2026

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VIDEO - LE GRAND CHÖTRUL MONLAM : UN ÉVÉNEMENT HISTORIQUE EN FRANCE AVEC CIEUX !

Du 6 au 8 juillet 2026, le Palais Royal de Sarcelles a accueilli le premier Grand Chötrul Monlam jamais organisé en Europe, à l'occasion du 91ᵉ anniversaire de Sa Sainteté le XIVᵉ Dalaï-Lama.Organisée par l'Association Européenne du Chötrul Monlam, cette rencontre constitue un événement majeur dans l'histoire du bouddhisme tibétain sur le continent européen. Pour la première fois, les plus hautes autorités de plusieurs grandes traditions du bouddhisme tibétain se sont réunies afin de célébrer ensemble les valeurs universelles de paix, de compassion, de sagesse et de fraternité.La cérémonie s'est déroulée en présence de Madame Rigzin Genkhang, Représentante de Sa Sainteté le XIVᵉ Dalaï-Lama auprès de l'Union européenne, dont la participation témoignait de l'attention particulière portée par le Bureau de Sa Sainteté à cette première édition européenne du Grand Chötrul Monlam. Sa présence a donné à cette rencontre une dimension institutionnelle et spirituelle exceptionnelle.Cette journée fut également marquée par la présence de nombreuses personnalités religieuses, diplomatiques et associatives, illustrant le rayonnement international de l'événement et la qualité du dialogue interreligieux développé en France.Le Père Arnaud Duban, curé de la paroisse du Saint-Esprit (prêtre référent pour les rencontres organisées à la Grande Pagode de Vincennes), était représenté par Bruno Parnaudeau, délégué pour le dialogue interreligieux du Doyenné du XIIᵉ arrondissement.LE CHÖTRUL MONLAM : PLUS DE SIX SIÈCLES D'HISTOIRELe mot tibétain Monlam signifie « Grande Prière ». Le Monlam Chenmo (« Grande Prière ») fut institué en 1409 par Je Tsongkhapa (1357-1419), fondateur de l'école Gelug, à Lhassa.Chaque année, à l'occasion de Chötrul Düchen, qui commémore les miracles accomplis par le Bouddha, plusieurs dizaines de milliers de moines des grands monastères de Ganden, Drepung et Sera se réunissaient au temple du Jokhang pour plusieurs jours de prières, de débats philosophiques et d'enseignements.Après l'exil du peuple tibétain en 1959, cette tradition fut recréée dans les grands monastères reconstruits en Inde, notamment à Mundgod, Bylakuppe et Dharamsala, avant de rayonner progressivement en Amérique du Nord, en Asie et en Océanie.Le Grand Chötrul Monlam d'Europe ouvre aujourd'hui une nouvelle page de cette histoire pluriséculaire.UNE CÉRÉMONIE ANIMÉE PAR LE VÉNÉRABLE GESHE TENZIN NORBULa cérémonie a été animée avec sobriété et compétence par le Vénérable Geshe Tenzin Norbu (Nicolas Tessier), moine bouddhiste canadien de tradition Gelug.Installé depuis de nombreuses années dans un grand monastère du sud de l'Inde, où il poursuit son cursus de philosophie bouddhique tout en enseignant le Dharma à des pratiquants de nombreux pays, il a assuré le fil conducteur des différentes interventions avec une grande maîtrise, permettant au public, souvent non spécialiste, de mieux comprendre la portée spirituelle de cette rencontre.LES ALLOCUTIONS OFFICIELLESLes interventions se sont succédé selon un ordre protocolaire reflétant à la fois l'accueil des autorités religieuses françaises et la hiérarchie traditionnelle du bouddhisme tibétain. *** Le Vénérable Chandaratana ***La cérémonie fut ouverte par le Vénérable Chandaratana, président de l'Union Bouddhiste de France.Moine de tradition theravāda originaire du Sri Lanka, il est aujourd'hui l'une des principales figures du dialogue entre les différentes traditions bouddhiques en France. Il a salué la tenue de ce premier Grand Monlam européen comme un événement historique illustrant la vitalité du bouddhisme en Europe. *** Le Vénérable Thích Quảng Đạo ***Le Vénérable Thích Quảng Đạo, Vénérable Supérieur de la Grande Pagode Khánh Anh d'Évry-Courcouronnes, est ensuite intervenu.Représentant de la tradition vietnamienne Mahāyāna, il a rappelé que la paix, la compassion et la fraternité constituent des valeurs communes à toutes les écoles du bouddhisme. *** Alexandre Vigne ***Alexandre Vigne, président de CIEUX, a souhaité la bienvenue aux hautes autorités religieuses ainsi qu'aux nombreux participants venus de toute l'Europe.Il a souligné que ce premier Grand Chötrul Monlam européen constitue une reconnaissance du développement du bouddhisme sur le continent et une nouvelle étape dans le dialogue interculturel.Le Secrétaire général de l'Association internationale Gelug est ensuite intervenu afin de rappeler la mission de cette organisation internationale, chargée de préserver et de promouvoir l'héritage spirituel de Je Tsongkhapa et de soutenir les grands monastères et centres du Dharma à travers le monde.LA PRÉSENCE EXCEPTIONNELLE DES PLUS HAUTES AUTORITÉS DE L'ÉCOLE GELUGL'un des moments les plus marquants de cette journée fut la présence conjointe des plus hautes autorités de la tradition Gelug.Parmi les principaux intervenants figuraient Son Éminence le Ganden Tripa Rinpoché, chef spirituel suprême de l’école Gelug et successeur direct de Je Tsongkhapa ; Son Éminence Jangtsé Chodjé Rinpoché, premier des deux « Seigneurs de l’Enseignement » ; et Son Éminence Sharpa Chodjé Rinpoché, second « Seigneur de l’Enseignement ».Leurs interventions furent traduites par deux interprètes : une nonne bouddhiste tibétaine du monastère Nalanda, situé à Labastide-Saint-Georges, près de Toulouse, et le Vénérable Geshe Tenzin Norbu (Nicolas Tessier), moine bouddhiste canadien vivant en Inde, rattaché au monastère Nalanda et également maître de cérémonie.Contrairement à une idée largement répandue, Sa Sainteté le Dalaï-Lama n'est pas le chef institutionnel de l'école Gelug. Il en est la personnalité spirituelle la plus connue dans le monde, tandis que la direction de cette tradition est confiée à une hiérarchie monastique fondée sur le mérite, l'érudition et la responsabilité.La hiérarchie traditionnelle est la suivante :o Le Ganden Tripa, chef spirituel suprême de l'école Gelug et successeur direct de Je Tsongkhapa ; o Le Jangtsé Chöjé, premier des deux « Seigneurs de l'Enseignement » ; o Le Sharpa Chöjé, second « Seigneur de l'Enseignement ». Ces fonctions ne sont pas des lignées de réincarnation (tulkou). Elles sont confiées à des maîtres ayant consacré leur vie à l'étude, à la méditation, à l'enseignement et au service des grandes universités monastiques. *** Sa Sainteté le Sharpa Chöjé ***Le Sharpa Chöjé est l'un des deux plus hauts dignitaires de l'école Gelug.Responsable du collège de Ganden Shartse, il assure la formation philosophique et spirituelle de milliers de moines et veille à la transmission des enseignements de Je Tsongkhapa. *** Sa Sainteté le Jangtsé Chöjé ***Le Jangtsé Chöjé dirige le collège monastique de Ganden Jangtse, à Mundgod, dans le Karnataka.Il supervise la formation de plusieurs milliers de moines et constitue, avec le Sharpa Chöjé, l'une des deux personnalités appelées à accéder au Trône de Ganden.SA SAINTETÉ LE XVIIᵉ GYALWANG KARMAPALa cérémonie s'est conclue en présence de Sa Sainteté le XVIIᵉ Gyalwang Karmapa Ogyen Trinley Dorje, chef spirituel de la tradition Karma Kagyu.Figure majeure du bouddhisme contemporain, il est reconnu pour son engagement en faveur du dialogue entre les religions, de la protection de l'environnement, de l'éducation et de la transmission du Dharma.Sa présence aux côtés des plus hautes autorités de l'école Gelug a constitué un symbole fort de l'unité des traditions bouddhiques, conformément au souhait exprimé depuis de nombreuses années par Sa Sainteté le XIVᵉ Dalaï-Lama.UNE PREMIÈRE POUR L'EUROPELa réunion, sur le sol européen, de Sa Sainteté le XVIIᵉ Gyalwang Karmapa, des plus hautes autorités de la tradition Gelug, de représentants des différentes écoles du bouddhisme, des responsables du dialogue interreligieux et de nombreuses personnalités civiles constitue un événement sans précédent.Habituellement, une telle concentration de grands maîtres n'est observée que dans les grands monastères de l'Inde, notamment à Mundgod, Bylakuppe ou Dharamsala.En accueillant ce premier Grand Chötrul Monlam, la France et l'Europe s'inscrivent désormais dans une tradition ininterrompue vieille de plus de six siècles, faisant de cette rencontre un jalon majeur dans l'histoire du bouddhisme européen.PARTICIPANTSo Sa Sainteté le Ganden Tripa Rinpoché, chef spirituel suprême de l’école Gelug et successeur direct de Je Tsongkhapa.o Son Éminence Jangtsé Chodjé Rinpoché, premier des deux « Seigneurs de l’Enseignement ».o Son Éminence Sharpa Chodjé Rinpoché, second « Seigneur de l’Enseignement ».o Sa Sainteté le XVIIᵉ Gyalwang Karmapa Ogyen Trinley Dorje, chef spirituel de la lignée Karma Kagyu.o Monsieur le Secrétaire général de l’Association internationale Gelugo Vénérable Chandaratana, président de l’Union Bouddhiste de France.o Vénérable Thích Quảng Đạo, Vénérable Supérieur de la Grande Pagode Khánh Anh d’Évry-Courcouronnes.o Vénérable Geshe Tenzin Norbu (Nicolas Tessier), du monastère Nalanda, maître de cérémonie.o Rigzin Genkhang, représentante de Sa Sainteté le Dalaï-Lama à Bruxelles et à Paris.o Alexandre Vigne, président de CIEUX.o Autres : participation de grands maîtres issus de différentes traditions et lignées, ainsi que de lamas et de guéshés représentant des centres du Dharma de toute l’Europe, sans toutefois indiquer leurs noms. Bruno Parnaudeau, délégué pour le dialogue interreligieux du Doyenné du XIIᵉ arrondissement, représentant le Père Arnaud Duban, Curé de la Paroisse du Saint Esprit. www.youtube.com/watch?v=qJQswgKG0js ... Voir PlusVoir Moins

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GRAND CHÖTRUL MONLAM : LE PRÉSIDENT DE CIEUX APPELLE À FAIRE VIVRE LA PAIX

Du 6 au 8 juillet 2026, le Palais Royal de Sarcelles a accueilli le premier Grand Chötrul Monlam organisé en Europe, à l’occasion du 91ᵉ anniversaire de Sa Sainteté le XIVᵉ Dalaï-Lama. Cette rencontre historique a réuni d’éminentes autorités spirituelles, des représentants des différentes traditions bouddhistes ainsi que de nombreux fidèles et acteurs du dialogue interreligieux.Invité à intervenir au nom de CIEUX, son président, Alexandre Vigne, a souligné la portée universelle des enseignements tibétains sur la compassion, l’interdépendance et la paix. Dans un monde traversé par les conflits et les divisions, il a rappelé que la paix se construit à la fois par le dialogue entre les peuples et par une pratique quotidienne de l’écoute, de la bienveillance et de la fraternité. ..................................................................***..................................................................« Vos Saintetés,Vos Éminences,Vénérables,Monsieur le Secrétaire général de l’Association internationale Gelug,Madame la Représentante de Sa Sainteté le Dalaï-Lama,Mesdames et Messieurs les représentants des institutions bouddhistes,Mesdames et Messieurs,Chers amis, chers invités,Tashi delek.C’est avec une profonde gratitude et beaucoup d’humilité que je prends la parole devant vous aujourd’hui.Je tiens tout d’abord à remercier chaleureusement les organisateurs du Grand Chötrul Monlam, ainsi que toutes celles et tous ceux qui, par leur engagement, rendent possible cette rencontre exceptionnelle. Je souhaite également exprimer mon profond respect aux hautes autorités spirituelles et aux représentants des différentes traditions bouddhistes qui nous font l’honneur de leur présence.Nous retrouver ici, au cœur du Grand Chötrul Monlam représente bien davantage que la célébration d’un patrimoine d’une richesse remarquable. C’est aussi accueillir une invitation : celle de ralentir, d’écouter et de nous reconnecter à l’essentiel.Lorsque nous contemplons la culture bouddhiste et tibétaine en particulier, à travers l’éclat de ses couleurs, la profondeur de ses chants, la force de ses symboles ou la précision infinie de ses mandalas, une aspiration semble tout traverser : celle de l’harmonie.Mais cette harmonie n’est pas seulement esthétique. Elle exprime une conception de l’existence fondée sur l’attention, la maîtrise de soi, la compassion et la recherche de la paix.Notre monde est aujourd’hui traversé par le bruit, l’agitation et de profondes fractures. Les guerres, les violences, les injustices et les divisions fragilisent les sociétés et meurtrissent les consciences.Nous recherchons légitimement la paix dans le dialogue entre les peuples, dans le droit, dans les traités et dans les institutions. Ces efforts sont indispensables. Mais les enseignements bouddhistes nous rappellent également une vérité aussi simple qu’exigeante : aucune paix durable ne peut être construite sans un travail intérieur sur nos peurs, nos attachements, nos préjugés et nos colères.Comment pourrions-nous contribuer à apaiser le monde si nous laissons notre propre esprit être gouverné par l’hostilité ?Les traditions spirituelles tibétaines accordent une place essentielle à la karuṇā, la compassion. Celle-ci ne se réduit ni à la pitié ni à un simple sentiment de bienveillance. Elle repose sur la reconnaissance profonde de notre interdépendance : aucun être humain ne vit entièrement séparé des autres.Comprendre que la souffrance d’autrui nous concerne et que son bonheur contribue également au nôtre, c’est faire naître en nous la première graine d’une paix véritable. C’est aussi reconnaître, au-delà de nos convictions, de nos origines et de nos appartenances, l’égale dignité de chaque personne.Le Grand Chötrul Monlam nous rappelle ainsi que la paix n’est pas seulement un idéal que l’on proclame : elle est une pratique quotidienne. Elle prend vie dans la bienveillance d’un regard, dans la qualité de notre écoute, dans la patience face à la contrariété, dans la capacité de dépasser nos préjugés et dans le courage de répondre à la colère par le dialogue et la sagesse.La paix intérieure n’est donc ni un retrait du monde ni une indifférence à ses souffrances. Elle est, au contraire, une force lucide qui nous permet d’agir avec davantage de justesse, de constance et d’humanité.En regardant autour de moi aujourd’hui, je vois des sourires, des échanges et une communauté réunie dans le respect et la fraternité. Cette rencontre nous montre que des personnes venues d’horizons différents peuvent se retrouver, apprendre les unes des autres et faire vivre concrètement une culture du dialogue.Mon vœu pour nous tous est que nous emportions avec nous une part de la lumière de ce festival.En ce 91ᵉ anniversaire de Sa Sainteté le XIVᵉ Dalaï-Lama, que chaque pas accompli en sortant d’ici soit à son exemple, un pas vers davantage de tolérance, de compassion et de fraternité.Puissions-nous devenir, chacun à notre mesure, des artisans de paix dans nos familles, dans nos communautés, dans nos institutions et, plus largement, dans le monde.Je vous souhaite à toutes et à tous un magnifique festival, riche en rencontres, en découvertes et en espérance.Je vous remercie. Thuk jé ché ».Alexandre Vigneprésident de CIEUXPARTICIPANTSo Sa Sainteté le Ganden Tripa Rinpoché, chef spirituel suprême de l’école Gelug et successeur direct de Je Tsongkhapa.o Son Éminence Jangtsé Chodjé Rinpoché, premier des deux « Seigneurs de l’Enseignement ».o Son Éminence Sharpa Chodjé Rinpoché, second « Seigneur de l’Enseignement ».o Sa Sainteté le XVIIᵉ Gyalwang Karmapa Ogyen Trinley Dorje, chef spirituel de la lignée Karma Kagyu.o Monsieur le Secrétaire général de l’Association internationale Gelug.o Vénérable Chandaratana, président de l’Union Bouddhiste de France.o Vénérable Thích Quảng Đạo, Vénérable Supérieur de la Grande Pagode Khánh Anh d’Évry-Courcouronnes.o Vénérable Geshe Tenzin Norbu (Nicolas Tessier), du monastère Nalanda, maître de cérémonie.o Rigzin Genkhang, représentante de Sa Sainteté le Dalaï-Lama à Bruxelles et à Paris.o Alexandre Vigne, président de CIEUX.o Autres : participation de grands maîtres issus de différentes traditions et lignées, ainsi que de lamas et de guéshés représentant des centres du Dharma de toute l’Europe, sans toutefois indiquer leurs noms. Bruno Parnaudeau, délégué pour le dialogue interreligieux du Doyenné du XIIᵉ arrondissement, représentant le Père Arnaud Duban, Curé de la Paroisse du Saint Esprit. ... Voir PlusVoir Moins

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VIDÉO DE LA CÉLÉBRATION INTERRELIGIEUSE DE LA COMPASSION AVEC CIEUX

Le 90ᵉ anniversaire de Sa Sainteté le Dalaï-Lama, a été célébré lors du 25ᵉ Festival culturel du Tibet et des Peuples de l’Himalaya, organisé par Jigme et Rebecca Dorju (Maison du Tibet). Une grande Célébration interreligieuse de la Compassion s'est tenue le 14 juin 2026 dans les jardins de la Grande Pagode de Vincennes.Cette rencontre s'inscrivait dans la continuité des manifestations organisées tout au long de l'année afin de mettre à l'honneur l'héritage spirituel, philosophique et humaniste du Dalaï-Lama, dont le message de paix, de dialogue, de bienveillance et de responsabilité universelle demeure une source d'inspiration pour des millions de personnes à travers le monde.La célébration a été ouverte par de profonds chants sacrés de moines tibétains, créant un climat de recueillement propice au partage entre traditions religieuses et humanistes.Le temps de dialogue interreligieux a ensuite été lancé par Madame Rigzin Genkhang, représentante de Sa Sainteté le Dalaï-Lama auprès de l'Union européenne à Bruxelles et participante aux travaux du groupe de soutien au Tibet du Parlement européen. Dans son intervention inaugurale, elle a rappelé combien la compassion constitue le cœur de l'enseignement du Dalaï-Lama et représente aujourd'hui une nécessité pour répondre aux défis contemporains. Elle a également souligné l'importance du dialogue entre les traditions spirituelles et les citoyens de toutes convictions afin de construire un monde plus pacifique et plus solidaire.La rencontre était animée conjointement par Tseyang, représentante du Festival culturel du Tibet et des Peuples de l'Himalaya, et Alexandre Vigne, président de l'association CIEUX. Ils ont guidé les échanges tout au long de l'après-midi, mettant en lumière les convergences entre les différentes traditions présentes et rappelant le sens de cet hommage collectif rendu au Dalaï-Lama.Les interventions des représentants des différentes communautés religieuses et humanistes se sont succédé dans un esprit d'écoute mutuelle. Chacune d'elles était suivie d'un chant ou d'une expression artistique, permettant d'illustrer de manière sensible les valeurs évoquées et d'offrir un véritable dialogue entre la parole et la musique.Le bouddhisme tibétain était représenté par Madame Rigzin Genkhang et par le Vénérable Chandaratana, du Centre Bouddhique International. Ils ont souligné la place centrale de la compassion dans l'enseignement du Bouddha et dans le message universel porté par le Dalaï-Lama.La tradition chrétienne était représentée par Marie-Claude Tribout, Déléguée épiscopale de Mgr Dominique Blanchet (Évêque de Créteil), pour l'interreligieux, l'œcuménisme et les relations avec le judaïsme, Philippe Prudent de l'Église (protestante évangélique) « Rencontre Espérance », le Père Joseph Clochard de la Congrégation des Pères Blancs et le Père Arnaud Duban, curé de la paroisse du Saint-Esprit. Les interventions chrétiennes ont été accompagnées par les chants de la Messe de la Paix composée par Alexandre Vigne et interprétée par Géraldine Atsgege, soliste, et Arnaud Bessi, pianiste.Le bouddhisme vietnamien était représenté par le Grand Vénérable Thich Quang Dao, de la Pagode Khánh-Anh d'Évry-Courcouronnes. Son intervention a été suivie d'une prestation artistique de la troupe de danse de la pagode, illustrant la dimension culturelle et spirituelle de la compassion.La communauté sikh était représentée par M. Jasvir Singh représentant du Gurdwara Singh Sabha de Bobigny (principal centre religieux sikh de France), tandis que la communauté hindoue était représentée par M. Karsan Ramji Karpa, président de la Fédération Védique de France. Tous deux ont mis en avant les notions de service désintéressé, de fraternité humaine et de respect de toute forme de vie.Pour l'islam, Cheikh Nourdine Mlanao Said Hachim, de la confrérie soufie Chadhuli, a rappelé que la miséricorde et la compassion constituent le fondement même de la relation à Dieu et aux autres.La tradition juive était représentée par Jean-François Strouf, co-président de l'Institut du Monde Juif, accompagné d'Elias Cohen, co-président, de Raphy Cohen, trésorier de l'Institut du Monde Juif, de Joshua Laffont-Cohen, interprète de chants religieux et profanes juifs, ainsi que de Danielle Ferra, représentante de la communauté juive du 12e arrondissement de Paris. Leurs interventions ont souligné les valeurs de justice, de solidarité et de responsabilité envers autrui.La communauté baha'ie était représentée par Romain Desjeunes, Pauline Desjeunes et Emma Pounoussamy, qui ont rappelé l'idéal d'unité de l'humanité et l'importance du dialogue entre les peuples et les religions.Enfin, la société civile et les personnes sans appartenance religieuse étaient représentées par Jacqueline Roy, citoyenne engagée dans un Conseil de quartier de Paris et représentante sans religion à CIEUX. Son intervention a montré que la compassion constitue également une valeur universelle partagée au-delà des appartenances confessionnelles.Tout au long de l'après-midi, les témoignages, les chants et les moments de recueillement ont permis de mettre en évidence une conviction commune : la compassion est un langage universel capable de rassembler des personnes de cultures, de croyances et de sensibilités différentes.Par cette célébration, Jigme et Rebecca Dorju, organisateurs du Festival culturel du Tibet et des Peuples de l’Himalaya, le Bureau du Tibet, l’association CIEUX et leurs partenaires ont souhaité prolonger la dynamique engagée depuis l’ouverture de l’Année de la Compassion et rendre un hommage vivant à Sa Sainteté le Dalaï-Lama. Les participants ont ainsi affirmé ensemble que la compassion, le respect mutuel, la fraternité et l’attention portée aux plus vulnérables demeurent des fondements essentiels pour construire une société plus juste, plus inclusive et plus pacifique.Vidéo réalisée par le Festival culturel du Tibet et des Peuples de l'Himalaya (Maison du Tibet). *** Participants *** BOUDDHISME TIBÉTAIN• Madame Rigzin Genkhang – Représentante du Dalaï-Lama auprès de l'Union européenne• Vénérable Chandaratana – CENTRE BOUDDHIQUE INTERNATIONAL (TEMPLE DU BOURGET)• Chorales des moines (Chants sacrés tibétains) BOUDDHISME VIETNAMIEN• Grand Vénérable Thich Quang Dao – PAGODE KHÁNH-ANH (ÉVRY-COURCOURONNES)• TROUPE DE DANSE DE LA PAGODE KHÁNH-ANH CHRISTIANISME• Marie-Claude Tribout – Déléguée épiscopale de Mgr Dominique Blanchet (Évêque de Créteil), pour l'interreligieux, l'œcuménisme et les relations avec le judaïsme• Philippe Prudent – ÉGLISE RENCONTRE ESPÉRANCE• Père Joseph Clochard – CONGRÉGATION DES PÈRES BLANCS• Père Arnaud Duban – PAROISSE DU SAINT-ESPRIT• Géraldine Atsgege et Arnaud Bessi - CHORALE CHRÉTIENNE FOI BAHA'IE• Romain Desjeunes• Pauline Desjeunes• Emma Pounoussamy HINDOUISME• M. Jasvir Singh Karsan Ramji Karpa – FÉDÉRATION VÉDIQUE DE FRANCE ISLAM• Cheikh Nourdine Mlanao Said Hachim – CONFRÉRIE SOUFIE CHADHULI JUDAÏSME• Jean-François Strouf – INSTITUT DU MONDE JUIF• Elias Cohen et Raphy Cohen – INSTITUT DU MONDE JUIF• Joshua Laffont-Cohen – Interprète de chants religieux et profanes juifs• Danielle Ferra – COMMUNAUTÉ JUIVE DU 12e ARRONDISSEMENT SIKHISME• M. Jasvir Singh – GURDWARA SINGH SABHA DE BOBIGNY REPRÉSENTANT SANS RELIGION• Jacqueline Roy – Conseil de quartier du 11e arrondissement de Paris ANIMATION :• Tseyang, représentante du Festival culturel du Tibet et des Peuples de l'Himalaya• Alexandre Vigne, président de l'association CIEUX. ... Voir PlusVoir Moins

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Dimanche 19 juillet 2026, comme chaque année, le ministère des Armées, en lien avec le Crif, a organisé la cérémonie nationale à la mémoire des victimes des crimes racistes et antisémites du régime de Vichy et d’hommage aux Justes de France, commémorant la rafle du Vél d’Hiv.

Prises de paroles, témoignages, discours de Yonathan Arfi, président du Crif et Alice Rufo, ministre déléguée auprès de la ministre des Armées et des Anciens combattants (MIDARM) ont rythmé la cérémonie. ... Voir PlusVoir Moins

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REVOIR LE DÉBAT : COMPRENDRE LA CRISE DE LA GAUCHE AUTOUR D'ISRAËL ET DE LA PALESTINE

Près de quatre ans après les massacres du 7 octobre 2023, la gauche française n'en finit pas de se déchirer à propos du conflit israélo-palestinien. En apparence pourtant, tous les partis de gauche partagent officiellement les mêmes positions : solution à 2 Etats, et double condamnation du Hamas d'un côté et " du gouvernement d'extrême-droite" israélien de l'autre.En réalité, le fossé ne cesse de se creuser, les positions de se durcir, les aigreurs de s'accumuler entre LFI d'une part et les autres partis mais aussi au sein même des Verts, du PCF voire du PS.Comment expliquer une telle déflagration, provoquée par un conflit lointain et dans lequel les possibilités d'action de la France en général et de la gauche en particulier sont faibles ?Pourquoi ce phénomène touche -t-il d'autres gauches occidentales ?Qu'en pense la gauche israélienne ?Telles seront les grandes questions que nous aborderons lors du prochain webinaire de Shalom Salam Jaffa. Dimanche 7 juin à 18 heures ( à Paris), 19 heures à Jérusalem.Invité(e)sEva Illouz, Shanna Orlik, Jérôme Guedj, Cédric Villani et Amir BadranAnimationDébat sera animé par Michel Taubmann, journaliste, et Amir Badran, conseiller municipal à Tel-Aviv-Jaffa, co-fondateurs de Shalom Salam Jaffa. ... Voir PlusVoir Moins

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