, professeur de neurochirurgie à l’Université d’Alexandrie, le Royal Hospital est aujourd’hui identifié comme un établissement privé de référence, notamment en neurochirurgie, chirurgie du rachis et orthopédie, avec une offre de soins moderne et un service d’urgence accessible 24h/24. 

Louis a également reçu la visite de Laure Goubran, directrice de son école, de Sœur Amira, responsable des Filles de la Charité qui l’avaient accueilli à son arrivée de France à Alexandrie, ainsi que d’Odile et Alexandre Vigne pour l’équipe CIEUX.

Cette mobilisation collective illustre concrètement l’esprit de l’accueil et de protection des volontaires portée par CIEUX : vigilance, bienveillance, réactivité, accès aux soins et accompagnement humain dans les moments de fragilité. 

Merci à toutes celles et ceux qui contribuent, sur le terrain, à faire du Service Civique international une expérience exigeante, formatrice et profondément humaine.

Photo : le 8 février 2026 au Royal Hospital dAlexandrie
Vidéo : Louis le 27 avril 2026 à lInstitut français dEgypte à AlexandrieImage attachment

0 CommentairesComment on Facebook

LA FRANCOPHONIE : UN SERVICE CIVIQUE

Le lundi 27 avril à 16h, la Médiathèque de l’Institut français d’Égypte à Alexandrie a accueilli l’intervention d’Alexandre Vigne, président de C.I.E.U.X., autour du thème : « La Francophonie : un service civique ».Cette rencontre s’inscrivait pleinement dans la dynamique de fin de mission des volontaires en Service Civique engagés en Égypte, en proposant un temps de réflexion et de mise en perspective de leur engagement.UNE FRANCOPHONIE VÉCUE ET INCARNÉEAu cœur de l’intervention, la francophonie a été présentée non seulement comme un espace linguistique, mais surtout comme un espace de valeurs, d’engagement et de dialogue. À travers les actions menées dans les établissements scolaires du Caire et d’Alexandrie, les volontaires incarnent une francophonie vivante, tournée vers la transmission, l’échange et l’ouverture interculturelle.L’intervention a permis de mettre en lumière le rôle concret du Service Civique comme levier d’engagement citoyen à l’international, au service du vivre ensemble et du rayonnement de la langue française.UN ENGAGEMENT AU SERVICE DES AUTRESEn s’appuyant sur les retours d’expérience des volontaires, Alexandre Vigne a souligné la richesse de leur mission sur le terrain : participation active à la vie des classes, appui aux enseignants, animation d’activités linguistiques et socio-éducatives.Cet engagement s’est traduit par le développement de compétences solides (pédagogie, communication, adaptation), mais aussi par un gain significatif en confiance et en autonomie. Au-delà des compétences, c’est une véritable expérience humaine qui a été mise en avant, marquée par la rencontre, l’altérité et la coopération.DES PARCOURS QUI SE CONSTRUISENTL’intervention a également ouvert sur les perspectives d’avenir des volontaires. Entre projets déjà structurés pour certains (notamment au Caire) et parcours encore en construction pour d’autres (notamment à Alexandrie), tous témoignent d’une dynamique commune : transformer cette expérience en tremplin pour la suite.Le Service Civique apparaît ainsi comme une étape fondatrice, permettant de passer de l’engagement à la projection, puis à l’action.UN TEMPS D’ÉCHANGE ET DE PARTAGELa rencontre s’est conclue par un temps d’échange, permettant de revenir sur les enjeux de la francophonie aujourd’hui, le rôle des jeunes dans sa transmission, et l’importance de ces expériences internationales dans les parcours personnels et professionnels.À travers cette intervention, la Médiathèque de l’IFE d’Alexandrie a offert un espace de réflexion et de valorisation de l’engagement des volontaires, mettant en lumière une francophonie vivante, portée par une jeunesse engagée. ... Voir PlusVoir Moins

LA FRANCOPHONIE : UN SERVICE CIVIQUE 

Le lundi 27 avril à 16h, la Médiathèque de l’Institut français d’Égypte à Alexandrie a accueilli l’intervention d’Alexandre Vigne, président de C.I.E.U.X., autour du thème : « La Francophonie : un service civique ».

Cette rencontre s’inscrivait pleinement dans la dynamique de fin de mission des volontaires en Service Civique engagés en Égypte, en proposant un temps de réflexion et de mise en perspective de leur engagement.

UNE FRANCOPHONIE VÉCUE ET INCARNÉE

Au cœur de l’intervention, la francophonie a été présentée non seulement comme un espace linguistique, mais surtout comme un espace de valeurs, d’engagement et de dialogue. À travers les actions menées dans les établissements scolaires du Caire et d’Alexandrie, les volontaires incarnent une francophonie vivante, tournée vers la transmission, l’échange et l’ouverture interculturelle.

L’intervention a permis de mettre en lumière le rôle concret du Service Civique comme levier d’engagement citoyen à l’international, au service du vivre ensemble et du rayonnement de la langue française.

UN ENGAGEMENT AU SERVICE DES AUTRES

En s’appuyant sur les retours d’expérience des volontaires, Alexandre Vigne a souligné la richesse de leur mission sur le terrain : participation active à la vie des classes, appui aux enseignants, animation d’activités linguistiques et socio-éducatives.

Cet engagement s’est traduit par le développement de compétences solides (pédagogie, communication, adaptation), mais aussi par un gain significatif en confiance et en autonomie. Au-delà des compétences, c’est une véritable expérience humaine qui a été mise en avant, marquée par la rencontre, l’altérité et la coopération.

DES PARCOURS QUI SE CONSTRUISENT

L’intervention a également ouvert sur les perspectives d’avenir des volontaires. Entre projets déjà structurés pour certains (notamment au Caire) et parcours encore en construction pour d’autres (notamment à Alexandrie), tous témoignent d’une dynamique commune : transformer cette expérience en tremplin pour la suite.

Le Service Civique apparaît ainsi comme une étape fondatrice, permettant de passer de l’engagement à la projection, puis à l’action.

UN TEMPS D’ÉCHANGE ET DE PARTAGE

La rencontre s’est conclue par un temps d’échange, permettant de revenir sur les enjeux de la francophonie aujourd’hui, le rôle des jeunes dans sa transmission, et l’importance de ces expériences internationales dans les parcours personnels et professionnels.

À travers cette intervention, la Médiathèque de l’IFE d’Alexandrie a offert un espace de réflexion et de valorisation de l’engagement des volontaires, mettant en lumière une francophonie vivante, portée par une jeunesse engagée.Image attachmentImage attachment

1 CommentairesComment on Facebook

LA CONFÉRENCE DE PARTAGE SALUE L’ENGAGEMENT D’EMMANUELLE PIERRE-MARIE LORS DE LA CÉRÉMONIE DU SOUVENIR DES DÉPORTÉS

À l’invitation de Madame Lucie Castets, Maire du 12ᵉ arrondissement, et de Monsieur Pascal Guillot, Conseiller aux politiques mémorielles, la cérémonie commémorative s’est tenue le 27 avril 2025 à la Fondation Rothschild (Paris 12ᵉ), dans le cadre de la Journée nationale du souvenir des victimes et héros de la déportation.Cette édition revêtait une dimension particulière, marquée par l’arrivée de la nouvelle Maire, Madame Lucie Castets, qui succède à Madame Emmanuelle Pierre-Marie, dans la continuité de l’engagement municipal en faveur du devoir de mémoire et du vivre-ensemble.Organisée en présence de l’équipe municipale, de l’Association pour la mémoire des enfants juifs déportés du 12ᵉ et du Comité d’entente des anciens combattants et victimes de guerre, cette rencontre a été marquée par un moment de recueillement et de transmission autour du devoir de mémoire.Plusieurs personnalités et représentants associatifs et religieux ont pris part à cet événement, témoignant de l’importance du dialogue intercommunautaire et du travail de mémoire partagé. Parmi les participants figuraient notamment :• Danielle Ferra, Coordinatrice de CIEUX• Sayfouallahk Agodjro, Président de la Mosquée Nour• Omar Azaikou, Secrétaire général de la Mosquée NourÉtait également présent Richard Bouigue, co-fondateur de la Conférence de partage, qui occupait les fonctions de Premier Adjoint lors de la mandature de Madame Emmanuelle Pierre-Marie. Il siège désormais au Conseil municipal du 12ᵉ arrondissement en tant que Conseiller de Paris, poursuivant son engagement en faveur du dialogue interconvictionnel et des initiatives citoyennes.Les interventions ont souligné la nécessité de préserver la mémoire des tragédies passées, de transmettre les valeurs de tolérance et de vigilance aux générations futures, et de renforcer les liens entre les communautés dans un esprit de paix et de solidarité.À cette occasion, CIEUX a tenu à rendre un hommage particulier à Madame Emmanuelle Pierre-Marie pour son engagement constant au sein de la Conférence de partage depuis son origine. D’abord en tant que Conseillère municipale, puis comme Maire du 12ᵉ arrondissement de 2020 à 2026, elle a accompagné avec conviction cette démarche de dialogue interconvictionnel, de fraternité républicaine et de cohésion sociale. Son soutien fidèle aux initiatives citoyennes, mémorielles et interculturelles a permis de consolider durablement les liens entre les acteurs associatifs, cultuels et institutionnels du territoire.CIEUX adresse également ses remerciements chaleureux à Madame Zineb Tazi, cheffe de Cabinet dévouée de Madame la Maire, pour son accompagnement attentif, sa disponibilité constante et son engagement aux côtés des associations et partenaires locaux tout au long de cette mandature.La cérémonie s’est conclue par un temps d’échange informel entre les participants, favorisant la poursuite des collaborations autour des actions mémorielles et citoyennes dans le 12ᵉ arrondissement. L’ensemble des participants a exprimé le souhait de poursuivre et de renforcer la Conférence de partage, qui réunit chaque trimestre les responsables de lieux de culte, CIEUX ainsi que les associations mémorielles et culturelles. Cette dynamique collective, dont le 10ᵉ anniversaire a été célébré en septembre 2025, en présence des volontaires en Service Civique de CIEUX, témoigne de l’engagement durable en faveur du dialogue, de la mémoire et de la cohésion sociale. ... Voir PlusVoir Moins

LA CONFÉRENCE DE PARTAGE SALUE L’ENGAGEMENT D’EMMANUELLE PIERRE-MARIE LORS DE LA CÉRÉMONIE DU SOUVENIR DES DÉPORTÉS

À l’invitation de Madame Lucie Castets, Maire du 12ᵉ arrondissement, et de Monsieur Pascal Guillot, Conseiller aux politiques mémorielles, la cérémonie commémorative s’est tenue le 27 avril 2025 à la Fondation Rothschild (Paris 12ᵉ), dans le cadre de la Journée nationale du souvenir des victimes et héros de la déportation.

Cette édition revêtait une dimension particulière, marquée par l’arrivée de la nouvelle Maire, Madame Lucie Castets, qui succède à Madame Emmanuelle Pierre-Marie, dans la continuité de l’engagement municipal en faveur du devoir de mémoire et du vivre-ensemble.

Organisée en présence de l’équipe municipale, de l’Association pour la mémoire des enfants juifs déportés du 12ᵉ et du Comité d’entente des anciens combattants et victimes de guerre, cette rencontre a été marquée par un moment de recueillement et de transmission autour du devoir de mémoire.

Plusieurs personnalités et représentants associatifs et religieux ont pris part à cet événement, témoignant de l’importance du dialogue intercommunautaire et du travail de mémoire partagé. Parmi les participants figuraient notamment :

• Danielle Ferra, Coordinatrice de CIEUX
• Sayfouallahk Agodjro, Président de la Mosquée Nour
• Omar Azaikou, Secrétaire général de la Mosquée Nour

Était également présent Richard Bouigue, co-fondateur de la Conférence de partage, qui occupait les fonctions de Premier Adjoint lors de la mandature de Madame Emmanuelle Pierre-Marie. Il siège désormais au Conseil municipal du 12ᵉ arrondissement en tant que Conseiller de Paris, poursuivant son engagement en faveur du dialogue interconvictionnel et des initiatives citoyennes.

Les interventions ont souligné la nécessité de préserver la mémoire des tragédies passées, de transmettre les valeurs de tolérance et de vigilance aux générations futures, et de renforcer les liens entre les communautés dans un esprit de paix et de solidarité.

À cette occasion, CIEUX a tenu à rendre un hommage particulier à Madame Emmanuelle Pierre-Marie pour son engagement constant au sein de la Conférence de partage depuis son origine. D’abord en tant que Conseillère municipale, puis comme Maire du 12ᵉ arrondissement de 2020 à 2026, elle a accompagné avec conviction cette démarche de dialogue interconvictionnel, de fraternité républicaine et de cohésion sociale. Son soutien fidèle aux initiatives citoyennes, mémorielles et interculturelles a permis de consolider durablement les liens entre les acteurs associatifs, cultuels et institutionnels du territoire.

CIEUX adresse également ses remerciements chaleureux à Madame Zineb Tazi, cheffe de Cabinet dévouée de Madame la Maire, pour son accompagnement attentif, sa disponibilité constante et son engagement aux côtés des associations et partenaires locaux tout au long de cette mandature.

La cérémonie s’est conclue par un temps d’échange informel entre les participants, favorisant la poursuite des collaborations autour des actions mémorielles et citoyennes dans le 12ᵉ arrondissement. L’ensemble des participants a exprimé le souhait de poursuivre et de renforcer la Conférence de partage, qui réunit chaque trimestre les responsables de lieux de culte, CIEUX ainsi que les associations mémorielles et culturelles. Cette dynamique collective, dont le 10ᵉ anniversaire a été célébré en septembre 2025, en présence des volontaires en Service Civique de CIEUX, témoigne de l’engagement durable en faveur du dialogue, de la mémoire et de la cohésion sociale.Image attachmentImage attachment+3Image attachment

0 CommentairesComment on Facebook

JUIN 2026 : CIEUX RECRUTE 3 VOLONTAIRES EN SERVICE CIVIQUE À L’INSTITUT FRANÇAIS DU CAIRE (ÉGYPTE) 🇪🇬

Vous aimez la culture, les livres, les activités créatives et le contact avec le public ?Rejoignez les médiathèques de l’Institut français d’Égypte au Caire pour une mission francophone enrichissante et interculturelle !🎭 Votre mission (réservée aux jeunes de moins de 26 ans :• Participer à l’animation d’activités culturelles et éducatives• Accueillir et accompagner les publics• Contribuer aux ateliers créatifs, scientifiques, théâtre, jeux, lecture…• Aider à l’organisation d’événements culturels• Participer à la communication des activités (réseaux sociaux, affiches, diffusion d’informations)✨ Une expérience unique pour développer vos compétences, vivre une aventure humaine et contribuer au rayonnement de la langue française.📍 Lieu : Médiathèques de l’Institut français du Caire👥 3 postes disponibles - 11 mois (juin 2026 à mai 2027)🎯 Service Civique – moins de 26 ans🔗 En savoir plus :mediatheques.ifegypte.com/Facebook :www.facebook.com/mediathequeifedemounirawww.facebook.com/IFEgypteCandidatez sur le site de l'Agence du Service Service Civique : www.service-civique.gouv.fr/trouver-ma-mission/institut-francais-du-caire-animer-des-activites-cu...#ServiceCivique #Volontariat #LeCaire #Francophonie #Culture #InstitutFrançais #CIEUX #Jeunesse #MobilitéInternationale ... Voir PlusVoir Moins

JUIN 2026 : CIEUX RECRUTE 3 VOLONTAIRES EN SERVICE CIVIQUE À L’INSTITUT FRANÇAIS DU CAIRE (ÉGYPTE) 🇪🇬

Vous aimez la culture, les livres, les activités créatives et le contact avec le public ?
Rejoignez les médiathèques de l’Institut français d’Égypte au Caire pour une mission francophone enrichissante et interculturelle !

🎭 Votre mission (réservée aux jeunes de moins de 26 ans :
• Participer à l’animation d’activités culturelles et éducatives
• Accueillir et accompagner les publics
• Contribuer aux ateliers créatifs, scientifiques, théâtre, jeux, lecture…
• Aider à l’organisation d’événements culturels
• Participer à la communication des activités (réseaux sociaux, affiches, diffusion d’informations)

✨ Une expérience unique pour développer vos compétences, vivre une aventure humaine et contribuer au rayonnement de la langue française.

📍 Lieu : Médiathèques de l’Institut français du Caire
👥 3 postes disponibles - 11 mois (juin 2026 à mai 2027)
🎯 Service Civique – moins de 26 ans

🔗 En savoir plus :
https://mediatheques.ifegypte.com/

Facebook :
https://www.facebook.com/mediathequeifedemounira
https://www.facebook.com/IFEgypte

Candidatez sur le site de lAgence du Service  Service Civique : https://www.service-civique.gouv.fr/trouver-ma-mission/institut-francais-du-caire-animer-des-activites-culturelles-francophones-public-enfants-familles-6a084d3c2927f-6a084a8a7708123e0f265062
#ServiceCivique #Volontariat #LeCaire #Francophonie #Culture #InstitutFrançais #CIEUX #Jeunesse #MobilitéInternationale

0 CommentairesComment on Facebook

Vous avez moins de 26 ans et vous souhaitez réaliser un volontariat à Paris à l'ECUJE (Espace Culturel et Universitaire Juif d'Europe) ?

Cette mission de Service Civique en partenariat avec CIEUX vous attend ! Candidater sur le site de l'Agence du Service Civique :www.service-civique.gouv.fr/trouver-ma-mission/ambassadeur-ambassadrice-du-lien-culturel-et-memor... ... Voir PlusVoir Moins

Vous avez moins de 26 ans et vous souhaitez réaliser un volontariat à Paris à lECUJE (Espace Culturel et Universitaire Juif dEurope) ? 

Cette mission de Service Civique en partenariat avec CIEUX vous attend ! Candidater sur le site de lAgence du Service Civique :

https://www.service-civique.gouv.fr/trouver-ma-mission/ambassadeur-ambassadrice-du-lien-culturel-et-memoriel-au-coeur-de-lecuje-a-paris-1-1-6a082778ec560-6a0827435d14416a32738957

0 CommentairesComment on Facebook

QUAND LE THÉÂTRE FAIT GRANDIR LA FRATERNITÉ AU CENTRE DE VIE DE SAINT-MARC !

Fou rire garanti au Centre de Vie de l’École Saint-Marc d’Alexandrie Dans cette scène pleine d’humour, un jeune garçon (Omar el Sharkoui) résiste obstinément aux avances d’une superbe jeune fille (Aya Elzyat)… sous les éclats de rire et les applaudissements du public !Mais derrière ce moment de comédie se cache un immense travail éducatif mené chaque jour par les équipes du Centre de Vie : apprendre à prendre la parole, développer la confiance en soi, encourager les interactions sociales et faire grandir l’autonomie de chaque enfant.Fondé en 1986 au sein du Collège Saint-Marc, le Centre de Vie accueille des enfants et adolescents en situation de handicap mental, issus de familles chrétiennes et musulmanes, unis autour des mêmes valeurs de solidarité, de fraternité et de paix.La fête du Centre de Vie de Saint-Marc était présidée par Ramez Antun et animée par Imane Fahim et Nihale Salama.Avant le spectacle, Alexandre et Odile Vigne ( équipe CIEUX) ont visité le Centre et rencontré les éducateurs ainsi que Gauthier, volontaire en Service Civique avec CIEUX et l’Institut français.À travers le théâtre, la musique et les activités artistiques, chaque élève découvre qu’il a sa place, son talent et quelque chose à offrir aux autres.Vidéo : Centre de Vie – École Saint-Marc, Alexandrie (Égypte).Fête annuelle – Samedi 4 avril 2026. ... Voir PlusVoir Moins

8 CommentairesComment on Facebook

FRATERNITÉ ET HANDICAP : À SAINT-MARC, CHRÉTIENS ET MUSULMANS GRANDISSENT ENSEMBLE !

Le Centre de Vie du Collège Saint-Marc d’Alexandrie a célébré sa fête annuelle dans une atmosphère chaleureuse, joyeuse et profondément humaine.Fondé en 1986 au sein de l’établissement lassalien, le Centre de Vie accueille des enfants et adolescents en situation de handicap mental afin de leur offrir un accompagnement éducatif, social et affectif adapté. Cette structure constitue aujourd’hui l’un des engagements les plus remarquables de l’école en faveur de l’inclusion et de la dignité des personnes fragiles. Le Collège Saint-Marc a été fondé en 1928 par les Frères des Écoles chrétiennes, congrégation lassalienne inspirée par saint Jean-Baptiste de La Salle.La fête annuelle a permis aux élèves du Centre de Vie de monter sur scène dans une succession de tableaux comiques et de petites scènes de théâtre préparées avec enthousiasme depuis plusieurs semaines. Chaque enfant y jouait un rôle précis, révélant avec fierté son expression personnelle, son sens du jeu et sa capacité à entrer en relation avec le public.L’un des moments les plus applaudis fut une scène humoristique mettant en scène un jeune garçon refusant obstinément de succomber aux avances insistantes d’une superbe jeune fille, provoquant les éclats de rire de l’assemblée. Derrière l’humour, le spectacle témoignait surtout du travail patient des éducateurs pour développer la confiance en soi, la parole, les interactions sociales et l’autonomie des élèves.La fête était présidée par Ramez Antun, Directeur adjoint de Saint-Marc. Le spectacle fut animé avec dynamisme et tendresse par Imane Fahim, Directrice du Centre de Vie, et par Nihale Salama, Coordinatrice de l’enseignement, également maman de Safi, le benjamin des Frères lassaliens engagés dans la congrégation fondatrice de l’école.Avant le début de la représentation, Alexandre et Odile Vigne (équipe CIEUX) ont pu visiter le Centre de Vie installé au cœur même du Collège Saint-Marc. Cette visite leur a permis de rencontrer les éducateurs, de découvrir les salles d’activités et les ateliers pédagogiques, mais aussi d’échanger avec Gauthier, volontaire en Service Civique engagé avec CIEUX et l’Institut français pour soutenir l'apprentissage du français oral.Le Centre de Vie constitue également un exemple remarquable de coexistence et d’unité dans la société égyptienne. Les élèves accueillis sont issus aussi bien de familles chrétiennes que musulmanes, réunies autour d’un même désir d’offrir à leurs enfants une éducation fondée sur le respect de chacun, l’entraide et l’ouverture aux autres. Dans les salles de classe, les ateliers et les activités artistiques, les enfants apprennent concrètement les valeurs de solidarité, de fraternité et de paix qui demeurent au cœur de la tradition éducative lassalienne.Au-delà du spectacle lui-même, cette journée a rappelé que le Centre de Vie n’est pas seulement un lieu d’accompagnement spécialisé : il est aussi un espace d’espérance, où chaque enfant est accueilli dans sa dignité, encouragé dans ses talents et reconnu comme un membre à part entière de la communauté. À travers les sourires des élèves, l’engagement des éducateurs et la présence des familles, cette fête annuelle a donné un visage vivant à une fraternité capable de dépasser les différences sociales, religieuses ou culturelles, dans un esprit de paix profondément enraciné dans l’histoire de Saint-Marc et d’Alexandrie.Photos : le samedi 4 avril 2026 au Centre de vie de l'Ecole Saint Marc à Alexandrie (Egypte). ... Voir PlusVoir Moins

FRATERNITÉ ET HANDICAP : À SAINT-MARC, CHRÉTIENS ET MUSULMANS GRANDISSENT ENSEMBLE !

Le Centre de Vie du Collège Saint-Marc d’Alexandrie a célébré sa fête annuelle dans une atmosphère chaleureuse, joyeuse et profondément humaine.

Fondé en 1986 au sein de l’établissement lassalien, le Centre de Vie accueille des enfants et adolescents en situation de handicap mental afin de leur offrir un accompagnement éducatif, social et affectif adapté. Cette structure constitue aujourd’hui l’un des engagements les plus remarquables de l’école en faveur de l’inclusion et de la dignité des personnes fragiles. Le Collège Saint-Marc a été fondé en 1928 par les Frères des Écoles chrétiennes, congrégation lassalienne inspirée par saint Jean-Baptiste de La Salle.

La fête annuelle a permis aux élèves du Centre de Vie de monter sur scène dans une succession de tableaux comiques et de petites scènes de théâtre préparées avec enthousiasme depuis plusieurs semaines. Chaque enfant y jouait un rôle précis, révélant avec fierté son expression personnelle, son sens du jeu et sa capacité à entrer en relation avec le public.

L’un des moments les plus applaudis fut une scène humoristique mettant en scène un jeune garçon refusant obstinément de succomber aux avances insistantes d’une superbe jeune fille, provoquant les éclats de rire de l’assemblée. Derrière l’humour, le spectacle témoignait surtout du travail patient des éducateurs pour développer la confiance en soi, la parole, les interactions sociales et l’autonomie des élèves.

La fête était présidée par Ramez Antun, Directeur adjoint de Saint-Marc. Le spectacle fut animé avec dynamisme et tendresse par Imane Fahim, Directrice du Centre de Vie, et par Nihale Salama, Coordinatrice de l’enseignement, également maman de Safi, le benjamin des Frères lassaliens engagés dans la congrégation fondatrice de l’école.

Avant le début de la représentation, Alexandre et Odile Vigne (équipe CIEUX) ont pu visiter le Centre de Vie installé au cœur même du Collège Saint-Marc. Cette visite leur a permis de rencontrer les éducateurs, de découvrir les salles d’activités et les ateliers pédagogiques, mais aussi d’échanger avec Gauthier, volontaire en Service Civique engagé avec CIEUX et l’Institut français pour soutenir lapprentissage du français oral.

Le Centre de Vie constitue également un exemple remarquable de coexistence et d’unité dans la société égyptienne. Les élèves accueillis sont issus aussi bien de familles chrétiennes que musulmanes, réunies autour d’un même désir d’offrir à leurs enfants une éducation fondée sur le respect de chacun, l’entraide et l’ouverture aux autres. Dans les salles de classe, les ateliers et les activités artistiques, les enfants apprennent concrètement les valeurs de solidarité, de fraternité et de paix qui demeurent au cœur de la tradition éducative lassalienne.

Au-delà du spectacle lui-même, cette journée a rappelé que le Centre de Vie n’est pas seulement un lieu d’accompagnement spécialisé : il est aussi un espace d’espérance, où chaque enfant est accueilli dans sa dignité, encouragé dans ses talents et reconnu comme un membre à part entière de la communauté. 

À travers les sourires des élèves, l’engagement des éducateurs et la présence des familles, cette fête annuelle a donné un visage vivant à une fraternité capable de dépasser les différences sociales, religieuses ou culturelles, dans un esprit de paix profondément enraciné dans l’histoire de Saint-Marc et d’Alexandrie.

Photos : le samedi 4 avril 2026 au Centre de vie de lEcole Saint Marc à Alexandrie (Egypte).Image attachmentImage attachment+Image attachment

0 CommentairesComment on Facebook

Le 9 mai 2026, lors de sa visite officielle à Alexandrie pour l’inauguration du nouveau campus de l’Université Senghor de la Francophonie à Borg El Arab, le président Emmanuel Macron a multiplié les rencontres symboliques illustrant les liens historiques entre la France, l’Égypte, la Méditerranée et l’Afrique.

À cette occasion, le président Emmanuel Macron a ainsi salué, à l’invitation de l’Ambassadeur de France en Égypte Monsieur Éric Chevallier, Sœur Pauline Massouh, figure emblématique de l’éducation francophone à Alexandrie.Sœur Pauline Massouh dirige la prestigieuse Institution Sainte Jeanne-Antide, plus connue comme « l’École des Sœurs ». Fondée au XIXe siècle par la congrégation des Sœurs de la Charité de Jeanne-Antide Thouret, cette école francophone historique d’Alexandrie a formé plusieurs générations d’élites égyptiennes et méditerranéennes dans un esprit d’excellence académique, d’ouverture culturelle et de dialogue entre les religions et les peuples.Au fil des décennies, l’établissement a accueilli et formé de nombreuses personnalités issues des grandes familles alexandrines, ainsi que des figures du monde intellectuel, diplomatique, économique et culturel égyptien. Parmi les anciens élèves ou proches de cet univers éducatif francophone alexandrin figurent notamment des personnalités ayant marqué la vie culturelle et politique égyptienne comme Dalida (Yolanda Gigliotti), l’écrivain André Aciman, plusieurs diplomates, médecins, juristes et responsables économiques francophones d’Alexandrie et du Caire.L’école a également longtemps constitué un lieu de rencontre privilégié entre les communautés grecque, levantine, arménienne, italienne, française et égyptienne qui ont façonné l’identité cosmopolite d’Alexandrie.Véritable institution alexandrine, l’établissement demeure aujourd’hui un symbole vivant des liens éducatifs et culturels entre la France et l’Égypte, et du rayonnement de la francophonie en Méditerranée orientale.Durant l’année scolaire 2025-2026, Sœur Pauline Massouh a également accueilli Vanina, volontaire française en Service Civique avec CIEUX et l'Institut français, engagée à Alexandrie dans la promotion de la francophonie.Lors de la réunion-bilan organisée le 27 avril 2026 à l’Institut français d'Alexandrie, Vanina a rendu un hommage particulièrement émouvant à Sœur Pauline Massouh, saluant son engagement éducatif, son humanité et son accompagnement bienveillant auprès des jeunes volontaires français accueillis en Égypte.Cette rencontre illustre combien l’amitié franco-égyptienne continue de se construire à travers l’éducation, la jeunesse et les passeurs de cultures qui œuvrent chaque jour au rapprochement des deux rives de la Méditerranée. ... Voir PlusVoir Moins

Le 9 mai 2026, lors de sa visite officielle à Alexandrie pour l’inauguration du nouveau campus de l’Université Senghor de la Francophonie à Borg El Arab, le président Emmanuel Macron a multiplié les rencontres symboliques illustrant les liens historiques entre la France, l’Égypte, la Méditerranée et l’Afrique.

À cette occasion, le président Emmanuel Macron a ainsi salué, à l’invitation de l’Ambassadeur de France en Égypte Monsieur Éric Chevallier, Sœur Pauline Massouh, figure emblématique de l’éducation francophone à Alexandrie.

Sœur Pauline Massouh dirige la prestigieuse Institution Sainte Jeanne-Antide, plus connue comme « l’École des Sœurs ». Fondée au XIXe siècle par la congrégation des Sœurs de la Charité de Jeanne-Antide Thouret, cette école francophone historique d’Alexandrie a formé plusieurs générations d’élites égyptiennes et méditerranéennes dans un esprit d’excellence académique, d’ouverture culturelle et de dialogue entre les religions et les peuples.

Au fil des décennies, l’établissement a accueilli et formé de nombreuses personnalités issues des grandes familles alexandrines, ainsi que des figures du monde intellectuel, diplomatique, économique et culturel égyptien. Parmi les anciens élèves ou proches de cet univers éducatif francophone alexandrin figurent notamment des personnalités ayant marqué la vie culturelle et politique égyptienne comme Dalida (Yolanda Gigliotti), l’écrivain André Aciman, plusieurs diplomates, médecins, juristes et responsables économiques francophones d’Alexandrie et du Caire.

L’école a également longtemps constitué un lieu de rencontre privilégié entre les communautés grecque, levantine, arménienne, italienne, française et égyptienne qui ont façonné l’identité cosmopolite d’Alexandrie.

Véritable institution alexandrine, l’établissement demeure aujourd’hui un symbole vivant des liens éducatifs et culturels entre la France et l’Égypte, et du rayonnement de la francophonie en Méditerranée orientale.

Durant l’année scolaire 2025-2026, Sœur Pauline Massouh a également accueilli Vanina, volontaire française en Service Civique avec CIEUX et lInstitut français, engagée à Alexandrie dans la promotion de la francophonie.

Lors de la réunion-bilan organisée le 27 avril 2026 à l’Institut français dAlexandrie, Vanina a rendu un hommage particulièrement émouvant à Sœur Pauline Massouh, saluant son engagement éducatif, son humanité et son accompagnement bienveillant auprès des jeunes volontaires français accueillis en Égypte.

Cette rencontre illustre combien l’amitié franco-égyptienne continue de se construire à travers l’éducation, la jeunesse et les passeurs de cultures qui œuvrent chaque jour au rapprochement des deux rives de la Méditerranée.Image attachment

0 CommentairesComment on Facebook

ALEXANDRIE AU CŒUR D’UNE MÉDITERRANÉE UNIE ET TOURNÉE VERS L’AFRIQUE

La visite d’Emmanuel Macron à Alexandrie le 9 mai 2026 pour l’inauguration du nouveau campus de l’Université Senghor a profondément marqué la presse égyptienne et française. Entre diplomatie, culture et jeunesse, cette séquence a illustré la volonté de renforcer les liens entre les deux rives de la Méditerranée. Les images des présidents Emmanuel Macron et Abdel Fattah Al-Sissi déambulant sur la Corniche d’Alexandrie, échangeant avec les habitants et réalisant des selfies avec les passants, ont fait le tour des médias. Au premier plan de plusieurs de ces scènes symboliques figure Mohammed Abdelhamid (voir en illustration la photo du journal francophone égyptien Al-Ahram Hebdo), acteur engagé de la coopération franco-égyptienne.Dès 2022 et l’arrivée des premiers volontaires français en Service Civique en Égypte, l’Institut français d’Alexandrie avait recommandé Mohammed Abdelhamid à CIEUX afin d’accompagner les jeunes volontaires dans leur installation à Alexandrie, notamment pour la recherche de logements et leur intégration locale. Depuis, il joue un rôle essentiel dans l’accueil des volontaires français et le développement des échanges interculturels entre la France et l’Égypte.Cette dynamique s’inscrit pleinement dans l’esprit de la Fondation Anna Lindh, basée à Alexandrie (seule institution de l'Union européenne à siéger en Afrique), depuis sa création en 2004. Véritable institution euro-méditerranéenne, la Fondation œuvre au dialogue entre les cultures, à la coopération entre les sociétés civiles et à la construction d’une Méditerranée de paix et d’échanges. Lors de leur discours respectif à l’Université Senghor, Emmanuel Macron et Abdel Fattah Al-Sissi, ont d’ailleurs insisté sur cette vision d’une Méditerranée étroitement liée au destin de l’Afrique, soulignant l’importance de l’éducation, de la francophonie et du dialogue interculturel comme leviers d’avenir.Dans ce cadre, la Fondation Anna Lindh Foundation a soutenu le partenariat entre CIEUX et Zemus en finançant le séjour en France de Mohammed Abdelhamid du 23 avril au 2 mai 2025 grâce à une bourse de mobilité. Revoir le compte-rendu : www.facebook.com/associationcieux/posts/pfbid02rvNsbp9xtJ6a56iXFrTFXmJZrspu6oTexouMXfg8rbpTuLF4ij...L’amitié franco-égyptienne démontre ainsi sa capacité à conjuguer patrimoine, diplomatie, éducation et dialogue des cultures, en faisant de la Méditerranée un espace vivant de coopération, d’échanges intellectuels et de rapprochement entre les peuples d’Europe, d’Afrique et du Moyen-Orient. À travers la jeunesse, la francophonie, les initiatives de la société civile et les projets interculturels, elle incarne une vision commune tournée vers la paix, la transmission des savoirs et la construction d’un avenir partagé. ... Voir PlusVoir Moins

ALEXANDRIE AU CŒUR D’UNE MÉDITERRANÉE UNIE ET TOURNÉE VERS L’AFRIQUE

La visite d’Emmanuel Macron à Alexandrie le 9 mai 2026 pour l’inauguration du nouveau campus de l’Université Senghor a profondément marqué la presse égyptienne et française. Entre diplomatie, culture et jeunesse, cette séquence a illustré la volonté de renforcer les liens entre les deux rives de la Méditerranée. 

Les images des présidents Emmanuel Macron et Abdel Fattah Al-Sissi déambulant sur la Corniche d’Alexandrie, échangeant avec les habitants et réalisant des selfies avec les passants, ont fait le tour des médias. Au premier plan de plusieurs de ces scènes symboliques figure Mohammed Abdelhamid (voir en illustration la photo du journal francophone égyptien Al-Ahram Hebdo), acteur engagé de la coopération franco-égyptienne.

Dès 2022 et l’arrivée des premiers volontaires français en Service Civique en Égypte, l’Institut français d’Alexandrie avait recommandé Mohammed Abdelhamid à CIEUX afin d’accompagner les jeunes volontaires dans leur installation à Alexandrie, notamment pour la recherche de logements et leur intégration locale. Depuis, il joue un rôle essentiel dans l’accueil des volontaires français et le développement des échanges interculturels entre la France et l’Égypte.

Cette dynamique s’inscrit pleinement dans l’esprit de la Fondation Anna Lindh, basée à Alexandrie (seule institution de lUnion européenne à siéger en Afrique), depuis sa création en 2004. Véritable institution euro-méditerranéenne, la Fondation œuvre au dialogue entre les cultures, à la coopération entre les sociétés civiles et à la construction d’une Méditerranée de paix et d’échanges. 

Lors de leur discours respectif à l’Université Senghor, Emmanuel Macron et Abdel Fattah Al-Sissi, ont d’ailleurs insisté sur cette vision d’une Méditerranée étroitement liée au destin de l’Afrique, soulignant l’importance de l’éducation, de la francophonie et du dialogue interculturel comme leviers d’avenir.

Dans ce cadre, la Fondation Anna Lindh Foundation a soutenu le partenariat entre CIEUX et Zemus en finançant le séjour en France de Mohammed Abdelhamid du 23 avril au 2 mai 2025 grâce à une bourse de mobilité. Revoir le compte-rendu : https://www.facebook.com/associationcieux/posts/pfbid02rvNsbp9xtJ6a56iXFrTFXmJZrspu6oTexouMXfg8rbpTuLF4ijKVbeMvDwsEnk2Dl

L’amitié franco-égyptienne démontre ainsi sa capacité à conjuguer patrimoine, diplomatie, éducation et dialogue des cultures, en faisant de la Méditerranée un espace vivant de coopération, d’échanges intellectuels et de rapprochement entre les peuples d’Europe, d’Afrique et du Moyen-Orient. À travers la jeunesse, la francophonie, les initiatives de la société civile et les projets interculturels, elle incarne une vision commune tournée vers la paix, la transmission des savoirs et la construction d’un avenir partagé.Image attachment

2 CommentairesComment on Facebook

🎶 LES ÉLÈVES DU LYCÉE DE LA LIBERTÉ D’HÉLIOPOLIS DU CAIRE DISENT AU REVOIR A RÉMI EN CHANTANT 🎶

Le 28 avril 2026, deux jours avant la fin de la mission de Service Civique de Rémi, les élèves du Lycée La Liberté d’Héliopolis au Caire ont tenu à lui dire merci et au revoir de la plus belle des manières : en musique.Face aux micros de la radio scolaire, les élèves de primaire ont vécu une expérience remplie d'émotion en compagnie de Rémi. Guitare à la main, il a entraîné les enfants dans un moment de partage spontané, où les voix se sont mêlées avec enthousiasme et naturel.Entre rires, concentration et plaisir de chanter ensemble, cette rencontre a illustré la richesse des échanges culturels et la force du lien entre musique et apprentissage. Cette séance avait également une saveur particulière puisqu’elle marquait les derniers jours de présence de Rémi au sein de l’établissement.Les élèves ont ainsi souhaité lui adresser de chaleureux remerciements en chansons, dans une ambiance remplie d’émotion, de gratitude et de joie collective.La mission de Service Civique de Rémi, portée avec le soutien de CIEUX et de l’Institut français d’Égypte, restera sans doute gravée dans les mémoires des élèves comme un moment de partage, de découverte et d’au revoir en musique. ... Voir PlusVoir Moins

0 CommentairesComment on Facebook

AU REVOIR RÉMI ! UNE BELLE HARMONIE AU LYCÉE LA LIBERTÉ D’HÉLIOPOLIS DU CAIRE.

Le lundi 28 avril, un moment particulièrement chaleureux a marqué la vie du Lycée La Liberté d’Héliopolis.À l’occasion de la fin de sa mission en Égypte, Rémi Le Gallou, volontaire français engagé en Service Civique avec CIEUX et l’Institut français d’Égypte, a participé à une émission de la radio scolaire.Guitare en main, il a partagé deux chansons avec les élèves de 6ème primaire, créant une ambiance conviviale, joyeuse et pleine d’émotion.L’association CIEUX adresse ses sincères remerciements à l’équipe du Lycée La Liberté d’Héliopolis pour son accueil et son engagement, et félicite chaleureusement Rémi pour son implication, son énergie et les liens qu’il a su créer avec les élèves.Une belle illustration des valeurs de transmission, de créativité et de francophonie !Photos : Rémi aux côtés de Sarah Abd El Rassoul, Riham Elnoury et Safaa Abo Ali. ... Voir PlusVoir Moins

AU REVOIR RÉMI ! UNE BELLE HARMONIE AU LYCÉE LA LIBERTÉ D’HÉLIOPOLIS DU CAIRE.

Le lundi 28 avril, un moment particulièrement chaleureux a marqué la vie du Lycée La Liberté d’Héliopolis.

À l’occasion de la fin de sa mission en Égypte, Rémi Le Gallou, volontaire français engagé en Service Civique avec CIEUX et l’Institut français d’Égypte, a participé à une émission de la radio scolaire.

Guitare en main, il a partagé deux chansons avec les élèves de 6ème primaire, créant une ambiance conviviale, joyeuse et pleine d’émotion.

L’association CIEUX adresse ses sincères remerciements à l’équipe du Lycée La Liberté d’Héliopolis pour son accueil et son engagement, et félicite chaleureusement Rémi pour son implication, son énergie et les liens qu’il a su créer avec les élèves.
Une belle illustration des valeurs de transmission, de créativité et de francophonie !

Photos : Rémi aux côtés de Sarah Abd El Rassoul, Riham Elnoury et Safaa Abo Ali.Image attachmentImage attachment+1Image attachment

0 CommentairesComment on Facebook

FÉLICITATIONS À LOUIS : UN PARCOURS ENGAGÉ À SAINT-VINCENT D’ALEXANDRIE

C’est avec une grande joie que nous adressons nos plus chaleureuses félicitations à Louis pour l’obtention le 30 avril 2026, de son Certificat de mérite, qui lui a été remis par le Frère Hany Youssef, Chef d’Établissement de l’École Saint-Vincent de Miami à Alexandrie.Fondée dans la tradition éducative des congrégations catholiques présentes en Égypte depuis le XIXᵉ siècle, l’École Saint-Vincent s’inscrit dans l’héritage des Frères engagés dans l’enseignement, inspirés notamment par les valeurs de Saint Vincent de Paul : solidarité, exigence et attention portée à chaque élève. À Alexandrie, ces établissements ont historiquement joué un rôle majeur dans la diffusion d’un enseignement de qualité, ouvert sur les langues et les cultures, accueillant des élèves de toutes origines dans un esprit de dialogue et de respect.Au fil du temps, l’école a su évoluer tout en restant fidèle à ses fondements, développant ses infrastructures, enrichissant ses programmes et accompagnant des générations d’élèves vers des parcours académiques et humains remarquables. Elle accueille aujourd’hui également une formation en Français Langue Étrangère (FLE), portée par l’Institut français d’Alexandrie, renforçant ainsi son ouverture linguistique et culturelle et son rôle dans la promotion de la francophonie.Comme dans de nombreux établissements de confession catholique, la gouvernance repose sur une complémentarité essentielle : celle d’un chef d’établissement religieux, garant du projet éducatif et des valeurs de la congrégation, et d’une direction civile laïque, engagée dans la gestion pédagogique et administrative. À Saint-Vincent, cette mission est assurée conjointement par le Frère Hany Youssef et Madame Laure Goubran, dont l’engagement et la qualité de l’accompagnement ont été unanimement salués.Dans ce cadre, Louis a effectué un volontariat en Service Civique avec CIEUX et l’Institut français d’Égypte du 18 septembre 2025 au 30 avril 2026. Son parcours a été marqué par un investissement constant, une grande capacité d’adaptation et un esprit d’initiative apprécié de tous.Il a ainsi bénéficié d’un accompagnement attentif et bienveillant de la part de la direction de l’établissement, dont la qualité du copilotage a largement contribué à la réussite de son expérience.Nous félicitons chaleureusement Louis pour son engagement exemplaire et remercions l’ensemble de l’équipe éducative de Saint-Vincent pour son accueil et son soutien. ... Voir PlusVoir Moins

FÉLICITATIONS À LOUIS : UN PARCOURS ENGAGÉ À SAINT-VINCENT D’ALEXANDRIE

C’est avec une grande joie que nous adressons nos plus chaleureuses félicitations à Louis pour l’obtention le 30 avril 2026, de son Certificat de mérite, qui lui a été remis par le Frère Hany Youssef, Chef d’Établissement de l’École Saint-Vincent de Miami à Alexandrie.

Fondée dans la tradition éducative des congrégations catholiques présentes en Égypte depuis le XIXᵉ siècle, l’École Saint-Vincent s’inscrit dans l’héritage des Frères engagés dans l’enseignement, inspirés notamment par les valeurs de Saint Vincent de Paul : solidarité, exigence et attention portée à chaque élève. 

À Alexandrie, ces établissements ont historiquement joué un rôle majeur dans la diffusion d’un enseignement de qualité, ouvert sur les langues et les cultures, accueillant des élèves de toutes origines dans un esprit de dialogue et de respect.

Au fil du temps, l’école a su évoluer tout en restant fidèle à ses fondements, développant ses infrastructures, enrichissant ses programmes et accompagnant des générations d’élèves vers des parcours académiques et humains remarquables. Elle accueille aujourd’hui également une formation en Français Langue Étrangère (FLE), portée par l’Institut français d’Alexandrie, renforçant ainsi son ouverture linguistique et culturelle et son rôle dans la promotion de la francophonie.

Comme dans de nombreux établissements de confession catholique, la gouvernance repose sur une complémentarité essentielle : celle d’un chef d’établissement religieux, garant du projet éducatif et des valeurs de la congrégation, et d’une direction civile laïque, engagée dans la gestion pédagogique et administrative. À Saint-Vincent, cette mission est assurée conjointement par le Frère Hany Youssef et Madame Laure Goubran, dont l’engagement et la qualité de l’accompagnement ont été unanimement salués.

Dans ce cadre, Louis a effectué un volontariat en Service Civique avec CIEUX et l’Institut français d’Égypte du 18 septembre 2025 au 30 avril 2026. Son parcours a été marqué par un investissement constant, une grande capacité d’adaptation et un esprit d’initiative apprécié de tous.

Il a ainsi bénéficié d’un accompagnement attentif et bienveillant de la part de la direction de l’établissement, dont la qualité du copilotage a largement contribué à la réussite de son expérience.

Nous félicitons chaleureusement Louis pour son engagement exemplaire et remercions l’ensemble de l’équipe éducative de Saint-Vincent pour son accueil et son soutien.Image attachment

1 CommentairesComment on Facebook

CÉRÉMONIE ISRAÉLO-PALESTINIENNE COMMUNE DU JOUR DU SOUVENIR : SE SOUVENIR ENSEMBLE, AU-DELÀ DES FRONTIÈRES DE LA DOULEUR

Yom HaZikaron est le jour commémoratif officiel en Israël, dédié aux soldats tombés ainsi qu’aux victimes d’attentats. C’est un moment national de recueillement, marqué par des cérémonies, des sirènes et un silence partagé dans tout le pays.À l’occasion de Yom HaZikaron, le 20 avril 2026, s’est tenue la 21e cérémonie israélo-palestinienne commune du « Jour du souvenir ».Organisée par Combatants for Peace et le Parents Circle – Families Forum, cette cérémonie a réuni des familles israéliennes et palestiniennes ayant perdu un proche dans le conflit. Elle s’est déroulée simultanément en plusieurs lieux (centres culturels, salles communautaires et auditoriums) en Israël et en Palestine.Plutôt que d’opposer les mémoires, cette initiative propose de les partager. À travers des témoignages, de la musique et des récits de vie, des familles des deux peuples prennent la parole pour rappeler une vérité simple et bouleversante : chaque vie perdue est un monde entier.Cette commémoration israélo-palestinienne ne nie pas les souffrances : elle les met côte à côte. Elle ne choisit pas un camp contre l’autre : elle reconnaît la pluralité des douleurs.Ambassadrice de la jeunesse de CIEUX depuis la fin de son volontariat, Louise a été témoin des épreuves profondément marquantes vécues par les deux peuples. Elle effectuait son Service Civique avec CIEUX en Israël à 45 minutes de Gaza, lors des attaques perpétrées par les terroristes du Hamas le 7 octobre 2023.C’est dans cet esprit de solidarité et d’attention à toutes les souffrances que Louise a assisté, en présentiel, à la célébration de Yom HaZikaron organisée à l’ECUJE (Espace culturel et universitaire juif d'Europe) à Paris (vidéo), ainsi qu’à distance à la cérémonie israélo-palestinienne (lien de replay ci-dessous).Dans un contexte où les tensions demeurent fortes, ce moment porte un message rare : celui d’une humanité commune et de la possibilité d’un autre avenir.www.theparentscircle.org/en/homepage-en/ ... Voir PlusVoir Moins

0 CommentairesComment on Facebook

VOLONTAIRES EN SERVICE CIVIQUE EN ÉGYPTE : MERCI POUR VOTRE ENGAGEMENT INOUBLIABLE !

En ce 30 avril 2026, CIEUX adresse un immense merci aux volontaires en Service Civique et à leurs tutrices pour cette belle année scolaire au service de la francophonie en Égypte !Tout au long de leur mission, les volontaires se sont engagés avec énergie auprès des élèves, contribuant activement à la vie des classes et au rayonnement de la langue française. Ils ont développé des compétences solides, gagné en autonomie et en confiance, et vécu une expérience humaine et interculturelle forte.Un grand merci également aux Conseillères pédagogiques de l’Institut français pour leur accompagnement bienveillant et structurant.Cette mission laisse une empreinte durable : des compétences, des liens, des souvenirs… et surtout des perspectives pour la suite.Bon retour en France à toutes et à tous et à très bientôt en Égypte, où vous serez toujours les bienvenus !Comme le dit un proverbe égyptien :« Celui qui boit de l’eau du Nil y revient toujours. »Photos : les volontaires à Paris avant leur départ à la rentrée 2025 et à leur arrivée à l'Institut français d'Egypte au Caire. ... Voir PlusVoir Moins

VOLONTAIRES EN SERVICE CIVIQUE EN ÉGYPTE : MERCI POUR VOTRE ENGAGEMENT INOUBLIABLE !

En ce 30 avril 2026, CIEUX adresse un immense merci aux volontaires en Service Civique et à leurs tutrices pour cette belle année scolaire au service de la francophonie en Égypte !

Tout au long de leur mission, les volontaires se sont engagés avec énergie auprès des élèves, contribuant activement à la vie des classes et au rayonnement de la langue française. Ils ont développé des compétences solides, gagné en autonomie et en confiance, et vécu une expérience humaine et interculturelle forte.

Un grand merci également aux Conseillères pédagogiques de l’Institut français pour leur accompagnement bienveillant et structurant.

Cette mission laisse une empreinte durable : des compétences, des liens, des souvenirs… et surtout des perspectives pour la suite.

Bon retour en France à toutes et à tous et à très bientôt en Égypte, où vous serez toujours les bienvenus !

Comme le dit un proverbe égyptien :
« Celui qui boit de l’eau du Nil y revient toujours. »

Photos : les volontaires à Paris avant leur départ à la rentrée 2025 et à leur arrivée à lInstitut français dEgypte au Caire.Image attachmentImage attachment+Image attachment

3 CommentairesComment on Facebook

RÉUNION-BILAN DES VOLONTAIRES EN SERVICE CIVIQUE À ALEXANDRIE : UNE BELLE ÉNERGIE COLLECTIVE !

L’Institut français d’Alexandrie a accueilli le lundi 27 avril 2026 la réunion de fin de mission des volontaires en Service Civique. La mission s’inscrit dans une dynamique de promotion de la francophonie à Alexandrie, objectif central du programme de Service Civique porté par CIEUX en partenariat avec l’Institut français d’Égypte. OUVERTURE OFFICIELLELa séance a été ouverte par Mathieu Dumesnil, Secrétaire général adjoint de l’Institut français d’Alexandrie, qui s’est exprimé au nom de la direction pour introduire ce temps de bilan et en souligner l’importance. À cette occasion, il a prié l’assemblée d’excuser l’absence de Madame Lina Blin, Directrice de l’Institut français d’Alexandrie et Consule de France, retenue par les préparatifs liés à la venue prochaine à Alexandrie du Président de la République.Alexandre Vigne, président de CIEUX, a ensuite présenté le déroulé de la réunion et en a assuré l’animation générale.SYNTHÈSE DES COMPÉTENCES ET DES MISSIONSUn premier temps a été consacré à la synthèse des questionnaires-bilans, élaborée à partir des retours des volontaires et de leurs tutrices. Cette restitution a mis en évidence un engagement linguistique très fort, en cohérence avec les objectifs de promotion de la francophonie, ainsi qu’une implication particulièrement marquée des volontaires d’Alexandrie en classe, avec une participation souvent très élevée. Les missions socio-éducatives et le rôle d’appui aux enseignants apparaissent comme des leviers essentiels de diffusion du français. Les volontaires d’Alexandrie se distinguent par une grande polyvalence (animation, communication, organisation) et par une progression notable tout au long de la mission, contribuant pleinement au dynamisme des établissements francophones. ENGAGEMENT ET POSTURE PROFESSIONNELLELes échanges ont confirmé un engagement très élevé des volontaires, reflet de leur adhésion à la mission de transmission de la langue et de la culture françaises. À Alexandrie, cette implication s’accompagne d’une progression continue et d’une forte capacité d’adaptation, caractéristiques essentielles dans des environnements éducatifs variés. Le temps participatif a permis aux volontaires de partager leurs expériences, mettant en lumière une mobilisation concrète en faveur de la francophonie, à travers leurs actions quotidiennes auprès des élèves. Les témoignages ont souligné l’importance des échanges interculturels et de l’engagement humain dans la réussite des missions.PROJECTION ET PERSPECTIVES D’AVENIRLes perspectives d’avenir exprimées par les volontaires traduisent une ouverture vers des parcours en lien avec les domaines éducatif, social et international, en continuité avec les valeurs de la francophonie. Si les projets restent pour certains en cours de structuration, les compétences acquises constituent un socle solide pour leur développement futur. REMERCIEMENTS AUX STRUCTURES D’ACCUEILLes volontaires ont remercié leurs structures d’accueil, lesquelles participent activement au rayonnement de la francophonie en Égypte. Ces établissements, aux profils variés, témoignent de la richesse et de la diversité du réseau éducatif francophone. Ville historiquement cosmopolite, Alexandrie a joué un rôle majeur dans l’essor de la langue française en Égypte, notamment grâce à son réseau d’établissements éducatifs francophones anciens et à son ouverture sur les échanges culturels internationaux.Parmi eux :• Collège de la Mère de Dieu, établissement historique ancré dans la tradition éducative francophone, a accueilli Clémentine Gonzalez ;• Collège Saint-Marc, fondé à la fin du XIXe siècle et reconnu pour son excellence académique, a accompagné Gautier Delalande ;• École Saint-Vincent (Miami), inscrite dans un réseau éducatif catholique engagé, a accueilli Louis de Larocque-Latour ;• École Saint-Gabriel, établissement à forte tradition éducative, a bénéficié de l’engagement de Nathan Mauvieux ;• Institution Sainte Jeanne-Antide, héritière d’un réseau éducatif international, a accueilli Vanina Fouchet ;• Notre-Dame de Sion, institution reconnue pour son engagement éducatif, a accueilli Elsa Dimroci ;• École Girard, établissement historique participant à la diffusion du français, a accueilli Elisa Grondin ;• Saint Joseph, école emblématique du réseau francophone, a accueilli Maya Boudeaud ;• Saint-Vincent de Paul Abou Dardar, engagé dans une éducation accessible et de qualité, a accueilli Camille Petit ;• Lycée Al Horreya, établissement public issu de l’histoire franco-égyptienne, a accueilli Blandine Duchamp de Lageneste.L’Institut français d’Égypte, à travers son antenne d’Alexandrie, joue un rôle central dans la coordination de ces actions et dans la diffusion de la langue française.MISSIONS DES VOLONTAIRES SUR LE TERRAINDans les établissements scolaires, les volontaires ont mené des actions concrètes au service de la francophonie : entraînement à la pratique orale et écrite du français, travail en petits groupes, participation aux cours de langue aux côtés des enseignants, implication dans les activités socio-éducatives, réalisation d’enregistrements pédagogiques, appui direct aux professeurs en tant que personnes-ressources, et impulsion de projets adaptés aux contextes locaux. Ces missions ont contribué à renforcer l’exposition des élèves à la langue française et à dynamiser les pratiques pédagogiques.MISSION À L’INSTITUT FRANÇAIS D’ALEXANDRIEUne mission spécifique a également été conduite à l’Institut français d’Alexandrie par Laure Pêtre, centrée sur l’animation culturelle et la promotion de la francophonie. Cette mission a consisté à organiser des ateliers, conférences et événements culturels, à participer aux campagnes de diffusion des activités de l’Institut, ainsi qu’à contribuer à l’organisation d’événements tels que projections de films, expositions et concerts. Elle a également pris part à des projets de coopération avec des institutions et associations locales, renforçant ainsi les échanges culturels et le dialogue francophone à Alexandrie.REMISE DES ATTESTATIONSLa réunion s’est poursuivie par la remise des attestations de Service Civique signées par le président de CIEUX, Alexandre Vigne, après relecture des bilans avec Sara Maher, conseillère pédagogique.CLÔTURE DE LA RÉUNIONLa séance a été clôturée par Mathieu Dumesnil, qui a adressé ses remerciements à l’ensemble des participants en les invitant à partager un verre de l'amitié.Cette réunion-bilan a permis de valoriser une promotion de volontaires pleinement engagée dans la diffusion de la francophonie à Alexandrie. Par leur engagement, leur polyvalence et leur capacité d’adaptation, les volontaires contribuent concrètement au rayonnement de la langue française et au renforcement des échanges culturels, inscrivant pleinement leur action dans l’histoire et l’avenir de la francophonie en Égypte. ... Voir PlusVoir Moins

RÉUNION-BILAN DES VOLONTAIRES EN SERVICE CIVIQUE À ALEXANDRIE : UNE BELLE ÉNERGIE COLLECTIVE !

L’Institut français d’Alexandrie a accueilli le lundi 27 avril 2026 la réunion de fin de mission des volontaires en Service Civique. La mission s’inscrit dans une dynamique de promotion de la francophonie à Alexandrie, objectif central du programme de Service Civique porté par CIEUX en partenariat avec l’Institut français d’Égypte. 

OUVERTURE OFFICIELLE

La séance a été ouverte par Mathieu Dumesnil, Secrétaire général adjoint de l’Institut français d’Alexandrie, qui s’est exprimé au nom de la direction pour introduire ce temps de bilan et en souligner l’importance. À cette occasion, il a prié l’assemblée d’excuser l’absence de Madame Lina Blin, Directrice de l’Institut français d’Alexandrie et Consule de France, retenue par les préparatifs liés à la venue prochaine à Alexandrie du Président de la République.
Alexandre Vigne, président de CIEUX, a ensuite présenté le déroulé de la réunion et en a assuré l’animation générale.

SYNTHÈSE DES COMPÉTENCES ET DES MISSIONS

Un premier temps a été consacré à la synthèse des questionnaires-bilans, élaborée à partir des retours des volontaires et de leurs tutrices. Cette restitution a mis en évidence un engagement linguistique très fort, en cohérence avec les objectifs de promotion de la francophonie, ainsi qu’une implication particulièrement marquée des volontaires d’Alexandrie en classe, avec une participation souvent très élevée. 

Les missions socio-éducatives et le rôle d’appui aux enseignants apparaissent comme des leviers essentiels de diffusion du français. Les volontaires d’Alexandrie se distinguent par une grande polyvalence (animation, communication, organisation) et par une progression notable tout au long de la mission, contribuant pleinement au dynamisme des établissements francophones. 

ENGAGEMENT ET POSTURE PROFESSIONNELLE

Les échanges ont confirmé un engagement très élevé des volontaires, reflet de leur adhésion à la mission de transmission de la langue et de la culture françaises. À Alexandrie, cette implication s’accompagne d’une progression continue et d’une forte capacité d’adaptation, caractéristiques essentielles dans des environnements éducatifs variés. 

Le temps participatif a permis aux volontaires de partager leurs expériences, mettant en lumière une mobilisation concrète en faveur de la francophonie, à travers leurs actions quotidiennes auprès des élèves. Les témoignages ont souligné l’importance des échanges interculturels et de l’engagement humain dans la réussite des missions.

PROJECTION ET PERSPECTIVES D’AVENIR

Les perspectives d’avenir exprimées par les volontaires traduisent une ouverture vers des parcours en lien avec les domaines éducatif, social et international, en continuité avec les valeurs de la francophonie. Si les projets restent pour certains en cours de structuration, les compétences acquises constituent un socle solide pour leur développement futur. 

REMERCIEMENTS AUX STRUCTURES D’ACCUEIL

Les volontaires ont remercié leurs structures d’accueil, lesquelles participent activement au rayonnement de la francophonie en Égypte. Ces établissements, aux profils variés, témoignent de la richesse et de la diversité du réseau éducatif francophone. Ville historiquement cosmopolite, Alexandrie a joué un rôle majeur dans l’essor de la langue française en Égypte, notamment grâce à son réseau d’établissements éducatifs francophones anciens et à son ouverture sur les échanges culturels internationaux.

Parmi eux :
• Collège de la Mère de Dieu, établissement historique ancré dans la tradition éducative francophone, a accueilli Clémentine Gonzalez ;
• Collège Saint-Marc, fondé à la fin du XIXe siècle et reconnu pour son excellence académique, a accompagné Gautier Delalande ;
• École Saint-Vincent (Miami), inscrite dans un réseau éducatif catholique engagé, a accueilli Louis de Larocque-Latour ;
• École Saint-Gabriel, établissement à forte tradition éducative, a bénéficié de l’engagement de Nathan Mauvieux ;
• Institution Sainte Jeanne-Antide, héritière d’un réseau éducatif international, a accueilli Vanina Fouchet ;
• Notre-Dame de Sion, institution reconnue pour son engagement éducatif, a accueilli Elsa Dimroci ;
• École Girard, établissement historique participant à la diffusion du français, a accueilli Elisa Grondin ;
• Saint Joseph, école emblématique du réseau francophone, a accueilli Maya Boudeaud ;
• Saint-Vincent de Paul Abou Dardar, engagé dans une éducation accessible et de qualité, a accueilli Camille Petit ;
• Lycée Al Horreya, établissement public issu de l’histoire franco-égyptienne, a accueilli Blandine Duchamp de Lageneste.

L’Institut français d’Égypte, à travers son antenne d’Alexandrie, joue un rôle central dans la coordination de ces actions et dans la diffusion de la langue française.

MISSIONS DES VOLONTAIRES SUR LE TERRAIN

Dans les établissements scolaires, les volontaires ont mené des actions concrètes au service de la francophonie : entraînement à la pratique orale et écrite du français, travail en petits groupes, participation aux cours de langue aux côtés des enseignants, implication dans les activités socio-éducatives, réalisation d’enregistrements pédagogiques, appui direct aux professeurs en tant que personnes-ressources, et impulsion de projets adaptés aux contextes locaux. Ces missions ont contribué à renforcer l’exposition des élèves à la langue française et à dynamiser les pratiques pédagogiques.

MISSION À L’INSTITUT FRANÇAIS D’ALEXANDRIE

Une mission spécifique a également été conduite à l’Institut français d’Alexandrie par Laure Pêtre, centrée sur l’animation culturelle et la promotion de la francophonie. Cette mission a consisté à organiser des ateliers, conférences et événements culturels, à participer aux campagnes de diffusion des activités de l’Institut, ainsi qu’à contribuer à l’organisation d’événements tels que projections de films, expositions et concerts. Elle a également pris part à des projets de coopération avec des institutions et associations locales, renforçant ainsi les échanges culturels et le dialogue francophone à Alexandrie.

REMISE DES ATTESTATIONS

La réunion s’est poursuivie par la remise des attestations de Service Civique signées par le président de CIEUX, Alexandre Vigne, après relecture des bilans avec Sara Maher, conseillère pédagogique.

CLÔTURE DE LA RÉUNION

La séance a été clôturée par Mathieu Dumesnil, qui a adressé ses remerciements à l’ensemble des participants en les invitant à partager un verre de lamitié.

Cette réunion-bilan a permis de valoriser une promotion de volontaires pleinement engagée dans la diffusion de la francophonie à Alexandrie. Par leur engagement, leur polyvalence et leur capacité d’adaptation, les volontaires contribuent concrètement au rayonnement de la langue française et au renforcement des échanges culturels, inscrivant pleinement leur action dans l’histoire et l’avenir de la francophonie en Égypte.Image attachmentImage attachment+6Image attachment

0 CommentairesComment on Facebook

Chères lectrices, chers lecteurs,

La Médiathèque de l'Institut français d'Alexandrie a le plaisir de vous inviter à l’intervention de Monsieur Alexandre Vigne, Président de C.I.E.U.X., intitulée : « La Francophonie : un service civique »📅 Lundi 27 avril🕓 À 16hFondée en France, l’association C.I.E.U.X. (Comité Interreligieux pour une Éthique Universelle et contre la Xénophobie) œuvre à favoriser le dialogue, la compréhension mutuelle et le vivre ensemble.Nous serions heureux de vous compter parmi nous pour ce moment d’échange.Bien cordialement,La Médiathèque de l’IFE d’Alexandrieعزيزاتنا القارئات، أعزّاءنا القرّاء،يسرّ مكتبة المعهد الفرنسي أن تدعوكم لحضور مداخلة السيد ألكسندر فيني، رئيس «اللجنة الدولية للحوار بين الأديان من أجل أخلاقيات إنسانية ومناهضة كراهية الآخر»، بعنوان: «الفرنكوفونية: خدمة مدنية».📅 الاثنين 27 أبريل🕓 الساعة 4 مساءًتعمل هذه اللجنة على تعزيز الحوار والتفاهم والعيش المشترك من خلال لقاءات مفتوحة للجميع.يسعدنا حضوركم ومشاركتكم في هذا اللقاء.مع خالص التحية،مكتبة المعهد الفرنسي بالإسكندرية ... Voir PlusVoir Moins

Chères lectrices, chers lecteurs,

La Médiathèque de lInstitut français dAlexandrie a le plaisir de vous inviter à l’intervention de Monsieur Alexandre Vigne, Président de C.I.E.U.X., intitulée : « La Francophonie : un service civique »

📅 Lundi 27 avril
🕓 À 16h

Fondée en France, l’association C.I.E.U.X. (Comité Interreligieux pour une Éthique Universelle et contre la Xénophobie) œuvre à favoriser le dialogue, la compréhension mutuelle et le vivre ensemble.

Nous serions heureux de vous compter parmi nous pour ce moment d’échange.

Bien cordialement,
La Médiathèque de l’IFE d’Alexandrie

عزيزاتنا القارئات، أعزّاءنا القرّاء،

يسرّ مكتبة المعهد الفرنسي أن تدعوكم لحضور مداخلة السيد ألكسندر فيني، رئيس «اللجنة الدولية للحوار بين الأديان من أجل أخلاقيات إنسانية ومناهضة كراهية الآخر»، بعنوان: «الفرنكوفونية: خدمة مدنية».

📅 الاثنين 27 أبريل
🕓 الساعة 4 مساءً

تعمل هذه اللجنة على تعزيز الحوار والتفاهم والعيش المشترك من خلال لقاءات مفتوحة للجميع.

يسعدنا حضوركم ومشاركتكم في هذا اللقاء.

مع خالص التحية،
مكتبة المعهد الفرنسي بالإسكندرية

1 CommentairesComment on Facebook

Cerise le 20 avril 2026 : "APRÈS ma mission de Service Civique avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte à l’École de la Mère de Dieu au Caire" (vidéo précédente : "Septembre 2025, AVANT ma mission"). ... Voir PlusVoir Moins

0 CommentairesComment on Facebook

Cerise en Septembre 2025 : "AVANT ma mission de Service Civique avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte à l’École de la Mère de Dieu au Caire" (vidéo suivante : "APRÈS ma mission"). ... Voir PlusVoir Moins

0 CommentairesComment on Facebook

RÉUNION-BILAN DES VOLONTAIRES EN SERVICE CIVIQUE AU CAIRE : UNE BELLE DYNAMIQUE COLLECTIVE !

Lundi 20 avril 2026, les volontaires en Service Civique engagés au Caire se sont retrouvés à l’Institut français d’Égypte pour un temps fort de bilan, de partage et de projection. Une rencontre à l’image de leur mission : engagée, collective et tournée vers l’avenir.En amont, un déjeuner convivial, proposé par Alexandre Vigne, président de CIEUX, a permis de lancer la journée dans une ambiance chaleureuse et fédératrice.Cette mission a été portée par le Comité Interreligieux pour une Éthique Universelle et contre la Xénophobie (C.I.E.U.X.), en qualité d’organisme d’envoi depuis la France, et a été réalisée au sein des écoles francophones du Caire, labellisées par l’Institut français d’Égypte.Le programme s’inscrit dans un partenariat solide avec l’Institut français d’Égypte, représenté par Franck Torres, ainsi qu’avec les conseillers pédagogiques Bossaina Rochdi et Joseph Wahba, dont l’accompagnement a été déterminant tout au long de la mission.Nous adressons également nos sincères remerciements aux structures d’accueil – les établissements scolaires du Caire – pour leur engagement et leur confiance. Ces écoles reflètent la richesse du réseau francophone en Égypte : elles rassemblent à la fois des établissements confessionnels historiques, ancrés dans la tradition éducative francophone, des écoles d’investissement plus récentes tournées vers l’international, ainsi que des établissements à statut public hérités de l’histoire éducative franco-égyptienne. Ensemble, elles contribuent activement au rayonnement de la langue française et à la qualité des parcours éducatifs proposés aux élèves.UNE MOBILISATION REMARQUABLE ET DES COMPÉTENCES SOLIDESLes échanges, nourris par les questionnaires-bilans, ont mis en lumière une implication forte et constante des volontaires sur le terrain. Très engagés dans les activités linguistiques et pédagogiques, ils ont pleinement assumé leur rôle aux côtés des enseignants, devenant de véritables acteurs du quotidien des classes. Leur présence a contribué de manière concrète à la dynamique pédagogique et à l’accompagnement des élèves.Au fil de leur mission, les volontaires ont développé des compétences solides, notamment en pédagogie et en gestion de groupe. Ils ont également gagné en autonomie, en capacité d’adaptation et en confiance, affirmant progressivement une posture professionnelle structurée.Le temps de partage collectif a permis de valoriser ces parcours à travers des témoignages simples mais marquants, révélant la richesse humaine de cette expérience.DES PARCOURS STRUCTURÉS ET TOURNÉS VERS L’AVENIRLa question de « l’après Service Civique » a naturellement occupé une place centrale. Les volontaires du Caire se distinguent par des projets d’avenir déjà bien construits, majoritairement orientés vers la poursuite d’études, avec des perspectives variées : communication, relations internationales, enseignement, culture ou encore gestion de projet.Ils démontrent également une bonne maîtrise des compétences nécessaires à leur insertion, ainsi qu’une réelle capacité à valoriser leur expérience, notamment à travers les outils professionnels (CV, lettres de motivation).Cette dynamique se traduit par une attitude proactive : recherche de stages, mobilisation de réseaux, identification des opportunités… autant d’éléments qui témoignent d’une volonté claire de passer à l’étape suivante.ACCOMPAGNER LE PASSAGE À L’ACTIONÀ ce stade, les volontaires disposent de bases solides. L’enjeu est désormais de transformer cette préparation en expériences concrètes.Le développement de stages, l’accès à des premières opportunités professionnelles et l’activation des réseaux constituent des leviers clés pour accompagner cette transition.Dans ce cadre, le rôle des partenaires reste essentiel pour soutenir, orienter et faciliter l’accès à ces opportunités, en continuité avec le travail déjà engagé.PERSPECTIVES : UNE DYNAMIQUE À POURSUIVRECe bilan confirme la qualité de l’engagement des volontaires du Caire, ainsi que leur capacité à transformer cette expérience en véritable levier pour leur avenir.Plus qu’une étape, cette mission constitue un tremplin. Elle ouvre des perspectives concrètes en matière d’études, d’insertion professionnelle et d’engagement citoyen.L’enjeu, désormais, est de continuer à accompagner cette dynamique, afin de permettre à chacun de concrétiser ses projets et de valoriser pleinement les compétences acquises.La remise des attestations de Service Civique, signées par Alexandre Vigne, a marqué un moment fort de la rencontre. Elle est venue saluer l’engagement, le sérieux et l’implication des 20 volontaires.L’ensemble des Écoles, l’Institut français du Caire et CIEUX se félicitent de cette réussite collective et restent pleinement mobilisés pour accompagner ces parcours prometteurs, au service du dialogue interculturel et du rayonnement de la francophonie.Photos : le 20 avril 2026 à l'Institut Français du Caire :o Franck Torres, Attaché de coopération pour le français à l’Institut français d’Egypte o Bossaina Rochdi, Conseillère pédagogique, Institut français du Caire o Joseph Wahba, Conseiller pédagogique, Institut français du Caire o Alexandre Vigne et Odile Vigne, association CIEUXo Volontaires en Service Civique au Caire présents :o Charlotte DUBOUE o Swane YONGo Cerise LEGENDREo Syrine DJAIZo Marie DARBIER o Emma QUATREVAUX o Gatien CONFRERE o Emilie DAIREo Célia EL HEFNAOUI o Mélissa DENTONo Léna BUTEYo Riyad BADAo Rémi LE GALLOUo Albane MARTIN o Emma D’AMICO o Katarina BERG o Lauryne LE MOULLECo Salomé Wallono Justine DELAIRE ... Voir PlusVoir Moins

RÉUNION-BILAN DES VOLONTAIRES EN SERVICE CIVIQUE AU CAIRE : UNE BELLE DYNAMIQUE COLLECTIVE !

Lundi 20 avril 2026, les volontaires en Service Civique engagés au Caire se sont retrouvés à l’Institut français d’Égypte pour un temps fort de bilan, de partage et de projection. Une rencontre à l’image de leur mission : engagée, collective et tournée vers l’avenir.
En amont, un déjeuner convivial, proposé par Alexandre Vigne, président de CIEUX, a permis de lancer la journée dans une ambiance chaleureuse et fédératrice.

Cette mission a été portée par le Comité Interreligieux pour une Éthique Universelle et contre la Xénophobie (C.I.E.U.X.), en qualité d’organisme d’envoi depuis la France, et a été réalisée au sein des écoles francophones du Caire, labellisées par l’Institut français d’Égypte.

Le programme s’inscrit dans un partenariat solide avec l’Institut français d’Égypte, représenté par Franck Torres, ainsi qu’avec les conseillers pédagogiques Bossaina Rochdi et Joseph Wahba, dont l’accompagnement a été déterminant tout au long de la mission.

Nous adressons également nos sincères remerciements aux structures d’accueil – les établissements scolaires du Caire – pour leur engagement et leur confiance. Ces écoles reflètent la richesse du réseau francophone en Égypte : elles rassemblent à la fois des établissements confessionnels historiques, ancrés dans la tradition éducative francophone, des écoles d’investissement plus récentes tournées vers l’international, ainsi que des établissements à statut public hérités de l’histoire éducative franco-égyptienne. Ensemble, elles contribuent activement au rayonnement de la langue française et à la qualité des parcours éducatifs proposés aux élèves.

UNE MOBILISATION REMARQUABLE ET DES COMPÉTENCES SOLIDES

Les échanges, nourris par les questionnaires-bilans, ont mis en lumière une implication forte et constante des volontaires sur le terrain. Très engagés dans les activités linguistiques et pédagogiques, ils ont pleinement assumé leur rôle aux côtés des enseignants, devenant de véritables acteurs du quotidien des classes. Leur présence a contribué de manière concrète à la dynamique pédagogique et à l’accompagnement des élèves.

Au fil de leur mission, les volontaires ont développé des compétences solides, notamment en pédagogie et en gestion de groupe. Ils ont également gagné en autonomie, en capacité d’adaptation et en confiance, affirmant progressivement une posture professionnelle structurée.

Le temps de partage collectif a permis de valoriser ces parcours à travers des témoignages simples mais marquants, révélant la richesse humaine de cette expérience.

DES PARCOURS STRUCTURÉS ET TOURNÉS VERS L’AVENIR

La question de « l’après Service Civique » a naturellement occupé une place centrale. Les volontaires du Caire se distinguent par des projets d’avenir déjà bien construits, majoritairement orientés vers la poursuite d’études, avec des perspectives variées : communication, relations internationales, enseignement, culture ou encore gestion de projet.

Ils démontrent également une bonne maîtrise des compétences nécessaires à leur insertion, ainsi qu’une réelle capacité à valoriser leur expérience, notamment à travers les outils professionnels (CV, lettres de motivation).

Cette dynamique se traduit par une attitude proactive : recherche de stages, mobilisation de réseaux, identification des opportunités… autant d’éléments qui témoignent d’une volonté claire de passer à l’étape suivante.

ACCOMPAGNER LE PASSAGE À L’ACTION

À ce stade, les volontaires disposent de bases solides. L’enjeu est désormais de transformer cette préparation en expériences concrètes.

Le développement de stages, l’accès à des premières opportunités professionnelles et l’activation des réseaux constituent des leviers clés pour accompagner cette transition.

Dans ce cadre, le rôle des partenaires reste essentiel pour soutenir, orienter et faciliter l’accès à ces opportunités, en continuité avec le travail déjà engagé.

PERSPECTIVES : UNE DYNAMIQUE À POURSUIVRE

Ce bilan confirme la qualité de l’engagement des volontaires du Caire, ainsi que leur capacité à transformer cette expérience en véritable levier pour leur avenir.
Plus qu’une étape, cette mission constitue un tremplin. Elle ouvre des perspectives concrètes en matière d’études, d’insertion professionnelle et d’engagement citoyen.

L’enjeu, désormais, est de continuer à accompagner cette dynamique, afin de permettre à chacun de concrétiser ses projets et de valoriser pleinement les compétences acquises.

La remise des attestations de Service Civique, signées par Alexandre Vigne, a marqué un moment fort de la rencontre. Elle est venue saluer l’engagement, le sérieux et l’implication des 20 volontaires.

L’ensemble des Écoles, l’Institut français du Caire et CIEUX se félicitent de cette réussite collective et restent pleinement mobilisés pour accompagner ces parcours prometteurs, au service du dialogue interculturel et du rayonnement de la francophonie.

Photos : le 20 avril 2026 à lInstitut Français du Caire :
o Franck Torres, Attaché de coopération pour le français à l’Institut français d’Egypte 
o Bossaina Rochdi, Conseillère pédagogique, Institut français du Caire 
o Joseph Wahba, Conseiller pédagogique, Institut français du Caire 
o Alexandre Vigne et Odile Vigne, association CIEUX
o Volontaires en Service Civique au Caire présents :
o Charlotte DUBOUE 
o Swane YONG
o Cerise LEGENDRE
o Syrine DJAIZ
o Marie DARBIER 
o Emma QUATREVAUX 
o Gatien CONFRERE 
o Emilie DAIRE
o Célia EL HEFNAOUI 
o Mélissa DENTON
o Léna BUTEY
o Riyad BADA
o Rémi LE GALLOU
o Albane MARTIN 
o Emma D’AMICO 
o Katarina BERG 
o Lauryne LE MOULLEC
o Salomé Wallon
o Justine DELAIREImage attachmentImage attachment+Image attachment

1 CommentairesComment on Facebook

LE LUNDI DE PÂQUES ET Sham el-Nessim : UN PONT ENTRE LES RELIGIONS

Le lundi de Pâques, le 12 avril 2026, les Filles de la Charité de Haute-Égypte et du Caire se sont réunies dans leur maison d’Alexandrie. Elles y ont célébré Sham el-Nessim aux côtés de CIEUX (Elisa, volontaire en Service Civique à l’École Girard du quartier, Odile et Alexandre Vigne, président), de Œuvre d’Orient (les volontaires Emmanuelle et Vladimir) ainsi que des prêtres lazaristes de la Congrégation de la Mission (Père Simon, Père Joseph, Père Medrat, Père George, Père Yves-Marie, et Frère Hany, directeur de l’École Saint-Vincent de Miami à Alexandrie).En Égypte, la fête de Pâques a été célébrée le 12 avril, selon le calendrier des Églises orientales, en particulier celui de Église copte orthodoxe, qui suit le calendrier julien. Ce décalage avec l’Occident s’explique par la différence entre calendriers julien et grégorien.Le lendemain, toute l’Égypte célèbre Sham el-Nessim, une fête nationale unique, partagée par tous sans distinction de religion. Elle marque l’arrivée du printemps et constitue le seul jour férié commun aux chrétiens et aux musulmans.🏺 UNE FÊTE AUX RACINES PHARAONIQUESLa fête de Sham el-Nessim est l’une des plus anciennes célébrations d’Égypte et du monde, avec des origines qui remontent a plus de 4 500 ans !À l’origine cette célébration appartenait au calendrier agricole de l’Égypte antique et symbolisait la saison des récoltes et le renouveau de la nature. Les anciens Égyptiens célébraient déjà la vie, la fertilité et la renaissance à travers des rassemblements en plein air et des repas rituels.Cette tradition a traversé les siècles sans interruption, des périodes grecque et romaine jusqu’aux époques chrétienne et islamique, tout en conservant son caractère populaire et fédérateur.✡️ UNE PARTICIPATION ANCIENNE DES COMMUNAUTÉS JUIVESDès l’Antiquité, l’Égypte a accueilli d’importantes communautés juives, notamment après l’époque perse et durant la période hellénistique, en particulier dans des villes comme Alexandrie. Ces communautés vivaient au rythme des saisons et partageaient certains usages culturels avec la population locale.Ainsi, au fil du temps, les juifs d’Égypte ont eux aussi participé aux célébrations printanières, dans un contexte proche de celui de Pessah, qui commémore la sortie d’Égypte et coïncide également avec le printemps. Sans être une fête religieuse juive, Sham el-Nessim s’inscrivait dans un cadre saisonnier commun, favorisant une forme de participation culturelle et sociale des différentes communautés.☪️ L’INTÉGRATION PROGRESSIVE DES MUSULMANSAvec l’arrivée de l’islam en Égypte au VIIe siècle, notamment après la conquête arabe, les populations musulmanes ont progressivement adopté certaines traditions locales profondément enracinées dans la société. Sham el-Nessim, déjà célébrée par les Égyptiens depuis des millénaires et associée au cycle naturel du printemps, a ainsi continué d’être fêtée.Au fil du temps, les autorités musulmanes n’ont pas interdit cette fête, car elle n’était pas liée à un culte religieux spécifique mais à une célébration de la nature et de la vie. Elle a donc été intégrée comme une coutume sociale et nationale. En arabe, l’expression « Shamm al-Nasīm » signifie littéralement « sentir la brise » ou « respirer le souffle du printemps » : shamm (شمّ) = sentir, humer et nasīm (نسيم) = brise légère, air doux.Ce nom évoque donc directement l’un des gestes symboliques de la fête : sortir en plein air pour profiter de l’air printanier, signe de renouveau et de vie.Cependant, cette appellation arabe est en réalité une adaptation phonétique et sémantique d’un terme bien plus ancien. À l’époque pharaonique, la fête était appelée « Shemu », qui désignait la saison des récoltes dans le calendrier agricole de l’Égypte antique.Avec le temps, et notamment après l’arabisation de l’Égypte, le nom originel a été transformé pour devenir compréhensible dans la langue arabe, tout en conservant son lien avec le printemps et la nature.Ainsi, le nom actuel « Sham el-Nessim » reflète un double héritage : linguistique, par sa signification arabe liée à la brise printanière ;historique, par sa continuité avec une fête vieille de plus de 4 000 ans. Ce mélange illustre parfaitement la manière dont cette célébration a traversé les civilisations tout en s’adaptant aux langues et aux cultures successives de l’Égypte.Les familles musulmanes ont adopté les pratiques traditionnelles (sorties en plein air, repas partagés, consommation d’aliments symboliques), contribuant à faire de Sham el-Nessim une fête véritablement transversale.✝️ LE LIEN AVEC LE LUNDI DE PÂQUESAvec l’essor du christianisme en Égypte, la fête du printemps a été intégrée au calendrier copte. Sham el-Nessim est aujourd’hui célébré le lundi suivant la Pâque copte, créant une continuité entre traditions anciennes et célébration chrétienne de la Résurrection.Il ne s’agit pas d’une simple coïncidence, mais d’un héritage historique où une fête millénaire a rencontré une fête religieuse, chacune enrichissant l’autre.🌸 UNE CÉLÉBRATION COMMUNE DE LA VIEAujourd’hui, Sham el-Nessim demeure un moment privilégié de partage pour tous les Égyptiens. Les familles se retrouvent en plein air, dégustent des aliments traditionnels comme le poisson salé et décorent des œufs, symboles de renaissance hérités de l’Antiquité.À travers cette convergence entre héritage pharaonique, traditions juives, musulmanes et célébration chrétienne, l’Égypte offre un exemple rare de continuité culturelle et de coexistence harmonieuse depuis plus de 4 millénaires ! ... Voir PlusVoir Moins

LE LUNDI DE PÂQUES ET Sham el-Nessim : UN PONT ENTRE LES RELIGIONS

Le lundi de Pâques, le 12 avril 2026, les Filles de la Charité de Haute-Égypte et du Caire se sont réunies dans leur maison d’Alexandrie. Elles y ont célébré Sham el-Nessim aux côtés de CIEUX (Elisa, volontaire en Service Civique à l’École Girard du quartier, Odile et Alexandre Vigne, président), de Œuvre d’Orient (les volontaires Emmanuelle et Vladimir) ainsi que des prêtres lazaristes de la Congrégation de la Mission (Père Simon, Père Joseph, Père Medrat, Père George, Père Yves-Marie, et Frère Hany, directeur de l’École Saint-Vincent de Miami à Alexandrie).

En Égypte, la fête de Pâques a été célébrée le 12 avril, selon le calendrier des Églises orientales, en particulier celui de Église copte orthodoxe, qui suit le calendrier julien. Ce décalage avec l’Occident s’explique par la différence entre calendriers julien et grégorien.

Le lendemain, toute l’Égypte célèbre Sham el-Nessim, une fête nationale unique, partagée par tous sans distinction de religion. Elle marque l’arrivée du printemps et constitue le seul jour férié commun aux chrétiens et aux musulmans.

🏺 UNE FÊTE AUX RACINES PHARAONIQUES

La fête de Sham el-Nessim est l’une des plus anciennes célébrations d’Égypte et du monde, avec des origines qui remontent a plus de 4 500 ans !

À l’origine cette célébration appartenait au calendrier agricole de l’Égypte antique et symbolisait la saison des récoltes et le renouveau de la nature. Les anciens Égyptiens célébraient déjà la vie, la fertilité et la renaissance à travers des rassemblements en plein air et des repas rituels.

Cette tradition a traversé les siècles sans interruption, des périodes grecque et romaine jusqu’aux époques chrétienne et islamique, tout en conservant son caractère populaire et fédérateur.

✡️ UNE PARTICIPATION ANCIENNE DES COMMUNAUTÉS JUIVES

Dès l’Antiquité, l’Égypte a accueilli d’importantes communautés juives, notamment après l’époque perse et durant la période hellénistique, en particulier dans des villes comme Alexandrie. Ces communautés vivaient au rythme des saisons et partageaient certains usages culturels avec la population locale.

Ainsi, au fil du temps, les juifs d’Égypte ont eux aussi participé aux célébrations printanières, dans un contexte proche de celui de Pessah, qui commémore la sortie d’Égypte et coïncide également avec le printemps. Sans être une fête religieuse juive, Sham el-Nessim s’inscrivait dans un cadre saisonnier commun, favorisant une forme de participation culturelle et sociale des différentes communautés.

☪️ L’INTÉGRATION PROGRESSIVE DES MUSULMANS

Avec l’arrivée de l’islam en Égypte au VIIe siècle, notamment après la conquête arabe, les populations musulmanes ont progressivement adopté certaines traditions locales profondément enracinées dans la société. Sham el-Nessim, déjà célébrée par les Égyptiens depuis des millénaires et associée au cycle naturel du printemps, a ainsi continué d’être fêtée.

Au fil du temps, les autorités musulmanes n’ont pas interdit cette fête, car elle n’était pas liée à un culte religieux spécifique mais à une célébration de la nature et de la vie. Elle a donc été intégrée comme une coutume sociale et nationale. 

En arabe, l’expression « Shamm al-Nasīm » signifie littéralement « sentir la brise » ou « respirer le souffle du printemps » : shamm (شمّ) = sentir, humer et nasīm (نسيم) = brise légère, air doux.
Ce nom évoque donc directement l’un des gestes symboliques de la fête : sortir en plein air pour profiter de l’air printanier, signe de renouveau et de vie.

Cependant, cette appellation arabe est en réalité une adaptation phonétique et sémantique d’un terme bien plus ancien. À l’époque pharaonique, la fête était appelée « Shemu », qui désignait la saison des récoltes dans le calendrier agricole de l’Égypte antique.

Avec le temps, et notamment après l’arabisation de l’Égypte, le nom originel a été transformé pour devenir compréhensible dans la langue arabe, tout en conservant son lien avec le printemps et la nature.

Ainsi, le nom actuel « Sham el-Nessim » reflète un double héritage : linguistique, par sa signification arabe liée à la brise printanière ;
historique, par sa continuité avec une fête vieille de plus de 4 000 ans. Ce mélange illustre parfaitement la manière dont cette célébration a traversé les civilisations tout en s’adaptant aux langues et aux cultures successives de l’Égypte.

Les familles musulmanes ont adopté les pratiques traditionnelles (sorties en plein air, repas partagés, consommation d’aliments symboliques), contribuant à faire de Sham el-Nessim une fête véritablement transversale.

✝️ LE LIEN AVEC LE LUNDI DE PÂQUES

Avec l’essor du christianisme en Égypte, la fête du printemps a été intégrée au calendrier copte. Sham el-Nessim est aujourd’hui célébré le lundi suivant la Pâque copte, créant une continuité entre traditions anciennes et célébration chrétienne de la Résurrection.

Il ne s’agit pas d’une simple coïncidence, mais d’un héritage historique où une fête millénaire a rencontré une fête religieuse, chacune enrichissant l’autre.

🌸 UNE CÉLÉBRATION COMMUNE DE LA VIE

Aujourd’hui, Sham el-Nessim demeure un moment privilégié de partage pour tous les Égyptiens. Les familles se retrouvent en plein air, dégustent des aliments traditionnels comme le poisson salé et décorent des œufs, symboles de renaissance hérités de l’Antiquité.

À travers cette convergence entre héritage pharaonique, traditions juives, musulmanes et célébration chrétienne, l’Égypte offre un exemple rare de continuité culturelle et de coexistence harmonieuse depuis plus de 4 millénaires !Image attachmentImage attachment+Image attachment

0 CommentairesComment on Facebook

PÂQUES AU CŒUR DU DIALOGUE INTERRELIGIEUX À ALEXANDRIE

Les volontaires en Service Civique engagés avec CIEUX et l’Institut français dans les Écoles, participent régulièrement pour leur loisir, aux activités artistiques du Centre culturel jésuite d'Alexandrie. C’est donc tout naturellement qu’ils ont pris part à la célébration de Pâques.Fondé en 1954, le Centre culturel jésuite est d'ailleurs bien plus qu’un simple espace artistique : c’est un lieu de vie, de dialogue et de partage, où se rencontrent des Égyptiens chrétiens et musulmans. À travers le théâtre, le cinéma, ou la musique, chacun est invité à la créativité et à l’écoute.Accolée au Centre culturel, l’église Notre-Dame d’Égypte, fondée en 1899, témoigne de la profondeur historique et spirituelle de cet engagement. Ensemble, ces deux lieux forment un espace unique où culture et foi se croisent, sans jamais s’opposer.Porté par la tradition éducative de la Compagnie de Jésus, le centre encourage une dynamique essentielle : créer des ponts entre les personnes, au-delà des appartenances religieuses. Ici, chrétiens et musulmans collaborent, échangent et construisent ensemble des projets concrets, dans un esprit de respect et de fraternité.Photo : le samedi 11 avril 2026 à Notre-Dame d'Egypte, de gauche à droite : Alexandre et Odile Vigne (CIEUX), Émilie, Camille, Vanina, Maya, Salomé, Lauryne, Nathan et Rémi. ... Voir PlusVoir Moins

PÂQUES AU CŒUR DU DIALOGUE INTERRELIGIEUX À ALEXANDRIE

Les volontaires en Service Civique engagés avec CIEUX et l’Institut français dans les Écoles, participent régulièrement pour leur loisir, aux activités artistiques du Centre culturel jésuite dAlexandrie. C’est donc tout naturellement qu’ils ont pris part à la célébration de Pâques.

Fondé en 1954, le Centre culturel jésuite est dailleurs bien plus qu’un simple espace artistique : c’est un lieu de vie, de dialogue et de partage, où se rencontrent des Égyptiens chrétiens et musulmans. À travers le théâtre, le cinéma, ou la musique, chacun est invité à la créativité et à l’écoute.

Accolée au Centre culturel, l’église Notre-Dame d’Égypte, fondée en 1899, témoigne de la profondeur historique et spirituelle de cet engagement. Ensemble, ces deux lieux forment un espace unique où culture et foi se croisent, sans jamais s’opposer.

Porté par la tradition éducative de la Compagnie de Jésus, le centre encourage une dynamique essentielle : créer des ponts entre les personnes, au-delà des appartenances religieuses. Ici, chrétiens et musulmans collaborent, échangent et construisent ensemble des projets concrets, dans un esprit de respect et de fraternité.

Photo : le samedi 11 avril 2026 à Notre-Dame dEgypte, de gauche à droite : Alexandre et Odile Vigne (CIEUX), Émilie, Camille, Vanina, Maya, Salomé, Lauryne, Nathan et Rémi.

3 CommentairesComment on Facebook

COMMISSION STRATÉGIQUE INTERNATIONALE DU SERVICE CIVIQUE AVEC CIEUX

La Commission dédiée au Service Civique à l’international s’est tenue le 10 avril 2026 au siège de France Volontaires à Ivry (Grand Paris), sous la présidence de Nadia Bellaoui, présidente de l’Agence du Service Civique, et de Yann Delaunay, directeur général de France Volontaires.La Commission stratégique internationale de l’Agence du Service Civique est un organe consultatif chargé de formuler des recommandations sur les orientations du dispositif, notamment en matière de développement à l’international. Elle réunit les représentants des principales parties prenantes du Service Civique à l’international (associations, ministères, opérateurs de l’État, collectivités territoriales), ainsi que la Délégation pour les collectivités territoriales et la société civile du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères et la DJEPVA du ministère des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative.CIEUX était représenté en présentiel par Béatrice Strouf (en charge des volontaires en France en mission à l’ECUJE) et en distanciel par Alexandre Vigne (accompagnant le dispositif déployé avec l’Institut français d’Égypte, dans les Écoles du Caire et d’Alexandrie).Nadia Bellaoui a assuré que le programme international du Service Civique ne serait pas affecté en 2026 ni en 2027, même si, au niveau national, 15 000 volontaires en moins seraient recrutés cette année. Elle a rappelé que 1 740 jeunes sont partis en mission à l’étranger en 2025.De son côté, Yann Delaunay a souligné la dynamique positive du volontariat international et la place centrale du Service Civique dans cet écosystème. Le Directeur de France Volontaires a également mis en avant le rôle structurant de France Volontaires dans la coordination des dispositifs et le développement de coopérations internationales, notamment dans le cadre des échanges réciproques.Nadia Bellaoui a conclu la séance en soulignant la nécessité de consolider les partenariats entre acteurs, d’accompagner la montée en qualité des projets d’accueil et de renforcer l’accessibilité des missions, afin de permettre à un plus grand nombre de jeunes, notamment les plus éloignés de la mobilité, de s’engager à l’international. Ordre du jour :• Bilan du déploiement du Service Civique à l’international en 2025• Suivi des travaux sur la mise en œuvre du Service Civique à l’international (accueil et envoi)• Point sur l’année internationale des volontaires par la DJEPVA• Point sur IVCO par France Volontaires• Point sur l’offre de formation à l’attention des organismesPhotos : Séance de la Commission stratégique internationale au siège de France Volontaires à Ivry le 10 avril 2026. ... Voir PlusVoir Moins

COMMISSION STRATÉGIQUE INTERNATIONALE DU SERVICE CIVIQUE AVEC CIEUX

La Commission dédiée au Service Civique à l’international s’est tenue le 10 avril 2026 au siège de France Volontaires à Ivry (Grand Paris), sous la présidence de Nadia Bellaoui, présidente de l’Agence du Service Civique, et de Yann Delaunay, directeur général de France Volontaires.

La Commission stratégique internationale de l’Agence du Service Civique est un organe consultatif chargé de formuler des recommandations sur les orientations du dispositif, notamment en matière de développement à l’international. Elle réunit les représentants des principales parties prenantes du Service Civique à l’international (associations, ministères, opérateurs de l’État, collectivités territoriales), ainsi que la Délégation pour les collectivités territoriales et la société civile du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères et la DJEPVA du ministère des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative.

CIEUX était représenté en présentiel par Béatrice Strouf (en charge des volontaires en France en mission à l’ECUJE) et en distanciel par Alexandre Vigne (accompagnant le dispositif déployé avec l’Institut français d’Égypte, dans les Écoles du Caire et d’Alexandrie).

Nadia Bellaoui a assuré que le programme international du Service Civique ne serait pas affecté en 2026 ni en 2027, même si, au niveau national, 15 000 volontaires en moins seraient recrutés cette année. Elle a rappelé que 1 740 jeunes sont partis en mission à l’étranger en 2025.

De son côté, Yann Delaunay a souligné la dynamique positive du volontariat international et la place centrale du Service Civique dans cet écosystème. Le Directeur de France Volontaires a également mis en avant le rôle structurant de France Volontaires dans la coordination des dispositifs et le développement de coopérations internationales, notamment dans le cadre des échanges réciproques.

Nadia Bellaoui a conclu la séance en soulignant la nécessité de consolider les partenariats entre acteurs, d’accompagner la montée en qualité des projets d’accueil et de renforcer l’accessibilité des missions, afin de permettre à un plus grand nombre de jeunes, notamment les plus éloignés de la mobilité, de s’engager à l’international. 

Ordre du jour :
• Bilan du déploiement du Service Civique à l’international en 2025
• Suivi des travaux sur la mise en œuvre du Service Civique à l’international (accueil et envoi)
• Point sur l’année internationale des volontaires par la DJEPVA
• Point sur IVCO par France Volontaires
• Point sur l’offre de formation à l’attention des organismes

Photos : Séance de la Commission stratégique internationale au siège de France Volontaires à Ivry le 10 avril 2026.Image attachmentImage attachment

0 CommentairesComment on Facebook

Le 9 avril 2026, une session de formation en ligne a été organisée par CIEUX en partenariat avec l’organisme AIME agréé par l’Agence du Service Civique, autour du module : « Découvrir son rôle de tuteur de volontaire dans les structures d’accueil à l’étranger ». Cette formation s’inscrit dans une dynamique d’accompagnement renforcé des acteurs engagés dans l’accueil de volontaires en Service Civique à l’international.

La formation, animée par Laura Merckx et Alexandre Vigne, président de CIEUX, avait pour objectif de préparer et d’accompagner les nouvelles tutrices des Écoles francophones du Caire et d’Alexandrie, ainsi que celles des Médiathèques de l’Institut français d’Égypte, engagées dans les missions prévues à la rentrée prochaine en septembre 2026. Elle visait également à renforcer les compétences des tutrices actuellement en exercice.Sous forme de discussion basée sur le partage d'expériences, le webinaire a abordé les questions suivantes : Quel est le cadre du volontariat de Service Civique ? Quelles sont les responsabilités de la tutrice ? Comment accompagner les volontaires dans la réalisation de leurs missions au sein de vos écoles ?La visioconférence a permis d’aborder en détail le cadre réglementaire du Service Civique, les rôles et obligations des structures d’accueil et des tutrices, ainsi que les bonnes pratiques pour un accompagnement efficace des volontaires. Des études de cas et des échanges d’expériences ont favorisé une meilleure compréhension des enjeux liés à l’encadrement des volontaires à l’international, notamment dans un contexte interculturel. Un accent particulier a été mis sur le suivi des missions, la posture d’accompagnement, la communication avec les volontaires et la valorisation de leur engagement.Cette initiative s’inscrit dans la continuité des actions portées par l’Agence du Service Civique, qui déploie depuis le printemps 2023 des formations à destination des structures d’accueil à l’étranger. CIEUX, en tant que structure d’envoi agréée, poursuit ainsi son engagement historique en faveur du Service Civique à l’international, en contribuant activement à la qualité de l’accompagnement proposé aux volontaires à l'étranger depuis 15 ans. ... Voir PlusVoir Moins

Le 9 avril 2026, une session de formation en ligne a été organisée par CIEUX en partenariat avec l’organisme AIME agréé par l’Agence du Service Civique, autour du module : « Découvrir son rôle de tuteur de volontaire dans les structures d’accueil à l’étranger ». Cette formation s’inscrit dans une dynamique d’accompagnement renforcé des acteurs engagés dans l’accueil de volontaires en Service Civique à l’international.

La formation, animée par Laura Merckx et Alexandre Vigne, président de CIEUX, avait pour objectif de préparer et d’accompagner les nouvelles tutrices des Écoles francophones du Caire et d’Alexandrie, ainsi que celles des Médiathèques de l’Institut français d’Égypte, engagées dans les missions prévues à la rentrée prochaine en septembre 2026. Elle visait également à renforcer les compétences des tutrices actuellement en exercice.

Sous forme de discussion basée sur le partage dexpériences, le webinaire a abordé les questions suivantes : Quel est le cadre du volontariat de Service Civique ? Quelles sont les responsabilités de la tutrice ? Comment accompagner les volontaires dans la réalisation de leurs missions au sein de vos écoles ?

La visioconférence a permis d’aborder en détail le cadre réglementaire du Service Civique, les rôles et obligations des structures d’accueil et des tutrices, ainsi que les bonnes pratiques pour un accompagnement efficace des volontaires. Des études de cas et des échanges d’expériences ont favorisé une meilleure compréhension des enjeux liés à l’encadrement des volontaires à l’international, notamment dans un contexte interculturel. Un accent particulier a été mis sur le suivi des missions, la posture d’accompagnement, la communication avec les volontaires et la valorisation de leur engagement.

Cette initiative s’inscrit dans la continuité des actions portées par l’Agence du Service Civique, qui déploie depuis le printemps 2023 des formations à destination des structures d’accueil à l’étranger. CIEUX, en tant que structure d’envoi agréée, poursuit ainsi son engagement historique en faveur du Service Civique à l’international, en contribuant activement à la qualité de l’accompagnement proposé aux volontaires à létranger depuis 15 ans.Image attachment

0 CommentairesComment on Facebook

Syrine : "Avril 2026 : Mon dernier mois de mission de Service Civique avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte au Caire à l’Ecole Saint Vincent de Paul Abou Dardar" (vidéo précédente : "AVANT ma mission"). ... Voir PlusVoir Moins

0 CommentairesComment on Facebook

Syrine : "AVANT ma mission de Service Civique avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte au Caire" (vidéo suivante : "Mon dernier mois de mission"). ... Voir PlusVoir Moins

0 CommentairesComment on Facebook

Camille : de septembre 2025 à avril 2026, mon dernier mois de mission de Service Civique à l’École Saint Vincent de Paul Abou Dardar avec CIEUX et Institut français d'Egypte à Alexandrie ! ... Voir PlusVoir Moins

0 CommentairesComment on Facebook

MAAM : UN CHEMIN ISLAMO-CHRETIEN DE PAIX ET D’HUMANISME

Maam, qui signifie « Ensemble » en égyptien, réunit les enseignants chrétiens et musulmans de la prestigieuse Saint Marc à Alexandrie. Fondée par les Frères lassaliens, l’École Saint Marc est un établissement francophone de référence où le vivre-ensemble se construit au quotidien.A chaque rentrée scolaire depuis 2022, l’École accueille un volontaire en Service Civique engagé avec CIEUX et l’Institut français d'Egypte à Alexandrie. Président de CIEUX, Alexandre Vigne a été invité à participer à une séance du groupe le 28 mars 2026.Le déroulement était à la fois simple et profond : chaque participant a pris 45 minutes pour méditer un texte sur la Conscience, avant de partager un témoignage personnel, puis d’en débattre avec les autres dans un esprit d’écoute et de respect.La rencontre s’est conclue par un temps particulièrement fort : chacun, à tour de rôle, a pu prier à voix haute. Une démarche fidèle à l’esprit recommandé par l’Église catholique en France pour les groupes interreligieux : non pas prier ensemble de manière fusionnelle, mais être ensemble pour prier, dans le respect des traditions et des sensibilités de chacun.Comme lors des rencontres de CIEUX en France, la soirée se termine par un verre de l'amitié festif.Le groupe Maam se réunit chaque mois à l’École Saint Marc et organise également en dehors d’Alexandrie, trois retraites annuelles dans le silence, centrées sur des textes humanistes universels. A cette occasion, les professeurs chrétiens du groupe sont accompagnés par un prêtre jésuite ou maronite.Dans un monde souvent marqué par les divisions, cette initiative témoigne d’un chemin concret de dialogue, de profondeur spirituelle et de fraternité. ... Voir PlusVoir Moins

MAAM : UN CHEMIN ISLAMO-CHRETIEN DE PAIX ET D’HUMANISME

Maam, qui signifie « Ensemble » en égyptien, réunit les enseignants chrétiens et musulmans de la prestigieuse Saint Marc à Alexandrie. 
Fondée par les Frères lassaliens, l’École Saint Marc est un établissement francophone de référence où le vivre-ensemble se construit au quotidien.

A chaque rentrée scolaire depuis 2022, l’École accueille un volontaire en Service Civique engagé avec CIEUX et l’Institut français dEgypte à Alexandrie. 

Président de CIEUX, Alexandre Vigne a été invité à participer à une séance du groupe le 28 mars 2026.

Le déroulement était à la fois simple et profond : chaque participant a pris 45 minutes pour méditer un texte sur la Conscience, avant de partager un témoignage personnel, puis d’en débattre avec les autres dans un esprit d’écoute et de respect.

La rencontre s’est conclue par un temps particulièrement fort : chacun, à tour de rôle, a pu prier à voix haute. Une démarche fidèle à l’esprit recommandé par l’Église catholique en France pour les groupes interreligieux : non pas prier ensemble de manière fusionnelle, mais être ensemble pour prier, dans le respect des traditions et des sensibilités de chacun.

Comme lors des rencontres de CIEUX en France, la soirée se termine par un verre de lamitié festif.

Le groupe Maam se réunit chaque mois à l’École Saint Marc et organise également en dehors d’Alexandrie, trois retraites annuelles dans le silence, centrées sur des textes humanistes universels. A cette occasion, les professeurs chrétiens du groupe sont accompagnés par un prêtre jésuite ou maronite.

Dans un monde souvent marqué par les divisions, cette initiative témoigne d’un chemin concret de dialogue, de profondeur spirituelle et de fraternité.Image attachmentImage attachment+8Image attachment

0 CommentairesComment on Facebook

À ALEXANDRIE, SAINT-MARC FAIT VIVRE UN HÉRITAGE INTERRELIGIEUX ET BIBLIQUE MILLÉNAIRE

Le 28 mars 2026, au Collège Saint-Marc d’Alexandrie, la fête de Saint Jean-Baptiste de La Salle a réuni la communauté éducative dans une atmosphère à la fois solennelle et fraternelle. La cérémonie a été ouverte par Amir Stephan, Directeur de l’établissement, rappelant l’importance d’une éducation fondée sur la foi, l’excellence et le vivre-ensemble.Un moment fort a marqué l’ouverture : des porte-drapeaux chrétiens et musulmans avançant ensemble, symbole concret du dialogue interreligieux. Les élèves chrétiens, membres du MEJ (Mouvement Eucharistique des Jeunes), et les élèves issus du scoutisme musulman ont ainsi incarné les valeurs de respect, de service et de fraternité.La messe, présidée par P. Semaan Jamil, C.M., a rassemblé de nombreuses personnalités engagées dans l’éducation et le dialogue interreligieux, parmi lesquelles Frère Fadi Salama, Frère Georges Absi, Frère Habib Zraibi, ainsi que Odile et Alexandre Vigne, Farid Salama et Nihale Salama, membre du groupe de prière « Maam » (Ensemble en arabe, groupe qui réunit des professeurs chrétiens et musulmans de Saint-Marc).Étaient également présentes des responsables d’autres établissements partenaires accueillant des volontaires en Service Civique avec CIEUX et l’Institut français notamment Sœur Pauline, directrice de l’école Sainte Jeanne-Antide, et Marianne Riad, directrice de l’école Saint-Gabriel, témoignant de la dynamique éducative partagée entre les écoles catholiques d’Alexandrie.SAINT-MARC, AU CŒUR D’UNE HISTOIRE MILLÉNAIRELe Collège Saint-Marc s’inscrit dans un environnement chargé d’histoire, au cœur d’Alexandrie, l’un des plus grands centres intellectuels de l’Antiquité. La ville était divisée en cinq quartiers (Alpha, Bêta, Gamma, Delta et Epsilon) parmi lesquels le quartier du Delta constituait le cœur de la vie juive alexandrine.Situé au nord-est de la ville, ce quartier prestigieux était un lieu de rencontre entre cultures et savoirs. C’est dans ce contexte qu’ont été réalisés des événements majeurs : la traduction de la Bible en grec, appelée la Septante, entre le IIIe et le IIe siècle avant J.-C., ainsi que la rédaction d’une partie de la Bible : le Livre de la Sagesse, fruit du dialogue entre tradition biblique et philosophie grecque.Aujourd’hui, cette zone correspond aux quartiers de Chatby et Mazarita, à proximité immédiate de la Bibliotheca Alexandrina, inaugurée en 2002 et située à environ 10 minutes à pied du Collège Saint-Marc, fondé en 1928. Bien qu’elle n’ait pas été construite exactement sur le site de l’ancienne Bibliothèque d’Alexandrie, la nouvelle bibliothèque s’élève à quelques centaines de mètres de son emplacement supposé, perpétuant ainsi son rayonnement intellectuel. Sans continuité géographique stricte, le Collège Saint-Marc s’inscrit néanmoins pleinement dans cet héritage culturel et scientifique unique.L'histoire biblique d'Alexandrie se poursuit avec la figure de Saint Marc l’Évangéliste, dont le nom est porté par le Collège. Selon la tradition chrétienne, Saint Marc arriva à Alexandrie au Ier siècle après Jésus-Christ. Il y fonda l’une des premières communautés chrétiennes et devint le premier évêque d’Alexandrie.Dans une ville déjà marquée par le débat intellectuel et religieux, il annonça l’Évangile dans un environnement habitué aux échanges philosophiques. Son action posa les bases de l’Église d’Alexandrie, qui deviendra l’un des grands centres du christianisme ancien.Son martyre à Alexandrie renforça encore son importance spirituelle, faisant de lui une figure fondatrice pour toute la tradition chrétienne égyptienne.UNE TRADITION ÉDUCATIVE VIVANTE DEPUIS LE XIXe SIÈCLELors de la Célébration, le Frère Georges Absi, Frère supérieur des Frères des Écoles Chrétiennes, a dressé l’histoire de la fondation de la Congrégation. Appelés pour répondre aux besoins d’une société en pleine transformation, les Frères s’installent d’abord à Alexandrie en 1847, où ils fondent leur première école au sein de Sainte-Catherine.Très rapidement, leur mission éducative se développe, portée par une pédagogie inspirée de Saint Jean-Baptiste de La Salle, fondée sur l’exigence académique, l’attention à chaque élève et l’ouverture à tous, sans distinction de religion ou d’origine. Cette vision attire des familles issues de toutes les composantes de la société égyptienne.Au fil des décennies, les Frères fondent et développent plusieurs établissements majeurs, dont le Collège Saint-Marc à Alexandrie et les collèges du Caire, qui deviennent des références de l’enseignement francophone au Moyen-Orient. Leur réseau contribue largement à structurer une éducation moderne, ouverte sur l’Europe tout en restant profondément enracinée dans la société égyptienne.Ces écoles ont formé des générations d’élèves qui ont marqué la vie du pays et au-delà. Parmi les anciens élèves issus des établissements lassaliens en Égypte figurent :• des figures majeures de la vie politique et diplomatique, • des dirigeants économiques et entrepreneurs influents, • des médecins, ingénieurs et scientifiques de premier plan, • ainsi que des intellectuels, écrivains et acteurs du monde culturel. Parmi les noms souvent associés à cet héritage éducatif, on peut citer Boutros Boutros-Ghali, ancien Secrétaire général des Nations unies (formé dans des institutions francophones du Caire), ou encore de nombreuses personnalités du monde des affaires et des professions libérales ayant contribué au rayonnement de l’Égypte à l’international.Mais au-delà des trajectoires individuelles, l’héritage lassalien se mesure surtout à une culture commune : celle du dialogue, de l’excellence et du service.Aujourd’hui encore, les écoles des Frères en Égypte accueillent des élèves de toutes confessions et continuent de jouer un rôle essentiel dans la formation de jeunes capables de bâtir des ponts entre les cultures.À Alexandrie, le Collège Saint-Marc incarne pleinement cette tradition vivante, à la croisée de l’histoire, de la francophonie et du dialogue interreligieux.UN PONT ENTRE LES CULTURES ET LES RELIGIONSÀ travers cette célébration, Saint-Marc apparaît comme bien plus qu’un établissement scolaire : un lieu où se rencontrent les traditions, les langues et les croyances. Entre héritage spirituel et engagement éducatif, l’école continue d’incarner une vision essentielle : faire de l’éducation un pont durable entre chrétiens et musulmans, entre mémoire et avenir.Photo de couverture, de gauche à droite le 28 mars 2026 dans la Chapelle de l’Ecole Saint-Marc :o Frère Fadi Salama, éducateur et responsable des missions des Frères des Écoles Chrétienneso Odile Vigne, responsable des Ressources humaines à CIEUXo Frère Habib Zraibi, Doyen des Frères des Écoles Chrétienneso Farid Salama, responsable de la Maison du Centre de vie des adultes à Handicap d’Alexandrieo Alexandre Vigne, président de CIEUXo Nihale Salama, éducatrice au Centre de Vie des élèves à handicap de l’Ecole Saint Marco Frère Georges Absi, Frère supérieur des Frères des Écoles Chrétienneso Grand-mère du Frère Fadi ... Voir PlusVoir Moins

À ALEXANDRIE, SAINT-MARC FAIT VIVRE UN HÉRITAGE INTERRELIGIEUX ET BIBLIQUE MILLÉNAIRE

Le 28 mars 2026, au Collège Saint-Marc d’Alexandrie, la fête de Saint Jean-Baptiste de La Salle a réuni la communauté éducative dans une atmosphère à la fois solennelle et fraternelle. La cérémonie a été ouverte par Amir Stephan, Directeur de l’établissement, rappelant l’importance d’une éducation fondée sur la foi, l’excellence et le vivre-ensemble.

Un moment fort a marqué l’ouverture : des porte-drapeaux chrétiens et musulmans avançant ensemble, symbole concret du dialogue interreligieux. Les élèves chrétiens, membres du MEJ (Mouvement Eucharistique des Jeunes), et les élèves issus du scoutisme musulman ont ainsi incarné les valeurs de respect, de service et de fraternité.

La messe, présidée par P. Semaan Jamil, C.M., a rassemblé de nombreuses personnalités engagées dans l’éducation et le dialogue interreligieux, parmi lesquelles Frère Fadi Salama, Frère Georges Absi, Frère Habib Zraibi, ainsi que Odile et Alexandre Vigne, Farid Salama et Nihale Salama, membre du groupe de prière « Maam » (Ensemble en arabe, groupe qui réunit des professeurs chrétiens et musulmans de Saint-Marc).

Étaient également présentes des responsables d’autres établissements partenaires accueillant des volontaires en Service Civique avec CIEUX et l’Institut français notamment Sœur Pauline, directrice de l’école Sainte Jeanne-Antide, et Marianne Riad, directrice de l’école Saint-Gabriel, témoignant de la dynamique éducative partagée entre les écoles catholiques d’Alexandrie.

SAINT-MARC, AU CŒUR D’UNE HISTOIRE MILLÉNAIRE

Le Collège Saint-Marc s’inscrit dans un environnement chargé d’histoire, au cœur d’Alexandrie, l’un des plus grands centres intellectuels de l’Antiquité. La ville était divisée en cinq quartiers (Alpha, Bêta, Gamma, Delta et Epsilon) parmi lesquels le quartier du Delta constituait le cœur de la vie juive alexandrine.

Situé au nord-est de la ville, ce quartier prestigieux était un lieu de rencontre entre cultures et savoirs. C’est dans ce contexte qu’ont été réalisés des événements majeurs : la traduction de la Bible en grec, appelée la Septante, entre le IIIe et le IIe siècle avant J.-C., ainsi que la rédaction d’une partie de la Bible : le Livre de la Sagesse, fruit du dialogue entre tradition biblique et philosophie grecque.

Aujourd’hui, cette zone correspond aux quartiers de Chatby et Mazarita, à proximité immédiate de la Bibliotheca Alexandrina, inaugurée en 2002 et située à environ 10 minutes à pied du Collège Saint-Marc, fondé en 1928. Bien qu’elle n’ait pas été construite exactement sur le site de l’ancienne Bibliothèque d’Alexandrie, la nouvelle bibliothèque s’élève à quelques centaines de mètres de son emplacement supposé, perpétuant ainsi son rayonnement intellectuel. Sans continuité géographique stricte, le Collège Saint-Marc s’inscrit néanmoins pleinement dans cet héritage culturel et scientifique unique.

Lhistoire biblique dAlexandrie se poursuit avec la figure de Saint Marc l’Évangéliste, dont le nom est porté par le Collège. Selon la tradition chrétienne, Saint Marc arriva à Alexandrie au Ier siècle après Jésus-Christ. Il y fonda l’une des premières communautés chrétiennes et devint le premier évêque d’Alexandrie.

Dans une ville déjà marquée par le débat intellectuel et religieux, il annonça l’Évangile dans un environnement habitué aux échanges philosophiques. Son action posa les bases de l’Église d’Alexandrie, qui deviendra l’un des grands centres du christianisme ancien.
Son martyre à Alexandrie renforça encore son importance spirituelle, faisant de lui une figure fondatrice pour toute la tradition chrétienne égyptienne.

UNE TRADITION ÉDUCATIVE VIVANTE DEPUIS LE XIXe SIÈCLE

Lors de la Célébration, le Frère Georges Absi, Frère supérieur des Frères des Écoles Chrétiennes, a dressé l’histoire de la fondation de la Congrégation. Appelés pour répondre aux besoins d’une société en pleine transformation, les Frères s’installent d’abord à Alexandrie en 1847, où ils fondent leur première école au sein de Sainte-Catherine.

Très rapidement, leur mission éducative se développe, portée par une pédagogie inspirée de Saint Jean-Baptiste de La Salle, fondée sur l’exigence académique, l’attention à chaque élève et l’ouverture à tous, sans distinction de religion ou d’origine. Cette vision attire des familles issues de toutes les composantes de la société égyptienne.

Au fil des décennies, les Frères fondent et développent plusieurs établissements majeurs, dont le Collège Saint-Marc à Alexandrie et les collèges du Caire, qui deviennent des références de l’enseignement francophone au Moyen-Orient. Leur réseau contribue largement à structurer une éducation moderne, ouverte sur l’Europe tout en restant profondément enracinée dans la société égyptienne.

Ces écoles ont formé des générations d’élèves qui ont marqué la vie du pays et au-delà. Parmi les anciens élèves issus des établissements lassaliens en Égypte figurent :
• des figures majeures de la vie politique et diplomatique, 
• des dirigeants économiques et entrepreneurs influents, 
• des médecins, ingénieurs et scientifiques de premier plan, 
• ainsi que des intellectuels, écrivains et acteurs du monde culturel. 

Parmi les noms souvent associés à cet héritage éducatif, on peut citer Boutros Boutros-Ghali, ancien Secrétaire général des Nations unies (formé dans des institutions francophones du Caire), ou encore de nombreuses personnalités du monde des affaires et des professions libérales ayant contribué au rayonnement de l’Égypte à l’international.

Mais au-delà des trajectoires individuelles, l’héritage lassalien se mesure surtout à une culture commune : celle du dialogue, de l’excellence et du service.

Aujourd’hui encore, les écoles des Frères en Égypte accueillent des élèves de toutes confessions et continuent de jouer un rôle essentiel dans la formation de jeunes capables de bâtir des ponts entre les cultures.

À Alexandrie, le Collège Saint-Marc incarne pleinement cette tradition vivante, à la croisée de l’histoire, de la francophonie et du dialogue interreligieux.

UN PONT ENTRE LES CULTURES ET LES RELIGIONS

À travers cette célébration, Saint-Marc apparaît comme bien plus qu’un établissement scolaire : un lieu où se rencontrent les traditions, les langues et les croyances. Entre héritage spirituel et engagement éducatif, l’école continue d’incarner une vision essentielle : faire de l’éducation un pont durable entre chrétiens et musulmans, entre mémoire et avenir.

Photo de couverture, de gauche à droite le 28 mars 2026 dans la Chapelle de l’Ecole Saint-Marc :
o Frère Fadi Salama, éducateur et responsable des missions des Frères des Écoles Chrétiennes
o Odile Vigne, responsable des Ressources humaines à CIEUX
o Frère Habib Zraibi, Doyen des Frères des Écoles Chrétiennes
o Farid Salama, responsable de la Maison du Centre de vie des adultes à Handicap d’Alexandrie
o Alexandre Vigne, président de CIEUX
o Nihale Salama, éducatrice au Centre de Vie des élèves à handicap de l’Ecole Saint Marc
o Frère Georges Absi, Frère supérieur des Frères des Écoles Chrétiennes
o Grand-mère du Frère FadiImage attachmentImage attachment+Image attachment

0 CommentairesComment on Facebook

QUAND CHRÉTIENS ET MUSULMANS ROMPENT LE JEÛNE ENSEMBLE À L’ÉCOLE SAINT JOSEPH D’ALEXANDRIE

L’École École Saint Joseph d’Alexandrie a organisé un Iftar réunissant élèves et enseignants dans une atmosphère chaleureuse de convivialité et de partage. À l’initiative de la directrice de l’établissement, Sœur Nihad Kyrillos, cette soirée marquant la rupture du jeûne du Ramadan a également accueilli plusieurs invités venus participer à ce moment de rencontre.Parmi eux figuraient Alexandre Vigne, président de l’association CIEUX, accompagné de son épouse Odile, invités à partager ce repas avec la communauté scolaire.À cette occasion, Maya, volontaire en Service Civique auprès de l’association CIEUX et de l’Institut français d'Égypte à Alexandrie, a dîné avec les élèves auxquels elle enseigne la prononciation du français. Cette soirée d’Iftar s’inscrit dans la tradition d’ouverture et de coexistence qui caractérise l’École Saint Joseph d’Alexandrie. L’établissement accueille en effet des élèves de différentes confessions, avec environ 70 % de musulmans et 30 % de chrétiens. Tous les élèves sont Égyptiens et suivent l’ensemble de leurs cours en français, quelle que soit la discipline enseignée.2026 revêt une dimension particulière puisque le Carême chrétien et le Ramadan musulman débutent presque simultanément. La rencontre entre le Mercredi des Cendres, premier jour du Carême, et le début du Ramadan (précédé par la Nuit du doute durant laquelle est observé le croissant lunaire) constitue un phénomène rare.Cette coïncidence s’explique par la différence entre les calendriers. Le calendrier musulman, fondé sur le cycle lunaire, est plus court d’environ onze jours que l’année solaire. Le Ramadan se déplace donc progressivement à travers les saisons et accomplit un cycle complet en environ trente-trois ans. Si ces deux périodes spirituelles peuvent parfois se croiser, une concordance aussi proche ne se produit généralement qu’une ou deux fois par génération.Pendant plusieurs semaines, musulmans et chrétiens coptes vivent ainsi chacun leur temps de jeûne selon leurs traditions respectives. Dans ce contexte, l’organisation d’un Iftar à l’école devient un moment privilégié de rencontre, où les élèves peuvent partager un repas dans un esprit de fraternité et de respect mutuel.Pour les musulmans, le Ramadan est un mois consacré au jeûne, à la prière, à la miséricorde et au partage. Il représente un temps de purification intérieure et de rapprochement avec Dieu. Pour les chrétiens, cette période correspond également au temps du Carême, qui débute avec le Mercredi des Cendres et prépare la célébration de Pâques. Ce temps spirituel est traditionnellement consacré à la prière, au jeûne et au partage, dans une démarche de conversion intérieure et de solidarité avec les plus démunis.Dans la tradition de l’Église copte orthodoxe d’Égypte, le jeûne revêt une place particulièrement importante. Le Grand Carême, observé pendant plusieurs semaines avant Pâques, s’accompagne d’une discipline alimentaire stricte : les fidèles s’abstiennent de produits d’origine animale (viande, produits laitiers et œufs) et prennent leurs repas seulement après plusieurs heures de jeûne au cours de la journée. Ce jeûne, vécu dans la prière et la participation aux offices, vise à favoriser la maîtrise de soi, la purification du cœur et le rapprochement avec Dieu.Ainsi, pendant cette période de l’année, musulmans et chrétiens coptes vivent simultanément des temps de jeûne et de recueillement spirituel, chacun selon sa tradition, dans une dynamique commune de foi, de partage et de solidarité.L’École Saint Joseph d’Alexandrie s’inscrit pleinement dans cette tradition éducative héritée des congrégations missionnaires. Elle est animée par la Congrégation de la Mission, fondée au XVIIᵉ siècle en France par Vincent de Paul. Dès son origine, cette congrégation s’est donnée pour vocation l’éducation, l’évangélisation et le service des plus démunis, en lien étroit avec les Filles de la Charité, cofondées par Vincent de Paul et Louise de Marillac, dont la mission est tournée vers le soin, l’éducation et l’accompagnement des plus vulnérables.Arrivés en Égypte au XIXᵉ siècle, les missionnaires vincentiens, ainsi que les Filles de la Charité, ont joué un rôle majeur dans le développement de l’enseignement francophone, notamment au Le Caire et à Alexandrie. Dans un contexte marqué par les échanges culturels entre l’Europe et le Proche-Orient, ils ont fondé et soutenu de nombreux établissements scolaires, œuvres sociales et structures éducatives ouverts à tous, sans distinction d’origine sociale ou de confession religieuse.Fidèle au charisme vincentien, nourri par cette double présence masculine et féminine au service des plus fragiles, l’établissement accorde une attention particulière à l’accueil de tous les élèves, notamment les plus vulnérables, et à l’accompagnement éducatif dans toutes ses dimensions. Il ne s’agit pas seulement d’instruire, mais aussi de former des personnes responsables, ouvertes aux autres et engagées dans la société.Aujourd’hui encore, l’École Saint Joseph d’Alexandrie perpétue cette mission en étant un lieu de rencontre entre cultures et religions, où chrétiens et musulmans apprennent à se connaître, à dialoguer et à construire ensemble un avenir commun, dans un esprit de paix, de fraternité et de service.Photos : le jeudi 12 mars 2026 à l’École Saint-Joseph d'Alexandrie– Sœur Nihad Kyrillos, cheffe d’établissement de Saint-Vincent de Miami d’Alexandrie– Maya, Volontaire en Service Civique avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte à Alexandrie– Alexandre et Odile Vigne, équipe CIEUX ... Voir PlusVoir Moins

QUAND CHRÉTIENS ET MUSULMANS ROMPENT LE JEÛNE ENSEMBLE À L’ÉCOLE SAINT JOSEPH D’ALEXANDRIE

L’École École Saint Joseph d’Alexandrie a organisé un Iftar réunissant élèves et enseignants dans une atmosphère chaleureuse de convivialité et de partage. À l’initiative de la directrice de l’établissement, Sœur Nihad Kyrillos, cette soirée marquant la rupture du jeûne du Ramadan a également accueilli plusieurs invités venus participer à ce moment de rencontre.

Parmi eux figuraient Alexandre Vigne, président de l’association CIEUX, accompagné de son épouse Odile, invités à partager ce repas avec la communauté scolaire.

À cette occasion, Maya, volontaire en Service Civique auprès de l’association CIEUX et de l’Institut français dÉgypte à Alexandrie, a dîné avec les élèves auxquels elle enseigne la prononciation du français. 

Cette soirée d’Iftar s’inscrit dans la tradition d’ouverture et de coexistence qui caractérise l’École Saint Joseph d’Alexandrie. L’établissement accueille en effet des élèves de différentes confessions, avec environ 70 % de musulmans et 30 % de chrétiens. Tous les élèves sont Égyptiens et suivent l’ensemble de leurs cours en français, quelle que soit la discipline enseignée.

2026 revêt une dimension particulière puisque le Carême chrétien et le Ramadan musulman débutent presque simultanément. La rencontre entre le Mercredi des Cendres, premier jour du Carême, et le début du Ramadan (précédé par la Nuit du doute durant laquelle est observé le croissant lunaire) constitue un phénomène rare.

Cette coïncidence s’explique par la différence entre les calendriers. Le calendrier musulman, fondé sur le cycle lunaire, est plus court d’environ onze jours que l’année solaire. Le Ramadan se déplace donc progressivement à travers les saisons et accomplit un cycle complet en environ trente-trois ans. Si ces deux périodes spirituelles peuvent parfois se croiser, une concordance aussi proche ne se produit généralement qu’une ou deux fois par génération.

Pendant plusieurs semaines, musulmans et chrétiens coptes vivent ainsi chacun leur temps de jeûne selon leurs traditions respectives. Dans ce contexte, l’organisation d’un Iftar à l’école devient un moment privilégié de rencontre, où les élèves peuvent partager un repas dans un esprit de fraternité et de respect mutuel.

Pour les musulmans, le Ramadan est un mois consacré au jeûne, à la prière, à la miséricorde et au partage. Il représente un temps de purification intérieure et de rapprochement avec Dieu. Pour les chrétiens, cette période correspond également au temps du Carême, qui débute avec le Mercredi des Cendres et prépare la célébration de Pâques. Ce temps spirituel est traditionnellement consacré à la prière, au jeûne et au partage, dans une démarche de conversion intérieure et de solidarité avec les plus démunis.

Dans la tradition de l’Église copte orthodoxe d’Égypte, le jeûne revêt une place particulièrement importante. Le Grand Carême, observé pendant plusieurs semaines avant Pâques, s’accompagne d’une discipline alimentaire stricte : les fidèles s’abstiennent de produits d’origine animale (viande, produits laitiers et œufs) et prennent leurs repas seulement après plusieurs heures de jeûne au cours de la journée. Ce jeûne, vécu dans la prière et la participation aux offices, vise à favoriser la maîtrise de soi, la purification du cœur et le rapprochement avec Dieu.

Ainsi, pendant cette période de l’année, musulmans et chrétiens coptes vivent simultanément des temps de jeûne et de recueillement spirituel, chacun selon sa tradition, dans une dynamique commune de foi, de partage et de solidarité.

L’École Saint Joseph d’Alexandrie s’inscrit pleinement dans cette tradition éducative héritée des congrégations missionnaires. Elle est animée par la Congrégation de la Mission, fondée au XVIIᵉ siècle en France par Vincent de Paul. Dès son origine, cette congrégation s’est donnée pour vocation l’éducation, l’évangélisation et le service des plus démunis, en lien étroit avec les Filles de la Charité, cofondées par Vincent de Paul et Louise de Marillac, dont la mission est tournée vers le soin, l’éducation et l’accompagnement des plus vulnérables.

Arrivés en Égypte au XIXᵉ siècle, les missionnaires vincentiens, ainsi que les Filles de la Charité, ont joué un rôle majeur dans le développement de l’enseignement francophone, notamment au Le Caire et à Alexandrie. Dans un contexte marqué par les échanges culturels entre l’Europe et le Proche-Orient, ils ont fondé et soutenu de nombreux établissements scolaires, œuvres sociales et structures éducatives ouverts à tous, sans distinction d’origine sociale ou de confession religieuse.

Fidèle au charisme vincentien, nourri par cette double présence masculine et féminine au service des plus fragiles, l’établissement accorde une attention particulière à l’accueil de tous les élèves, notamment les plus vulnérables, et à l’accompagnement éducatif dans toutes ses dimensions. Il ne s’agit pas seulement d’instruire, mais aussi de former des personnes responsables, ouvertes aux autres et engagées dans la société.

Aujourd’hui encore, l’École Saint Joseph d’Alexandrie perpétue cette mission en étant un lieu de rencontre entre cultures et religions, où chrétiens et musulmans apprennent à se connaître, à dialoguer et à construire ensemble un avenir commun, dans un esprit de paix, de fraternité et de service.

Photos : le jeudi 12 mars 2026 à l’École Saint-Joseph dAlexandrie
– Sœur Nihad Kyrillos, cheffe d’établissement de Saint-Vincent de Miami d’Alexandrie
– Maya, Volontaire en Service Civique avec CIEUX et lInstitut français dEgypte à Alexandrie
– Alexandre et Odile Vigne, équipe CIEUXImage attachmentImage attachment+Image attachment

0 CommentairesComment on Facebook

Le Lycée de Givat Haviva, situé en Israël, est un centre éducatif engagé pour la paix et la coexistence. Il accueille des élèves israéliens et palestiniens (juifs, musulmans, chrétiens, druzes...) dans un cadre commun favorisant le dialogue interculturel.

Avant les Attaques du 7 octobre 2023 en Israël, l’établissement a accueilli des volontaires en Service Civique de CIEUX.Aujourd’hui, face à une situation sécuritaire critique, les Amis de Givat Haviva lancent un appel aux dons, relayé par Marc-Alain Grumelin, son Président.👉 Nous vous invitons à le consulter et à soutenir leurs actions.www.payasso.fr/les-amis-de-givat-haviva-france/adhesion-et-dons"Comme vous le savez, l'ensemble du territoire israélien est soumis plusieurs fois par jour (et par nuit) à des attaques par missiles, qui même lorsqu'ils sont interceptés en vol, présentent encore un danger du fait des retombées de débris et de sous-munitions.Givat Haviva a interrompu ses activités incluant des enfants - à l'exception notable des internes du Lycée international qui peuvent se réfugier et dormir dans les seuls 2 grands abris souterrains disponibles (un pour les garçons, l'autre pour les filles). Givat Haviva sollicite de la part de tous les Amis dans le monde une aide financière qui a deux objectifs :- ajouter aux abris déjà existants des abris dispersés, préfabriqués mais calculés pour protéger des débris, et suffisamment nombreux pour desservir toutes les unités du campus qui s'étend sur 17 hectares ;- compenser les heures supplémentaires correspondant à l'encadrement permanent (24x7) des élèves du Lycée par des adultes responsables, et prévoir le rallongement de l'année scolaire en juin pour finir les programmes.En conséquence nous, Amis français, allons procéder dès que possible au virement d'une aide exceptionnelle à Givat Haviva et au Lycée international, et nous vous invitons à y contribuer. Comptant sur vous très nombreux pour soutenir Givat Haviva en ces jours difficiles,Bien amicalement,Marc-Alain GrumelinPrésidentLes Amis de Givat Haviva - France (Ass. Loi de 1901)"159, rue de Charonne75011 Parisgivathaviva@free.frwww.givathaviva.fr ... Voir PlusVoir Moins

Le Lycée de Givat Haviva, situé en Israël, est un centre éducatif engagé pour la paix et la coexistence. Il accueille des élèves israéliens et palestiniens (juifs, musulmans, chrétiens, druzes...) dans un cadre commun favorisant le dialogue interculturel.

Avant les Attaques du 7 octobre 2023 en Israël, l’établissement a accueilli des volontaires en Service Civique de CIEUX.

Aujourd’hui, face à une situation sécuritaire critique, les Amis de Givat Haviva lancent un appel aux dons, relayé par Marc-Alain Grumelin, son Président.

👉 Nous vous invitons à le consulter et à soutenir leurs actions.

https://www.payasso.fr/les-amis-de-givat-haviva-france/adhesion-et-dons

Comme vous le savez, lensemble du territoire israélien est soumis plusieurs fois par jour (et par nuit) à des attaques par missiles, qui même lorsquils sont interceptés en vol, présentent encore un danger du fait des retombées de débris et de sous-munitions.

Givat Haviva a interrompu ses activités incluant des enfants - à lexception notable des internes du Lycée international qui peuvent se réfugier et dormir dans les seuls 2 grands abris souterrains disponibles (un pour les garçons, lautre pour les filles). Givat Haviva sollicite de la part de tous les Amis dans le monde une aide financière qui a deux objectifs :

- ajouter aux abris déjà existants des abris dispersés, préfabriqués mais calculés pour protéger des débris, et suffisamment nombreux pour desservir toutes les unités du campus qui sétend sur 17 hectares ;

- compenser les heures supplémentaires correspondant à lencadrement permanent (24x7) des élèves du Lycée par des adultes responsables, et prévoir le rallongement de lannée scolaire en juin pour finir les programmes.

En conséquence nous, Amis français, allons procéder dès que possible au virement dune aide exceptionnelle à Givat Haviva et au Lycée international, et nous vous invitons à y contribuer. 

Comptant sur vous très nombreux pour soutenir Givat Haviva en ces jours difficiles,
Bien amicalement,

Marc-Alain Grumelin
Président
Les Amis de Givat Haviva - France (Ass. Loi de 1901)

159, rue de Charonne
75011 Paris

givathaviva@free.fr
www.givathaviva.fr

0 CommentairesComment on Facebook

Laure : mars 2026, mon 7è mois de mission de Service Civique avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte à Alexandrie ! ... Voir PlusVoir Moins

0 CommentairesComment on Facebook

LE DERNIER IFTAR AVANT L’AÏD À ALEXANDRIE : PARTAGE, SOLIDARITÉ ET ESPRIT FRANCOPHONE

Jeudi 19 mars 2026 à Alexandrie – Le dernier iftar avant l’Aïd était plus qu’un simple repas : il incarnait la fraternité et la générosité propres au Ramadan dans cette ville. Rires, conversations et anecdotes effaçaient les différences, laissant place à un véritable sentiment de communauté. Les longues tables ornées de lanternes transformaient la rue en un espace chaleureux et convivial, fidèle à la tradition millénaire des mawa’ed al-rahman, ces “tables de la miséricorde” ouvertes à tous.À souligner, la tradition francophone d’Alexandrie continue de se transmettre. Mahmoud El Ghannam, organisateur de l’iftar, ne parle pas français lui-même, mais il a inscrit son fils au Lycée français d’Alexandrie. Plus encore, son fils participe activement aux Ateliers de Blandine, organisés par des volontaires en Service Civique avec l’association CIEUX, représentée localement par Alexandre Vigne, son président. Ainsi, la nouvelle génération perpétue à la fois les traditions de solidarité et l’esprit francophone d’Alexandrie.Au cœur du quartier animé, le dernier iftar de rue a rassemblé plusieurs générations et tous ceux désireux de célébrer la fin du mois sacré. Lorsque le soir est tombé et que les dernières dattes avaient été partagées, chacun est reparti le cœur rempli, prêt à accueillir l’Aïd dans la joie et la solidarité. ... Voir PlusVoir Moins

LE DERNIER IFTAR AVANT L’AÏD À ALEXANDRIE : PARTAGE, SOLIDARITÉ ET ESPRIT FRANCOPHONE

Jeudi 19 mars 2026 à Alexandrie – Le dernier iftar avant l’Aïd était plus qu’un simple repas : il incarnait la fraternité et la générosité propres au Ramadan dans cette ville. Rires, conversations et anecdotes effaçaient les différences, laissant place à un véritable sentiment de communauté. Les longues tables ornées de lanternes transformaient la rue en un espace chaleureux et convivial, fidèle à la tradition millénaire des mawa’ed al-rahman, ces “tables de la miséricorde” ouvertes à tous.

À souligner, la tradition francophone d’Alexandrie continue de se transmettre. Mahmoud El Ghannam, organisateur de l’iftar, ne parle pas français lui-même, mais il a inscrit son fils au Lycée français d’Alexandrie. Plus encore, son fils participe activement aux Ateliers de Blandine, organisés par des volontaires en Service Civique avec l’association CIEUX, représentée localement par Alexandre Vigne, son président. Ainsi, la nouvelle génération perpétue à la fois les traditions de solidarité et l’esprit francophone d’Alexandrie.

Au cœur du quartier animé, le dernier iftar de rue a rassemblé plusieurs générations et tous ceux désireux de célébrer la fin du mois sacré. Lorsque le soir est tombé et que les dernières dattes avaient été partagées, chacun est reparti le cœur rempli, prêt à accueillir l’Aïd dans la joie et la solidarité.Image attachment

0 CommentairesComment on Facebook

SAINT-MARC : UN IFTAR AU CŒUR DU DIALOGUE ENTRE RAMADAN ET CARÊME

L’École Saint-Marc d’Alexandrie a organisé un Iftar réunissant élèves, enseignants et invités dans une atmosphère chaleureuse de convivialité et de partage. À l’initiative de la direction de l’établissement, cette soirée marquant la rupture du jeûne du Ramadan a rassemblé la communauté scolaire autour d’un moment de rencontre et de fraternité.Parmi les invités figurait Alexandre Vigne, président de l’association CIEUX, venu partager ce repas avec les élèves, les enseignants et Gauthier, volontaire en Service Civique auprès de l’association CIEUX et de l’Institut français d’Égypte à Alexandrie.Cette soirée d’Iftar s’inscrit dans la tradition d’ouverture et de coexistence qui caractérise l’École Saint-Marc. L’établissement accueille en effet des élèves de différentes confessions, avec une majorité d’élèves musulmans et une importante communauté chrétienne. Tous les élèves sont Égyptiens et bénéficient d’un enseignement francophone, perpétuant une tradition éducative ancienne qui fait la réputation des grandes écoles d’Alexandrie.L’année 2026 revêt une dimension particulière puisque le Carême chrétien et le Ramadan musulman commencent presque simultanément. La rencontre entre le Mercredi des Cendres, premier jour du Carême, et le début du mois de Ramadan (précédé par la Nuit du doute durant laquelle est observé le croissant lunaire) constitue un phénomène relativement rare.Cette coïncidence s’explique par la différence entre les calendriers. Le calendrier musulman, fondé sur le cycle lunaire, est plus court d’environ onze jours que l’année solaire. Ainsi, le Ramadan se déplace progressivement à travers les saisons et accomplit un cycle complet en environ trente-trois ans. Si ces deux périodes spirituelles peuvent parfois se croiser, une concordance aussi proche ne se produit généralement qu’une ou deux fois par génération.Pendant plusieurs semaines, musulmans et chrétiens coptes vivent ainsi chacun leur temps de jeûne selon leurs traditions respectives. Dans ce contexte, l’organisation d’un Iftar à l’école devient un moment privilégié de rencontre, où les élèves partagent un repas dans un esprit de fraternité et de respect mutuel.Pour les musulmans, le Ramadan est un mois consacré au jeûne, à la prière, à la miséricorde et au partage. Il représente un temps de purification intérieure et de rapprochement avec Dieu. Pour les chrétiens, cette période correspond également au temps du Carême, qui débute avec le Mercredi des Cendres et prépare la célébration de Pâques. Ce temps spirituel est traditionnellement consacré à la prière, au jeûne et au partage, dans une démarche de conversion intérieure et de solidarité avec les plus démunis.Dans la tradition de l’Église copte orthodoxe d’Égypte, le jeûne occupe une place particulièrement importante. Le Grand Carême, observé pendant plusieurs semaines avant Pâques, s’accompagne d’une discipline alimentaire stricte : les fidèles s’abstiennent de produits d’origine animale (viande, produits laitiers et œufs) et prennent leurs repas seulement après plusieurs heures de jeûne au cours de la journée. Ce jeûne, vécu dans la prière et la participation aux offices, vise à favoriser la maîtrise de soi, la purification du cœur et le rapprochement avec Dieu.L’École Saint-Marc appartient à l’histoire prestigieuse des établissements éducatifs d’Alexandrie. Fondée en 1928 par les Frères des Écoles chrétiennes, elle s’est rapidement imposée comme l’un des établissements les plus réputés d’Égypte. Au fil des décennies, elle a formé plusieurs générations d’élèves qui ont marqué la vie culturelle, scientifique et économique du pays.Parmi ses anciens élèves les plus célèbres figures notamment le scientifique Ahmed Zewail, prix Nobel de chimie en 1999 pour ses travaux sur la femtochimie, ainsi que de nombreuses personnalités du monde intellectuel et économique égyptien. Cette tradition d’excellence académique s’accompagne d’un esprit d’ouverture qui fait la renommée de l’établissement.L’école porte le nom de saint Marc l’Évangéliste, figure fondatrice du christianisme en Égypte. Selon la tradition, saint Marc est arrivé à Alexandrie au Ier siècle et y a fondé l’une des premières communautés chrétiennes du monde, faisant de la ville l’un des grands centres intellectuels et spirituels du christianisme antique. L’Église copte d’Alexandrie se considère encore aujourd’hui comme l’héritière directe de cette mission apostolique.Dans cet héritage historique et spirituel, l’École Saint-Marc continue aujourd’hui de promouvoir une éducation ouverte et exigeante, où jeunes musulmans et chrétiens apprennent ensemble dans un climat de respect, de dialogue et d’amitié.L’Iftar organisé cette année illustre une fois encore la richesse du vivre-ensemble à Alexandrie et rappelle combien l’éducation peut être un lieu privilégié de rencontre entre les cultures et les traditions religieuses.Photos : le 7 mars 2026 à l’École Saint-Marc d'Alexandrie– Amir Stephan, Directeur du Collège-Lycée Saint Marc– Nervane Moustafa, Coordinatrice pour le français et tutrice de Gauthier, volontaire en Service Civique à Saint-Marc– Laetitia Fresnay Directrice de la formation en professeure de français à Saint-Marc- Suzanne Riad, professeure de français à Saint-Marc- Philippe Halim, professeur de français à Saint-Marc- Gauthier, volontaire en Service Civique avec CIEUX et l'Institut français d'Egypte à Alexandrie– Alexandre Vigne, président de CIEUX ... Voir PlusVoir Moins

SAINT-MARC : UN IFTAR AU CŒUR DU DIALOGUE ENTRE RAMADAN ET CARÊME

L’École Saint-Marc d’Alexandrie a organisé un Iftar réunissant élèves, enseignants et invités dans une atmosphère chaleureuse de convivialité et de partage. À l’initiative de la direction de l’établissement, cette soirée marquant la rupture du jeûne du Ramadan a rassemblé la communauté scolaire autour d’un moment de rencontre et de fraternité.

Parmi les invités figurait Alexandre Vigne, président de l’association CIEUX, venu partager ce repas avec les élèves, les enseignants et Gauthier, volontaire en Service Civique auprès de l’association CIEUX et de l’Institut français d’Égypte à Alexandrie.

Cette soirée d’Iftar s’inscrit dans la tradition d’ouverture et de coexistence qui caractérise l’École Saint-Marc. L’établissement accueille en effet des élèves de différentes confessions, avec une majorité d’élèves musulmans et une importante communauté chrétienne. Tous les élèves sont Égyptiens et bénéficient d’un enseignement francophone, perpétuant une tradition éducative ancienne qui fait la réputation des grandes écoles d’Alexandrie.

L’année 2026 revêt une dimension particulière puisque le Carême chrétien et le Ramadan musulman commencent presque simultanément. La rencontre entre le Mercredi des Cendres, premier jour du Carême, et le début du mois de Ramadan (précédé par la Nuit du doute durant laquelle est observé le croissant lunaire) constitue un phénomène relativement rare.

Cette coïncidence s’explique par la différence entre les calendriers. Le calendrier musulman, fondé sur le cycle lunaire, est plus court d’environ onze jours que l’année solaire. Ainsi, le Ramadan se déplace progressivement à travers les saisons et accomplit un cycle complet en environ trente-trois ans. Si ces deux périodes spirituelles peuvent parfois se croiser, une concordance aussi proche ne se produit généralement qu’une ou deux fois par génération.

Pendant plusieurs semaines, musulmans et chrétiens coptes vivent ainsi chacun leur temps de jeûne selon leurs traditions respectives. Dans ce contexte, l’organisation d’un Iftar à l’école devient un moment privilégié de rencontre, où les élèves partagent un repas dans un esprit de fraternité et de respect mutuel.

Pour les musulmans, le Ramadan est un mois consacré au jeûne, à la prière, à la miséricorde et au partage. Il représente un temps de purification intérieure et de rapprochement avec Dieu. Pour les chrétiens, cette période correspond également au temps du Carême, qui débute avec le Mercredi des Cendres et prépare la célébration de Pâques. Ce temps spirituel est traditionnellement consacré à la prière, au jeûne et au partage, dans une démarche de conversion intérieure et de solidarité avec les plus démunis.

Dans la tradition de l’Église copte orthodoxe d’Égypte, le jeûne occupe une place particulièrement importante. Le Grand Carême, observé pendant plusieurs semaines avant Pâques, s’accompagne d’une discipline alimentaire stricte : les fidèles s’abstiennent de produits d’origine animale (viande, produits laitiers et œufs) et prennent leurs repas seulement après plusieurs heures de jeûne au cours de la journée. Ce jeûne, vécu dans la prière et la participation aux offices, vise à favoriser la maîtrise de soi, la purification du cœur et le rapprochement avec Dieu.

L’École Saint-Marc appartient à l’histoire prestigieuse des établissements éducatifs d’Alexandrie. Fondée en 1928 par les Frères des Écoles chrétiennes, elle s’est rapidement imposée comme l’un des établissements les plus réputés d’Égypte. Au fil des décennies, elle a formé plusieurs générations d’élèves qui ont marqué la vie culturelle, scientifique et économique du pays.

Parmi ses anciens élèves les plus célèbres figures notamment le scientifique Ahmed Zewail, prix Nobel de chimie en 1999 pour ses travaux sur la femtochimie, ainsi que de nombreuses personnalités du monde intellectuel et économique égyptien. Cette tradition d’excellence académique s’accompagne d’un esprit d’ouverture qui fait la renommée de l’établissement.

L’école porte le nom de saint Marc l’Évangéliste, figure fondatrice du christianisme en Égypte. Selon la tradition, saint Marc est arrivé à Alexandrie au Ier siècle et y a fondé l’une des premières communautés chrétiennes du monde, faisant de la ville l’un des grands centres intellectuels et spirituels du christianisme antique. L’Église copte d’Alexandrie se considère encore aujourd’hui comme l’héritière directe de cette mission apostolique.

Dans cet héritage historique et spirituel, l’École Saint-Marc continue aujourd’hui de promouvoir une éducation ouverte et exigeante, où jeunes musulmans et chrétiens apprennent ensemble dans un climat de respect, de dialogue et d’amitié.

L’Iftar organisé cette année illustre une fois encore la richesse du vivre-ensemble à Alexandrie et rappelle combien l’éducation peut être un lieu privilégié de rencontre entre les cultures et les traditions religieuses.

Photos : le 7 mars 2026 à l’École Saint-Marc dAlexandrie
– Amir Stephan, Directeur du Collège-Lycée Saint Marc
– Nervane Moustafa, Coordinatrice pour le français et tutrice de Gauthier, volontaire en Service Civique à Saint-Marc
– Laetitia Fresnay Directrice de la formation en professeure de français à Saint-Marc
- Suzanne Riad, professeure de français à Saint-Marc
- Philippe Halim, professeur de français à Saint-Marc
- Gauthier, volontaire en Service Civique avec CIEUX et lInstitut français dEgypte à Alexandrie
– Alexandre Vigne, président de CIEUXImage attachmentImage attachment+7Image attachment

0 CommentairesComment on Facebook

Maya : mars 2026, mon 7è mois de mission de Service Civique à l’École Saint Joseph avec CIEUX et Institut français d'Egypte à Alexandrie ! ... Voir PlusVoir Moins

0 CommentairesComment on Facebook

5 ANS DE VOLONTARIAT SERVICE CIVIQUE EN ÉGYPTE : CAP SUR LA RENTRÉE 2026 !

Le 12 mars 2026, l’Institut français d’Égypte a accueilli une réunion de travail consacrée à la préparation de la rentrée 2026 dans les Écoles du LabelFrancÉducation.Cette rencontre au Caire a réuni Franck Torres, Bossaina Rochdi, Sara Maher (en visio), Joseph Wahba ainsi qu'Alexandre et Odile Vigne, afin de dresser le bilan du programme de volontaires en Service Civique et de préparer son développement pour l’année scolaire à venir.Depuis son lancement par CIEUX et l'Institut français d'Egypte, le dispositif Service Civique connaît une croissance remarquable :8 écoles participantes en 2022, 15 en 2023, 22 en 2024, 31 en 2025 et 41 établissements engagés pour la rentrée 2026. Cette année marquera une étape importante puisque l’ensemble des établissements labellisés France Éducation en Égypte prendra ainsi part au programme !Cette dynamique permettra de célébrer à la rentrée 2026, le 5ᵉ anniversaire de l’envoi de volontaires en Service Civique en Égypte ! Les établissements partenaires engagés dans ce programme reflètent la diversité et l’histoire du réseau éducatif francophone en Égypte. Ils relèvent principalement de trois catégories : les écoles confessionnelles, les écoles d’investissement et certains établissements publics historiques.Les écoles confessionnelles, fondées pour la plupart entre la fin du XIXᵉ et le début du XXᵉ siècle par des congrégations religieuses catholiques, ont largement contribué à l’implantation et au rayonnement de la langue française en Égypte. Elles demeurent aujourd’hui des acteurs essentiels de la transmission de la francophonie.Les écoles d’investissement, plus récentes, ont été créées par des acteurs privés égyptiens afin de répondre à la demande croissante des familles pour un enseignement international et plurilingue. Plusieurs d’entre elles ont développé des filières francophones reconnues, certaines ayant obtenu le label France Éducation.Enfin, certains établissements possèdent un statut public particulier, héritage de l’histoire éducative franco-égyptienne. C’est notamment le cas du Lycée Al Horreya, ancien lycée français d’Alexandrie devenu institut national égyptien à la suite des transformations du système éducatif dans les années 1960. Cet établissement historique conserve aujourd’hui une forte tradition francophone et participe activement au dynamisme du réseau éducatif francophone dans la ville.L’ensemble de ces Écoles illustre la richesse, la diversité et la vitalité de la francophonie éducative en Égypte, fruit d’une histoire partagée et d’une coopération toujours vivante entre la France et l’Égypte.Par leur engagement, ces volontaires contribuent chaque jour à faire vivre la coopération éducative franco-égyptienne et à promouvoir le français comme langue de partage, de dialogue et d’ouverture. Ces missions leur permettent de consolider leurs compétences et de se préparer pleinement à leur rôle de passeurs de culture et d’ambassadeurs de la francophonie.Photo le 12 mars 2026 à l'Institut Français du Caire :o Franck Torres, Attaché de coopération pour le français à l’Institut français d’Egypte o Bossaina Rochdi, Conseillère pédagogique, Institut français du Caire o Joseph Wahba, Conseiller pédagogique, Institut français du Caire o Alexandre Vigne et Odile Vigne, association CIEUX ... Voir PlusVoir Moins

5 ANS DE VOLONTARIAT SERVICE CIVIQUE EN ÉGYPTE : CAP SUR LA RENTRÉE 2026 !

Le 12 mars 2026, l’Institut français d’Égypte a accueilli une réunion de travail consacrée à la préparation de la rentrée 2026 dans les Écoles du LabelFrancÉducation.

Cette rencontre au Caire a réuni Franck Torres, Bossaina Rochdi, Sara Maher (en visio), Joseph Wahba ainsi quAlexandre et Odile Vigne, afin de dresser le bilan du programme de volontaires en Service Civique et de préparer son développement pour l’année scolaire à venir.

Depuis son lancement par CIEUX et lInstitut français dEgypte, le dispositif Service Civique connaît une croissance remarquable :
8 écoles participantes en 2022, 15 en 2023, 22 en 2024, 31 en 2025 et 41 établissements engagés pour la rentrée 2026. Cette année marquera une étape importante puisque l’ensemble des établissements labellisés France Éducation en Égypte prendra ainsi part au programme !

Cette dynamique permettra de célébrer à la rentrée 2026, le 5ᵉ anniversaire de l’envoi de volontaires en Service Civique en Égypte ! 

Les établissements partenaires engagés dans ce programme reflètent la diversité et l’histoire du réseau éducatif francophone en Égypte. Ils relèvent principalement de trois catégories : les écoles confessionnelles, les écoles d’investissement et certains établissements publics historiques.

Les écoles confessionnelles, fondées pour la plupart entre la fin du XIXᵉ et le début du XXᵉ siècle par des congrégations religieuses catholiques, ont largement contribué à l’implantation et au rayonnement de la langue française en Égypte. Elles demeurent aujourd’hui des acteurs essentiels de la transmission de la francophonie.

Les écoles d’investissement, plus récentes, ont été créées par des acteurs privés égyptiens afin de répondre à la demande croissante des familles pour un enseignement international et plurilingue. Plusieurs d’entre elles ont développé des filières francophones reconnues, certaines ayant obtenu le label France Éducation.

Enfin, certains établissements possèdent un statut public particulier, héritage de l’histoire éducative franco-égyptienne. C’est notamment le cas du Lycée Al Horreya, ancien lycée français d’Alexandrie devenu institut national égyptien à la suite des transformations du système éducatif dans les années 1960. Cet établissement historique conserve aujourd’hui une forte tradition francophone et participe activement au dynamisme du réseau éducatif francophone dans la ville.

L’ensemble de ces Écoles illustre la richesse, la diversité et la vitalité de la francophonie éducative en Égypte, fruit d’une histoire partagée et d’une coopération toujours vivante entre la France et l’Égypte.

Par leur engagement, ces volontaires contribuent chaque jour à faire vivre la coopération éducative franco-égyptienne et à promouvoir le français comme langue de partage, de dialogue et d’ouverture. Ces missions leur permettent de consolider leurs compétences et de se préparer pleinement à leur rôle de passeurs de culture et d’ambassadeurs de la francophonie.

Photo le 12 mars 2026 à lInstitut Français du Caire :
o Franck Torres, Attaché de coopération pour le français à l’Institut français d’Egypte 
o Bossaina Rochdi, Conseillère pédagogique, Institut français du Caire 
o Joseph Wahba, Conseiller pédagogique, Institut français du Caire 
o Alexandre Vigne et Odile Vigne, association CIEUX

0 CommentairesComment on Facebook

À ALEXANDRIE, UN IFTAR SCOLAIRE TÉMOIGNE DE LA RICHESSE DU VIVRE-ENSEMBLE

L’École Saint-Vincent de Miami, à Alexandrie (Égypte), a accueilli un Iftar réunissant élèves, enseignants et invités dans une ambiance chaleureuse et fraternelle. Organisée le 6 mars 2026 à l’initiative du chef d’établissement, le Frère Hany Youssef, et de la directrice Laure Goubran, cette soirée consacrée à la rupture du jeûne du Ramadan a permis à la communauté éducative de se retrouver autour d’un moment de partage et de convivialité.Parmi les personnes invitées figuraient Alexandre Vigne, président de l’association CIEUX, accompagné de son épouse Odile, venus participer à ce temps de rencontre avec les élèves et l’équipe éducative.Aux côtés de Louis, volontaire en Service Civique engagé auprès de l’association CIEUX et de l’Institut français d’Égypte à Alexandrie, un autre volontaire intervient également auprès des élèves pour les accompagner dans l’apprentissage et la prononciation du français : Vladimir, envoyé par l’Œuvre d’Orient.Créée à Paris en 1856, l’Œuvre d’Orient est une organisation catholique française qui soutient les communautés chrétiennes du Moyen-Orient et de plusieurs régions d’Orient. Depuis plus d’un siècle et demi, elle développe de nombreuses actions dans les domaines de l’éducation, de la santé et de l’aide sociale, tout en encourageant le dialogue entre les cultures et les religions. Très investie dans le secteur éducatif, l’Œuvre d’Orient accompagne de nombreux établissements scolaires et envoie régulièrement des volontaires afin de soutenir les projets pédagogiques et de promouvoir l’apprentissage de la langue française.L’organisation de cet Iftar s’inscrit dans l’esprit d’ouverture et de coexistence qui caractérise l’École Saint-Vincent de Miami. L’établissement accueille en effet des élèves appartenant à différentes confessions religieuses : environ 70 % sont musulmans et 30 % chrétiens. Tous les élèves sont Égyptiens et suivent l’ensemble de leur scolarité en français, quelle que soit la matière étudiée.L’année 2026 présente une particularité notable puisque le Carême chrétien et le Ramadan musulman commencent pratiquement au même moment. La coïncidence entre le Mercredi des Cendres, qui marque le début du Carême, et l’entrée dans le mois de Ramadan (précédée par la Nuit du doute durant laquelle l’apparition du croissant lunaire est observée) constitue un événement relativement rare.Cette situation s’explique par la différence entre les deux calendriers. Le calendrier musulman, basé sur les cycles de la lune, compte environ onze jours de moins que l’année solaire. De ce fait, le mois de Ramadan se décale chaque année dans le calendrier et traverse progressivement toutes les saisons, complétant un cycle d’environ trente-trois ans. Bien que les deux périodes spirituelles puissent parfois se rapprocher, une concordance aussi étroite ne survient généralement qu’une ou deux fois par génération.Durant plusieurs semaines, musulmans et chrétiens coptes vivent donc simultanément un temps de jeûne et de prière, chacun selon sa tradition religieuse. Dans ce contexte, la célébration d’un Iftar au sein de l’école devient un moment privilégié de rencontre et de dialogue, où les élèves peuvent partager un repas dans un climat de respect mutuel et de fraternité.Pour les musulmans, le Ramadan est un mois consacré au jeûne, à la prière, à la générosité et à la solidarité. Il représente une période de purification intérieure et de rapprochement avec Dieu. Pour les chrétiens, ce moment correspond au temps du Carême, qui commence avec le Mercredi des Cendres et prépare la célébration de Pâques. Ce temps spirituel est traditionnellement dédié à la prière, au jeûne et au partage, dans une démarche de conversion intérieure et d’attention envers les plus fragiles.Dans la tradition de l’Église copte orthodoxe d’Égypte, le jeûne occupe une place particulièrement importante dans la vie spirituelle. Le Grand Carême, qui précède Pâques pendant plusieurs semaines, s’accompagne d’une discipline alimentaire rigoureuse : les fidèles s’abstiennent de consommer des produits d’origine animale — viande, produits laitiers et œufs — et ne prennent leurs repas qu’après plusieurs heures de jeûne au cours de la journée. Cette pratique, vécue dans la prière et la participation aux offices religieux, vise à encourager la maîtrise de soi, la purification du cœur et le rapprochement avec Dieu.Les écoles catholiques d’Alexandrie possèdent une histoire ancienne qui remonte au XIXᵉ siècle. Dès cette période, différentes congrégations religieuses ont fondé dans la ville des établissements scolaires destinés à offrir un enseignement de qualité, ouvert à tous les élèves sans distinction d’appartenance religieuse. Ces institutions ont contribué à la diffusion de la langue française et ont formé de nombreuses générations d’Alexandrins, tout en favorisant un esprit de tolérance et de coexistence entre les communautés.L’École Saint-Vincent de Miami s’inscrit pleinement dans cette tradition éducative. Elle est animée par la Congrégation de la Mission, fondée au XVIIᵉ siècle par saint Vincent de Paul en France. Les missionnaires vincentiens, arrivés en Égypte au XIXᵉ siècle, ont progressivement développé différentes œuvres éducatives et sociales, notamment au Caire et à Alexandrie, fidèles à leur mission de service et d’accompagnement des plus vulnérables.Situé dans le quartier de Miami, dans l’est d’Alexandrie, l’établissement a été créé afin de répondre aux besoins éducatifs d’une population en pleine expansion. Inspirée par l’esprit de saint Vincent de Paul (qui considérait l’éducation comme un moyen essentiel de promouvoir la dignité humaine et la solidarité) l’école poursuit aujourd’hui sa mission en accueillant des élèves issus de milieux et de confessions diverses.Dans ce cadre, l’enseignement en langue française, l’attention portée à la formation humaine et morale des élèves et la promotion du respect entre les traditions religieuses demeurent au cœur du projet éducatif de l’établissement.L’Iftar organisé cette année à l’École Saint-Vincent de Miami illustre ainsi, une fois encore, la vitalité du vivre-ensemble à Alexandrie, où l’école demeure un lieu privilégié de rencontre entre cultures, religions et traditions.Photos :– Frère Hany Youssef, chef d’établissement de Saint-Vincent de Miami d’Alexandrie– Laure Goubran, directrice de Saint-Vincent de Miami d’Alexandrie– Père Simon et Père Joseph, Congrégation de la Mission (Saint-Vincent-de-Paul)– Alexandre et Odile Vigne, équipe CIEUX ... Voir PlusVoir Moins

À ALEXANDRIE, UN IFTAR SCOLAIRE TÉMOIGNE DE LA RICHESSE DU VIVRE-ENSEMBLE

L’École Saint-Vincent de Miami, à Alexandrie (Égypte), a accueilli un Iftar réunissant élèves, enseignants et invités dans une ambiance chaleureuse et fraternelle. 

Organisée le 6 mars 2026 à l’initiative du chef d’établissement, le Frère Hany Youssef, et de la directrice Laure Goubran, cette soirée consacrée à la rupture du jeûne du Ramadan a permis à la communauté éducative de se retrouver autour d’un moment de partage et de convivialité.

Parmi les personnes invitées figuraient Alexandre Vigne, président de l’association CIEUX, accompagné de son épouse Odile, venus participer à ce temps de rencontre avec les élèves et l’équipe éducative.

Aux côtés de Louis, volontaire en Service Civique engagé auprès de l’association CIEUX et de l’Institut français d’Égypte à Alexandrie, un autre volontaire intervient également auprès des élèves pour les accompagner dans l’apprentissage et la prononciation du français : Vladimir, envoyé par l’Œuvre d’Orient.

Créée à Paris en 1856, l’Œuvre d’Orient est une organisation catholique française qui soutient les communautés chrétiennes du Moyen-Orient et de plusieurs régions d’Orient. Depuis plus d’un siècle et demi, elle développe de nombreuses actions dans les domaines de l’éducation, de la santé et de l’aide sociale, tout en encourageant le dialogue entre les cultures et les religions. Très investie dans le secteur éducatif, l’Œuvre d’Orient accompagne de nombreux établissements scolaires et envoie régulièrement des volontaires afin de soutenir les projets pédagogiques et de promouvoir l’apprentissage de la langue française.

L’organisation de cet Iftar s’inscrit dans l’esprit d’ouverture et de coexistence qui caractérise l’École Saint-Vincent de Miami. L’établissement accueille en effet des élèves appartenant à différentes confessions religieuses : environ 70 % sont musulmans et 30 % chrétiens. Tous les élèves sont Égyptiens et suivent l’ensemble de leur scolarité en français, quelle que soit la matière étudiée.

L’année 2026 présente une particularité notable puisque le Carême chrétien et le Ramadan musulman commencent pratiquement au même moment. La coïncidence entre le Mercredi des Cendres, qui marque le début du Carême, et l’entrée dans le mois de Ramadan (précédée par la Nuit du doute durant laquelle l’apparition du croissant lunaire est observée) constitue un événement relativement rare.

Cette situation s’explique par la différence entre les deux calendriers. Le calendrier musulman, basé sur les cycles de la lune, compte environ onze jours de moins que l’année solaire. De ce fait, le mois de Ramadan se décale chaque année dans le calendrier et traverse progressivement toutes les saisons, complétant un cycle d’environ trente-trois ans. Bien que les deux périodes spirituelles puissent parfois se rapprocher, une concordance aussi étroite ne survient généralement qu’une ou deux fois par génération.

Durant plusieurs semaines, musulmans et chrétiens coptes vivent donc simultanément un temps de jeûne et de prière, chacun selon sa tradition religieuse. Dans ce contexte, la célébration d’un Iftar au sein de l’école devient un moment privilégié de rencontre et de dialogue, où les élèves peuvent partager un repas dans un climat de respect mutuel et de fraternité.

Pour les musulmans, le Ramadan est un mois consacré au jeûne, à la prière, à la générosité et à la solidarité. Il représente une période de purification intérieure et de rapprochement avec Dieu. Pour les chrétiens, ce moment correspond au temps du Carême, qui commence avec le Mercredi des Cendres et prépare la célébration de Pâques. Ce temps spirituel est traditionnellement dédié à la prière, au jeûne et au partage, dans une démarche de conversion intérieure et d’attention envers les plus fragiles.

Dans la tradition de l’Église copte orthodoxe d’Égypte, le jeûne occupe une place particulièrement importante dans la vie spirituelle. Le Grand Carême, qui précède Pâques pendant plusieurs semaines, s’accompagne d’une discipline alimentaire rigoureuse : les fidèles s’abstiennent de consommer des produits d’origine animale — viande, produits laitiers et œufs — et ne prennent leurs repas qu’après plusieurs heures de jeûne au cours de la journée. Cette pratique, vécue dans la prière et la participation aux offices religieux, vise à encourager la maîtrise de soi, la purification du cœur et le rapprochement avec Dieu.

Les écoles catholiques d’Alexandrie possèdent une histoire ancienne qui remonte au XIXᵉ siècle. Dès cette période, différentes congrégations religieuses ont fondé dans la ville des établissements scolaires destinés à offrir un enseignement de qualité, ouvert à tous les élèves sans distinction d’appartenance religieuse. Ces institutions ont contribué à la diffusion de la langue française et ont formé de nombreuses générations d’Alexandrins, tout en favorisant un esprit de tolérance et de coexistence entre les communautés.

L’École Saint-Vincent de Miami s’inscrit pleinement dans cette tradition éducative. Elle est animée par la Congrégation de la Mission, fondée au XVIIᵉ siècle par saint Vincent de Paul en France. Les missionnaires vincentiens, arrivés en Égypte au XIXᵉ siècle, ont progressivement développé différentes œuvres éducatives et sociales, notamment au Caire et à Alexandrie, fidèles à leur mission de service et d’accompagnement des plus vulnérables.

Situé dans le quartier de Miami, dans l’est d’Alexandrie, l’établissement a été créé afin de répondre aux besoins éducatifs d’une population en pleine expansion. Inspirée par l’esprit de saint Vincent de Paul (qui considérait l’éducation comme un moyen essentiel de promouvoir la dignité humaine et la solidarité) l’école poursuit aujourd’hui sa mission en accueillant des élèves issus de milieux et de confessions diverses.

Dans ce cadre, l’enseignement en langue française, l’attention portée à la formation humaine et morale des élèves et la promotion du respect entre les traditions religieuses demeurent au cœur du projet éducatif de l’établissement.

L’Iftar organisé cette année à l’École Saint-Vincent de Miami illustre ainsi, une fois encore, la vitalité du vivre-ensemble à Alexandrie, où l’école demeure un lieu privilégié de rencontre entre cultures, religions et traditions.

Photos :
– Frère Hany Youssef, chef d’établissement de Saint-Vincent de Miami d’Alexandrie
– Laure Goubran, directrice de Saint-Vincent de Miami d’Alexandrie
– Père Simon et Père Joseph, Congrégation de la Mission (Saint-Vincent-de-Paul)
– Alexandre et Odile Vigne, équipe CIEUXImage attachmentImage attachment+8Image attachment

0 CommentairesComment on Facebook

Voir Plus
[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]