Florence, Léa et Marie, Volontaires en Service Civique avec CIEUX et l'IVA(Israeli Volunteer Association), au Carmel Center de Haifa (Israël). ... Voir PlusVoir Moins
Florence, Léa and Marie, volunteers of civic service with CIEUX and IVA (Israeli Volunteer Association), in Carmel Center of Haifa (Israel) - August 2017 - August 2018 ... Voir PlusVoir Moins
Maison de la jeunesse de Zagouan (60 km de Tunis), 18 novembre 2017- Afin de favoriser la solidarité et la coopération, les volontaires en Service Civique avec CIEUX et le CCAB (Club Culturel Ali Belhouane), animent des jeux de rôle au sein des différentes Maison de jeunes où ils interviennent. ... Voir PlusVoir Moins
Maison de la jeunesse de Radès en banlieue de Tunis, 16 novembre 2017 - Afin de favoriser la solidarité et la coopération, les volontaires en Service Civique avec CIEUX et le CCAB (Club Culturel Ali Belhouane), animent des jeux de rôles au sein des différentes Maison de jeunes où ils interviennent. ... Voir PlusVoir Moins
Camille Vincent, à la tribune de la Journée du Volontariat à Tunis au côté d'Amina Amina Soussi, présente aux autorités tunisiennes et françaises, la mission de Service Civique de CIEUX avec La Voix de la Femme de Mahdia ! ... Voir PlusVoir Moins
17 novembre 2017 - Amina Soussi, Présidente de La Voix de la Femme, présente le partenariat avec CIEUX à la Journée du Volontariat organisée par France-Volontaires au Centre culturel Ali Belhouane de Tunis. ... Voir PlusVoir Moins
Au retour de sa mission au Burkina-Faso avec Laura Whyte-d'Alzon, Auriane Lvr fait le bilan de son Service Civique à l'orphelinat Home Kisito de Ougadougou.Les deux volontaires remercient la présidente de Home Kisito, Yvette Caboré, expriment leur gratitude à l'égard des Sœurs, saluent la bienveillance de Paul Zikou, Coordinateur CIEUX de Ouagadougou et se montrent redevables envers le Père Joseph Clochard qui a reçu en 2012 la première mission de CIEUX au Burkina-Faso. ... Voir PlusVoir Moins
Margot Valoiss, Loic Cadiot, Tom Baptiste Guguinn, Hugo Doyon et Christophe Harloque, présentent leur mission de Service Civique avec CIEUX, une semaine après leur intégration au Centre Culturel Ali Belhouane de Tunis ! ... Voir PlusVoir Moins
Arrivée devant la Mosquée de Colomiers. Marche inter-convictionnelle pour le dialogue et la paix avec CIEUX-Toulouse et un collectif d'associations. Colomiers - 15 octobre 2017 ... Voir PlusVoir Moins
Arrivée devant la Mosquée de Colomiers. Marche inter-convictionnelle pour le dialogue et la paix avec CIEUX-Toulouse et un collectif d'associations. Colomiers - 15 octobre 2017 ... Voir PlusVoir Moins
Arrivée devant la Mosquée de Colomiers. Marche inter-convictionnelle pour le dialogue et la paix avec CIEUX-Toulouse et un collectif d'association. Colomiers - 15 octobre 2017 ... Voir PlusVoir Moins
Paris 11ème – Notre-Dame d’Espérance – “La reconnaissance – 8 janvier 2017
355ème rencontre
Dimanche 8 janvier 2017
C.I.E.U.X de Paris 11ème – Notre Dame d’Espérance – 47 rue de la Roquette, 75011 Paris
Thème : La reconnaissance
Avec la participation de :
• François Vauglin, Maire de Paris 11ème
• Père Francis Barjot, Curé
• Serge Benhaïm, Président – Synagogue Abravanel
• Dr. Karim IFRAK, Islamologue – C.N.R.S – Paris
• Jacqueline Roy, Conseils de quartier du 11ème
• Alexandre Vigne, Directeur de CIEUX
Alexia, en Service Civique avec CIEUX et AMEL à Beyrout
Alexia, Volontaire en Service Civique au Liban avec CIEUX et AMEL (Décembre 2016 – Décembre 2017).
Sa mission a été de participer au « Volontariat pour la mise en œuvre, le renforcement et le développement d’actions éducatives dans le contexte de la réponse d’urgence et de stabilisation à la crise syrienne ».
Saint-Cloud – Salle Le Carré-CDMR – Les minorités religieuses au Moyen-Orient-16 mars 2017 – Vidéo 1
16 mars 2017
Introduction : Marcel Ojzerowicz, Président du CDMR
Intervention de Christian Lochon, Membre de l’Académie des Sciences d’Outre-Mer, Attaché culturel et de coopération technique à Khartoum et à Damas, puis Conseiller du Président de l’Institut du Monde Arabe à Paris.
présentation par Marcel Ojzerowic, Président du CDMR
Sensibilisation à la quête juste après le film : Alexandre Vigne, Directeur de CIEUX
Chorale Gospel : présentation par Alexandre Vigne, Directeur de CIEUX
Saint-Cloud – Salle Le Carré-CDMR- Les minorités religieuses au Moyen-Orient-16 mars 2017 – Vidéo 2
16 mars 2017
Introduction : Marcel Ojzerowicz, Président du CDMR
Intervention de Christian Lochon, Membre de l’Académie des Sciences d’Outre-Mer, Attaché culturel et de coopération technique à Khartoum et à Damas, puis Conseiller du Président de l’Institut du Monde Arabe à Paris.
présentation par Marcel Ojzerowic, Président du CDMR
Sensibilisation à la quête juste après le film : Alexandre Vigne, Directeur de CIEUX
Chorale Gospel : présentation par Alexandre Vigne, Directeur de CIEUX
Jugeals-Nazareth, terre de mission civique Des quatre coins de France, 20 volontaires en Service Civique engagés avec CIEUX sont venus, les 16 et 17 août 2017 à Jugeals-Nazareth, vivre une rencontre mémorielle et se préparer à leur mission en Israël.
Depuis 2012, toutes les journées de formation préparatoire en Israël ont été organisées à Paris. Mais cette année, C.I.E.U.X. et l’IVA ont mis en œuvre une nouvelle mission dans les kibboutzim, les fermes agricoles collectives. Pour préparer les volontaires à leur mission dans les kibboutzim, Alexandre Vigne, le directeur de CIEUX, recherchait un lieu symbolique, un lieu de mémoire. Originaire de Cavagnac à la frontière du Lot et de la Corrèze, il est conduit à traverser Jugeals-Nazareth à chaque fois qu’il doit se rendre à Brive. S’il se souvenait d’avoir assisté à une messe de Noël à Jugeals-Nazareth il y a dix ans, il n’avait jamais entendu parler du kibboutz du village. Et pour cause : c’est l’année dernière qu’une plaque commémorative a été posée, à l’initiative des associations France-Israël et de Mémoires juives en Limousin. La rue qui longe l’ancienne ferme collective aujourd’hui en ruine, a été renommée « Passage du Kibboutz Makhar 1933 – 1935 ».
Gérard Bagnol, le Maire de Jugeals-Nazareth, a présidé la cérémonie le 5 juin 2016 au côté notamment des représentants de l’Ambassade d’Israël à Paris et des descendants des membres du kibboutz. Alexandre Vigne découvre un article de presse à ce sujet, alors qu’il préparait la nouvelle mission de CIEUX dans les kibboutzim. Il décide de rencontrer le Maire de Jugeals-Nazareth qui, intéressé, lui propose d’inviter au séminaire Jean-Michel Vaguelsy et de projeter son documentaire « Nazareth, terre promise en Corrèze ».
Marcher dans les pas des réfugiés
Grâce au documentaire de Jean-Michel Vaguelsy, les volontaires en Service Civique ont pu découvrir les visages des membres du kibboutz, de leurs descendants en Israël et de leur histoire : en 1933, fuyant l’arrivée d’Hitler au pouvoir, des juifs s’étaient réfugiés à Jugeals-Nazareth pour y fonder le kibboutz Makhar (qui signifie « demain » en hébreu). Brutalement chassés, ils rejoignirent la Palestine britannique en 1935 et s’installèrent dans un kibboutz. Dix ans plus tard, 6 millions des leurs furent exterminés en Europe.
Aujourd’hui, le kibboutz de Jugeals-Nazareth est en ruine. La délégation a visité le site et appris à cette occasion de la bouche de M. le Maire, qu’un promoteur des environs venait de l’acquérir pour y réaliser des appartements. Il n’en restera bientôt plus que la mémoire, celle que les volontaires sont chargés d’entretenir. Le séminaire leur a permis d’appréhender le kibboutz comme lieu de refuge, de sauvetage mais aussi de partage. Autant de valeurs d’accueil, de convivialité et de vivre-ensemble que les volontaires ont pu expérimenter tout au long du séminaire, y compris durant les repas où leur étaient servis des plats et des vins casher grâce aux bons du marché hypercasher offerts par des synagogues du Consistoire de Paris.
La formation a réuni les acteurs qui œuvrent à restaurer la mémoire du kibboutz de Jugeals-Nazareth : Josiane Sberro (France-Israël Paris), Jean-Michel Delpeuch (France-Israël Brive), André Orluc (Mémoires juives en Limouin) et Jean-Michel Vaguelsy, qui habite à Turenne, juste à côté de Jugeals-Nazareth. Ils ont rejoint Alexandre Vigne pour mieux promouvoir la mémoire du kibboutz et la quête de liberté de ceux qui y ont trouvé refuge.
La lutte contre l’antisémitisme, dont l’antisionisme en est l’une des expressions, est un enjeu capital. C’est pourquoi, le programme du séminaire a commencé par un atelier consacré à la reconnaissance des Etats les uns par les autres. Les volontaires ont pu analyser comment la France parle d’Israël dans ses médias, grâce à un moteur de recherche que développe CIEUX. Ce site-web sera lancé à l’automne et permettra de connaître l’actualité consacrée à chaque pays dans les autres pays.
De même, il ne pouvait être fait mémoire des juifs persécutés par Hitler, sans chercher à enseigner une culture de la paix. Les volontaires ont pu ainsi participer à un dialogue interreligieux et laïque, entre croyants et non croyants avec la participation du Maire Gérard Bagnol et de Hubert de Chergé. Ce dernier est venu en voisin, résidant à Saint-Michel de Bannières dont il a restauré l’église et apposé dans la nef, le testament de son frère Christian moine assassiné à Tibhirine en 1996.
Le bilan de la formation citoyenne est tout à fait positif, à en juger d’après les avis anonymes écrits par les volontaires.
Avant de partir de Jugeals-Nazareth, les participants et les volontaires ont souhaité qu’une nouvelle mission puisse voir le jour : au Kibboutz Ayelet Hashahar, où ont trouvé refuge en Israël les fondateurs du kibboutz Machar de Jugeals-Nazareth.
Jugeals-Nazareth, terre de mission civique Des quatre coins de France, 20 volontaires en Service Civique engagés avec CIEUX sont venus, les 16 et 17 août 2017 à Jugeals-Nazareth, vivre une rencontre mémorielle et se préparer à leur mission en Israël.
Depuis 2012, toutes les journées de formation préparatoire en Israël ont été organisées à Paris. Mais cette année, C.I.E.U.X. et l’IVA ont mis en œuvre une nouvelle mission dans les kibboutzim, les fermes agricoles collectives. Pour préparer les volontaires à leur mission dans les kibboutzim, Alexandre Vigne, le directeur de CIEUX, recherchait un lieu symbolique, un lieu de mémoire. Originaire de Cavagnac à la frontière du Lot et de la Corrèze, il est conduit à traverser Jugeals-Nazareth à chaque fois qu’il doit se rendre à Brive. S’il se souvenait d’avoir assisté à une messe de Noël à Jugeals-Nazareth il y a dix ans, il n’avait jamais entendu parler du kibboutz du village. Et pour cause : c’est l’année dernière qu’une plaque commémorative a été posée, à l’initiative des associations France-Israël et de Mémoires juives en Limousin. La rue qui longe l’ancienne ferme collective aujourd’hui en ruine, a été renommée « Passage du Kibboutz Makhar 1933 – 1935 ».
Gérard Bagnol, le Maire de Jugeals-Nazareth, a présidé la cérémonie le 5 juin 2016 au côté notamment des représentants de l’Ambassade d’Israël à Paris et des descendants des membres du kibboutz. Alexandre Vigne découvre un article de presse à ce sujet, alors qu’il préparait la nouvelle mission de CIEUX dans les kibboutzim. Il décide de rencontrer le Maire de Jugeals-Nazareth qui, intéressé, lui propose d’inviter au séminaire Jean-Michel Vaguelsy et de projeter son documentaire « Nazareth, terre promise en Corrèze ».
Marcher dans les pas des réfugiés
Grâce au documentaire de Jean-Michel Vaguelsy, les volontaires en Service Civique ont pu découvrir les visages des membres du kibboutz, de leurs descendants en Israël et de leur histoire : en 1933, fuyant l’arrivée d’Hitler au pouvoir, des juifs s’étaient réfugiés à Jugeals-Nazareth pour y fonder le kibboutz Makhar (qui signifie « demain » en hébreu). Brutalement chassés, ils rejoignirent la Palestine britannique en 1935 et s’installèrent dans un kibboutz. Dix ans plus tard, 6 millions des leurs furent exterminés en Europe.
Aujourd’hui, le kibboutz de Jugeals-Nazareth est en ruine. La délégation a visité le site et appris à cette occasion de la bouche de M. le Maire, qu’un promoteur des environs venait de l’acquérir pour y réaliser des appartements. Il n’en restera bientôt plus que la mémoire, celle que les volontaires sont chargés d’entretenir. Le séminaire leur a permis d’appréhender le kibboutz comme lieu de refuge, de sauvetage mais aussi de partage. Autant de valeurs d’accueil, de convivialité et de vivre-ensemble que les volontaires ont pu expérimenter tout au long du séminaire, y compris durant les repas où leur étaient servis des plats et des vins casher grâce aux bons du marché hypercasher offerts par des synagogues du Consistoire de Paris.
La formation a réuni les acteurs qui œuvrent à restaurer la mémoire du kibboutz de Jugeals-Nazareth : Josiane Sberro (France-Israël Paris), Jean-Michel Delpeuch (France-Israël Brive), André Orluc (Mémoires juives en Limouin) et Jean-Michel Vaguelsy, qui habite à Turenne, juste à côté de Jugeals-Nazareth. Ils ont rejoint Alexandre Vigne pour mieux promouvoir la mémoire du kibboutz et la quête de liberté de ceux qui y ont trouvé refuge.
La lutte contre l’antisémitisme, dont l’antisionisme en est l’une des expressions, est un enjeu capital. C’est pourquoi, le programme du séminaire a commencé par un atelier consacré à la reconnaissance des Etats les uns par les autres. Les volontaires ont pu analyser comment la France parle d’Israël dans ses médias, grâce à un moteur de recherche que développe CIEUX. Ce site-web sera lancé à l’automne et permettra de connaître l’actualité consacrée à chaque pays dans les autres pays.
De même, il ne pouvait être fait mémoire des juifs persécutés par Hitler, sans chercher à enseigner une culture de la paix. Les volontaires ont pu ainsi participer à un dialogue interreligieux et laïque, entre croyants et non croyants avec la participation du Maire Gérard Bagnol et de Hubert de Chergé. Ce dernier est venu en voisin, résidant à Saint-Michel de Bannières dont il a restauré l’église et apposé dans la nef, le testament de son frère Christian moine assassiné à Tibhirine en 1996.
Le bilan de la formation citoyenne est tout à fait positif, à en juger d’après les avis anonymes écrits par les volontaires.
Avant de partir de Jugeals-Nazareth, les participants et les volontaires ont souhaité qu’une nouvelle mission puisse voir le jour : au Kibboutz Ayelet Hashahar, où ont trouvé refuge en Israël les fondateurs du kibboutz Machar de Jugeals-Nazareth.
Jugeals-Nazareth, terre de mission civique Des quatre coins de France, 20 volontaires en Service Civique engagés avec CIEUX sont venus, les 16 et 17 août 2017 à Jugeals-Nazareth, vivre une rencontre mémorielle et se préparer à leur mission en Israël.
Depuis 2012, toutes les journées de formation préparatoire en Israël ont été organisées à Paris. Mais cette année, C.I.E.U.X. et l’IVA ont mis en œuvre une nouvelle mission dans les kibboutzim, les fermes agricoles collectives. Pour préparer les volontaires à leur mission dans les kibboutzim, Alexandre Vigne, le directeur de CIEUX, recherchait un lieu symbolique, un lieu de mémoire. Originaire de Cavagnac à la frontière du Lot et de la Corrèze, il est conduit à traverser Jugeals-Nazareth à chaque fois qu’il doit se rendre à Brive. S’il se souvenait d’avoir assisté à une messe de Noël à Jugeals-Nazareth il y a dix ans, il n’avait jamais entendu parler du kibboutz du village. Et pour cause : c’est l’année dernière qu’une plaque commémorative a été posée, à l’initiative des associations France-Israël et de Mémoires juives en Limousin. La rue qui longe l’ancienne ferme collective aujourd’hui en ruine, a été renommée « Passage du Kibboutz Makhar 1933 – 1935 ».
Gérard Bagnol, le Maire de Jugeals-Nazareth, a présidé la cérémonie le 5 juin 2016 au côté notamment des représentants de l’Ambassade d’Israël à Paris et des descendants des membres du kibboutz. Alexandre Vigne découvre un article de presse à ce sujet, alors qu’il préparait la nouvelle mission de CIEUX dans les kibboutzim. Il décide de rencontrer le Maire de Jugeals-Nazareth qui, intéressé, lui propose d’inviter au séminaire Jean-Michel Vaguelsy et de projeter son documentaire « Nazareth, terre promise en Corrèze ».
Marcher dans les pas des réfugiés
Grâce au documentaire de Jean-Michel Vaguelsy, les volontaires en Service Civique ont pu découvrir les visages des membres du kibboutz, de leurs descendants en Israël et de leur histoire : en 1933, fuyant l’arrivée d’Hitler au pouvoir, des juifs s’étaient réfugiés à Jugeals-Nazareth pour y fonder le kibboutz Makhar (qui signifie « demain » en hébreu). Brutalement chassés, ils rejoignirent la Palestine britannique en 1935 et s’installèrent dans un kibboutz. Dix ans plus tard, 6 millions des leurs furent exterminés en Europe.
Aujourd’hui, le kibboutz de Jugeals-Nazareth est en ruine. La délégation a visité le site et appris à cette occasion de la bouche de M. le Maire, qu’un promoteur des environs venait de l’acquérir pour y réaliser des appartements. Il n’en restera bientôt plus que la mémoire, celle que les volontaires sont chargés d’entretenir. Le séminaire leur a permis d’appréhender le kibboutz comme lieu de refuge, de sauvetage mais aussi de partage. Autant de valeurs d’accueil, de convivialité et de vivre-ensemble que les volontaires ont pu expérimenter tout au long du séminaire, y compris durant les repas où leur étaient servis des plats et des vins casher grâce aux bons du marché hypercasher offerts par des synagogues du Consistoire de Paris.
La formation a réuni les acteurs qui œuvrent à restaurer la mémoire du kibboutz de Jugeals-Nazareth : Josiane Sberro (France-Israël Paris), Jean-Michel Delpeuch (France-Israël Brive), André Orluc (Mémoires juives en Limouin) et Jean-Michel Vaguelsy, qui habite à Turenne, juste à côté de Jugeals-Nazareth. Ils ont rejoint Alexandre Vigne pour mieux promouvoir la mémoire du kibboutz et la quête de liberté de ceux qui y ont trouvé refuge.
La lutte contre l’antisémitisme, dont l’antisionisme en est l’une des expressions, est un enjeu capital. C’est pourquoi, le programme du séminaire a commencé par un atelier consacré à la reconnaissance des Etats les uns par les autres. Les volontaires ont pu analyser comment la France parle d’Israël dans ses médias, grâce à un moteur de recherche que développe CIEUX. Ce site-web sera lancé à l’automne et permettra de connaître l’actualité consacrée à chaque pays dans les autres pays.
De même, il ne pouvait être fait mémoire des juifs persécutés par Hitler, sans chercher à enseigner une culture de la paix. Les volontaires ont pu ainsi participer à un dialogue interreligieux et laïque, entre croyants et non croyants avec la participation du Maire Gérard Bagnol et de Hubert de Chergé. Ce dernier est venu en voisin, résidant à Saint-Michel de Bannières dont il a restauré l’église et apposé dans la nef, le testament de son frère Christian moine assassiné à Tibhirine en 1996.
Le bilan de la formation citoyenne est tout à fait positif, à en juger d’après les avis anonymes écrits par les volontaires.
Avant de partir de Jugeals-Nazareth, les participants et les volontaires ont souhaité qu’une nouvelle mission puisse voir le jour : au Kibboutz Ayelet Hashahar, où ont trouvé refuge en Israël les fondateurs du kibboutz Machar de Jugeals-Nazareth.
Jugeals-Nazareth, terre de mission civique Des quatre coins de France, 20 volontaires en Service Civique engagés avec CIEUX sont venus, les 16 et 17 août 2017 à Jugeals-Nazareth, vivre une rencontre mémorielle et se préparer à leur mission en Israël.
Depuis 2012, toutes les journées de formation préparatoire en Israël ont été organisées à Paris. Mais cette année, C.I.E.U.X. et l’IVA ont mis en œuvre une nouvelle mission dans les kibboutzim, les fermes agricoles collectives. Pour préparer les volontaires à leur mission dans les kibboutzim, Alexandre Vigne, le directeur de CIEUX, recherchait un lieu symbolique, un lieu de mémoire. Originaire de Cavagnac à la frontière du Lot et de la Corrèze, il est conduit à traverser Jugeals-Nazareth à chaque fois qu’il doit se rendre à Brive. S’il se souvenait d’avoir assisté à une messe de Noël à Jugeals-Nazareth il y a dix ans, il n’avait jamais entendu parler du kibboutz du village. Et pour cause : c’est l’année dernière qu’une plaque commémorative a été posée, à l’initiative des associations France-Israël et de Mémoires juives en Limousin. La rue qui longe l’ancienne ferme collective aujourd’hui en ruine, a été renommée « Passage du Kibboutz Makhar 1933 – 1935 ».
Gérard Bagnol, le Maire de Jugeals-Nazareth, a présidé la cérémonie le 5 juin 2016 au côté notamment des représentants de l’Ambassade d’Israël à Paris et des descendants des membres du kibboutz. Alexandre Vigne découvre un article de presse à ce sujet, alors qu’il préparait la nouvelle mission de CIEUX dans les kibboutzim. Il décide de rencontrer le Maire de Jugeals-Nazareth qui, intéressé, lui propose d’inviter au séminaire Jean-Michel Vaguelsy et de projeter son documentaire « Nazareth, terre promise en Corrèze ».
Marcher dans les pas des réfugiés
Grâce au documentaire de Jean-Michel Vaguelsy, les volontaires en Service Civique ont pu découvrir les visages des membres du kibboutz, de leurs descendants en Israël et de leur histoire : en 1933, fuyant l’arrivée d’Hitler au pouvoir, des juifs s’étaient réfugiés à Jugeals-Nazareth pour y fonder le kibboutz Makhar (qui signifie « demain » en hébreu). Brutalement chassés, ils rejoignirent la Palestine britannique en 1935 et s’installèrent dans un kibboutz. Dix ans plus tard, 6 millions des leurs furent exterminés en Europe.
Aujourd’hui, le kibboutz de Jugeals-Nazareth est en ruine. La délégation a visité le site et appris à cette occasion de la bouche de M. le Maire, qu’un promoteur des environs venait de l’acquérir pour y réaliser des appartements. Il n’en restera bientôt plus que la mémoire, celle que les volontaires sont chargés d’entretenir. Le séminaire leur a permis d’appréhender le kibboutz comme lieu de refuge, de sauvetage mais aussi de partage. Autant de valeurs d’accueil, de convivialité et de vivre-ensemble que les volontaires ont pu expérimenter tout au long du séminaire, y compris durant les repas où leur étaient servis des plats et des vins casher grâce aux bons du marché hypercasher offerts par des synagogues du Consistoire de Paris.
La formation a réuni les acteurs qui œuvrent à restaurer la mémoire du kibboutz de Jugeals-Nazareth : Josiane Sberro (France-Israël Paris), Jean-Michel Delpeuch (France-Israël Brive), André Orluc (Mémoires juives en Limouin) et Jean-Michel Vaguelsy, qui habite à Turenne, juste à côté de Jugeals-Nazareth. Ils ont rejoint Alexandre Vigne pour mieux promouvoir la mémoire du kibboutz et la quête de liberté de ceux qui y ont trouvé refuge.
La lutte contre l’antisémitisme, dont l’antisionisme en est l’une des expressions, est un enjeu capital. C’est pourquoi, le programme du séminaire a commencé par un atelier consacré à la reconnaissance des Etats les uns par les autres. Les volontaires ont pu analyser comment la France parle d’Israël dans ses médias, grâce à un moteur de recherche que développe CIEUX. Ce site-web sera lancé à l’automne et permettra de connaître l’actualité consacrée à chaque pays dans les autres pays.
De même, il ne pouvait être fait mémoire des juifs persécutés par Hitler, sans chercher à enseigner une culture de la paix. Les volontaires ont pu ainsi participer à un dialogue interreligieux et laïque, entre croyants et non croyants avec la participation du Maire Gérard Bagnol et de Hubert de Chergé. Ce dernier est venu en voisin, résidant à Saint-Michel de Bannières dont il a restauré l’église et apposé dans la nef, le testament de son frère Christian moine assassiné à Tibhirine en 1996.
Le bilan de la formation citoyenne est tout à fait positif, à en juger d’après les avis anonymes écrits par les volontaires.
Avant de partir de Jugeals-Nazareth, les participants et les volontaires ont souhaité qu’une nouvelle mission puisse voir le jour : au Kibboutz Ayelet Hashahar, où ont trouvé refuge en Israël les fondateurs du kibboutz Machar de Jugeals-Nazareth.
Jugeals-Nazareth, terre de mission civique Des quatre coins de France, 20 volontaires en Service Civique engagés avec CIEUX sont venus, les 16 et 17 août 2017 à Jugeals-Nazareth, vivre une rencontre mémorielle et se préparer à leur mission en Israël.
Depuis 2012, toutes les journées de formation préparatoire en Israël ont été organisées à Paris. Mais cette année, C.I.E.U.X. et l’IVA ont mis en œuvre une nouvelle mission dans les kibboutzim, les fermes agricoles collectives. Pour préparer les volontaires à leur mission dans les kibboutzim, Alexandre Vigne, le directeur de CIEUX, recherchait un lieu symbolique, un lieu de mémoire. Originaire de Cavagnac à la frontière du Lot et de la Corrèze, il est conduit à traverser Jugeals-Nazareth à chaque fois qu’il doit se rendre à Brive. S’il se souvenait d’avoir assisté à une messe de Noël à Jugeals-Nazareth il y a dix ans, il n’avait jamais entendu parler du kibboutz du village. Et pour cause : c’est l’année dernière qu’une plaque commémorative a été posée, à l’initiative des associations France-Israël et de Mémoires juives en Limousin. La rue qui longe l’ancienne ferme collective aujourd’hui en ruine, a été renommée « Passage du Kibboutz Makhar 1933 – 1935 ».
Gérard Bagnol, le Maire de Jugeals-Nazareth, a présidé la cérémonie le 5 juin 2016 au côté notamment des représentants de l’Ambassade d’Israël à Paris et des descendants des membres du kibboutz. Alexandre Vigne découvre un article de presse à ce sujet, alors qu’il préparait la nouvelle mission de CIEUX dans les kibboutzim. Il décide de rencontrer le Maire de Jugeals-Nazareth qui, intéressé, lui propose d’inviter au séminaire Jean-Michel Vaguelsy et de projeter son documentaire « Nazareth, terre promise en Corrèze ».
Marcher dans les pas des réfugiés
Grâce au documentaire de Jean-Michel Vaguelsy, les volontaires en Service Civique ont pu découvrir les visages des membres du kibboutz, de leurs descendants en Israël et de leur histoire : en 1933, fuyant l’arrivée d’Hitler au pouvoir, des juifs s’étaient réfugiés à Jugeals-Nazareth pour y fonder le kibboutz Makhar (qui signifie « demain » en hébreu). Brutalement chassés, ils rejoignirent la Palestine britannique en 1935 et s’installèrent dans un kibboutz. Dix ans plus tard, 6 millions des leurs furent exterminés en Europe.
Aujourd’hui, le kibboutz de Jugeals-Nazareth est en ruine. La délégation a visité le site et appris à cette occasion de la bouche de M. le Maire, qu’un promoteur des environs venait de l’acquérir pour y réaliser des appartements. Il n’en restera bientôt plus que la mémoire, celle que les volontaires sont chargés d’entretenir. Le séminaire leur a permis d’appréhender le kibboutz comme lieu de refuge, de sauvetage mais aussi de partage. Autant de valeurs d’accueil, de convivialité et de vivre-ensemble que les volontaires ont pu expérimenter tout au long du séminaire, y compris durant les repas où leur étaient servis des plats et des vins casher grâce aux bons du marché hypercasher offerts par des synagogues du Consistoire de Paris.
La formation a réuni les acteurs qui œuvrent à restaurer la mémoire du kibboutz de Jugeals-Nazareth : Josiane Sberro (France-Israël Paris), Jean-Michel Delpeuch (France-Israël Brive), André Orluc (Mémoires juives en Limouin) et Jean-Michel Vaguelsy, qui habite à Turenne, juste à côté de Jugeals-Nazareth. Ils ont rejoint Alexandre Vigne pour mieux promouvoir la mémoire du kibboutz et la quête de liberté de ceux qui y ont trouvé refuge.
La lutte contre l’antisémitisme, dont l’antisionisme en est l’une des expressions, est un enjeu capital. C’est pourquoi, le programme du séminaire a commencé par un atelier consacré à la reconnaissance des Etats les uns par les autres. Les volontaires ont pu analyser comment la France parle d’Israël dans ses médias, grâce à un moteur de recherche que développe CIEUX. Ce site-web sera lancé à l’automne et permettra de connaître l’actualité consacrée à chaque pays dans les autres pays.
De même, il ne pouvait être fait mémoire des juifs persécutés par Hitler, sans chercher à enseigner une culture de la paix. Les volontaires ont pu ainsi participer à un dialogue interreligieux et laïque, entre croyants et non croyants avec la participation du Maire Gérard Bagnol et de Hubert de Chergé. Ce dernier est venu en voisin, résidant à Saint-Michel de Bannières dont il a restauré l’église et apposé dans la nef, le testament de son frère Christian moine assassiné à Tibhirine en 1996.
Le bilan de la formation citoyenne est tout à fait positif, à en juger d’après les avis anonymes écrits par les volontaires.
Avant de partir de Jugeals-Nazareth, les participants et les volontaires ont souhaité qu’une nouvelle mission puisse voir le jour : au Kibboutz Ayelet Hashahar, où ont trouvé refuge en Israël les fondateurs du kibboutz Machar de Jugeals-Nazareth.
Jugeals-Nazareth, terre de mission civique Des quatre coins de France, 20 volontaires en Service Civique engagés avec CIEUX sont venus, les 16 et 17 août 2017 à Jugeals-Nazareth, vivre une rencontre mémorielle et se préparer à leur mission en Israël.
Depuis 2012, toutes les journées de formation préparatoire en Israël ont été organisées à Paris. Mais cette année, C.I.E.U.X. et l’IVA ont mis en œuvre une nouvelle mission dans les kibboutzim, les fermes agricoles collectives. Pour préparer les volontaires à leur mission dans les kibboutzim, Alexandre Vigne, le directeur de CIEUX, recherchait un lieu symbolique, un lieu de mémoire. Originaire de Cavagnac à la frontière du Lot et de la Corrèze, il est conduit à traverser Jugeals-Nazareth à chaque fois qu’il doit se rendre à Brive. S’il se souvenait d’avoir assisté à une messe de Noël à Jugeals-Nazareth il y a dix ans, il n’avait jamais entendu parler du kibboutz du village. Et pour cause : c’est l’année dernière qu’une plaque commémorative a été posée, à l’initiative des associations France-Israël et de Mémoires juives en Limousin. La rue qui longe l’ancienne ferme collective aujourd’hui en ruine, a été renommée « Passage du Kibboutz Makhar 1933 – 1935 ».
Gérard Bagnol, le Maire de Jugeals-Nazareth, a présidé la cérémonie le 5 juin 2016 au côté notamment des représentants de l’Ambassade d’Israël à Paris et des descendants des membres du kibboutz. Alexandre Vigne découvre un article de presse à ce sujet, alors qu’il préparait la nouvelle mission de CIEUX dans les kibboutzim. Il décide de rencontrer le Maire de Jugeals-Nazareth qui, intéressé, lui propose d’inviter au séminaire Jean-Michel Vaguelsy et de projeter son documentaire « Nazareth, terre promise en Corrèze ».
Marcher dans les pas des réfugiés
Grâce au documentaire de Jean-Michel Vaguelsy, les volontaires en Service Civique ont pu découvrir les visages des membres du kibboutz, de leurs descendants en Israël et de leur histoire : en 1933, fuyant l’arrivée d’Hitler au pouvoir, des juifs s’étaient réfugiés à Jugeals-Nazareth pour y fonder le kibboutz Makhar (qui signifie « demain » en hébreu). Brutalement chassés, ils rejoignirent la Palestine britannique en 1935 et s’installèrent dans un kibboutz. Dix ans plus tard, 6 millions des leurs furent exterminés en Europe.
Aujourd’hui, le kibboutz de Jugeals-Nazareth est en ruine. La délégation a visité le site et appris à cette occasion de la bouche de M. le Maire, qu’un promoteur des environs venait de l’acquérir pour y réaliser des appartements. Il n’en restera bientôt plus que la mémoire, celle que les volontaires sont chargés d’entretenir. Le séminaire leur a permis d’appréhender le kibboutz comme lieu de refuge, de sauvetage mais aussi de partage. Autant de valeurs d’accueil, de convivialité et de vivre-ensemble que les volontaires ont pu expérimenter tout au long du séminaire, y compris durant les repas où leur étaient servis des plats et des vins casher grâce aux bons du marché hypercasher offerts par des synagogues du Consistoire de Paris.
La formation a réuni les acteurs qui œuvrent à restaurer la mémoire du kibboutz de Jugeals-Nazareth : Josiane Sberro (France-Israël Paris), Jean-Michel Delpeuch (France-Israël Brive), André Orluc (Mémoires juives en Limouin) et Jean-Michel Vaguelsy, qui habite à Turenne, juste à côté de Jugeals-Nazareth. Ils ont rejoint Alexandre Vigne pour mieux promouvoir la mémoire du kibboutz et la quête de liberté de ceux qui y ont trouvé refuge.
La lutte contre l’antisémitisme, dont l’antisionisme en est l’une des expressions, est un enjeu capital. C’est pourquoi, le programme du séminaire a commencé par un atelier consacré à la reconnaissance des Etats les uns par les autres. Les volontaires ont pu analyser comment la France parle d’Israël dans ses médias, grâce à un moteur de recherche que développe CIEUX. Ce site-web sera lancé à l’automne et permettra de connaître l’actualité consacrée à chaque pays dans les autres pays.
De même, il ne pouvait être fait mémoire des juifs persécutés par Hitler, sans chercher à enseigner une culture de la paix. Les volontaires ont pu ainsi participer à un dialogue interreligieux et laïque, entre croyants et non croyants avec la participation du Maire Gérard Bagnol et de Hubert de Chergé. Ce dernier est venu en voisin, résidant à Saint-Michel de Bannières dont il a restauré l’église et apposé dans la nef, le testament de son frère Christian moine assassiné à Tibhirine en 1996.
Le bilan de la formation citoyenne est tout à fait positif, à en juger d’après les avis anonymes écrits par les volontaires.
Avant de partir de Jugeals-Nazareth, les participants et les volontaires ont souhaité qu’une nouvelle mission puisse voir le jour : au Kibboutz Ayelet Hashahar, où ont trouvé refuge en Israël les fondateurs du kibboutz Machar de Jugeals-Nazareth.
Jugeals-Nazareth, terre de mission civique Des quatre coins de France, 20 volontaires en Service Civique engagés avec CIEUX sont venus, les 16 et 17 août 2017 à Jugeals-Nazareth, vivre une rencontre mémorielle et se préparer à leur mission en Israël.
Depuis 2012, toutes les journées de formation préparatoire en Israël ont été organisées à Paris. Mais cette année, C.I.E.U.X. et l’IVA ont mis en œuvre une nouvelle mission dans les kibboutzim, les fermes agricoles collectives. Pour préparer les volontaires à leur mission dans les kibboutzim, Alexandre Vigne, le directeur de CIEUX, recherchait un lieu symbolique, un lieu de mémoire. Originaire de Cavagnac à la frontière du Lot et de la Corrèze, il est conduit à traverser Jugeals-Nazareth à chaque fois qu’il doit se rendre à Brive. S’il se souvenait d’avoir assisté à une messe de Noël à Jugeals-Nazareth il y a dix ans, il n’avait jamais entendu parler du kibboutz du village. Et pour cause : c’est l’année dernière qu’une plaque commémorative a été posée, à l’initiative des associations France-Israël et de Mémoires juives en Limousin. La rue qui longe l’ancienne ferme collective aujourd’hui en ruine, a été renommée « Passage du Kibboutz Makhar 1933 – 1935 ».
Gérard Bagnol, le Maire de Jugeals-Nazareth, a présidé la cérémonie le 5 juin 2016 au côté notamment des représentants de l’Ambassade d’Israël à Paris et des descendants des membres du kibboutz. Alexandre Vigne découvre un article de presse à ce sujet, alors qu’il préparait la nouvelle mission de CIEUX dans les kibboutzim. Il décide de rencontrer le Maire de Jugeals-Nazareth qui, intéressé, lui propose d’inviter au séminaire Jean-Michel Vaguelsy et de projeter son documentaire « Nazareth, terre promise en Corrèze ».
Marcher dans les pas des réfugiés
Grâce au documentaire de Jean-Michel Vaguelsy, les volontaires en Service Civique ont pu découvrir les visages des membres du kibboutz, de leurs descendants en Israël et de leur histoire : en 1933, fuyant l’arrivée d’Hitler au pouvoir, des juifs s’étaient réfugiés à Jugeals-Nazareth pour y fonder le kibboutz Makhar (qui signifie « demain » en hébreu). Brutalement chassés, ils rejoignirent la Palestine britannique en 1935 et s’installèrent dans un kibboutz. Dix ans plus tard, 6 millions des leurs furent exterminés en Europe.
Aujourd’hui, le kibboutz de Jugeals-Nazareth est en ruine. La délégation a visité le site et appris à cette occasion de la bouche de M. le Maire, qu’un promoteur des environs venait de l’acquérir pour y réaliser des appartements. Il n’en restera bientôt plus que la mémoire, celle que les volontaires sont chargés d’entretenir. Le séminaire leur a permis d’appréhender le kibboutz comme lieu de refuge, de sauvetage mais aussi de partage. Autant de valeurs d’accueil, de convivialité et de vivre-ensemble que les volontaires ont pu expérimenter tout au long du séminaire, y compris durant les repas où leur étaient servis des plats et des vins casher grâce aux bons du marché hypercasher offerts par des synagogues du Consistoire de Paris.
La formation a réuni les acteurs qui œuvrent à restaurer la mémoire du kibboutz de Jugeals-Nazareth : Josiane Sberro (France-Israël Paris), Jean-Michel Delpeuch (France-Israël Brive), André Orluc (Mémoires juives en Limouin) et Jean-Michel Vaguelsy, qui habite à Turenne, juste à côté de Jugeals-Nazareth. Ils ont rejoint Alexandre Vigne pour mieux promouvoir la mémoire du kibboutz et la quête de liberté de ceux qui y ont trouvé refuge.
La lutte contre l’antisémitisme, dont l’antisionisme en est l’une des expressions, est un enjeu capital. C’est pourquoi, le programme du séminaire a commencé par un atelier consacré à la reconnaissance des Etats les uns par les autres. Les volontaires ont pu analyser comment la France parle d’Israël dans ses médias, grâce à un moteur de recherche que développe CIEUX. Ce site-web sera lancé à l’automne et permettra de connaître l’actualité consacrée à chaque pays dans les autres pays.
De même, il ne pouvait être fait mémoire des juifs persécutés par Hitler, sans chercher à enseigner une culture de la paix. Les volontaires ont pu ainsi participer à un dialogue interreligieux et laïque, entre croyants et non croyants avec la participation du Maire Gérard Bagnol et de Hubert de Chergé. Ce dernier est venu en voisin, résidant à Saint-Michel de Bannières dont il a restauré l’église et apposé dans la nef, le testament de son frère Christian moine assassiné à Tibhirine en 1996.
Le bilan de la formation citoyenne est tout à fait positif, à en juger d’après les avis anonymes écrits par les volontaires.
Avant de partir de Jugeals-Nazareth, les participants et les volontaires ont souhaité qu’une nouvelle mission puisse voir le jour : au Kibboutz Ayelet Hashahar, où ont trouvé refuge en Israël les fondateurs du kibboutz Machar de Jugeals-Nazareth.
Jugeals-Nazareth, terre de mission civique Des quatre coins de France, 20 volontaires en Service Civique engagés avec CIEUX sont venus, les 16 et 17 août 2017 à Jugeals-Nazareth, vivre une rencontre mémorielle et se préparer à leur mission en Israël.
Depuis 2012, toutes les journées de formation préparatoire en Israël ont été organisées à Paris. Mais cette année, C.I.E.U.X. et l’IVA ont mis en œuvre une nouvelle mission dans les kibboutzim, les fermes agricoles collectives. Pour préparer les volontaires à leur mission dans les kibboutzim, Alexandre Vigne, le directeur de CIEUX, recherchait un lieu symbolique, un lieu de mémoire. Originaire de Cavagnac à la frontière du Lot et de la Corrèze, il est conduit à traverser Jugeals-Nazareth à chaque fois qu’il doit se rendre à Brive. S’il se souvenait d’avoir assisté à une messe de Noël à Jugeals-Nazareth il y a dix ans, il n’avait jamais entendu parler du kibboutz du village. Et pour cause : c’est l’année dernière qu’une plaque commémorative a été posée, à l’initiative des associations France-Israël et de Mémoires juives en Limousin. La rue qui longe l’ancienne ferme collective aujourd’hui en ruine, a été renommée « Passage du Kibboutz Makhar 1933 – 1935 ».
Gérard Bagnol, le Maire de Jugeals-Nazareth, a présidé la cérémonie le 5 juin 2016 au côté notamment des représentants de l’Ambassade d’Israël à Paris et des descendants des membres du kibboutz. Alexandre Vigne découvre un article de presse à ce sujet, alors qu’il préparait la nouvelle mission de CIEUX dans les kibboutzim. Il décide de rencontrer le Maire de Jugeals-Nazareth qui, intéressé, lui propose d’inviter au séminaire Jean-Michel Vaguelsy et de projeter son documentaire « Nazareth, terre promise en Corrèze ».
Marcher dans les pas des réfugiés
Grâce au documentaire de Jean-Michel Vaguelsy, les volontaires en Service Civique ont pu découvrir les visages des membres du kibboutz, de leurs descendants en Israël et de leur histoire : en 1933, fuyant l’arrivée d’Hitler au pouvoir, des juifs s’étaient réfugiés à Jugeals-Nazareth pour y fonder le kibboutz Makhar (qui signifie « demain » en hébreu). Brutalement chassés, ils rejoignirent la Palestine britannique en 1935 et s’installèrent dans un kibboutz. Dix ans plus tard, 6 millions des leurs furent exterminés en Europe.
Aujourd’hui, le kibboutz de Jugeals-Nazareth est en ruine. La délégation a visité le site et appris à cette occasion de la bouche de M. le Maire, qu’un promoteur des environs venait de l’acquérir pour y réaliser des appartements. Il n’en restera bientôt plus que la mémoire, celle que les volontaires sont chargés d’entretenir. Le séminaire leur a permis d’appréhender le kibboutz comme lieu de refuge, de sauvetage mais aussi de partage. Autant de valeurs d’accueil, de convivialité et de vivre-ensemble que les volontaires ont pu expérimenter tout au long du séminaire, y compris durant les repas où leur étaient servis des plats et des vins casher grâce aux bons du marché hypercasher offerts par des synagogues du Consistoire de Paris.
La formation a réuni les acteurs qui œuvrent à restaurer la mémoire du kibboutz de Jugeals-Nazareth : Josiane Sberro (France-Israël Paris), Jean-Michel Delpeuch (France-Israël Brive), André Orluc (Mémoires juives en Limouin) et Jean-Michel Vaguelsy, qui habite à Turenne, juste à côté de Jugeals-Nazareth. Ils ont rejoint Alexandre Vigne pour mieux promouvoir la mémoire du kibboutz et la quête de liberté de ceux qui y ont trouvé refuge.
La lutte contre l’antisémitisme, dont l’antisionisme en est l’une des expressions, est un enjeu capital. C’est pourquoi, le programme du séminaire a commencé par un atelier consacré à la reconnaissance des Etats les uns par les autres. Les volontaires ont pu analyser comment la France parle d’Israël dans ses médias, grâce à un moteur de recherche que développe CIEUX. Ce site-web sera lancé à l’automne et permettra de connaître l’actualité consacrée à chaque pays dans les autres pays.
De même, il ne pouvait être fait mémoire des juifs persécutés par Hitler, sans chercher à enseigner une culture de la paix. Les volontaires ont pu ainsi participer à un dialogue interreligieux et laïque, entre croyants et non croyants avec la participation du Maire Gérard Bagnol et de Hubert de Chergé. Ce dernier est venu en voisin, résidant à Saint-Michel de Bannières dont il a restauré l’église et apposé dans la nef, le testament de son frère Christian moine assassiné à Tibhirine en 1996.
Le bilan de la formation citoyenne est tout à fait positif, à en juger d’après les avis anonymes écrits par les volontaires.
Avant de partir de Jugeals-Nazareth, les participants et les volontaires ont souhaité qu’une nouvelle mission puisse voir le jour : au Kibboutz Ayelet Hashahar, où ont trouvé refuge en Israël les fondateurs du kibboutz Machar de Jugeals-Nazareth.
Jugeals-Nazareth, terre de mission civique Des quatre coins de France, 20 volontaires en Service Civique engagés avec CIEUX sont venus, les 16 et 17 août 2017 à Jugeals-Nazareth, vivre une rencontre mémorielle et se préparer à leur mission en Israël.
Depuis 2012, toutes les journées de formation préparatoire en Israël ont été organisées à Paris. Mais cette année, C.I.E.U.X. et l’IVA ont mis en œuvre une nouvelle mission dans les kibboutzim, les fermes agricoles collectives. Pour préparer les volontaires à leur mission dans les kibboutzim, Alexandre Vigne, le directeur de CIEUX, recherchait un lieu symbolique, un lieu de mémoire. Originaire de Cavagnac à la frontière du Lot et de la Corrèze, il est conduit à traverser Jugeals-Nazareth à chaque fois qu’il doit se rendre à Brive. S’il se souvenait d’avoir assisté à une messe de Noël à Jugeals-Nazareth il y a dix ans, il n’avait jamais entendu parler du kibboutz du village. Et pour cause : c’est l’année dernière qu’une plaque commémorative a été posée, à l’initiative des associations France-Israël et de Mémoires juives en Limousin. La rue qui longe l’ancienne ferme collective aujourd’hui en ruine, a été renommée « Passage du Kibboutz Makhar 1933 – 1935 ».
Gérard Bagnol, le Maire de Jugeals-Nazareth, a présidé la cérémonie le 5 juin 2016 au côté notamment des représentants de l’Ambassade d’Israël à Paris et des descendants des membres du kibboutz. Alexandre Vigne découvre un article de presse à ce sujet, alors qu’il préparait la nouvelle mission de CIEUX dans les kibboutzim. Il décide de rencontrer le Maire de Jugeals-Nazareth qui, intéressé, lui propose d’inviter au séminaire Jean-Michel Vaguelsy et de projeter son documentaire « Nazareth, terre promise en Corrèze ».
Marcher dans les pas des réfugiés
Grâce au documentaire de Jean-Michel Vaguelsy, les volontaires en Service Civique ont pu découvrir les visages des membres du kibboutz, de leurs descendants en Israël et de leur histoire : en 1933, fuyant l’arrivée d’Hitler au pouvoir, des juifs s’étaient réfugiés à Jugeals-Nazareth pour y fonder le kibboutz Makhar (qui signifie « demain » en hébreu). Brutalement chassés, ils rejoignirent la Palestine britannique en 1935 et s’installèrent dans un kibboutz. Dix ans plus tard, 6 millions des leurs furent exterminés en Europe.
Aujourd’hui, le kibboutz de Jugeals-Nazareth est en ruine. La délégation a visité le site et appris à cette occasion de la bouche de M. le Maire, qu’un promoteur des environs venait de l’acquérir pour y réaliser des appartements. Il n’en restera bientôt plus que la mémoire, celle que les volontaires sont chargés d’entretenir. Le séminaire leur a permis d’appréhender le kibboutz comme lieu de refuge, de sauvetage mais aussi de partage. Autant de valeurs d’accueil, de convivialité et de vivre-ensemble que les volontaires ont pu expérimenter tout au long du séminaire, y compris durant les repas où leur étaient servis des plats et des vins casher grâce aux bons du marché hypercasher offerts par des synagogues du Consistoire de Paris.
La formation a réuni les acteurs qui œuvrent à restaurer la mémoire du kibboutz de Jugeals-Nazareth : Josiane Sberro (France-Israël Paris), Jean-Michel Delpeuch (France-Israël Brive), André Orluc (Mémoires juives en Limouin) et Jean-Michel Vaguelsy, qui habite à Turenne, juste à côté de Jugeals-Nazareth. Ils ont rejoint Alexandre Vigne pour mieux promouvoir la mémoire du kibboutz et la quête de liberté de ceux qui y ont trouvé refuge.
La lutte contre l’antisémitisme, dont l’antisionisme en est l’une des expressions, est un enjeu capital. C’est pourquoi, le programme du séminaire a commencé par un atelier consacré à la reconnaissance des Etats les uns par les autres. Les volontaires ont pu analyser comment la France parle d’Israël dans ses médias, grâce à un moteur de recherche que développe CIEUX. Ce site-web sera lancé à l’automne et permettra de connaître l’actualité consacrée à chaque pays dans les autres pays.
De même, il ne pouvait être fait mémoire des juifs persécutés par Hitler, sans chercher à enseigner une culture de la paix. Les volontaires ont pu ainsi participer à un dialogue interreligieux et laïque, entre croyants et non croyants avec la participation du Maire Gérard Bagnol et de Hubert de Chergé. Ce dernier est venu en voisin, résidant à Saint-Michel de Bannières dont il a restauré l’église et apposé dans la nef, le testament de son frère Christian moine assassiné à Tibhirine en 1996.
Le bilan de la formation citoyenne est tout à fait positif, à en juger d’après les avis anonymes écrits par les volontaires.
Avant de partir de Jugeals-Nazareth, les participants et les volontaires ont souhaité qu’une nouvelle mission puisse voir le jour : au Kibboutz Ayelet Hashahar, où ont trouvé refuge en Israël les fondateurs du kibboutz Machar de Jugeals-Nazareth.
Jugeals-Nazareth, terre de mission civique Des quatre coins de France, 20 volontaires en Service Civique engagés avec CIEUX sont venus, les 16 et 17 août 2017 à Jugeals-Nazareth, vivre une rencontre mémorielle et se préparer à leur mission en Israël.
Depuis 2012, toutes les journées de formation préparatoire en Israël ont été organisées à Paris. Mais cette année, C.I.E.U.X. et l’IVA ont mis en œuvre une nouvelle mission dans les kibboutzim, les fermes agricoles collectives. Pour préparer les volontaires à leur mission dans les kibboutzim, Alexandre Vigne, le directeur de CIEUX, recherchait un lieu symbolique, un lieu de mémoire. Originaire de Cavagnac à la frontière du Lot et de la Corrèze, il est conduit à traverser Jugeals-Nazareth à chaque fois qu’il doit se rendre à Brive. S’il se souvenait d’avoir assisté à une messe de Noël à Jugeals-Nazareth il y a dix ans, il n’avait jamais entendu parler du kibboutz du village. Et pour cause : c’est l’année dernière qu’une plaque commémorative a été posée, à l’initiative des associations France-Israël et de Mémoires juives en Limousin. La rue qui longe l’ancienne ferme collective aujourd’hui en ruine, a été renommée « Passage du Kibboutz Makhar 1933 – 1935 ».
Gérard Bagnol, le Maire de Jugeals-Nazareth, a présidé la cérémonie le 5 juin 2016 au côté notamment des représentants de l’Ambassade d’Israël à Paris et des descendants des membres du kibboutz. Alexandre Vigne découvre un article de presse à ce sujet, alors qu’il préparait la nouvelle mission de CIEUX dans les kibboutzim. Il décide de rencontrer le Maire de Jugeals-Nazareth qui, intéressé, lui propose d’inviter au séminaire Jean-Michel Vaguelsy et de projeter son documentaire « Nazareth, terre promise en Corrèze ».
Marcher dans les pas des réfugiés
Grâce au documentaire de Jean-Michel Vaguelsy, les volontaires en Service Civique ont pu découvrir les visages des membres du kibboutz, de leurs descendants en Israël et de leur histoire : en 1933, fuyant l’arrivée d’Hitler au pouvoir, des juifs s’étaient réfugiés à Jugeals-Nazareth pour y fonder le kibboutz Makhar (qui signifie « demain » en hébreu). Brutalement chassés, ils rejoignirent la Palestine britannique en 1935 et s’installèrent dans un kibboutz. Dix ans plus tard, 6 millions des leurs furent exterminés en Europe.
Aujourd’hui, le kibboutz de Jugeals-Nazareth est en ruine. La délégation a visité le site et appris à cette occasion de la bouche de M. le Maire, qu’un promoteur des environs venait de l’acquérir pour y réaliser des appartements. Il n’en restera bientôt plus que la mémoire, celle que les volontaires sont chargés d’entretenir. Le séminaire leur a permis d’appréhender le kibboutz comme lieu de refuge, de sauvetage mais aussi de partage. Autant de valeurs d’accueil, de convivialité et de vivre-ensemble que les volontaires ont pu expérimenter tout au long du séminaire, y compris durant les repas où leur étaient servis des plats et des vins casher grâce aux bons du marché hypercasher offerts par des synagogues du Consistoire de Paris.
La formation a réuni les acteurs qui œuvrent à restaurer la mémoire du kibboutz de Jugeals-Nazareth : Josiane Sberro (France-Israël Paris), Jean-Michel Delpeuch (France-Israël Brive), André Orluc (Mémoires juives en Limouin) et Jean-Michel Vaguelsy, qui habite à Turenne, juste à côté de Jugeals-Nazareth. Ils ont rejoint Alexandre Vigne pour mieux promouvoir la mémoire du kibboutz et la quête de liberté de ceux qui y ont trouvé refuge.
La lutte contre l’antisémitisme, dont l’antisionisme en est l’une des expressions, est un enjeu capital. C’est pourquoi, le programme du séminaire a commencé par un atelier consacré à la reconnaissance des Etats les uns par les autres. Les volontaires ont pu analyser comment la France parle d’Israël dans ses médias, grâce à un moteur de recherche que développe CIEUX. Ce site-web sera lancé à l’automne et permettra de connaître l’actualité consacrée à chaque pays dans les autres pays.
De même, il ne pouvait être fait mémoire des juifs persécutés par Hitler, sans chercher à enseigner une culture de la paix. Les volontaires ont pu ainsi participer à un dialogue interreligieux et laïque, entre croyants et non croyants avec la participation du Maire Gérard Bagnol et de Hubert de Chergé. Ce dernier est venu en voisin, résidant à Saint-Michel de Bannières dont il a restauré l’église et apposé dans la nef, le testament de son frère Christian moine assassiné à Tibhirine en 1996.
Le bilan de la formation citoyenne est tout à fait positif, à en juger d’après les avis anonymes écrits par les volontaires.
Avant de partir de Jugeals-Nazareth, les participants et les volontaires ont souhaité qu’une nouvelle mission puisse voir le jour : au Kibboutz Ayelet Hashahar, où ont trouvé refuge en Israël les fondateurs du kibboutz Machar de Jugeals-Nazareth.
Jugeals-Nazareth, terre de mission civique Des quatre coins de France, 20 volontaires en Service Civique engagés avec CIEUX sont venus, les 16 et 17 août 2017 à Jugeals-Nazareth, vivre une rencontre mémorielle et se préparer à leur mission en Israël.
Depuis 2012, toutes les journées de formation préparatoire en Israël ont été organisées à Paris. Mais cette année, C.I.E.U.X. et l’IVA ont mis en œuvre une nouvelle mission dans les kibboutzim, les fermes agricoles collectives. Pour préparer les volontaires à leur mission dans les kibboutzim, Alexandre Vigne, le directeur de CIEUX, recherchait un lieu symbolique, un lieu de mémoire. Originaire de Cavagnac à la frontière du Lot et de la Corrèze, il est conduit à traverser Jugeals-Nazareth à chaque fois qu’il doit se rendre à Brive. S’il se souvenait d’avoir assisté à une messe de Noël à Jugeals-Nazareth il y a dix ans, il n’avait jamais entendu parler du kibboutz du village. Et pour cause : c’est l’année dernière qu’une plaque commémorative a été posée, à l’initiative des associations France-Israël et de Mémoires juives en Limousin. La rue qui longe l’ancienne ferme collective aujourd’hui en ruine, a été renommée « Passage du Kibboutz Makhar 1933 – 1935 ».
Gérard Bagnol, le Maire de Jugeals-Nazareth, a présidé la cérémonie le 5 juin 2016 au côté notamment des représentants de l’Ambassade d’Israël à Paris et des descendants des membres du kibboutz. Alexandre Vigne découvre un article de presse à ce sujet, alors qu’il préparait la nouvelle mission de CIEUX dans les kibboutzim. Il décide de rencontrer le Maire de Jugeals-Nazareth qui, intéressé, lui propose d’inviter au séminaire Jean-Michel Vaguelsy et de projeter son documentaire « Nazareth, terre promise en Corrèze ».
Marcher dans les pas des réfugiés
Grâce au documentaire de Jean-Michel Vaguelsy, les volontaires en Service Civique ont pu découvrir les visages des membres du kibboutz, de leurs descendants en Israël et de leur histoire : en 1933, fuyant l’arrivée d’Hitler au pouvoir, des juifs s’étaient réfugiés à Jugeals-Nazareth pour y fonder le kibboutz Makhar (qui signifie « demain » en hébreu). Brutalement chassés, ils rejoignirent la Palestine britannique en 1935 et s’installèrent dans un kibboutz. Dix ans plus tard, 6 millions des leurs furent exterminés en Europe.
Aujourd’hui, le kibboutz de Jugeals-Nazareth est en ruine. La délégation a visité le site et appris à cette occasion de la bouche de M. le Maire, qu’un promoteur des environs venait de l’acquérir pour y réaliser des appartements. Il n’en restera bientôt plus que la mémoire, celle que les volontaires sont chargés d’entretenir. Le séminaire leur a permis d’appréhender le kibboutz comme lieu de refuge, de sauvetage mais aussi de partage. Autant de valeurs d’accueil, de convivialité et de vivre-ensemble que les volontaires ont pu expérimenter tout au long du séminaire, y compris durant les repas où leur étaient servis des plats et des vins casher grâce aux bons du marché hypercasher offerts par des synagogues du Consistoire de Paris.
La formation a réuni les acteurs qui œuvrent à restaurer la mémoire du kibboutz de Jugeals-Nazareth : Josiane Sberro (France-Israël Paris), Jean-Michel Delpeuch (France-Israël Brive), André Orluc (Mémoires juives en Limouin) et Jean-Michel Vaguelsy, qui habite à Turenne, juste à côté de Jugeals-Nazareth. Ils ont rejoint Alexandre Vigne pour mieux promouvoir la mémoire du kibboutz et la quête de liberté de ceux qui y ont trouvé refuge.
La lutte contre l’antisémitisme, dont l’antisionisme en est l’une des expressions, est un enjeu capital. C’est pourquoi, le programme du séminaire a commencé par un atelier consacré à la reconnaissance des Etats les uns par les autres. Les volontaires ont pu analyser comment la France parle d’Israël dans ses médias, grâce à un moteur de recherche que développe CIEUX. Ce site-web sera lancé à l’automne et permettra de connaître l’actualité consacrée à chaque pays dans les autres pays.
De même, il ne pouvait être fait mémoire des juifs persécutés par Hitler, sans chercher à enseigner une culture de la paix. Les volontaires ont pu ainsi participer à un dialogue interreligieux et laïque, entre croyants et non croyants avec la participation du Maire Gérard Bagnol et de Hubert de Chergé. Ce dernier est venu en voisin, résidant à Saint-Michel de Bannières dont il a restauré l’église et apposé dans la nef, le testament de son frère Christian moine assassiné à Tibhirine en 1996.
Le bilan de la formation citoyenne est tout à fait positif, à en juger d’après les avis anonymes écrits par les volontaires.
Avant de partir de Jugeals-Nazareth, les participants et les volontaires ont souhaité qu’une nouvelle mission puisse voir le jour : au Kibboutz Ayelet Hashahar, où ont trouvé refuge en Israël les fondateurs du kibboutz Machar de Jugeals-Nazareth.
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Jugeals-Nazareth, terre de mission civique Des quatre coins de France, 20 volontaires en Service Civique engagés avec CIEUX sont venus, les 16 et 17 août 2017 à Jugeals-Nazareth, vivre une rencontre mémorielle et se préparer à leur mission en Israël.
Depuis 2012, toutes les journées de formation préparatoire en Israël ont été organisées à Paris. Mais cette année, C.I.E.U.X. et l’IVA ont mis en œuvre une nouvelle mission dans les kibboutzim, les fermes agricoles collectives. Pour préparer les volontaires à leur mission dans les kibboutzim, Alexandre Vigne, le directeur de CIEUX, recherchait un lieu symbolique, un lieu de mémoire. Originaire de Cavagnac à la frontière du Lot et de la Corrèze, il est conduit à traverser Jugeals-Nazareth à chaque fois qu’il doit se rendre à Brive. S’il se souvenait d’avoir assisté à une messe de Noël à Jugeals-Nazareth il y a dix ans, il n’avait jamais entendu parler du kibboutz du village. Et pour cause : c’est l’année dernière qu’une plaque commémorative a été posée, à l’initiative des associations France-Israël et de Mémoires juives en Limousin. La rue qui longe l’ancienne ferme collective aujourd’hui en ruine, a été renommée « Passage du Kibboutz Makhar 1933 – 1935 ».
Gérard Bagnol, le Maire de Jugeals-Nazareth, a présidé la cérémonie le 5 juin 2016 au côté notamment des représentants de l’Ambassade d’Israël à Paris et des descendants des membres du kibboutz. Alexandre Vigne découvre un article de presse à ce sujet, alors qu’il préparait la nouvelle mission de CIEUX dans les kibboutzim. Il décide de rencontrer le Maire de Jugeals-Nazareth qui, intéressé, lui propose d’inviter au séminaire Jean-Michel Vaguelsy et de projeter son documentaire « Nazareth, terre promise en Corrèze ».
Marcher dans les pas des réfugiés
Grâce au documentaire de Jean-Michel Vaguelsy, les volontaires en Service Civique ont pu découvrir les visages des membres du kibboutz, de leurs descendants en Israël et de leur histoire : en 1933, fuyant l’arrivée d’Hitler au pouvoir, des juifs s’étaient réfugiés à Jugeals-Nazareth pour y fonder le kibboutz Makhar (qui signifie « demain » en hébreu). Brutalement chassés, ils rejoignirent la Palestine britannique en 1935 et s’installèrent dans un kibboutz. Dix ans plus tard, 6 millions des leurs furent exterminés en Europe.
Aujourd’hui, le kibboutz de Jugeals-Nazareth est en ruine. La délégation a visité le site et appris à cette occasion de la bouche de M. le Maire, qu’un promoteur des environs venait de l’acquérir pour y réaliser des appartements. Il n’en restera bientôt plus que la mémoire, celle que les volontaires sont chargés d’entretenir. Le séminaire leur a permis d’appréhender le kibboutz comme lieu de refuge, de sauvetage mais aussi de partage. Autant de valeurs d’accueil, de convivialité et de vivre-ensemble que les volontaires ont pu expérimenter tout au long du séminaire, y compris durant les repas où leur étaient servis des plats et des vins casher grâce aux bons du marché hypercasher offerts par des synagogues du Consistoire de Paris.
La formation a réuni les acteurs qui œuvrent à restaurer la mémoire du kibboutz de Jugeals-Nazareth : Josiane Sberro (France-Israël Paris), Jean-Michel Delpeuch (France-Israël Brive), André Orluc (Mémoires juives en Limouin) et Jean-Michel Vaguelsy, qui habite à Turenne, juste à côté de Jugeals-Nazareth. Ils ont rejoint Alexandre Vigne pour mieux promouvoir la mémoire du kibboutz et la quête de liberté de ceux qui y ont trouvé refuge.
La lutte contre l’antisémitisme, dont l’antisionisme en est l’une des expressions, est un enjeu capital. C’est pourquoi, le programme du séminaire a commencé par un atelier consacré à la reconnaissance des Etats les uns par les autres. Les volontaires ont pu analyser comment la France parle d’Israël dans ses médias, grâce à un moteur de recherche que développe CIEUX. Ce site-web sera lancé à l’automne et permettra de connaître l’actualité consacrée à chaque pays dans les autres pays.
De même, il ne pouvait être fait mémoire des juifs persécutés par Hitler, sans chercher à enseigner une culture de la paix. Les volontaires ont pu ainsi participer à un dialogue interreligieux et laïque, entre croyants et non croyants avec la participation du Maire Gérard Bagnol et de Hubert de Chergé. Ce dernier est venu en voisin, résidant à Saint-Michel de Bannières dont il a restauré l’église et apposé dans la nef, le testament de son frère Christian moine assassiné à Tibhirine en 1996.
Le bilan de la formation citoyenne est tout à fait positif, à en juger d’après les avis anonymes écrits par les volontaires.
Avant de partir de Jugeals-Nazareth, les participants et les volontaires ont souhaité qu’une nouvelle mission puisse voir le jour : au Kibboutz Ayelet Hashahar, où ont trouvé refuge en Israël les fondateurs du kibboutz Machar de Jugeals-Nazareth.
Jugeals-Nazareth(19)-CIEUX-Formation civique-Visite du Kibboutz Makhar-16-17 08 2017 vidéo 13
Jugeals-Nazareth, terre de mission civique
Des quatre coins de France, 20 volontaires en Service Civique engagés avec CIEUX sont venus, les 16 et 17 août 2017 à Jugeals-Nazareth, vivre une rencontre mémorielle et se préparer à leur mission en Israël.
Depuis 2012, toutes les journées de formation préparatoire en Israël ont été organisées à Paris. Mais cette année, C.I.E.U.X. et l’IVA ont mis en œuvre une nouvelle mission dans les kibboutzim, les fermes agricoles collectives. Pour préparer les volontaires à leur mission dans les kibboutzim, Alexandre Vigne, le directeur de CIEUX, recherchait un lieu symbolique, un lieu de mémoire. Originaire de Cavagnac à la frontière du Lot et de la Corrèze, il est conduit à traverser Jugeals-Nazareth à chaque fois qu’il doit se rendre à Brive. S’il se souvenait d’avoir assisté à une messe de Noël à Jugeals-Nazareth il y a dix ans, il n’avait jamais entendu parler du kibboutz du village. Et pour cause : c’est l’année dernière qu’une plaque commémorative a été posée, à l’initiative des associations France-Israël et de Mémoires juives en Limousin. La rue qui longe l’ancienne ferme collective aujourd’hui en ruine, a été renommée « Passage du Kibboutz Makhar 1933 – 1935 ».
Gérard Bagnol, le Maire de Jugeals-Nazareth, a présidé la cérémonie le 5 juin 2016 au côté notamment des représentants de l’Ambassade d’Israël à Paris et des descendants des membres du kibboutz. Alexandre Vigne découvre un article de presse à ce sujet, alors qu’il préparait la nouvelle mission de CIEUX dans les kibboutzim. Il décide de rencontrer le Maire de Jugeals-Nazareth qui, intéressé, lui propose d’inviter au séminaire Jean-Michel Vaguelsy et de projeter son documentaire « Nazareth, terre promise en Corrèze ».
Marcher dans les pas des réfugiés
Grâce au documentaire de Jean-Michel Vaguelsy, les volontaires en Service Civique ont pu découvrir les visages des membres du kibboutz, de leurs descendants en Israël et de leur histoire : en 1933, fuyant l’arrivée d’Hitler au pouvoir, des juifs s’étaient réfugiés à Jugeals-Nazareth pour y fonder le kibboutz Makhar (qui signifie « demain » en hébreu). Brutalement chassés, ils rejoignirent la Palestine britannique en 1935 et s’installèrent dans un kibboutz. Dix ans plus tard, 6 millions des leurs furent exterminés en Europe.
Aujourd’hui, le kibboutz de Jugeals-Nazareth est en ruine. La délégation a visité le site et appris à cette occasion de la bouche de M. le Maire, qu’un promoteur des environs venait de l’acquérir pour y réaliser des appartements. Il n’en restera bientôt plus que la mémoire, celle que les volontaires sont chargés d’entretenir. Le séminaire leur a permis d’appréhender le kibboutz comme lieu de refuge, de sauvetage mais aussi de partage. Autant de valeurs d’accueil, de convivialité et de vivre-ensemble que les volontaires ont pu expérimenter tout au long du séminaire, y compris durant les repas où leur étaient servis des plats et des vins casher grâce aux bons du marché hypercasher offerts par des synagogues du Consistoire de Paris.
La formation a réuni les acteurs qui œuvrent à restaurer la mémoire du kibboutz de Jugeals-Nazareth : Josiane Sberro (France-Israël Paris), Jean-Michel Delpeuch (France-Israël Brive), André Orluc (Mémoires juives en Limouin) et Jean-Michel Vaguelsy, qui habite à Turenne, juste à côté de Jugeals-Nazareth. Ils ont rejoint Alexandre Vigne pour mieux promouvoir la mémoire du kibboutz et la quête de liberté de ceux qui y ont trouvé refuge.
La lutte contre l’antisémitisme, dont l’antisionisme en est l’une des expressions, est un enjeu capital. C’est pourquoi, le programme du séminaire a commencé par un atelier consacré à la reconnaissance des Etats les uns par les autres. Les volontaires ont pu analyser comment la France parle d’Israël dans ses médias, grâce à un moteur de recherche que développe CIEUX. Ce site-web sera lancé à l’automne et permettra de connaître l’actualité consacrée à chaque pays dans les autres pays.
De même, il ne pouvait être fait mémoire des juifs persécutés par Hitler, sans chercher à enseigner une culture de la paix. Les volontaires ont pu ainsi participer à un dialogue interreligieux et laïque, entre croyants et non croyants avec la participation du Maire Gérard Bagnol et de Hubert de Chergé. Ce dernier est venu en voisin, résidant à Saint-Michel de Bannières dont il a restauré l’église et apposé dans la nef, le testament de son frère Christian moine assassiné à Tibhirine en 1996.
Le bilan de la formation citoyenne est tout à fait positif, à en juger d’après les avis anonymes écrits par les volontaires.
Avant de partir de Jugeals-Nazareth, les participants et les volontaires ont souhaité qu’une nouvelle mission puisse voir le jour : au Kibboutz Ayelet Hashahar, où ont trouvé refuge en Israël les fondateurs du kibboutz Machar de Jugeals-Nazareth.
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Jugeals-Nazareth, terre de mission civique Des quatre coins de France, 20 volontaires en Service Civique engagés avec CIEUX sont venus, les 16 et 17 août 2017 à Jugeals-Nazareth, vivre une rencontre mémorielle et se préparer à leur mission en Israël.
Depuis 2012, toutes les journées de formation préparatoire en Israël ont été organisées à Paris. Mais cette année, C.I.E.U.X. et l’IVA ont mis en œuvre une nouvelle mission dans les kibboutzim, les fermes agricoles collectives. Pour préparer les volontaires à leur mission dans les kibboutzim, Alexandre Vigne, le directeur de CIEUX, recherchait un lieu symbolique, un lieu de mémoire. Originaire de Cavagnac à la frontière du Lot et de la Corrèze, il est conduit à traverser Jugeals-Nazareth à chaque fois qu’il doit se rendre à Brive. S’il se souvenait d’avoir assisté à une messe de Noël à Jugeals-Nazareth il y a dix ans, il n’avait jamais entendu parler du kibboutz du village. Et pour cause : c’est l’année dernière qu’une plaque commémorative a été posée, à l’initiative des associations France-Israël et de Mémoires juives en Limousin. La rue qui longe l’ancienne ferme collective aujourd’hui en ruine, a été renommée « Passage du Kibboutz Makhar 1933 – 1935 ».
Gérard Bagnol, le Maire de Jugeals-Nazareth, a présidé la cérémonie le 5 juin 2016 au côté notamment des représentants de l’Ambassade d’Israël à Paris et des descendants des membres du kibboutz. Alexandre Vigne découvre un article de presse à ce sujet, alors qu’il préparait la nouvelle mission de CIEUX dans les kibboutzim. Il décide de rencontrer le Maire de Jugeals-Nazareth qui, intéressé, lui propose d’inviter au séminaire Jean-Michel Vaguelsy et de projeter son documentaire « Nazareth, terre promise en Corrèze ».
Marcher dans les pas des réfugiés
Grâce au documentaire de Jean-Michel Vaguelsy, les volontaires en Service Civique ont pu découvrir les visages des membres du kibboutz, de leurs descendants en Israël et de leur histoire : en 1933, fuyant l’arrivée d’Hitler au pouvoir, des juifs s’étaient réfugiés à Jugeals-Nazareth pour y fonder le kibboutz Makhar (qui signifie « demain » en hébreu). Brutalement chassés, ils rejoignirent la Palestine britannique en 1935 et s’installèrent dans un kibboutz. Dix ans plus tard, 6 millions des leurs furent exterminés en Europe.
Aujourd’hui, le kibboutz de Jugeals-Nazareth est en ruine. La délégation a visité le site et appris à cette occasion de la bouche de M. le Maire, qu’un promoteur des environs venait de l’acquérir pour y réaliser des appartements. Il n’en restera bientôt plus que la mémoire, celle que les volontaires sont chargés d’entretenir. Le séminaire leur a permis d’appréhender le kibboutz comme lieu de refuge, de sauvetage mais aussi de partage. Autant de valeurs d’accueil, de convivialité et de vivre-ensemble que les volontaires ont pu expérimenter tout au long du séminaire, y compris durant les repas où leur étaient servis des plats et des vins casher grâce aux bons du marché hypercasher offerts par des synagogues du Consistoire de Paris.
La formation a réuni les acteurs qui œuvrent à restaurer la mémoire du kibboutz de Jugeals-Nazareth : Josiane Sberro (France-Israël Paris), Jean-Michel Delpeuch (France-Israël Brive), André Orluc (Mémoires juives en Limouin) et Jean-Michel Vaguelsy, qui habite à Turenne, juste à côté de Jugeals-Nazareth. Ils ont rejoint Alexandre Vigne pour mieux promouvoir la mémoire du kibboutz et la quête de liberté de ceux qui y ont trouvé refuge.
La lutte contre l’antisémitisme, dont l’antisionisme en est l’une des expressions, est un enjeu capital. C’est pourquoi, le programme du séminaire a commencé par un atelier consacré à la reconnaissance des Etats les uns par les autres. Les volontaires ont pu analyser comment la France parle d’Israël dans ses médias, grâce à un moteur de recherche que développe CIEUX. Ce site-web sera lancé à l’automne et permettra de connaître l’actualité consacrée à chaque pays dans les autres pays.
De même, il ne pouvait être fait mémoire des juifs persécutés par Hitler, sans chercher à enseigner une culture de la paix. Les volontaires ont pu ainsi participer à un dialogue interreligieux et laïque, entre croyants et non croyants avec la participation du Maire Gérard Bagnol et de Hubert de Chergé. Ce dernier est venu en voisin, résidant à Saint-Michel de Bannières dont il a restauré l’église et apposé dans la nef, le testament de son frère Christian moine assassiné à Tibhirine en 1996.
Le bilan de la formation citoyenne est tout à fait positif, à en juger d’après les avis anonymes écrits par les volontaires.
Avant de partir de Jugeals-Nazareth, les participants et les volontaires ont souhaité qu’une nouvelle mission puisse voir le jour : au Kibboutz Ayelet Hashahar, où ont trouvé refuge en Israël les fondateurs du kibboutz Machar de Jugeals-Nazareth.
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Jugeals-Nazareth, terre de mission civique Des quatre coins de France, 20 volontaires en Service Civique engagés avec CIEUX sont venus, les 16 et 17 août 2017 à Jugeals-Nazareth, vivre une rencontre mémorielle et se préparer à leur mission en Israël.
Depuis 2012, toutes les journées de formation préparatoire en Israël ont été organisées à Paris. Mais cette année, C.I.E.U.X. et l’IVA ont mis en œuvre une nouvelle mission dans les kibboutzim, les fermes agricoles collectives. Pour préparer les volontaires à leur mission dans les kibboutzim, Alexandre Vigne, le directeur de CIEUX, recherchait un lieu symbolique, un lieu de mémoire. Originaire de Cavagnac à la frontière du Lot et de la Corrèze, il est conduit à traverser Jugeals-Nazareth à chaque fois qu’il doit se rendre à Brive. S’il se souvenait d’avoir assisté à une messe de Noël à Jugeals-Nazareth il y a dix ans, il n’avait jamais entendu parler du kibboutz du village. Et pour cause : c’est l’année dernière qu’une plaque commémorative a été posée, à l’initiative des associations France-Israël et de Mémoires juives en Limousin. La rue qui longe l’ancienne ferme collective aujourd’hui en ruine, a été renommée « Passage du Kibboutz Makhar 1933 – 1935 ».
Gérard Bagnol, le Maire de Jugeals-Nazareth, a présidé la cérémonie le 5 juin 2016 au côté notamment des représentants de l’Ambassade d’Israël à Paris et des descendants des membres du kibboutz. Alexandre Vigne découvre un article de presse à ce sujet, alors qu’il préparait la nouvelle mission de CIEUX dans les kibboutzim. Il décide de rencontrer le Maire de Jugeals-Nazareth qui, intéressé, lui propose d’inviter au séminaire Jean-Michel Vaguelsy et de projeter son documentaire « Nazareth, terre promise en Corrèze ».
Marcher dans les pas des réfugiés
Grâce au documentaire de Jean-Michel Vaguelsy, les volontaires en Service Civique ont pu découvrir les visages des membres du kibboutz, de leurs descendants en Israël et de leur histoire : en 1933, fuyant l’arrivée d’Hitler au pouvoir, des juifs s’étaient réfugiés à Jugeals-Nazareth pour y fonder le kibboutz Makhar (qui signifie « demain » en hébreu). Brutalement chassés, ils rejoignirent la Palestine britannique en 1935 et s’installèrent dans un kibboutz. Dix ans plus tard, 6 millions des leurs furent exterminés en Europe.
Aujourd’hui, le kibboutz de Jugeals-Nazareth est en ruine. La délégation a visité le site et appris à cette occasion de la bouche de M. le Maire, qu’un promoteur des environs venait de l’acquérir pour y réaliser des appartements. Il n’en restera bientôt plus que la mémoire, celle que les volontaires sont chargés d’entretenir. Le séminaire leur a permis d’appréhender le kibboutz comme lieu de refuge, de sauvetage mais aussi de partage. Autant de valeurs d’accueil, de convivialité et de vivre-ensemble que les volontaires ont pu expérimenter tout au long du séminaire, y compris durant les repas où leur étaient servis des plats et des vins casher grâce aux bons du marché hypercasher offerts par des synagogues du Consistoire de Paris.
La formation a réuni les acteurs qui œuvrent à restaurer la mémoire du kibboutz de Jugeals-Nazareth : Josiane Sberro (France-Israël Paris), Jean-Michel Delpeuch (France-Israël Brive), André Orluc (Mémoires juives en Limouin) et Jean-Michel Vaguelsy, qui habite à Turenne, juste à côté de Jugeals-Nazareth. Ils ont rejoint Alexandre Vigne pour mieux promouvoir la mémoire du kibboutz et la quête de liberté de ceux qui y ont trouvé refuge.
La lutte contre l’antisémitisme, dont l’antisionisme en est l’une des expressions, est un enjeu capital. C’est pourquoi, le programme du séminaire a commencé par un atelier consacré à la reconnaissance des Etats les uns par les autres. Les volontaires ont pu analyser comment la France parle d’Israël dans ses médias, grâce à un moteur de recherche que développe CIEUX. Ce site-web sera lancé à l’automne et permettra de connaître l’actualité consacrée à chaque pays dans les autres pays.
De même, il ne pouvait être fait mémoire des juifs persécutés par Hitler, sans chercher à enseigner une culture de la paix. Les volontaires ont pu ainsi participer à un dialogue interreligieux et laïque, entre croyants et non croyants avec la participation du Maire Gérard Bagnol et de Hubert de Chergé. Ce dernier est venu en voisin, résidant à Saint-Michel de Bannières dont il a restauré l’église et apposé dans la nef, le testament de son frère Christian moine assassiné à Tibhirine en 1996.
Le bilan de la formation citoyenne est tout à fait positif, à en juger d’après les avis anonymes écrits par les volontaires.
Avant de partir de Jugeals-Nazareth, les participants et les volontaires ont souhaité qu’une nouvelle mission puisse voir le jour : au Kibboutz Ayelet Hashahar, où ont trouvé refuge en Israël les fondateurs du kibboutz Machar de Jugeals-Nazareth.
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Jugeals-Nazareth, terre de mission civique
Des quatre coins de France, 20 volontaires en Service Civique engagés avec CIEUX sont venus, les 16 et 17 août 2017 à Jugeals-Nazareth, vivre une rencontre mémorielle et se préparer à leur mission en Israël.
Depuis 2012, toutes les journées de formation préparatoire en Israël ont été organisées à Paris. Mais cette année, C.I.E.U.X. et l’IVA ont mis en œuvre une nouvelle mission dans les kibboutzim, les fermes agricoles collectives. Pour préparer les volontaires à leur mission dans les kibboutzim, Alexandre Vigne, le directeur de CIEUX, recherchait un lieu symbolique, un lieu de mémoire. Originaire de Cavagnac à la frontière du Lot et de la Corrèze, il est conduit à traverser Jugeals-Nazareth à chaque fois qu’il doit se rendre à Brive. S’il se souvenait d’avoir assisté à une messe de Noël à Jugeals-Nazareth il y a dix ans, il n’avait jamais entendu parler du kibboutz du village. Et pour cause : c’est l’année dernière qu’une plaque commémorative a été posée, à l’initiative des associations France-Israël et de Mémoires juives en Limousin. La rue qui longe l’ancienne ferme collective aujourd’hui en ruine, a été renommée « Passage du Kibboutz Makhar 1933 – 1935 ».
Gérard Bagnol, le Maire de Jugeals-Nazareth, a présidé la cérémonie le 5 juin 2016 au côté notamment des représentants de l’Ambassade d’Israël à Paris et des descendants des membres du kibboutz. Alexandre Vigne découvre un article de presse à ce sujet, alors qu’il préparait la nouvelle mission de CIEUX dans les kibboutzim. Il décide de rencontrer le Maire de Jugeals-Nazareth qui, intéressé, lui propose d’inviter au séminaire Jean-Michel Vaguelsy et de projeter son documentaire « Nazareth, terre promise en Corrèze ».
Marcher dans les pas des réfugiés
Grâce au documentaire de Jean-Michel Vaguelsy, les volontaires en Service Civique ont pu découvrir les visages des membres du kibboutz, de leurs descendants en Israël et de leur histoire : en 1933, fuyant l’arrivée d’Hitler au pouvoir, des juifs s’étaient réfugiés à Jugeals-Nazareth pour y fonder le kibboutz Makhar (qui signifie « demain » en hébreu). Brutalement chassés, ils rejoignirent la Palestine britannique en 1935 et s’installèrent dans un kibboutz. Dix ans plus tard, 6 millions des leurs furent exterminés en Europe.
Aujourd’hui, le kibboutz de Jugeals-Nazareth est en ruine. La délégation a visité le site et appris à cette occasion de la bouche de M. le Maire, qu’un promoteur des environs venait de l’acquérir pour y réaliser des appartements. Il n’en restera bientôt plus que la mémoire, celle que les volontaires sont chargés d’entretenir. Le séminaire leur a permis d’appréhender le kibboutz comme lieu de refuge, de sauvetage mais aussi de partage. Autant de valeurs d’accueil, de convivialité et de vivre-ensemble que les volontaires ont pu expérimenter tout au long du séminaire, y compris durant les repas où leur étaient servis des plats et des vins casher grâce aux bons du marché hypercasher offerts par des synagogues du Consistoire de Paris.
La formation a réuni les acteurs qui œuvrent à restaurer la mémoire du kibboutz de Jugeals-Nazareth : Josiane Sberro (France-Israël Paris), Jean-Michel Delpeuch (France-Israël Brive), André Orluc (Mémoires juives en Limouin) et Jean-Michel Vaguelsy, qui habite à Turenne, juste à côté de Jugeals-Nazareth. Ils ont rejoint Alexandre Vigne pour mieux promouvoir la mémoire du kibboutz et la quête de liberté de ceux qui y ont trouvé refuge.
La lutte contre l’antisémitisme, dont l’antisionisme en est l’une des expressions, est un enjeu capital. C’est pourquoi, le programme du séminaire a commencé par un atelier consacré à la reconnaissance des Etats les uns par les autres. Les volontaires ont pu analyser comment la France parle d’Israël dans ses médias, grâce à un moteur de recherche que développe CIEUX. Ce site-web sera lancé à l’automne et permettra de connaître l’actualité consacrée à chaque pays dans les autres pays.
De même, il ne pouvait être fait mémoire des juifs persécutés par Hitler, sans chercher à enseigner une culture de la paix. Les volontaires ont pu ainsi participer à un dialogue interreligieux et laïque, entre croyants et non croyants avec la participation du Maire Gérard Bagnol et de Hubert de Chergé. Ce dernier est venu en voisin, résidant à Saint-Michel de Bannières dont il a restauré l’église et apposé dans la nef, le testament de son frère Christian moine assassiné à Tibhirine en 1996.
Le bilan de la formation citoyenne est tout à fait positif, à en juger d’après les avis anonymes écrits par les volontaires.
Avant de partir de Jugeals-Nazareth, les participants et les volontaires ont souhaité qu’une nouvelle mission puisse voir le jour : au Kibboutz Ayelet Hashahar, où ont trouvé refuge en Israël les fondateurs du kibboutz Machar de Jugeals-Nazareth.
Cieux 12 – Mosquée Nour – Les personnes âgées en maison de retraite – 5 mars 2017
359ème rencontre
Dimanche 5 mars 2017
C.I.E.U.X de Paris 12ème – Mosquée An-Nour – 12 rue Corbineau, 75012 Paris
Thème : Les personnes âgées en maison de retraite
Tous nos remerciements renouvelés à la Mosquée de Paris 12ème pour son fraternel accueil de la rencontre de Cieux dimanche 5 mars !
Remerciements particulier à la Vice-présidente de l’Assemblée Nationale, Sandrine Mazetier, qui a remis le Certificat de Service Civique à la première Volontaire engagée avec Cieux, le 8 novembre 2012 !
Photo
Sandrine Mazetier, Vice-présidente de l’Assemblée nationale
Rabbin Dov Lellouche, Rabbin de la Synagogue Chivté Israël
Ludovic Peaucelle, Diacre Paroisse du Saint Esprit et Aumônier d’une maison de retraite de confession israélite
Bubacar Conté, Secrétaire-Général de la Mosquée Noor
Pascal Malécot, Président de la Mosquée Noor
Denis Menessier, Délégué Cieux du Doyenné Paris 12ème
Danielle Ferra, Coordinatrice CIEUX
Alexandre Vigne, Directeur de CIEUX
Paris 11è – Salle Olympe de Gouje – Forum citoyen local -16 juin 2017 Vidéo 1
376ème rencontre
Vendredi 16 juin 2017
C.I.E.U.X de Paris 11ème [en partenariat avec le Secours Catholique]- Forum citoyen local – Salle municipale Olympe de Gouje, 75011 Paris
Participants :
Grégoire Picot, Président de Culture Espérance Roquette
Emilie Bougoin, Directrice du Centre de Recherche Théâtre Handicap
Alexandre Vigne, Directeur de CIEUX
Modérateur : Pierre Verneret, Secours Catholique – Maison Saint Ambroise
Paris 11è – Salle Olympe de Gouje – Forum citoyen local -16 juin 2017 Vidéo 2
376ème rencontre
Vendredi 16 juin 2017
C.I.E.U.X de Paris 11ème [en partenariat avec le Secours Catholique]- Forum citoyen local – Salle municipale Olympe de Gouje, 75011 Paris
Participants :
Grégoire Picot, Président de Culture Espérance Roquette
Emilie Bougoin, Directrice du Centre de Recherche Théâtre Handicap
Alexandre Vigne, Directeur de CIEUX
Modérateur : Pierre Verneret, Secours Catholique – Maison Saint Ambroise
Paris 11è – Salle Olympe de Gouje – Forum citoyen local -16 juin 2017 Vidéo 3
376ème rencontre
Vendredi 16 juin 2017
C.I.E.U.X de Paris 11ème [en partenariat avec le Secours Catholique]- Forum citoyen local – Salle municipale Olympe de Gouje, 75011 Paris
Participants :
Grégoire Picot, Président de Culture Espérance Roquette
Emilie Bougoin, Directrice du Centre de Recherche Théâtre Handicap
Alexandre Vigne, Directeur de CIEUX
Modérateur : Pierre Verneret, Secours Catholique – Maison Saint Ambroise
Florence, Léa et Marie, Volontaires en Service Civique avec CIEUX et l'IVA(Israeli Volunteer Association), au Carmel Center de Haifa (Israël). ... Voir PlusVoir Moins
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Florence, Léa and Marie, volunteers of civic service with CIEUX and IVA (Israeli Volunteer Association), in Carmel Center of Haifa (Israel) - August 2017 - August 2018 ... Voir PlusVoir Moins
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Maison de la jeunesse de Zagouan (60 km de Tunis), 18 novembre 2017- Afin de favoriser la solidarité et la coopération, les volontaires en Service Civique avec CIEUX et le CCAB (Club Culturel Ali Belhouane), animent des jeux de rôle au sein des différentes Maison de jeunes où ils interviennent. ... Voir PlusVoir Moins
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Maison de la jeunesse de Radès en banlieue de Tunis, 16 novembre 2017 - Afin de favoriser la solidarité et la coopération, les volontaires en Service Civique avec CIEUX et le CCAB (Club Culturel Ali Belhouane), animent des jeux de rôles au sein des différentes Maison de jeunes où ils interviennent. ... Voir PlusVoir Moins
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Dans la cadre de la Journée du volontariat à Tunis le 15 novembre 2017, la Maison des jeunes de Zagouan a organisé pour les volontaires en Service Civique engagés avec CIEUX, la Voix de la Femme et le Centre Culturel Ali Belhouane, une fête surprise : cadeaux, fresques, peintures, maquillage des enfants, méchoui et danse collective franco-tunisienne ! Avec Camille Vincent, Anais Trt, Marianne Rolain, Maya Caitlin Harmer, Mélina Dimitropoulos, Romane Gvc, Mas Sylia, Maeva Barthelemy, Soline Sénépart, Alix Badaire, Sarah Yasmina, Tom Baptiste Guguin, Melissa Devers, Hugo Doyon, Safia Seghir, Lison Bailly, Bertille Varis, Margot Valois, Juliette Drd Ch, Loic Cadiot, Marine Jrr et Christophe Harloque. ... Voir PlusVoir Moins
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Camille Vincent, à la tribune de la Journée du Volontariat à Tunis au côté d'Amina Amina Soussi, présente aux autorités tunisiennes et françaises, la mission de Service Civique de CIEUX avec La Voix de la Femme de Mahdia ! ... Voir PlusVoir Moins
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17 novembre 2017 - Amina Soussi, Présidente de La Voix de la Femme, présente le partenariat avec CIEUX à la Journée du Volontariat organisée par France-Volontaires au Centre culturel Ali Belhouane de Tunis. ... Voir PlusVoir Moins
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Au retour de sa mission au Burkina-Faso avec Laura Whyte-d'Alzon, Auriane Lvr fait le bilan de son Service Civique à l'orphelinat Home Kisito de Ougadougou.Les deux volontaires remercient la présidente de Home Kisito, Yvette Caboré, expriment leur gratitude à l'égard des Sœurs, saluent la bienveillance de Paul Zikou, Coordinateur CIEUX de Ouagadougou et se montrent redevables envers le Père Joseph Clochard qui a reçu en 2012 la première mission de CIEUX au Burkina-Faso. ... Voir PlusVoir Moins
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Margot Valoiss, Loic Cadiot, Tom Baptiste Guguinn, Hugo Doyon et Christophe Harloque, présentent leur mission de Service Civique avec CIEUX, une semaine après leur intégration au Centre Culturel Ali Belhouane de Tunis ! ... Voir PlusVoir Moins
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Arrivée devant la Mosquée de Colomiers. Marche inter-convictionnelle pour le dialogue et la paix avec CIEUX-Toulouse et un collectif d'associations. Colomiers - 15 octobre 2017 ... Voir PlusVoir Moins
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Arrivée devant la Mosquée de Colomiers. Marche inter-convictionnelle pour le dialogue et la paix avec CIEUX-Toulouse et un collectif d'associations. Colomiers - 15 octobre 2017 ... Voir PlusVoir Moins
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Arrivée devant la Mosquée de Colomiers. Marche inter-convictionnelle pour le dialogue et la paix avec CIEUX-Toulouse et un collectif d'association. Colomiers - 15 octobre 2017 ... Voir PlusVoir Moins
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